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cain. Mais ce Cochleus s’est rendu si suspect parses fictions mal cousues, que je n’ai pas besoin deprovoquer à Guicciardin et au sage de Thon, quiont lavé Luther de ce reproche, pour le justifiersur une imputation improbable d'elle même.
Enfin je conclus par un trait de Matthais,que jamais homme ne s’est fait tant d’en-nemis sans être battu*).
Voila Mr., tout ce que j’ai cru pouvoir Vousdire, pour Vous donner raisonnablement une idéeplus juste de nôtre Ileformation et de son auteur.Si je n’y ai pas tout-à-fait réussi, c’est que je nesuis ni françois ni théologien, et que les chaudesdisputes de ce siècle obscur ne me sont connuesqu’autant que tout honnête homme doit connoitrele fond de sa religion.
Je suis etc.
Osnabr. le 6. Sept. 1750. J. M.
La voix du sage et du peuple. — Remerci-inent sincère à un homme charitable par Mr.Voltaire.
à Amsterd. chez le sincère et le vray.
M. DCC. L.
*) Essai sur la Critique, chant II. v. 57. Mathes. inYita et histor. Luth. Conc. XV. p. 156.