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et qui se fut marié, en 1579, avec demoiselleAntoinette de la Motte, portant d'argent à troishamaïdes de sable.
On peut voir par les anciennes archives des prin-cipales villes de la Belgique ainsi que par les ou-vrages généalogiques, que depuis le 14 e siècle, ils'est formé en Flandre et en Brahant plusieursbranches de Kerckhove, occupant toutes indistinc-tement un rang distingué dans la noblesse, et quiont fait une grande quantité d'illustres alliances ,ainsi que l'attestent les anciennes chartes et les re-gistres de l'état civil de Gand, Bruges, Ypres ,Tournai, Anvers, Louvain, Bruxelles, Alost, etc.
Le manuscrit précité rapporte que les petits-fils et arrière-petits-fils de Leuterich se dispersèrentà Gand, Bruges, Ninève, Ypres, Anvers, etc, etparurent avec éclat dans la noblesse de Flandres ,Champagne et Brahant. Les descendans de Leu-terich ont jadis possédé en Belgique, la seigneuriede Kerckhove, qu'ils ont établie, et celles deNeukercke, Wannegem, Quaremont, Beveren,Volkcgem , Berchem en Flandre , Tervarent,Ruysbroeck , Nieuwenhoff , Lytzo , Reumen ,Haspencour t, Brunemont, Steenvoorde, T erdegem,Hardifort , Eerenbodegem, Cappellen, Dielbeek,Eerdegcm, Fael, Kraycnhof, etc.
D'après ce que je viens de rapporter, on peutconclure que la descendance de Leuterich a dûformer plusieurs branches, qui ont adopté des ar-moiries diverses, sans doute pour se distinguer les