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lequel en agissant sur le mercure, dont jevoulus me servir dans l’expérience suivante,aurai fc pu mener à des inductions erronées ;à peine le gaz était-il entré dans la solutionqu’il fut absorbé en grande partie en préci-pitant la solution en brun foncé. (*) Aprèsl’avoir fait séjourner quelques semaines surcette solution, je fis passer le gaz qui restait, àtravers l’eau de chaux, pour en séparer le gazacide carbonique, et pouvoir l’employer iso-lément dans l’expérience suivante.
A cette fin j’ai rempli de mercure l’eudio-mètre monté en fer, et l’ayant placé sur lacuve pneumatique à mercure, j’y ai intro-duit ( à une température de i 3 degrés au-dessus du zéro du thermomètre de Reaumur,et une hauteur barométique de 27 pouces10 lignes) i.° deux pouces cubes du gaz quiavait resté dans l’expérience précédente, 2. 0quatre pouces cubes de gaz oxigène pur, 3 .°un demi-gramme de potasse caustique pure,
(*) Je ne parlerai pas ici des précipités , que formenotre gaz sulfuré dans les dissolutions métalliques, parceque ceux-ci seront examinés plus bas, où il s’agit destatuer , s’ils sont produits par l’hydrogène sulfuré ou non.