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Saffenberg (Jean, seigneur de), comte de Neuenare(Neuénalir), noble homme de l'archevêque de Co-logne, 1392, 3 : ècarlelé; aux I e1 ' et 4 e . une aigle(Saffenberg); aux 2» et 3 n , une aigle (Neu-enahr). C. : une aigle issanle (Ihid., N os 1149 et■1108).
— Lysevan Saflenburch, prévôté de l'église séculièred'Msende (Essen), 1429 : sous un dais, une damedebout, tenant de la main gauche une branche delis et de la droite une lanière à laquelle est suspenduun écu écartelé, chacun des quartiers chargé d'uneaigle (Dusseldoi'f, Esscn , N° 133) (voir Neuenahr,Virneburg, 'Virnich).
SAFFRAY (Messire Charles de), seigneur du. Bail-Ici, Lawarde, Vesingnon, Beaulieu, etc., gouver-neur et bailli-général d'Engliien, 1035 : trois tascesondées. Cq. couronné. C. : une étoile (M. E. Mat-thieu).
Sagan, voir Lobkowitz.
Sage, voir Vroede.
SAIEXCHI (Thierry van) (Sexev, ou Sachy-Ar-deiines?), jadis prisonnier à Bâsweilcr, sous lecomte de Saint-Pol ; i. t. : 739 1/4 moutons, 1374 :une bande, chargée de trois lions et accompagnéede six étoiles à cinq rais, rangées en orle, et d'uncroissant au canton senestre. C. : une tête, coifféed'une mitre, issant d'une cuve. L. : Thirion deVerange (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 25,fig. 699).
Par erreur, le dessinateur a donné aux étoiles six rais,au lieu de cinq.
Au verso de l'acte, il est appelé : Dire van Savenchy.Sur le dessin reproduit sur notre planche, les étoilessont abusivement représentées à six rais.
Sayn. Godefridus de Seine, cornes, 1200; fait avecsa femme, Julla, un échange de biens avec Thierry,sire de Heinsberg, leur consanguineus, 1207 : typeéquestre ; le bouclier et l'écu du contre-scel auléopard lionné, à la queue fourchée. C. : un éventail.
L. : S Godefr seynensis (Dusseldorf,
Jul.-Befg, N os 42, 00).
— Johannes, cornes Zeynensis, et Elisabeth, comi-
lissa Zeynensis, eius collaleralis, déclarent avoir
donné en fief il Johannes de Bassenheym (Bassen-o
heim) et à Gada, sa femme, leurs feudataires déSayn (caslrensibus noslris in Seyne), une rente dosix marcs, in Bedcndorp (Bendorf) cl in lrlige(Irlieh), 1288, feria tercia proxima post natalebeali Johannis Bablisle ; Johannes, cornes Seynensis,conclut un traité avec ses chers cousins, Adolphe,comte de Berg, et Everard, comte de la Mark,1290 : même écu. L. : Sigillvm Iohannis comilisde Sene (Archives de Metz, Seigneurie de Clervaux,et Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 101).
Sayn. Johannes, cornes Seynensis, donne en lief austrenuus miles, Johannes de Bassenhem : vineamin Malender (Mallendar), cum omnibus bonis adipsam vineam speclanlibus, que Johannes, milesde Bassenhem, quondam paler suus , ci Aleydis,coniuges, avaient tenue de lui, 1307 : type équestre ;le bouclier, la housse et l'ccu du contre-scel, à unléopard lionné, ti la queue fourchée. C. : un éven-tail. Ornement du chanfrein : ... (cassé) (fort en-dommagé). L. du contre-scel : S lohis co
de Seine (Archives de l'Etal, ii Metz, Seigneurie deClervaux).
L'acte ne dit pas que ladite Aleydis soit la mère de Jean
de Bassenheim, le fils.
Johan van Szeyne, comte, append son grand sceau, ci-dessus décrit, à un acte de 1309 (Dusseldorf, Jul.-Berg,N" 191).
— Godefridus de Seyne, dominus de Volmcnsteyne(Vollmarstcin), et sa femme, Sophie, vendent èAdolphe, comte do Berg, des biens à Rode (Kalh,—rath?), Zuclme (Schwclm), Brekelevelde (Brecker-feld), Dale (Dahle), Hagene (llagen), Voyrde(Vôrde), et homines noslros liberos, utriusque sexus,qui dicunlnr « vrilude », .. . praeter jurisdiçlionemque dicilur «vriegrafschaf», 1315 : même écu,brisé en chef à dextre d'une tiercefeuille (?), posée
en barre. L. : ►£< S' Gode Seynne dni de
Vulmesleyne (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 229).
— Engilberlus de Zeyne, père de Godefroid, seigneurde Vollmarstcin, 1315 : un léopard lionné, h laqueue fourchée (Ibid., N° 229).
— Golfridus, primogenilus domini Johannis, comilis
o
Seynensis, in Hoynburg (Homburg) et in Wellirs-berg (Welzerberg?), investit slrenuum virum IJer-niannum de Bassinheym, nostrum mililem prédi-lection, de l'office d'échanson (pincerne officium),quod olirn Gysilberlus pincerna dictus a comiciaseynensi in feodo lenebat nobisque prefalus dominuset paler noster ore et calamo resignavil, etc., 1324,feria quarla proxima post invencionem sanclecrucis : un léopard lionné, il la queue fourchée.L'écu accosté au bas de deux étoiles. L : ►£< S Go-fridi de Senen . ,o . langhass (Archives de l'Etat,à Metz, Seigneurie de Clervaux).
— Il cri: Godevarl van Seyne, seigneur de Valender(Vallendar), scelle un acle do sa fille, Cunegonde, etde son mari (ci-dessous), 1338 : même écu et unlambel brochant. L. : Secret Godefr' de Seyne(Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 407).
— Le même scelle un autre acte de sa dite fille, lequalifiant here Goidarl van Seyne, here van Iioin-burg (Homburg), 1348 : un léopard lionné couronné,à la queue fourchée (sans lambel). L. : S' Secrelvdni Godefridi de Seyne (Ibid., N° 513).
de Raadt , t. III
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