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vention et la latitude sous laquelle l’auteurétoit placé, se découvriraient par le videque laissent au-dessous d’elles les dernièresconstellations australes ; et que quand onauroit eu le bonheur de trouver le sens vé-ritable de quelques images , même hors du zo-diaque , on pourrait se tracer une routepour arriver à l’explication de toutes les au-tres. Or, voici quelques considérations quiindiquent l’existence d’un plan systématique.
i.° Le pôle de l’écliptique est marquéavec un soin particulier.
L’étoile la plus voisine du pôle de l’équa-teur a dû. en tout temps attirer l’attep tion desobservateurs; car on a dû voir qu’elle resteseule immobile, quand le ciel entier sembletourner sur elle c o mme sur un pivot ; et il étoitnaturel de la regarder comme centre de tousles mouvemens de la voûte étoilée. Cepen-dantl’auteur des constellations a négligé ab-solument d’indiquer la place de l’étoile po-laire , pour son siècle, tandis qu’il a indiquéavec beaucoup de soin le pôle de l’écliptiquepar les replis d’un grand serpent : on ne sau-rait supposer qu’à cette époque où la scienceastronomique étoit encore à son berceau ,l’auteur eût connu l’instabilité de l’étoile