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Reliquien von Justus Möser und in Bezug auf ihn
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zélé des Ilierarclies, le bras des Princes, l'indocileorgueil des théologiens, le sang de ceux, qui avoientcouru la même carrière, et qui fumoit encore, sem-bloient être autant de barrières insurmontables auxprêches dun pauvre Augustin. Cependant aprèsquil sétoit une bonne fois déterminé à reformerles abus, qui sétoient glissés, à laveu du Papemême, dans cette Cohuë, quon appelloit alorsEglise, il se soutint, profitant avec tant dadressedes fautes des ses Ennemis, quon peut dire, quesi son ame avoit passé dans le Corps dun Géné-ral, il seroit devenu le plus grand Capitaine deson siècle.

Il est vrai, au Sentiment de Mr. Baile, queLuther attaqua la Maladie dans un tems critique,lorsquelle étoit parvenue à son comble, lorsquellene pouvoit plus empirer, et quil falloit selon lecours de la Nature quelle cessât, ou quelle dimi-nuât ; mais, dit Fra Paolo *), il ne faut pas moins

quon demande à tous momens aux Luthériens, si leur Doc-trine nest pas nouvelle? Je demande à mon tour à cesMessieurs: Si lhabit des Chevaliers Martin et Jean, les hé-ros du Conte du Tonneau, après quils en eurent ôté lesgalons, les noeuds dépaules et toute sorte de fanfreluches,si cet habit, dis-je, étoit un habit neuf, ou si cétoit an-cien? Ce nétoit pas ancien, les Galons et le Satin couleurde feu ny brillant plus. Ce nétoit pas un habit neuf, par-ceque le Drap et la façon venoient de leur père.

¥ ) Hist. du Concil. de Trente L. J. p. 4 . trad. dAme-lot, citée par Baile.