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I*on appelle grec, semble, par son rapport avecles places des étoiles sur lesquelles sont fon-dées les plus anciennes traditions astrono-miques , avoir la priorité , et devoir êtrecompté pour le plus ancien monument de lacivilisation du monde.
En examinant le dessin de ces constella-tions grecques , on découvre facilement,dans beaucoup de cas , qu’elles sont tropcompliquées pour la simple circonscriptiondes étoiles , et l’on est conduit à soupçonnerqu’elles renferment quelque mystère. Enelfet, toute l’antiquité s’est accordée à trou-ver en elles l’expression de certaines allégo-ries historiques et religieuses ; aussi les savansont-ils tâché de deviner l’époque de l’inven-tion, la patrie et la signification de ces figuresemblématiques. Leurs recherches ont jus-qu’à présent été infructueuses.
Les traditions sur la place de certainesétoiles, près les solstices et les équinoxes,auraient dû conduire à retrouver le siècleapproximatif de l’invention du planisphèregrec j depuis que la précession des équinoxesest soumise à un calcul rigoureux : malheu-reusement ces traditions sont susceptibles deplusieurs interprétations.