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cygne essorant, issant. S. : deux cerfs. L. : . . ie-
LiclU (Fiefs, N« s 5423, 0081) (voir
Vleescliouwere, Wijts, Witte).
Licques, voir Noyelles, Zuijlen ; Berlaere,Haverskerque, Heule, Kercliove, Ket-hulle, Luxembourg, Noyelles, Suppl.
Lille (Jehans, castelains de) el de Pieronne (Péronne),déclare avoir donne en tief, devant ses hommes, àAtari Bourac de Bondues, men seryant : le eluteedes renies que jou avoie en le liere 11 atier deWarlembecke, chevalier, ou tellement con apielc leGaure cl ou tellement Robierl de Vreleingheliem(Frelinghien) con apiele as kesnes et au mortier,cesl a dire les lois de ceaus Ici ne paieroient leurrenie a jour cl des fourfais que eslcenin des liasdevant dis jugent très clii a scissanle sol " el desousscissanle sol", 1201, en juillet : plain; au chefplain. L. : S Iehan ... le.... de Lille (Arcli. del'Etat, h Gand, Seigneurie de Comines).
— (Sœur Catherine de), abbesse de Marienrode, prèsde Rolhem, écrit une lettre, au sujet d'une novice,1778 : d'argent à trois clefs; au chef d'azur chargéde trois étoiles à cinq rais. L'écu, en losange, posésur une crosse. Au-dessus, la devise : Lucide et for-iiler (Office iiscal de Brabant, reg. 319, A. G. B.)(voir Noyelles).
Libers, voir Mendoza, Tramerie.
Limburg Dominus Ilenricus, dux de Lymbr, elf.rater suus, dominus Walramus, 1227 ; le duc :type équestre ; sur le bouclier, tenu derrière le dosdu cavalier : un lion (simple et non couronné). L. :
. . Henric dvx de [coj.es de Monte.
Contre-scel : un écu fascé-brelessé et cont.re-bretessé(de six pièces) (Berg ?). L. : Secretv sigilli(Dusseldorf, Ahb. de Burtscheid, N° 23).
Voir, au sujet des armes du contre-scel, Fa h ne, DieHerren und Freiherren v. Hôuel, etc., T. I, p. 10.
— Walramus, ci-dessus, 1227 : type équestre; lebouclier à un lion (simple et non couronné), aulambel brochant. L. : Sigillvm domini Walera . ..
mbor. . Contre-scel ; écu aux mêmes armes.
L. : ►£< Clavis sigill. Waleranni (Ibid.).
Les casques des deux personnages ont été ornés decimiers, qui sont cassés ; on n'en voit plus que le basd'une tige verticale.
— Theodericus et Everhardus, comités de Limbg,cèdent à l'abbesse et au couvent de Vrelcenhorsl :Mettant, filiam Arnoldi, mililis dicii Kalf, noslramminisleriàlem, et reçoivent, en échange : Alheydim,sororem Mette predicle, 1280, feria lercia poslinventionem sancte crucis : un des deux frères(lequel?) porte, dans le champ de son sceau, un écuà la rose (double). L. cassée (Comte Thierry deLimburg-Stirum) (voir Lummen, Mark, Nes-
selrode, Quaderebbe, Woelmont: Bra-bant, Luxembourg, Suppl.).
Limelette, voir Bois. Suppl.
Limmingken. Godefridus ex Lyeminghen, échevinde Louvain, 1392 : trois pals; au chef plain. L. :S' Gode/rid ex Lyeminghen scabi lov (Cambre)(voir Oliviers, Waersegger).
Liinpens, voir Sancbez.
Linden (Henri van der), échevin d'Aix-la-Chapelle,1370, I, 7, 8 : un sautoir écoté, mouvant. L. : ►£<S' Heinrici van der Lynden scab'i aqu (Dusseldorf,Abb. de Burtscheid, N os 183, 187, 190).
— (Gisbrrt van der), tenancier juré du chapitre deSaint-Pierre, à Anderlecht, 1139 (n. st.), 1167 (n.st ), 8, 71 : une marque de marchand, mouvantd'une anille, posée en pointe. S. : un aigle. L. : S'Ghisbrcclit va der Liliden (Etabl. relig., c. -î ICO,Chartreux, près de Bruxelles, A. G. B.).
— (Jean van der), bailli, procureur et receveur desire Louis van den Ecchoute, chevalier, seigneur deHoolbeke (Hollebeke), 1180, le l 01 ' mai : un arbre(tilleul). S. senestre : un griffon. L. : S lan van derLinden (Comte Thierry de Limburg-Stirum).
— Josse van der Lende, fils de Salomon, déclaretenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire dela seigneurie de Menin, le lief dit den Glieland, de30 hondert. derrière l'église de Menin, avec rentes,bailli (qui emprunte des échevins de Menin), amman,divers droits seigneuriaux, 1314, le 13 juillet;tient, de la même cour, le lief dit de Coutlere, der-rière Menin (bachten Menene), fief comprenant12-13 bonuiers, en trois parcelles, même date; tientencore, de ladite cour, le lief dit Wijtincx, de3 bonuiers, à Menin. 1314, le 4 août : un arbre ter-rassé, le fût accosté de six mouchetures d'hermine,
trois (2, 1) de chaque côté. C. cassé. L. :
der Lende (Fiefs, N 05 10001-63).
— Pieler, /ilius Slevins van der Lende, mari deCornélie, lille de Pierre Soyer[s], tient, du bourg deBruges, un fief à Sijsseele, 1313, le 20 mai : unarbre arraché, accosté de deux étoiles à cinq rais.L. : S Pieler f Slevins (!) (Ibid., N» 9045).
— (Jean van der), alleutier, scelle un acte de JeanOlemacrt, 1328 (n. st.) : trois merlettes, accom-pagnées en cœur de . . . (un losange?). L. : . Ianvan d . . Linden (M. Paul Hankar, à Bruxelles) (voirWoelmont: Melsbroeck, Suppl.).
Lindgasse. Gerardus de Linlgassin, échevin deCologne, 1323 : deux fasces, la l re de quatre
losanges, la 2 d0 de trois. L. : .. Gérard
.. . : (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 11).