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3 (1901)
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122
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Piers (Ostc) présente, au nom du damoiseau Léon deMaulde, seigneur de Mauroo, comme père de Georgesde Maulde, procréé avec damoiselle Aldegonde deIlaudion, fille d'Antoine, l'aveu d'un lief relevant deJeanne de Gavere, douairière de Ribeaucourt, Famil-leureux, etc., dame de Masnuy-Saint-Pierre, Roke-gliem, etc., du chef de sa seigneurie de ter Ruwen,1574 : trois hamaides (Elseghem).

— (Pierre),haut-bailli de la seigneurie de Berchem (-lez-Audenarde), pour Jeanne de Richardot, princessede Steenhuijse, dame d'Avelghem, J/unc/cen,Heestert,Beaulieu, etc., douairière d'Antoine de Poupet vanBrugghe, dit de la Baulme, baron de la Chaux,reçonnait avoir reçu d'Adrien d'Aubermont, cheva-lier, seigneur de Rokeghem, Elseghem, Masnuy-Saint-Pierre, le dénombrement de son lief 't liof 1erRuwen, 1624 : trois hamaides. C. un vol (Ibid.).

Les écuyers Piers de Raveschoot, en Belgique, portent :de sable à trois hamaides d'or. C. : un cygne essorant,issant, d'argent, becqué de gueules, entre un vol d'oret de sable, le demi-vol de sable chargé de trois ha-maides d'or. S. : deux lions d'or, armés et lampassésde gueules, le 1" regardant.

Piesken, voir Pijsken.

Pijessen (Gossuin), juge dans la Duffel (Gueldre),1522 : trois étoiles (Geld.).

Piet, voir Wijnants.

Pieters, voir Peeters.

Piétrain. Reijnlsoen van Pieterheijm, jadis prison-nier à Bâsweiler, sous le bailli du Brabant Wallon,Clutinc; i. t. : 94 moutons, 1374 : un lion en chefà dextre et deux forces renversées, 1 en chef à se-nestre, 1 en pointe. L. : ►£< S Reneris (!) de Piete-rein (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 20, fig. 545).

— Robert van Pieierhem, frère dudit Reijntsoen,prisonnier illec, sous Clutinc; i. t. : 130 moutons,1374, 8 : trois forces renversées; au franc-quartierbrochant chargé d'un lion. L. : S Robertvs de Pie-terein (Ibid.).

L'acte de 1378 l'appelle : van Pieterheijn.

— Maire et éc.hevins de la cour de Goswin de Ghideu(Wideux), escuwir, a Pitrein, 1448 ; maire et éche-vins de la cour de Quatrebbe , à Piétrain, 1496,1507 : une crosse d'évèque, posée en bande ; au chefchargé de trois maillets penchés (Quadrebbe).L. : S' scabinorvm de Pyterlieem (M. Vannérus).

Le même sceau pend à une charte de 1369, du fonds del'abbaye de La Ramée.

Pietre, voir Peeters.

Piette (Augustin), mambour de la chapelle de Valen-sarl (Vlessart), archidiocèse de Trêves, prévôtéd'Arlon, paroisse d'Anlier, 1788, le 23 mars : dansun cartouche, sans écu, une tête et col de cerf, sur

un bourrelet (cachet, sans C., en cire rouge) (C. C.B., reg. 46590).

Pievague, voir Cosart.

Pykart ( Gerhardus diclus), miles, a été reçu vassaldu comté de Luxembourg, par Jean, roi de Bohème,etc., 1314 : type scutiforme; une bande brelessée

et contre-bretessée. L. : dci Picardi veld-

( Luxembourg , c. III, 1. IX, N° 13) (voir

Pickaert).

Pijke (Gilles), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous lesire de Bouchout ; i. t. : 35 moutons, 1374 : le sceauest tombé (Charles des ducs de Brabant) (voirPicke).

Pickaert (Guillaume), échevin de Saint-Trond,1367 : quatorze (4, 4, 3, 2, 1) besants ; au franc-quartier chargé de deux fasces bretessées et contre-bretessés (Abb. de Saint-Trond, c. 5 bis et 7).

— Jean Pickart déclare tenir, du seigneur de Wanghe,un lief à Wanghe (arrière-fief du duché de Brabant),1470, le 2 août : même écu. L. : ... han .... ic-kaert (Av. et dén., N° 1027).

— Guillaume Pickaerls, échevin de Saint-Trond, 1588,91, 4, 6 : même écu. T. dextre : un homme sauvage,appuyant sa massue sur l'épaule dextre (Abbaye deSaint-Trond, c. II, et Ordange) (Pl. 20, fig. 546)(voir Pykart).

Voici, d'après i'armorial manuscrit de Saint-Trond, lesémaux de ces armes : champ, de gueules; besants,d'or; franc-quartier d'argent; les fasces, de sable.

Pickart, voir Pickaert.

Picke (Adrien), maïeur de la vierschaer de Melsele(Waes), 1455, 6, 7 : dans le champ du sceau, uneépée, la pointe en haut, accostée de deux oiseaux,un 3 e oiseau brochant sur la garde. L. : . . AriaenPike (C. C. B., Acquits de Lille, 1.240) (voir Pijke).

Les chevaliers, puis barons Pijcke, en Belgique, portaient,respectivement portent : écartelé; aux 1" et 4 e , de sableà deux lions d'or, armés et lampassés de gueules faffrontés, tenant, ensemble, une pique (3?ijclîe);aux 2 e et 3% de gueules à cinq annelets d'argent (vancler JBelcen). Couronne de baron, ou de chevalier,pour les titulaires. Pour les autres descendants : uncq. couronné. C. : une tour d'argent. S. : deux lionsd'or, armés et lampassés de gueules, tenant, chacun,une bannière aux armes des 2 e et 3* quartiers.

Devise : Pelias hasta.

Les écuyers Pijcke de ten Aerden : mêmes écu, C. (le cq.couronné), S., bannières et devise.

Les barons Pijcke de Peteghem : mêmes écu, C. (cq. cou-ronné), S. et devise, mais les bannières aux armes dela baronnie de iPetegliem : d'azur à la tour d'or,posée sur un tertre du même.

Deux autres branches de la famille Pijcke, possédant letitre de baron, transmissible, de mâle en mâle, parordre de primogéniture, portent :

l'une : mêmes écu et devise. Cq. couronné. C. : un lionissant d'or, armé et lampassé de gueules. S. : deuxlions d'or, armés et lampassés de gueules ;