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1545, G : trois macles, accompagnés en cœur d'uncoq. L. : S IValleri de Pamel scabi llien (Abb.de Sainte-Gertrude, à Louvain, Heijlissem, et Greiïesscabinaux, Louvain, N» 4835) (Pl. 19, lig. 515)(voir Meldert).
Pamele (Corneille van), tenancier de l'empereur danssa ville et chambre des tonlieux du quartier de Tirie-mont, 1546 : une fourche de brasseur (à trois dents,avec une traverse), à dexlre, et une rose et uneétoile, rangées en pals, à senestre. L. : * S Corne-lis van Pamele (Abb. de la Rainée, Elabl. rclig.,c. 3180, A. G. B.).
De Grimbergsche Oorlog ( voir ci-dessus I, p. 107) donne àlieer Willem van Pamele : Al wit met drie ruten root(II, V. 4184).
Pamele-lez-Haudenarde (Àudenarde) — une des villesfermées, ou fortifiées, de Flandre — : fesses d'or et degueulle, de six pièces (Corn. Gailliard, L'AnchieneNoblesse de la Contée de Flandres).
Le seigneur de Pamele, ber de Flandres : fesses degueulle et d'or de stjx pièces, eVjcrge : Bevre! Bevre!(Ibid.).
Panau. Conrard, voué de Panauwe, scelle un actede Wyganl van Steyncnbach, écuyer, qui déclareque l'archevêque de Cologne l'a fait son burckmanso Aldenwede (Altenwied), 1395 : trois têtes delion couronnées. L. : .... radvs va Painavv . . (Dus-seldorf, Col., N° 1192 1/2) (Pl. 19, lig. 210) (voirBANSPAG).
A propos de ce même acte, Faiine (Coeln. Geschl„II, 110) dit : « Panauwe, unter diesem Namen hommt1395 Goddert Vogt- v. P. als Vasall in einer CoelnerLehnsurkunde vor.Er siegelt mit drei Urnen» Faunea attribué au voué de Panau le prénom d'un autre té-moin, cité avant celui-ci : Godart, seigneur de Drachen-vels. Aggravant l'erreur, il a ajouté un dessin d'armoi-ries représentant trois urnes! Or, bien que le sceausoit un peu fruste, les têtes de lion se reconnaissentparfaitement.
PANBRUGGHEN (Jean van), échevin de Dielre-velt (Binderveld), 1470 : un chevron, la cime char-gée d'un marteau. L. : S'Ian van l'a. bruglie (Abb.d'Oriente, c. 2, A. G. B.).
— Gilles van Pambruggen, suzerain (Icenheere) d'unecour féodale à Rumpsdorp (Uumsdorp), 1498 ;homme de lief de Jean Cotreau, chevalier, seigneurd'Assche, dans sa cour de Rumpsdorp, 1505 : unchevron. L. : S Egidy de Pa'brughen (Abb. deSainte-Gertrude, à Louvain).
Panetier. Jehans li Panetiers, prévôt de Saint-Quentin et de Rib", 1292 : type scutiforme; troisfleurs de lis, surmontées d'un iambel. L. : .. . elianle Panetier (Chartes des comtes de Flandre, N" G38)(voir Quétin).
RiO M = Ribemont?
Pan|n]etresse, voir Ruelles.
Pangnon, voir Pagnon.
Panhuijs, voir Panhus, Vivien.
Panhus (Henricus diclusj, échevin de Tirlemont,1280 : une fasce et un sautoir brochant (Abb.d'Oriente, et Abb. d'Oplinter, Elabl. relig., A.G. B.).
Paniot (Baudouin), écuyer, échevin de Liège, 1352 :un lion (brochant sur un écu, coupé de ... etde ...?). L. : S . . dvin Panio scabi leode{\) (C.de B ) (voir Pannei).
Salrray , attribue à Paniot : d'or à trois feuilles de né-nuphar de gueules. Hemricourt dit que BadewiensPaniot, échevin de Liège, descend de Mess. André,5 e fils de«Monss. Renier le viez, Saing. de Vellerous.
Pannei. Thierry Panneye, jadis prisonnier il Biis-weiler, sous le sire de Seraing; i. t. : 130 moutons,1374 : un lion. L. : -j- S Tiri Pannei (Chartes desducs de Brabanl) (voir Paniot).
D'après Hemricourt, «Afonss. Tliiry Panée » était le6 e fils dudit Renier, le vieux, seigneur de Velroux.
Pannekoek. Goirt Pannenkoick et Evert(\), safemme, vendent une rente sur une ferme à Reet,sous Elst, 1519; le mari : trois fasces (Geld.J.
— Wijnalt Pannenkoick , lils dudit Goirl, scelle poursa mère, Everl , 1519 : trois fasces (lbid.).
— (Winant) partage, après la mort de sa femme,Malhilde van der Yoort, des biens à Elst, Oosterholt,en Overbetuwe, etc., avec leurs enfants : Henri,maître Goert, Everard, Jean, Gauthier, Gérard,majeurs, et Truijken , mineure, 1541; Henri :quatre (!) fasces. C. cassé. Jean : même écu. C. : unoiseau essorant. Gauthier et Gérard : même ccu(sans timbre). Les autres sceaux sont tombés (lbid.).
— Wijnandt Pannekoeck, erfpacliter en Overbetuwe,1558; fait un contrat do mariage avec Hennekenvan Denissen , veuve de Jean van Stepraide, 1560 :quatre fasces. C. : un oiseau (aigle, cygne?) s'ouvrant
_ la poitrine (lbid.).
— Henri Pannekoeck et Frederika Voncken, sa femme,tiendront indemne leur père, Wijnold P., d'unesomme empruntée par lui, pour eux, du docteurGaerl P., son lils, qui, de ce chef, a reçu de lui unerente sur un lief à Elst, 1559 : quatre fasces. MêmeC. (lbid.) (voir DENISSEN, Herwijnen,Voncken).
Pansaertz (Jean), échevin de Saint-Trond, 1595 :une marque de marchand. C. fruste (Abb. de Saint-Trond, c. 11) (Pl. I=S lig. LX1I).
Pansier. Dominus Theodericus diclus Panzeir,miles, scelle pour ses lils, llermannus et Segerus,qui promettent de ne plus rien entreprendre contreles bourgeois de Cologne, qui l'avaient fait prisonnierà Worringen, ni contre le duc de Brabant, ni contreles comtes de Berg, de Juliers et de la Mark; 1288,23 septembre : une colice. L. : >J< S' Tli dei Pansiermilitis (Ville de Cologne, N" 525).
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