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que ces expressions clans les fables indiennesn’ont pas plus de réalité géographique queles fables égyptiennes sur l’Atlantide, dontla situation étoit également à l’ouest du con-tinent ancien (1).
S. VIII. On voit donc qu’en adoptant leprocédé astronomique que nous proposons, ilest possible d’arriver à la fixation d’une époqueapproximative de l’invention du planisphèreprimitif, sans s’embarrasser des expressionséquivoques et contradictoires des auteurs surla concordance de quelques images du zodia-que avec les solstices et les équinoxes. Eneffet, cette harmonie s’évanouit entièrementquand on examine la place des colures surle planisphère, La balance et le capricornesemblent se rapporter exactement aux stationsdu soleil pour l’équinoxe d’automne et lesolstice d’hiver j mais l’écrevisse et le béliern’ont aucune liaison avec ces stations pour leprintemps et l’été. Cependant plusieurs au-,teurs anciens, indiquent le cancer comme
(i) D’après certaines idées astrologiques en Perse ,les signes du zodiaque depuis le solstice d’hiver jusqu’à
celui d’été , sont censés appartenir à la partie ouest duciel..