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1 (1829)
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bastonnet, et lui fairait faire la vie d'un samt. C'etoit en lepreeipitant du chäteau ä 1'Eclnse qn'il vouloit en faire unmartyr. — XJn sergent arrive a St. Sulpice. II prie Estevenhzde VIsle , chätelain du Yaux-travers, de lui donnerun sergentpour se rendre avec Uli dans les diverses villes (villages) duYaux-travers, afm d'ajourner divers liabitans. II arrive ensuitoa Neufchatel, et se rend sur le eimetiere, place destine auxcerernonies d'eclat. La, en prcsence de Pierre Banvaz, sergentde Nicolas Ähnelet, maire de Neufchatel, il ajourne "VYuil-lomnet de Cottens, burgeois de Neufchatel, Messire Jaquesbesehet , chanoine du chapltre, Simon de la Bruyere, clerc etfamilier du comte.il fait ensuite sa requisition ä Esteveuirzde VIsle qui arrivoit de Yaux-travers, et ä ce Wuillomnet deCottens, procureur du cointe, pour obtenir un ordre donne aBanvaz, de raccompagner, ahn qu'il put citer a Neufchatelet dans les villes voisines les temoins reclames par' le bätardVauthier; i\ entre avec eiix au chäteau. Estevenin de l'Isle serend aupres de madame la comtesse (le comte etoit absent)pour la supplier de permettre que le sergent de Neufchatelaccoinpagnat celui de Bourgogne; eile y consent. Iis descendentdu chäteau sur une place au-dessous du eimetiere; M. Yau-thier de Colombier, chevalier, et Nicolas Chauderier, bour-geois de la ville, se trouvoient lä devant un hdtel (cabarct).Comme le sergent de Neufchatel y entroit pour ajourner quel-ques temoins, M. Yauthier l'apostrophe : » Truant, es-tu venuavec ce sergent? Je renie Dieu si tu n'entreras. Je te don-nerai de tna dague par les joues. Donne t'en hien de gar de,eu tu ne bougeras et Vautre aussi.« Le sergent de Bourgogneentendant ces menaces, dit prudemment ä celui de Neufchatel,qu'il vouloit retourner cliez sonhote : » nous irons, sile voulez ,adjourner les autres , dit Banvaz, rnaisla ville est fort emue.«11 desiroit ensuite de se rendre au Pont de T Ii teile, ä Auver-