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pourquoi l’écrevisse a pu être nommée lepremier signe du zodiaque, afin que cettecirconstance ne jette pas de doute sur la pré-cision de l’époque que nous venons d’indi-quer , ni sur l’autorité du planisphère grecpour les véritables places des douze emblè-mes de l’écliptique dont on a formé tousles zodiaques.
§. IX. Il a été suffisamment démontré quele système de l’auteur ne cadroit nullementavec les idées si généralement adoptées dansl’antiquité sur la régularité de l’emplace-ment des douze images dans l’écliptiquepour en composer un zodiaque. En exami-nant le planisphère, il est également néces-saire de combattre un autre préjugé très-répandu sur l’importance des colures , ouleur harmonie avec quatre images du zodia-que ; car nous voyons que la balance et lecapricorne sont seuls traversés par les co-lures , tandis que ni le taureau ni le bélier ,à l’équinoxe du printemps , ni le lion ni l’écre-visse au solstice d’été n’en sont que foiblementtouchés. Il faut donc croire que l’auteur atracé un certain nombre de lignes pour biendistribuer ses figures ; et qu’ils ont même