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Les Familles bourgeoises de Neuchatel : essais généalogiques
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FAMILLES BOURGEOISES

vastes connaissances et par les progrès que ses recherches et ses travaux assidus ontfait faire aux sciences naturelles et qui lui ont valu dans toute l'Europe et en Améri-que une réputation méritée dont le lustre rejaillit en partie sur notre patrie, sur l'ap-plication éminemment utile qu'il en a fait de plus en plus à l'instruction de notre jeu-nesse, à laquelle il a su inspirer le goût de la science qu'il professe, et contribue engénéral à communiquer celui des études nobles et utiles et les dispositions morales etreligieuses qui doivent les accompagner ; sur le noble désintéressement dont il fait preuveen préférant aux établissements brillants qu'il eut pu obtenir à l'étranger, le sort plusmodeste qui lui est réservé parmi nous; sur les sacrifices nombreux qu'il ne cesse defaire pour augmenter les collections de notre musée... » Il est mort le 14 décembre1873, à Cambridge (Amérique du Nord).

2° Auguste Agassiz, marié à Julie Mayor, de Neuchàtel, 15 avril 1809, f "25 vrier 1877, fabricant d'horlogerie à Saint-Imier, a eu un fils, George Agassiz, fab. etnaturaliste, qui a eu un fils, Rodolphe Agassiz, 25 février 1875.

Armes: D'argent à une pie de sable soutenue d'une branche au naturel.

Ancillon. 1 David Ancillon, reçu bourgeois d'honneur de Neuchàtel le7 novembre 1707, fils du célèbre pasteur de Metz, devint pasteur à son tour et en1692 pasteur de l'église française de Berlin; il prêcha à Neuchàtel en 1707, puis futnommé chapelain à la cour et fut chargé de plusieurs missions importantes. Il mourutà 53 ans, laissant '17 enfants, dont cinq fils. (Manuel du Conseil d'État, 50, p. 437 et438.) David, fils du précédent, registrateur de la cour de justice en Russie, reçutune reconfirmation de bourgeoisie le 27 octobre '1766.

Amiet. Jean-Pierre Amiet, d'Yverdon, reçu bourgeois le 14 janvier 1771.

Andrié, originaire des Geneveys. Jean-François Daniel, pasteur auxPonts, fut reçu bourgeois le 8 février 1819.

T1 'Andrié. Jean-Jacques Andrié, des Geneveys, cordonnier, agrégé à lacommune de Valangin, en 1657.

Jean-Henri Andrié, descendant du précédent, commença sa carrière en 1721 enqualité de secrétaire du grand conseiller Samuel de Pury, à Neuchàtel. Il parait avoirpassé ensuite quelque temps au service d'un grand seigneur italo-espagnol, Spinola,duc de Saint-Pierre. En 1725, le baron de Strunckde, commissaire du roi de Prusse àNeuchàtel, ayant eu occasion d'apprécier ses capacités, l'emmena avec lui à Berlin. Decharge en charge, il devint successivement secrétaire du roi, puis conseiller privé de lajustice, archiviste d'État, inspecteur de la Chancellerie et finalement ambassadeur à lacour d'Angleterre. En 1749, à son retour, il fut nommé conseiller d'Etat et reçut endonation le château et la terre de Gorgier (7 juillet et 25 août 1749).

Étant célibataire, la seigneurie de Gorgier passe à son frère, Jean-Jacques Andrié,j en 1765, intendant des bâtiments, maître bourgeois et receveur de Valangin. Jean-

1 Biographies neuchâteloises, Bonhôte, 1863, tome I' r , page 7.