Druckschrift 
3 (1901)
Entstehung
Seite
123
Einzelbild herunterladen
 

— 123 —

l'autre : mêmes éeu, C. (le cq. sommé d'une couronne debaron!), S. et devise que la branche aînée, la tour encimier ajourée et ouverte de sable.

Pijckenet (ou Pijckevet) (?) (Willelmus), échevinde Bois-le-I)uc, 1477 : une étoile à cinq rais, accom-pagnée au canton senestre d'un trèfle. L. :

codvc (Dusseldorf, Commanderie

de Biesen, N° .17).

Pickere (Henri de), échevin de l'empereur deRome(l),comte de Flandre, à Deijnze, 1522 : un coq (Deijnze,c. K).

Pijckevet, voir Pijckenet.

Pijckout. Simon Picout, échevin du prévôt de Wulfs-donck, h Moerheke (Waes), 1377 : un chevron,chargé de trois fers de pique, celui du milieu attaché

à sa hampe, qui broche sur le champ. L. :

Piichovt (Zwijveke).

— Simon Pijckout, lieutenant de l'amman de la chà-tellenie du Vieux-Bourg, à Gand, 1479 : un chevron. .. (fruste) (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 110).

Pijkoos (Henri), échevin d'Aerschot, 1443 (n. st.) :trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartierbrochant chargé d'un monde crucigère, accompagnéau canton senestre d'une étoile à cinq rais. L. : .Ilenric Pilcoo[t] scab arsc . . (Abb. de Sainte-Ger-trude, il Louvain, Etabl. relig., c. 3608, A. G. B.).

— Henri Pikoes, échevin d'Aerschot, 1448 : trois fleursde lis, au pied-coupé ; au franc-quartier brochant,chargé d'un globe crucigère, le bras senestre de lacroix terminé, au haut, par une tige verticale. L. :

S lien oes scabini arscot (Abb. de Sainle-

Gertrude, à Louvain).

Picquigny. Ferris de Pinkegni, chlr., déclare queHuon de Saint-Pol, fils de dame Catherine, dame deLeu/.e et de Condet, héritera de sa mère une rentesur la ville de Tournai, 1311 : fascé d'hermine et de... ; à la bordure (simple). Contre-scel : même écu(Tournai, Chartrier).

— Ferris de Pinkegny, chevalier, conseiller du roi deFrance et inaitre des requêtes de son hôtel, 1340 :même écu. Cq. couronné. C. : un vase évasé (?),

accosté de deux tiges pointues (piques). L. : y

de egny chlr (lbid.).

Voici, d'après Gelre, l 'écu du here van Pinkengi, hommedu roi de France : fascé d'hermine et d'azur; à la bor-dure de gueules.

L'armoriai de la fin du xiv" siècle, publié par DouetDarcq , donne au sire de Piqueny : fessés d'argent (!) etd'azur de vj pièces, à une bordeure de gueules ; à Mon-seigneur Robert de P. : semblablement, la bordeurebesantée d'argent; enfin, à Monseigneur Ferry de P. :semblablement, à roses d'argent sur la bordeure.

Johannes de Pickengny, chanoine de Sainte-Gudule, âBruxelles, passe, devant les échevins de cette ville, unacte concernant son église, 1398, le 10 mai (G., c. I,1. 42*).

Matheus de Pickengniez, dictus van Meldert, fllius na-turalis quondam domini Nycholai de Pickengniez,canonici ambianensis, promet, devant les échevins deBruxelles, de servir, à l'église Sainte-Gudule, une renteliéritable de 1 florin d'or, par an, pour la chapelle deSainte-Marie, et donne en garantie un cens de 3 florinsd'or sur un bien, sis, dans ladite ville, supra locurndictum de Heergracht , près des biens du donateur,1409, le 7 décembre (G., c. XVI, 1. 97).

Pijl (Pierre), homme de fief du comte de Flandre,1330 : trois flèches, les pointes en bas, posées enbande et rangées en barre, et un lambel brochant(Chartes des comtes de Flandre) (Pl. 20, fig. 547).

— (Jean), échevin de Tielroede brouc (Thielrode, aupays de Waes), 1420 : une flèche renversée. L. :Sigillé Ian Piil (Baron de Maere d'Aertrijcke).

— (Gilles) tient, du château de Termonde, un fief àBerlaere, 1430 : une flèche émoussée, posée en fasce,contournée, surmontée de trois merlettes. L. : S

Gillis Pyl[ ] (Fiefs, N° 3492) (Pl. 20,

lîg. 548) (voir Horn, Ovelacker, Virneburg).

— (Pierre-Norbert), prêtre, possesseur de la chapelle-nie de Saint-Vincent, au grand autel de la collégialede Courtrai, et de deux chapellenies à l'autel desSaints-Jacques-et-Christophe, remet, au gouverne-ment autrichien, l'état des biens afférents à cesfondations, 1787, le 14 avril : d'azur au chevron,accompagné en chef de deux lions affrontés et enpointe d'une flèche. C. fruste (cachets, sans L., encire rouge) (C. C. B., reg. 46603).

Pijlarz. Jacques Piloris (signe : Pijlarz), curé deIlillensberg, district et juridiction de Sittard, éyêchéde Liège, remet, au gouvernement autrichien, l'étatdes biens afférents à sa cure, 1787, le 23 avril : unmont alésé, mouvant des bord de l'écu, sommé d'unperron, soutenant une colonne, sommée d'une boule,le tout accompagné d'un soleil, mouvant du cantondextre. G. : une flèche (cachet, sans L., en cirerouge) (C. C. B., reg. 46662).

Pilavoine (Sœur Marguerite), maîtresse des Sœursgrises de l'hôpital Saint-Jean, à Mons, 1493 : dans lechamp du sceau, ogival, petit module, un personnage(sainte?); dans le bas, un écu au champ d'avoine (?).

L. : S des grises de lostel dieu de Mons

(Tournai, Chartreux).

Pile, voir ESPESSE.

Pilipert. Arnoldus Pijlepert, échevin de Léau, 1473 :trois roses, accompagnées au point du chef d'uneétoile à cinq rais; au chef chargé de trois mailletspenchés. L. : S Arnoldi Pilipert scabi lewen (Cou-vent de Mariendael, à Diest, Etabl. relig., c. 4686,A. G. B.).

— (Francon), échevin de Leau, 1493 : trois roses,accompagnées au point du chef d'une étoile (à six