Ur SCEAUX ARMORIÉS DES PAYS-BAS ET DES PAYS AVOJSINANTS ( BELGIQUE - ROYAUME DES PAYS-RAS — LUXEMBOURG - ALLEMAGNE — FRANCE) RECUEIL HISTORIQUE ET HÉRALDIQUE par J.-Th. de raadt T.- t * ' 1 " • , ? ,;l • A ' ; M !*■? m ? Y ; 'é l m t; ■ : / / "î / jEjgjes -, r- ê ■ ■ V t - / ■ t ','f. SI ■* >■ /- / |pF jf TOME IV BRUXELLES SOCIÉTÉ BELGE DE LIBRAIRIE Oscar SCHEPENS et C ie , Éditeurs 16, rue Treurenberg, 16 1903 SCEAUX ARMORIÉS DES • PAYS-BAS ET DES PAYS A VOISINANTS SCEAUX ARMORIES des PAYS-BAS ET DES PAYS AVOISINANTS ( BELGIQUE - ROYAUME DES PAYS-BAS - LUXEMBOURG - ALLEMAGNE - FRANGE) « RECUEIL HISTORIQUE ET HÉRALDIQUE par J.-T h. de RAADT TOME IV BRUXELLES SOCIÉTÉ BELGE DE LIBRAIRIE Oscar SCHEPENS et C ie , Éditeurs 16, rue Treurenberg, 16 1903 Tabbart (Henri), marchand du duc de Brabant, dans sa chambre des tonlieux, à Louvain, 1416 et 1417 (n. st.) : un tabar. L. : ^ S' Heinric van Spelberch (= Speelberg) (Chartes des ducs de Brabant). Taeije, voir Taije. Taeiman, voir Taijman. Taelmans (Nicolas), échevin de Tirlemont, 1519 : une croix, côtoyée d'un fdet aux 2 e , 3° et 4 e cantons et accompagnée au 1 er de trois (2, 1) billettes, accompagnées en cœur d'une merlette. L. : . . Nicholai Taelmans scabi the . . . (Heijlissem). Taets van Amerongen. Jacob Taels van Ameron- glien, vrij heer lot Giesenborch (Giessenburg) ende Nijeukerck (Nieuwkerk), erffwatergrae/f van den Overwaert, lieer tôt Natendael, etc., déclare avoir donné en tief à Pieler van Brantwijck : die vrije heerlickheijt, hooge ende lage, met aile sijn loebe- hooren, van el/f morgen lants, met die Nieukercse opslach, aen de oostsijde die vlielen van Otterlant (Ottoland). slreckende van den Giesen (Giessen), achier dijek off lot Brantwijck loe, lief qu'il a acheté d 'Assuerus van Blocklant (Blokland), 1618, le !«• février : une fasce. C. : un buste de femme, aux cheveux flottants, vêtu de l'écu. S. : deux licornes. L. : S I Taets ab Ameronghe L dom Z (M. Beelaerts van Blokland, à La Haye). — Jo r Willem Taels van Ameronghen, vrije Heere lot Giessenburch, Nieulcerck, er/fwatergraeff van den Overwaert, heere tôt Naters ende Natendael, DE RAADT, t. IV etc., investit Arent [van] Brantwijck van Blocklant dudit fief, par suite de la mort de Pieler van Brant- ivijck, son père, 1640. le 9 août : mêmes écu, C. et S. L. : S Wi. . . Taets a I domi. . in Ghyssenbvrg (Ibid.). Le 15 février 1616, devant Jan Fransen Bruij- ningh, notaire, à Amsterdam, l'honorable (eersame), Assuerus van Blocklant (Blokland), de cette ville, vend à Pieler Aertsen van Brantwijck (Brandwijk), à Dordrecht, la seigneurie du village de Nederblock- lant (Blokland), situé dans l'Alblasserwaerl, entre Dordrecht et Schoonhoven, avec haute et basse justice, cens, dîmes et autres appartenances, avec un bailli, écoutète, secrétaire et messager, lesquels secrétaire et messager sont engagés et salariés par les régents (échevins) du village et confirmés par le seigneur, comme cette seigneurie a été tenue en fief, du comté de Hollande, par le vendeur et ses prédécesseurs. Elle comprend aussi le droit de tenir des cygnes (swaendrifte) et la chasse, et deux arrière-fiefs et des terres où se trouvait, autrefois, la résidence seigneuriale, le patronat d'une vicarie, actuellement vacante, le droit van om de derde reijse te mogen confereren de pastorije mitsgaders die derde stemme van 't slellen van een coster ende schoolmeester in de kercke van OUelanl (Ottoland) et le droit de nommer un des trois fabriciens. La vente comprend encore : de heerlijckheijt hooeh ende laech met aile sijn toebehoorten van el/f morgen lants, mette Nieukerxse vlijlen opslach, aen de oostzijde de vlijlen van Olteland, slreckende van de Gijsen achterdijck aff tôt Brantwijck toe, relevant du château de Ghijsenburch, sans, toutefois, que l'ac- 1 — 10 — quéreur devienne propriétaire du fond de ces Il journaux. Le prix de vente s'élève à 18,000 florins Carolus (Acte appartenant à M. Beelaerts van Blokland, à La Haye). Tahon (Nicolas), xv c -xvi e siècle : trois taons. T. senestre : un ange. L. : Seel Colart Talion (Mons, collection de sceaux détachés). — (Jean), homme de l'archiduc d'Autriche, scelle à Cambrai, 1504 : dans le champ du sceau, trois taons. L. : SIehan Tahon (Lille, Arch. départem.). — (Janin), homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1512 : une étoile h cinq rais en cœur; au chef chargé de trois taons, posés en fasce et rangés en fasce. T. : un ange. L. : Seel Iehan Tahon (Mons, Ahb. de la Tliure). — (Nicolas), même qualité, 1515 : plain, a la bordure engrêlée; au chef chargé de trois taons posés en fasce. T. : un ange. L. ; Seel Colart Tahon (Lille, Arch. départem., Chap. de Cambrai). — (Jean), même qualité, 1516 : plain; au chef chargé de trois taons, posés en fasce. S. senestre : un griffon. L. : Seel Iehan Tahon (Mons, Cour féod., reg. I). — (Nicolas), clerc tenant le compte des deniers du bailliage de Ilainaut, homme de fief, 1524 ; même écu que Jean, 1510. T. : un ange. L. : Seel Colart Tahon (Mons, Cour féod., reg. II). — (Nicolas), homme de lief du Hainaut, 1551 : même écu, mais brisé d'un filet. T. : un ange. L. : Seel Colart Tahon (Mons, Chapitre de Saint-Germain, c. 55). — (Jean), même qualité, 1562 : écartelé; aux l« r et 4 e , trois taons; aux 2 e et 3 e , un rencontre de bœuf. T. senestre un ange, vêtu d'une longue robe, la poitrine chargée d'une écharpe en sautoir. L. ; S Iehan Tahon (Mons, Hommes de fief) (Pl. 30, lig. 869). L'acte le qualifie : maistre. Il était licencié-ès-droits et fut échevin et lieutenant-prévôt de Mons. — (François), même qualité, 1572, 98 ; trois taons, posés en fasce, rangés 2 et 1. S. senestre : un griffon. L. : S Franchois Talion 1572 (Mons, Chapitre de Saint-Germain). — (Maître Jaspard), prêtre, distributeur de l'église Sainte-Waudru, à Mons, homme de fief, 1639 : écartelé; aux 1" et 4 e , une bande, chargée de trois .. .; au 2 e , . .. (gironné?); au 3 e , ... . Sur le tout : un écusson à trois taons, volant à dextre, et au chef plain. L. : Seel Iaspart Tahon 1606 (Mons, Sainte- Waudru) (Comp. les armes de GORGES). Tahon (Augustin), abbé de Saint-Aubert-lez-Cam- brai, 1745 ; trois taons. L'écu ovale, dans un cartouche, sommé à dextre d'une mitre et posé sur une crosse, en barre. Sans L. (Lille, Arch. départem., Fonds Saint-Aubert). On peut voir sur cette famille Le Comte Albèric d'Auxy de Launois, Un Raviestissement en Hainaut en 1426 (Louvain, 1889). Les Tahon de Mons (aux trois taons) sont-ils de la même souche que ceux de Binche? Ces derniers descendent de Gilles T. qui, venant de Saint-Omer, s'établit à Binche, vers la fin du xvi 8 siècle ; un des leurs passa à Mons, vers 1670. Leurs armes sont : écartelé; aux 1 er et 4 e , d'or à la tête et col de cerf au naturel ; aux 2° et 3 e , d'azur au pélican d'or, dans sa piété du même. Cette famille obtint la noblesse, en 1719, en la personne d'Albert-François Tahon, seigneur de Vellereille, auteur des barons Tahon de la Motte, éteints naguère. La famille Tahon, à Bruxelles, porte les mêmes armes. Taij, voir Taije. Taija[e]rt. Baudouin Taeijaerd, échevin du métier d'Axel, 1362 : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles à cinq rais et en pointe d'une fleur de lis (Saint-Bavon, fonds de Lokeren) (PI 30, lig. 870). La Noblesse belge (1894), dans la généalogie Taij art mentionne ce" personnage mais sans donner la description de ses armes, qui ressemblent beaucoup à celles que la famille porta par la suite, et que portent les écuyers Taijart de Borms, en Belgique : d'azur à deux molettes d'or en chef et une rose d'argent en pointe. C. : une molette de l'écu entre un vol d'azur et d'or. Devise : Virtus sibi calcar. Un Jaeop Taijhaerts est cité parmi les tenants et aboutissants d'un fief de 29 1/2 mesures, sis à Varssenaere et appartenant à Jean van Varssenaere, le 20 avril 1434 (Fiefs, N° 8889). Jacob Taijhaert figure parmi les tenants et aboutissants du goed ter Hauwe, sis à Varssenaere et appartenant à Josse van Varssenaere, le 8 mars 1440 (n. st.). Un Meester Boudeoin Taijart tient un arrière-fief du fief dit Cleen Schachtelweghe, à Zillebeke, dont le feuda- taire, François Heijman, fils du damoiseau Corneille, remet le dénombrement, au bailli d'Yprqp, le 14 juin 1598. Cet arrière-fief était contigu au fief dit Groot Schachtelweghe , appartenant à Josse van Dixmude (Fiefs, N° 6078). Taijbart. Jean Taijbert, homme du comte de Clèves, 1393 (n. st.), 94 : une fasce bretessée et contre-bretessée, surmontée de trois merlettes. L. : S'Ian Taijbart (Dusseldorf, Clèves-Mark, N os 566, 457). Taije ( Ghiselberlus ), échevin de Bruxelles, 1312 ; trois (2, 1) lions couronnés, accompagnés de six châteaux, 1 au point du chef, 1 en cœur, 4 accostant le lion de la pointe. L. : ert e (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2497 b , G., c. IX, 1. 45). — (Amelricus), même qualité, 1327 : trois lions couronnés; au franc-quartier brochant chargé d'un château. L. : S' Amelrici dei Taiie (Actes scabi- naux de Bruxelles, passim, A. G. B., G., c. II, N» 242, G., c. IX, 1. 42a). Taije. Aousiins li Taye, homme de fief du comte de Hainaut, 1327 : une cigogne passante (ne tenant rien dans le bec). L. : ►£< S' Agvst.. . . e Taie de Mous (Mons, Abb. d'Epinlieu). — Aousiins li Taye scelle un acte relatif à l'abbaye de Bonne-Espérance, 1331 : une croix pattée à douze pointes, chargée de cinq coquilles. L. : ►{< S' Agvslin li Taie (Mons, Abb. de Bonne-Espérance) (Pl. 31, lig. 872). — (Willelmus), échevin de Bruxelles, 1328, 30, 4, S : écartelé; aux l^r e t 4^ trois tours ou portes crénelées ; aux 2 e et 3 e , trois fleurs de lis. au pied coupé. L. : ►£< Sigillvm VVillelmi dicli Taie (Bruxelles, Fonds de Locquenghien, passim, A. G. B., G., c. II, N°s 249, 252, 253, 254, 267). — (Ghiselbertus), môme qualité. 1335 : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois châteaux ; aux 2 e et 3 e , trois fleurs de lis, au pied coupé. L'écu muni d'une bordure (simple). C. : deux fers de goedendag (coutres), non encore redressés, adossés. L. : S' G li (G., c. IX, 1. 45, et Abbaye de Forest, Etabl. relig., c. 2500, A. G. B.). — Rodulfus Taij, armiger (voir Egloy), 1338 : même écu, mais muni d'une bordure engrêlée. C. : deux fers de goedendag (coutres), non encore redressés, adossés. L. : S Radolphi dicti Taie (Chartes des ducs de Brabant, N° 455) (Pl. 31, lig. 871). Voir, au sujet de ce cimier, T. I, Introduction, p. 82 et 87. A ce dernier endroit, nous avons blasonné, abusivement : «ventres de petit-gris», les trois châteaux, ou portes crénelées, assez aplatis sur le sceau de 1338. — (Ghiselbertus dictus Taije, filius quondam Ghisel- berli dicli), échevin de Bruxelles, 1349 : même écu que Ghiselbertus, 1335. Sans timbre. L. : Sig' G... elberti d... Taye (G., c. II, N°* 330, 332). — (Ghiselbertus, filius quondam Gliiselberti dicti), même qualité, 1354, 9, 60 : même écu que Willelmus. L. : S Giselberti dicti Taye (G., c. II, N° 345, et Bruxelles). — Jan Taij uler Sterren reçoit, du Brabant, 1537 livres, 5 escalins, 6 deniers « payements, alsulc aise ghemeinlec in borsen loept, van cosle ende theren ghedaen bi den ghenen die leijsten binnen onse herberghe, op die scout die men den porteren van Bruesele sculdich was, 1357, 25 novembre : un lion et un semé de billettes ; au lambel brochant. L. : lo Ta .. (Chartes des ducs de Brabant, N» 1544). — (Amelricus dictus), échevin de Bruxelles, 1358, 9 : un lion couronné et un semé de billettes. L. : Sigillvm Amelrici dei Taye (Bruxelles et G., c. XIV, 1.91). — (lier Amelrec), tenancier du duc et de la duchesse de Brabant, scelle un acte avec Nicolas Specht (voir celui-ci), 1373, le 19 novembre : un lion couronné et un semé de billettes. L. : ►£< Sig . . Ivm Amelri. . .. . Taye (Fonds de Locquenghien, c. 1, A. G. B.). Taije (Johannes, fdius quondam Johannis dicli), échevin de Bruxelles, 1377,8 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion couronné; aux 2 e et 3 e , une bande, chargée de trois croisettes (ou ilanchis, posés dans le sens de la bande). C. : une tête et col de dragon, à très longues oreilles, le col entouré d'un bourrelet. L. : ►£< Si' lohannis dicti Taeye (Chartes des ducs de Brabant, Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B., et Bruxelles). — (Jacobus dictus), échevin de Bruxelles, 1391 (n. st.) : écartelé; aux 1 er et 4 e . trois tours; aux 2 e et 3 e , trois feuilles de nénuphar. C. : un château. T. dextre : un homme sauvage, appuyant sa massue sur l'épaule gauche. L. : S Iacop Taye (Actes scabi- naux de Bruxelles, A. G. B.). — (Johannes, filius quondam G[h\iselberti dicti), même qualité, 1394, 9 : écartelé; aux 1" et 4 e , trois tours, ou portes crénelées ; aux 2 e et 3 e , trois feuilles de nénuphar. Un maillet penché brochant en cœur sur l'écartelure. L. : S'lohannis dicli Taye (Bruxelles, G., c. XVill, 1. 103, et Actes scabinaux de Bruxelles, A. G. B.). — Johannes dictus Taije de Eelwite (Elewijt), même qualité, 1409 : écartelé ; au 1 er , trois tours, ou portes crénelées; au franc-quartier brochant chargé d'un lion, issant d'une Champagne; aux 2 e et 3 e , trois fleurs de lis, au pied coupé; au 4 e , comme le l« r , mais sans le franc-quartier. L. : Segllvm (!) lan Taeie (Bruxelles, G., c. IV, N° 498, G., c. XVI, 1. 97). — (Johannes dictus) de Eelwite, amman de Bruxelles, 1419 : écartelé; aux 1"' et 4'', trois fleurs de lis, au pied coupé ; aux 2 e et 3 e , un lion et un semé de billettes. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux fers de goedendag (coutres) (redressés). T. dextre : un homme sauvage, appuyant sa massue sur l'épaule droite. S. senestre : un griffon. L. : S' lan Tay (E. G., 1. 373, et G., c. 20, 1. 99). — Johannes dictus Taije de Gaesbeke, échevin de Bruxelles, 1419 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion couronné ; aux 2 e et 3 e , cinq cotices. C. : une tête et col de dragon, le col entouré au bas d'un bourrelet. L. : Seel lan Taeis (G., c. XV, 1. 82 et 88). — Ghiselbertus dictus Taije, échevin de Bruxelles, 1424, 5 : écartelé; aux l« r et 4 e , trois feuilles de nénuphar; aux 2 e et 3 e , trois tours, ou portes crénelées. C. : une feuille de nénuphar entre un vol. T. dextre : un homme sauvage, appuyant sa massue sur l'épaule droite. L. : S Gliysbrecht Taye (G., .Ss-li 1 m mm i — 12 — c. XVI, 1. 96, Fonds de Locquenghien, c. 1, A. G. B., et Bruxelles). Taije (Johannes, films quondam Johannis dicti), même qualité, 1426, 7, 46, 61 : même écu, mais l'écartelure inverse. Une étoile brochant en cœur sur le tout. C. : une porte, ou château à trois tourelles. S. dextre : un griffon. L. : S Iohannis Taye (Abb de Forest, Etabl. relig., c. 2496, A. G. B., G , c. IV, N° 521, et Bruxelles). — (Henricus dictus), seigneur de Wemmel et de Goijck, échevin de Bruxelles, 1436, 7 (n. st.), 7 : une croix, accompagnée au 1 er canton d'une corneille. C. : un vol de l'écu. S. : deux lévriers, colletés, bouclés. L. : Segel Heinric Taei (Bruxelles, G., c. XV, 1. 88, E. G., 1. 375, et Fonds de Loc- quenghien, c. 3, A. G. B.). — (Jacobus dictus), échevin de Bruxelles, 1436, 7 : mêmes écu et C. que Johannes. 1426, mais un maillet penché, au lieu de l'étoile. T. : un homme sauvage, tenant sa massue de la main droite. L. : S Iacop Taye (Bruxelles). — (Johannes, filins quondam Jacobi dicti), échevin de Bruxelles, 1446; Johannes dictus Taije, dominus de Ruijsbroeck, échevin de Bruxelles, 1460 : écar- telé; au 1", trois tours, ou portes crénelées; aux 2 e et 3 e , trois maillets penchés; au 4 e , trois feuilles de nénuphar. C. : une tête barbue, couronnée. L. : S'Iohannis dei Taye (Cambre). — (Lamsin de), échevin du métier de Maldeghem, 1455 : deux racloirs de tanneur, passés en sautoir, les tranchants affrontés. L. : S Lamsin de Taye (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 284). — Jacques Taije, écuyer, seigneur de Goijck et de Wemmel semble avoir fait, en 1459, un voyage en Terre-Saintè. Toujours est-il que le duc Philippe le Bon lui dépêcha, le 7 juillet de cette année, des lettres de sauvegarde, dont voici la teneur : Philippus,dei gratia dux Burgundie,Lotharingie, Brabancie et Limburgie, cornes Flandrie, Arthesii, Burgundie, Palatinus, Hanonie, Hollandie, Zel- landie et Namurci, Sacrique Imperii marchio, dominus Frisie, Salinarum et Mechlinie, Universis et singulis principibus, ducibus, marchionibus, comitibus, baronibus, militibus ceterisque nobilibus, conneslabulariis, marescallis, admiraldis, vice- admiraldis, capitaneis gencium armorum et aliis guerram terra et mari frequentantibus, senescallis, baillivis, prepositis, maioribus, scabinis, rectoribus, gubematoribus, capitaneis et locatenentibus, opi- dorum, villarum, civitalum, castrorum, forlalicio- rum, pontium, porluum, dislrictuum, pedagiorum, passagiorum et locorum custodibus, iusticiariis, officiariis, bulletariis, gabellaloribus, serviloribus, amicis confederatis et benivolis domxni mei régis ac noslris et celeris quibus noslre présentes ostense fuerint littere vel eorum locatenentibus salutem et dilectionem. Cum dilectus et fidelis scutifer Jacobus Tay, dominus de Goycke et de Wemmele, presen- tium lator, uli taies nobiles soient orbem visendi diversosque eius mores pro diversitate terrarum experiendi gracia ad plura loca longinqua cilra et idtra montes et presertim ad sanclum sepulcrum dominicum nostra desuper obtenta licencia se transferre proposuerit, mandamus et districte precipi- mus vobis omnibus et singulis subditis, officiariis et servitoribus nostris alios vero requirimus et rogamus quatenus predictum Jacobum Tay, servi- torem noslrum, presencium exhibitorem. dum apud vos applicuerit, nostri amore et contemplacione favorabililer tracteiis ipsumque, unacum quatuor personis in comitiva sua et tolidem equis aut infe- rius, eorumque auro, argenlo, valisiis, bahulis, iocalibus, equis, lilleris, indumenlis ac aliis rébus et bonis suis quibuscunque per terras, dominia, dis- trictus et loca nostra alque veslra, seu vobis com- missa, nocte dieque, per aquam et terram ire, pertransire, stare, pernoctare, morari ac reverti faciatis et permittatis, libéré, tute, secure, pacifice et quiete, sine disturbio aut impedimenta quoeunque, in corpore aut in bonis et absque alicuius theolonei, dacii, pedagii, gabelle, tribuli seu alterius debili solucione vel exaclione, quinymo de salvo conductu-, scortis, viclualibus ceterisque suis neccessariis ei providealis et provideri faciatis sumptibus suis racionndbilibus, si id a vobis aut vestrum aliquo exegerit m hoc amore nostri et contemplacione taliter facienles vos subditi nostri quatenus de bona obediencia veniatis apud nos commendandi, vos vero alii gratum pro vobis aut veslris in pari vel maiori casu nos vellelis esse facturas, quod animo utique libenli faceremus presenlibus usque ad duos annos iniegros a data ipsorum computandos et non ultra valiluris. Datum in opido nostro Bruxel- lensi die vij a mensis Julii, anno domini millesimo quadringentesimo quinquagesimo nono. Per domi- num ducem. (Original, sur parchemin, le sceau du duc, en cire rouge, appendu à une simple queue de parchemin ; Chartes de l'Audience, c. 6, A. G. B.). Par lettres patentes, données à Bruxelles, le 19 novembre 1462, Charles de Bourgogne, comte de Charrolais, etc., nomme conseiller et chambellan : messire Jaques Taye, chevalier, seigneur de Goy et de Wemmele (Chartes de l'Audience, c. 10, A. G. B.). - (Pierre de), receveur du prévôt de Saint-Donat, à Bruges, 1469, 73 : même écu que Lamsin, mais brisé au point du chef d'une étoile. T. : un personnage (ange?). L. : S Taye (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 379). ' — 15 — Taije. Karolus dictus Taxe (!), dominus de Goijck et de Wemmele, 1500; Kaerle Taeije, heere van Wemmele ende van Goijclce, 1500, échevin de Bruxelles : une croix, accompagnée au 1 er canton d'une corneille. C. : une corneille entre un vol. L. : S Charte Taye (G., c. XVII, 1.107, et Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B.). Le 7 décembre 1530, Jeanne Taijs, femme de Jean Wit- leers, et Elisabeth Taijs, femme de Josse Huijge, filles de feu Jean Taije et de feu Jeanne van Varenberch, cèdent leurs parts d'une maison à leur frère germain Jean Taije, savetier ( oudt schoenmakere), et de sa femme, Elisabeth Knoops (Bruxelles). — Damoiseau Adrien Ta[e]ije, seigneur de Wemmel, échevin de Bruxelles, 1556, 9; Adriamts Taij, dominas de Wemmele , échevin de Bruxelles, 1562 : une croix, accompagnée de deux corneilles, 1 au 1er, 1 au 4 e canton. C. : une corneille entre un vol. L. : Adriani Taye dni de Wemle (sic!) (G., c. VII, 1 26, Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4106, A/G. B., et Bruxelles). — (Damoiseau Jacques), seigneur de Goijck, échevin de Bruxelles, 1570 : une croix, accompagnée au l" canton d'une merlette. G. : un vol chargé d'une croix, accompagnée au 4° (!) canton d'une merlette. L. : S Iacop Ta . . heer va Goyck (Bruxelles). — (Dame Marie), abbesse de l'abbaye de Forest, 1609 : dans le champ du sceau, ogival, sous un édi- cule, l'abbesse debout; au bas, posé sur une crosse, un écu en losange à la croix, accompagnée au 1 er canton d'une merlette. L. : Sigillvm Mariae Taye abba- tissae (G., c. XV, 1. 108). — (François-Philippe-Joseph), marquis de Wemmel et d'Assche, atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoi- selle Louise-Albertine, baronne de Haultepenne, du côté paternel, est gentille femme, lille de messire François-Louis, baron de Haultepenne, des comtes de Dammartin, seigneur de Biron, Mont, d'Arville, Sart-Bernard, Housse, etc., et de Marie-Anne de Woelmont d 'Hambrenne (Hambraine) ; petite-fille de messire Maximilien-fienri, baron de Haultepenne, seigneur de Biron, et de Marie-Agnès de Mallien (Maillen) d'Arville (fille de messire Godefroid de Mallien, seigneur d'Arville et de Mont, et de Marie- Madeleine de Geloes) ; arrière-petite-fille de messire François-Nicolas, baron de Haultepenne, seigneur de Biron, et d'Ange de Horion de Colonster, sans aucune bâtardise, bourgeoisie ou autre empêchement quelconque, 1759, le 20 octobre, h Bruxelles (il signe : I.e M. de Wemmel et d'Assche) : une croix, accompagnée au 1 er canton d'une merlette. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons. T. : deux hommes sauvages, la massue basse. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite de fer blanc) (Baron Arnold de Woelmont, château de Brumagne) (voir Cru[ij]p[e]lant[s], Zennen.Schat, Schoeneijke, Steen, VAUL, Vederman). Taillefer. Guillaume Tailhefer, jadis prisonnier h Bâsweiler, sous Robert de Namur; i. t. : 310 moutons, 1374 ; de ... â l'écusson et à la bande brochante, chargée en chef d'une étoile. L. : jjc S VVillavme Tailefer (Chartes des ducs de Brabant). Ce même sceau est employé, comme «propre sceau», par Gérard van Tuwijn (Thuin), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Robert de Namur (i. t. : 174 moutons), 1374 (Chartes des ducs de Brabant). Taillerie (Guillaume de le) reçoit, du Brabant, une rente viagère de 6 muids de blé sur les moulins de Pont-sur-Sambre, 11 octobre 1373 : une ancre renversée. L. ; S Wi. . . vm del Halle (Ibid., N° 2489) (Pl. 31, lig. 873). Taijen (Guillaume), échevin de Saint-Trond, 1580, 1, 7, 8, 91, 7, 8, 1600 : une bande, accosté de deux oiseaux. Cq. couronné. C. ; un homme barbu issant, coiffé d'un chapeau, tenant de la droite une foudre, de la gauche un trident. L. : Willem Tayen als Oerdinge (Ordange) (Abb. de Saint-Trond, c. 10-13, et Ordange). Tayenne (Bertrand), homme de fief du Ilainaut et de la cour de Mons, 1585 (â Saint-Vaast?) : deux clefs, passées en sautoir, accompagnées en chef de .... T. seneslre : un personnage vêtu d'une longue robe, tenant de la main droite la courroie de l'écu et de la gauche une clef, haute. L. : S Berlrant T. yenne (M. Hulin, à Gand). Tailleur (Jakemart le), tuteur i'Estievenet, son fils, fait dénombrement d'un fief tenu de noble escuier Oudart Blondiel (Blondel), segneur de Palmes (Pa- mele), ber de Flandres, dit segneur daudenarde, de Torquoin (Tourcoing), de Templeuve, de Rumes (Rumez), 1448 (n. st.), le 28 janvier ; une coquille, accompagnée de trois étoiles, rangées en chef. L. : S Iakemart le ... llevr (Vicomte Desmaisières) (voir Thallieur). Taijman (Bemardus dictus), échevin d'Overijssche, 1387, 98 : une fleur de lis, au pied coupé, accompagnée en chef h dextre d'une étoile. L. : . . er- na. . .. aim . . (Bruxelles). — (Johannes) (et dictus Taijmans), échevin d'Overijssche, 1388, 90 : une fleur de lis, au pied coupé, enclose d'une couronne de feuillage. L. : _ T. eiman (lbid.) (voir Taijmans). Par lettres patentes, datées, de Bruges, le 25 avril 1464 (après Pâques), Charles de Bourgogne, comte de Cha- rollais, etc., nomme nostre bien ame GodeJJroij Thatj- man aux fonctions d'huissier d'armes, avec obligation de prêter serment entre les mains de son conseiller et premier chambellan le seigneur et ber daMéC^(d'Auxy). Taijmans (Henri), échevin d'Aerschot, 1431 (n. st.) : une fleur de lis, au pied coupé, accompagnée en chef — 16 — ii dextre d'une étoile. L. : S Tayman (!) (Abb. de Sainte-Gertrude,î à Louvain) (voir Taij- man). Taintenier (J.-B.), seigneur (YAcrenne (Acren)- Saint-Martin, à Alh, remet, au gouvernement autrichien, l'état des hiens afférents à un bênéiice castrai à Acren-Saint-Martin, dont il est le collateur. Ï787, le 14 avril : d'azur il deux lions affrontés en chef, à une merlette en pointe et à deux chevrons d'or (!), le 1« brochant sur les lions. C. : la merlette entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46626). D'après cette déclaration, les messes s'exonèrent dans l'endroit qu'habite le bénéficier, la chapelle castrale n'existant plus, depuis un grand nombre d'années. • Par lettres patentes, données, à Bruxelles, le 28 janvier 1460 (n. st.), Philippe, duc de Bourgogne, autorise Georges du Hem, fils de feu Pierre et de damoiselle Marie Taintenier et héritier de son oncle Jaquemart Taintenier, mort il y a un an environ, à accepter la succession du défunt sous bénéfice d'inventaire, pour doubte que ledit Jaquemart au jour de son trespas ne feust chargie de plus grans debtes que ne peuvent ou pourroient valoir les biens meubles et héritages ... (Chartes de l'Audience, c. Y, A. G. B.). Takes (Jean), homme de fief du Ilainaul, 4367 : une échelle, les montants évasés, h deux échelons, posée en bande, mouvant des bords de l'écu. L. : S Iehan Takes (Chartes des ducs de Brabant, N° 1332) (Pl. 31, fig. 874) (voir Rufflars). Tack (Derich), Maes soen, échevin de Duisburg (sur le Rhin), 1415 : une ramure de cerf, accompagnée en cœur d'une lettre D. L. : .. iderich Tac (Dussel- dorf, Clèves-Mark, N° 729). — (Pierre), échevin du métier d'Assenede, 1501 : une branche d'arbre, accompagnée au flanc senestre d'une étoile. L. : S Pieter Tac (C. C. B., Accpiits de Lille, 1. 229). — Olivier Tac, bailli et receveur de Marguerite van Messem (Messines), fille de Nicolas, laquelle tient, de Edele, hoeglw ende mueghende heere mijnen heere Inghclbeerdt van Cleven (Clèves), grave van Nevers ende heere van den lande van Inghelmuestere (Ingelmunster), etc., du chef de sa cour dite Den- dermontsche, une seigneurie, consistant en une rente seigneuriale sur des biens à Wareghem , avec bailli, sept échevins, etc., 1502, le 12 avril (v. st.) : une branche et une étoile, accostées (Fiefs. N° 9556). — Pierre Tac remet, au haut-bailli de Courtrai, dénombrement d'un fief mouvant de la cour et seigneurie de le Francx, appartenant à Edelen ende weerden Jan de Tolnare, une seigneurie, consistant en une rente sur des biens à Derlick (Deerlijke) et Wareghem (Waereghem), avec un bailli (qui emprunte ses échevins audit suzerain) et divers droits seigneuriaux (toi, vond, bastaerde ende stragiers goed, de boele. ..), 1502, le 18 avril (après Pâques) : une branche sèche. L. : S Pieter Ta.. (Fiefs, N° 1578). Tack (Jean), fils de Pierre, déclare tenir, de la seigneurie de te Frans, appartenant à Jean de Tolle- naere, une rente sur des biens à Derlicke et Wareghem (voir ci-dessus), 1514, le 13 juin : une branche sèche. L. : S Ian .... (Ibid., N° 1581). — (Josse), fils de Pierre, homme de fief de la cour de Waes, 1624; scelle pour Jacques Gheerincx (fils de Jacques), feudataire à Kemseke, 1624 : un chevron, accompagné en chef de deux panelles, les tiges en haut, et en pointe d'une fleur de lis. C. fruste (Fiefs, N° 6714) (voir Speraert, VOERVENSTE- REN). Ce sceau est assez fruste. Tackaert (Paul), échevin der stede van Loo (Flandre), 1438 : un calice couvert, accosté de deux rameaux et accompagné en pointe d'une croisette dont les bras se terminent en losanges. L'écu posé sur un aigle contourné. L. : S ckert (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 239) (Pl. 31, fig. 875). Tacken (Frédéric), scelle un acte d'Adolphe, comte de Clèves, 1387 : deux demi-ramures de cerf, adossées, accompagnées d'une croix ancrée en cœur. L. : .... ederici Tack (Dusseldorf, Clèves-Mark, N" 497). Tackoen, voir Zillebeke, Tacon. Tacon (Jean), homme de fief a hault, noble et puissant seigneur monseigneur Jehan, seigneur de Comines, de sa terre, justice et seignourie dudit lieu de Comines, 1423, le 16 avril (v. st.) : une cotice, accompagnée de trois fleurs de lis, 1 au canton senestre, 1 au flanc dextre, 1 en pointe. L. : akon (Gand, Seigneurie de Comines) (voir Zillebeke, Tackoen). Taie, voir Serjacops. Talleer (Heinricus dictus), échevin d'Aerschot, 1360, 1 (n. st.) : trois ancres; au franc-quartier brochant, chargé d'une coquille. L. : S' Henri dei Talleer scab'i arsc' (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Talleyrand. Tallerain de Pieregort (Périgord) (sans prénom) (voir OUDENHEM), 1368 : trois lions couronnés et un lambel brochant. C. : une tête et col de lion couronné entre un vol, le tout entouré d'un bourrelet. S. : deux griffons accroupis. L. : S Taleranl de Pierregort (Chartes des ducs de Brabant, N° 2214). D'après Gelre , le greve van Piregort (nom retouché par une main moderne) portait : de gueules à trois lions d'or. Thaller von Miintberg (Jean-André), lieutenant et auditeur du régiment Lucini, requisilus, scelle la sentence d'un conseil de guerre, sous la présidence de F., baron de Wetzel, Obrislwachtmeisler (major), 1721, le 11 novembre, a Trapani : écarlelé; aux 1 er et 1°, trois bandes; aux 2 e et 3 e , un lion couronné, issant de la pointe, brandissant une épée de la patte dextre. Sur le tout, un écusson couronné, à l'aigle. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons, accostée des lettres H[ans?]. T. Ledit écu accosté de deux palmes, liées au bas. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles). La sentence est contre-signée par B.-L., baron von Bet- tendorff, colonel (comp. Tb.allieu.1 1 ). Thallieur (Jean), capitaine, chef d'une compagnie de grenadiers au régiment impérial et royal d'infanterie du générnl-feldivaclitmeister baron Beltendorflf, scelle la sentence d'un conseil de guerre, 1723, le A juin, à Palerme; scelle des listes de recensement de sa compagnie, 1724, le 16 novembre, et 1727, le 26 novembre, illec , scelle un interrogatoire, 1727, le 1 er juin, illec : un oiseau, perché sur une pierre carrée, plate ; le champ chapé-ployé à deux griffons, affrontés, brandissant, chacun, une épée, celui de dextre de la patte senestre, celui de senestre de la patte dextre. C. : une étoile entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles). Dans une sentence datée, de Palerme, 13 février 1726, il est appelé : Herr Haubtmann von Schantallier. Il signe : Jean Thallieur. Tambuijser (Guillaume), chapelain du chapitre collégial de Notre-Dame-au-delà-de-la-Dyle, a Ma- lines, et y résidant, remet, au gouvernement autrichien, les états des biens afférents h des chapellenies, 1787, le 22 mars : un chevron, accompagné de trois glands renversées. Cq. sans C. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. G. B., reg. 46655, 46656). Tamise. Baillieu, borgemeester ende scliepenen der burght ende heerelijckhede van Themseke, 1779 : une clef, le panneton en haut. L. fruste (empreint sur papier, plaqué sur hostie) (Office fiscal de Bra- bant, reg. 347, A. G. B.) (voir Themseke). Tamison (Albert de), chevalier, seigneur de Maize- roule et de Jausse-le-Feron, etc., gouverneur, bailli général d'Enghien, 1650, 1 : une bande, côtoyée de deux bâtons. Cq. couronné. C. cassé (M. E. Matthieu). Tampere (Nicolas), homme de fief du Ilainaut et de la cour de Mons, 1590, le 9 juin, à Cliierves (Chiô- vres) ; une fasce, accompagnée de six roses, 3 rangées en chef, 3 (2, 1) en pointe. S. senestre : un lion. L. . S Nie pere (Mons, Varia). Tand (Jean), homme de la Salle d'Ypres, 1438 : une jumelle en bande et une divise vivrée brochante. L. : /. han .... (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 192) (comp. les armes de Veijse). La mayson surnomë Tandt : de gueulle, à la corse ancré d'argent, au prémier canton d'asur, à la poerte à troes tourettes tout d'or (Corn. Gailliard, L'An- cliiene Noblesse de la Contée de Flandres)• Tanerie (Pierre de le), receveur général de Flandre et d'Artois, 1390, 1, 1411 : une fasce, chargée de trois fermaux ronds et accompagnée de trois (2, 1) étoiles à cinq rais. "L'écu sommé d'une étoile à six rais. S. : deux aigles (Ibid., 1. 70, 71, 221, 238, 417). ' — (Pierre de la), conseiller et maître des comptes du duc de Bourgogne, 1397 : trois étoiles; au chef chargé de trois fermaux ronds (assez fruste; on ne voit plus que l'écu) (Ibid., 1. 1). — (Gérard de la), bailli de L'Ecluse (Flandre zélan- daise), 1410 : môme écu que Pierre, 1390, 1, 1411. C. : un haut chapeau pyramidal sommé d'une boule, soutenant trois plumes. Ledit G. accosté de deux lettres m (?). L. : Seel G de le Tanerie (Ibid., 1. 82, 83). — Guillaume van der Tanerijen, échevin d'Anvers, 1486 : une fasce ..., accompagnée de trois étoiles h cinq rais. G. : un arbre (?). T. dextre : une femme sauvage (Notre-Dame, Anvers, Ghap., capsae, 1-5) (voir Moerkerke). Tange, voir Smet. Tangissart, voir Wavre. Tanoudt (Arnould) et consorts déclarent tenir, du damoiseau Henri, seigneur de Scoenhoven (Schoon- hoven), comme seigneur de Nuwerode (Nieuwrode), une terre illec, 1470, le 2 juillet; scelle pour Gauthier Vessenake, qui déclare tenir, du comte de Salm, seigneur d'Aerschot, un tief à Winghe, 1470, le 3 juillet : trois rocs d'échiquier ; au franc-quartier brochant chargé d'une fleur de lis, au pied coupé. L. : Aert Ta ... . (Av. et dén., N os 638, 1044). Tanton. Arnould van Tanlen, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Agimont; i. t. : 302 moutons, 1374 ; trois fasces, celle du milieu chargée en cœur d'une fleur de lis. L. : S' Arnovl de Tant .. (Chartes des ducs de Brabant). Tants (Alberlus), échevin de Louvain, 1484 : trois maillets penchés; au franc-quartier senestre chargé de trois tierces, surmontées de ... (trois roses, étoiles?). L. : S if. Alberti Tants scab louan (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Taquenier (Marie-Thérèse-Victoire), xvm e siècle ; écartelé; aux l« r et 4 e , d'or h trois maillets (droits) ; aux 2 e et 3 e . cinq points d'or, équipollés à quatre points de sable. Ecu, en losange, dans un cartouche. C. : un lévrier, colleté, bouclé, issant. L. : Seel de Marie Therese Victoire Taquenier (Matrice en possession de M. Edg. de Prelle de la Nieppe). — 18 — Elle épousa, le 6 mai 1748, Charles-Urbain-Joseph de Biseau, seigneur de Familleureux et de Besonrieux, dont, entre autres, Anne-Thérèse de Biseau, dame de Carville, qui épousa Bernard de Prelle de la Nieppe. Tartare (Jean), tuteur de Jooskin Lansame (fils de maître Josse), qui tient, de la Salle d'Ypres, un fief s'étendant dans la paroisse de Saint-Jean, à Ypres, et ii Langemarck, avec six arrière-fiefs, tenus par Baudouin de Revel, Stevekin de Lespinoy (l'Espinov), fils de maître Antoine, Adrien van der Gracht, fils de Gaspard, Jean de Revel, du chef de sa femme, Anne, fille de Jean de Wale, Guillaume de Puudt, fils de Pierre, et Jacques van Passchendale (Pas- schendaele); lequel fief possède le droit de constituer un bailli et divers autres droits seigneuriaux (loi, vond, bastaerde goel, de boete . . .), 1544, le 21 novembre : une fasce, accompagnée d'un lion (?) issant de la pointe. T. senestre : un tartare, tenant de la main droite la lanière de l'écu. L. : S ïan (Fiefs, N° 5623). Les enfants d'Antoine de Lespinoy figurent parmi les tenants et aboutissants de ce fief, qui comprend 54 mesures de terre. Taziaux (Mathieu-Joseph), prêtre, écolàtre du chapitre de Saint-Monon, à Nassogne, province de Luxembourg, diocèse de Liège, remet une déclaration de biens au gouvernement autrichien, 1787, le 25 juin : une fasce, accompagnée de trois (2, 1) canettes. C. : une canette. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46587). TASSIGNEY (Jacommin de), ècuyer, homme du duc de Luxembourg, 1366 : parti ; au 1 er , une aigle; au 2 d , plain. L. : Tasigne . . (Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N° 9). TATINGEN, voir Saarbriicken. Taulet (Gilles), homme de fief du Ilainaut et de la cour de Mons, 1630 : un fer de pelle, la pointe en bas, accosté en chef de deux étoiles à cinq rais. La pointe est cassée. Derrière l'écu, un prélat (saint?), tenant de la main droite un livre ouvert et dans le bras sa crosse, un lévrier sautillant lui léchant la main gauche. L. : . .. Iles Thavlet. 11 signe : Taulet (M. A. de Latre de Bosqueau). Taverne. Jehan Tavierne, de Courchelles (Cour- celles),homme de fief de l'abbaye de Bonne-Espérance, 1353 : dans le champ du sceau, un oiseau chantant, contourné, surmonté à dextre d'une étoile à six rais. L. : X S' Jehan Taverne (Mons, Abb. de Bonne- Espérance). — (Martin), homme de fief du Ilainaut et de la cour de Mons, 1531 : un chevron, chargé d'une merlette et accompagné de trois roses; à la bordure engrêlée. S. senestre : un griffon (B. R., G. G., Portef. N° 2224) (Pl. 31, fig. 876). Tavernier (Jacques), un des werclieden van ons gheduchten heeren dike, etc., van sinen ca-sleele van Saeftingen (Saftingen, château du comte de Flandre), 14.. : une coupe couverte (C. C. B , Acquits de Lille, 1. 113) (voir Danckerts) Tavierne, voir Taverne. Taviers (Amaris de), homme de fief du marquis de Namur, 1290 : trois lions. L : S' Amaris de Tawiers (Namur , N° 223) (voir Pontillas). Teelmansz (Johan), juge en Overbetuwe, 1444 : une croix ancrée. T. dextre : un homme sauvage, sans massue, L. : lan Teelman soen (Geld.). Teeus. Matheeus Teeuse, échevin d'Aerschot, 1397 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant chargé d'un maillet penché. L. : S Ma- levs Teevs scab arsc (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Teijlingen Simon van Teilinghen, chevalier, caution de Guillaume de Bot van der Mervvede, 1358 : un lion et un lambel brochant (Geld.) (voir Clincke- bel, Vivien, WLLRE). Gelre décrit ainsi l'écu d'un Heer Sijmoen van TeijLinge, tué à Stavoren, en 1345 : ... van goude, | een leeu van keel alst ivesen zoude | van zilver een baresteel. Il peint le lion : armé et lampassé d'azur. Theissen (Jean-Georges), prêtre, bénéficiaire de l'autel de Sainte-Croix en l'église paroissiale de Bas- togne, 1787 : une fasce, accompagnée de trois (2,1) étoiles. Ecu ovale. Cq. sansC. (ou cassé?) (C. C. B., Acquits de Lille, reg. 46581). Tecgber (Simon), caution d'Hedvige, veuve de Jean Ba[e]ke, chevalier, 1374 : une bande, accompagnée au canton senestre d'une étoile à cinq rais. L. : ►fi S' Symonni Tecgher (Dusseldorf, Werden, N° 147) (voir Friemersheim). Tecklenburg. Othon, comte de Thekenenburch, conclut un traité d'alliance avec son cher parent (neve', le comte de Berg et de Ravensberg, 1371 : trois feuilles de tilleul, sans tiges, renversées (nénuphar). Le volet semé de feuilles de l'écu. C : un vol. L. : S' Ottonis comitis de Tekeneborch (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 856) (voir Lippe). Gelre cite deux fois le comte de Tekeneborch , d'abord, dans la suite du duc de Saxe, puis, dans celle de l'évêque de Munster, et reproduit ainsi son blason : d'argent à trois feuilles de tilleul de gueules, sans tiges, renversées. Le cq. d'or. Capeline d'argent. C. : un vol de l'écu. Telder (Mathieu de), homme de fief du comte de Flandre, au métier de Furnes, 1396 : d'hermine ît la fasce, accompagnée de trois (2,1) fermaux ronds (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 88). (1) Les fig. 2, 3 et 4 seront décrites dans le Supplément. Fig. 1. Fig. 2. Fig. 3. Fig. 4. Pl. CLXXXVII. Fig. 1. Thierry van Steenre (1328). Fig. 2. Guillaume van Matlar (1338) (1). Fig. 3. Jean van Hagenbeck (1338). Fig. 4. Everard [Vridagh] van der Buddenburg (1343). — 21 Teldere (Arnould), échevin de Saint-Trond, 1349 : trois chevrons ; au franc-quartier chargé d'un écus- son à trois lions. L. :. . Ard' Telders scab . S' Trvd' (Abb. de Saint-Trond, c. 5 bls , 8 et 9). — (Lambert de), tuteur de Mathieu de Teldere, qui tient, du château de Fumes, un fief à Bulscamp, 1421 : un ours passant, surmonté de deux étoiles. L. : S Lambreclit (Fiefs, N° 175) (voir Veijse). Telders (Jean), maïeur de Jean van Ilinnisdael, dans sa cour censale de Borloo, 1554; tenancier de sire Henri van Dôme, prévôt du couvent de Saint-Trond, à Buvingen, 1556 : trois cloches. C. : une cloche, le battant en haut (Abb. de Saint-Trond, c. 13) (voir Teldere). Telghe (Gérard), scelle un acte de Roger van Eonpel et de sa femme Bely, 1445 : une barre, chargée de trois pals (Geld.) (Pl. 31, fig. 877). Thelieur, voir Tellier. Tellier (Barthélémy le), lieutenant (Ober-Lieutenant), scelle la liste de recensement de la compagnie de grenadiers du capitaine Jean Thallieur, au régiment impérial et royal d'infanterie du général-feldwacht- meister baron von Betlendorff, 1727, le 26 novembre, à Palerme (il signe : Le Tellier; l'acte l'appelle : Barlholomeus Le Thelieur) ; scelle le compte de la compagnie de grenadiers du capitaine baron von Wetzel, audit régiment, 1730, le 11 janvier, illec; scelle un interrogatoire, sur Tordre du colonel comte von Valvason, commandant le régiment impérial et royal d'infanterie du général- feldwachtmeister- lieutenant comte Onelli, 1741, le 11 août, à Luxembourg ; scelle un interrogatoire, 1743, le 1 er février ; scelle la sentence d'un conseil de guerre, sur Tordre de Renier, baron von Gemmingen, lieutenant-colonel au régiment d'infanterie du général-feldmaréchal- lieutenant, comte Gaisrugg (Gaisruck), au service de Sa Majesté de Hongrie et de Bohème, 1743, le 7 décembre, au quartier de Tétal-major, à Embs; scelle une sentence, sur Tordre dudit baron von Gemmingen, 1744, le 7 janvier, à Anvers; scelle un compte de la compagnie du capitaine baron von Buseck (voir Buseck, dans le Supplément), 1744, le 12 février, à Luxembourg; scelle des sentences. 1744, le 22 juin, au camp près d'Audenarde, et 1744, le 19 septembre, au camp près de Sainghiem (Sijnghem) : écartelé; au 1 er , une étoile; au 2 e , un arbre, mouvant de la pointe ; au 3 e , trois merlettes contournées; au 4 e , un lion contourné II se sert de trois cachets différents, montrant l'écu sommé d'un casque couronné, sans C. ; sur le plus récent de ces cachets, l'écu, ovale, est entouré d'un cartouche (Arch. comm. de Nivelles) (voir Roth). 11 est dit être originaire de Hambourg, dans la Basse-Saxe, et appartenir à la religion évangélique. D'après la liste de recensement de la compagnie du capitaine baron von Ilorrich, au régiment comte Onelli, dressée, à Eperies, le 14 juin 1736, Barlho- lomo Lethellier était, alors, âgé de 23 ans et célibataire (Ibid.). Un Jean-Philippe Le Tellier figure sur la liste de recensement, dressée, à Trapani, le 27 novembre 1727, comme fourieur (fourrier) dans la compagnie du capitaine baron von Baslheim, au régiment impérial et royal d'infanterie du général -feldwachtmeister baron von Bettendorff (Ibid.). Passé enseigne, il blessa mortellement, d'un coup de sabre, à la suite d'une altercation, l'enseigne François von Wangenheim, au régiment comte Wenceslas Wallis. D'après un interrogatoire, daté de Palerme, 12 mai 1731, il était natif de Stade, au duché de Brème, âgé, alors, de 23 ans et fils du lieutenant de la compagnie de grenadiers dans son régiment (baron Betlendorff). Wangenheim survécut onze jours â sa blessure. Pour pouvoir se défendre à l'état de liberté, et non ex carcere, le Tellier se réfugia, aussitôt, au couvent de Sainte-Thérèse, situé devant la Porta Nova, et, une fois à l'abri d'une arrestation, s'empressa de faire connaître son asile à ses chefs. Les officiers de son régiment firent rapport sur les faits le 17 du même mois. Ils conclurent à l'acquittement de l'inculpé, celui-ci s'étant trouvé provoqué par des paroles injurieuses et n'ayant pas tué son adversaire délovalement (voir Cordon) (Arch. commun, de Nivelles). Voici le fragment généalogique d'une famille le Tellier, originaire de France et actuellement établie en Belgique, notamment en Ilainaut. I. Antoine Tellier, porte-étendard à la compagnie des gardcs-du-corps du roi, marié â Madeleine Guiot, père et mère de : II. Antoine Tellier, né en juillet et baptisé, le 1"' août 1683, en l'église de la Madeleine â Saint- Denis, près de Paris; il obtint la bourgeoisie à Beaumont (Ilainaut), le 20 septembre 1706, après y avoir épousé, le 6 octobre 1704, Jeanne, fille de l'avocat Squillard. Nous connaissons à ces époux dix enfants, dont le 4 me : III. Adrien-Joseph Tellier, né à Beaumont, baptisé le 24 février 1713. Sous le nom de le Tellier, il épousa, k Beaumont, le 8 janvier 1746, Anne- Catherine Bertrand, baptisée, dans cette ville, le 14 mars 1719, fille d'Everard et d'Anne Marie ltoly, et décédée à Mons, paroisse Saint-Nicolas-en-Havré, le 3 juin 1794. Son mari était décédé à Beaumont, le 21 novembre 1788. On leur connaît huit enfants, dont le 7 ,ne : IV. François-Denis-Joseph le Tellier, baptisé à — 22 Beaumont, le 3 avril 1739, licencié en médecine, y décédé le 22 vendémiaire an X ; épousa Marie- Anne-Josephe Reufiet, baptisée il Beaumont, le 7 mars 1733, y décédée le 2-i octobre 1841, fille de François-Joseph Reufiet et de Marie-Anne-Josephe de Préseau. Ils eurent sept entants, dont trois moururent sans alliance. Les autres sont : V. 2° Adrien-Léopold-Auguste le Tellier, baptisé, à Beaumont, le 13 juillet 1790, avocat à Mons, bâtonnier de l'ordre des avocats, chevalier des ordres de Léopold et du Christ, membre suppléant du congrès national des Etats-généraux, etc. ; épousa, h Mons, le 12 avril 1840, Emma-Joséphine Carpentier, native d'Ostende, fille de Charies-Nico- las-Henri Carpentier, écuyer, échevin d'Ostende, et de Clarisse-Thérèse van Grootven (dont descendance). 3° Alexandre-Hyacinthe-Joseph le Tellier, baptisé, à Beaumont, le 9 septembre 1791 ; receveur des contributions à Sivry ; épousa Joséphine-IIenriette- Marie de Croeser, née à Hiickeswagen, le 27 décembre 1794, fille de JeanBaptiste-Dominique-Joseph de Croeser, licencié-ès-droits, seigneur de Villers- Sire-Nicole, vicomte de Belhove, prévôt de Meubeuge, maire de Beuvrage, etc., et d'Adelaïde-Marie-Thé- rèse-Joséphine de Grignart de Malet (dont descendance). 4° François-Joseph le Tellier, baptisé, à Beaumont, le 18 octobre 1792, notaire à Ath, chevalier de Tordre de Léopold, membre suppléant du congrès national, conseiller provincial, conseiller communal à Ath, etc., épousa h Alost, le 13 novembre 1826, Agnès-Bénédicte de Waepenaert, baptisée, dans cette ville, le 22 mai 1793, morte, à Ath, le 22 septembre 1860, fille de Charles-Antoine Louis de Waepenaert de Ter-Middel-Erpen,chevalier, échevin, bourgmestre d'Alost, membre du corps équestre de la Flandre Orientale, de la seconde Chambre des Etats-Généraux, etc., et de sa seconde femme, Marie-Christine-Joséphine van Langenhove (dont descendance). Ces époux eurent, entre autres, une fille, Marie- Charlotte-Françoise le Tellier, né à Ath, le 4 avril 1828, morte à Alost, qui épousa, à Ath, le 2 juin 1838, son cousin Jacques-François Marie-Ghislain de Brandt, né à Bruxelles, le 26 septembre 1824, conseiller communal à Alost, décédé h Alost, le 24 mars 1868, fils de François-Josse-Servais de Brandt et d'Angélique-Jacqueline-Marie de Waepenaert de Ter-Middel-Erpén. 5° Julie-Albertine-Mathilde le Tellier, née à Beaumont, le 21 novembre 1794, et décédée le 23 novembre 1842, oh elle avait épousé, le 24 août 1814, son cousin, Antoine-Louis Blin d'Orimont, écuyer, major dans l'armée française, baptisé, à Sainte- Menehould, le 23 mai 1783, décédé, à Beaumont, le 9 décembre 1848, fils de Louis-Joseph-IIubert Blin d'Orimont, écuyer, capitaine de cavalerie en retraite, chevalier de Saint-Louis, et de Marie- Thérèse Rcullet (dont descendance) (Etats-civils de Saint-Denis, Beaumont, Mons, Ath, Alost, etc.). Voici quelques détails sur la carrière de Blin d'Orimont, empruntés h l'Histoire illustrée de la cent-douzième demi-brigade belge sous la République et le premier Empire, 1803-1814, actuellement sous presse, et dont l'auteur, M. le major Eug. Cruijplants, a eu l'extrême obligeance de nous communiquer le manuscrit. Nous l'en remercions bien vivement. Antoine-Louis Blin d'Orimont, hussard volontaire du premier consul, le 29 juin 1800; fourrier, en prairial an VIII ; maréchal-des-logis, en thermidor an VIII; maréchal-des-logis-chef, en vendémiaire an IX, à TEtat-major général de l'armée du Rhin en brumaire an IX, réformé avec le corps, à la paix de Lunéville. Campagnes k l'armée d'Italie, à l'armée du Rhin, reçut deux blessures à la bataille de Hohenlinden (un coup de feu à la jambe droite et un coup de lance au côté droit). Admis à la 112 e demi-brigade, le 22 germinal an XII; sergent-major, secrétaire du colonel L'Olivier (12 avril 1804); sous-lieutenant le 31 mai 1806; lieutenant au 86 e de ligne, le 20 février 1809; capitaine au 108 e de ligne, le 23 novembre 1811 ; aide- de-camp du général Daendels, le 16 juin 1812; chef de bataillon au I42°«# ligne, le 12 novembre 1813; passé au 36 e de ligne, le 1 er septembre 1814; membre de la Légiom-d'honneur, le 18 février 1814; décoré de Tordre du Lys; chevalier de Tordre impérial de la Réunion et du Mérite militaire du grand-duc de Bade ; chevalier de Tordre royal et militaire de Saint-Louis, le 6 juillet 1830 (rang du 4 novembre 1829). Blin d'Orimont, lieutenant, blessé, le 23 janvier 1811, à l'affaire du pont d'Alcova (Espagne); capitaine, blessé, le 28 novembre 1812, aux ponts de la Bérésîna (Russie); chef de bataillon, blessé, le 3 février 1814, au combat devant Troyes, en même temps que le capitaine Lallemand. Par une ordonnance, datée du château d'Eu, le 4 août 1846, le roi Louis-Philippe autorisa le lieutenant-colonel en retraite Antoine-Louis Blin d'Orimont, inscrit au trésor, sous le N° 7243, pour une pension militaire de 2100 francs par an, résidence à Beaumont (Belgique), oh il mourut le 21 juin 1849. Un M. E. .1. le Tellier, protonotaire apostolique et doyen du chapitre de Chimay, a laissé, sur cette localité, un travail historique manuscrit dont le titre, portant le millésime de 1768, est accompagné des armes de l'auteur : de gueules au lézard d'argent, posé en pal ; au chef cousu d'azur chargé de deux étoiles d'or à cinq rais, soutenu de sable. L'écu ovale dans un cartouche, k l'extrémité inférieur duquel — 25 — se trouve attachée une 3 e étoile d'or à cinq rais ; ledit écu surmonté d'un chapeau ecclésiastique de sable (voir G. II agemans, Histoire du pays de Chimay, Bruxelles, 1866, p. x). Ces armoiries ont une grande analogie avec celles des le Tellier de Louvois, etc. : d'azur h trois lézards d'argent, posés en pal et rangés en fasce ; au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d'or il cinq rais. Telpenninc (Thierry) tient, du château d'Alost, un fief illec. le Molescetten (3 bonniers), avec 11 arriére- fiefs, le 16 juillet 1156 : une trangle, accompagnée de trois (2, 1) besants, ou tourteaux. T. : un ange. L. : Theoderici Teelpen .... (Fiefs, N° -1619) (voir Terpenninc). Temmerman (Jean de), ammandeTermonde, 1100 : deux bras nus sortant d'une nue, mouvant du chef, lesdits bras côtoyant les bords de l'écu jusqu'aux flancs et tenant, le 1 er : un h, le 2 d : un i. T. : un ange. S. : deux léopards lionnés, issant du cadre du champ. L. : S lan de Temmerman (Zwijveke) (voir Timmerman). La nue est représentée par une trangle entée. Les deux lettres gothiques, miniscules, sont assez grandes et hors de proportion avec les mains qui les tiennent. Tempeler (Jean), échevin de Helmond, 1198 : trois fers de moulin (Helmond). TEMP[E]LE, voir Schellekens, Tijmpele Le seigneur de le Temple : d'asur, au premier canton d'or, au lyon de sable, lampassé et armé de gueulle, et crye : Flandres! Flandres! (Corn. Gailliaiïd, L'An- chiene Noblesse de la Contée de Flandres). Les van den TijmpelfeJ de Brabant se prétendaient une branche naturelle de leurs ducs. A une époque relativement moderne, ils allèrent jusqu'à reprendre le nom de Brabant (voir Annales de la Société d'archéologie de Bruxelles, T. VII, pp. 405-7). Themseke. Louis de Theimseke (et Teemseke), bourgeois de Bruges, 1102, 3, reçoit une rente sur la recette des briefs d'Assenede, à cause de sa femme, Marguerite, tille de feu messire Guy de Flandre; scelle, aussi, pour cette rente, en 1101, 6, 8, 9, 10, 11 : trois tètes et cols de cheval, bridés. T. dextre : une damoiselle, portant de la main droite un cq. cimé d'une tête et col de cheval bridé. L. : Lodewic va Teemseke (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 222). — Michiel de Theimseke, l'un des tuteurs (Guy de Flandre est l'autre) de Daniel de Theimseke , fils de Louis, 1113 (n. st.); Michiel van Themseke déclare que sa fille, Agnès, tient en lief, du bourg de Bruges, une rente sur des biens à Sconendike (Schoondijke), up Ivaersand, au métier A'Oostbuerch (Ooslburg), 1139, le 12 juin : même écu, brisé d'une bordure (simple). Cq. couronné. Même C. entre un vol. T. : deux hommes sauvages, sans massues. L. : S Michiel van T.... eke (Ibid., 1. 222, et Fiefs, N° 8528). Themseke. Jean van Theemselte , bourgeois de Bruges, reçoit une rente sur la recette des briefs d'Assenede, pour Louis van Theemselce, chevalier, son frère, 1111; même écu que Louis, mais brisé d'un bâton brochant. Même C., mais sans le vol. L. : S' lan . . . Teemseke (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 222). — Louis de The[i]mseke (et de Tamises), chevalier, reçoit une rente sur ladite recette, pour lui-même, 1115; pour son fils, Daniel, 1125; il scelle en 1117, 9, 21, 3, 4; reçoit une rente sur l'espier de Bruges, 1121, 4, 34, 5 : même écu que Louis, 1102-11. Même C. T. ; un homme sauvage, tenant sa massue de la main droite, vers le bas, et une damoiselle. L., 1115-24 : S Lvdovici de Theimseke militis; L., 1434-5 : S' Lvdovici de Theimseke milytis (Ibid., 1. 221, 222, 376, 377). — Pierre de Tlieemseke, l'un des tuteurs (Jehan de Messem est l'autre) de Louis de Theemseke, fils de Daniel, reçoit une rente sur les briefs d'Assenede, 1459; reçoit une rente pour lui-même, 1470 : même écu, brisé d'un écusson en cœur : plain, ledit écusson au franc-quartier chargé d'un lion (Flandre). Même C. S. : deux léopards lionnés, issant de l'encadrement du champ du sceau. L. : S l'ieter van . . eimseke (Ibid., 1. 379). — Louis de Themseke, fils de Daniel, reçoit une rente sur l'espier de Bruges, 1164; fait savoir qu'en vertu de lettres patentes du duc de Bourgogne, le bailli de Bruges lui a fait grâce de la moitié des droits seigneuriaux dus, par lui, du chef d'une vente de fiefs, 1161; reçoit une rente sur les briefs d'Assenede, 1167, 8 ; môme écu, mais sans l'écusson en cœur. MèmeC. L. : S Lodewiicva Theimseke (Ibid., 1. 379, 41 et 221). — Pierre de Tlieimsekin, fils de messire Louis, reçoit une rente sur les briefs d'Assenede, 1470, 71 (n. st.), 1, 3, 4 : mêmes écu et G. que Pierre, 1459, 70. S. : deux léopards. L. : S Pieler va Theimseke (Ibid., 1. 224) (Pl. 31, flg. 878). — Barbe de Theimseke, fille de Pierre, reçoit une rente sur les briefs d'Assenede, 1177, 8, 81, 2, 3 : même écu, mais sans l'écusson en cœur. S. seneslre : un aigle. L. : S" Baerbele van Temseke (Ibid., 1. 224). — La même, 1481, 6, 7, 8, 9, 90, 91,1504; Grégoire van der (et de le) Gracht, son mari, appose le seau de ladite Barbe. 1492, 3. 4, 5, 7, 9 : même écu. S. senestre : un griffon. L. : S Barbele van Theimseke (Ibid., 1..224, 380). — Jacques de The[i]mseke, conseiller du roi de Cas- tille et son receveur de Flandre ès parties d'Ypres ) Lille, etc. ; conseiller du roi des Romains et de Charles, archiduc d'Autriche, receveur etc., 1507 : — 24 — même écu, mais brisé en cœur d'une coquille. Cq. couronné. C. : une tête et coi de cheval bridé entre un vol. L. : S Iacob van Theimseke (Ibid., 59, 60, 412). Themseke (Jean van), fils de Michel, déclare tenir, du comté de Flandre, par l'intermédiaire du bourg de Bruges, un lief à Zivevezeele (Swevezeele), 1515, le 15 juin : trois têtes et cols de cheval, bridés. Cq. couronné. C. : une tête et col de cheval bridé, entre un vol. L. : S I f Michaelis (assez fruste) (Fiefs, N° 9088). — Jacques van Theimsike déclare tenir, du bourg de Bruges, par achat de Gabriel van Theimsike , son frère bâtard, un lief, de 6 mesures, sis à Women (Woumen) et aboutissant aux biens de Josse de Blomme, de feu Romain van Claerhout, etc., 1543, le 12 avril (v. st.) : trois têtes et cols de cheval, bridés, accompagnés en cœur, d'une coquille. C. : une tête et col de cheval, bridé, entre un vol. L. : S lacob van Thems.. ke (Ibid., N° 8995) (voir Driessclie, Flandre, Calonne, Cusere, Walle). Tenery, voir Royer. Tengnagel. Nicolas Tenghenaghel scelle pour Wer- ner van Berntsberch , qui reçoit, du Brabant, 74 vieux écus, pour ses services dans la guerre (contre le comte de Flandre), et qui renonce à toutes ses prétentions, uut ghesceden van onsen ghevancnesse, 1357, le 11 juillet ; scelle pour deux autres combattants, le même jour; scelle pour Yivainvan Van- deree, qui reçoit, du Brabant, un acompte de 911/4 vieux écus, sur 691 1/4 (même guerre), 1357, le 13 octobre; scelle pour Mant uler Merwijc, qui reçoit, du Brabant, 90 vieux écus, pour ses services dans ladite guerre, 1357, le 13 octobre; scelle pour Lonijs Gheerlecs soene van Keeldonc, qui reçoit, du Brabant, un acompte de 20 vieux écus, sur 60 (même guerre), 1357, le 13 octobre : une croix. L. : S' Nicolai Tenagel (Chartes des ducs de Brabant, N°* 1233, 1234, 1237, 1461,1463,1471) (voir Auwrijn, Beesde, Heusden, Renesse). Gelre donne à un lier Claes Tegnagel, Gueldrois : d'azur à la croix d'or, au lambel de gueules brochant. C. : un buste d'homme barbu de gueules (!), coiffé d'un chapeau d'argent. La figure, les cheveux, la barbe et le vêtement du buste sont, tous, de gueules. THENIS ( Otto de) (Thienen?), licenciais in legibus advocatusque in cùria leodiensi, 1366 : trois forces renversées, accompagnées au point du chef d'une étoile à cinq rais. L. : >£< S' Oltonis Wasteal de Thenis (Ibid.) (comp. THIENES). Il reçoit, du duc de Brabant, une pension de 20 moutons, par Sigerus de Novo Lapide, doyen de Saint-Servais, Maestricht. — Johannes de Thenis, junior, éehevin de Louvain, 1481 : trois maillets penchés; au franc-quartiel' brochant, coupé ; au 1 er , trois pals ; au 2 d , une étoile. L. -.Slohanis de Thenis lou (Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain). THENIS. Johannes de Thenis, éehevin de Louvain, 1504 : trois maillets penchés; au franc-quartier chargé de ... (trois ...?), il semble y avoir en pointe une étoile. L. ; * Iohanis de Thenis s..... .... (Saint-Pierre, c. 2, A. G. B.). Tenckijnch (Othon), drossard de Bocholte, scelle le contrat de mariage de Ilerman van Diepenbroek, son parent, 1438 : deux faucilles affrontées (Geld.). Tenremonde (Guillaume de) (fils de feu Guillaume), juge de la damoiselle Jeanne de Tumesnil, veuve de Guillaume de Warengliien (fils de Michel), en son fief «le Gars», tenu de la salle de Lille, 1417 (n. st.) : un plumeté. L. : de Tenrem.... (Vicomte Desmaisières) (comp. Petitpas). — (Jean de), licencié-ès-lois, conseiller et pensionnaire de Lille, reçoit une rente viagère, sur le domaine de Courtrai, pour sa femme, Marie du Bosquiel. et Sandrarl du Bosquiel, frère de celle-ci : même écu. C. : un lévrier en arrêt entre un vol. S. : un lion et un griffon. L. : de Ten . . mode (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 391) (voir Termondej. Terghelare (Jacques de) tient un fief du château de Furnes, 1421, le 20 avril (v. st.) : un chevron, accompagné de trois meubles, affectant la forme de bil- leltes, vidées, mais les tiges verticales dépassant légèrement les tiges horizontales. S. : un griffon accroupi, tenant du bec la lanière de l'écu. L. : laer. (Fiefs, N° 35). Ce fief s'étend sous Adinkerke, les paroisses de Saint- Nicolas, de Sainte-Walburge, à Furnes, et comprend sept arriére-fiefs. TERGNIES, voir Auvelais. Tliery (Pierre-François-Joseph), résidant à Traze- gnies (diocèse de Namur, district de Fleurus, duché de Brabant, terre franche), possesseur de deux bénéfices de Saint-Laurent et de Sainte-Catherine, au château de Trazegnies, 1787, le 12 avril : de gueules à la fasce d'argent, accompagnée de trois (2, 1) merlettes. Ecu ovale. C. : une merlette. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B , reg. 46571). Terlinc (Gauthier), éehevin de Helmond, 1427 : trois (2, 1) huchets, accompagnés en cœur d'une étoile ; au bâton sur lequel brochent le 1 er , le 3 e huchet et l'étoile (Helmond) (voir Coster, Ternijnc). — (Vrqncke) (fils de Guillaume), amman du métier de Zomerghem, 1471 : diapré, au sautoir, chargé en cœur d'un carreau (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 109). — 25 — Terlinc (Jean), échcvi» du comte de Flandre, au métier de Zomerghem, 1180, 1 : un chevron, accompagné de trois losanges. L. : S Ian Terlinc / Franckc (Ibid., 1. 110). Dans les sceaux de 1471, 1480 et 1481, le carreau et les losanges doivent évidemment représenter des dés. Termogne. Henri de T[er]mog[ne], échevin de la haute cour et justice de Hollongne sour Gerre (Hollognc-sur-Geer), 1443 : une manche mal-taillée, posée en chevron renversé, en chef, et un croissant en pointe. L. : S Henri.... ermo .. n . (Arch de l'Etat, à Ilasselt, Seigneurie de Heers). Termonde (Le chapitre royal de l'église collégiale de Notre-Dame, à), chapitre dont la collation appartient h l'empereur et roi, comme seigneur de la ville et pays de Termonde, remet, au gouverneur autrichien, l'état de ses biens, 1787, le 30 mars : une fasce. Derrière l'écu émerge une Vierge, tenant l'Enfant du liras senestre et un sceptre de la dextre (cachet, sans L., en cire rouge) (C. C. B., reg. 46620, passim) (voir Slabbaerd, TERREMONDE). L'acte est signé : T. F. de Herckenrode, deeanus, vidit. Dendermonde (ville fermée) : d'argent, à la fesse de gueule (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur du pays de Termonde : d'or au lyon de sable (Flandre), escartelé d'argent, à la fesse de gueulle (Ibid.). Le seigneur de Lyeuwen : d'argent, à la fesse de gueulle, au chief ung lyon léopart d'asur, lampassé et armé d'or, et crye : Termonde ! Termonde 1 (Ibid ) Ternings zoon (Jan Airnt), échcvin de Ileusden (Brabant). 1469, 72 : une rose à quatre feuilles (Ma- lines et Abb. de Sainl-Trond, c. 10) (voir Ter- ninc). Terninc (Bru/fault), lejosnc, homme de lief du bourg de Fumes, 1468 : deux carreaux en chef. Le bas de l'écu est fruste. S. senestre : un cerf ailé. L. : S Bru/faut Tnic de ioghe (= de jonglie) (C. C. B., Acquits de Lille, 1 93, 96). — Jacques Ternijnc tient, du château de Furnes, un fief à Sinte Wouburghen , 1502 : trois losanges. Le reste du sceau est cassé (Fiefs, c. 889, 1. 983-1009) (voir Terlinc). — Amelricus Ternijnc, fils de Corneille, déclare tenir en lief, de la Salle d'Ypres, une rente sur des biens à Zunnebeke (Zonnebeke), 1512, le 7 août : un treil- lissé. L. : S Ter Corn' (Fiefs, N° 6108) (voir Ternings zoon, Witte). Terpenninc (Jean), homme du comte de Flandre, scelle un acte du bailli d'Alost, 1365 : une fasce, accompagnée de trois (2, 1) besants, ou tourteaux, chargés, chacun, d'une croix pattée (A/Jlighem) (voir Telpenninc). TERREMONDE, voir Heede, Tenremonde, Termonde). DE RAADT, t. IV Tesein, \ voir Tesslelin. Tezin, ) Tesche van GERYTZHOVEN (Jolian) (Gcrctz- hoven) scelle un acte de Godefroid Wgnlher van Aldenroide, chevalier, 1339 : une fasce, chargée d'une fleur de lis (?) (merlette?) et surmontée d'une divise vivrée. L. : >-J-< S Ioliannis Tessche (Dussel- dorf, Jul.-Berg, N° 418). TEZZE, voir Titz. Tess[e]in. Medar Teszeins , échevin de Jodoigne, 1427 : dans le champ du sceau, un lion. L. : S Medavt (!) Tesein (M. Vannerus). — Leuren Tessin, échevin illec, 1486 ; alleulier du roi, à Jodoigne, 1518 : de ... au lion, accompagné au canton senestre d'une rose, brochant sur la queue. L. : S Levrens Tezin (C. C. B., c. 36). Un Gérard Tessein est échevin de Jodoigne, en 1460. Son sceau est tombé (Heijlissem). Tesschart (Jean), cher ami de Jean Rummel, 1370 : trois (2, 1) gerbes et une étoile en cœur. L. : Tesschart (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 845). Tessche, voir Tesche. Testart (Michel), homme de lief du Ilainaut et de la cour de Mons, scelle un acte du prévôt de Quiévrain, 1651 : un chevron, accompagné en pointe d'un cor de chasse contourné. Le haut de l'écu et le reste du sceau sont cassés (Baron de Loë). Tetterode (Philippe van), non cité dans le texte, mais désigné, sur la queue de parchemin portant son sceau, comme Rentemeijsler van Norlholl[ant], scelle une lettre à la comtesse de Hollande, 1361 : une croix, cantonnée de quatre roses. L. : S Philips va Tetrode (Hollande) (voir Raaphorst). TETTRE, voir Sanders. Tewis (Francisais Anlonius), archipresbyter, pa- rochus Divae Virginis, plebanus Aquis granensis (d'Aix-la-Chapelle), 1782, 3 : de sable au chevron d'or, accompagné de trois molettes à six rais. L'écu, ovale, dans un cartouche. C. : un lion couronné issant, tenant de la patte senestre une étoile, entre un vol. Le tout surmonté d'un chapeau ecclésiastique. Sans L. (cachets en cire rouge) (OUice fiscal de Brabant, reg. 347, 313, A. G. A.). Texeira (J. Manuel), écrit une lettre, en français, à François Gasparini, financier-marchand, à Bruxelles. 1696, les 6 et 16 mars, de Hambourg : écaï- telé ; aux I e1 ' et 4°, un lion, à la queue fourchée ; aux 2 e et 3 e , un arbre arraché. C. : un lion, à la queue fourchée, issant. Sans L. (cachets en cire rouge) (Bruxelles). 2 Textor (Libert), échevin de Liège, 1433-65 : une fasce de cinq fusées ; au franc-quartier chargé d'un étrier. T. : un ange. L. : . . .. illum Li. bier Tec . (C. de B.). II se sert aussi d'un autre sceau, au franc-quartier chargé de trois étriers. Tba. The. Thi. Tho . Tbu . ,., voir Ta .... ., voir Te .... ., voir Ti .... ., voir To .... ., voir Tu.... Thy ..., voir Ti .... Thy (Jean Philippe de), curé de Poucet, diocèse de Namur, discrict de Hannut, province de Brabant, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à sa cure, 1787, les 2 et 18 avril : deux crampons, passés en sautoir, accompagnés de deux étoiles, 1 en chef, i en pointe, et de deux têtes et cols d'aigle, affrontés, aux flancs. C. : un animal . issant, tenant, des deux pattes, les deux crampons passés en sautoir. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46567) (voir Thiry). Thiant. Ysabiaus, jadis femme Jaquemart (Jake- mart) de T[h]ians , reçoit du Brabant une pension de trois moutons d'or sur les revenus de Binche, 1373, 4, 7 : de ... au chef de ..., au lion brochant sur l'écu (sans billettes). L. : S'Iakemart de Tians (Chartes des ducs de Brabant, N° 2575, etc.). T[hjibau[l]t. Joen Dinglielsche (— John l'Anglais), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Jean van Rele- ghem; i. t. : 31 moutons, 1374, 5 : un chevron en- grêlé haussé, accompagné en pointe d'une fleur de lis. L. : * Iohan Tibavt (Ibid.) (Pl. 31, fig. 879). Un autre Jean Tihaut fut fait prisonnier illec, sous le seigneur d'Oupeye; i. t. : 120 moutons, quittance de 1374 ; son sceau est tombé. — Jean Tibault, maieur de la haute cour de Long- champs, 1451 : une étoile ; au chef denché. L. : S' lehan (Namur, Salzinnes, c. 517). — Dheer Heindrick Tliijbaut, fils de François déclare, à sire Jacques van den Heede, chevalier, seigneur dè Waelhove, bailli d'Ypres, tenir, de la Salle d'Ypres, le fief dit f Quintins hof, à Zillebeke, dont il a acheté un tiers de damoiseau Jean d'Oijenbrugghe van Duras, seigneur de Meld[e\rc (Meldert), et les deux autres tiers de sire Charles de Zuijlem (Zuij- len), chevalier, seigneur d'Erpe, etc., 1628, le 15 mars ; Dheer H. Thibault, fils de François, fait dénombrement du même fief, même jour (il signe les deux aveux : Hendrick Tliijbaut) : une fasce, chargée d'une couronne et accompagnée en chef de deux coquilles, d'une étoile au point du chef et en pointe d'un trèfle. S. : un aigle. L : llendr. . . Tibovl (empreint sur papier, posé sur de la cire rouge, appendu) (Fiefs, N os 6087, 6088). T[h]ibau[l]t. Hendric, filias dheer Iiendrick Thi- boult , déclare tenir, de la Salle d'Ypres, le dit fief t Quintins hof et la dime dite de Rutfort thiende, à Sillebeke (Zillebeke), comme héritier de son dit père, 1640, le 21 juillet : même écu, mais une coquille, à la place du trèfle. L'écu posé sur une aigle (empreint sur papier, posé sur de la cire rouge, appendu) (lbid., N os 6095, 6096). — Pierre-Joseph Thibaut, curé de Flavion, diocèse et province de Namur, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à sa cure, 1787, le 31 mars : une grande lettre Y, accompagnée de trois roses, 1 au point du chef, 2 accostant le montant en pointe. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une tête d'ange, accosté de deux palmes, liées au bas. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., reg. 46645) (voir Thlebault). Tijbe (Gossuin), échevin del.ouvain, 1476, 7 (n. st.), 8, 80, 7 : un sautoir engrêlé; au franc-quartier chargé d'une fasce. L : 1476-80 : S Goessuini Tijbe scabini louanien ; 1487 : S Goessuini Tybe scabini louan (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, et Etabl. relig., c. 3609, A. G. B.). — (Guillaume), même qualité, 1495 (n. st.) : même écu. L. : S Wilhelmi Tibe scabini louanens (Ibid.). TIJBENCAMPE (Adolphus de) fait, avec Thierry, seigneur de Voorst, et d'autres, une obligation à des juifs, 1347 : trois barres componées. L. : S' Advlfi, de Tybbecap (Geld.) (Pl. 31, fig. 881). Tbiboult, voir T[h]ibau [l ]t. Tybus (Jean), échevin de Duisburg (sur-le-Rhin), 1415 : coupé en chevron de ... et d'hermine, la partie supérieure chargée de deux quintefeuilles (roses). L. : . Ioh.... ibvs (Dusseldorf, Clèves- Mark , N° 729). Tichon (Sébastien), prêtre, licencié-ès-droits, chanoine de Sainte-Gudule, à Bruxelles, 1670 : écartelé ; au 1 er . trois ... (fleurs de lis?); au 2 e , une aigle éployée, chargée d'un écusson au lion ; aux 3 e et 4 e indistincts. L'écu sommé d'une tète ange. Sans L. (cachet en cire rouge) (Mademoiselle de Villers- Masbourg, à Bruxelles) (voir Wiltheim). Tijdtgat, voir Tijtgat. Thiebault. voir Bielledame, T[h]ibau[l]t. Thiebegos (Jean), prévôt de Tournai, 1341, 8 : trois pals et une fasce brochante, chargée de trois coquilles; à la bordure engrêlée. 1341, sans timbre. C., 1318, cassé. L., 1348 : .. . ehan Tiebego . (Tournai, Chartrier) (Pl. 31, fig. 882). Thiebegos. Alarl Thiebegot, lieutenant du bailli de Tournai, 1403 : même écu, sans bordure. Gq. couronné. C. : un vol. L. : Seel Alart Tiebegol (Tournai, Corps rclig., c. 1). TIEFFR.Y (Collart de), juge, rentier et tenable des Chartreux du Mont-Saint-André-lez-Tournai, à Bai- sieux, 1525 une rose (Tournai, Chartreux, c. 2) Tiège (Antoine-Joseph de), curé de la franche seigneurie d'.-l Isdorp (Alsdorf), évêché de Cologne, district de Rolduc (Herzogenrath), province de Limbourg, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à sa cure, dont le seigneur à'Alsdorp est le collateur, 1787, le 30 avril : écar- telé; au 1 er , trois étoiles à cinq rais; au 2 :1 , un besant, ou tourteau ; au 3 e , un coq ; au 4 e , un lion C. : un lion issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C C. B., reg. 46575). — (Baudouin-Joseph du) (!), curé de Remoiville, diocèse de Liège, province de Luxembourg, remet, audit gouvernement, l'état des biens afférents à sa cure, 1787, le 8 juillet : trois roses, tigées et feuillées, posées, chacune, sur un tertre, les trois tertres accolés et mouvant de la pointe. L'écu ovale. Cq. sans C. Devise fruste. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (Ibid., reg. 46588). Tiegeldeckere (Henri), tenancier du prévôt de Saint-Trond, dans sa cour de tenanciers, 1425 ; échevin de Gorssum, 1448 : une croix de vair, accompagnée au 1 er canton d'un chevron ; au 2 d , d'une étoile; au 3 e , plain; au 4 e , d'un marteau. L. : rici Tiegeldecker scabi Sci T... . (Abb. de Saint-Trond, c. 9; Abb. d'Oriente, A. G. B., c. 2) (voir Schep). — Guillaume de Tiegheldcckere tient, du château de Termonde, un fief à Opwijck, 1430 : trois roses à quatre feuilles (Fiefs. N° 4186). T[H]IEGELE[N], voir Tichelen. Tijecken (Jean), tenancier et helder juré de l'église Saint-Jean, à Tongres, en sa cour censale, 1475 : une marque de marchand, accompagnée en pointe de deux roses (B. R., C. G. portef. 2220) (Pl. l a , tig. LXXX1V). Thiel. Wenemar van Tijele, caution du comte Renaud de Gueldre, 1342 : trois lions naissants (sans queue). L. : .... mari de T[hi]la (Arnhem, Rekenkamer, N° 436). Tielmans (Lambert), échevin de Ilelmond, 1466 : trois feuilles de chêne (Helmond). — (Gérard), échevin de Bois-le-Duc, 1638 : écartelé ; au 1 er , un lion; au 2 d , une colombe essorante; au 3 e , un arbre, mouvant de la pointe ; au 4'', une fleur de lis (Ibid.). Thielmannus enckelin (Thielman), échevin de Luxembourg, 1463 : une coquille, accompagné en chef de deux flanchis. L. : . . hilman . .. kel Thil- man (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N" 1255). Tieloy (Willemet), jadis prisonnier à Basweiler, sous le sire d'Oupeye; i. t. : 206 moutons, 1374 : un chevron, accompagné en chef d'un oiseau et d'une aigle. L. : * S Willi de Montegnee (Chartes des ducs de Brabant). Thielt. Henri van Tielt, échevin de Tirlemont, 1444 : un sautoir engrèlé, accompagné en chef d'un écusson à la fasce (Heijlissem). — (Les échevins de la ville) (en Flandre), 1444 : un chevron, accompagné de trois clefs contournées, les pannetons en haut. L. : ville d . (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 43). Tkielt (une des villes à présent — xvi* siècle — sans clôture, nonobstant preveligie comme les aultres en la conté de Flandres) : d'argent, au chevron de gueulle, à la bordure dentelé de mesmes, à troes cleefz en pal, de sable (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de ta Contée de Flandres). — Les échevins du village de Thielt (Brabant), 1564 : dans le champ du sceau, un lion contourné (Diest, 1. « Cours diverses »). Thienen. voir Borch, THENIS. THIENNES, voir THYNES. TIENEVELT (Antoine van), archidiaconus et chanoine gradué de la cathédrale de Saint-Donat, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à l'archidiaconat de levêché de Bruges, 1787, le 10 avril : une tour, surmontée d'une étoile. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une tête d'ange. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46599). THIEN[N]ES, voir THYNES. Thienpont (Martin), homme de fief du comté de Gammerages, 1632 : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'une rose. C. cassé (Ordange). — (Martin), alleutier du Hainaut, 1633 : un chevron, chargé d'un croissant et accompagné de trois étoiles (Nouv. acquis, d'arch. de Forest, c. 12, A. G. B.). — (Martin), homme de fief du Hainaut, 1717 : même écu que Martin, 1632. C. : un oiseau (Enghien) (voir Parmentier). Thienst (Guillaume van), échevin de Saint-Trond, 1490 : écartelé; aux 1 er et 4 e , une fasce de cinq fusées ; au 2 e , un burelé et un chevron alésé brochant en chef; au 3 e , un burelé (sans le chevron). S. senestre : un griffon assis (Ordange). — 28 — Thienst (Marie van), veuve d'Adam van Goedengoven (Guijgoven), seigneur de Gorssem (Gorssum), déclare que son dit mari tenait, du duc de Brabant, environ 12bonniers de terre à Raetshoven (Racour), 1468, le 11 août : dans le champ du sceau, rond, dame debout, tenant deux écus : A, une fasce (Guijgoven) ; B, cassé (fort endommagé.) (Av. et dén., N° 162). Thier (Gérard, chevalier, seigneur de) et de Longue- ville, donne à son feable varlet Symon de Nueville, escuier, filh a mon signor Watier de Nueville, jadis chevalier, une rente et un fief à Tarcienne, 1290 (n. st.) : un lion et un lambel à quatre pendants, brochant. L. : S' Gérant chr sig e Longe- vile (Namur, N° 218). — (Godefroy de), dit de Hagheniesart (Agnisarl), alleutier du duc de Bourgogne, en l'office de Genappe, 1446 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une fasce, surmontée de trois merlettes ; aux 2 e et 3 e , de ... à l'écusson plain, accompagné de six roses, 3 rangées en chef, 2 aux flancs. 1 en pointe. T. senestre : un homme sauvage, sans massue (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 31, fig. 880). — Hellair de Thyer, échevin de l'église Saint-Pierre, de Liège, à Avennes, 1454 : une bande ; au franc- quartier senestre chargé d'un étrier. L. : de Tier (!) (C. C. B„ c. 108). — Godefroid de Tier , de Ville-en-Ilesbaye, lieutenant du bailli Daniel de Hosden et homme de tief du monastère de Saint-Corneille d'Inde (Cornelismûnster), 1473, 4; alleutier du duc de Bourgogne, il scelle une charte du maire de la haute cour de Ville-en- Ilesbaye : une trangle, accompagnée en chef de deux étriers et en pointe d'un croissant. L. : . . odefroi de Teier (!) (C. C. B., c. 108). — Johan de Thier, li asne, homme de fief de Johan de Hodain, seigneur illecq, et de ses fiefs à Ville-en- Hesbaye, 1624 : deux étriers, rangés en pal, à dex- tre, attachés l'un à l'autre par une tige, le 1 er attaché au chef, le 2 d à la pointe, par deux autres tiges ; deux manches mal- taillées, rangées en pal, h senestre (C le Georges de Looz-Corswarem). — (Baudouin de), alleutier du roi, au comté de Namur, jugeant à Ville-en-Ilesbaye, 1657 : une bande, chargée de trois manches mal-taillées, accompagnée au canton senestre d'une merlette, posée en bande, et à dextre de deux étriers et d'un croissant, posés en bande et rangés en bande. Cq. couronné. C : une tête et col de loup (lbid.). — (Baudouin de), dit le Villain, même qualité, 1557 : deux manches mal-taillées, accostées; au chef parti; au 1 er , un croissant; au 2 d , une manche mal-taillée (lbid.). Thier (Baudouin de), dit le Villain, même qualité, 1575 (!) : deux étriers en chef et un croissant en pointe (lbid.). — (Jean de), même qualité, 1575 : même écu que Godefroid (1473) (lbid.). — (Dom Antoine de), prieur du monastère impérial de Stavelot, diocèse de Liège, 1787 : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois feuilles de chêne; aux 2 e et 3 e , un sautoir, accompagné de deux merlettes, 1 en chef, 1 en pointe. C. ; une feuille de chêne. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46662) (voir Sweerts). Il se peut que ce que nous blasonnons : feuilles de chêne, doive représenter des feuilles de houx. Les chevaliers de Thier, en Belgique, portent : écartelé ; aux 1 er et 4*, d'or à trois feuilles de houx de sinople ; aux 2 e et 3 e , d'azur à deux chevrons, accompagnés de trois croissants, le tout d'or (Bassenge). Cq. couronné. C. : un vol d'or et d'azur. S. : deux griffons d'or, armés et lampassés de gueules. Les barons de Thier possèdent les mêmes armes, avec, en plus, des bannières, la 1", aux armes des 1 er et 4 e quartiers, la 2% à celles des deux autres. Thiery, voir Vilain. Tierloet. Zebrecht Tijerlote reçoit, de Hugues den Bloten, 27 livres, 12 escalins de Hollande, van alzulker theringe ende lijslinglie aise te minen hase ende in der herberghe « in den Zwane » ghedaen ivaert op den hertoghe van Brabant van des heren iveghen van Ghennep, 15 août 1370 : trois tours; écusson en cœur (d'hermine?) au sautoir (un peu fruste). L. : ►{< S'Seberli Tierloet (Chartes des ducs de Brabant, N° 2333). — Pierre Tierloet et Thierlote, échevin de Bréda, 1377, 81 : d'hermine au sautoir; au franc-quartier chargé d'un château. L. ; >J< S'Pétri Tierloet (lbid., et Fonds de Locquenghien, c. 1, A. G. B.). Thierriet (Demenge), doyen de Saint-Maxe, à Bar- le-Duc, 1487 : dans le champ du sceau, ogival, un saint, sous un dais, dans le bas. un écu h trois couronnes et à la bordure, chargée de besants, ou tourteaux. L. : S Dominici Thier ncti Maximi de . a . (Lorr., Etain, N° 55). TIESNAKEN, voir TISNAKE. Tiesson, voir Thisson. Thieulier (Philippe le), maieur de Braine-le-Chàteau, 1483 : écartelé; aux l« r et 4 e , une tête de loup ; aux 2 e et 3 e , une croix fleuronnée. Un filet en barre brochant sur l'écu. C. : une tète et col de chèvre. S. : deux lions (?). L. : e le Tieullier (Abb. de Wauthier-Braine, c. 4009) (Pl. 31, fig. 883). Thieusies (Le seel eschevinal), 1671 : un chevron, accompagné en chef de deux trèfles ; le bas de l'écu Fig. 1. Fig. 2, Fig. 3. Fig. 4. Pl. CLXXXVIII. Fig. 1. Alef van Brachtbeke (1343) (1). Fig. 2. Gerlach [seigneur] de Braunshorn (1347). Fig. 3. Loefv an Hulhuizen, chevalier (1349). Fig/4.'Sire Elbrecht van . .. (Monementl), chevalier (1353) (1). (1) Les fig. de cette planche seront décrites dans le Supplément. est cassé. T. : un ange. L. : S Anthoine Levesque d Thev (Mons, Greffes scabinaux de Thieusies). Sic ! L'acte ne constate pas l'emprunt du sceau d'un tiers. Thiewinckel, voir Kortenbach. TIJKE (Jacobus de) fait, avec Thierry, seigneur de Voorsl, et d'autres, une obligation à des juifs, 1347 : une croix alésée. L. : ►£< S'Iacobi de Tyvek (Geld.). Tichelen. Willelmus de Thiegele, chevalier, caution de Renaud, comte de Gueldre, duc de Limbourg, 1286 : trois lions. !.. : .p S' dni Wil. . . i de Tig- le. . milit (Namur, N° 191). — Jean van Tieghelen, jadis prisonnier à Basweiler, sous la bannière de Holset; i. t. : 40 moutons, 1374 : trois pals et trois (2, 1) lions brochants. L. : * S'lohan van Tychellen (Chartes des ducs deBrabant) (Pl. 31, (ig. 884). Tichelt (Guillaume van), échevin d'Anvers, 1466, 7, 70, 89 : trois étoiles à cinq rais. C. : une tète et col d'animal (Hôpital Sainte-Elisabeth, Builengoeden, c. 1 et 4, M. F. Donnet). — (Arnould van), échevin illec, 1471 : écartelé; aux 1" et 4 e , trois étoiles à cinq rais; aux 2 e et 3 e , une bande échiquetée, accostée de deux roses. Même C. (Notre-Dame, Anvers, Chap., capsae 1-5) (Pl. 31, iig. 885). Thildonck. Les échevins de Tieldonc, 1311, 1403, 58, 80 : un lion. L. : S sca. . .. dci de Thil- .... c (Léproserie de Terbanck, Etabl. relig., c. 4723, A. G. B.). TILICE, voir THILIESSE. THILIESSE ou TILICE. Arnould de. Tillich, chevalier, scelle un acte de Jean, sire de Ilardue- mont, déclarant avoir relevé, du comte de Namur, son château de Ilollogne, 1311 : un semé de fleurs de lis ; au franc-quartier plain. L. : il- lich militis (Nam., N° 380) (voir Rocour). Thiliesse est issu des (Wai fusée d î ) Harduemont, qui portaient : « d'argent a fleur de lys de geules. » et criaient : «Domartien». Un Godefroid de Tilhice « brisât ses armes don quartier de geules » (Hemri- court , éd. Salbray , p. 85 et passim). Tille. Lubbert van T[h]iUe, juge à Cranenburg, 1386 ; arbitre pour le duc de Gueldre, 1388 ; bailli du comte de Clèves, au pays de Cranenburg, 1392; assiste à la renonciation d'Elisabeth de Clèves, 1393; dros- sard du pays de Clèves, 1392, 3; scelle 1393, 4, 5; drossard de Cranenburg, 1417 : un rencontre de bœuf. L., 1417 : Sigillv Lvbberti de Til (Dusseldorf, Bedbur, N os 60, 1 ; Clives-Mark, N os 496, 557, 66, 70, 2, 764; Col., N° 1146). Gelre donne aux van Tijl , au pays de Clèves : d'or au rencontre de bœuf de sable, langué de gueules. Tille. Ozilia, prieure et dame de Milen, 1500 : dans le champ du sceau, rond, sous un dais, une sainte Catherine, accostée de deux écus : A, d'hermine h la fasce ; B, un léopard couronné. A dextre, au bas, un personnage, en oraison, à senestre. L. : S dne .. illie ... ill monasterii de Milen (Abb. de Saint-Trond, c. 13). Son nom de famille est consigné dans Wolters, Not. hist. sur l'anc. abb. noble de Milen, p. 40. — (Guillaume van), Anne van Randtwick, sa femme, Henri Ilackfort, Henri van den Steenhuijsen, bailli de Grave et du pays de Cuijck, damoiselle Jeanne Ilackfort, sa femme, et Elisabeth Ilackfort, vendent, devant les échevins de Nimègue, un bien provenant de feu Josse van Randtwick, 1563 : une flèche, accostée de deux annelets. C. : un cygne essorant, issant (Geld.) (Pl. 31, flg. 886). Tijlle, voir Stapel. Thilly, voir Opprebais, Serclaes. Thyllius '(Jean-Henri von), enseigne, scelle le compte de consommation de la compagnie du capitaine Balthasar de Gomez, au régiment impérial et royal d'infanterie du général-/èMtoac/((meisfe;-lieutenant comte Onelli, 1737, le 22 juin, à Kaschau : un lion, tenant, des deux pattes, une ancre renversée. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. comm. de Nivelles), Sur la liste de recensemçnt, dressée, à Kaschau, le 6 avril 1736, de ladite compagnie, il figure comme enseigne Joh. Heinr. Thyllius, âgé de 27 1/2 ans, originaire de Dusseldorf, in Mederiand,réformé,célibataire. Il signe : von Thyllius. Ses armes ressemblent fort à celles de Dusseldorf, sa ville natale. TILLOEL (Jean du) (fils d'Oston), à Lessines, tient, de la chàtellenie de Flobecq, un fief illec, 1546 : un tilleul arraché, accosté de deux flanchis potencés. T. : un ange. L. : S Iehan dv Tilliv . (Fiefs, N» 10296). TILLOUX (Melchior de), échevin des cours del Vaulx, de Saint-Albain, etc., jugeant à Noville-sur- Mehaigne, 1552 ; Melcior du Tilloux, échevin des cours et justices de Noville-sur-Mehaigne, appartenant à noble et honnore daine madame de Dongle- bert, Noville, etc., 1557 : un coutre renversé, posé en barre, le tranchant à dextre, accompagné au canton dextre d'une rose. L. :.. el de T (Baron Th. de Jamblinne de Meux, Etabl. relig., c. 3179, A. G. B., et Abb. de la Ramée). Tyme (Guillaume), échevin de Nivelles, 1526 : trois merlettes. L. : me...... (C. C. B., c. 36). Timmerman (Herman) reçoit, du Brabant, 110 vieux écus, pour tous ses frais, dommages et pertes (dans la guerre de Flandre), 1358, 12 juillet : deux bras — 32 — nus, l'un sur l'autre, mouvant de la partie supérieure du bord senestre. L. : * S' Hermanni de Zemer- man (sic !) (Chartes des ducs de Brabant, N° 1667). Tiramerman. Jacobus dictus Tijmmerman, échevin de Bruxelles, 1373 : un parti-émanché; au chef chargé de trois fleurs de lis, au pied coupé. L. : S' lacobi di Temmmans (Bruxelles, Abh. de Forest, Etabl. relig., c. 2497 a , A. G. B., G , c. III, 1. 412). — Jean Tymmerman, homme de fief de la seigneurie de Wemmel et Bever, 1587 : un rencontre de bœuf, tenant du museau un croissant et surmonté d'une rose (Elseghem) (Pl. 31, fig. 887) (voir Cru[ij]- p[e]lant[s], Temmerman). Timmers (Paul), 1624, et Jean T.. 1650, échevins de Rotterdam ; tous deux : coupé ; au 1 er , un cerf couché; au 2 d , une roue. C. : une roue entre un vol. L. de Paul : S Pavls Timmers. L. de Jean : S lohan Timmers (U.). TIJMPELE (Johannes de), échevin de Louvain, 1413, 7 : un lion et une cotice brochante, chargée de trois feuilles de tilleul, renversées, sans tiges (de nénuphar). L. : ►£< S' Iohis van de Timple scabi lovani (Abb. de Sainte-Gertrude, B. R., C. G. 1875). — Walterus van den Tijmple , échevin illec , 1450, 2, 3 (n. st.), 61, 92 (n. st.), 7, 1506 : même écu. L. : S Walteri de Tymple scabini louan (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain et B. R., C. G., 2220). — Jean van den Tijmple, chevalier, échevin illec, 1545, 51 (trois matrices différentes) ; 1545 : même écu. L. : S lan van de Timpl ; 1545 : même écu. L. : S lohan vande Timple (!) 1551 : même écu. L. : S lan van de (Abb. de Sainte-Gertrude et Couvent des Alexiens, à Diest, Etabl. relig., c. 4670, A. G. B.). Le i mars 1555 (n. st.), devant les échevins de Louvain, dame Philippote de Clercq, veuve de sire Louis van den Tijmple, chevalier, transporte son droit d'usufruit sur diverses terres sous Herent, Roeselberg, etc., à son fils, damoiseau Charles van den Tijmple, qui, à son tour, remet ces biens au seigneur foncier, en faveur de maître Nicolas Doert (Etabl. relig., c. 3609). Thimus (Frère Robert), religieux du monastère du Val-Dieu, curé de Warsage, district du comté de Dalhem, diocèse de Liège, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son église et à une fondation illec, 1787, le 19 avril : coupé ; au 1 er , d'or à trois dés, mal ordonnés, le 1 er soutenant une croisette pattée ; au 2' 1 , un renard élancé. C. : trois branches de thym. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46579, passim). THYNES, THIENES, THIENNES, etc. Ysabias de Thyenes] (Thynes), religieuse (chanoi- nesse; où?), 1328 : unfretté; au chef chargé à senestre d'une rose. L. : S' Ysabeal de Thienes (Namur, N° 489). Voir Hemricourt, Miroir des nobles, passim. THYNES, THIENES, THIENNES, etc. Pierlot van Thienez (Thynes), jadis prisonnier a Bâsweiler, sous Robert de Namur, 1374 : un fretté ; au chef chargé d'une fleur de lis, issante. C. : une ramure de cerf. S. : deux léopards lionnés. L. : S Pierlo' de Thienn' (Chartes des ducs de Brabant). — (Gérard, le bâtard (de Thynes?), varlet dudit Pierlot van Thienis(\), prisonnier illec , 1374 : coupé; au 1 er , plain ; au 2 d , fretté ; un bâton brochant sur l'écu. L. : S' Geraet le bastar (Ibid.). — Jean van Thienes (fils de Mathieu), prisonnier illec, sous Agiinont; i. t. : 40 moutons, 1374 ; parti; au 1", deux dais (?), rangés en pal ; au 2 d , deux forces renversées, rangées en pal (Ibid.) (Pl. 31, fig. 888) (comp. THENIS). Ce meuble ressemble assez bien à celui pour lequel Riet- stap propose le terme : afdah , = dais, et qui se rencontre dans quelques blasons polonais. — Go/rie de Tines, li scrignies, masuwier de le court maistre Colart de Mehangne, tailhires de dras et borgois de Namur, 1383 : une feuille de tilleul, la tige en haut, au canton senestre, et une étoile à cinq rais en pointe; au franc-quartier chargé d'un fer de pelle (?). L. : o[/]r . . de Tiene . (Namur, N° 1143). — Evrart de Thiennes, clerc de la ville de Binche, reçoit des rentes viagères, sur le domaine de Binche, pour lui, sa fille, femme de Jean Hannart, Sainte Hideuze, sa propre femme, et Amalberge, no fille, 1473, 4, 5 : un chevron, accompagné en chef de deux roses et en pointe d'un croissant. T., ou S., dextre : ... (cassé). L. ; iennes (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 1685). — Jacop van Thienes, gheseijt van Caesire, scilt- enape, heere van Runnebeke ende van Claerhout, etc., déclare tenir, de la chàtellenie de Courtrai et de la cour de Thielt, de heerlicliede ende thof van Claerhout, d'une étendue de 22 bonniers, comprenant : een mote, nederhof, wallen, winnende ende onwinnende landen, meersschen, bosschen ende watre, des rentes seigneuriales, un moulin à vent, 33 arrière-fiefs, bailli, sous-bailli, sergent, sept échevins, etc. ; il fait, ensuite, aveu de fiefs mouvant de la seigneurie de ien Homme, appartenant à mer Jan van Claerhout, ruddere, et à la femme de celui-ci, et de mer Willem van Griispre (Grijs- perre), heere van Ileedeghem, etc., 1502, le 12 avril (après Pàcques) : de ... à l'écusson, parti ; au 1 er , un lion ; au 2 d , à trois ... (indistinct) ; ledit écus- son surmonté d'un lambel. G. : une tête et col de ... ■piimiini mumt il» mnm (loup, chien?) entre un vol. S. : deux léopards lionnés. L. : S laques de Thienes de Castre s de Rubeke Claeroud (Fiets, N° 1891) (voir Caster). Ileedeghem — Eeghem. Les armes du seigneur de Castere, en Flandre (Caestre, France), que, d'après C. Gailliard , nous avons décrites, au nom de Caster, sont celles d'un Thiennes. THYNES, THIENES, THIENNES, etc. Messire Thonias-René de Thiennes, baron de Heu- kelum, Leienburch (Leijenburg), seigneur de Castre (Caestre), Rumbecque (Rumbeke), Hazelt, etc., atteste, il l'abbesse de Nivelles, que Marie-Isabelle d'IJmmei-selle (Immerseel), du côté paternel, est gentilfemme, fille de messire Englebert A'IJmmer- selle, seigneur de ce lieu, comte de Bouchove (Bokhoven) et du Saint-Empire, vicomte d'Alost, seigneur de Wommelghem, Loon, IJteghem (ltegem), Haveluy, Eeckhout (Eekhout), etc., et d'Hélène de Montmorency; petite-liile de messire Théodore d'IJmmerselle, chevalier, seigneur de ce lieu, vicomte d'Alost, baron de Bouchoven, seigneur à'IJteghem, Wommelghem, et de Marie de ltenesse, dame d'Havcluy, fille de messire Guillaume de Renesse, chevalier, vicomte de Monlenacque (Montenaeken), etc., et d'Anne de Rubenpré (Rubempré), dame de Bievre, Seneffe, Hebbe, Feluy, Haveluy, Ecaus- sinnes, baronne de Resves (Rêves), etc. ; arrière- pelite-lille de messire Englebert d 'IJmmerselle, seigneur de ce lieu, vicomte d'Alost, et de Jossine de Grevenbroucq (Grevenbrock), baronne de Bouchoven, dame de Loon (-op-Zand); et que, enfin, ladite damoiselle est vrayement noble de tous costez, sans aucune bastardise, ny bourgeoisie, 1611, le S octobre, au château de Loon : de ... à la bordure (simple) de ... ; écusson en cœur au lion couronné et à la bordure (simple). Cq. couronné. C. : une tête et col d'animal entre un vol. S. : deux léopards naturels. L. : S D Tho de Thiennes Baab Legt> de Cas Rvm z (Chap. de Nivelles, Etabl. relig., c. 1373, A. G. B.). Le 17'novembre 1646, à Bruxelles, messire Rasse de Gavre, marquis d'Ayseaux (Ayseau), chef des Finances de Sa Majesté Catholique, atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Alexandrine-Amelberge de Thiennes, du côté maternel, est gentilfemme, fille de messire Philippe de Thiennes, baron de Montigny (Montignies-Saint-Christophe), seigneur de Willerzies I (Willerzie), Neufville, etc., et de Julienne-Sabine de Hornes ; petite-fille de Jean-Baptiste de Thiennes, chevalier, baron de Montigny, seigneur de Willerzies, Neuf cille, etc., et d'Hélène de Lannoy, dame DeJJrenes, fille de messire Claude de Lannoy, chevalier, seigneur du Moulin, et d'Hélène de Bonniers (Bonniôres), dame Deffrènes ; arrière-petite-fille de Jean de Thiennes, chevalier, seigneur de Willerzies, Warelles, etc., et de Marguerite de Ghiselin, dame de la Falesque, la Maye- rie de Waterlos (Wattrelos), etc. (Ibid.). Il indique l'ascendance maternelle de l'aspirante en conformité avec le document suivant de Hornes. Le 18 novembre 1646, Ambroise, comte de Hornes et de Bassigny (Bassigney), baron de Boxtel, Lesdain, Loe- queren (Lookeren), seigneur d'Isque (IJssche,) Cœure, etc., du conseil de guerre de Sa Majesté et son grand fauconnier en ces Pays-Bas, atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Alexandrine-Amelberge de Thiennes, du côté maternel, est gentifemme, fille de messire Philippe de Thiennes, baron de Montigny, seigneur de Willerzies, Nœufville, etc., et de Julienne- Sabine de Hornes, fille de messire Lamoral de Hornes, vicomte de Furnes, etc., et de Julienne de Merode, fille de messire Jean, baron de Merode, Petersheim et Leefdael, comte d'Oelen (Oolen), et de Marguerite de Pallant (Paland) de Culenbourg (Culenborg); ladite Julienne-Sabine petite-fille de messire Georges de Hornes, comte de Houtkercke (Houtkerke), etc., et de Léonore d'Egmond ; et, que, enfin, ladite damoiselle est vrayement noble de tous eostez sans aucune bastardise ou bourgeoisie (Ibid.). Les sceaux de Gavre et de Hornes seront décrits dans le Supplément. THYNES, THIENES, THIENNES, etc. Albert-François, comte de Thiennes et de Viltersy (Willerzie), baron de Rimbourg et de Montigny (Mon- tignies)-Saint-Christophe, seigneur de Neuville, atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marie- Sophie -Théodora-Adolphine-Françoise de Dobbelstein est fille de messire Jean-Charles, baron de Dobbelstein, seigneur à'Eynenbourg (Eyneburg), Limpach, etc , et de Catherine-Bernardine de Westerholt, etc., 1724, le 3 septembre, à Aix-la-Chapelle : un lion couronné. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite de bois) (Ibid., 1374) (voir Bouchout, Bray, Broeck, Hanart, Jauche, Croy, Lannoy, Stavele). Tinterey. Jean, seigneur de T[h]int[e]rey, chevalier, bailli de Vermandois, 1366, 7 ; une croix engrèlée. C. : un vol de l'écu. S. : deux corbeaux (Tournai, Chartrïer, Assisses de Péronne). Thionville (Barthélémy, prévôt de), scelle un acte du comte de Luxembourg, 1324 ; dans le champ du sceau, une tour. L. : S. Prevos Tionville (Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N° 73). — Gericht sigel zu Diedenlioven, 1429 : dans le champ du sceau, un château. L. : ►!-< S ivslicie de Thionis villa (Arnhem, Chartes de Luxembourg, (N° 621). Tijpoets, voir Surpele. Tiptoft. Jelians de Thyptoft , chevalier, garant du roi d'Angleterre, envers le duc de Brabant ; Bruxelles, 1339 : diapré, au sautoir échancré. L. : * Sigillvm Iohannis Tipetot (Chartes des ducs de Brabant, N» 530). Tiras (de), voir Norderwijck. Thiry (Zegré-Lambert) (sans particule), curé de Lincent, district de Ilannut, diocèse de Namur, province de Brabant, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son église, 1787, le 21 avril : deux crampons, passés en sautoir, accompagnés de deux étoiles, 1 en chef, 1 en pointe, et de deux têtes et cols d'aigle, aux flancs, affrontés. C. : un animal issant, tenant, des deux pattes, les deux crampons passés en sautoir. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46559) (voir Thy). Il se sert du même cachet que J.-P. de Thy, curé de Poucet, tout en disant, comme celui-ci, sceller de son propre sceau. Lambert-Joseph Fraipont, curé de Lattinne, diocèse de Namur, district de Hannut et Andenne, au pays de Liège, donne des déclarations analogues, 1787, le 18 avril; il scelle du même sceau-cachet (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46659). Les curés de Thy, Thiry et Fraipont se servent du même cachet. Thiribut (Libert de), échevin de Namur, 1392 : d'hermine à trois forces renversées et au bâton brochant (Namur, N° 1220). — Guillaume-Ernest de Teribu, écuyer, seigneur de Noirmont, h cause de dame Maximilienne de Harre, sa femme, pour un tiers ; Henri-Philippe de Harre de Noirmont, comme tuteur des enfants mineurs de feu dame Anne-Catherine de Walsberg de Noiremont, sa belle-sœur, pour un autre tiers, remettent au roi de France le dénombrement de 2 3 de la seigneurie de Noirmont, avec ruines de l'ancien château (comté de Chiny), etc., 1683 : d'hermine à trois forces renversées ; au franc-quartier brochant à la bande ... (fort endommagé) ; l'écu chargé d'un écusson en cœur (cassé), brochant sur le franc-quartier. L'écu sommé d'une couronne à 9 perles. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., 45713 b ). — Pierre-Antoine, baron de Thiribit, tient, du Bra- bant, la seigneurie de la Rue d'Oumale, 1754 : d'hermine à trois forces renversées. L'écu sommé d'une couronne h cinq fleurons. S. : deux griffons regardants (Av. et dén., N° 7812) (voir Pitteurs). Tirlemont (La ville de), 1262 : dans le champ du sceau, un Agnus Dei, regardant, passant à senestre. L. : Sigillvm opidi thenensis. Contre-scel : un écu à la fasce. L. : ►£< Secrelv srabinorv. . enen (Léau, N° 12) (voir THENIS). — (Les échevins de), 1398 : dans le champ du sceau, un Agnus Dei, accorné, passant à senestre, regardant, accompagné à senestre, au bas, d'un petit écu à la fasce. L. : S' secretorvm opidi tlienencis (Chartes des ducs de Brabant, N° 5959). — (Les échevins de), 1773, 8 : d'azur à VAgnus Dei regardant. L'écu dans un cartouche. L. : Die stadt Thinen (Oflïce fiscal de Brabant, reg. 341, 342, 349, A. G. B.). — Les mêmes, 1781 : même écu dans un cartouche. Même L., mais placée en exergue (lbid.. reg. 343, 349). TiroHT (Jean-Jacques), Marckvogt et prévôt do Dic- kirch, 1632 : une fasce d'hermine, accompagnée de trois (2, 1) coquilles. C. : une coquille entre un vol (cachet sur hostie) (C. C. B., 13298). Thirou, dit Brassot (Jean), homme de fief du Hai- naut et de la cour de Mons, 1456, à Mons : trois têtes et cols d'aigle. T. senestre : un homme sauvage, tenant sa massue haute, de la main gauche. L. : Seel lehan Thirovt (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2498, A. G. B.). Thijs (Jean), homme et ivijser de la cour de Sant- hoven, 1436 : une fasce, accompagnée en chef de deux maclcs et en pointe d'un croissant. L. : S Ian v noukle (Chartes des ducs de Brabant). TISNAKE (Jehan de), sergent de leaue du duc de Bourgogne, 1401 : un fascé (de six pièces), au lam- bel brochant. L . : . .an nae... (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 80, 81). Voici la copie de cet acte, intéressant à divers titres : Sachent tuit que je Jehan de Tisnake, sergent de leaue, confesse avoir receu de honnor[able] et sage maistre Gille le Foulon, secrétaire de monseigneur de Bour- goigne et son bailli de leaue, la somme de trois livres neuf sols neuf deniers maille parisis, pour et acause du quint denier de cinq nobles dengleterre que na- gairesje trouvai/ sur Bertolfde Lunenbourch, orfevre, lui estant en une nef au port de lescluse et parti pour aler en Zellande et lesquelx cinq nobles ont este portez en la monnoie de mon dit seigneur a Bruges et ont illecques este prisez a la somme de xvij livres ix sols parisis, dont le quint denier monta a la dicte somme de iij livres ix sols ix deniers parisis. De la quelle somme je me tieng pour content et bien paie et en ay quitte et quitte mon dit seigneur, le dit bailli et tous autres. Tesmoing ces dittes lettres scellees de mon see le vij'jour de septembre, lan mil iiij c et un. (Original sur parchemin, avec un petit sceau, en cire verte, appendu à une simple queue de parchemin.) — Jehan de Tissenake, sergent en leaue à L'Ecluse (Flandre zéland.), 1410 : même écu. C. : une tète et col de chien braque entre un vol. S. : un léopard lionné et un griffon. L. : S Ian (lbid., 1. 82, 83) (voir Zickel[en]). Et non : trois hamaides. Thisnes-en-Ilesbaye (Le commun scel de la cour de), 1663 : un lion couronné. Dans le champ du contre-scel : une tour, couverte d'un toit aigu, la porte à dextre (Comte Georges de Looz-Corswarem). Thisquen, voir Halmale. Thisson. Ursmer le Tiesson, homme de fief du Hai- naut, 1475, 6, à Binche ; bourgeois de Binche, reçoit une rente viagère, sur le domaine de Binche, pour lui-même, 1476; reçoit une rente viagère, sur ledit domaine, pour lui, sa femme, Jeanne de Priclies, et Hannette, leur lille, 1477 : un fer de lance, accompagné au canton senestre d'une étoile. T. senestre : une damoiselle. L. : S Ursmer le Thisson (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 1685) (voir Collissart). Fig. 3 Pl. CLXXX1X. Fig. 1. Richard van Boenen (1357) (1). Fig. 2. Henri Nyenhus (1359). Fig. 3. Renier van Ulenbroec (1359). Fig. 4. Englebert Zobbe, chevalier (1378). ( 1) Tes flg. 1 et 2 seront décrites dans le Supplément. ii La i Tijt (et Tijten), jadis prisonnier il Biisweilcr, sous le sire de Perwez; i. t. : 350 moutons, 1374; échevin de Bois-le-Duc, 1391, 9 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une aigle éployée ; aux 2 e et 3 e , plain ; au chef de quartier chargé de deux annelets. L. : Sigillvm Iacobi Tiit (Chartes des ducs de Brabant et Malines). Le même personnage est cité, plus haut, sous le nom de Coptiten. Jacques Tijt , fils de feu Jacques, héritier de celui-ci, [relève : bona dicta ten Borjarde, sous Sint- Oedenrode (compte Saint-Jean- Bapt. 1386-87 ; C. C. B., N° 17144, P 207 v 8 ). Tijtarts, voir Zennen. Tijtgat (Jean), lils d'Arnould, déclare tenir, de la cour et seigneurie de Nieuwenhove, à Roosbeke (Rooscbeke), appartenant à Jean van der Gracht, écuyer, un fiel' à Roosbeke, consistant en une rente, avec bailli — qui emprunte ses échevins audit suzerain — et divers droits seigneuriaux, 1502, le 11 avril : deux ... en chef (frustes) et une rose en pointe. L. : S Ian Titgat (Fiefs, N° 1990). — Pierre Tijdlgat, lils de Henri, déclare tenir de la seigneurie A'Erbrugghe, appartenant a Edele ende iverden Joncheere Reijnciult van Brederode, scliill- enape, heere van Ledeghem, etc., un lief à Ware- ghern (Waereghein), 1509 (n. st.). le 1 e1 ' mars : un oiseau (coq, paon?) contourné (il semble y avoir quelque chose en pointe, une terrasse?). L. : S Pie gat f Rendre (Fiefs, K° 2135). — (Jean) (lils de Jean), époux de Marie van den Wijn- gaerde, qui tient un lief, à Pitlhein, de Jacques de Thiennes, dit de Lombise, chevalier, seigneur de Caestre, Rumbeke, Claerhout, 1514 : un chevron, accompagné en chef d'une étoile et d'un soleil et en pointe d'une rose. T. senestre : un homme sauvage, tenant sa massue en fasce. L. : S Ian Tiil. . . (Fiefs, IN' 0 10816) (Pl. 31, fig. 889). — Jean Tijdtgat, échevin du roi, à Ilarlebeke, 1527 : un chevron, accompagné en chef à dextre d'une molette (à cinq rais), à senestre de ... (cassé) et en pointe d'une rose. T. senestre : un homme sauvage, tenant sa massue de la main gauche. L. : S Ian Tiit- gal (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 413). — Jean Tijdlgat, échevin de l'empereur, à Ilarlebeke, 1559 : un chevron, accompagné de trois molettes à six rais. T. dextre : un homme sauvage, tenant sa massue de la main droite. L. : S Ian Tiitgat (lbid., I. 413). Titz. Conrard van Tits, reçoit, du Brabant une indemnité de 36 vieux écus, pour ses services (guerre de Flandre), 1357, le 23 septembre; scelle pour Henri van Bej'cAe»i(Bergheim)?) qui touche 30 écus d'Anvers, pour perte d'un cheval (même guerre), le 23 septembre : une fasce, accompagnée de trois (2, 1) feuilles de tilleul, renversées, sans tiges. L. : ►p S' Chvrrado de Tezze (Chartes des ducs de Brabant, N»* 1402 et 1403) (Pl. 31, iig. 890). TYUEK, voir TIJKE. Tjarck, voir Oultremont. Tlioebast (Gheleijn) déclare tenir, de la seigneurie de Thielt ten Hoove, appartenant à hooghen, eedelen ende moghenden heren mer Jan, heere van den Gruuthuuse, un lief, à Aerssele (Aerseele), comprenant 2 mesures de terres, des rentes et divers droits seigneuriaux (loi, vont, tglioet van den bas- laerden, doolcoep, ivandelcoep, boele .. .), 1502, le 12 avril : une tête et col de femme, posés de face, accompagnés de trois glands, 2 en chef, 1 en pointe * à senestre. La pointe est fruste à dextre. C. cassé ; on voit le bas de deux jambes humaines. L. : . Gh (Fiefs, N° 9343). Toelin[c]k (Gossuin), échevin de Bois-le-Duc, 1445 : trois tètes de lion et un écusson en cœur chargé d'un oiseau. L. : S Goeswini Toelic scabi (Malines et Abb. de Saint-Trond, c. 9). — (François), échevin illec, 1524 : trois tierces, surmontées de trois merlettes (Malines). Toen (Pierre) (et Thoen), receveur de Jacques de \Vi[i]nghene (Wijngene), seigneur de Coolscamp et A'Arssebrouc (Assebrouck), à cause de sa terre d 'Arssebrouc, 1434, 5; homme de lief du bourg de Bruges, 1434, 7, 8, 40, 1, 3, 4, 9 : un croissant, surmonté h senestre d'une petite étoile ; au chef plain. T. : un ange. L. : S Pieter Toen (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 42, 43, 377, 152, et Fiefs, N'o 11180). — (Thierry) (lils de Godefroid), échevin de Rotterdam, 1593 : une tour, à deux étages. C : une tour (simple) entre un vol. L : S Dirch Goverls s Thoen (U.). — (Godefroid) (lils de Thierry) échevin illec, 1608 : même écu C. : le meuble de l'écu. L. : S Govert Dircse z Thoen (U.). Tho[e|nis[sen], Anthonisz, etc. Thonijsdie I Ves- selere, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Contrecœur; i. t. : 1797 moulons, 1374 ; écartelé; aux 1 er et 4 e , cinq étoiles à cinq rais, rangées en croix ; aux 2 e et 3 e , un lion, chargé d'un écusson fruste. L. : S Tvenys dicli Tvenys (Chartes des ducs de Brabant). Un acte du 19 juillet 1381 cite : Anthonius dictas Thonijs, Jllius quondam Anthonii campsoris (Cartul. du Béguinage ; Arch. général, du roy., Cart. et Man., N° 153). Gelre cite ainsi le blason de cette famille, sans légende, sur le feuillet en tête du quel figure le grand-maître de Prusse : écartelé; 1 et 4, de sable à cinq molettes d'or, en croix; 2 et 3, de gueules au lion d'argent, chargé d'un écusson d'or, au chef échiqueté (inachevé). C. : un buste barbu, couronné, terminé en volet (Volet et C. non coloriés). — 38 — Tho[e]nis[sen|. Anthonius diclus Thoenijs, miles, échevinde Bruxelles, 1-191. 1102, 3, 7 : même écu, mais le lion non chargé d'écusson. C. : une tète barbue couronnée. L. : S' Anlhonii dci Tonis milï (Bruxelles, Fonds de Locquenghien, c. 1, A. G. B., G., c. XII, 1. 63, et G., c. IV, 1. 492, 493). — Anthonius dictus Thoenijs, échevin illec, 1410, 5, 26, 7, 33 : même écu, mais les lions couronnés et chargés d'un écusson : plain, au chef échiqueté. Même C. L. : S Anthonii dci Thoeniis (Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B., Bruxelles, G., c. XIV, 1. 81, Cambre). Wilhelmus dictus Thoenijs, Jllius naturalis quondam domini Anthonii dicti Thoenijs, militis, transporte, devant les échevins de Bruxelles, à Gosuinus de Cot- hem, Jllius Henrici de Cothem, un domistadium, avec maison et jardin, etc., dans la rue allant du cimetière de Sainte-Gudule vers l'ancienne porte de Sainte- Gudule, etc., 1417, le 20 septembre (G., c. XVI, 1. 98). — Antoine Thoenijs, échevin illec, 1455 : même écu. mais les lions non couronnés et non chargés d'écusson et brisé d'un lambel sur le tout. Même C. (Afjighem) Pl. 31, fig. 891). — Antoine Thonijs, reçoit, du receveur de Bruxelles, le prix rachat d'un cens de 19 florins et 12 mites, op eenen wijngairt, ghelegen neven den Kiekelcere ende nu in de warande (parc ducal) gheslegen, 1432 : écartelé ; aux 1 er et 4 e . cinq molettes, rangées en croix ; au 2 e , un lion (non couronné), chargé d'un écusson fruste ; au 3 e , un lion couronné, sans écusson. C. : une tête barbue couronnée. L. : S' Anthonii dci Thoeniis (Chartes des ducs de Brabant). — Anthonius dictus Thoenijs, échevin illec, 1466 : écartelé; aux 1 er et 4 e , cinq molettes en croix; aux 2 e et 3 e , un lion. C. cassé. L. : S' Antho ... dci Thoniis (Bruxelles). — Jan Anthonisz, heemraad du pavsd'Allena, 1605 : deux glaives, passés en sautoir, les pointes en bas (Baudeloo, c. 6). — Cornelis Thoeniss, échevin de Sint-Geertruiden- berg, 1522 : trois trèfles. S. : un aigle (Notre-Dame, Anvers, Chap., capsa rer. exlraord.) (voir Arndt). — Cornelis Anlhonis zoon, échevin d'Amsterdam, 1544 : trois fleurs de lis, accompagnées en cœur d'une rose. C. : une étrille entre une ramure de cerf. L. : S Cornelis Tonis (Ibid., fonds du couvent de Saint-André, de ter Saligerhaven). — Jean Tlionissen, échevin de Hedel (Gueldre), 1614 : une roue (Geld.). Toillier, dit Fourmens (Gossuin), chanoine, profex et prieur de Saint-Nicolas-des-Prés-lez- Tournai, 1403 ; Gossuin li Toilliers (tout court), receveur dudit couvent, 1404, 5, 7 : un sautoir, cantonné de quatre besants, au tourteaux. L'écu sommé d'un (!) aigle et accosté de deux léopards lionnés, assis, adossés. L. : Sigillvm Gossvwini le Toillier (Tournai, Quittances). Tollenaere. Arnoldus Teolenarius (sic!), échevin de Saint-Trond, 1283, 8, 96 : trois chevrons, accompagnés en chef à dextre d'une étoile (Abb. de Saint-Trond, c. 2). — Lambiers li Tonliniers, bourgeois de Bruges, assiste, à Wijnendaele, à l'investiture de Jean de Namur, de la terre de Roulers, 1285 : trois châteaux, ou portes à trois tours. L. : ►£< S' Lamberti dci Tolnare. Contre-scel : un écu à un château, ou porte à trois tours. L. : >-p Contra si Lambe . . . (Namur, N° 170). — Lambrecht die Toolnare tsere Weilins soene, homme de Jean de Flandre, comte de Namur (dans sa cour de Wijnendaele ?), 1318 : une fasce entée de ... et de .... accompagnée au canton dextre de ... (un lion ?) (M. Morel de Iîoucle-Saint-Denis). — Jean de Tolnare, homme du comte de Flandre, 1355 : trois feuilles de tilleul, sans tiges, renversées (Chartes des comtes de Flandre). — Amilius Toelnere, échevin de Léau, 1358 : même écu qu 'Arnoldus (1283) (Léau, N» 46). C'est-à-dire : trois chevrons, surmontés à dextre d'une étoile, ce que l'inventaire imprimé des chartes de Léau blasonne : «écu gironné et à étoile». — Jean Tulnere, homme de Rasse van der Rivieren, seigneur de Neerlinter, 1361 : une croix, accompagnée au 1 er canton d'une merlette et une bordure (simple) (Heijlissem). — Henri de Tolnare, feudataire du comte de Flandre, 1372 : même écu que Jean, 1355 (Afllighem) (Pl. 31, fig. 892). — Jean Tolnere, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le seigneur de Neerlinter; i. t. : 127 moutons, 1374 : même écu que Jean, 1361. L. : S Iohannis Tolner (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 31, fig. 893). — Arnould Tulnare (Tulnere), échevin de Léau, 1394, 1400 : trois chevrons (Diest, 1. « Echevinages et bancs divers », N° 1, et Abb. d'Oplinter, A. G. A.). — Rogier le Toolnare, chevalier, et flouent le Toolnare, fils de feu Guillaume le Toolnare, bâtard, déclare que, en vertu de lettres patentes du duc de Bourgogne, le bailli de Courtrai leur a fait grâce des droits dus par suite de la vente d'une rente, sur un fief dit Giammes(\ ), relevant de la chàtellenie de Courtrai, rente vendue, par ledit Rogier, audit Flouent, pour la durée de sa vie, 1407, 1 er septembre ; Rogier : écu cassé. Cq. couronné. C. ; deux — . 19 — badelaires. L. : eer (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 55, 50). Tollenaere. Houenl le Toolnare , ci-dessus, 1407 : trois chevrons échiquetés ; écusson en cœur, au lion. Un lilet brochant sur l'écu. L. : de Toolnare (Ibid.) (Pl. 31, fig. 894). — Gérard de Tolnare reçoit, pour sa femme, une rente sur l'espier de Bruges, 1434, 5. 0. 7, 9 : trois chevrons échiquetés. Cq. couronné. C. : deux badelaires (Ibid., 1. 370, 377, 42) (voir Uijtkerke). La quittance de 1*139 cite le nom de sa femme : Jaque- mine (Ibid., 1. 42). — IJsabeele Belles, veuve de Gérard de Tolnare, déclare tenir en lief, de la Salle d'Ypres, une rente sur des biens sis dans la paroisse de Saint-Jean, à Ypres, et tgoet ter Sadele, illec, paroisse de Saint- Pierre, 1502, le 8 novembre : parti ; au 1 er , trois chevrons échiquetés ; au 2 d , six cloches et à la cotice brochante (Belle). T. : un ange. L. : . .. abeele Bels (Fiefs, N° 5010, 5078). — Jean de Tol[l\ne[ë\re déclare tenir, du château de Courtrai, un lief sis à Roedeghem (ltolleghem?) et dit ter Bottellerie, comprenant 20 bonniers de terre, des rentes, un bailii (qui emprunte des hommes comtals de la chàtellenie de Courtrai) et divers droits seigneuriaux (toi, vont, baslaerde goet ende boe- ten . ..), 1501, le 22 mars (v. st.); déclare tenir, dudit château, à titre d'arrière-lief, mouvant de la seigneurie van den Roonsevaelsche (llondcheval), le flef de ter Heindric, consistant en rentes sur des biens à Dotenijs (Dottignies), Luingne et Heer- zeele (Ilerseaux?), avec droit de constituer bailli, sous-bailli, échevins, etc., 1502, le 10 avril (après Pâques) ; il déclare tenir, dudit château, deux arrière-fiefs, relevant de Wulf-Winckele, consistant, l'un en une rente, l'autre en 8 bonnniers de terres, avec rentes, et ayant, chacun, un bailli (qui emprunte ses hommes à Wulf- Winckele) et divers droits seigneuriaux (toi, vont, baslaerde ende slra- giers goet ende boete ...), 1502, le 12 avril (après Pâques) : Jean de Tol[e]na[e]re, homme du château de Courtrai, 1511, 31 : trois chevrons échiquetés. Cq. couronné. C. : deux lames de badelaire, accostées. S. : deux griffons. L. : S Ian de Tolnare (Fiefs, N»s 1965, 1591, 2195; C. C. B., Acquits de Lille, 1. 59-00). — Jan van Oudeslote, ghczcijl de 1 [li]olnare, remet, au bailli de Bruges, dénombrement d'un lief. mouvant du bourg de Bruges et étant : een leengoedt, groot zijnde eene woenste, gheheelen « brieseche- lier », slaende inde buerch te Brugghe, onder de vanghenesse ghelieelen « den steen . ende es te weiene dat de leenhoudere . .. sculdicli es le hebbene, als mijn ... gheduchte lieere (le comte de Flandre) of zijne ghezelnede te Brugghe of le Maie zijn, de provene vanden hove, ghelijc een scilt- enape; dies es ghehouden de zelve leenhoudere, .. . als ons gheduchte heere of zijne ghezelnede voors . le Brugghe of le Maie zijn, ghebrec tvesende van goeden voijnen, ende hem de bottelier ... be- toochl waer hij ghoede wijnen vinden zoude te Brugghe of le Maie, ende diemen hem niet en wille delivreren om redelicken prijs, le treckene mellen zelven botlellier ten kelnare daer de wijnen in zijn ende die up le smitene, le kennesse van twee man- nen van den voors . hove, zo dat de voors. boltel- tier de wijnen moghen doen voeren le hove, ende hemlieden die belalen redelicke naer huerlieder weerde ; van den welcken de voors. leenlioudre schuldich es te hebbene lelcken waerfven twee kan- nen wijns, ende ele van den voors. mannen . . . een kanne wijns, le 30 juin 1514 et le 2 juin 1515 : une fasce, chargée d'une trangle entée. C. : un faucon essorant. L. : S lan ... Ovdeslot . (Fiefs, 7794, et passim). Tollenaere. Jehan de Tolnare, homme de lief du bourg de Bruges, 1538 : une fasce, chargée d'une trangle entée. Le coin supérieur de dextre et la pointe sont cassés. C. cassé. L. : S Ian (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 51, 52) (voir Bouts, Poucques). La mayson surnomé Toellenare : de sinople à troes chevrons essequeté d'argent et de gueulle[ Corn. Gail- liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). —- Antoine de Tollenare, homme de lief du bourg de Bruges, 1567 : une fasce, chargée d'une trangle entée. C. cassé. L. : S Anlhven (Fiefs, N° 8264). — Antoine de Tollenare, homme du comte de Flandre (il s'agit d'un lief du bourg de Bruges), 1581 : une trangle, entée de ... et de .... accompagnée en pointe d'un compas. C. cassé (Fiefs, N° 11253) (Pl. 31, fig. 895). Tollin (Jean), chevalier, vicomte d'Alost, 1305 : une. fasce, surmontée de trois merlcttes, et chargée d'un écusson au lion (et à la bordure componée?) (Afflighem). — (Josse), vicomte d'Alost, seigneur de Poppenrode (l'openrode), lient, du comte de Flandre, comme hoir de son père, sire Philippe, la vicomté d'Alost, etc., 1430 ; Josse Tollin, chevalier, châtelain d'Alost et seigneur de Popperode, reçoit une rente de 100 livres parisis sur la recette de Ninove,-1432, 3 (n. st.), 4 (n. st.), 4, 5 (n. st.), 5. 0 (M. st.), 7, 9 (n. 40-4 (n. st.), 0 : une fasce, surmontée de trois merletles et chargée d'un écusson au lion et à la bordure (componée ?). C. : une tète imberbe, issant d'une cuve. S. : deux griffons. L. : S loes Tollin militis (Fiefs, N° 4031 ; C. C. B., Acquits de Lille, 1. 140). — 40 — Le seigneur de Poppenrode : d'asur, au Itjon d'or, à la bordure de gueulle,fretté d'argent (Corn. Gaii.liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Tolloijsen (Daniel van), chevalier, caution de Guillaume de Bot van der Merwede, 1358 : une fasce. accompagnée de treize besants, ou tourteaux, sept (4, 3) en chef et six (3, 2, 1) en pointe, surmontés d'un iambel (Geld.) (Pl. 31, tig. 896). Tolmer. Gilles van Toelnere (!), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Wilre; i. t. : 42 moutons, 1374; plain ; au chef chargé de trois pals. L. : >ï< Sigillv Egidii de Tolmere (Chartes des ducs de Brabant). Thomaes (Berlelmieux), maître de la monnaie de Flandre, 1402 (n. st.) ; maître particulier de la monnaie de Bruges, 1402 : un tertre alésé, sommé d'une tige soutenant une croisette patlée, percée en rond, accosté aux lianes de deux croissants tournés. G. : un chapeau de tournoi, sommé d'un croissant tourné, entre un vol. T. : deux hommes sauvages, sans massues. L. : S Bertholomei filii Thome de Flo- rencia (C. C. B.. Acquits de Lille, 1. 80-81). — André Thomas et quatorze autres se portent garants pour le duc de Brabant et de Limbourg, envers le duc de Bourgogne, comte de Flandre, pour 7500, 5000 et 2500 couronnes de France ; trois actes, donnés, h Bruxelles, le 10 décembre 1416 : un tertre alésé, soutenant, une croix latine, dont les trois bras supérieurs sont pattés, accostée en pointe de deux croissants adossés. C. : un croissant tourné entre un vol. S. : deux griffons. L. : S Andries Tliomaes (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 31, tig. 897) (voir Thomas). Thomaes sone (Thomaes) (Thomas, lils de Thomas), échevin d'Eeckeren, 1366 : un arbre arraché (Hôpital Sainte-Elisabeth, Builengoeden, II). Thomas (Jean), de Godinne, échevin de la haute cour de Bioul, 1555, 6, 7 : un cœur. L. : lehan Thomas (Arch. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de lleers). — Philippe Thomas, échevin de la haute cour de Saint- Aubain, à Namur, 1676 : une bande, accostée au canton senestre d'un lion et en pointe à dextre d'une rose. G. cassé (Abb. de la Ramée, Etabl. relig., c. 3178, A. G. B.). — (Henri), déclare tenir, du roi de France, une cense au village de Robelmont (prévôté de Virton), 1681 : une bande, chargée de trois ... (têtes et cols de . . ., pattes de lion, manches ?) (cachet en cire rouge) (G. C. B., 45713 e ). — (Pierre), xvn e siècle : un chevron, accompagné de trois roses à six feuilles, tigées. feuillées. C. : une rose à six feuilles, tigée, feuillée. L. : Seel Piere Thomas (matrice en possession de M. de Thomaz de Bossierre, à Saint-Gérard). Pierre Thomas, dont le sceau est décrit ci-dessus, épousa, à Mons, en 1648, Catherine Daelman, dont il eut : Corneille Thomaz, qui gît inhumé en l'église paroissiale de Saint-Gérard, sous une pierre bleue, encore existante aujourd'hui, dont M. Max de Troostembergh d'Oplinter a bien voulu faire pour nous la description. Cette pierre porte l'épilaphe suivante : Icy Gissent Cornelis — Thomas S. Foncier de la — Thour a Bossiere et Receveur Geai — de la Terre de S'a Gérard et Manize &<* — Lequel est decede le 1"i« de Novembre 1684 — Et Dame A nne Marie Bechet son Espouse — qui mourut le 24 de Mars 1710. — Priez Dieu pour — leurs ames. La pierre porte les armoiries accolées de Thomaz et de Bechet. Thomaz : de .... bordé de ...., au chevron également bordé, accompagné de trois fleurs à quatre pétales, tigées et feuillées. Cimier : une fleur de l'écu. Bechet : trois poissons (brochets?), posés en fasce et rangés en pal (1). (1) Jean Bechet, échevin de la haute cour de Hollogne- sur-'Geer, 1583,1599, portait : un poisson, posé en fasce, contourné. L. : . Iohan Bechet. ai.. de . oie (Archives de l'Etat à Hasselt, Seigneurie de Heers). Les écuyers de Thomaz de Bossierre, en Belgique, portent : de sable bordé d'argent au chevron d'azur, également bordé d'argent, accompagné de trois trèfles du même. Cq. couronné. C. : un trèfle de l'écu. La branche cadette brise son écu d'une bordure d'argent. Thomas (F. A.), chanoine régulier de l'abbaye de Floreffe et curé de Viesville, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à sa cure, dont la collation appartient à l'abbé de Floreffe, 1787 : écai'telé ; les 1 er et 4 e , indistincts ; au 2 e , parti ; a, trois maillets penchés ; b, six (2, 2, 2) maillets penchés ; au 3 8 , parti ; a, trois étoiles ; b, indistinct. L'écu sommé d'une tête d'ange et accosté de deux palmes, lieés au bas. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46649) (voir Thomaes). D'après sa déclaration, la collation de la cure de Viesville aurait été donnée à l'abbaye de Floreffe par le comte Henri de Namur, en 1161. Thomassin (François de), chevalier, seigneur d'An- sembourg, pour 2/3, Thomas, Jean-Baptiste de Ryaville, freres et sœur consors (sic), pour l'autre tiers, seigneurs d'A., déclarent tenir, du roi de France, cette seigneurie, etc., 1682 : une croix écolée. Cq. couronné. C. : un homme sauvage issant, appuyant sa massue sur l'épaule droite. T. : deux hommes sauvages (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713a). Tombeek (?). Jehan de Thombeq, chevalier, homme de tief du duc de Limbourg, 1405 : trois chevrons (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 189) (voir TUM- MEKIN). _ M — Tombes (Jehan des), scelle un acte du bailli du monastère du Mont-Saint-André-lcz-Tournai, dans la seigneurie de ce couvent, à Baisieux, : trois roses; au franc-quartier brochant chargé de trois cors de chasse, contournés. S. : un aigle (Tournai, Chartreux, c. 3) (Pl. 31, lig. 898). TOMBEUR, voir Tombeux. Tombeux. Arnarl de Tombeur, échevin de la haute cour de IIollogne-sur-Geer, 1507 : une croix, accompagnée au canton senestre d'une étoile. L. : . Evita (Arch. de l'Etat, à Ilasselt, Seigneurie de lleers). — Gérard de Tombeur, échevin de la haute cour de Dat ion, 1511 ; échevin de la haute cour de IIollogne- sur-Geer, 15-28, 9, 30, G, 15; tenancier des églises Saint-Jean-l'Evangéliste, de Liège, et Saint-Aubin, de Namur, dans leur cour à Hollogne-sur-Geer. 15-11 ; tenancier du chapitre de Saint-Aubin, de Namur, dans sa cour de Hollogne-sur-Geer, 15-12 : même écu. Sans timbre. L. : S Géra de Tonbvrr (!) (Ibid.). — Gérard de Tombeur, échevin de la haute cour de Hollogne-sur-Geer, 157-1, 6 : même écu. C. : une étoile. L. : . .. rar d Tomber (Ibid.). Tomburg. Hermannus, dominas de Tlioeneberg, miles, tient, du comte de Juliers, 50 marcs de Cologne, in theloneo suo de Burkestorp, 1288 : deux fasces échiquetées. L. : . . . ermanni domini na ... (= Mûllenark) (Dusseldorr, Jul.- Berg, N° 85). — Gonrard, sire de Tlioinbiirg (Toenburg), 1309 ; scelle un acte reproduit, plus loin ou nom de Vir- neburg, 1315 : même écu. L. : Sigillvm Conradi de Mvlarke (ibid., N° 191, et Chevalier Cam. de Borman, à Schalkhoven). — Robert, abbé de Korveyen (Corvey), agissant pour lui-même et pour son frère Waleran, commandeur de Tunenberg, cède à Guillaume, margrave de Juliers, unse dorp Overbulisheym (Biillesheim) Ruychsheym (Ringsheim) ind Billich (Billig), mil hereyde, gerychte, hoe ind nider, 1337 : même écu. L. : S ecrelv ltob'ti abb'is corviln (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 390). — Conrard, seigneur de Toenburch , et Frédéric von Toenburch, seigneur de Lantzcrone, frères, reçoivent un paiement du duc de Luxembourg, 1377 ; Sire Conrard et sire Frédéric, frères, sires de Thoen- burgh, 1385 ; die edele mynen lieven swegher'en ind neeven lieren Frederiche, heren se Tonenborch ind so Lantzrcone, scellent un acte de Henri, burgrave de Rheineck. 1389; Conrard, seigneur de Tonen- bourch (Toynburgh, Thonenbo[u]rch), chevalier, conseiller et ami de l'archevêque de Cologne, 1393 ; C., seigneur de T., reçoit des acomptes, par sixièmes, sur 1892 florins du Rhin (guerre de Gucldre), de la duchesse de Bradant, 1395, G, 8 ; Frédéric, seigneur de Toynburgh et de Lantzcroene , scelle un acte do son frère Conrard, seigneur de Toynburgh, 1396; Conrard, seigneur de Toynburgh, dont les ancêtres ont été vassaux de l'archevêché de Cologne, offre à celui-ci en fief son castel de Myle (Miel) qu'il a commencé à construire, 1398 : tous deux : même écu. Cq. couronné. C. : deux cornes de bélier de l'écu. LL. (1377) : S dni Conr ... de Tonburch ; 1396-8 : S II Conrat lire Iso Tonburg ; (1389) : S Frederick va Thonburchh(l) (Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N°> 25 et 17; Dusseldorf, Col., N°= 1168 et 1203; (Charles des ducs de Bradant, passirn). La quittance de 1306, relative à la guerre de Gueldre, comprend deux sixièmes de la somme de 1892 florins du Rhin=630 2/3 florins du Rhin, valant 482 vieux écus, 30 gros, 2 inglielschen de Flandre; la quittance du 8 juin 1398, quatre sixièmes = 964 vieux écus, 5 esca- lins, 1 denier. Tomburg. Gérard de Toynburgh, (ils de Frédéric, seigneur de ce lieu et de Lanlscroene, scelle un acte de son oncle, Conrard, 1393 : mêmes écu et C., l'écu brisé en cœur de . . . (?). Cq. couronné. Même C. (Dusseldorf, Col., N° 1203) (voir Virneburg). Gelre donne au here van Tonenborch, homme de l'«évêque» de Cologne : d'or à deux fasces échiquetées de gueules et d'argeht. Volet d'or. Couronne d'or. C. : deux cornes de bélier de l'écu. Thommen (Daniel van der), chevalier, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Rotselaer; i. t. : 1280moutons, 1371 : une fasce (1). chargée à dextre d'un carreau vidé, et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. L. : ►{< S de Tomen (Chartes des ducs de Brabanl). (1) Non frettée. Gelre donne à un Geli van der Tommen, Brabançon : d'or à la fasce abaissée d'azur, et au lion de gueules, armé d'argent et d'azur, lampassé d'azur, brochant, issant du bord inférieur de la fasce, la fasce et la partie du lion brochant sur celle-ci chargées d'un fretté d'argent. Le cq. d'or. Volet d'argent, doublé d'azur. Couronne de sable. C. : deux têtes et cols de cigogne (sans enfant dans le bec) d'argent, becqués de gueules, adossés. De Grimbergsche Oorlog (voir ci-dessus, T. I, p. 107-8) décrit les armes de Ileer Willem, die borchgrave van der Tommen : Die van goude scoon, ongelogen, | Ende van helen waren ondersneden ( Met drie heperen vol schier- heden \ Van seloere ende van lasuere (I, v. 5145-8). Ce blasonnement est assez suspect. Le seigneur de Tomme : d'or, au lyon léopardt de sable, coroné, lampassé et armé, tout de gueulle (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). — Oede van der Tommen, veuve de sire Francon Xwaej, chevalier, tué à Bâsweiler, sous Jean van Redelgem; i. t. : 72 moutons, 137-1 : écartelé ; aux 1 er et -I e , une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce ; aux 2 e et 3®, une fasce et un sautoir çomponé brochant. L. : >£< .S" dom .. DE RAADT, t, IV 3 — 4â — .... de van (Chartes des dues de Bra- bant). Jean van Ophem, amman, Nicolas de Saint-Géry et Henri Rolibuc, échevins de Bruxelles, déclarent que Willel- 7nus dictus van der Tommen, filius quondam domini Gossuini dicti Goly van der Tomtnen, militis, a été admis dans la bourgeoisie de Bruxelles, 13S5, 28 novembre (M. Max. de Troostembergh d'Oplinter). Thoinmen. Jean van der Tommen, échevin d'Aer- scliot. 139i : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc-quartier brochant chargé aussi de trois fleurs de lis, au pied coupé ; la 3 e accostée de deux croi- settes. L. : S mmen scabi avs (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain) (Pl. 31, tig. 899). — Pierre van der Tommen (voir Ranst), 1102 : une fasce (non frettée) et un lion brochant, issanl du bord inférieur de la fasce. C. : une tète et col de lion entre un vol. T. : un homme sauvage et une femme (?). L. : S P r Tommen (Chartes des ducs de Brabant). Ce sceau est quelque peu fruste. — Pelrus dictus van der Tommen, amman de Bruxelles, 1424 (n. st.) : mêmes écu (la fasce non frettée), C. et T. L. : ^ S Peler va der Tommen (M. Max. de Troostembergh d'Oplinter). — Jean van der Tommen, échevin d'Aerschot, i 426 : une étoile à cinq rais, au flanc senestre; au franc- quartier chargé de trois fleurs de lis, au pied coupé. L. : ►£< S Ian van der Toemen scab aerscol (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Jean van der Tommen, même qualité, 1436 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier chargé aussi de trois fleurs de lis, au pied coupé. L. : >ï< S Ioh van en scab M arscot (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Jean van der Tommen, tenancier juré de la Chambre des tonlieux, à Bruxelles, 1512 : écartelé ; aux 1er e t 4», une table rectangulaire, fixée sur une planche (tombe antique, dolmen ?) ; aux 2 e et 3 e , une fasce, accompagnée en chef de deux losanges et en pointe d'une étoile. Seul, l'écu subsiste (Bruxelles). — Joliannes van der Tommen, échevin de Louvain, 1533 : une fasce, chargée en cœur d'un annelet et de deux flanchis mouvants, 1 h dextre, 1 à senestre ; un lion, brochant sur la fasce, entre Tannelet et le 2 d flanchis, et issant du bord inférieur de la fasce. L. : S Ioh"is vader Toeme scabi loua (Abb de Sainte- Gertrude, à Louvain). — Jean van der Tommen, échevin de Louvain, 1548 : une fasce frettée et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. L. : en scab- (Ane. Université de Louvain, A. G. B.). Thominen (Jean van der), échevin de Bruxelles, 1646, 52 : une fasce frettée et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. Cq. couronné. C. : une tète et col d'aigle, ou de lévrier. L. : Sigillvm Ioannis van der Thommen (Chartreux, à Bruxelles, Elabl. relig., c. 4114, A. G. B., et Bruxelles) (voir Huene, IJden, Ranst). L'acte de 1646 le qualifie Joncher et licencié-ês droits. Tommeral (M.-S.), commissaire de guerre de l'empereur, scelle des comptes de diverses compagnies du régiment d'infanterie du général-fcldwachtmeis- ter baron von Bettendorf, 1725, le 1 er août, il Palerme, le 30 avril 1726 (où?), etc. : écartelé; aux 1 er et 4°, plain, diapré (où à une branche?); aux 2 e et 3 e , un lion. Cq. couronné. C : un lion issant. Le C. accosté des lettres M S — T. Sans autre L. (cachets sur papier, plaqués, sur pains ;i cacheter) (Arch. comm. de Nivelles). Tongeren (/luge Jans soon van), échevin de Ileus- den (Brabant), 1461, 2, 8 : trois roses, surmontées de trois pals retraits, le 2° accompagné à senestre d'un besant, ou tourteau (Malines). — (Jean van), échevin illec, 1470 : même écu, sans le besant, ou tourteau (Abb. de Saint-Trond, c. 10) (Pl. 31, fig. 900). Tongerloo (Siardus, prélat du couvent de), tient, du Brabant, des fiefs, à Orp-le-Grand, 1754 : d'or à trois chevrons de gueules, accompagnés en pointe d'un cœur flamboyant. Devise : L'écu sommé d'une mitre et posé sur deux crosses, passées en sautoir. Sans L. (Av. et dén., N° 7391). — (Les échevins du village et seigneurie de), 1778 : dans le champ du sceau, rond, une poignée de crosse abbatiale, accostée, au bas, d'une fleur de lis, au pied coupé, et d'une rose. L. : S scabinor de Ton- gerloe (Oflice fiscal de Brabant, reg. 342, A. G B.). Tonneken, voir Diepenbroek. Thonne-le-Thil. Cholaert van Tlwnnelety, jadis prisonnier à Basweiler, sous le comte de Saint-Pol ; i. t. : 53 1/3 moutons, 1374 : trois bandes, surmontées au canton senestre d'un lambel ; au franc- quartier chargé d'un arbre. L. : Collai de Tone- l. e .ti. (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 32, fig. 901). Thonnelle. Colart de Thonelle, écuyer, homme du comte de Luxembourg, 1366 : une croix, chargée en cœur d'une étoile ; la moitié supérieure de l'écu et le C. sont cassés (Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N» 9). Toreil, voir Berneau. Toren, voir Torre. — 45 Thorembais-Saint-Trond. Li maxjre el li esque- vins de Thorembais le Sailli Thron, 1396, 15-14, 1013 : dans le champ du sceau, rond, dame debout, tenant deux écus, chacun parti ; au 1 er , un demi- écusson plain, mouvant du parti et une colice coin- ponée, en barre, brochante (demi -Walhain) ; au 2-J< S' scabinoro (!) de Torebasio Sci Trvdonis (Abb. de la Rainée, Etabl. relig , c. 3179, 3181). Comp. Tarlier et Wauters, La Belgique ancienne et moderne , canton Pervvez, p. 136. Torfs (F.), proviseur de l'abbaye deTongerloo, ordre de Prémontré, évêché de Bois le-Duc, district d'Herenthals, province de Brabant. remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son abbaye, 1787, le 24 avril : d'argent à deux t'asces de sable, surmontées d'une rose. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une tète d'ange. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46667). Torgny. Ghiellemans de Thoreigney, bouteiller du duc de Luxembourg, jadis prisonnier à Bâsweiler, 1378 : un vol, accompagné au point du chef d'un croissant, h. : S Oie de Toreni (Chartes des ducs de Brabant). TORNACO. Arnl de Bartmakere, homme de tief de Henri, seigneur d'Héverlé et d'Oplinter, chambellan héréditaire de Brabant, 1403, le 6 juillet : trois lions léopardés, rangés en pal ; au franc-quartier, brochant sur les deux supérieurs, chargé d'une tour. L. : Sigillvm Arnoldi de Tornaco (Léproserie de Terbanck, à Héverié, Etabl. relig., c. 4720, A G. B.). Les barons de Tornaco, en Belgique, portent : écartelé; au 1 er , d'or à la demi-aigle de sable, mouvant du flanc senestre; au 2 e , de gueules au senestrochère, armé, brandissant une épée ; au 3 e , de gueules au dextrochère armé, brandissant une épée ; au 4 a , d'or à la demi-aigle de sable, mouvant du flanc dextre. Sur le tout, un écusson d'azur à la croix d'argent. Deux cq. couronnés. C.C. : 1°, une aigle de sable, languée de gueules; 2°, le senestrochère de l'écu. T. dextre : un homme sauvage au naturel, tenant une bannière d'azur à la croix d'argent. S. senestre : un griffon de ..., tenant une bannière du 2 e quartier. Devise : Virtus nobilitat. TORNESWILRE, voir DORNESWILRE, WASSELNHEIM. Tornon, voir Tournon. TORNOUT (Rogier van), échevin de Josse de Flandre, dit de Praet, écuver, seigneur d 'Oenlede, Beveren, etc., 4623 : une tour, au toit aigu (Deijnze, c. L) (voir Coninc). TOROUT, voir Thourout. Torre (Godefroid van den) scelle pour Abeerl Turc, chevalier, qui reçoit, du Brabant, 201 écus Philip- pus, pour ses services dans la guerre de Flandre, ! A 28 juillet 1367 : trois tours, à toits aigus. L'écu sommé d'un dragon ailé, passant à senestre ; l'écu accosté de deux léopards lionnés, adossés, assis. L. : vj. S' Godefroil de Preis (Chartes des ducs de Brabant, N' 1296). Torre. Godefroy de le Tour (et van den Torre, Torn), receveur de Brabant, 1360, 1,2; Godefroil van den Tome, receveur du Brabant, Renier Clutinc, Didderic die clerc (son nom de famille est : van Gorinchem) déclarent que le duc et la duchesse de Brabant doivent à enen edelen man heren Gode- verde van Loen (Looz), here van Heijnsberghe, van Blankenberghe ende van Leuwenberghe, une somme d'argent, du chef du comte de Looz, feu son oncle, pour ses services, dans la guerre de Flandre, pour le paiement de laquelle somme ledit créditeur a donné répit jusqu'à la Saint-Pierre, à l'automne prochain, et promettent de lui payer, à ce terme, 3884 vieux écus, 1363, 1 er juin ; écuver et receveur du Brabant, 1371 : même écu. Un homme sauvage, sans massue, emerge derrière l'écu. L'écu posé sous un édicule, flanqué de deux tours, dans chacune desquelles se trouve un léopard lionr.é, assis, le 1 er contourné. Ledit édicule posé sur le couronnement d'un mur crénelé L. : S' Godefridi de Tvrri dei des Preis (Chartes des dues de Brabant, N os 4730, 1737, 4761, 1841, etc.). Divers actes de 1381 l'appellent Godefroid de Près (Chartes des ducs de Brabant). Gelre donne à lier Goedevert de Prees, dont il a laissé l'écu en blanc : un volet parti d'argent et de sable et, pour C. : deux pieds de cerf, adossés, le 1 er d'argent, le 2' 1 de sable. — (Godefroid van den), chevalier (lils de Godefroid), fait, jadis, prisonnier, par Gérard Wonder (Guel- drois?), à Bâsweiler, oh il cambattit dans la mais- nie du duc de Brabant ; i. t. : 6920 moutons, 1374; scelle pour Jean Herragiet, prisonnier illec, sous Jacques de Bourbon ; i. t. : 161 moutons, 1374 : même écu, brisé en cœur d'une étoile. C. : une tête et col de lévrier, colleté et enchaîné; L. : S' Godefridi de Tvrri mililis (Chartes des ducs de Brabant). Godefridus de Turri, miles, relève, en 1377, par suite de la renonciation de son père, Godefroid, domum de Luweteals{ Luttéal, à Luttre), mais n'en paie les droits qu'entre la Saint-Jean-Baptiste 1383 et celle de 1384 (C. C. B., N° 17144, f 163 v°). — (Jakemin van den), prisonnier illec, sous Jacques de Bourbon ; i. t. : 647 2/3 moutons, 1374 : même écu, mais, sans l'étoile et à la bordure engrêlée. L. : ►£< S' Iacobi de Torro (!) (Chartes des ducs de Bra- brant) (Pl. 32, lig. 902). — (Gilles van den), prisonnier illec, sous sire Jean Godenarts; i. t. : 480 moutons, 1374 : de vair à trois lions. L. : S Egidii de Hanvto (Ibid.). Domina Maria de Marbays (Marbais), domina de Gochil- lies (Gosselies), et dominas ... de Turri, dominus de Gochillies et de Luweteal (LuttéaP, miles, eius maritus, transportent d Mayister Thomas dictus Bitdomme (sans particule), prévôt de l'église de Soignies.une terre à Bruxelles, devant les échevins de cette ville, 1388, le 23 mars (v. st.) (Fonds de Locquenghien, c. 11, A. G. B.). Torre. Thierry de le Thorre, échevin et cuerheer de la châtellenie de Furnes, 1 i40, i : un sautoir (accompagné en pointe de ...?). C. : une tète et col de ... (lion?) entre un vol. L. : van de (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 93, 94). — (Jean van den) (fils du damoiseau François), mari de Jacqueline de Corlewille, fille du damoiseau Pierre, tient, du comte de Flandre, un lief à Loke- ren, 1611 : un sautoir, surmonté d'une moucheture d'hermine. C. : une tète et col de more (Fiefs, c. 915,1. 6961-7015). — (François de la) déclare tenir, par donation de feu son oncle, damoiseau Jean Jacquelot, un lief, à Tronchiennes, relevant du Vieux-Bourg, à Gand, ■1626, le 20 novembre : une tour, à la toiture aiguë, supporté par deux lions affrontés. C. : la tour de l'écu. L. : Fra (Fiefs, N° 2619). — Michèle, conte de la Torre, lieutenant, scelle, sur l'ordre de Ilenri-Christophe, baron von Busch, colonel du régiment impérial et royal d'infanterie du gènéral-feldwachtmeisler baron von Bettendorff, un interrogatoire sous la présidence du capitaine Rosen- berg, 1729, le 31 octobre, à Païenne : écarlelé; au 1 er , deux sceptres (?), passés en sautoir ; au 2 e , une tour ; au 3 e , une fasce ; au 4°, indistinct. Cq. couronné. C. indistinct (très mal gravé). Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles) (voir Galopin, Hannut, Tour). Tortelboom. Gilles van Tortelboome, homme de fief du comte de Flandre, du chef du bourch de Nieneve (Ninove), 1398 : un oiseau (Fiefs, N° 9659). — (Pierre van), homme de fief des edelen onde weer- den Joncheere Charles van Poytiers, heere van Dorment ende van Outre, dans sa cour d'Outre, 1498 : un arbre, sommé d'un oiseau et accosté en pointe d'un croissant et d'une étoile (?) (Ordange). Tosquaen (Guillaume), forgeron, à Gand, reçoit un paiement pour une fourniture de clous, etc., pour de nieuwe camere neffens der cappelle in sgraven steen te Ghend (au château comtal, à Gand), 1410 : un lion. T. : un homme sauvage, sans massue. L. : aens (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 430). Toten (Mielen), échevin du banc de Looz, à Graesen, 1555 : une charrue, surmontée d'une étoile à huit rais (Ordange). TOTTERAIT (Pierre van), échevin d'Arlon, 1455 : trois trèfles, les tiges feuillées, réunies en pairie (Guirsch) (Pl. 32, lig. 903). Thouars. Jehans de Thouarl, sires de Menestou sus Cliier (Mennetou-sur-Cher), et sa femme. Blanche de Brabant, font un accord avec Gilles Berthout, beau- frère de celle-ci, 1307 : un semé de Heur de lis; au franc-quartier au lion. L. : S' Iehan de Thouars (Dusseldorf, Jul.-Bcn'g, N° 178). — (Nicolas de), écuyer, conseiller du roi de France et lieutenant du bailli de Tournai, 1470, 1, 2, 7 : trois bandes ; au franc quartier chargé d'un léopard lionné. C. : une tête et col de bœuf. S. : un léopard lionné et un griffon. L. : Seel Nicolas de Thouars (Tournai, Chartrier) (Pl. 32, lig. 904) (voir Brabant, Fervesti, TOUWART). Les actes l'appellent : de Touwars. Touart, voir Cot[t]riel. Touche (Pierre de la), bailli des bois, en la terre de Binche, 1481 : un croissant, accompagné au point du chef d'une étoile à cinq rais ; au lambel renversé (les trois pendants en haut !). L. : Seel Pietre de la Touche (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 1687). Par lettres patentes, données, à Saintron (Saint-Trond), le 27 janvier 1465 (v. st.), Charles de Bourgogne, comte de Charollais, etc., nomme aux fonctions de panetier : Pierre de la Touche, écuyer (Chartes de l'Audience, c. 9, A. G. B.). Toulon, voir WARMERANGES. Toupet (Jean au), fils de feu Jean, reçoit, de la ville de Tournai, une rente viagère, pour sa femme, damoi- selle Marie Quakine, 1389 : un rencontre de bœuf, accompagné de trois (2, 1) roses. T. : un homme sauvage (Tournai, Chartrier). — (Colart au), tuteur de Sohelart et de Simonnetle, enfants de feu Jean au Toupet, reçoit une rente de la ville de Tournai, 1408 : un ..., accompagné de trois fleurs de lis. L. : Seel Col (Ibid.) (voir Groul). Tour (Philippons de le), échevin du Feix, 1331 : une tour, au canton senestre, et huit (4, 3,1) billettes; au franc-quartier chargé d'un lion naissant. L. : * S pon de (Namur, N° 523) (Pl. 32, lig. 906). — (Jean de la), écuyer, homme du duc de Luxembourg, 1366 : trois tours (représentées comme les meubles de Bouquemont, Fontoy, Vaux) (Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N° 9) (Pl. 32, fig. 907). — Ileinrich van deme Thorren, herr so Florichingen (Florange) und so Pierfort, Thomas, herre su Uttingen (Ottange), und Colin, herre so Uttingen, lieve neven und besonder friinde de Johan van Sar- moixe (des Armoises), herre su Guxsonville , lequel Johan s'était déclaré, par lettres ouvertes, ennemi de Johan van Bolchen (Boulay), herre so Tsolver (Soleuvre) und so Dûdelingen (Dudelange), à cause de la discorde qui les divisait, et lui avait occasionné, ainsi qu'à l'oncle de celui-ci, herrn Erharl van Gymnich, herre su Berperch (Berbourg), chevalier, et aux siens, beaucoup de dommages, mit raube, brandie, namen und doitslage; Sarmoixe avait été fait prisonnier de guerre par Bolchen et Gymnich et gardé longtemps en captitivité par eux, de même que son bâtard Nicolas, der ouch eine lange zil in deme thorren beslossen und gefencliclie uff Seul Johansberg (Mont-Saint-Jean) geleigen hait. Depuis, Jolian van Sarmoixe, Philipps van Sarmoixe, son lils légitime, et leurs parents avaient prié Corneille, bâtard de Bourgogne, lieutenant du pays de Luxembourg, de prononcer une sentence arbitrale. En conséquence de celle-ci, ils seront remis en liberté, en jurant de ne plus rien entreprendre contre ledit Bolclien, Marguerite van Eller (Autel), sa femme, et ledit Gymnich, ni n'avoir rien à leur réclamer, 1444, uff Sent Lucien avent der killiger junffrau- wen : une croix, chargée en cœur de ... et cantonnée de quatre fleurs de lis. G. : un vol. L. : * Henry de la Tovr (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N» 886*). Tour. Les échevins et tenanciers de Son Altesse Anselme-François, prince de la Tour, Tassis et du Saint-Empire Romain, chevalier de la Toison d'or, général des postes héréditaire du Saint-Empire, du Bourgogne et des Pays-Bas, maréchal héréditaire du Hainaut, seigneur à'Eghlingen (Eglingen?) et Oosterhoven (Osterhofen), baron d 'Impden (Impde), seigneur de Wolverthem, liraine-le-Chàteau, litre, Rossem, Meuseghem, Leerbceke, etc., dans sa baron- nie, paroisses et seigneuries d'Impde, Wolverthem, Rossem et Meuseghem, 1736 : écartelé; aux I er et 4 e , une tour ; aux 2 e et 3°, un lion. Sur le tout, un écusson fruste. L'écu, ovale, entouré du collier de la Toison d'or. S. : deux léopards Donnés. Le tout posé sur un manteau, doublé d'hermine, sommé du bonnet de prince. L. : Sigil scab d Impden Wolverthem Meus et Rossem (Prieuré de Petit- Bigard, Etabl. relig., c. 3604, A. G. B.). Le seigneur de Wytzgate (Wijtschaete) et de la tour : d'asur, semez de fleur de Igz d'or, au chevron d'or sur Le tout (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). — (François de la), écuyer, à Bastogne, déclare tenir, du roi de France, un tiers de la maison franche de la Tour de Malempré (mouvant de Bastogne) et la maison franche de Gérimont (mouvant de Neufchâ- teau), 1681 : une tour, accostée de deux lions couronnés, affrontés, en chef, et un étrier en pointe. C. : une tour (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713 b ) (voir Bourlon, Durant, Cambier, Limelette, Rodelo, Rolmann, Torre, Tudekem, Vieux-Waleffe, Villers). Tour d'Upigny (Renier de la), homme du comte de Namur, 1359 : trois losanges, accompagnés au point du chef d'une rose ; au lambel brochant,. L. : S Renr de le Tr dvpinge (Namur, N° 845) (Pl. 32, lig. 008). THOURINES (Jacquemes de), abbé de Notre- Dame d'Aine (Aune), 1285 : dans le champ du sceau, ogival, sous un dais, l'abbé debout tenant sa crosse de la main droite ; dans le bas, un écu : à la fasce, surmontée de trois merlettes. L. : Sigillvm fratris lacobi abbatis ne XIX (Chartes des ducs de Brabant, N" 104). Tourinne. Libier Bolon de Tourinez, le jounes, éschevien delle haulte court etjustiche de Tourinez en Hesbain (Ilesbaye), 1395 : trois étriers ; au franc-quartier brochant chargé d'une cotice. L. : r Bo .on (Arch. de l'Etat, à Namur, Abb. de Marche-les-Dames) (voir Botton). Tournay (Jehan de), valet du comte de Flandre, 1314 (n. st.), à Maie : un burelé (de dix pièces); au franc-quartier chargé d'un lion. L. : ►£< S'Iehan de Tovr.. . (Chartes des comtes de Flandre, N" 1281) (voir TORNACO). Tournay (une des villes fremex r, en ladite conté de Flandres) : de gueulle, au tour d'argent [ Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres), Le seigneur de Croys (Croix) : d'argent à la croys d'asur, et crye : Tournaey ! Tournaey l (Ibid.). L'évesque de Tournaey, arche-canselier de Flandres, porte : d'asur semez de fleur de lyz d'or, à ung tour couvert tout d'argent sur le tout, et deux crosses d'abez de gueulle, mys hors le barbecaens dudict tour (Ibid.). Le chastelain de Tournaey : d'or à la crois de gueulle, escartelé de gueulle à lapoerte sans tourettes d'argent, et crye à la bataille : Mortaeyngne! Mortaeyngnel (Ibid.). To[u]rnon. Remv Tornon, lils de Roland, tient, du comte de Flandre, la seigneurie de Walburch, à Saint-Nicolas et à Belcele (126 bonniers), 1594 ; Roland To[u]rnon, échevin de Malines, 1613, 22 (le même?) : trois tours. C. : une tour entre un vol (Fiefs, N° 7068, et Malines). Thourout. Watier de Toroul, homme de fief de haut et noble mons[eignour] de Commines (Co- mines), 1398, le 3 mai : trois cors de chasses contournés; au franc-quartier brochant chargé d'une coquille. L. : er van Tor. .. (Arch. de l'Etat à Gand, Seigneurie de Comines). — Jacques de Thoroud, homme de fief de la Salle d'Ypres, 1406 : trois tours (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 189). — (Le chapitre de l'église collégiale et paroissiale de), 1787 : deux clefs, les pannetons en haut, passées en sautoir. Derrière l'écu émerge un Saint-Pierre, en ornât pontifical, tenant de la main dextre une longue croix de Saint-Etienne et de la senestre un livre ouvert. L. : Sigillum Sanli l'elri Thoralli (!) (C. C. B., reg. 46620). Thoroudt (une des villes à présent — xvr siècle — sans clôture, nonobstant preveligié comme les aultres en la conté de Flandres) : d'argent, à la poerte à ung tour- rette couwert de sable, et lez ladicte poerte au chief, deux cleefz en pal de sable (Corn. Gailliard, L'An- chiene Foblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur de Thourhout : d'argent- à la poerte, à ung tourette couvert, tout de sable (Ibid.). Toussaint (Laurent), curé de Liclitenborn, 1788 : les lettres L T accostées, accompagnées de trois petits besants, ou tourteaux, 1 en cœur, 2 aux lianes, et de deux étoiles à cinq rais, 1 au point du chef. 1 en pointe. L'écu, ovale, sommé d'une couronne, à trois fleurons et à deux pyramides de trois perles, tenue par deux anges volants. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., rcg. 46584, 46585). Il remet, au gouvernement autrichien, les états des biens afférents à sa cure et à la chapelle de Halenbach, filiale de Lichtenborn, district de Dasbourg, arche- vêché de Trêves, province de Luxembourg. Toussaint d'Oreye (Jean), échevin de Liège, vers 1445 : plain; au chef plain; au franc-quartier chargé d'un lion. T. : un ange. L. : vssen (C. de B.). TOUWART, voir Flameng, Thouars. Touwers (Henri), échevin de Helmond, 1439 : une marque de marchand, surmontée de trois annelets (Helmond). Trabuto, voir Choisel. Traetze (Jean), échevin de Tirlemont, 1422 : deux merlettes en chef et une gerbe en pointe (Heijlissem) (voir Traetsen, Traetsens). Traetsen (Pierre), échevin illec, 1518 : deux merlettes en chef et une étoile en pointe. L. : * S Peter Traetsen scabi ihen (lbid.) (voir Traetze, Traetsens). Traetsens (Godefroid), échevin illec, 1545 : même écu, mais les merlettes contournées. L. : S' Godefridi Traetsens scabi thenen' (lbid.). — (Henri), tenancier de l'empereur dans sa ville et chambre des tonlieux du quartier de Tirlemont, 1546 : deux merlettes en chef et une étoile en pointe. L. : + S Henric Traetsen (Abb. de la Ramée, Etabl. relig., c. 3180, A. G. B.) (voir Traetze, Traetsen). Trahégnies. Godefroid de Trahigities, tanneur, bourgeois de Binche, reçoit une rente viagère, sur le domaine de Binche, 1474 : un annelet, garni à dextre et à senestre d'un petit annelet, en guise d'anse. T. senestre : un prélat mitré, tenant sa crosse de la main gauche. L. : S Godefr . . de Traseg . ... (sic!) (C. C. B., Acquits de Lille, 1.1685). Par les graveurs et les scribes, ce nom a été, quelquefois, confondu avec celui de Trazegnies. Trahégnies. Godefroid de Trahie/nies (fils d'Urs- mer), bourgeois de Binche, reçoit une rente viagère, sur ledit domaine, pour lui et Hanin, frère de Jaquemart le Maire, 1475 ; pour Iianin le Maire, lils de feu Jeanet d' Ysabeau de le Vaid (Levai ?), actuellement femme dudit Godefroid, 1477 ; il est fermier de la cense des molins Saint Pol et au vent, à Binche, 1481 : dans le champ du sceau, un sautoir alésé, cantonné de quatre étoiles. L. : Seel Godefroi. de Trasegnie (sic !) (lbid., 1.1685,1687). — Dampt Ewrardt de Trahegnies, prieur de l'église Notre-Dame de Hangne, 1480 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un chevron ; au 2 d , trois pals ; au 3 e , un palé (de six pièces). L. :. .. er de Tr (Ibid., 1. 1687). — Colart de Trahegnies, « receveur » de damoiselle Maigne de Ghoy, sa mère, veuve de Godefroid de Trahegnies, reçoit des rentes, sur le domaine, de Binche, pour lui, Quinte Caussin (Causin), sa femme, Quintinne, lille d'Ursmer de Trahegnies, son frère, et pour Frère Toussain de Trahegnies, aussi son frère, 1484 : une marque de marchand. T. dextre : une sainte, tenant une palme, accompagnée à senestre d'une tour. L. : . Colart de (lbid., 1. 1687). — Maigne de Ghoy, vesve de feu Ghodeffrois de Trazegnies, reçoit des rentes viagères, sur ledit domaine, pour elle, Colart de Trazegnies, Quente Causin, sa femme, et sire Ghodeffrois, lils de ladite Maigne, 1493, 4 ; scelle, pour elle, ledit sire Ghodeffrois, prêtre, doyen du chapitre de Saint-Ursmer, à Binche : dans le champ du sceau rond, un prélat mitré (saint), tenant sa crosse de la main droite, écrasant le démon, accompagné à dextre d'un personnage (prêtre?), en oraison, et à senestre d'un écu, au corbeau essorant. L. : S di Godefridi d. Trahig ni ecclie colle Bin- chie (lbid., 1. 1688). — Philippe de), homme de iief du Hainaut et de la cour de Mons, 1573, 81 : un chevron, accompagné de trois roses. T. : un saint, portant de la main droite une croix patriarcale (Mons, Hommes de fief). Tramasure (Sébastien de), homme de iief de Flobecq et de Lessines, 1628 : une marque de marchand. T. senestre : un enfant nu, les hanches entourées d'une écharpe (Fiefs, N° 10355) (Pl. l a , fig. LXXXV) (voir Baccart). Tramerie (Jean-François de la), baron de Roisin, seigneur d'Angre, Meaurain, la Flamengrie, etc., 1681 : un chevron, accompagné do trois merlettes. L'écu» sommé d'une couronne (B. R., C. G., portef. 1907). — Philippe de la Tramerye, comte d 'Hertain (Hertin) — 49 — et de Beauregaird (Bcauregard), atteste, à l'abbessc de Nivelles, que damoiselle Louise de Wignacour (Wignacourt), du côté maternel, est gentilfemme, fille de messire Charles-Maximilien, marquis de Wignacour, baron de Sernes, seigneur d'Ourton, Camblain, Desplancques (Planques), Libersart, etc., et de Marie-Françoise de Carnin, marquise de Wignacour, dame de Camblain, etc., fille de messire Jean-Baptiste de Carnin, chevalier, baron de Lilers (Lillers), seigneur de Nedoncelle (Nédon- cliel), etc., et de Marie-Claire de Liers, lille de Gilles, cbev., vicomte de Liers, gouverneur de Saint-Omer, et de Catherine de la Tramerye ; que ledit Jean- Baptiste de Carnin était lils de messire Adrien, chevalier, seigneur de Saint-Léger, Gomecour (Gom- mecourt), Fontainne (Fontaine), etc., et d'Isabelle de Morel Tangri (Tangry), dame de Nédon et de l'Escalus (Escalles?); et que, entin, ladite damoiselle est vrayment noble de tous cosles sans au- cunnes balardise ng Bourgoisie, 1699, le 11 juillet, à Valenciennes : un chevron, accompagné de trois merlettes. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à dix perles. S. : deux lions regardants. L. : Tramerye comte dherlaing (Chap. de Nivelles, Etabl. relig., c. 1374, A. G. B.) (voir Ligne, Montmorency, Trazegnies). Charles (III, roi d'Espagne, etc., par suite du décès de son « cousin » le comte du Reulx (Rœulx), chevalier de la Toison d'or, gouverneur et capitaine général des pays de Flandre, d'Artois, Lille, Douai et Orchies (décès arrivé le 6 du présent mois de juin), nomme aux fonctions de lieutenants de la gouvernance de Douai et d'Orchies, messire François de la Tramerye, chevalier, et Jean de Latre, écuyer, seigneur d'Ouden- hove (minute, sans date, 156. ?• Papiers d'Etat et de l'Audience, reg. 973, A. G. B.). Le seigneur de Tramourye : de sable, au chevron et troes merlettes tout d'or (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Tranchant (Perrinet), clerc, tabellion de Coulom- miers, pour le duc de Luxembourg, 1380 : un p, accosté de deux roses en chef, et un cœur accosté de deux petits besants, ou tourteaux, en pointe. L'écu accosté de deux léopards assis, adossés. L. : Tranchant (Charles des ducs de Brabant) (Pl. 32, lig. 910). — (Denis), receveur dudit duc, illec, 1383 : mêmes écu (accosté comme ci-dessus) et L., mais deux besants, ou tourteaux, au lieu des roses (Ibid.). Trannoy, voir Transnoit. Transnoit (Georges du) tient une rente viagère des seigneuries de Flobecq et de Lessines, 1546 : un arbre, posé sur une terrasse, accosté en chef de deux trèfles.S. senestre : un griffon (Fiefs,N° 10295). — (Georges du), fils dudit, 1546 ; le jeune, homme de fief desdites chàlellenics, 1546 : un chevron, accompagné en chef de deux trèfles et en pointe d'une rose. S. senestre : un griffon (Ibid., N° 10412). Les barons et écuyers de Trannoy, en Belgique, portent : d'azur à la croix d'or, chargée d'un lis, tigé et fouillé, au naturel, accompagnée, aux 1 er et 2 e cantons, d'une épée d'argent, garnie d'or, aux 3 e et 4", d'une gerbe d'or. Couronne de baron pour le titulaire. S. : deux lévriers au naturel, colletés d'or. Trappaert. Henri Trappart, écoutète de Turnhout, 1416 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce ; aux 2 e et 3 e , plain ; au chef de quartier chargé d'une estacade à cinq estaches. C. : deux cornes de bœuf, entourées, chacune, d'une virole. L. : S Ileinric Trappaert (Chartes des ducs de Brabant). Trappé (Herman-François de), chevalier, seigneur foncier et haut-justicier de Losange, déclare tenir, du roi de France, ce fief, avec maison noble et franche, 1682 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une merlette, accompagnée de trois (2, 1) chausse-trappes; aux 2 e et 3 e , une couronne, posée, en bande. C. : un vol (cachet en cire rouge) (G. C. B , 45713 ,] ). Trappen, voir GRADU, Cru[ij]p[e]lant]s], Leeuw, Schalie. Trazegnies. Hosto, dominus de Trasennies, 1225 ; Osto, dominus de Trasignies, approuve une acquisition de biens faite par l'église Sainte-Marie de Braine, mai 1234 ; Osto, vir nobilis, dominus de Trasignies, dote Sigerus dictus Ollelh, bourgeois de Nivelles, de 36 bonniers de forêt, à Braine-le- Chàteau, 1237 : type équestre; le bouclier bandé, a la bordure endentée. L. : ^ Sigillvm Oston.. d s. Conlre-scel : un écu bandé, à la bordure endentée. Sans L. (Chartes des comtes de Flandre et Abb. de Waulhier-Braine, chartes). — Egidius li Bruns et Theodiricus, dominus de le Hamaide (1° loco), promettent de faire ratifier par le fils d'Othon, sire de Trasegnies, la donation de celui-ci en faveur de Sigerus Ollel, 1237 ; Egidius scelle un acte d'Egidius, viri nobilis Ostonis, domini de Trassegnies, filius primogenitus, 1238 : un barré(!), à la bordure endentée; au franc-quartier senestre d'hermine brochant. Contre-scel : même écu (endommagé) (Abb. de Wauthier-Braine, chartes). — (Gilles, seigneur de), 1246 : un bandé et une bordure endentée. L. : S' Egidii pmogeniti dm Oston d Tsign (Mons, Abb. de Ghislenghien). — Gilles, chevalier, seigneur de Trasegnies, doit 100 livres à Nicholon Waleri, bourgeois de Tournai, 1248 : un bandé et une bordure engrêlée (Tournai, Chartrier). — Egidius li Bruns [seigneur de Trazegnies], consta- bularius Francie (voir Wavrin), 1256 : un bandé et une bordure engrêlée; au franc-quartier brochant d'hermine. L. : ►£< S' Gil - — 50 — .... egnies co e de France. Contre-scel : écu aux mêmes armes, mais à la bordure endentée. L. : ►£< Conestable de France (Mous, Chartes des comtes de Ilainaul). Sur ce sceau, le franc-quartier est à dextre. Trazegnies. Othon, seigneur de Contrecœur (flamand : Wedergrate), chevalier, (ils de feu Othon, 1264 : un bandé-voùté de six pièces; à la bordure chargée de onze besants, ou tourteaux. L. : S' Ottonis de Co. . recver mililis (Ninove). — Osto, dominus de Oontrecuer el de Allodio (= Neijghem), 1269 : type équestre ; le bouclier, la housse et l'écu du contre-scel à un bandé et à la bordure (simple) (Ibid.). La charte mentionne feu les parents d'Oslo ; nobilis vir pie memorie Osto et Jeanne, qui, par son testament, fonda un anniversaire à l'abbaye de Ninove. — Ostes li Brans, chevalier, franc-échevin des alleux de Tournai, 1291 : type équestre; le bouclier et la housse à un bandé et à la bordure échancrée ; au franc-quartier d'hermine brochant. C. : un écran. L. : >Ji S' Oslonis le Brin de Tr . . egnies militis. Contre-scel : écu aux mêmes armes. L. : Clavis sigilli (Namur, N° 231). — Ostes de Trasignies, sires de Hakegnies (Haeque- gnies), chevalier, prochain ami de Gillekin de Rosnais (Renaix), de par le père do celui-ci, 1294 : type équestre ; le bouclier et la housse à un bandé et à la bordure engrêlée. L. : S' Host... de Trasegaies militis (Namur, N° 263). — (Jean, seigneur de), homme de (ief du comté de Hainaut, 1333 : un bandé et une bordure engrêlée. L. : >J< S' Ieha e Trasignies chr' (lions, Trésorerie des chartes de Hainaut). — Oste van Trasingnis, le jeune, chevalier, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Robert de Namur; i. t. : 2680 moutons, 1374 : un bandé, à l'ombre de lion, et une bordure échancrée. C. : deux têtes barbues couronnées, sur des cols allongés, adossés, issant, chacun, d'un tube. L : S'Ostes de Trasignies (Chartes des ducs de Brabant). Voir Le comte François van der Straten-Ponthoz L'Ombre de Lion des Trazegnies (Mons, 1884). — Oste, sire de Wedergrate (Contrecœur), chevalier, jadis prisonnier illec, où il commanda une troupe, dans l'armée brabançonne; i. t. : 3640 moutons, •1374 : trois bandes et une bordure (simple). C. : deux huchets, posés en pal, adossés, les pavillons en haut. L. : Oste dni d Wedegte (Chartes des ducs de Brabant). — Mon signeur H oste, signeur de Trasignies et de Silly, chevalier, homme de fief du comte de Hainaut, 1391 (n. st.) ; Hostes, sires de Trasignies et de Silly, et Ansiauls de Irasignies, ses freres, sires de Hep- Xngnies, chl. (son sceau est tombé). Wenceslas et Jeanne de Brabant euivissent fait main mettre a aucuns hiritaiges qui nous sont eskeul par le succession de nos devanlrains gisans en le ville de Vilvorden pour sus fonder et faire le castiel a Vilvorden et latent maintenut, tenul et jrossesset le terme de quinse ans, environ, lequel hiritaige avoeq toutes les appertenanches environ le castiel ossy avant que possessel lord, ces deux frères cèdent à la duchesse à perpétuité; en mai 1391 : trois bandes, à l'ombre de lion, et une bordure engrêlée. T. : un homme sauvage, sans massue, émergeant derrière l'écu. L. : S Ostes sires de Trasignies (Namur, N° 1213, et Chartes des ducs de Brabant). Trazegnies. Ansiaus, sires de Trasignies, de Silli et de Mauni (Masnuy;, homme du comte de Hainaut, 1403 : un bandé, à l'ombre de lion, et une bordure engrêlée. C. cassé. T. dextre : une damoiselle agenouillée. A senestre, dans le champ du sceau, une grande fleur de tournesol (marguerite?), sur une longue tige, non feuillée; ledit champ semé d'annelets, munis au haut d'une pointe. L. : Seel Ansiel signeur de Trasegniez el deSil. . (Chartrier, Tournai). — Daniel van den Weei'de (tils de Jean van den Weerde) et dame Marie, tille de feu sire Osl van Wedergrele, chevalier, et veuve de sire Jean van Massemijn (Massemen), seigneur d'Axel, chevalier, déelarent avoir donné à Vrancke geheten de Vos, (ils naturel de feu Jean de Vos, un bien sis opte Coelmarct, à Bruxelles, 1427 (n. st.), le 27 janvier (Bruxelles). — Roland van Wedergrate, conseiller du duc de Bourgogne, waiergrave et mourmeesler de Flandre : un bandé, la sixième pièce, chargée (en chef à senestre) d'une étoile à cinq rais, et une bordure (simple) ; écusson en cœur au chevron, accompagné de trois merlettcs. C. cassé. T. : deux damoiselles. T. : ant van Wederg (C. G. I!., Acquits de Lille, 1. 93 et 9G). — Charles van Wedergrate, seigneur de Landeghem (Landegem), tuteur de damoiselle Elisabeth van Raveschoot, déclare tenir, du château de Gand, tclercscip van den vierambochten (Quatre-Métiers), mids der tafele van den aveghedijnghe in Axelam- bocht (suivent de longs détails sur ce lief), 1304 (n. st.), le 6 mars; le même, comme mari de damoiselle Elisabeth van Ravesscoet, déclare tenir, du couvent de Saint-Pierre, à Gand, le fief den Ram, à Swijnaerde et à Meirelbeke, 1306 ; le même, tuteur de damoiselle Elisabeth van Ravesscoot, déclare tenir, du château comlal de Deijnze, un lief, à Peteghem, dit tleen de Boelnare, de 1 1/4 bonnier, Fig. 1. Pl. cxcr. Fig. 3. Fig. 1. Tilman van der Goltmoelen (1407) (1), Fig. 2. Jean Blaschro (1407, 1420), Fig. 3. Jean Huge (1407) (1), (1) Les fig. de cette planche seront décrites dans le Supplément. échevins de Burtscheiil. 1/ y — 53 — avec arrière-fiefs, liailli et divers droits seigneuriaux (toi, vont endc boele ...) (les échcvins à emprunter au château comtal de Peteghein), 1514- (n. st.). le 10 février : un bandé et une bordure (simple), au lambel brochant. C. : deux huchets, posés en pal, adossés, les pavillons en liant. L. : Sigillvm Karoli de Wedergrale (Fiefs, N° 2416, Gand, Varia, Fiefs, N° 9313). Trazegnies (Pierre de), seigneur de de la Longueville, de ..., Bomelincourt, Forchies, etc., tient, du château de Flobecq, du chef de sa femme, Marie de Ilamalle, un fief à Flobecq, 1550 : écar- telé; aux 1" et 4 e , une fasce de cinq fusées (Hamal); aux 2° et 3°, un bandé à l'ombre de lion, et une bordure engrèlée. Sur le tout, un écus- son plain, au chef chargé de trois aigles (Arne- muiden). Une tète et col de bouc S. : deux lions, le 1 er regardant. L. : S Pierre de ... .in . ,e de Ha che . risin elc (Fiefs, N° 10321) (Pl. , fig. 911). Les noms des trois seigneuries laissés en blanc ci- dessus sont effacés dans l'acte. — (Charles, marquis de), baron de Silly, pair de Hainaut. sénéchal héréditaire de Liège, seigneur de Rirchonwelz (Irchonwelz) et d'Armuden (Arnemui- den), Welzinghen (Welsinge), etc., atteste, à l'ab- besse de Nivelles, l'ascendance de damoiselle Bonne- Léonore de Sainte-Aldegonde (ex maire Noyelles), 1026, le 18 juillet : un bandé, chargé d'une ombre de lion, et une bordure engrèlée. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons et h quatre perles. Sans L. (grand cachet en cire rouge) (Chap. de Nivelles, Etabl. relig., c. f375 bls , A. G. B.). — (Gillion-Otto, marquis de), pair de Hainaut, baron de Silly, vicomte de Bilsteyn, du Liège seneschal héréditaire, seigneur de la ville d'Armuijden (Arne- muiden), etc., gentilhomme de la Chambre du roi, de Son Conseil de guerre, gouverneur général de Tournai et du Tournésis, capitaine d'une compagnie d'hommes d'armes, etc., atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Anne-Marie de Sainte- Aldegonde est fille de messire Maximilien-François, comte de Sainte-Aldegonde, baron de Noircarmes, de Fromelles, etc., et d'Isabelle-Claire-Eugénie, comtesse de Sainte-Aldegonde, fille de messire François-Lamoral, comte de Sainte-Aldegonde, baron de Noircarmes, etc., capitaine d'hommes d'armes de Sa Majesté, et d'Agnès de Dauve (Dave), dame héritière de Merlemonl, fille de messire Warnier de Dauve, seigneur de Merlemont, chevalier, premier député des Etats nobles au comté de Namur, et de ltenée de la Douve, baronne de Hauleval (alibi : Bouthville) ; et que, enfin, ladite damoiselle est noble de tous lesdils coslez sans aucune baslardise ny bourgeoisie, 1061, le 19 septembre, au château de Trazcgnies : même écu. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne (très cassée). L. : baron de (lbid., 1373). Trazegnies (François-Eugène, marquis de), baron de Silly, pair de Hainaut, seigneur d' (resonwelz (Irchonwelz), Courcelle (Courcelles), Hériamont, Longuernée, Gouy, Malihan, Villemont, etc., mestre- de-camp d'un terce de cavalerie et capitaine d'une compagnie d'hommes d'armes, certifie, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marguerite de Merode de Treslon (Trélon), du côté maternel, est gentilfemme, d'ancienne noblesse militaire, tille de messire Albert de Merode, marquis de Treslon, seigneur d'Argenteau et d'lier mal (Hermalle), gentilhomme de la Chambre du roi et de L.L. A.A. S.S., capitaine de la noble garde des archers, général des hommes d'armes, grand-veneur et grand-forestier de Flandre, etc., et de Marie de Ray, baronne de ce lieu, de Conflandey, Vesey (Veset), Maillcy, Bougey, etc., tille de Claude- François, baron de Ray, seigneur de Rollans, etc. (fils de messire Cleriardus de Ray, seigneur de Rollans, baron de Conflandey, etc., et de Claudine- Françoise de Bauffremonl LBeaufremont], baronne de Clervaux, etc.), et de Béatrice de Graminont, baronne de Conflandey, lille de Claude-Gabriel de Grand Mont, seigneur et baron de Conflandey, etc. et d'Anne-Françoise de VAubespin; et que, enfin, ladite damoiselle est vraiment noble de tous costez sans aucune baslardise, ny bourgeoisie, 1673, le 22 décembre, à Nivelles : un bandé, chargé d'un lion. L'écu sommé d'une couronne, à trois fleurons et à deux pyramides de trois perles, et accosté de deux palmes, liées au bas. Sans L. (tout petit cachet, empreint au milieu d'une grande plaque de cire verte) (lbid., c. 1373). — (Gillon de) (voir Briey), 1682 : un bandé, au lion brochant et à la bordure engrèlée. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons, dont deux sont formés respectivement de trois perles, et accosté de deux palmes (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713 e ). — (Albert de), vicomte de Bilsteyn, sommelier des courtines de la chapelle royale, seigneur du Pelit- Rœulx, Ilombourg, Villers, prévôt du chapitre de Sainte-Gertrude, à Nivelles, etc., atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Madeleine-Françoise- Gertrude de Sainte-Aldegonde de Noircarmes est fille de messire Eugène de Sainte-Aldegonde de Noircarmes, baron de Bours et de Rieulav, seigneur d'Anichc et d'Oberchicour (Aubcrchicourt), meslre- de-camp d'un terce d'infanterie au service de Sa Majesté Catholique, et de Marie-Hélène de la Tra- merie, fille de messire Ghislain de la Tramerie, seigneur de Herlaing (Hertin) et Bechaucour ; petite-fille d'Albert-André de Sainte-Aldegonde, — M — gouverneur de Binche, comte de Geneck (Gcnecli), Baron de Maingoval (Mingoval), Bours, etc., et d'Anne d'Oignics, dame de Rossimbois et de Promettes; arrière-petite-fille de Maximilien, comte de Sainte-Aldegonde, baron de Noircarmes, seigneur de Wicques (Wisques), Geneck, Maingoval, etc., chevalier de la Toison d'or, gentilhomme de la Chambre de Son Altesse Sér. l'archiduc Albert et gouverneur d'Artois, et d'Alexandrine de Noyelle (Noyellcs), dame de Gossclies, Tubize, Bours; et que, enlin, ladite damoisclle est vrayment noble de tous coslez sans aucunne bourgoisie, ni bâtardise, 1691, le 31 janvier, à Nivelles : très cassé; on voit, de l'écu, quelques bandes et une partie d'une ombre de lion. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons. L. : . a. egni (Ibid., c. 1574). Trazegnies. Marie-Garoline-Hermeline de Namur, baronne de Joncret, marquise-douairière de Trazegnies, dame de Tordre de la Croix Etoilée, etc., collatrice des bénéfices de Saint-Nicolas et de Notre- Dame, résidant au château de Trazegnies (voir Maghe). 1787, le 11 avril : dans le champ du sceau, deux écus, ovales : A, bandé d'or et d'azur, à l'ombre de lion, surmontée d'un lambel, et à la bordure engrêlée de gueules; B, d'or au lion (non couronné) (Namur). Le tout posé sur un manteau, armorié, à dextre de Namur, h senestre de Trazegnies, sommé d'une couronne a cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40571). — (Le marquis de) de Bomv certifie exacts les quartiers de damoiselle Caroline-Marie-Ghislaine de Ilaultepenne (voir Woelmont), 1792, le 9 juin, à Nivelles ; un bandé (d'azur et d'or), à l'ombre de lion et à la bordure (simple; de gueules. L'écu, ovale, dans un cartouche, posé sur un manteau, doublé d'hermine, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite de fer blanc) (Baron Arnold de Woelmont). — (Le marquis de) d'ittre, seigneur d'ittre, Thiber- mont, etc., 1794 : écartelé; aux 1 er et 4°, un bandé, un lion brochant et une bordure engrêlée ; aux 2" et 3 e , une fasce, accompagnée de trois (2, 1) losanges. S. : deux lions regardants. Manteau d'hermine, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge) (M. Ilanon de Louvet) (voir Beugnies, Briey, Douillet, Fauconnier, Florenville, Hembise, Me- rode, Poucques. Rœulx, Spijsken. Steen- huijze, Trahégnies, Wattripont, Woelmont). Gelre donne au here van Trasegnies , homme du « duc » de Hollande (de Hainaut, etc.) : bandé d'azur et d'or à l'ombre de lion ; à la bordure engrêlée de gueules. Volet de gueules. C. : un chapeau de tournoi de gueules, retroussé d'hermine, garni de deux tubes d'argent, munis, chacun, au haut, d'une virole, ou collet, d'or, et soutenant, chacun, une tête barbue (non coloriée), la 2' 18 contournée. L 'Armoriai de la fin du xiv* siècle, publié par Douet Darcq , blasonne l'écu du sire de Trazegnies (Soignies est une mauvaise lecture) : bendé d'or et d'azur de vj. pièces à un lion en ombre à une bordeure endentée. Gelre attribue à Ost van Wedergraet. , en Flandre : bandé d'azur et d'or; A la bordure (simple) de gueules. Plus loin, il cite Heu Oest van Wredengraet, avec un écu resté en blanc; la capeline de sable; C. : deux huchets d'argent, pavillonnés de sable, en pal, adossés. lier Woltervan Wedengraet portrait,d'après Gelre, le même écu qu'Ost. Couronne de gueules. C. : une tête et col de bélier d'hermine (terminé en volet., accorné d'or. De Grimbergsehe Oorlog (voir ci dessus T. I, p. 107-8) décrit ainsi la bannière et la housse de heer Willem, die van Trasengijs : Van lasuere ende van goude | In here bellonc dwers, also hi woude (II, v. 5020-30). et la bannière et le tabbar de lier Gosicine van Wedergratte : In bellonc gaende, goet ter cuere, | Beide van goude ende van lasuere, | Met enen rande daeromme van kelen (v. 4951). Le seigneur de Wederguade : bendes d'or et d'asur de six, à la bordure de gueulle, et crye : de sainct Uevraerdt Sysoeinl de sainct Hevraerdt Sijsoeien: (Corn. Gailliard, L'Anehiene Noblesse de la Contée de Flandres). La mayson surnomè Cocqman : d'or à troes bendes d'azur, à l'unibrage de lyon sur le tout, à la bordure eomponnè d'erniynes et de sable (Ibid.). Les marquis de Trazegnies et de Trazegnies d'ittre, en Belgique, portent : écartelé; aux 1" et 4 e , bandé d'or et d'azur à l'ombre de lion et à la bordure engrêlée de gueules ; aux 2 e et 3°, de gueules à la fasce d'argent, accompagnée de trois (2, 1) losanges d'or ("W" is- sooci). S. ; deux lions regardants d'or. Le tout posé sur un manteau aux armes, doublé d'hermine, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Travel, voir Royer. Trélon. Jaquemart de Trelon (ol Tevlon), homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1473, 5, 81, à Binche : trois vergettes engrèlées. S. senestre : un griffon. L. : S lalcemart de Trelon (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 1685). Trembleur. Gérard van Tremlar reçoit, du Bra- bant, par le drossard de Fauquemont, une indemnité pour un cheval perdu par lui, en chevauchant, pour le duc, avec ledit drossard, te dijenst den busschop van Colne over Rijne op der vrijbancke, 1381 (il. st.) : une fasce, chargée d'une rose et surmontée de trois maillets penchés. L. : % S' Gheradi de Trvmmele (Chartes des ducs de Bra- bant). Trémouille. Guillaume de la Tremoille, chevalier, conseiller du roi de France, maréchal de Bourgogne, reçoit, du Brabant, un acompte de 2400 francs, 1395 : un chevron, accompagné de trois aigles. C. ; une tête et col d'aigle. L. : Gull'e de la Tremoulle (Ibid.) (voir Aa, Rotselaer). Her Willem, van la \Te]rmoylge, homme du roi de France, portait, d'après Gelre : d'or au chevron de gueules, accompagné de trois aigles d'azur, becquées et membrées de gueules. C. : une tête et col d'aigle — 55 — d'azur (terminé en volet, doublé de gueules), becquée d'or, languée de gueules, le col entouré d'un bourlet de gueules et d'argent. Trenck (... von der). lieutenant-colonel, scelle une sentence, à Temeswar, le 4 octobre 1717 : un rencontre de bœuf, accompagné en pointe de deux étoiles. Ecu ovale. C. : les meubles de l'écu. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles). Trenne (Treune, Treuve ?) (Ernoulj (sans particule) prête serment au duc de Brabant, comme châtelain de Cantaing, naguère échu aux enfants de ce prince, par la mort du comte de Ligny et de Saint-Pol ; l« r mai MIS, au château de Cantaing : un burelé et une cotice brochante. L. : * S' Ar- n .. de . rueano (?) (Chartes des ducs de Brabant). Trentesaulx (Loys), submaieur et esqueviens de la cour que mon'" labbes cl le chôment de labbaie et egl[is]e de Saint Berlhuvin de Malosne (Malonne) ont jugunt a Aultregl[is]e (Autre-Eglise), 1530 : de ... à l'écusson plain et à la cotice brochante, accompagnés au canton seneslre d'une étoile. C. cassé (très endommagé) (Abb. de la Ramée, Elabl. relig., c. 3175, A. G. B.). Voir, sur cette famille, Tarlier et Wauters, La Belgique ancienne et moderne , canton de Jodoigne, Bornai, p. 330; comp., au sujet de ladite propriété de l'abbaye de Malonne, ibid., ad vocem Autre-Eglise, Tret, voir BRUSTEM. Treune, 1 > voir Trenne. Treuve, ) Treveray. Jean van Trieveri , jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le comte de Saint-Pol ; i. t. : 53 1/3 moutons, 1374 : quatre roses, 3 rangées en bande et 1 au canton senestre. L. : S lehan de Triverei (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 32, tig 912) (voir HARMILLY et Longavesnes). Trézière (Michel de), homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1836, 41. 8, 9 : un chevron, chargé d'une coquille et accompagné de trois feuilles, ou glands. T. senestre : un homme sauvage (Mons, Sainte-Waudru, c. I). TREU, voir Choisel. Trêves. Johann van Trieren, échevin de Dieden- hoven (Thionville), 1470 : un coq, colleté, le collier portant un grelot. L. : S Iohan von Driere (Arnhem, Chartes luxembourgeoises, N° 941 b ). — L'écoulèterie de Trêves, 1498 (grand module, matrice du xiv e siècle) : diapré à la croix. L'écu accosté de deux lions léopardés, adossés, regardants. L. : Sigillvm scvlletrie treverensis ad causas (Ibid., N° 2050*). Trévor, voir Edwards. Triapin (Gabriel), échevin de Malines, 1396, 8, 9, 1402-4, 7, H, 5, 9, 22 : un bandé; au chef chargé de trois croissants tournés. C. : un croissant tourné entre un vol. T. : deux damoiselles (Malines). — Vrouwe Barbare Trijapeijn, itlen Aerc, weduivé wijlen lier Willems .... (le document est déchiré à cet endroit), déclare tenir, du comte de Salm (en sa qualité de seigneur de Rotselaer), 4 bonniers de prairie, à Ilaecht, le 14.. (date déchirée) : parti ; au 1er, huit étoiles, rangées en orle ; écusson en cœur au lion ; au 2 d , un bandé, au chef chargé de trois croissants tournés. T. : un ange (sceau plaqué, assez ébréché) (Av. et den., N° 2772). — (Gabriel) (Trijapain -peijn), échevin d'Anvers, 1504, 22, 4 : un bandé (ou trois bandes) ; au chef chargé de trois croissants tournés. Même C. que Gabriel, 1396-1422 (Hôpital Sainte-Elisabeth, Bui- lengoeden, c. 1 et 2). Tribout. Jean Triboude, échevin d'Acrschol, 1380 : un chevron, engrèlé à la partie inférieure, accompagné en chef de deux fleurs de lis, au pied coupé, et en pointe d'une étoile, surmontée d'une petite boule. L. : S Iohis dei Tribout scabi arsco' (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — (Jean), même qualité, 1384 : môme écu, mais sans la boule. L. : ►£< S Joh's dei Tribo' scab' aro (!) (Ibid.). — (Jean), même qualité, 1389 : même écu, mais les deux membres dudit chevron, abaissés et disjoints, accompagnés en chef de deux fleurs de lis, au pied coupé, et en pointe d'une étoile â cinq rais. L. : ►ï< S Ioh' dei Tribovt scab arso' (!) (Ibid.). — (Jean), même qualité, 1395, 7, 8 : un chevron (simple, très mince), accompagné en chef de deux fleurs de lis, au pied coupé, et en pointe d'une rose. L., 1395 : S Iohis d"ci Triebovlscabiar ; 1397, 8 : S Iohis dei Tribovt scab' ars (Ibid.). — (Jean) (et Triebout), coramunemcslre à Aerschot, 1396; échevin illec, 1403 : un chevron, accompagné en chef de deux croisettes ancrées et en pointe d'une étoile. L. : S Iohannis Tribovt (Chartes des ducs de Brabant et Malines). — Jean Trijbout. échevin d'Aerschot, 1469 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant chargé d'un chevron. L. : S Iohis Trybovl scab arscolen (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Jean Trijbout déclare tenir, du duc de Brabant, un bois, de quatre bonniers, à Hersele, op Raem- selle (Ramsel), et, de sire Frédéric van Wittham (Wiltem), chevalier, une maison avec jardin, à Aerschot, binnen porten, 1470, le 2 juillet : même écu. L. : Sigill Ian Tribovt (Av. et dén., N° 547), — 56 — Tribus (François), homme de fief de haut et noble monseigneur] de Commines, 1398, le 3 mai : trois chevrons ; au franc-quartier plain. L. : so . s (Ardu de l'Etat à Gand, Seigneurie de Comines). Trie. Mahieu de Te, maréchal de France, 1322 : une bande, chargée en haut d'une (leur de lis, ou étoile. L : ►£< S' Mali.... Trie ma al. .. . rance (Tournai, Chartrier). Bretex , dans Li Tournois de Chauoenci (xur siècle), donne à Renaut de Trie, en 1285 : Dor à celle bende troncenèe \ d'argent et d'azur, est listée | à deux bastions cermaus en coste (v. 2208) ; Gelre, à Uere Lehier van Trye, homme du roi de France : d'or à la bande d'azur, chargée de trois annelets d'argent. Mon elii orthographie : Lohier. Comp. aussi l'armoriai de France du xiv e siècle, publié par Douet Darcq (pas- sim). — Guillelmus, remensis archiepiscopus, donne un acte en faveur de l'église Sainte-Gudule, à Bruxelles, 1333, le 19 juillet : dans le champ du sceau, ogival, prélat debout, accosté de deux écus : A, un semé de fleur de lis, à la croix brochante ; B, une bande. L. : Sigillum GuilTi dei. . . archiepiscopi remensis. Contre-scel : un écu à la croix, cantonnée de quatre fleurs de lis.' L. : Secretvm G archiepi remesis (G., c. 11, N° 203). L'acte ne révèle pas son nom de famille. Voir Gams, Sériés episcoporum, p. 600). Triebout, voir Tribout. Trier, voir Trêves, TRIEZ, Walraven. TRIEZ (Pierre du), bailli de Templeuve, 15G8 : une bande, accompagnée au canton senestre d'un lambel. C. cassé. L. : de Trier (!) (Vicomte Des- maisières). Triest (Pierre), échevin du métier d'Assenede, 1412 : dans le champ du sceau, un lévrier élancé, accompagné en pointe d'un liuchet. L. : . . Pieter Triest (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 89, 90). — (Josse) déclare que sa femme, Marguerite van Pouclce (Poucques), tient du bourg de Bruges, le fief dit Slompaerdshouclce (Stampershoek), au métier d'Oostkerke, paroisse de Sainte-Catherine, hors Damme, fief comprenant 105 1/2 mesures et la pêcherie de Sloinpaerlshoucke (!), s'étendanl à partir de la cour (hove) de Slompaerdslioucke jusqu'à la chapelle de Hidsterloo, 1141, le 5 juillet : deux cors de chasse en chef et un lévrier, colleté, passant, en pointe. C. : une tête et col de lévrier, bouclé, entre un vol. S. : deux lions. L. : S Ioes Triest (Fiefs, N° 8582). — (Gérard), second fils de Josse, tient, du comte de Flandre, un fief à Melsele ; son frère aîné, Philippe, scelle pour lui, 1518 ; tient, du château de Ter- monde, une rente sur Massemen, 1553 : deux cors de chasse on chef et un lévrier élancé en pointe ; bordure dentée. C. : un lévrier colleté, issant entre un vol (Fiefs, c. 915, 1. 0901-00, et N» 4483). Triest (Nicolas), fils de sire Nicolas (mer Claes), lient, de la seigneurie du « Polder van Namen », un lief à Triniteit, dans le Vierambaclit, 1551 : deux cors de chasse en chef et un lévrier, colleté, en pointe. G. : une tête et col de lévrier, entre un vol (lbid., N» 10093). — (Nicolas), chevalier, seigneur A'Augliem (Auwe- gliem), déclare tenir en fief, du Vieux-Bourg, à Gand, la seigneurie de Luchtene, à Tronchiennes, comprenant 13-14 bonniers de terres, des rentes, un bailli (qui, à défaut d'hommes, emprunte ceux du comte au Vieux-Bourg), divers droits seigneuriaux (loi, vondt, sterfeoop, ivandelcoop, boeten . . . .) et deux arrière-fiefs (tenus par Josse Donaes, fils de Liévin, et Pierlcin Braem, fils de Pierre), laquelle seigneurie lui est échue par suite de la mort de son frère, Roland; 1551, le 13 mai; il dit sceller de son propre sceau : deux cors de chasse en chef et un lévrier colleté, élancé, en pointe, accompagnés en cœur d'une merlette. G. : une tête et col de lévrier. L. : S Roelant Triest f m lan (Fiefs, N° 2530). Le sceau, évidemment celui de feu son frère, dont il a hérité ladite seigneurie, prouve donc que Nicolas et Roland étaient fils de sire (mer) Jean Triest. — (Josse), fdius Joncheere Gillis, déclare tenir, du château de Courtrai, le fief dit Rumbix Mole, à GhueUjhem (Gulleghem), comprenant des rentes seigneuriales, deux arrière-fiefs, bailli (qui emprunte ses hommes de la seigneurie de ten Hove , mouvant de lui-même, Josse Triest) et divers droits seigneuriaux (loi, vondt, baslaerde ende slragiers (joet, de boeten ...) : l'un desdits arrière-fiefs, étant une behuusde slede ghenaempt et goet ten Hove, à Cuerne, avec 30 bonniers, rentes seigneuriales, bailli, sous-bailli, sept échevins, messier, etc., tenu par Joncheere Woutre van der Graclit, heere van Schiervelde (Schierveld) ; l'autre, de 8-9 bonniers, à Cuerne, par Joncheere Jan de Beer, heere van Grammene, comme époux de damoiselle Adrienne van der Gracht, fille de Gauthier, seigneur de Schierveld ; 1501, le 10 juillet : deux cors de chasse en chef et un lévrier colleté, élancé, en pointe. G. : une tète et col de lévrier colleté. L. : S Ioos Triest f Gillis (Fiefs, N° 1048). — (Gaerdl van), échevin de Nimcgue, 1503 : une tête de cerf arrachée, de profil. C. : un massacre de cerf (Geld.). — (Jorden van), échevin de Nimègue, 1587 : mêmes écu et C. que Gaerdl, 1503 (Geld.), Triest (Antoine), seigneur de RuddcrshoVc, Meerle- beke (Meirelbeke) et Lemberghe (Lembergc), déclare tenir, du Perron d'Alost, une rente dite den spijckere van Meerlebeke, .. . avec dime, etc., 1598, le 8 mai : écartelé ; aux 1 er et 4 e , deux cors de chasse en chef et un lévrier élancé en pointe ; aux 2 e et 3 e , un chevron, chargé de trois ... (coquilles) (Loven- deghem). G. : un . . . entre un vol. L. : .... Triesl he'ere (Fiefs, N° 5078). — (François), fils de Charles, tient, du château de Termonde, un lief de 7 bonniers, 2 mesures, appelé 't leen te Raveschoot, à Gand, buijten de vijf wint- galen, 1011 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , deux cors de chasse en chef et un lévrier élancé en pointe; aux 2 e et 3 e , trois jumelles (Grutere). Sur le tout : écusson au lion (?). G. ; une tête et col de lévrier entre un vol (Fiefs, N° 3080). — (François), lils de Joncheer Charles Triest, seigneur de Raveschoot , déclare tenir, du Vieux- Bourg, à Gand, un lief il Lovendcgheih, au lieu dit in Mezenbrouc (lequel fief aboutit, entre autres, au bien dit Ujoet ter Vier Linden, appartenant h mijn heere van Rockelfin (Rockolling), fief éclissé du goede te Brouclce ; 1018, le 22 décembre : écartelé ; aux 1 er et 4°, deux cors de chasse en chef et un lévrier élancé en pointe ; aux 2 e et 3°, trois merlettes (Raveschoot). C. : un lévrier, colleté, bouclé, issant entre un vol. t. : S Franchois Triest t Io Cha (Fiefs, N° 3131). Ce fief comprend 10 1/2 bonniers de terres. Les trois merlettes du 2 8 quartier sont regardantes. — (Liévin), avocat au conseil de Flandre, tient, du château et Vieux-Bourg de Gand, comme hoir féodal de maître Adrien Triest, conseiller audit conseil, un fief à Evergem, 1043 : deux cors de chasse en chef et un lévrier, colleté, en pointe ; l'écu muni d'une bordure (simple). G. : un lévrier colleté issant (Ibid., N» 2070). — (Everard-Florent de), écuyer, seigneur de Betten- dorf, en partie (comté de Chiny), déclare tenir ce fief du roi de France, 1681 : deux cors de chasse en chef et un lévrier élancé en pointe. Sans L. (cachet en cire (rouge) (C. C. B., 45713) (voir Crombrugghe; comp. les armes d'Hubert Chris- tiaens, 1523). Triestram (Victor), seigneur de Wijnghene, tient, de Guillaume van Claerhout, seigneur de Pitthem, de heerlichede van Maelslapel , s'étendant sous Wijnghene, Thielt, Ruijsselede et Sweveaeele et comprenant diverses rentes, un bailli, sous-bailli, un banc de sept échevins, un messier et divers droits seigneuriaux (loi, vondt, bastaerde ende slraegiers goedt, de boete ..., etc.),le 1 er juin 1514 : un chevron, accompagné en chef de deux tètes de loup (ou de lévrier ; pas de hures), affrontées, et en pointe, de ... . G. : une tète cl col d'animal entre un vol. L. : S va s de Wijnghene (Fiefs, N" 10814). Trieu, voir Choisel, PRICES, Trilx. La famille des écuyers du Trieu, en Belgique, dont un membre obtint le titre personnel de baron, porte : d'azur à l'étrier d'argent, lié de gueules, accompagné de trois (2,1) étoiles d'or. C. : un homme iss'ant, vêtu d'azur, boutonné d'or, le collet et le rabat d'argent, coiffé d'un bonnet d'azur, rehaussé en pointe et houppé d'or, tenant de la dextre l'étrier de l'écu et appuyant la senestre sur la hanche. Trignée. Arnould va Tringles, jadis prisonnier à Basweiler, sous le seigneur de Seraing; i t. : 204 moutons, 1374 : de ... à l'écusson plain et au lambel brochant, le 3 e pendant chargé d'une rose. L. : S Ernovl de Bierlinchamp (Berlinchamps) (Chartes des ducs de Brabanl) (Pl. 32, lig 913). Voir Hemricourt , éd. Saluray , pp. 112 et 137. Tricht (Arnould van) (fils de Jean), juge, scelle un acte de Gérard van Rossum, 1363 : une fasce bre- tessée et contre-bretessée et un bâton dentelé, brochant (Dusseldorf, Bedbur, N° 46). — (?) Eghen Eghens soen et Alarl Didrics zoen (sans nom de famille) scellent, comme voisins, l'acte dudit G. van Rossum, 1363 ; Eghen : un lion couronné et une fasce brochante, chargée d 1 .... L. : .. Eghen va . rielit(\) ; Alarl : un lion (couronné? le haut est cassé) et une fasce brochante, chargée d'une étoile. L. cassée (Ibid.). — (Mathieu de) et quatorze autres se portent cautions pour le duc de Brabant et de Limbourg, envers le duc de Bourgogne (voir Thomaes). 1416 : trois boules, mal ordonnées, en pointe, la l' e sommée d'une croix latine, dont les trois bras supérieurs sont potencés. L. : Matliis van Tricht (Chartes des ducs de Brabant). Trilx (Jehan du) (et dou Trilx), boucher à Binche, reçoit une rente viagère, sur le domaine de Binche, pour sa femme, Maigne Doret (et Doree), et sa fille, Maigne, 1474, 6 ; pour sadite femme et sa fille, Margliine, 1477 : une croix de Lorraine. L. : Seel lehan du 'lrieu (G C. B., Acquits de Lille, 1.1685). — (Pierart du), le jeune, reçoit une rente viagère, sur ledit domaine, pour lui et sa femme, Jeanne Seckeran, 1475, 6 : une marque de marchand. Au-dessus de l'écu, des flammes, mouvant du bord de l'encadrement du champ du sceau. L. : S l'ie- rar. .v Trie le (Ibid., 1. 1685) (Pl. 32, fig. 914). Tripotels (Hues dis), chevaliers dou Nuef Cliaslel (Neufchàtcau), est devenu homme-lige de Ferry, duc de Lorraine, 1276 : un lion et un lambel h cinq pendants brochant. L. : ►£< S dov N.... castel chr (Lorraine, Neufchdleau, B, 833, N" 3). de Raadt , t. IV 4 Trips, voir Bergh[e], Neerlinter, Schenck de Stauffenberg. Trisson (Jacques du), bailli de noble homme Jean, seigneur de Scamaing (Escamin), à Baisieux, 1431 : écartelé ; au 1 er , un arbre (?) ; aux 2 e et 3 e , une étoile ; au 4 e , un croissant (Tournai, Chartreux, c. 10). Tritan, voir Champigny. Troe, voir Troet. TROEIJEN, voir TROIJEN. Troesselmans (Jean), échevin de Ilelmond, 1477, 83 : un fer de moulin (Helmond). Troest (Jean), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Gruuthuse; i. t. : 65 1/3 moutons, 1374 : trois maillets ; au chef chargé de trois pals ; un filet en barre brochant sur l'écu. L. : Ya. nés il' Pvtecie (?) (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 32, lig. 915) (voir Okegem). Troet. Godiscal de Truije, prisonnier illec, dans l'armée brabançonne; i. t. : 612 moutons, 1374 : trois losanges, accompagnés en cœur d'un étrier. L. : S Godsaert Troel (Ibid.). — Godiscal le Troye, homme de fief du comte de Namur, 1384 : trois losanges (sans l'étrier). L. : S Godesfar] le Troe (Namur, N° 1168). Troye, voir Troet. TROIE, voir TROYEN. TROIJEN (Jean van den), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le burgrave de Dalhem ; i. t. : 100 moutons, 1374; dit sceller de son propre scel : un lion couronné. L. : * S' Watier Delloye (Chartes des ducs de Brabant). — Claes van Troeijen, bourgeois d'IJsselstein, 1416 : une petite rose, à 6 feuilles, en chef à dextre, et onze besants, ou tourteaux, le tout rangé : 4, 4, 3,1. L. : S' Claes llenriczoe van Troie (Hollande). Troyes, dit Clef. TROYES (Roger van) reçoit une rente viagère sur le domaine de Courtrai, 1461, 2 : un chevron, accompagné de trois lions. L. : .. oegeer van .. ois (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 391). Troisdorf, voir Rover. Gelre donne à Maes van Troestorp, qu'il cite deux fois, parmi les hommes du duc de Berg et ceux du comte de la Mark : d'or à trois losanges de gueules et au lambel d'azur, brochant. Volet d'or. Couronne d'azur. C. : un vol de gueules. Tromper (Jacques) (fils de Pierre), 1527 : une fasce, accompagnée en pointe d'une croisette, et deux ailes de moulin à vent, passées en sautoir, mouvant des bords, brochant sur la fasce. S. senestre : un griffon. L. : S lacop Pieter (U.). Ce que nous blasonnons : croisette, pourrait être un trèfle. Tromper (Gisbert) (fils de Gérard), 1594 : deux fleurs de lis en chef et une merlette en pointe. C. fruste. L. : S Gysbert Gerrit s (U.). — (Albert) (fils de Jacques), 1564 : même écu que Jacques (1527), mais sans la croisette, et les deux ailes de moulin à vent (ne mouvant pas des bords. C. : un avant-bras, tenant un huchet. L. : S Ael- berl Iacob Troper (U.). — (Renier) (fils de Pierre), 1605 : même écu, mais les ailes mouvant des bords. C. : un vol, l'aigle dextre entourée d'une trompette. L. : S Reynier Piters Tromper (U.). Tous ces Tromper scellent en qualité d'échevins de Rotterdam. Trompes, voir Wampe. Tronchiennes. Zegher van Dronghene, heere van Melle, chevalier, et Daniel van Dronghene, écuyer, scellent, parmi les nobles de la Flandre, le traité entre le Brabant et la Flandre, 1339, le 3 décembre ; Zegher : diapré à trois chevrons et à la bordure engrêlée. L. : . . ohier de Courtray . . . (Chartes des ducs de Brabant) (voir Courtrai). — Daniel van Dronghene, écuyer, ci-dessus, 1339 : quatre chevrons, le 1 er écimé (sans bordure). L'écu entouré de quatre dragons. L. : S' Daniel .. Covrlrisien (Ibid.). Le seigneur de Melle : d'or à quatre chevrons, le premier coupé, tout de gueulle, et crye : Courtraeysyen ! Courtraeysien l'anchien baron! (Corn. Gailliard, L'Anehiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur de Tronchienes : gyronnez d'or et d'asur de douze pièces, à l'escuson de gueulle, sur le tout, et ungfillet de gueulle, au travers dudict escu, et crye : Flandres ! Flandres ! (Ibid.). Troncke (Gérard van den), échevin de Bruxelles, 1480, 1 (n. st.) : trois troncs d'arbre arrachés. S. senestre : un homme sauvage, la lanière de l'écu tournée autour de sa massue. L. : S Gerardi vade Troncke (E. G., 1. 356, Bruxelles et Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2499, A. G. B.). Trooz (Remacle-Martin de), baptisé à Verviers, le 16 novembre 1694, échevin de la cour de justice de Yerviers, de 1731 à 1768, année de sa mort : coupé ; au 1 er , parti ; a, un lion ; 6, un palé de huit pièces ; au 2 d , trois losanges (sans hachures). L'écu, ovale, dans un cartouche. C. : un lion issant (matrice- cachet-breloque, en argent, en possession de M. Jules de Trooz, ministre de l'Intérieur et de l'Instruction publique, à Bruxelles). — 59 — Trooz (Remaclc-Joseph do), l'aîné, procureur à Vcr- viers, notaire impérial, etc., 1777 : dans le champ du sceau, une lance, accolée d'un serpent et brochant sur un listel, posé dans le haut du champ et portant la devise : Loco et tempore. L. : * Remaclus Josephus de Trooz nolarius caesav publ et jurât 1777 (d'après un dessin, représentant ce sceau, dans son acte de nomination). François-Philippe-Félix de Gress, . . . comte palatin impérial, avocat et procureur à Wetzlar, etc., confère la nomination de notaire impérial à : nobilis et eruditus dominus Remaclus Joseplius de Trooz, senior, civitalis verviensis procuratus, par acte donné, à Wetzlar, le 9 octobre 1777 (original en parchemin, en possession de M. le ministre de Trooz). D'après la généalogie, publiée dans La Noblesse Belge (1889), cette famille descend d'un Jehain de Tro (lils de Jehain), qui est cité dès le 1 er octobre 1452. Remacle-Joseph, ci-dessus, lils dudit ltemacle- Martin, est le bis-aïeul de M. le ministre Jules- Henri-Ghislain-Marie de Trooz, qui obtint, le 26 décembre 1887, concession de noblesse aux armes anciennes de sa famille. Ces armes sont : coupé ; au l 81 ', parti ; a, d'argent au lion de gueules, lampassé de sable ; b, palé d'argent et de sable de huit pièces ; au 2 d , d'azur à trois losanges d'argent. G. : le lion de l'écu issant. Devise : Loco et tempore. M. Ferdinand-Jules-Joseph-Valère de Trooz, juge au tribunal de première instance, à Louvain, l'ut anobli, le 24 mai 1888, au port de ces armes : d'argent à une herse de labour triangulaire, accompagnée de trois tourteaux, le tout de gueules; au chef d'azur chargé d'un croissant d'argent. C. : une tête et col de coq au naturel. Devise : Humble et loyal. Troostembergh. J[oachim]-J[oseph] van Troslem- berg, en qualité de tuteur, atteste la véracité des faits énoncés dans une supplique adressée, le 8 novembre 1696, à la chambre pupillaire de Saint- Trond, au sujet des orphelins de Jo r Joannes Maximilianus de Trooslemberg (!) et de Joffr. Hermilindis Mechlildis de Heijnsdael (Hinnisdael), 1696. 11 se sert du cachet de son dit frère, Jean- Maximilien : coupé; au 1 er , deux épées, passées en sautoir, les pointes en haut; au 2 d , un cerf, issant de la pointe. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons et a quatre perles et surmonté des lettres 1 M D T. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (M. Max de Troostembergh d'Oplinter). Le second tuteur desdits orphelins est Joncher Guilelmus Hermanus de Schroots, major de cavalerie au service du Prince-évêque de Liège. — Bernard-Guillaume-Maximilien de Trostemberg (lils de Jean-Maximilien et d'Ermelinde-Mechtilde de Hinnisdael), né le 7 mai 1696 : écartelé; aux l 81 ' et 4°, coupé ; a, d'azur à deux épées, passées en sautoir, les pointes en haut; b, un cerf issant de- la pointe ; aux 2 e et 3 e . de sable, au chef de quartier chargé de trois merleltes (Hinnisdael). L'écu, ovale, sommé d'une couronne à neuf perles et accosté de deux palmes, passées en sautoir (cachet, sans L.) (Ibid.). Troostembergh (François-Joseph-Maximilien de), né en 1727, mort en 1788 : écu aux armes des 1 er et 4 e quartiers du précédent, le champ inférieur de gueules. L'écu, ovale, surmonté d'une couronne il neuf perles. S. : deux cerfs (cachet, sans L.) (Ibid.) (voir TROOSTENBERGHE, Viefville). Meesler Claes van Trooslenberge et Gilles de Coninck comparaissent, en qualité d'exécuteurs testamentaires de Jean van Zuene, devant les échevins de Bruxelles, le 6 novembre 1521 (C. C. B., c. 47). M r Jean Trooslenberge est présent, comme homme de lief du duc d'Aerschot, il un relief fait devant la cour féodale de Bierbeek, le 4 octobre 1581; Jean van Trostenberge, présent, ibid., le 26 août 1597 ; Jean van Troestenberghen, présent, ibid., le 9 mars 1598 ; Trostenberge présent, ibid., le 8 avril 1603 (Greffes scabinaux, arrondissement de Louvain, N° 219, pp. 35, 155, 240 v», 245, 248 v», 326, 327, A. G. B.). Jaune van Troestenberghen den jonghe, bij doode Joncker Jacques Crabbe, ende dat in den naem ende lot behoeff van Jou/I'rouwe Gheerlruijt Crabbe, zijn huijsvrouwe, relève, devant la même cour, un lief situé il Bierbeek, ter plaelsen geheelen te Budinglie (i), le 5 mars 1588 (Ibid., f° 163v°). Jan van Trostenberge, als oom ende momboir vande achtergelalen kinderen wijlen Joncker Bal- lazaers van Munkhoven ende van Jou. Margriele Crabbe, geliuijsschen, relève : huys ende ho/j (etc.), 1er plaelsen geheelen le Bourdinghen. 29 mai 1599 (Ibid., p. 320). Alsoo sekere queslie ende différent gheresen was tusschen Joncker Jan van Onchem, weduwer wijlen jouffrouioe Marie van Meghem, 1er eendere, ende M r Johan van Trooslenberghe, man ende momboir van Jouff. Geertruijt Crabbe, erfge- naemen wijlen Joncher Jacobs Crabbe, terandere zijden, ter saecke van zeltere rekenn., die de voor- seijde van Trooslenberghe gehouden is le doen van zijne administralie, soo sijn parlijen om vrient- schap le houden, tusschen het tnanschap bij tusschen sprekenen van Joujf e Catharina van den Dijcke, huisvrouwe Joncker Philips Valckenisse, veraccordeert, etc. (17 décembre 1609, proloc. de Guill. Impens, notaire à Louvain, reposant au greffe du tribunal de l 10 instance, illec). T , -V 60 Op heden den xiiii dach Augusli 1632 heeft Ilecr ende M r Maximiliang (!) van Troisten- berghe, Licenliaet in beijde rechien, gedaen den nieuwen eedt, naer doode van M r Jan van Troislenberghe (Ibid., f° 164). Op den 29 Mey 1641 heeft de voerss. heer ende M r Maximiliaen van Troostenbergh le leene ver- heven naer doode van Joe Geerlruijt Crabbe, sijne moedere (etc.) (Ibid , f° 164). Op heden den achsten octobris duijsent ses hondert drij en derlich sijn voor mij onderge- schreven als notaris (etc.) gecompareert inpropere persoonen jouffrouwe Geerlruijt Crabbe, weduwe wijlen joncher Jans van Trooslenberch, jouffrouwe Anna ende jouffrouwe Marie van Troostenberch, haere dochteren, beijden meerderjarig, etc. (acte de vente signé J. Woutelers, 1633 ; protocole de ce notaire, reposant au greffe du tribunal de l re instance à Louvain). Borghemeesleren, schepenen ende rael der sladl van Loven Saluijt, doen conde ende tveete mils- gaeders cerlificeren ende attesteren bij desen, dal Jor Joachim Peeter van Trooslemberch, soone ivijlen heer ende M r Maximiliaen van Trooslemberch ende wijlen Jouffrouwe Magdalena de Potier, is gebooren binnen der voors. stadt Loven van goede catlwlijcke ende wel gebooren auders, den welcken hem allijts eerlijck, deughdelijck ende Ireffelijck heeft gedraegen ende gecomporteert, soo ende gelijck sijne auders ende voorauders altijt hebben gedaen (etc.); le 15 mars 1666 (attestion originale, sur papier, scellée du sceau de la ville en papier sur hostie, et signée M. Peeters (Archives de la famille de Troostembergh). Le 13 novembre 1066, à Louvain, Louis-Conrard d Argenteaux (Argenteau), comte d'Esseneux (Es- neux), baron de Wijere, etc., étant instruit qu'un procès est pendant entre le sieur Jean-Ballhasar de Trostemberg, suppliant, contre de le sieur Marcelle de Barouche, comme tuteur de damoiselle Marie de Trostemberghe{\), au sujet d'un livre censal relevant en fief, de toute ancienneté, de la cour de Quadreppe (Quadrebbe), à Piétrain, cour appartenant audit comte, charge son bailli d'eroc- quer laditle cause et la faire remectre a lajudica- lure de nostre dille cour et, au cas que cela ne se puisse faire, de se fondre de nostre parti en cause pour le soustienr de nostre droit (Archives de la famille de Troostembergh). Le sceau de L.-C. d'Argenteau sera décrit dans le Supplément. Le 4 février 1688 : Nos consules, consiliarij ac jurati Imperialis oppidi SU Trudonis salutem in Domino. Exposito nobis pro parte Nobilium Adolescentium Joannis Maximiliani et Guilhelmi Augustini van Troeslenberch, quod iam ab anno vel circiler in Germanium Superiorem, Hungariam atiasque regiones profecli contra infestissimum lolius Chris- tianitatis hostem sanguinem ac vilam ipsam ex- ponere non dubilarint, ibidemque eo fine adhuc remansuri, copiant litteris nostris cerlificatorijs si/nul et commendatitijs communiri. Hinc nos iuslae eorum pelilioni benigne annuentes, has concedendas duximus et largimur, presenliumque tenore atlestamur praefalos Nobiles Adolescentes esse concives nostros, fralres germanos, fdios legitimos Nobilis ac Generosi quondam Domini Joannis Ballhasaris van Troeslenberch et Nobilis Dominae Mariae Clarae van Mellecoven, conjuguai, dum vivérent, legilimorum, bonorum nominis et famae, fidei catholicae ad conversationis hones- lae. Quare, etc. (original, sur papier, scellé du sigillum ad opéra de la ville de Saint-Trond et signé J. 11. Stas secret, (archives de la famille de Troostembergh). Les ëcuyers de Troostembergh, en Belgique, portent : de gueules au cerf d'argent issant de la pointe ; au chef cousu d'azur, chargé de deux épéts d'argent, garnies d'or, passées en sautoir, les pointes en haut. C. : un cerf d'argent issant. S. : deux cerfs d'argent. TROOSTENBERGHE (Nicolas van), prélat du couvent van den Eechoutle, à Bruges, 1646 : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'un arbre terrassé. L'écu sommé d'une mitre et posé sur une crosse (cachet, sans L.) (Arch. de l'Etat, a Bruges. Chartes mélangées, N° bleu 17640). 11 résulte du document de 1646 que Nicolas van Troostenberghe était fils de damoiselle Elisabeth van Ilamme, veuve d'Adam van Troostenberghe. Voir, sur lui, Sanderus, Flandria llluslrata. p. 93. Ses armes : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles, à cinq rais, et en pointe d'un arbre terrassé, se trouvent sur la planche que cet historien donne de l'abbaye dite « den Eechoule », en regard de la p. 90. Elles sont accompagnées de la devise : Solare moeste, faisant allusion au nom de Troostenberghe. De heer Jacob van Trostenberge (fils d'Adrien), trésorier et échevin d'Ostende, décédé le 14 novembre 1625, et sa femme, damoiselle Jossine Doens (fille de Chrétien), morte le 25 mars 1633, remariée au sieur Jean de Vleshouere, furent enterrés en l'église d'Ostende, sous une pierre, ornée do leurs blasons. Celui du mari était identique à l'écu que l'on aperçoit sur le cachet du prélat, Nicolas, ci-dessus, mais brisé d'un trèfle, sur la cime du chevron, et, semble-t-il, avec cette différence que la terrasse est alésée (Bibl. royale, à Bruxelles, C. G., manuscrit N° 1514). Dans un armoriai manuscrit du xvm e siècle, en possession de M. Max. de Troostembergh d'Oplinter, on aperçoit les deux blasons que voici : Fig. 1, Fig. 2. Fig. 3. Pl. CXCII. Fig. 1. André de Merode, seigneur de Fran- \ kenberg (1407, 1420), chevalier (1424, 1426), voué (1) Fig. 2. Chrétien van Drimborn (1407, 1422), échevin Fig. 3. Arnould van Breinich (1448), échevin Fig. 4. Léonard van Immendorf (1453), échevin Fia. 4. de Burtscheid. (1) Les fig. de cette planche seront décrites dans le Supplément. — 63 — van Troostenberg : d'azur au chevron, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'un arbre, posé sur un mont, le tout d'or ; Troosenbergh (!) : d'azur à l'arbre de sinople, posé sur un mont d'or, accompagné de trois étoiles du même, rangées en chef (voir Troostembergh). Trotha, voir V erschuer. Trotten (Henri van), bailli (amptmann) de Pittange, 1504, 5 : une trangle, accompagnée de trois piles et en pointe de trois (2, 1) trèfles (sceau plaqué) (C. C. B., Acquits de Brabant, c.. 2049 bis ). Trouillart, voir MAUCRŒUX. Trouvain (Jean-François-Philippe de), prêtre et chanoine du chapitre de Notre-Dame, à Aerschot, possesseur du bénéfice de Notre-Dame, à Quiévrain, 1787, le 14 avril : d'or au lion, brandissant un sabre de la patte droite. L'écu ovale. C. : le lion de l'écu issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46040). Trude (Josse) déclare tenir de la cour à'IJseghem, appartenant à edelen ende moghenden mer Jan van Slavele, ruddere, heerc van JJseghem (Iseghem) ende van Emelghem, etc., un fief, il Emelghem, dans la chàtellenie de Courtrai, comprenant environ 10 bonniers de terre, des rentes seigneuriales, un bailli (qui emprunte ses échevins au suzerain) et divers droits seigneuriaux (bastaerde goet, vont, de boete ), 1502, le 19 avril (après Pâques) : un chevron, accompagné en chef de .. (cassé) et en pointe d'un croissant (fort endommagé) (Fiefs, N° 1617). Trudenzone (Jean), échevin du duc de Bourgogne au lloenledeambacht, 1424 : un oiseau de proie (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 65, 66). — (Jean), même qualité, 1426, 7 : dans le champ du sceau, un château, ou porte, crénelé, à trois toitures aigïies. L. : i-vden .... (Ibid., 1. 191). Truijder (Jean), échevin de Saint-Trond, 1452 : trois pals retraits en chef. C. : une hure de sanglier (?) (Abb. de Saint-Trond, c. 6). Truije, voir Troet. Truye (Barthélémy a la), membre de la Chambre des Comptes, à Lille, 1441 : deux serpents, posés en pal, affrontés, buvant dans une coupe. C. : un serpent, engoulant le cq., entre un vol. L. : ... .rthelemi .. la Truye (C. C. B., Acquits de Lille, 1, 42). Par lettres patentes, données, à Arras, le 15 janvier 1438 (n. st.), Philippe, duc de Bourgogne, charge Barthélémy a la Truye , maître des Chambres des Comptes de Bruxelles et de Lille, et Josse de Steeland de se rendre, avec un clerc, auprès de son féal chevalier, conseiller, etc., le seigneur de la VereÇVee re),son receveur de Zélande, aux fins de vérifier ses comptes, et de les accepter, s'il y a lieu, en déboutant et refusant les poins non raisonnables (Chartes de l'Audience, c. I, A. G. B.). Truye (Hues a la), fils de feu maître Barthélémy, 1448,54,5,6 : deux poissons, posés en pal, affrontés, buvant dans une coupe. C. : un poisson recourbé, engoulant le cq., entre un vol. L. : S Hue a la Truye seignevr de D... esele (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 418). — (Jean a la), fils de feu maître Barthélémy, reçoit une rente sur l'espier d'Ypres, 1459, 60, 75, 81, 5, 90 : même écu, brisé au point du chef d'une étoile à cinq rais. Même C. T. dextre : une damoiselle. L. : S Iehan a le Truie (Ibid., 1. 418, 419). Ilue a la Truye, disant sceller de son propre scel, se sert, en 1458, de celui de son dit frère, Jean (Ibid., 1.379). — (Jean a la), Dis de maitre Barthélémy, déclare tenir, de la Salle d'Ypres, une rente sur l'espier d'Ypres, 15.. (date déchirée ; commencement du xvi° siècle) : même sceau (Fiefs, N° 5556). — (Charles a la) remet, â cerbare ende wijse Joos Henneron, bailli d'Ypres, le dénombrement d'une rente sur ledit espier, 1552, le 16 juillet : même écu, mais sans l'étoile. C. : un ... (cassé) entre un vol. T. dextre : une damoiselle. L. : S Charles a la Troie (Ibid., N° 5572). Trullart, voir Schimmelpenninc. Truwant (Guillaume), écuyer, homme de fief de Brabant, 1377 : trois piles, la l re chargée d'une coquille. L. : Sigillvm Willmi Trvwan ... (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 32, fig. 916) (voir Vieux- Waleffe). Trux (Barthélémy et Jean-Baptiste du), écuyers, déclarent tenir, du roi de France, le l" 1 ' : la seigneurie de Strainchamp, le onzième de la seigneurie de Vance et Ghantemelle, etc. ; le 2' 1 : le franc-alleu du Menil (prévôté de Bastogne). 1681 : un pal, accompagné à senestre d'une bande. C. cassé (un seul cachet en cire rouge) (G. C. B., 45713 e ). — (Ferry du), écuyer, à Etalle, tient, dudit roi, une maison, avec basse-cour, etc., illec, 1682 : même écu (hachuré de lignes horizontales). Cq. sans C. (cachet en cire rouge) (ne sachant écrire, il signe d'une marque, affectant la forme d'un W) (C. C. B., 45713»). — (Jean du), écuyer, homme de la Salle de Sa Majesté à Bastogne, seigneur haut-justicier d'Assenois (comté de Chiny), remet audit roi le dénombrement de ses liefs, 1682 : même écu (non hachuré). C. : trois plumes d'autruche (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713a). Tsamble, voir Straten. Tsammel (Nicaise), bailli et semonceur de la cliàlel- lenic du Vieux-Bourg, à Cand, 1424 : trois fasces, ou hamaides (un peu fruste). C. : ...(?). L. : S Casis (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 394). Tsantele (Jean), échevin de la rierschare van der Schelden, 1535 : une croix ancrée. L. : S lait Tsantele (B. R., C. G., Portef. 2107). — (Gilles), fils de Jean, déclare tenir, du comté de l-'landre, par l'intermédiaire de la cour van den steenen man, à Audenarde, un fief, sis à Elseghem, up der Schelden. in den meersch, fief, comprenant 00 verges de terres et acheté de Godefroid llloirs, fils de Roger, 1541, le 15 janvier (n. st.) : même écu. T. dextre : un homme marin, armé de toutes pièces, brandissant un badelaire. L. : S Gillis Tsantele (Fiefs, N° 5217). Tzas (Jean), homme de Jean, seigneur de Merode, Petersheim, etc., 1478 : une bande de cinq losanges (Afflighem). Tser . . ., voir Ser .... Tserarnts, par exemple, voir à Serarnts, Tserclaes, à Serclaes, etc. Tsermeijs (Gossuin), jadis prisonnier de Bâsweiler, sous Brien van Crainhem ; i. t. : 25 moutons, 1374, 8 : un âne en arrêt, surmonté à senestre d'une étoile à cinq rais. L. : Sigillvm Ghoesein Tserme .. .gi (Chartes des ducs de Brabant). TSEVERE, ) voir Zievel. TZIEVELL, ) Tsmeets, voir Smets. Tsoncke, voir Zadeleere. Tsonkel. voir Nicholas. Tsoucke (Jean) reçoit une rente sur l'espier d'Alost, pour ses deux fils, Galante et Adam, 1431 ; tout en disant se servir de son propre scel, il appose à la quittance celui de Jean de Knuts : trois hamaides et un lambel, brochant sur la l re . T. : un homme sauvage. S. : deux léopards lionnés, issant du cadre du champ du sceau. L. : S lan . . Knuts. Il scelle en 1434 de son véritable sceau : trois fasces L'écu tenu dans les bras d'un homme sauvage, tenant de la main droite sa massue. L. : S ke (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 371). Tsulle (Arnould), échevin de Malines, 1322 : deux poissons adossés, accompagnés au point du chef d'une rose (P., c. 2). Tubize (Les échevins de), 1323, 1431, 1551 : dans le champ du sceau, une aigle. L. : ►£< S des eschevins de Tvbise. Contre-scel : dans le champ du conlrc- scel, une crosse contournée, accostée de deux écns, tous deux : un gironné de dix pièces, chargé en cœur d'un annclet. L. : Sancta Gerlrvdis (Arch. communales de Nivelles, Fonds : Hospices, et C. C. R., c. 36). Tudekem Philippe van Tudighem scelle pour Gilles van TE ahaut (Waha), qui reçoit, du duc de Brabant, 20 vieux écus, du chef de la guerre de Flandre, 1357, 2 juillet; Philippe van Tudekem reçoit, du duc de Brabant, 400 vieux écus, prêtés par lui au sire de Gommengijs (voir Jauche) et à sire Iiosle van Wilre (voir Roost), 1357, 20 novembre; homme de fief du duc de Brabant, 1358; amman de Bruxelles, 1362, le 20 novembre; chambellan du duc de Brabant, 1364 ; il reçoit de ce prince, 500 moutons dus au sire de Rummen, 1365, il octobre ; écuyer, homme de fief de la duchesse Jeanne, 1368, le 20 décembre : trois pals; au chef chargé d'un écusson il trois piles. L. : S' Philippi de Tvdekeem (Chartes des ducs de Brabant, N° s 1155, 1537,1675,1730,2005,etc., Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B. ; Namicr , N" 995) (Pl. 32, fig. 917). — Philippe van Tudekem , chevalier, ami et caution de Renier van Berge, drossard de Limbourg, 1408 (n. st.) : écartelé ; aux 1 er et 4 e , trois piles ; aux 2 e et 3 e , un lion et un semé de billettes (ou mouchetures d'hermine?). C. : une tête barbue entre deux bras. L. : S Philippi de Tvdekem (Chartes des ducs de Brabant) (voir Udekem). Wenceslaus van Behem, bij der graciens (!) gods liertoghe, ende Jelianne, bii der selver gracien hertoghinne van Lucemborch, van Lottrijke, van Brabant, van Lijmboreh ende meregreven des heijlichs riiex, doen cont ende kenliic allen den ghenen, die dese lelteren sullen sien ende hoiren lesen, dat, want een twist ende beroeringhe worden was ende opgestacn tusschen ons in deen siide ende onser stad van Bruessel in dan der, overmids dien dat onser (!) scepenen van onser voirs. stad Philipse van Tvdekem, onsen amman van Brues- sele, dien wij dair gheset hadden, ontkenden ende hem voir gheenen amman houden en wouden, noch hem iciisen. noch onderdanich siin, aise onsen amman, om dat hij eenen onsen poirier van Bruessele, die eenen onsen ammans knape sloech ende quelsle, met eenen messe siint liant af dede slaen, soe siin wij ende onse voirs. stad verliict ende geaccordeert in der manieren als hier nae volght ; dais te ivelen dat onse voirs. scepenen den voirgenoemden Philips iveder nemen ende kennen selen voir onsen amman in onser voirs. stad ende hem wiisen ende onderdanich siin sullen, alsoe sij onsen amman sculdich siin le doen, behoudelic ons altoes ende onsen nacomelinghen, hertogen in Brabant, onser heerlicheit ende rechtc, ende onser voirs. stad haeren vrijheiden ende rechien, de tvelke heerlicheit, rechten ende vrijheiden bliven sullen in allen denpioijnlen ende state, dair sij in waren, — 65 — eer sij onsen amman ontleenden, ende eer hij dat ghereclUevan der liant dede, ende geloven onsen voirs. scepenen ende onser stad van Bruessele gemeinlec in goeden trouwen voir ons, voir onse hoijr ende naecommelinghe, lien nemmermeer aen le sprekene, te tijhen, noch le eijsschen in tiegheenre manieren aise van desen voirs. saken. Aile arghe- list vutgescheiden. In orconden ende vesticheiden van welken dinghen wij desen brief met onsen segelen hebben doen besegelen. Gegheven ter Vueren twinlich daghe injunio, intjaer ons heeren dusent drie hondert tsestich ende hvee. Aldus geteikent, Per dominos ducem et ducissam presentibus comi- tem Salmensem (Salm) (!) ac dominis de Rumminen (Rummen), de Scoenvorst (Schoonvorst), de Leeke (Lek), de Berge (Berg-op-Zoom), de Boechout (Bouchout), de William (Wittein), de Bourgneval (Bornival), Gerardo Roelslock et Godefrido de Tynri (lisez : de TurriJ, receptore Brabancie : Jo. de Gravia (d'après une copie ; manuscrits de Points de Thimo, T. II, 1° 218 v°, Arch. de la ville de Bruxelles). Note due h l'obligeance de M. Max de Troostem- bergh d'Oplinter et vérifiée par nous : Le plus ancien des registres des fiefs du duché de Brabant, le Lalijnsboeck , rédigé en 1312 (A. G. B.), mentionne : Joannes de Tadekem jaxta lièrent, qui tenait ivj jornalia terre sila infra mansionem suam in Tudekem. Deux autres de ces registres, le Speclilboeck, de 137-4 (f° 13 v°), et le n° 17 (fo 49 v °) nous fournissent des dénombrements de cette tenure. 1°) item noch ef/fenisse liggende lot lièrent toi Tudikeem ende tôt Haecht, daer men af gheeft tsiaers xij mudden evenen, ende met elken mudde v deniers goils gelts, ende daer horen toe omirent l matisscape ende ghichtdragere. 2") drie dachwant lants liggende bijnnen den bijvange van Tuijdekem, ende den wijndl van eenre ivintmoelen op een halff buender eijgens, dat driessch is, dair die voirscreven wintmoelen opge- staen heeft, liggende tusschen die erven wijlen Peters Wijfflet aen deen sijde, ende wijlen Jans van der Borch erve, aen dandere, streckende millen eenen eijnde aan die heerslrate van Wese- male te Herent weert gaende. Tudekem parait avoir été morcelé de bonne heure, et ses éclisses appartenaient, aux xiv e et xv° siècles, aux familles de Rijcke, van den Iluflle, Absalons, de Pape, de Saint-Géry (Tune succédant h l'autre) d'une part, et de Langerode, de l'autre ; en 1401 et 1462, Roland Roelofs reconstitua le fief par achat, et le transmit à ses descendants. Les Boxhorn, issus de Marie Roelofs, arricre- petite-fille de Roland, possédaient Tudekem au xvu° siècle. Tueteleer, voir Tutelere. Tuijc(Jean), échevin d'Anvers, 1380,1 : un chevron, accompagné en chef de deux roses et en pointe d'un flanchis (Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, c. 2 et 3). Tuijl (Tuil). Gisbert van Tule, chevalier, caution de Renaud, duc de Gueldre, 1349 : trois têtes de chien braque (Wassenaer). Gelre donne à un .. sebr. echt van Tutjl, Gueldrois : d'argent à trois têtes de chien braque de gueules. — Wilhelmus de Tuel, échevin de Tuel (Tuil), 1358 : même écu (Geld., 1. « ad annum 1360 »). — Jean van Thuijl, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Craendonck ; i. t. : 360 moutons, 1374 : trois pals de vair ; au chef chargé de trois coquilles. L. : S' lan van Twl (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 32, fig 918). — Gossuin van Tuijl , prisonnier illec, sous le sire de Perwez; i. t. : 160 moutons, 1374 : trois têtes et cols de chien braque, accompagnés au point du chef d'un huchet. L. : ►£< S' Goetswini de Tvle (Ibid.). — Henri van Tuel , échevin de Tuel (Tuil), 1471 : trois tètes de chien braque (Geld.). — Gisbert van Taijll van Palmesteijn, témoin de Joachim van Eichen , à son contrat de mariage, 1639 : même écu. Cq. couronné. C. : une tète et col de chien braque (lbid.). — Françoise de Tulles (Thulle), abbesse de la Ramet (Ramée) Nostre Daemme, de Tordre de Citeaux, diocèse de Liège, 1546, 51, 6 (n. st.) : dans le champ du sceau, ogival, Tabbesse, debout, sous un dais, soutenu par deux grosses colonnes, s'évasant vers le bas; au bas, un écu, en losange, à trois têtes de chien braque. Ledit écu accosté du millésime 15-41. L. : Sevr Françoise de Tvlle I1II abbes del Ramee a p' la reforme. Contre-scel, rond, 1546, 51 : un écu (Renaissance) h trois têtes de chien braque. Ledit écu posé sur une crosse en pal. Sans L. (Abb. de la Ramée, Etabl. relig., c. 3175, 3179, 3180). Comp. Tarlier et Wauters, La Belgique ancienne et moderne , canton de Jodoigne, ad vocem Jauchelette, p. 67 et suiv., p. 370. La légende du sceau doit se lire : quatrièmè abbesse à partir de la réforme (qui eut lieu en 1500 ou 1501, voir op. cit., p. 69). Un Jehan de Thules comparaît, le 11 octobre 1544, devant le magistrat de Namur.en qualité de procureur de l'abbesse de la Ramée (Abb. de la Ramée, loc. cit., c. 3178). — (Bernard van), échevin de Tuijll (Tuil), 1567 : mêmes écu et C. que Gisbert, 1539. Cq. couronné (Geld.). — Guillaume van Ihuijll van Bulkenstein, échevin de Deijll (Deil), 1597 ; le sceau est tombé (lbid.). — Philibert van Tuijll van Serooskerke, seigneur de — 66 — Tienhoven, conseiller de Zélande, scelle le contrat de mariage de son fds, Pierre, 1037 : mêmes écu et C. que Gisbert (1539). Cq. couronné. T. : deux hommes sauvages, appuyant leurs massues sur l'épaule (Wassenaer). Tuijl. Damoiseau Pierre van Tnijll van Serooskerke, seigneur de Maalstede, bailli et opperdijkgraaf de Tholen, fait, le 17 décembre 1037, à La Haye, un contrat de mariage avec damoiselle Marie de Lierre : les mêmes armes complètes que son père ci-dessus (Ibid.) (voir Aelsvoort, Kats). Thuin (Collard de), échevin de Liège, vers 1375 : une croix recercelée et un lambel brochant. L. : S Collar de Tui.... evien de Lege (C. de B.) (voir Taillefer). T[h]uijn Jean Tuijn, erfgenoot de la duchesse de Brabant, scelle un acte de Jean van Beerthe, dit van der Eijcken, 1395, le 0 juillet : une cotice ondée et un semé de billeltes; au franc-quartier plain, chargé d'un chef échiqueté. L. : S' I s T. .n (Cambrej (voir Thnninc). Cet écu représente donc les armes de Rodenbeke et de 't Serroelofs, combinées, avec un franc-quartier de Bigard (?■). Tue (Jean'de), homme de lief de la chàtellenie de Courtrai, 1405 (n. st.) : de ... à l'écusson chargé d'un homme d'armes, posé de l'ace, tenant de la main gauche une lance, ou épée, et de la main droite un bouclier. S. senestre : un chien braque accroupi. L. : Tue (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 57, 58). Tucbake (Gauthier), échevin de Heijst, 1411 : trois feuilles de tilleul, sans liges; au franc-quartier brochant chargé de trois pals. Seul, l'ecu subsiste (lbid., 1. 222) (Pl. 32, fig. 920). — (Gauthier), échevin de Malines, 1431, 3 : trois pals; au franc-quartier chargé d'une fleur de lis, au pied coupé L. : S' T Aalteri Tvcba. . (Malines) (Pl. 32, fig. 919). A. van den Eijnde l'appelle, à tort, Tubaec, ou Tubaek. Tucher (Robert), échevin d'Anvers, 1591, 8 : coupé ; au 1 er , un bandé ; au 2 a , un buste. Cq. couronné. C. : une tète et col d'oiseau entre deux cornes de bœuf (Hôpital Sainte-Elisabeth, Builengoeden , c. 1; 114 lettres scabinaux). Tulden (Simon), échevin d'Anvers, 1050 : trois tierces ; au chef fruste. C. cassé (Anvers, Arch. commun., Bescheiden van eigend. binnen Anlw., I). Thulin (Les échevins de la ville de), 1500 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une bande ; au 2 e et 3", une fasce. L'écu sommé d'une couronne à cinq perles. L. : S esclievinal de la ville de Thvllin (M. A. de Latre du Bosqueau). THULLE[S], voir Tuijl. Tullere (Vrient), échevin de Léau, 1433 : trois chevrons. L. : Sigillé Amici Tvllere soab lew (Heijl.J. — (Amicus), même qualité, 1-139, 44 (n. st.) : trois chevrons, accompagnés en chef à senestre d'un maillet penché. L. : S Amici Tullere scab' lewen (M. Jos. -Maertens, il Gand). Tulnere, voir Tollenare, Udekem. TUMESNIL, voir Petitpas, Tenremonde. TUMMEKEN (Libert van den) (Tombeek?), jadis prisonnier à Basweiler, sous Robert de Namur ; i. t. : 350 moutons, 1374 : un lion et un semé de billettes; au lainbel brochant. L. : S Liberli del Tonbeke (Chartes des ducs de Brabant). THUNE (Sohier van), homme de fief de la Salle d'Ypres, 1481 : une poule, accompagnée au canton senestre d'un flanchis et en pointe d'une chaussc- trape (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 195). Thuninc, dit Thuijn (Jean), à Bruxelles, possède un bien situé sur le ruisseau, dit Schaerbeek, 1414, le 15 décembre : quinze (5, 4, 3, 2, 1) billettes. C. : un buste d'homme imberbe, chaperonné. L. : S'Iohis Twninc (Cambre) (voir Thuijn). Thiirheim (Joseph Gondaere?, comte de), certifie exacts les quartiers de damoiselle Caroline-Marie- Ghislaine de llaultepenne (voir Woelmont), 1792, le 9 juin, à Nivelles : écartelé; au 1", d'argent a. trois pierres carrées, entassées en pyramide, les 2 inférieurs mouvant de la pointe ; aux 2 e et 3 e , de gueules à trois roses, rangées en bande ; au 4", une licorne saillante. Sur le tout, un écusson, sommé d'une couronne d'épines et chargé d'une porte crénelée, ouverte du champ. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite en fer blanc) (Baron Arnold de Woelmont) (voir Woelmont). Turien; voir Surien. Turck (Bierlrans), chevaliers, sires de Morlanwes (Morlanwelz), déclare que, me dame Ysabiau de Jauche , abbesse d'Epinlieu, a fait relever de lui des biens au terroir de Trivierc (Trivières), en octobre 1354 : une aigle. C. : une tète barbue, coiffée d'un chapeau pyramidal, garni, de chaque côté, d'une plume, ladite tète issant d'une cuve. Le tout placé sous un édicule, flanqué de deux niches, à deux étages ; dans chacune de ces niches, dans le haut, un homme sauvage, sans massue, dans le bas, un léopard lionné. L. : S' asle (Mons, Abb. d'Epinlieu). — Aubiers Tarch, sires de Saint Martin, chevaliers, ayant été, au service du duc de Luxembourg, etc., en trois chevauchies, reçoit, de la part de ce prince, 330 1/2 florins Philippus et 26 sols, 1357 Fig. 3. Pl. CXCIII. Fig. 1. Jean Harper (1462), échevin (1) Fig. 2. Lambert Buck (1462), maïeur Fig. 3. Guillaume Volckwyn (1464), éclievin Fig. 4. Jean Riewaile (1464), échevin (1) Los fig. 1, 2 et i séront décrites dans le Supplément. 0 ' LÎ2* i — 69 — (n. st.), 10 lévrier : mie aigle. Cq. couronné. C. : une tôle et col de léopard. L. : S Alberti Tvrki de Castello mililis (Chartes des ducs de Bradant N» 871) (voir Torre). Les barons et écuyers de Turck de Kersbeek, en Belgique, portent : d'argent à sept (4, 3) losanges d'azur; au chef de gueules. Cq. couronné. C. : un vol, l'aile dextre de gueules, l'aile senestre d'argent chargé des sept losanges de l'écu. S. : deux griffons d'or, tenant chacun une bannière, la l ro aux armes de l'écu, la 2 e de gueules à la fasce d'or (Jauclie). Turck (Jean Georges), lieutenant, un des officiers délégués qui scellent l'inventaire des objets laissés par feu le baron de Mallovelz (Malowetz), 1711, le 30 décembre, à Reggio : une trangle, accompagnée de trois étoiles, rangées en chef, et de cinq (2, 3) besants, ou tourteaux, en pointe. C. indistinct, accosté des lettres J G — T. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles) (voir Neufforge). Sur le rôle de recensement, dressé, à Kaschau, le 6 avril 1736, de la compagnie de grenadiers du capitaine baron von Wachenheim, au régiment impérial et royal d'infanterie du général-feldmaréchal-lieu- tenant comte Onelli, figure, comme fourrier, un Jean- Georges Tiirehh, âgé de 29 1/2 ans, né à Kônigshofl'en, en Franconie, catholique, marié, père d'un enfant. Thurm, voir Torre, Tour. Turmer, voir WIJER. Turnhout (La ville de), 1355 : dans le champ du sceau, un cerf élancé, suivi d'un guerrier, sonnant du cor, et accompagné, au premier plan, d'un chien braque élancé ( Lcau , N° 42). — (Les éehevins de), 1774, 93 : dans le champ du sceau, un cerf, regardant, élancé, sur une terrasse, portant, suspendu au col, un écu à un pal. L. : Sigill oppidi Tvrnhovlhani ad cavsas (empreintes sur papier, plaqué sur hosties) (Office fiscal de Brabant, reg. 314, 319). Turnier, voir WIJER. Tursias, voir Jauche. Tustap (ou Tuscap), voir Bourghelles. Tutelare, i > voir Tutelere. Tuteleer, ) Tutelere (Gérard), échevin du chapitre de Saint-Jean l'Evangéliste, à Liège, dans sa cour de Gingeiom, 1401 ; maieur du couvent de Saint-Jean, dans sa cour de Waelhoven, 1432 : trois piles et un bâton brochant. L., 1432 : S Gheert Tvetelare (Abb. de Saint-Trond, c. 9. et Couvent de Mariendal, à Diest, Etabl. relig., c. 4686, A. G. B.). — Gérard Tutelere, échevin de la cour de tenanciers du chapitre de Saint-Jean-i'Evangéliste, à Gingeiom, -1410 : trois piles et un filet brochant. L. : Tvteleere (Abb. de Saint-Trond, c. 9). Tutelere. Guillaume Tuteleer, subslitut-maieur du banc de haute justice de Velin, 1508 : parti ; au 1 er , deux fasces, accompagnées de trois étoiles, rangées en chef, et de deux anilles, rangées en fasce, entre les deux fasces ; au 2 d , plain ; au chef denché chargé de ... (une étoile?) S. senestre : un griffon. L. : S Willem .... teler (Ibid., c. 11). — Gisbert Tuteler, 1534, Tutelere, 1537, échevin de la franche ville de Jauce (Jauche) : trois roses à six feuilles. L. : S Ghtjsberl Tuleleyre (Abb. de la Ramée, Etabl relig., c, 3179, A. G. B.) (voir Tutelers). Tutelers (Jean), maieur du banc et haute justice de Nijell (Niel-près-Saint-Trond), 1477 : trois piles; au chef chargé de trois merlettes. L. :.... Tuteler . (Abb. de Saint-Trond, c, 10). — Jean Tuteleers, écoutète et échevin de la haute justice de Gingelem (Gingeiom), -1594 : parti ; au I er , d'hermine à deux fasces (Gorswarem) ; au 2 (1 , une roue, surmontée de deux piles. S. senestre : un griffon. L. : .. an Tutelers M (M. Max de Troostembergh d'Oplinter) (voir Tutelere). L'armoriai de Saint-Trond donne ainsi le blason Tutelere : parti ; au 1 er , d'hermine à deux fasces de gueules : au 2'\ d'argent à la roue d'or, surmontée de deux piles de gueules. Tuuschs. Robbrecht Huuscht, homme du comte de Flandre, relevant du château de Deijnze, 1472 : écarlelé ; aux 1° et 4 B , une merlette, accompagnée au canton senestre d'une étoile ; aux 2 e et S', un lion. T. : un personnage (?). T. : [cAf] Tuuschs (C C. B., Acquits de Lille, 1. 240). Tuutscavere (Guillaume), échevin du comte de Flandre, à Sgravenlivenare, 1520, 2 ; échevin de maître François de Beere, seigneur de Grammene, 1524 : trois plumes, rangées en fasce, la 2 e un peu moins haute que les autres, accompagnée en chef d'une étoile à cinq rais, entre la 2 e et la 3*" (Deijnze, c. K et L). TUWYN, voir Taillefer. Tweenberglien. Lamberlus de Duobus Montibus, miles, scelle un acte des éehevins de Maestricht, 1287 : d'hermine à une ramure de cerf. L. : ►Ji S' Lamberli de Dvob'Molib militis (Dusseldorf, Bailliage des Vieux-Joncs, N° 25). — (Arnoldus de) scelle pour lui et son frère Walterus, tous deux écuyers, (ils de Godefridus de Remst (Riempst)(i),écuyers et bourgeois de Maestricht (voir Grâce), 1339 : une barre, chargée de trois fleurs de lis (quarlefeuilles, ou trèfles?), et côtoyée de deux fdets en barre. L. : * S Arnoe Wan Rimist (Chartes des ducs de Brabant, N° 522). (1) Et non : Ranst (La formation d'uni armée brabançonne, etc., par Alph. Wauters). — 70 — w Ubbergen (Loi/f van) reçoit, du duc de Gueldre, 1 1111 acompte sur l'indemnité il lui due, van mijnre gevengnisse, 1395 : une rose. L. : S ... f van Ubborghen (Arnhem, Rekenkamer, N° 539). Voici, d'après Gelre , les armes de Jan van Ubbergen, ; homme du duc de Gueldre : de sable à la rose d'argent, j boutonnée de gueules. Le cq. d'or. C. : une tête et col ! de chien braque d'argent, oreillé d'or, langué de ! gueules. Ubelender (Johan) van Diedinhoven (Thionville), échevin de Luxembourg, Mil : une ancre renversée, les deux pointes en haut. L. : ►£< S' Iohan Wbelender (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 821). Udekem (Cole van), jadis prisonnier à Bâsvveiler, sous Rike; i. t. : 196 moutons, 1374, 9 : une bande, chargée de trois maillets. LL., 1374 : S Cole dvdekem ; 1379 : Sigillvm Cole van VVdekeem (Chartes des ducs de Brabant). — Lambert van Tudekem (!), prisonnier illec, sous Wilre; i. t. : 135 moutons, 1374; L. van Udekem, échevin de Léau, déclare que Catherine, veuve de Guillaume van dtn Cruce, jadis prisonnier illec, a donné pouvoir à Guillaume van Loebeke (lils de Guillaume), aux fins de recevoir son indemnité, 1375 : sept (4, 3) losanges, surmontés de trois piles; au chef chargé d'une rose. LL., 1374 : S Lamb'ti de Vdekeem de Lew : 1375 : S Lab'li de Vdekeë scab'lew (lewensis=de Léau) (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 32, iig. .921) voir Tudekem). — (Louis de) lient, du Brabant, comme hoir de feu son frère, Nicolas,-le manoir del Vaux-Sire-Henri, à Blanmont. etc., 1530 : une bande, chargée de trois maillets. C. : une tète humaine, coiffée d'un chapeau de tournoi, entre un vol. S. dextre : un griffon. 11 signe : de Udeckum (Av. et dén., N° 4288). Les barons et écuyers d'Udekem d'Acoz, en Belgique, portent : d'argent il la bande de sable, chargée de trois maillets d'or. Couronne à neuf perles. S- : deux lions regardants d'or, armés et lampassés de gueules, tenant, chacun, une gouge d'argent, emmanchée d'or. Le tout posé sous un pavillon de gueules, bordé d'hermine et doublé de sinople, derrière lequel émerge un vieillard, coiffé d'un bonnet de gueules, rebrassé d'hermine. Les écuyers d'Udekem de Guertechin : les mêmes armes. Devise ; Bello et jure senesco. Notes dues à l'obligeance de IL Max. de Troostem- bergh d'Oplinter et vérifiées par nous. A. G. B., Greffes scabinaux, arrondissement de Louvain, Léau, n° 2975. f° 25 : Coram Cloet, Tulnere et Atrio (van den Kerchove), xiiij c xviij Aprilis xviij, con- tulit Henricus de Udekeem tam jtro se quam el siculi investiture gestor ex parle Joliannis de Hamele (Ifamal), ipsius conferenlis sororis quon- dam filii, Johanni de Voshole, recipienti, quemdam curlis qtarliculam jure hereditario possidendam, prout jacet apud Lewis in loco diclo Poltheem, cuius partent condividualem lenet jam dictus Johannes de Voshole — Coram antedictis et die eodem conlulit Henricus de Udekeem medietalem mansionis cum singulis suis atlinentiis sita Lewis in « leerslraie », cuius parlent condividualem per omnia lenet Wilhelmus de Hamele, eidem Wilhelmo, recipienti, huius medietalem .... Deindc ipse Wilhelmus de Hamele, armiger, recipiens antediclus, surpertulil suum usumfructum residue medielalis mansionis ut supra lacté in manus Pétri de A trio (van den Kerchove), villici lewensis,judicis, advocali et sentencia, e(«, nomine Henrici de Udekeem anledicti, qui in dicta mansionis reliqua medietale lanquam in coypolhecam diclorum vij florenorum impositus, hinc qmomisit superferens Wilhelmus Johannem, suum filium, in hoc habere, cum ad annos sue discrelionis pervenerit, .... A. G B. Greffes scabinaux, Arrondissement de Louvain, Léau, n° 2976 : 1'° 26. Item Pelrus de Huwagen, filius Pétri, vendidit Coram Pelro Pétri (Peeters), villico domicelle Aleydis de Udekeem et Wilhelmi de Hamele, dominorum fundi, in curia eorum de fletoie(Heelenbosch),m hijs ut dicebant, et Wallero Villere, Daniele de Zurpele juniore, Johanne de Ausloe et Henrico de Iluivagen, mansionariis dicte curie et Johanne Paenhuijs de Helene,'qui pre- missa notificaverunt anno xxv (1425) xv juny, Gerardo de Halle, Pelro de Huwagen seniori, Reynero de Liefkenrode et Pelro de Huwagen juniori, scabinis de Helene. Ibid. n« 2079. f° 1 : Item Lamberlus de Udekeem, filius naiuralis Lamberli de Udekeem, recognovit se debere el per- solverepromisil domino Reynero Reers, presbytero, Johanni de Hamele, ftlio Wilhelmi, el Wallero Velthave in Stella Ix libras grossorum veterum ad ipsorum seu alterius eorum presenlium latoris monitionem, .... Item dominus Reynerus, nomine sui et suorum complicum adductus etc. et conduxil Katharinam uxorem légitimant dicti debitoris in famulam per vi mottones pag. Coram Marscalx, Colonia, Kerchove et Sgrolen, scabinis, anno xxix (1129) ipso die beati Johannis Baptiste. Uden. (Eermannus de), discretus vir, échcvin de Saint-Trond, 1350, 9, 00, 2 : trois fers de moulin et une bordure engrèléc. L : >p S' H'mani de Vdcn seabi Sci Trvdois (Abb. de Saint-Trond, c. 5 bis , 8 et 9). — (Gérard van), reçoit, du Brabant, des indemnités pour ses services (frais et pertes) dans la guerre de Flandre, 1357, 8 : deux fasces, la 1™ chargée d'une étoile, à cinq rais, accompagnée de huit (3, 2, 3) merlettes, rangées en orle ; au franc-quarlicr brochant, chargé de trois roses h six feuilles. L. : ►p S' Gerardi de Uden (Chartes des ducs de Brabant, N os 1504, 1650) (Pl. 32, fig. 922). Par la première des deux quittances, du 12 novembre 1357, il déclare avoir reçu 60 vieux écus, sur 120 à lui dus, pour ses services dans la guerre de Flandre ; par la seconde, du 17 juin 1358, les 60 vieux écus restants, van allen zaken, cost, scade ende verliese. — (Henricus de), échcvin de Bois-le-Duc, 1403 : deux fasces, accompagnées de huit (3, 2, 3) merlettes (non rangées en orle) ; au franc-quartier brochant, chargé de trois roses. L. : ... einrici de Vden scabi.... bv ... . (Dusseldorf, Commandcrie de Biesen, N° 57). — (Aerndl Stamelairt van), conseiller et homme de tief du duc de Brabant, 1428 : deux fasces, accompagnées de huit merlettes, rangées en orle ; au franc-quartier brochant, chargé de trois roses. Un lambel brochant sur l'écu. Cq. couronné. C. : une tête et col de chien braque. S. dextre : un aigle. L. : S' Arnoldi Stamelarl de Vden (Charles des ducs de Brabant). Sur ce sceau, les roses sont à six feuilles. UDENHEYM (Philippe van) (Uedem?). homme du comte de Moers, 1416 : une bande, chargée de trois chevrons L. : S Phi! (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 738). Uedem voir UDENHEYM. Ufer (?). Hermannus dictus de Lilore, miles, bopar- diensis (de Boppard), 1291 : type scutiforme ; deux chevrons échiquetés. L. : ►p S Ilermanni milit' de Popardia (!) (Ville de Cologne, N° 562) (voir OVIRSBURCH). Uffel. Gilles van Neffele, beau-pfcre de Jean van Anderenhove (lils de Jean), qui tient, du château de Termonde, un lief à Opwijck, 1549 : trois membres d'aigle, les serres en bas, accompagnés au point du chef d'une rose. S. senestre : un griffon. Le sceau porte : Gillis va Uffele (Fiefs, N° 4308). UFFENVINGEN (Jean van) reçoit, du duc de Brabant, etc. une indemnité du chef de la bataille de Bâsweiler, 1377, à Luxembourg : un bandé; au franc-quartier chargé d'une quartefeuille. L. : S' >p Johan . . e U/fevign (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 32, lig. 923). Uijlenbroek. Gérard van Ulenbrouc, lils de Jean, tient, de Jacques de Thiennes, seigneur de Caster, ltumbeke, Claerhout, etc., un fief â Pitthem, 1514 : un corbeau, surmonté à senestre d'une rose (Fiefs, N° 10777). C'est un oiseau de proie que l'on ne saurait guère bla- sonner autrement que corbeau, mais qui doit, sans doute, représenter une chouette (uil), jouant sur le nom de famille. — Martin van Ulenbrouc, fils de Gérard, tient, dudit Jacques, un lief iliée, 1514 : un corbeau contourné, surmonté à dextre d'une étoile à cinq rais (lbid., N° 10800). — Olivier van Ulenbrouc tient, de Guillaume van Claerhout, seigneur de Pitthem, etc , un fief illec, 1514 : un corbeau (lbid., N° 10760) (voir ULEN- BROEC). Uijtbergen. Les maicur et échevins à'Uuijtberghc et d 'Overmeere (Overmeir), 1649': une bande ondée. C. cassé. S : deux griffons. Le cq. accosté de deux petits écus: A, six coquilles; B, un lion et une bande brochante. L. : d Vvylberg . , .1 d Overmeere (M. Hulin, à Gand). Le seigneur de Huutberghe : fesses d'or et d'asur de huict pièces, au saultoir de gueulle sur le tout, sargé de cineq aneaulx d'argent (Corn. Gailliard, L'An- chiene Noblesse de la Conté de Flandres). Uijthoeck (Pierre) (fils de Henri), échcvin de Rotterdam, 1618 : parti; au 1 er , deux poissons, posés en pal, accompagnés au point du chef d'une fleur de lis ; au 2 d , trois fianchis. C. : un poisson en pal entre un vol. L. : S Pieter Wthovck (U.). Uijtkerke. Gérard van Uutkerke, chevalier, homme de lief de Jean de Flandre, comte de Namur (dans sa cour de Wijnendale?), 1318 : deux serres d'aigle ailées, affrontées L. : . . Gerardi de . .tk. kre (M. Morel de Boucle-Saint-Denis). Ce sceau et trois autres que nous décrivons (voir Diadzeele, Tolnare, "W ulfberg) sont attachés à un acte par lequel mijn here Willem, van Uutkerke, rudder, accompagné de ses filles et héritières apparentes, damoiselles Marie et Catherine, se déshérite, en faveur de sa future seconde femme ; joncvr. Olieertrude tsere Lambrechts Toolnaers doch- ter tsere Lambrechts soens, de son fier consistant en deux tiers de la dîme de la paroisse de Westende. Uijtkerke. Jehan van Huutkerke, écuyer, un des nobles vassaux du comté de Flandre, qui scellent le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : écartelé; aux l' r et 4 e , une croix, chargée de cinq coquilles ; aux 2 e et 3 e , trois cors de chasse. L. : S' Iohannis de Wt. . ke (Chartes des dites de Brabant) (voir Hond). Gelre donne au here van Uytkyrken , Flamand : d'argent à la croix de sable, chargée de cinq coquilles d'or. Le seigneur de Huudtquerque : d'argent à la croes de sable, sargéde cincq cocquilles d 'or ( Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Ukegem, voir Meersch. ULENBROEC. Reijnar van Ulenbroc scelle, parmi les gerichtes lude de House, un acte de Simon van den Rade, des neesten dinsdages na sente Mathias daghe, 1359 : une chouette. L. : ... euneri de Ulenbroe . (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 312). — Mais van den Ulenbroich, écuyer, scelle un acte de Thierry van Droiche, 13(19 : une chouette. L : .. ome de Vlenbroec (Dusseldorf, Jul.-Berg , N° 822). — (Reynken van) scelle un arbitrage entre le duc de Berg et de Ravensherg, d'une part, et les comtes de Clèves et de la Mark, d'autre part, 1397 : même écu (Dusseldorf, Clèves-Mark . N° 002). — Guillaume van Ulehbroke scelle un acte de Lothaire Staël, 1423 : même écu (Dusseldorf, Werden, N° 165). — Gheeraerdl van Ulenbrouc déclare tenir, de Jean Bloosset et de sa femme (non citée nommément), du chef de leur hove van den Morlaenschen, un lief à Pullhem (Pitthem), d'une étendue de 10 bon- niers, avec une rente seigneuriale, etc., 1502, le 17 avril (après Pâques) : une chouette (représentée comme un oiseau quelconque), accompagnée au canton senestre d'une rose. L. : . Gee (Fiefs, N° 1893). — (Philippas) (tout court) tient, de l'abbé de Werden, pour sa fille ainée, Anne, le « Vosses gut », à Borsle, appartenant au lio/f Heldrinckhausen, 1554 : une chouette contournée. C. : un vol. L. : ... ilip. .. . nbroi. . (Dusseldorf, Werden, N" 108) (voir Rive, Uijlenbroek). ULENBUSCH (Ilerman van), homme du sire de Malberg, scelle un acte relatif au couvent de Bedbur, 1390 : une fasce, accompagnée de trois annelets et au point du chef d'une coquille (?) (Dussseldorf, Couvent de Bedbur, N° 22) (voir Bocholz). ULENDONC (Jean van), échevin de Caprijckc, 1508 : deux étoiles en chef et un trèlle en pointe, accompagnés en cœur d'une merlette. L. : S lan van Hv. ... onc [/] lan (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 51, 52). Biens (Stas), échevin du banc de Borloo et alleutier de la cour de Mielen-sur-Aelst, appartenant, tous deux, à l'abbé de Saint-Trond, 1589; alleutier dudit ii Mielen-sur-Aelst, 1601 : une marque de marchand (Ordange) (voir Ullens) (Pl. la, fig. LXXXV1). Les écuyers Ulens, en Belgique, portent : d'argent à trois barres, accompagnées de sept (2, 3, 2) tourteaux, le tout de sable; au franc-quartier d'azur, chargé d'une croix alésée, cantonnée de quatre croisettes, le tout d'or. Cq. couronné. C. : un lion issant de gueules. Devise : A cruce Victoria. Ulft (Everard van), chevalier, homme du comte de Gueldre, 1338 : une croix. L. : .. Everardi de Vlft (Arnhem, Rekenkamer, N° 188). Gelre donne à lier Evert van Ùlst (!), Gueldrois : d'or à la croix de gueules. — Thierry van Ulfte, bailli du comte de Clèves, à lluissen, 1392 : une croix, chargée en cœur de .. . (Dusseldorf, Col., N° 1146). Voir Heraldieke Bibliotheek (La Haye), 1883, p. 46. Ullens. A.-J. Ullens de Balle lient, du Brabant, la seigneurie de Halle, au quartier de Santhoven, et le fief seigneurial '( hoff van der Diesl, sous Halle, 1738 : écartelé; aux 1 er et 4 e , une aigle; aux 2 e et 3 e , un chevron, accompagné de trois gerbes. C. fruste (Av. et dén., N° 7835). — Anne-Marie Ullens tient, du Brabant, une cour féodale à Pulle et la cour censale de Gelmele , etc., 1738 : même écu (Ibid., N° 7836). — Les échevins de Halle, 1779 : écartelé; aux I er et 4 e , une aigle ; aux 2 e et 3 e , un chevron, accompagné de trois gerbes. Cq. couronné. C. : une gerbe. L. : Sigillum domini de Halle ad eau (!) (Office fiscal de Brabant, reg. 339, A. G. B.). — (Anne-Marie), femme du damoiseau Joseph-Antoine Meijers, collatrice d'une fondation en l'église Saint- André, à Anvers, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens y afférents, 1787, le 12 avril : même écu. L'écu, ovale, dans un cartouche. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46542) (voir Ulens). Cette fondation a été instituée par damoiselle Catherine Verbiest, dans son testament du 3 août 1711. Les écuyers UUens, en Belgique, portent :. écartelé; aux 1" et 4 e , d'argent à l'aigle de sable, armée et lan- guée de gueules ; aux 2° et 3 e , d'argent au chevron de gueules, accompagné de trois gerbes de joncs de sinople, liées d'or. Cq. couronné. C. : une gerbe de l'écu. — 75 — Ulloa. Les bailli, maïeur et échevins de la baronnie de Limai, au Brabant wallon, 1782 : échiqueté de ... et d'argent de cinq lires, chaque point d'argent chargé de trois trangles de .... L'écn, dans un cartouche, sommé d'une couronne à trois fleurons et à deux pyramides de trois perles. S. : deux lions. L. : Scab baronis ditionis de Limai (Office fiscal de Brabant, reg. 347, A. G. B.). Il ne devrait y avoir, sur chaque point d'argent, que trois trangles, comme sont bien gravés les deux du chef de la pointe; mais, sur les cinq autres, il y a quatre burelles. Ulmen (Henricus de), miles, scelle un acte de son consanguineus, Gilles, seigneur de Daun, 1323 : type scutiforme ; un losangé. L. . ricvs de Wlmene (Dusseldorî, Jul.-Berg, N° 303). o o — [lier] Emunt, ein Casier, ein vurmunder und ein o pleger der abbadien von Prume (Priim), promet eyme edelen herren hem Henriche,dem marschalcke, o o herrn su Dune (Daun), eyme Rilter, de lui faire restituer, par l'abbé qui viendrait après la mort de l'abbé actuel, les dommages subis de son chef ; il fait sceller cette promesse par hem Nyclaus, dem o man spriht Brabant. minen bruder, ein riiter und o ein lierre su Ulmen, 1333; Nicolas : un losangé (Arch. de l'Etat, ii Luxembourg, Fonds de Reinach). Voir l'inventaire imprimé, au N° 235. — Cone van Ulmin, ein rilter (son sceau est tombé), et sa femme, Sara (ne scelle pas), déclarent avoir o vendu leur bien so Gemunde (Gemiinden), veilt, o o o busch und sinse, et alsulich gut als uns ane vallin macli. . . van frauen Lucarde, lierrin Lambrechls O suster van Schoumburch; il fait sceller : lierrin Heinrich Boven, einin heirrin van Ulmin, 1340 : un losangé. L. : >£< S Henrici de.. . fne . .. .n (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Fonds de Reinach). — (Der aide Cone van), wepeling (écuyer). scelle un acte de Claes Boseclaes, burchman à Monreal, 1343 : un losangé. L. : S' Conradi de Vlmen (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 493) (voir Eyneburg). Ulner, voir Ingelheim. Ulrici (. .), promissaire et marguillier de Bernau[x] (Berneau), pays d'Oulremeuse, diocèse de Liège, archidiaconat de Hesbaye, 1787 : écartelé; aux l" r et 4 e , trois trèfles ; aux 2 e et 3 e , une branche de vigne, fruitée et pamprée de deux pièces. L'écu, ovale, dans un cartouche. C. : un trèfle. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B , reg. 46373, 46638). Ulricx (Ulrich) (sic!), tenancier de l'église Saint- Jean-l'Evangéliste, dans sa cour censale à Saint- Joris-Juech (Goycr), 1394 : deux fourches, passées en sautoir, et un panier ovale, sans anses, renversé brochant en cœur (Ordange). Umbescheiden (Théodore), curé de Dahlcin, scelle des déclarations relatives aux biens des chapelles de Schouwtiler et de Sprinckange, dans la paroisse de Dalhem, évêché de Trêves, prévôté et province de Luxembourg, 1788 : coupé; au 1 er , un lion issant du coupé; au 2 J , de gueules au pentalpha. C. : un lion issant. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46389). Unbescheiden, voir Palmersdorf. Ungebunden. Wenmaer Onghebonden scelle pour Ghijsbreclil van Berc, qui reçoit, du Brabant, 46 1/2 vieux écus, pour ses services dans la guerre contre le comte de Flandre, 1337, 14 juillet : coupé ; au I er , une trangle; au 2 J , plain. L. : ^ ,S" YVine- mari Vnghebvnden (Chartes des ducs de Brabant, No 1231) (Pl. 32, lig. 924). — Weenemaer Onghebonden reçoit, pour lui et son frère, Aelbrecht, du Brabant, un acompte de 330 1/2 vieux écus, pour leurs services dans ladite guerre, 1337, 12 août : une trangle, surmontée d'une divise. L. : >£> S Vimmerd On. . e bonde (lbid., N° 1336) (Pl. 32, lig. 923). La trangle et la divise sont de la même largeur. Elles constituent une sorte de jumelle haussée. — Wenmaer Onghebonden donne, au Brabant, quittance pour 780 vieux écus, pour tous frais, dommages et pertes (dans ladite guerre), 1338, 4 juin : même écu. L. : S Vinm .. d Onghebode (lbid., N° 1633). Unger (Jean-Conrard von), lieutenant, scelle des comptes de la compagnie du capitaine Dorsinfaing (signe, lui-même : Doseinfaing), au régiment impérial et royal du généroi-feldwachtmeisler baron von Bettendorf, 1720, 1 ; scelle des comptes de la compagnie du capitaine Buchrukher, au même régiment, 1723, le 31 octobre, et, à Trapani, 1724, le 18 novembre; scelle des inventaires, illec, 1727, entre autres, des objets laissés par le défunt enseigne Langsdorff (le 9 août) ; scelle le rôle de recensement de la compagnie du capitaine Buchrucker (!), 1729, le 23 mai, à Palerme : trois fleurs de lis, 2 aux flancs, 1 en pointe, accompagnées de six étoiles, 3 rangées en chef, 1 en cœur, 2 accostant la fleur de lis de la pointe. L'écu sommé d'une couronne et accosté de deux palmes. Sans L. (cachets en cire rouge) (Arch commun, de Nivelles). Il se sert, successivement, de trois, matrices différentes, ne différant guère que par les couronnes. En 1720-24, la couronne est à dix perles, dont trois relevées; en 1727, à cinq perles, et, en 1729, à sept perles. DE ItAADT, t. IV S — 74 — Ungeschick (Nicolas), curé d'Altwies, dépendant de l'église paroissiale de Mondorf, 1788 : deux oiseaux; au chef denché. Le tout sous un chef chargé d'un oiseau. C. : ... (une étoile?) entre un vol (cachet) (C. C. B., reg. N» 46580). UNKELE VAN GHETE (Jean), jadis prisonnier à Bâsweiler, sons Agimont ; i. t. : 40 moutons, 1374 : d'hermine; au franc-quartier chargé d'un losange. L. : S lohan li Onclie (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 32, flg. 926). Unverzagt. Henri der Unverzagede (-sagede) scelle des actes de Heydenrich van Ore (Oer), bailli d'Arnsberg, 1372 ; écuver, bailli zum Ilertzberg, 1376 : un burelé et une aigle éployée, brochante (Dusseldorf, Col, N°» 936 et 978) (Pl. 32, flg. 927). Faune (Coeln etc. Geschl.), qui n'a pas vu le burelé, ne lui attribue qu'une aigle éployée. Upigny. Grand Johan Duppeigny, maieur et esclie- vin des courts el justices del Vaux, de Sainct Aibain et de Sainct Johan Ewangeliste en Liege, jugeantes a Noville sur Mehaigne, 1545 : de ... aux lettres H S, surmontées d'un trait d'abréviation, bombée, au milieu. L. :Si)( Grant Iehan dvppig . . (Abb. de la Ramée, Etabl. relig., c. 3180, A. G. B.). 11 se dit commis par noble et lionnoree femme mademoiselle Franehoise del Malaize, damme de Donglebert (Dongleberg), de Lavois (Lavoir?) etc. UPSCHOTE (Danyel d'), homme du comte de Flandre, 1329, à Bruges : une croix, chargée de cinq besants, ou tourteaux, et accompagnée de douze merlettes en orle. L. : ►£< S Daniel van Vpscote (Chartes des comtes de Flandre, N° 1489). L'acte l'appelle : Danyel Dupscote. Urbaen. Ledenaert Urbaens. tuteur de Cornélie, iille de Jean de Baenst, déclare qu'elle tient, du bourg de Bruges, un iief au métier de Lisseweghe, paroisse de Coudekercke, fief dit Heijs, comprenant 4 mesures, 65 verges et cinq arrière-fiefs, dont un £< S Roegier van Varnewiic (Chartes des ducs de Brabant). — Guillaume de Vaernewijck , chevalier, 1347 : trois lions et une bordure engrêlée. C. : un lion assis (?) (Elseghem). — Sanders van Vaernewijck, heere van Borst (à Lebbeke?), homme de fief du château de Gand, 1426 : l'écu très cassé ; on ne voit que la partie supérieure du lion dextre du chef et le lion senestre. C. : un lion issant entre un vol. T. : deux demoiselles, issant du cadre du champ. L : ewiic (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 112). — Sanders van Vaernewijc, bailli et semonceur de Joncher Jan van Monmorensg (Montmorency) et de mer Joncfrouive van Nevele, sa femme, dame du pays de Nevele, 1427, le 28 juin : trois lions, accompagnés en cœur d'un besant, ou tourteau. C. cassé (fort endommagé ; seul, l'écu subsiste) (Arch. de l'Etat, à Gand, Varia). — Jean van Vaerneivijc , homme de fief du seigneur de Nevele, 1438, le 21 mai : trois lions. Cq. couronné. C. : une touffe de plumes d'autruche entre deux têtes et cols de cygne adossés. S. : deux griffons. L. : S Ian van Vaernewijc (Ibid.). — Maître Etienne van Vaernewijc scelle pour Gossuin de Vroede, tuteur de Franskin de Vremde (fils de Gilles), qui tient quatre fiefs du château d'Alost, 1514 : trois lions. L. : S Stevin van Varewyc (Fiefs, N° 4707) (voir Gent, Gruter). — Guillaume van Vaernewijc déclare tenir, du comté de Flandre, par l'intermédiaire de la cour de Dcijnze : een meersch, groot outrent twee ghemeten, ligghende inde Coemeersch , 1533, le 8 octobre : trois lions. C. : un lion issant entre un vol. L. : S Willem va Vaerne .... (Fiefs. N os 9202). — Mher Denijs van Vaerneicijck, chevalier, seigneur de Lemsbecque, etc., déclare tenir, dudit comté, par l'intermédiaire du Vieux-Bourg, à Gand, tleen ten Appelboome, a Tronchiennes, d'une étendue de 5-6 mesures, 1665, le 27 juillet : écu fruste. C. : un lion couronné issant entre un vol. S. ou T. frustes (Fiefs, N° 2623) (voir Braderie, Zijpe). Le seigneur de Vaernewyc : de sable, à troes lyons d'argent, coroné, lampassé et armé d'or (Corn. Gail- liard, L'Anehiene Noblesse de la Contée de Flandres). VAERSHEM (Lambert van) van den Lochuyss, bourgeois de Hamm (Mark), 1419 : un bandé de quatre pièces (Dusseldorf, Clèves-Mark, N" 775). VAERSTE (Thierry van den), écuyer, caution de Jean van Elverfeld, chevalier, 1366 : plain ; au chef chargé h dextre d'un poisson, recourbé à dextre. L. : S' ici .... or... (Dusseldorf, Jul.- Berg, N° 786) (voir Forst). Vaerwere, voir Verwere. Vaes (Hubert), échevin de Zeppcren, 1490 : trois étoiles. L. : S IJubr.. . Waes (Abb. de Saint- Trond, c. 10). — (Guillaume), allouyer de l'empereur, scelle des actes du receveur de Jodoigne, 1545, 6, 8, 53 ; homme de lief de l'abbesse de Nivelles, dans sa cour â Jauchelette, 1548 : une force îles pointes en haut), accostée en pointe de deux quartefeuilles. L. : Seavx Gwilheame Vas (Baron llcrman de Woel- mont, au château de Soiron ; Abb. de la Ramée, Etabl. relig., c. 3177, 3178, A. G. B.). — (Guillaume), échevin de Jodoigne, 1562, 5, 77 : même écu, mais au point du chef une 3° quarte- feuille. Même L. (Ibid., c. 3176, 3177, 3179). — (Marc), allouyr du duc de Brabant, scelle des actes du receveur de Jodoigne 1562, 3 : une force renversée (les pointes en bas), accostée en chef de deux roses, accompagnée en pointe de ... (rose ?). T. : un personnage (saint?). L. : S Marcvs Vaes (Ibid., c 3177, 3179). — (Thierry), tenancier de l'évêque de Liège, dans sa cour à Muijsen (-lez-Saint-Trond), 1588 : un lion contourné. G. cassé (Ordange). — (Gilles), échevin de la haute cour de Saint-Trond, 1616, 7, 20, 2, 30, 53 : trois moulons passants. C. : un mouton passant (Abb. de Saint-Trond, c. 13, 14, 16 ; Ordange) (voir Vaesme). L'armoriai manuscrit de Saint-Trond contient trois blasons Vaes : I, de sable à trois chèvres (béliers) d'argent, accornées d'or. II, d'azur à la fasce d'or, accompagnée en chef de deux étoiles du même et en pointe d'un croissant d'argent. III, d'argent au sautoir de gueules, accompagné en chef et en pointe d'un besant d'or(!) et aux flancs d'un tourteau de gueules. Vaesme (Guillaume), homme de fief de « Madame de Nyvelles » (Nivelles), dans sa cour à Jauchelette, 1560 : une force, accostée en pointe de deux quarte- feuilles. L. : . . ti.. Wilhiame Vas ... (Greffes scabinaux, Mélanges, A. G. B.) (Pl. 33, fig. 931) (voir Vaes). Vaesque, voir Vasque. — 80 — Vagevuer. Jacques van don Vagheviere, fils de Jean, déclare tenir, du bourg de Bruges, une rente, en argent (12 livres, 9 deniers parisis) et en (37 1/8) poules, appelée de rente van den Vagheviere, [sur divers biens] liegende inde prochie van Ziesseele (Sijsseele), au nord de l'église, au lieu dit Brqetshende , 1421, en avril (v. st.) : un sautoir engrèlé, cantonné de quatre têtes de léopard. Cq. couronné. C. : une tête et col de léopard entre un vol. L. : . Iacob va d'Vagheviere (Fiefs, N° 9036). — Antoine van den Vagheviere, second tuteur (le premier est Henri van Meetkerke) de Ilannekin de Broukere (Brouckere) (lils de Jean), pour qui ils font dénombrement d'un lief mouvant du bourg de Bruges et sis à Leilinghe, 1421, le 24 avril (v. st.) ; Antoine van den Vagheviere et Jean van der Munte, tuteurs de Pieterkine, slieere Jacobs kind van den Vagheviere, déclarent que celui-ci tient, dudit bourg, un lief de 17 mesures dans la paroisse de Saint-Bavon, près de Bruges, lief aboutissant, entre autres, à celui d'André van den Vagheviere, 1421, le 26 avril : même écu, mais les tètes de léopard bouclées et la sautoir engrêlé chargé en cœur d'une merletle. L. : deux hommes sauvages, sans massues. L. : S Anto den Vagheviere (Fiefs, N os 8276 et 8784). — Antoine van den Vagheviere, bourgeois de Bruges, père de Barbe, qui tient, du château de Tcrmonde, des dîmes, à Zaamslag et Houtholene (Oud-Tholen?), dont il s'est réservé l'usufruit, 1430 ; Antoine van den Vagheviere déclare tenir, du bourg de Bruges, un lief de 4 bonniers, à Adeghem, avec deux arrière- iiefs obscurcis (verdonckert), 1430. le 3 août; il tient, du même bourg, un fief de 18 mesures, à Adeghem, 1430, le 3 août : mêmes écu et C. que Jacques. T. : deux hommes sauvages, sans massues. L. : . Antlionis vadeV (Fiefs, N» 4526, 7549 et 7551) (Pl. 33, fig. 932) (voir Chabirant). — Pierre van den Vagheviere déclare tenir, du bourg de Bruges, un lief de 17 mesures, dans la paroisse de Saint-Bavon, près de Bruges, 1439, le 14 juin : un sautoir, chargé en cœur de ... et cantonné de quatre têtes de léopard. Cq. couronné. C. : une tête de léopard entre un vol. L. : S Pet Vagheviere (Fiefs, N° 8785). — Corneille de le Vagheviere reçoit une rente sur l'espier de Bruges, vers 1410, 1,2: même écu que Jacques, mais brisé d'un lambel brochant. C. : une tête de léopard entre un vol. L. : .... va de Vag (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 43, 378) (Pl. 33, fig. 932). — Jacques de Vagheviere , tuteur de Gilles Dob (Dop), bourgeois de Bruges, reçoit une rente sur l'espier de Bruges, 1444 : même écu, brisé d'un lambel brochant. C. : cassé; on ne voit qu'un vol. L. : Vagheuie (Ibid., 1. 43) (voir Mou- sourt, Velde, Weijte). Vaicereche, voir Wecereche. Vailz, voir VEELST. Vairon (Jean), homme de fief du Hainaut et de la cour de lions, 1420, 1 : un chevron, accompagné de trois hures de sanglier. S. : deux griffons. L. : S lehan Vairon (lions, Abb. de Bonne-Espérance ; Hospices de Soignies, à Soignies). — (Franconi, échevin de Jodoigne, 1442 : une paire de ciseaux, ouverte, les pointes en haut. L. : S I'ranconi Verroen (Chartes des ducs de Brabant). Val. Me sireMahius de le Val, homme du comte de Hainaut et alloier, 1280 : une bande de vair. L. : S Mahiv de le Val ccval (lions, Trésorerie des chartes des comtes de Hainaut). — Mon segneur de le Val scelle, à Tournai, un acte de Baudouin de Maquincourt, sergent du roi de France, 1306; Mahius de levai, chevaliers, sires de Velainne (Velaines) (cite ses lils : Jehan et Mahiu), 1308 : une bande de vair. L. : ►[-< S Maliiev de levai chlr (Tournai, Chartrier) (voir Dale, VAUL). — ... Duval écrit, de Leuze, une lettre à ... Pan- coucque, avocat, à Tournai, pour une affaire judiciaire, 1729, le 23 août : une croix, chargée en cœur d'un lion. Ecu ovale. Cq. sans C. Sans L. (cachet en cire noire) (lions, VariaJ. — Le chevalier Charles Duval, curé de Saint-Martin, à Leuze, diocèse de Cambrai, district de Saint-Brixe, province de Hainaut, remet, au gouvernement autrichien, les états des biens afférents à sa cure et à des fondations en son église, 1787, les 10, 20, 30 et 31 mars : écartelé; aux 1 er et 4 e , d'argent à une croix de gueules, chargée en cœur de ... (un lion?); aux 2 e et 3 e , d'azur au compas, accompagné de trois merlettes. L'écu dans un cartouche. Cq. couronné. C. : un lion issant. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46634). — Le chevalier Constant Duval, demeurant à lions, collateur d'une fondation, à lions, instituée par damoiselle Marie Bouchez, 1787, le 4 avril : écartelé; aux 1 er et 4 e , une croix, chargée en cœur de ... ; aux 3 e et 4 e , d'azur au compas, accompagné de trois merlettes. L'écu, ovale, entouré d'une couronne de feuillage. Cq. couronné. C. : un lion issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46638). Les comtes du Val de Beaulieu, en Belgique, portent : d'argent à la croix de gueules, chargée en cœur d'un lion d'or. Couronne de comte. S. : deux levrettes d'argent, regardantes, colletées de gueules, tenant, chacune, une bannière, la 1", aux armes de l'écu, la 2 d *, d'or à trois loups sautillants de sable f Wolff ). — 81 — Devise : Fidelitati. Le seigneur de le Vael : d'argent, à la bende lozangez de sable (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres) (voir Varent). Val-Duc, voir VAULDTJC. Vale. Guillaume Vaele déclare que sa femme, Marie, fille de Jan, filins Jans Langhe Jans (Langhejans), tient, du bourg de Bruges, un fief, à Casand (Cad- zand), de 7-8 ghemeten, avec 60 arrière-fiefs, à Vulpen et à Cadsant (!), dont dix se trouvent submergés par la mer (verdonchert . . . bider vloet van der zee, 1430 : une étoile (a six rais). L. : S Willem .... (Fiefs, N° 7956). — (Corneille), fils de Guillaume, déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 7 ghemeten, à Caed- zaendt, 1515, le 4 juillet : écartclé ; au 1 er , trois merlettes ; au 2 e , une étoile à cinq rais ; les 2 e et 3 e quartiers sont cassés. S. senestre : un léopard lionné. L. : S Cornelis f Willems Val . (Fiefs, N° 7971). — (André), tuteur du damoiseau Ilellin van Steeland, qui tient un lief de la seigneurie de Wijnvelde, 1526 : un couteau. D'après la L. du sceau, il était fils de Gilles (Fiefs, c. 915 ms , 1. 7129-91). VALE ( Mijn heere Robrecht van der), rudder, échevin du Franc de Bruges, 1397, le 29 septembre : une croix et une divise vivrée, brochante. C. : deux aiguières affrontées. L. : S' Robert le (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Valenciennes, voir Notre-Dame. Valent (Jacques), échevin du roi, au métier d'Asse- nede, 1555 : une étoile, accompagnée de six petites roses, placées entre les rais. L. : S Iaco. van Lens (!) f Willims (!) (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 236). Valeriola (Simon-François de), échevin de Bruxelles, 1761, 4 : parti; au 1 er , d'azur à un arbre (cyprès), entre deux tertres, mouvant de la pointe (dans une vallée), accosté en chef de deux fleurs de lis ; au 2 d , trois chicots, rangés en fasce, et à la bordure componée de seize pièces . .. (fruste). C. : indistinct. L. : S d Simonis Fr de Valeriola sca brux (Bruxelles). Voici comment Rietstap donne le 2 d : d'or à trois chicots de sinople, rangés en fasce ; à la bordure componée de seize pièces de gueules et de pourpre, chaque compon de gueules chargé d'une croix latine d'or. L'arbre et les tertres du 1 er sont de sinople, les fleurs de lis d'or. — (Joncher Julius Theresius Mathens de), fils de feu Antoine et d'Anne-Marie Swarts, issue du lignage de Weert (le grand-oncle de cette dame, sire Gilles- Albert van Maie, y ayant été incorporé le 6 septembre 1635), est admis dans ce lignage, 1746, le 13 juin, avec ces armoiries : parti; au 1 er , d'azur à un arbre (cyprès) d'or, issant entre deux tertres, mouvant des flancs, le 1 er de sinople, le 2 J d'or, ledit arbre accosté en chef de deux fleurs de lis d'or ; au 2 d , d'or â trois chicots de sinople, sommés, chacun, d'une flamme au naturel, rangés en fasce, et à la bordure de gueules, chargée de huit ovales de gueules, bordés, chacun, de sable, et chargés, chacun, d'une croisette (simple) d'argent (Bruxelles, reg. du lignage de Weert). Valeriola (Joncher Simon Frans de), frère germain du précédent, est reçu dans le même lignage, 1749, le 13 juin, avec les mêmes armoiries, avec cette différence que l'arbre (cyprès) et les deux tertres sont de sinople (Ibid.). Les rois d'armes Beijdaels de Zittaert, Jaerens de Santbergen, Labina de Baussen, dit Labiniau, de Hesdin et de Brambilla de Fleschières, ayant examiné les documents présentés par messire Simon- François Valeriola, ancien échevin, actuellement trésorier de Bruxelles, déclarent, à Bruxelles, le 21 avril 1786, que la famille de Valeriola, originaire du royaume de Valence, y est reconnue noble, depuis 1604, et que Don Jérôme Valeriola, premier ascendant connu, a été créé chevalier, le 26 octobre de cette année, par Philippe 111, roi d'Espagne ; que ledit messire Simon-François Valeriola, s'étant allié, le 30 avril 1757, à Anne-Marie Snellinck, en a procréé deux fils : Charles-Hubert, né le 10 juillet 1758, et Guillaume-François, né le 20 février 1762, baptisés, tous deux, en l'église Sainte-Gudule, il Bruxelles ; que ledit Simon-François est fils légitime de messire Antoine Valeriola, secrétaire de l'empereur Charles VI, et d'Anne-Marie Swarts ; petit-fils de messire François Valeriola et de Marie Garcia ; arrière-petit-fils d'un autre messire François et de Marie Rotla. Les parents de ce dernier François auraient été messire Jérôme Valeriola, conseiller de Sa Majesté Catholique, et Mencie de Castelvi ; lequel Jérôme serait le fils d'un autre Jérôme, docteur en droit, « du conseil de Sa Majesté Catholique et son avocat fiscal en l'audience royale de Valence et de la Sacrée Religion et ordre de Monteza », créé chevalier, comme dit est — fondateur d'un majorât — et de Philippine Carroz. Lesdits rois d'armes attestent, ensuite, qu'Antoine, père de Simon-François, est venu s'établir à Bruxelles, en 1706, et que la famille est noble de six générations et peut « jouir des privilèges attachés à l'état et qualité de chevalier » .... Voici le blasonnement, donné par ce document : « un écu parti au premier d'azur, au cyprès au naturel, terrassé de sinople, accompagné en chef de deux fleurs de lys d'or ; au deuxième d'or à trois chicots de sinople posés en pal allumés d'or et de gueules, à la bordure de pourpre, chargée de huit écussons écartelés d'or, au deuxième et troisième quartier à la face de gueules». Casque couronné. ■ * 339S9 HK Ï . Î mm mmm m » ■ î — 82 — Lambrequins : d'or et d'azur. Cimier : « cinq pen- naches d'or, d'azur et de sinople ». Dans les armoiries, peintes en tète de la déclaration, le cimier représente cinq plumes d'autruche, la l re , la 3 e , la 5 e d'or, la 2" d'azur et la 4° de sinople (parchemin, avec cinq sceaux plaqués, papier sur hosties, en possession de M. de Valeriola, à Bruxelles). 11 ne nous a pas été donné de vérifier toutes les assertions contenues dans cette pièce. La famille possède plusieurs copies authentiques des lettres patentes de 160-i, rédigées en langue latine. Valewe, voir Fauve, Valve. Valhon (Jean), chevalier, scelle un acte de Ferry, sire de Bourscheid, 1317 : une aigle. L. : . on (Luxembourg, c. II, 1. VII, N° 26). Valke (Amaury ulcn), jadis prisonnier à Basweilcr, sous le seigneur de Itotselaer ; i. t. : 694 moutons, 1374 : écartelé ; aux 1" et 4 e , trois tours ; au franc- quartier chargé de deux faucilles affrontées; aux 2 e et 3 e , un lion et un semé de hillettes. L. ; S' Amelrec u.... Ualke (Chartes des ducs de Bra- bant) (Pl. 33, fig. 933) (voir Strijen). — (Gilles de) scelle, avec Jean van der Berchmoest, prêtre, le testament de Joncvrouive Lijsbetlie, Zeghers sers Daenkens soens dochter, 1376, le troisième jour après la Saint-Luc-l'Evangéliste (à Rupelmonde?) : une paire de ciseaux, ouverte, les pointes en haut, accompagnée au point du chef d'un faucon. L. : S Gillis de Valke (Baron de Maere d'Aertrïjcke). La testatrice ordonne sa sépulture au cimetière de Rupelmonde. — (Philippe de), prêtre, chapelain du comte de Flandre, au château de Rupelmonde, 1434 : un faucon, perché sur un écot (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 377). — Gérard Valcke, échevin du comte de Flandre, à Ilaerlebeke, 1443 : un faucon contourné. T. ; un ange. L. : . . . . aert Valke (Ibid., 1. 393). — (Jean), môme qualité, 1460, 61 : un faucon (à dextre). T. : un ange. L. : S Ian Valke (Ibid., 1. 401, 393). Dans l'acte de 1461, il est qualifié : échevin du comte, dans sa seigneurie d' Haerlebeke van buten. — Lijoen Valcke tient, du bourg de Bruges, un fief de 23 mesures, à Zerkeghem (parmi les aboutissants duquel figurent les hoirs de maître Laurent Valcke), avec treize arrière-fiefs (dont un aboutit au bien de Corneille van der Burch), tenus par Antoine Dunchv, fils d'Antoine, Corneille Dekens, fils d'Ivain, Gilles Haghelins", fils de Clément, Pierre Onbejaghen, fils de Jean, etc., 1313, le 20 juin : deux gerbes en chef ; la pointe est cassée. S. senestre : un aigle, ou griffon. L. : S . . oen Val. . . (Fiefs, N° 9033). Il résulte de ce dénombrement que Lijoen Valcke tient, de Jacques Reijphin, un autre fief à Zerkeghem. VALKENBORGH (Henri van), échevin d'Acr- schol, 1396, 1413 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant, chargé d'un faucon. L. 1396 : . .. erici Fa c/i scab ars (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, et Etabl. relig., c. 3608, A. G. B.). — Quintin Valkenborch, marchand du duc de Bra- bant, dans sa chambre des tonlieux, à Louvain, 1416 : une clef, accostée aux flancs de deux étoiles. L. : S Qvinten Valkenborch (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 33, fig. 934). — Arnould Valkenborgh, échevin illec, 1448 : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc-quartier brochant chargé d'un faucon contourné. L. : . . . kenborch sca (Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain) (voir Fauquemont, Ros- sum, Valckenborch). Valkenere (Henricus dictus), échevin de Malines, 1344 : un huchet, sommé d'une croix latine (Malines). A. van den Eijnde tronque ce nom en Valhekere. — (Henri de), échevin de Lierre, 1399 : un cor de chasse, sommé d'une étoile à cinq rais (Malines) (PI. 33, fig. 933). — Marguerite Valckenar, femme de Gossuin van Bemmell, 1490, 2 : un pal de trois losanges (Geld.) (Pl. 33, fig. 936). — Charles de Valcquenaire, homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1603 : parti ; au 1 er , un lion couronné ; au 2 d , un ... et un fer de moulin en chef. C. : un lion couronné, issant entre un vol (Enghien). Valkenhayn. llannes( et Hannes)van Valkenhain, dem man spricht Poillende[re\ (voir Langelaar), 1410 : un huchet. C. : (un chapeau de tournoi '.', sommé d') une boule, soutenant six plumes de coq. L. : S Iohan v Valke'hatn (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 377**). Valkenisse (Witto et Arnoldus, fratres de) (voir Stollart), 1276; Witto : dans le champ du sceau, rond, un faucon contourné. L. : 4c S' Wilte . Clais van Valkenisce (Arch. communales d'Anvers). Le faucon joue sur le nom de Valkenisse. — (Arnoldus de), frère du précédent, 1276 : (un écu à) six (3, 2, 1) coquilles. L. : 4c S' Arn Nicolai de Falkenesse (Ibid.). D'après leurs sceaux, ces deux frères étaient donc fils de Nicolas. Valkenisse. Hugo dictus Kempho, plius Anthonii (voir Stollart), 1276 : dans le champ du sceau, rond, trois coquilles. L. : ►p S Hvgonis Kepe de Valkenisse (ibid.). Valokenar, voir Valkenere. VALCKENBORCH, voir Smet, Valken- borch. VALQUENAIRE, voir Valkenere. Valleijen (Jean van der), feudataire d'honorable et sage Jean Damman, du chef de la seigneurie de celui-ci, ligghende voor 's grawn steen , à Gand, 1502 : un fascé. C. cassé (Fiefs, N° 2697). Vallet (Jean le), homme de fief de la baronnie de Leuze, 1571 : une fasce, accompagnée de trois (2, 1) gerbes et au point du chef d'un cœur, la 3 e gerbe accostée de deux mouchetures d'hermine. C. cassé. L. : .... lehan le Vallet . . de Liv... (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Vallijn (Pierre), waradin de la monnaie de Sa Majesté, à Bruxelles, lieutenant des cours féodales des Pauvres honteux (huisavmen) de la paroisse Saint- Nicolas, à Bruxelles, à Meijsse, etc., investit les damoiselles Pétronille et Anne de Croy d'une rente qui est inscrite au nom d'Anne ; le beau-frère de celle-ci, Gérard de I.avallé, rend hommage pour elle, 1692 : parti ; au 1 er . un chevron d'hermine, accompagné de trois écureuils, le 1 er contourné ; au 2 d , un gland feuilié en chef et deux étoiles en pointe (La partie inférieure de la pointe est cassée) (Chevalier van der Elst). VALMERBEKE, voir Volmeerbeke. Valois (Charles de), frère du roi de France, comte d'Alençon, etc., 1344 : type équestre; le bouclier, l'ailette, la housse et l'écu du contre-scel à un semé de fleurs de lis, à la bordure componée. C. : un aigle essorant (Tournai, Chartrier). — (Jeanne de), sœur dudit, comtesse de Ifainaut, à présent religieuse à Fonteneles, 1344 : dans le champ du sceau, ogival, la Vierge portant l'Enfant ; dans le bas, une femme agenouillée, accostée, au milieu du sceau, de deux écus : A, un semé de fleurs de lis (bordure?) ; B, quatre lions (Ibid.). Valporten (Johannes dictus de), échevin d'Aerschot, 1359, 61 (n. st.), 3 : trois herses. L., 1359 : ►£< S' io dei va .... Valporlë se se; 1361 (n. st.) : S Iohis dei vad' Val b arsc' ; 1363 : S' Io vad Valporte scabi .. . c (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain) (Pl. 33, fig. 937) (voir Cru[ij]p[e]lant[s]). Valuwe, voir Valve. Valvason (Joseph-Clément, comte von), colonel, commandant le régiment impérial et royal d'infanterie du général-feldmaréchal-lieutenant comte Onelli, scelle des interrogatoires et des sentences de cours martiales, 1739, le 29 octobre, à ...givar (le commencement de ce nom est illisible), 1740, le 19 septembre, 1741, les 16 novembre et 30 décembre, h Luxembourg : coupé; au 1 er , un lion et un renard sautillant, affrontés ; au 2 d , taillé de gueules et d'argent (?), au lion brochant. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons et à quatre perles, et posé sur un trophée d'armes. Sans L. (cachets en cire rouge) (Arch. communales de Nivelles). — (Ferdinand, comte von), capitaine, scelle un interrogatoire, sur Tordre de Renier, baron von Gcm- mingen, lieutenant-colonel, commandant le régiment d'infanterie « comte Gaisrugg » (Gaisruck), au service de Sa Majesté de Hongrie et de Bohème, 1744, le 14 janvier, à Anvers : écartelé; au 1 er , un lion ; au 2 d , un renard sautillant ; au 3 e , de . .. (argent?) h la Champagne penchée de d. à sen. de gueules et au lion contourné, brochant ; au 4 e , un chevron, accompagné de trois étoiles à cinq rais (ou, peut-être, roses?). L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à neuf perles. Sans L. (cachets en cire rouge) (Ibid.). Valve (Jean de) et Gliiselin Vlec, arvachliche ammans van Wulverincheem (Wulveringhem), 1405; Jean de Valve, échevin et cuerier de la chà- tellenie de Furnes, 1406 : trois losanges. L. : S..._ io.. (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 89, 90). — (Jacques), tuteur de Slasie , fille de Jean Valetven, tient un fief à Wulveringhem, 1421 ; Jacques de Valve, tuteur de Stasie, fille de Jean de Valve, donne quittance, au bailli de Furnes, van erepaer laerdsen, à elle due, chaque année, le medewinlre, .. . ule causen van haren ammanscepe van der prochie van Wulverincheem, au métier de Furnes, 1421, 31 décembre : trois losanges; écusson en cœur à deux chevrons. Cq. couronné. C. : une tête et col de paon, entre un vol chargé de trois losanges. S. du cq. : deux aigles. L. : S Iacob de Vaelwe (Fiefs, c. 889, 1. 1107-1130; C. C. B., Acquits de Lille, 1. 91, 92) (voir Bernaert, Fauve). La mayson surnomé Valuwe : d'or, à troes lozanges de gueulle (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Vandrich. Ivain van Vanderec reçoit, du Brabant, un acompte de 600 vieux écus sur une indemnité de 691 1/4 vieux écus pour ses frais et pertes (guerre de Flandre), 1357, 19 novembre : une étoile à cinq rais, accompagnée à dextre en chef d'une lettre h. L. : ... vam (!) dei Vandrich (Chartes des ducs de Brabant, N° 1531) (voir Enghuizen, Meer, Tengnagel). È 86 — Vaness, voir Vannes. Vanier (Jean), jadis valet de chambre du défunt comte de Flandre, reçoit une rente que celui-ci lui a donnée sur le « poids » de Fumes, 1390 : une vanne h deux anses. L. : S' / nier (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 221) (Pl. 33, lig. 938). Vannerus. Antoine-Maximin de Wannerus donne à Jean-Théodore Wantz des pouvoirs pour régler les successions de ses père et mère (à Diekirch), 12 septembre 1750, à Vienne : un sautoir écoté, dit de Bourgogne (l'écu hachuré de lignes horizontales). C. fruste. L'écu posé sur un trophée d'épées, drapeaux, etc. (sceau sur hostie) (M. Jules Vannérus). Le 28 juin 1776, au château de Bergh , Jean- Baptiste-Thierry, baron de Sainl-Beaussant, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, ancien capitaine au service du roi, seigneur, haut, moyen et bas de Folkendange, en partie de la Rochelte, seigneur foncier de Gilsdorf, au duché de Luxembourg, seigneur haut, moyen et bas de Rambu- court et Ressoncour, en Lorraine, etc., par suite de la résignation de Jacques-Philippe Promen- schenckel, nomme aux fonctions de clerc juré de ses juridictions de Folkendange et de Gilsdorf, Simon Vanerus (Vannerus), notaire à Diekirch : l'écu est assez fruste; on aperçoit la partie senestre d'un chevron, ou une barre, accompagnée en chef à senestre d'une étoile à cinq rais. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à neuf perles. S. dextre : un lion regardant ; derrière l'écu. à senestre, émerge un lion léopardé régardant. Au bas une croix de Saint- Louis, suspendue à la console qui supporte ces armes. Sans L. (cachet en cire rouge) (en possession de M. Jules Vannérus, à Bruxelles). Le champ de l'écu semble être d'azur, du moins, on aperçoit, en chef, à senestre, des hachures horizontales. Antoine-Maximin de Wannerus, auditeur dans l'armée autrichienne, né à Diekirch et baptisé en l'église paroissiale de Saint-Laurent, le 21 février 170-4, était fils de Jean il Wannerus (baptisé le 22 janvier 1674) et de Marie Faber, alias Fabri, et petit-tils de Jean 1 Wannerus et de Marguerite Gros, de Diekirch. C'est de Nicolas Wannerus, autre fils de Jean I, baptisé le 28 février 1678 et ayant épousé, en 1701, Anne-Marguerite Spoeder, ou Speter, que descend la branche représentée aujourd'hui en Belgique : Un fils de Nicolas, Jean-Jacques (baptisé le 4 février 1703, mort le 1 er janvier 1776), épousa Marie-Catherine Mercatoris (fille de Charles, échevin de la ville et.prévôté de Diekirch, et de Marie- Françoise Dhame), dont il eut : Simon Wannerus ou Vannerus, baptisé le 2 mars 1746, décédé le 26 octobre 1792, notaire, échevin et bourgmestre de Diekirch, député aux Etats de Luxembourg, époux d'Anne-Catherine Juttel (Cfr. L'E v A que de i.a B asse -M outuuie, Itinéraire du Luxembourg Germanique, p. 402, et G. B aekscii, Ei/lia Illuslrala, IV, p. 258). Le lils de ces derniers, François-Julien Vannerus, né à Diekirch, le 22 février 1779, y décédé le 14 août 1850, notaire, bourgmestre de Diekirch, membre suppléant du Congrès national de Belgique, en 1830, etc., est l'auteur de diverses publications sur l'histoire de Diekirch et de Vianden (Voir sa bibliographie, erronée en partie, dans A. N eyen, Biographie luxembourgeoise, II, pp. 192-193) ; il épousa, en 1806, Marie-Thérèse Siville et, en 1826, Marie-Madeleihe-Ernestine Siville, toutes deux de Baslogne, dont descendance dans le Grand-Duché et en Belgique. Cette branche porte : d'azur à deux chicots, passés en sautoir (croix de Bourgogne) d'argent. C. : un lion issant de gueules, à la queue fourchée, armé, lampassé et couronné d'or, tenant de ses pattes les chicots (croix de Bourgogne) de l'écu. Les renseignements ci-dessus ont été tirés d'actes paroissiaux, notariaux et scabinaux, reposant — en original ou en copie authentique — chez M. Jules Vannérus, conservateur-adjoint des Archives de l'Etat à Anvers. Vannes (Henri), échevin de la haute cour et justice de Hollogne-sur-Geer, 1549 : une main gantée, ou un gantelet, posée en fasce, les doigts à dextre, surmontée de trois piles alésées. C. : une tête et col de bélier. L. : Seav Vaness (Arch. de l'Etat, à Ifasselt, Seigneurie de Heers). Vanot, voir Saint Amand. Vanuche (Jacques), prêtre et chapelain en l'hôtel du duc de Bourgogne, à Bruges, 1387 : dans le champ du sceau, une coquille (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 38). — Le même, 1387, 8, 9 : de... à une coquille (sur unécu). L., 1389 : S Jacob' V.. v. he (Ibid., 1. 38). Vardeboud (Michel), bourgeois de Nieuport, tient, du château de Furnes, un fief à Wulpen. 1405 : un sautoir, cantonné de quatre poissons courbés, posés en croissant versé (Fiefs, c. 889,1.1041-1106). Varenberch, voir Taije. Varendonck (Pierre) déclare tenir, de la cour de Waes, un fief à Vracene, 1618, le 22 novembre : une fougère (en flamand : varenkruid). L. : er Varendonc . (Fiefs, N° 7330). Ce fief aboutit aux biens de damoi. c el!e Marguerite Rauwels, de Michel Saman et consorts, etc. VAHENHODE, voir KUNSTAT. VARENSBERCK (Ileinricli van), chevalier, i Scelle un acte de Hnynkin van Beynsber, chevalier, 1373 : une fasce bretessée et contre-brelessée. L. : S dm Hinrici de Varensbech (! 1 militis (Dusseldorf, Chapitre de Dusseldorf , N° 48). Varent. Arnould van der Vaerrenl (fils de Robert), homme de la dame de Termonde, 1334 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier chargé d'une fasce abaissée et d'un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. L. : ►£< S' Arnoldi de Varent (Zwijvelce). — (Ghiselbrecht van der) déclare tenir, du duc de Bourgogne, par l'intermédiaire du château à'Haerel- beke (Harlebeke), le lief de ten Diependale, à Derlike (Deerlijk), comprenant cinq bonniers de terres, des rentes, un bailli, sept échevins, et divers droits seigneuriaux, 1437 (n. st.), le 20 février : d'hermine à la cotice. L. : S' Ghisel (!) van der Varent (Fiefs, N° 9731). Il n'est pas impossible qu'il y ait encore un meuble oblong au milieu de l'écu en-dessous de la cotice, mais il se peut que ce soit simplement une déformation de la cire. — (Rijckaert van der), fils d'Arnould, tient, pour . .. (déchiré) un fief, à Elseghem, de la seigneurie de ten Doorne, appartenant à Adrien vgm Gavere, chevalier, seigneur de Masnuy-Saint-Pierre, 15 . . : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une bande de cinq losanges ; aux 2 e et 3 e , une fasce et un sautoir brochant. C. cassé (Elseghem) (Pl. 33, fig. 939) (voir Roelofs, SPIERE). Le seigneur de le Vael : d'argent, à la bende lozangez de sable. La mat/son surnomé van der Varent : pareylles (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Varik. Alart van Vauderick promet de garder et de défendre la porte de la ville de (Zalt-) Bommel, dite die Bosschepoerle , pour ses maîtres, le duc et la duchesse de Gueldre, de n'y laisser entrer personne et de ne la livrer qu'à eux-mêmes, 1372 : trois têtes et cols de lion couronnés et un lambel brochant. L'écu sommé d'une tête humaine et accosté de deux léopards lionnés accroupis, adossés. L. : S A la van (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 883). — Jacop van Vauderic prend à ferme, du duc de Gueldre, sinen iveerdt (du duc) geheilen die Ontrouwe ... in den waile luschen den gericht van Herwerden (Heerewaarden) ende van Vauderic, 1393 : même écu, mais sans lambel. Cq. couronné. C. : une tête et col de lion (non couronné), à oreilles d'âne. L- : S lacop van Vawderic (Arnhem, Reken- kamer, N° 600). — Othon van Varick, arbitre, parmi les parents de Gisbert die Koclc , le vieux, dans le différend avec son frère Gisbert, le jeune, 1509 : même écu, sans lambel. C. : une tète et col de lion couronné entre deux oreilles d'âne (!) (Geld.). Gelre donne ainsi les armes de Gosen van Vauderic, Gueldrois : d'argent à trois têtes et cols de lion de gueules, lampassés et couronnés d'azur. C. : une tête et col de lion de l'écu, mais non couronné, entre deux oreilles d'âne d'argent, le tout entouré d'un bourrelet d'azur et d'argent, le col du lion terminé en volet. Varlet, voir Pipelarde. Varney, voir Arrentières. Varssenaere. Wenin van Varsenare, échevin du Franc de Bruges, 1292 : trois épées. posées en bande et rangées en barre, les pointes en bas (Oost-Eecloo). — Pierre de Versenare , homme de lief du bourg de Bruges, 1396 : même écu, brisé d'un lambel brochant (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 38). — Morisse de Vairssenare, même qualité, 1405 : trois épées, posées en bande et rangées en barre, les pointes en bas, accompagnées au canton senestre d'une rose. C. : deux épées accostées, les pointes en haut. T. : deux hommes sauvages, sans massue. L. : S Mo van Versenare (lbid., 1. 39). — Jaque de Verseneere , même qualité, 1420 : même écu, mais, au lieu de la rose, un trèfle. G. : un chapeau à large bord, garni de deux épées, accostées, les pointes en haut. L. : S Iacobi de Varsenare (lbid., 1. 41). — Morissis van Versenare déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 15 mesures, à Clemskerke (touchant, entre autres, au bien de Christophe van den Walle), 1421, le 29 mars (après Pâques) : même écu que Morisse 1405 ; fort cassé ; seul, l'écu subsiste (Fiefs, N° 7991). — Jean van Varsenare déclare tenir, du bourg de Bruges, deux fiefs à Meetkerke, le premier de 23 mesures, avec maisons, arbres et six arrière- fiefs, le second de 24 mesures, 1421, le 18 avril; il tient, dudit bourg, un lief à Bruges, sous les paroisses de Saint-Bavon et de Saint-Sauveur, 1430, le 3 août ; Jean van Varssenare tient, du même bourg, un fief de 29 1/2 mesures, à Varssenare, aboutissant, entre autres, à celui de Jacques Taij- haerts, situé près de l'église, 1434, le 20 avril : trois épées, posées en bande et rangées en barre, les pointes en bas. C. : un chapeau à large bord, garni de deux épées accostées, les pointes en haut. Le casque accosté de deux lettres tj-ij. barrées au milieu. L. : S" Iohannes de Versenare (Fiefs, N os 8440, 7713 et 8889). — Jacques van Versseneere, premier tuteur (le second est Georges de Paeu de Pauw) de Pielerkine, filius Willems, pour lequel ils remettent, au bailli de Bruges, dénombrement d'un fief (mouvant du bourg — 88 — I ■/ a de Bruges) sis à Meetkerke, 1421, le 12 avril (n. st.); Jacques van Varsenaerc, premier tuteur (le second est ledit Georges de Paeu) de Hannekijne, filius WiUems, pour lequel ils remettent, audit bailli, dénombrement d'un fief [mouvant du bourg de Bruges], comprenant 12 mesures et sis à Zuwen- kerke (Zuijenkerke), 1430, le 3 août ("v. st.) ; Jacques van Varssenare déclare tenir, lui même, dudit bourg, un fief de 6 mesures. 36 verges, à Vaisse- nare, en divers endroits, avec des rentes seigneuriales sur des terres occupées par Guillaume Moreel, Jacques van Dudsele (Dudzeele), dame Wilgemine van Straten, etc., 1434, le 10 septembre : trois épées, posées en bande et rangées en barre, les pointes en bas, accompagnées au canton senestre d'un trèfle. Même C. T. : deux damoiselles. L. : S Iacobi de Var... nare (Fiefs, N° s 8439, 9060, 8890). Le fief de Zuijenkerke aboutit, entre autres, au bien de Jacques van den Walle, (ils de Gilles. Varssenaere. Morissis van Versenare, bourgeois de Bruges, fermier de la gruie de Bruges, possède, sur cette grille, une rente viagère de 400 livres parisis, par an, 1435, 6 : mêmes écu, G. et T. que Morisse, 1405. L. : .. . rissis va Versenare (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 377). De ces 400 livres, 100 se trouvent Inscrites en son nom et en celui de sa femme, Angniete van den Clite, 300 aux noms de ses enfants, à savoir : 150 aux noms de Moriskine et de Maertine , femme de Jacques Baerd, et 150 aux noms de Catherine, femme d'Adrien Baelgen, et de Roelkine. — Josse van Varssenare déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief, de 29 1/2 mesures, dit tgoed ter Hauwe et sis à Varssenare, aboutissant, d'un côté, à la propriété de Jacques Taijhaert, 1440, le 8 mars (n. st.) : l'écu cassé. C. : un chapeau à large bord, garni de deux épées, accostées, les pointes en haut. L. : nare (Fiefs). — Morissis van Varssen[ere ] (voir Baert), 1458 : même écu que Mûrisse, 1405, mais sans la rose. G. : un chapeau h large bord, garni de deux épées, accostées, les pointes en haut. L. : S Morissis van ..... (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 379). — Morissis van Varssenare scelle, pour un autre, une quittance relative à une rente sur la grute de Bruges, 1460 : même écu. C. : un chapeau à large bord, sommé (!) de deux épées, accostées, les pointes en haut. L. : S Moris (lbid., 1. 418). Sur ce sceau-ci, les épées se trouvent posées sur la coiffe du chapeau. — Josse de Varssenare, chevalier, conseiller et chambellan du duc d'Autriche, déclare que le bailli de Bruges et du Franc lui a fait grâce de 25 livres de gros de Flandre, soit la moitié des droits par lui dus h cause de treize fiefs, relevant du bourg de Bruges, vendus, naguère, if diverses personnes, 1478 : trois épées, posées en pal (!) et rangées en fasce (!). C. : un chapeau, garni de deux épées, accostées, les pointes en haut. L. : Sigl Ioos va Versenare (lbid., 1. 45) (voir Clijte, Straten) Par lettres patentes, données, à Bruges, le 11 février 1463 (n. st.), messire Josse de Varssenaire, chevalier, est nommé chambellan, par Charles de Bourgogne, comte de Charollais (Chartes de l'Audience, c. 10, A. G. H.), L'armoriai de la fin du xiv* siècle, publié par Douet Darcq , blasonne ainsi l'écu d'un Mgr. Yoen de Vau- chellere : de noir à iij. espêes d'argent enpendeg à poingeez d'or. D'après le roi d'armes Corn. Gailliard (L'Anchiene Noblesse de la Conté de Flandres, xvr siècle), le seigneur de Varsenare portait: de sable, à troes espez, les poincts en baes, en bende, tout d'argent et crye : Strate! Vassenare! Vassenare! Vartegans (Michel), tuteur de sa femme, Jeanne, fille d 'Anceel van der Bcke, tient, du château de Furnes, un fief à Adinkerke, 1421 : échiqueté; au franc-quartier chargé d'un lion (Fiefs, c. 887, 1. 1-78). Vas, voir Vaes Vasme, voirJVaesme. Vasque. Charles Vaesque déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 6-7 mesures, avec une rente seigneuriale, à Varssenere (Varssenaere), 1515, le 26 juin : cinq (2, 1, 2) étoiles. C. : un . .. (lion?), tenant de la patte senestre une épée en pal. L. : Vasque (Fiefs, N° 8904). Vasseur (Maitre Jean le), tuteur de Jean Dragon (lils de feu Jean et de feu damoiselle Marie Deliot, sa femme), remet à Adrien Roelofz, seigneur de Ghaines, grand-bailli de Menin, l'aveu d'un fief que ledit Jean tient, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de la seigneurie de Menin ; étant ledit fief appelé te Glielant, situé sous l'échevinage de Menin et comprenant deux bonniers de pré et une rente (il avait été vendu, par Sa Majesté, à Hubert Deliot, en vertu de. lettres patentes du 7 octobre 1559; Jean l'avait hérité de sa dite mère, Marie Deliot. fille de feu Guillaume), 1009, le 26 juin : plain (treillissé-diapré) ; au chef chargé de deux étoiles. C. : un peu fruste; on voit un vol. L : S lean vr (empreint sur papier, appliqué sur de la cire rouge, appendu) (Fiefs, N° 10099). Charles de Bourgogne, comte de Charollais, nomme Simon le Vasseur : porte chappe de nnstre panneterie, par lettres patentes, données, à Gand, le 22 mai 1467 (Chartes de l'Audience, c. 10, A. G. B.). Vastaert (Damoiseau Pierre), seigneur de Waldries, remet, pour damoiseau Silvestre van Crombrugghe, à damoiseau Jean de Voocht, seigneur de Gheluvelt, bailli d'Ypres, dénombrement d'un fief que, par héritage de son père, damoiseau Jacques van Crombrugghe, il tient, de la salle d'Ypres, lief étant eene geruijncerde hofstede, avec 64 mesures de terre, / | | — — 89 — 1650, le 31 mai : écartelé ; au 1 er , un fretfé ; au 2 d , trois étoiles il cinq rais, rangées en fasce ; au 3 e , une anille ; au 4°, deux, ou, peut-être, trois chevrons (le bas de ce quartier est fruste). C. : un cygne (entier) essorant. L. : Vastaer van (11 signe : P. Vaslaert De Waldries (Fiefs, N° 5644). Vasterarts (Henri), échevin de l'église Saint- Servois, il Maestricht, dans son banc, à Zepperen, 1455 : une anille. L. : terarls (Abb. de Saint-Trond, c. 9). — (Thierry), alias van Ordincjen. échevin de Saint- Trond. 1476, 7 : une feuille de tilleul, la tige en haut (Ibid.). — (Thierry) (Vaslerarlz et Vesterarls), alias van Ordingen , échevin illec, 1488. 90, 2 : plain, diapré; au franc-quartier chargé d'une feuille de tilleul, sans tige, renversée. T. : un ange. L. : S Didric va Ordige scepen . . (Ibid. et c. G) (voir Vas- trarts). Appelé aussi van Ordingen, tout court. L'armoriai manuscrit de Saint-Trond attribue à Ordingen : d'or au cœur de gueules. Vastrarts, voir Vasterarts, Weinmolen. Vaucelles (Le scel de l'abbaye de), ordre de Cileaux, au diocèse de Cambrai, 1787 : de gueules au lion et au semé de billettes. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne il neuf perles et à dextre d'une petite mitre; ledit écu posé sur une crosse en barre. Sans L. (cachet en cire) (C. C. B., reg. 46660, France). VAUCHELLERE, voir Varssenaere. Vaudémont, voir Lambrechts, Stade. VAUDERIK, voir Varik. Vauclairi (Gérard de), écuyer, seigneur de Villetle, en partie, scelle un aveu de son cousin Philippe Phelippon, écuyer. vassal du duc de Calabre, de Lorraine, etc., à Fiquclmont, 1534 : deux poissons adossés, accompagnés au point du chef d'une étoile. C. : un vol. L. : S Gira (Lorraine, Briey, 6, 593, N° 70). Vauclérois (Albertine-Ferdinande de Fellen, veuve de Charles-François de), écuyer, seigneur de Cobi'é- ville (diocèse de Liège) et de Guirsch (diocèse de Trêves), déclare tenir, du roi de France, pour ses enfants et pupilles, 3;4 de la moitié de la seigneurie de Cobréville et la seigneurie foncière de Guirsch, 1682 : une ancre de maçonnerie. C. : le meuble de l'écu (cachet en cire rouge) (elle signe : Alberlinne Ferdinande Fellenne dit Cobréuille) (C. C. H., 45713 a ). VAULDUC (Robins delle) (Val-Duc), échevin de Wavre, 1377 : une semelle pointue, posée en pal (Ajjlighem). VAUL, Vaulx, Vaux, etc. Tliiebaus delle Vaux, maire de Viel-Salm, 4303 : deux léopards, rangés en pal. L. : vt dov V. e (Dusseldorf, Stavelot, N" 65). Hemricourt (Salbray , p. 59) cite : Jakemmé delle Yaz en Famenne (Vaux-Chavanne) quy portoit les armes de Welien (Wellin) dazure a dois Lupares daryent,. Jacques Bretex , dans Li Tournois de Chauvenci (1285) dit, d'un Bekart Vaus, qu'il : Estoit armez d'armes vermoilles, | A chevrons d'or... — Galeran de Vaids , bailli de Vermandois, 1336, 7 : une bande, chargée de trois lleurs de lis (Tournai, Chartrier). — Jakemins delle Vaul, de Wavre, vend un cens il monsignor Franke Taye, prieur del enclostre de Wavre , 1345 : une fasce, chargée de trois étoiles h cinq rais, surmontée de deux coqs, 1 au point du chef, 1 au canton seneslre, et au canton dextre un écusson chargé de ... (une rose ?) '(Â/JUghem). — Thibaud van der Vaul, jadis prisonnier a Biiswciler, sous Agimont, i. t. : 90 moulons, 4374 : de vair en chevron renversé, au chevron, chargé de trois étoiles. L. : ►£< S Tliiebavl del Vaul esc (Charles des ducs de Brabant). — Raes delle Vauls, sires de Des, chevalier, déclare avoir reçu, pour lui et ses compagnons, à valoir sur leurs rançons, leurs perles et dommages à la bataille de Basweiler, par ltenauld delle Zenne, un coursier, de 100 francs de France, et, par Jean Lescuier, deux keuwes de vin, de 30 francs de France, soit ensemble, 136 francs, 1374, le 25 juin; jadis prisonnier à Basweiler, sous le comte de Sainl-I'ol, il reçoit un premier acompte sur une i. t. de 641 1/3 moutons, 1374, 21 décembre : neuf (3. 3, 2, 1) besants, ou tourteaux. L . : Ra.... de le Vav (Ibid., N° 2548, etc.). L'acte du 25 .juin est donné à Ivoix. Voir Hemricourt, Miroir des Nobles. L'acte du 21 décembre 1371 l'appelle : van der Vaul. — Jean van der Vaul (de la Vaulx), prisonnier ilfcc, sous ledit comte; i. t. : 443 1/3 moutons, 1374 : trois tours, accompagnées en cœur d'une mole! te. L. : av.vs (Ibid.) (Pl. 33, fig. 940). Voir Introduction, p. 137. — Jacquemyn de Vauls, esquevins delle court que monsigneur Jelians de Dongleberch (Dongelberg), chevalier, singneur de Loncamps (Longchamps), al piganl a Noville sur Mehaingne, condist le court delle Vauls, 1447 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion naissant en chef et deux cors de chasse, I en chef à senestre, 1 en pointe ; aux 2 e et 3°, deux étoiles, accostées, surmontées de quatre piles. L. : S .... c- myn de (Abb. de la llainée, Etabl. relig., c. 3179, A. G. B.). de Raadt, t. IV G — 90 — VAUL, Vaulx, Vaux, etc. Jaquemyn de Vaitls, échevin de la cour de Saint-Albain (Saint-Aubain), à Noville (-sur-Mehaigne), 1456 ; échevin de la cour delle Vauls, à Noville-sur-Mehaigne, 1-150 : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois piles ; aux 2 e et 3 e trustes. G. : un vol. L. : S laquem (Ibid.). — Frère Wary de la Val, abbé de Saint-Michel, à Saint-Mihiel, scelle un acte de Philippe des Armoises, 1487 : même écu que Jean van der Vaul, 1374, mais sans la molette. T. : un ange. L. : de la Val abb.. . (Lorraine, Briey, B, 593, N° 12). — Jehan de Vaulx, eschevin des courts et justices de Noville sur Mehaigne, appartenantes a noble madame Franchoise del Malaise, dame de Dongle- bert, du Lavoir, etc., 1563 : cinq cotices, au bâton en barre brochant. G. : une tête de more. L. : ... .an de Vau.. (Abb. de la Ramée, c. 3179, A. G. B.). — Pierre Delvaulx, homme de fief du comte de Namur. 1602 : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'un arbre terrassé. C. : une étoile entre un vol. L. : Pier dele Vavlx (Bruxelles, Papiers de la famille de Buisseret). — Guillaume de le Vaulx, échevin de la haute cour de Froidmonl-sur-Sambre, 1633 : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles à cinq rais et en pointe de .... C, : une étoile à cinq rais (Ibid.). — Louis de Vaux, gentilhome, remet au roi de France l'aveu de ses fiefs dans la prévôté d'Orchimont, 1681 : deux poissons adossés, posés en fasce, rangés en pal. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713a). C'est-à-dire : les poissons se trouvent posés l'un sur l'autre, donc dans une position absolument anormale. — Pierre de Vaux, écuyer, à Vaux (paroisse de Noville, prévôté de Bastogne), déclare tenir, dudit roi, « en qualité de noble et escuyer ... une thour avecusuaire, granges, estableries, jardins ...»,alleu à Vaux, l'état de juge en la Salle de Bastogne, etc., 1682 : deux poissons adossés (position ordinaire). Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid., 45713 e ). — Adolphe de la Vaulx Regnard, écuyer, officier et maieur de Comblain et de Fairon, déclare tenir, dudit roi, la mairie de ces lieux, avec maison à Fairon, arrière-fief de Stavelot,, 1682 : un burelé. L'écu sommé d'une couronne à cinq perles. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713a) (voir Val). — Jacques-Albert Delvaux, curé de Jauchelette- l'Abbesse, diocèse de Namur, district de Jodoigne, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son église, 1787 : un arbre, posé sur un mont, accompagné en chef de deux Heurs de lis. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une tète d'ange. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., rcg. 46557). VAUL, Vaulx, Vaux, etc. II. Delvaux, greffier (de ... ?), scelle une déclaration relative aux biens ecclésiastiques du curé et du sacristain de 's Grac- ven Vouren (Fouron-le-Comte), 1787, le 24 avril : coupé; au 1 er parti; a, un lis au naturel, tigé et feuillé, mouvant du coupé ; b, une vigne, mouvant du coupé; au 2 d , d'azur il une chaîné de quatre montagnes. C. : le lis de l'écu. Sans L. (cachet.en cire rouge) (C. C. B., reg. 46576) (voir Raville, Trahégnies, Val). Les barons et écuyers de Vaulx, en Belgique, portent : d'azur à deux poissons d'or, adossés, liés du même. Cq. couronné. C. : onze plumes de coq de sinople, issant d'un pot. S. : deux lions regardants au naturel, lampassés de gueules, la queue passée entre les pattes. Veal (Massar le), échevin de la cour de Corier (et Corïr = Courrière), 1424, 41 : écartelé; aux 1 er et 4 e , deux léopards, rangés en pal ; aux 2 e et 3 e , une aigle. C. : une tète et col de léopard. Le C. accosté des lettres ^11 et C. S. : deux léopards lionnés, accroupis. L. : . M tle.iel (Grefles scabinaux, Mélanges, A. G. B.). Veau (Gilles le), maître de la Chambre des Comptes, â Lille, 1456 : une bande, chargée de trois coquilles, T. senestre : un saint, tenant de la main gauche un .. . (pain?), et contre lequel monte à dextre une biche. L. : S Egidii Vituli (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 193). Vederman (Amelricus), échevin de Bruxelles, 1315, 22, 3, 5, 44; écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion (sans billettes) ; au 2 e . cinq billettes ; au 3 e , quatre bil- lettes, 3 rangées en bande, 1 au canton senestre. L. : S' Amorici dei Vederman (G., c. XIII, I. 71, Dusseldorf, Jul.-Berg, N° . .. ; Fonds de Locquen- ghien, A. G. B., Bruxelles, Cambre, G., c. II, N° 222). Amelricus Vederman et Arnoldus Mol , échevins de Bruxelles, scellent, en 1322 (Séria secunda post Epypha- niam domini), un acte par lequel Johannes dictus C[ru]peland, campsor, acquiert un cens (Fonds de Locquenghien, A. G. B.). — (Jean) reçoit, du duc et de la duchesse de Brabant, 20 livres de gros, laken ghelts (1 écu d'Anvers, aux quatre lions, valant 22 gros de laken ghelts), sur 32 livres, die si Heinrecke Taijen in scepenen brieven van Bruesele gheloe/t hebben van lakenen, 1357, 18 novembre ; échevin de Bruxelles, 1357 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion couronné et un semé de billettes ; aux 2 e et 3 e , un parli-émanché. C. : une tête et col d'âne. L. : ►£< S Iohannis dicli Vederma (Chartes des ducs de Brabant, N° 1522, Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B.) (voir Schat, WILRE). Il appose le même sceau à des actes de 1349 et de 1362, en qualité d'échevin de la ville de Bruxelles (Bruxelles). Le 17 septembre 1388, Amelricus de maerscalc, dictus Veederman, assiste, comme seigneur foncier, à la transmission, devant les échevins de Bruxelles, d'un bien sis supra ryvulum dictum Scoebeke[fttaXA. relig., c. 4964, A. G. B.). VEECOVEN, voir VECOVEN. Veele, dictus Rongheman (Willelmus), échevin de Bruxelles, 1316 : trois Heurs de lis, au pied coupé ; surmontées d'un lambel. L. : if S iIci Roghema (G., c. Il, N° 318). Veele (Henricus dictus), échevin de Bruxelles, 1419, 20 (n. st.) : trois fleurs de lis, au pied coupé, accompagnées en cœur d'un maillet penché. L. : ►£< S Heinrich (!) Veele (E. G., 1. 349 ; Bruxelles, G., c. XIII, 1. 08, G., c. XVI, 1. 108, G., c. XX, 1. 99, Abb. de Coudenberg, Etabl. relig., c. 1856) (voir Vael). VEELST (Vailz?) (Michel van), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le drossard de Luxembourg; i. t. : 300 moulons, 1374 : plain ; au chef chargé de deux coquilles. L. : .. ergod ei.. . (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 33, lig. 941). 11 dit sceller de son propre sceau. Veen, Ve[n]ne, etc. Jean uten Venna, ivaepelinck (écuyer), reçoit, de l'archevêque de Cologne, une rente sur le péage de Neuss, 1364 : trois battoirs (Dusseldorf, Col., N» 801) (Pl. 33. fig. 942). Fahne (Coeln. Geschl.) blasonne : Schàgel, qui signifie maillet. D'après Gelre, die uten Yen portaient : d'argent à trois battoirs de gueules, munis de trois fentes du champ, 1, au haut, dans le sens de la largeur, 2 dans le sens de la longueur. — Goetscalke van Veen, échevin de Ileusden (Brabant), 1364 : trois pals de vair ; au chef chargé d'une étoile, accostée de deux flanchis (Malines). — Herman van Vene, jadis prisonnier à Bâsweiler. dans l'armée brabançonne, i. t. ; 312 moutons, 1374 : trois pals de vair ; au chef chargé d'un sautoir. L. ; 4c S' Hermans van Veen (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 33, lig. 943). Ce sautoir est plutôt un grand flanchis, mouvant. — Jean van den Vene, jadis prisonnier illec, sous Jacques de Bourbon; i. t. : 920 moutons, 1374; chevalier, reçoit du Brabant des paiements, aise van den diensle van zeven gheselen ute Vlaenderen : Jean van Bruesbeke, Lambert van Neukerke, Jean Osl, Jean van den flamme, Lambert Boelaert, Jean van Boijslale et Weijnken Rappaert, aise van dertech daghen dat si gheleghen hebben tôt Eijndo- ven, 1388; deux sceaux; 1374 : un lion et une bande brochante, chargée de trois annelels. L. : S' Iohan de Vene; 1388 : un lion et une colice brochante, chargée de ... . L. : S'lolian de Vene (Ibid.). Veen, Ve[n]ne, etc. Jean van den Vene, chevalier, bâtard de Brabant, reçoit de la duchesse de Brabant , des acomptes sur 2023 francs (guerre de Gueldre?), 1395, 0, 8 : un lion et une cotice brochante, chargée de trois annelets. Cq. couronné. Volet d'hermine. C. : une tête et col d'âne d'hermine. L. : Sigillé Iohannis de Veene militis (Ibid.). Les actes de 1396 et 1398 ne le disent pas bâtard de Brabant. Le' 20 novembre 1380, la duchesse Jeanne donne, à Bruxelles, à son frère naturel, sire Jean van den Vene, pour ses services, durant sa vie, la garde de onse cleijne honde, die men heet die vosse honde ... et sa maison de Holaer (Hoijlaert) (Chartes des ducs de Brabant). Cet acte a été analysé dans l'Histoire des environs de Bruxelles. Gelre donne à Her Jan van den Vene, Brabançon : de sable au lion d'or, armé de gueules et d'argent, lam- passé de gueules, au bâton d'argent brochant, chargé de trois annelets de gueules. — Jtighel van den Venne reçoit une rente sur le lonlieu de Damrne, pour damoiselle Marguerite, veuve de Jacques van den Eede, 1410 : une croix ancrée et un bâton brochant. L'écu posé sur un aigle essorant. L. : S Inghel van den Venue (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 394). — Dire Kuijst van Veen,échevin de Ileusden (Brabant), 1428, 44 : trois lions léopardés, rangés en pal (Malines) (comp. Hugen Soen). — Geldolphe van der Vene, échevin du duc de Brabant, à flalen, 1431, 4 : trois crochets (fausses clefs) renversés, rangés en fasce (Ch. et doc. div., c. 1) (Pl. 33, lig. 944). — Guillaume van Veen, échevin de Ileusden (Brabant), 1446 : une roue (Malines). — Jean van Veen, échevin de Rotterdam, 1478 : une roue de moulin. T. dextre : un homme sauvage, assis, appuyant sa massue sur l'épaule droite. L. ; Sigillu lan va Veen (U.). — Jean van den Venue déclare, au haut-bailli de Courtrai, tenir, du Edelen ende moghenden Jonc- heere Wouler van der Gracht, heere van Ilucle (Heule), un fief, h Lauwe, comprenant 2 bonniers, une rente, un bailli, sous-bailli (qui empruntent des échevins de la seigneurie de Ileule) et divers droits seigneuriaux (toi, vondl. baslaerde ende stragiers goet, boele .. .), 1502, le 12 avril (v. st ) ; un chevron, accompagné en chef de . . . (cassé) et en pointe d'un croissant. S. senestre : un grillon. L. : Venne (Eiefs, N° 1727). — Josse van den Venne, échevin de Saint-Trond, ■1559, 74 : même écu que Geldolphe (1431). C. : un crochet, la poignée en bas. L. : S Iodoci vader Venne (Abb. de Saint-Trond, c. 12, II). — 92 — L'armoriai manuscrit de Saint-Trond, atribue à cette famille : d'argent à trois crochets (fausses clefs) de sable, rangés 2 et 1. Veen, Ve[n]ne, etc. Thierry van der Veen (fils de Pierre), 1625; Jacques (lils de Thierry), 1630; Thierry 1659, tous trois échevins de Rotterdam : une fasce ondée, accompagnée de trois (2,1) poissons, posés en fasce. C. : un poisson de l'écu entre un vol. L., 1625 : S Dirck Pieterz van Veen ; 1630 : S Iacop Dirckz van Veen (!) ; 1659 : Dirck van der Veen (U.). — Jean-Baptiste van den Venue, échevin de Malines, 1765 : d'or plain ; au chef de sinople chargé de deux oiseaux volants. L'écu dans un cartouche. C. : un oiseau volant entre un vol. L. : loes Bapt vanden Venue scab mechl A° 1756 (M. Louis Stroobant, à Gand) (voir Brabant). Veer (Gyselbcrtus), bourgeois d'Emmerich, fraler carnalis de Gerlacus de Doernic, qui l'institue son exécuteur testamentaire, 1359 ; une fasce, surmontée de deux merlettes. L. : .. Ghysbert de Vere (Dusseldorf, Emmerich, N° 92). — (Alberlus), échevin de Tuel (Tuil), 1372 : deux fasc:s, accompagnées de trois besants, ou tourteaux, rangés en chef (Geld.). — Jean de Voer (sic !), jadis prisonnier a Biisweiler, sous Brijn de Crainhem : i. t. : 2-15 moutons, 1374 : trois (2,1) têtes de renard, posées en pal, la gueule en haut. L. : ►£< S' Ian die Veer (Chartes des ducs de Brabant). — Arnould die Veer, prisonnier illec, sous le sire de Cranendonck, 1375 : de ... au chef de ... ; à la bande échiquetée brochante. L. : S Aernoldi de Veer (Ibid.) (Pl. 33, fig. 9-15) (voir Budel, Doornik, Septfontaines). Veerse, voir Verze. VEERZE (Nycollaus de), échevin de Bois-le-Duc, 1437 : une fasce bretessée et contre-bretessée, surmontée d'un écusson à l'animal (?) en arrêt (Ahb. de Saint-Trond, c. 6). — Wouler de Veerse, homme du comte de Flandre, dans sa chambre de Bruges, 1469 : diapré au sautoir, accompagné en chef d'une molette. Cq. couronné. C. : un lion issant (C. C. B., c. 80). VE[E |RSENE (Thierry de), échevin Léau, 1358 : un lion, l'épaule chargée de ... (Léau, N° 46, et Chartes des ducs de Brabant). Véhir. Gérard van Vaijer (et Waijere), chevalier, jadis prisonnier à Biisweiler, sous Louis de Namur; i. t. : 1440 moutons, 1374; scelle, avec Thibaut Smael (Semai), chevalier (1° loco), pour Coppin van der Craijen, prisonnier illec (i. t. : 341 1/3 moutons), 1374 : un frelté ; au chef chargé de trois ileurs de lis. C. : deux ... affrontés. L. : S' Gerarl de Vehire chlr (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 33, fig. 946). Le cimier affecte, plus ou moins, la forme de deux cornes de bélier, redressées, affrontées, ou de deux scies ébréchées, affrontées. Veider (Jean-Werner) (il signe : « Veyder ») et consorts, enfants et héritiers de Jean-Henri, et Jean- Georges d'Everlange, époux de Marguerite V., Christophe V,, seigneur de Bickendorl', et Christophe V., slalaller d'Arenberg, déclare tenir, du roi de France, les château et seigneurie de Malberg (comté de Chiny), 1683 : un ours passant, colleté, enchainé, la chaîne recourbée au dessus du dos, passée entre les pattes de derrière. C. : l'ours passant de l'écu entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713 I >). Veiderau (Jacques), prêtre, chanoine de Saint- Donat, à Bruges, receveur de Baudouin de Fosseux, prévôt de Papingloo, 1453 : une coquille ; au chef chargé d'une belette. S. senestre : un griffon accroupi. L. : S Iacobi pbri (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 378). VEILAIR, voir VELAER. Veijlaert[s] (Guillaume), échevin de Gorssum, 1448: un fer de moulin, accompagné de quatre étoiles, 1 en chef, 2 aux flancs, 1 en pointe. L. : S Wilhem (Abb. d'Oriente, A. G. B., et Ahb. de Saint-Trond, c. 10). Veijlder (Jean-Philippe de), échevin de Malines, 1765 : un chevron, accompagné en chef de deux annelets et en pointe d'une lime emmanchée. L'écu, dans un cartouche, surmonté du millésime 1758. L : Ioannes Philippus de Vylder schepene van Mechelen (M. Louis Stroobant, à Gand) (voir Vijl- dere, Vijlre). Veijse (Michel), échevin de Fumes, 1395 : une jumelle en bande et une divise vivrée brochante ; une petite étoile à cinq rais, en pointe, à senestre, posée dans le sens de la bande, brochant sur la jumelle (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 88). — (Chrétien), homme de fief du comte de Flandre, 1398 : même écu, mais sans l'étoile. L. : Xpli Veise (Ibid., 1. 38) (Pl. 33, fig. 947). — (Vincent), échevin et cuerer du métier de Furncs, 1407 : même écu, brisé en pointe d'une coquille. T. : un homme sauvage. S. : deux lions. L. : . Vincent Veise (Ibid., 1. 89, 90). Un Vincent de Veijse remet, au comte de Flandre, un dénombrement de fief, 1405; il scelle du même écu (Fiefs, c. 887, 1. 219-254). — (Lancelot), procureur de la veuve de Nicolas den Fig. 1. Fig. 2. Pl. CXCVI. Fig. 3. Fig. 4. Fig. 1. Goede, dame de Haamstede et de Berghen (1346). Fig. 2. Thierry, seigneur de Zuglen, chevalier (1356) (1). Fig. 3. Gérard van Strucht, écuyer (1366). Fig. 4. Jean Mompelier, écuyer (1380). (1) Le sceau porte la légende : ►{< S' Diderici dne (I) de Zvlen militis. Rectifier, en conséquence, la légende donnée T. III, p. 497. — 95 — Teldere, reçoit, du receveur de l'espier de Furnes, un acompte sur la créance due à cette demoiselle, du chef de son dit mari, du temps oii il était bailli de Berglien (Bergues), 1425; Lancelot Veijse, échevin et cuerheer de la cMtellenie de Furnes, 1420 : même écu, mais sans la coquille. C. : une tête et col de cheval entre un vol. S. : deux aigles. L. : S Lan . elot Veijse (C. C. B , Acquits de Lille, 1. 401, 91, 92). Veijse (David), échevin et cuerheer de la chàtellenie de Furnes, 1426 : même écu, brisé en pointe d'une étoile à cinq rais. C : un chapeau de tournoi, orné de trois plumes. S. : deux aigles. L. : S Veijse (Ibid., 1. 91, 92). — (Vincent), même qualité, 1437 ; homme de fief de ladite chàtellenie, 1438 : même écu, mais sans l'étoile. Même C. S., derrière l'écu : un aigle regardant. L. : Vincent Veijse (Ibid., 1. 93, 94). — (Lancelot), échevin et cuerheer de la chàtellenie de Furnes, 1443 : mêmes écu et C. L. : Ve. se (Ibid., 1. 93, 94). — (Jean), landhouder de la chàtellenie de Furnes, 1443, 4 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , comme le précédent ; aux 2 e et 3 e , d'hermine à la bande de trois losanges. Même C. L. : Sigillum Jan Veijse (Ibid., 1. 93, 94). — (Pierre), échevin et cuerer du terroir de Furnes, 1458 : même écu que Vincent, 1437. Même C. S. : deux aigles (corbeaux ?). L. : . Pieler Veise (Ibid., 1. 95, 96) (comp. les armes de Lemmin, Tand ; voir Berghe [1424 -45], Sivry). Danxoiselle Ysabeau de le Douve, vesve de feu Jehan Veyse, jadis bailli de Furnes, qui eut pour successeur, dans ces fonctions, messire Jacques de Drincham (Dringhamj, chevalier, réclama diverses sommes restées dues au défunt. A la requête de Dringham, le duc Philippe de Bourgogne ordonna, par acte donné, à Bruxelles, le 10 septembre 1462, de les payer à celui-ci, pour les remettre à ladite dame (Chartes de l'Audience, c. 12, A. G. B.). La niayson surnomé Veyse : d'argent à deux bendes (!) de gueulle, au chief une vyvre de sable., sur le tout (Corn. Gailliard, L'Anehiene Noblesse de la Contée de Flandres). o Veitzheim (?). Her Johan, pasloir su Elsich (Elsig), 1375 : écartelé ; aux 1 er et 4°, un lion léopardé, au lambel brochant ; au 2 e , cassé ; au 3 e , trois anne- lots, accompagnés en cœur de ... ('!). Seuls, ces trois quartiers de l'écu restent de ce sceau fort endommagé (Chevalier Camille de Borman, à Schalk- hoven). Nese, veuve de Goebel van Veylsheym , déclare avoir pris à ferme du chapitre de Sainte-Marie su den Greden, à Cologne, le hoff su Wys, avec toutes ses appartenances, pour un terme de six ans, moyennant une redevance annuelle de 40 inuids (malder) de seigle et de 40 muids d'avoine, mesure de Cologne. Elle s'oblige à reconstruire à ses frais, dans la première année, la boulangerie (dat aide backhuyss, dat darneder gevallen isj et à entretenir, durant la location, les autres édilices. Dans le cas où elle passerait de vie à trépas, pendant ces six années, la propriété ferait retour aux bailleurs, sans que ses héritiers y eussent d'autre droit que celui de récolter les fruits qu'ils auraient semés, tout en étant tenus de payer le fermage de l'année commencée. Si, toutefois, ses enfants désiraient prendre h ferme, ledit bien, en donnant des garanties sufli- santes, le chapitre devrait leur donner la préférence sur toutes autres personnes. Nese constitue pour cautions : sire Jean, curé d 'Elsich (Elsig), Werner van Veylsheym, résidant à Kallervorl (Katterforst), frère dudit curé, Jean van Gauwe, autrefois si/nsemeisler à Zulpghe O (Ztilpich), et Philips kelners sun, à Zulpghe, qui s'engagent à faire observer ce bail. L'acte a été scellé par ledit curé d'Elsig, Tielman Buncken et Goedarl van Douveren (Doveren), échevins de Ztilpich. Donné 1375, in vigilia purificalionis beale Marie (Original, sur parchemin, portant encore les deux premiers sceaux, en cire verte, appendus à des doubles queues de parchemin). Pour plus de détails sur la terre de Wys, Wise, etc., voir aux noms de Virneburg et de Vurre. Vekemans, voir Vecquemans. Veken[en|. Arnould van de Vekene, homme de fief de Jean Lobbe, seigneur d'un fief à Haren, sous Evere, 1404 : une sorte de marque de marchand, accostée de deux croisettes pattées (E. G., 1. 348) (Pl. la, fig. LXXXVI1). — Nicolas van den Vekcn, slegereepknecht du duc de Bourgogne, 1436 (n. st.) : dans le champ du sceau, une barrière de prairie (comme Vecquemans). L.: * S Claes van den Veken (Chartes des ducs de Brabanl). — Guillaume van den Vekenen, homme de fief de Jean, soigneur de Morode, de Petcrsheim, etc., 1474 : de ... à une barrière de prairie (A /JlighemJ. — Nicolas van der Veken, échevin de Tervueren, 1476 : même écu. L. : S Claes va de' Veken (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Johannes van den Vekenen, échevin de Louvain, 1508 (n. st.) : un maillet (en pal). L. : S Iohis vaden Vekene sabini lo (ibid.). Au cimetière de Merchtem (Brabant), contre l'église, se trouve,encastrée dans le pavement, une pierre, portant un écu au maillet penché ; casque couronné ; cimier : un homme isssant, tenant de la main droite une flèche, — 96 — la pointe en haut, et de la main gauche une rondache; supports : deux lièvres. Inscription : D. 0. M. — Monurnentum — nobilis familiae — Marci Antonii van der Vekene — scutiferi toparchae de Wasmont — et- domini — in Merclitum — Steenlivffle — Londer- zcel .$• - R../. P. Veken|en], Thomas van den Velcen, échevin de Turnhout, 1535 : une barrière de prairie, accompagnée en chef à dextre d'un trèfle (B. R., C. G., N» 2224). — Henri van der Vekenen, scepen ons heren Sincle l'eelers ende abdes van Corby (Corbie), in de prochie van Nedrijsche (Neerijsche), 1554 : un agneau pascal regardant. L. : S Henri. van den ... VVeken (M. Max. de Troostembergh d'Opiinter). Vecke (Pierre), serviteur du duc de Bourgogne, à Gand, 1387, 8. 92, 3, 4 : un sautoir, accompagné de deux molettes, 1 en chef, 1 en pointe. L. : S' Pieler Vecke (C. C. B., Acquits de Lille, 1.111,112). — (Pierre) (et Vecque), sergent et serviteur à masse du duc de Bourgogne, à Gand, 1398, 1400, 1, 3, 7, 11, 2 : même écu. L. : Sigillu Pieler Vecke (Ibid., 1. 38, 111, 112). Vecmont. Jean van Veckemont, jadis prisonnier h Biisweiier, sous le drossard de Luxembourg; i. t. : 400 moutons, 1378 : trois lions. L. : S lohis dni de Vekemon (Chartes des ducs de Brabant). VECOVEN Josse van Veecoven, échevin du banc de haute justice de Velm, 1508 : parti; au 1 er , un lion, surmonté a senestre de ... (étoile?); au 2 a , trois maillets, 1 en chef, 1 au flanc senestre, 1 en pointe à dextre. C. cassé. L. : S' Ioes van Fecou (Abb. de Saint-Trond, c. 11). — Henri van Vecoeven, échevin de la haute justice de Halle, 1571 : trois maillets (droits). C. : un oiseau. L. : S Ile... va, Vecoven (Couvent de Mariendàel, à Diest, Elabl. relig., c. 4686, A. G. B.). — Guillaume van Veckoven, écoutôte de l'un des deux seigneurs de Brusthem, 1586 : un lion et un semé de billettes couchées. C. : un lion issant. L. : TFtf- lem van Wecoven (!) (Abb. de Saint-Trond, c. 10). — (Henri van), échevin de Duras, 1601, 3 : échevin de la cour censale de Coelliem, sous Duras, 1602, 5 : trois maillets penchés. S. : un aigle (Ordange). Vecquemans (F.), écrit, de Malines, des lettres au procureur général de Brabant, van Wijtfliet, 1656, 7 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une barrière de prairie ; aux 2 e et 3 e , une tour, posée sur une eau, au pont- levis baissé, accompagné à senestre d'un cygne nageant, ladite tour sommée d'un homme issant soulevant le bras dextre. C. : un buste entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (Oflice fiscal de Brabant, 1.2314, A. G. B.) (voir Helman, Ranst, Roose). Les 2 e et 3* quatiers de ces armes se retrouvent dans celles de la famille van Pruyssen. Vecque, voir Vecke. Vecquer (Charles-Emmanuel de), déclare tenir, du roi de France, la seigneurie do Grevenmachcr, d'Ober- et Nieder-Donwen (comté de Chiny), par engagère, 1682 : écartelé; aux 1 er et 4 e , tiercé en fasce ; a, deux chaînons entrelacés ; b, plain ; c, une une étoile ; aux 2 e et 3 e , un animal passant ; au chef de quartier chargé de trois fers de moulin. Sur le tout : un écusson à la croix ancrée. C. : un bras armé, brandissant un glaive (cachet en cire rouge). Sans L. (C. C. B., 45713*>). VELAER. Jean van Veilair scelle pour Jean van Criekenbeke , fils de sire Zegher, qui reçoit, du Brabant, pour lui et ses compagnons, un acompte de 39 vieux écus, pour ses services dans la guerre de Flandre, 1357, 24 avril, il Bruxelles; Jean van Criekenbeke appose, comme son propre sceau, celui de Jean van Velaer, 1357, 14 juillet; Jean van Veilaer reçoit, du Brabant, pour Jean van Merwijc, Henri van Huesen et Hubert den Roeden, un acompte de 120 vieux écus, pour leurs services (dans la guerre de Flandre), 1357, 19 juillet; il scelle pour lui-même et Pierre van Velaer , qui reçoivent, du Brabant, un acompte de 300 vieux écus, du chef de la guerre de Flandre, 1357, 22 juillet; Jean van Velaer reçoit, du Brabant, 14 vieux écus, à lui dus, pour solde de compte, du chef de ladite guerre, 1357, 14 octobre : un poisson recourbé à dextre, accompagné en chef à senestre d'une fleur de lis. L. : S'Ihohannis (!) de Velaer (Charles des ducs de Brabant, N os 1003,1247, 1271, 1281, 1476) (voir Ghijs). Le 25 avril 1357, le duc et la duchesse de Brabant promettent de payer, quinze jours après la Pentecôte prochaine, à Pierre van Veijlaer et à Jean van Veijlaer, pour solde de compte, 302 1/2 vieux écus (Chartes des ducs de Brabant, N° 1020). Velaere (Hugues de) (et Veleere), échevin de Saftin- gen, 1468, 70 : un arbre, posé sur un mont. L. : . . . . gh de (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 51, 52). — Roland de Velare déclare tenir, de Jonkere Lode- wijc van Brugghe (Bruges), heere van den Gruul- liuse, prince van Steenhase (Stecnhuijze), etc., de sa seigneurie de Tliiclt, un fief à Tliielt, 1513, le 6 février (n. st.) : un chevron, accompagné en chef de deux merleltes contournées et en pointe de . .. (cassé). S. senestre : un griffon. L. : S Mar ... de Velaere (Fiefs, N° 9507). Il dit sceller de son propre sceau. Velaines. Thirion van Velane (et de Velcnjncs, écuyer), jadis prisonnier à Biisweiier, sous le drossard de Luxembourg; i. t. : 155 2/3 moutons, 1374, 8 : — 97 un vol et une colice brochante. L. : ►£< S Thicrivn (V) Lvde (Chartes des ducs de Brabant). Le sceau de 1378 est disparu. Velasco (Don Jean de), comte de Salasar (Salazar), marquis de Belveder , seigneur de Villalbe, chevalier de l'ordre militaire de Saint-Jacques, gentilhomme de la Chambre de Sa Majesté, de Son Conseil de guerre, capitaine général de l'artillerie aux Pays-Bas et surintendant des gens d'armeries en la province et comté de Flandre, atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marie-Bernarde d'Alsace, dite de Boussu, du côté paternel, est gentil femme , fille de messire Eugène d'Alsace, dit de Ilenin Lietar (Ilénin-Liétardj, comte de Boussu, marquis de la Vere (Veere) et de Vlissingnes (Flessingue), vicomte de Lombecq (Lombeek), baron de Liedekercke (Liedekerke), etc., chevalier de la Toison d'or, et d'Anne-Caroline de Groy Chimay d 'Arenbergue (Arenberg) ; petite-tille de messire Maximilien d'Alsace, dit de Hennin Lietar, comte de Boussu, marquis de la Vere et de Vlissingnes, et d'Alexan- drine-Françoise de Gavre, fille de messire Charles de Gavre, comte de Fresin, baron de Juchy (Jussy?), et de Françoise de Renty ; arrière-petite-fille de messire Jacques d'Alsace, dit de Hennin Lietar, comte de Boussu, marquis de la Vere et de 17 is- singues, et de Marie de Redegem (Redinghen), dite Hannart, baronne de Liedekerke, vicomtesse de Bruxelles et de Lombecq, etc ; et que, enfin, ladite damoiselle est vrayement noble de tous costes, sans aulcune bâtardise, ny bourgeoisie, 16G9, le 20 février, h Bruxelles : échiqueté de ... et de vair de cinq tires, chacune de trois points, chaque point de vair de deux tires ; h la bordure componée de dix pièces, chargées, à tour de rôle, d'une tour et d'un lion (très cassé ; seul l'écu reste). Sans L. (cachet ovale en cire rouge) (Chap. de Nivelles, Etabl. relig., c. 1673). Velbruck, voir Horion. Velde. Petrus de Pratis, homme de fief du comte de Flandre, 1333 (n. st.) : un lion (Chartes des comtes de Flandre). — (Pierre van dem), échevin de Ziilpich, 1369, 70 : coupé; au 1 er , un château; au 2 d , d'hermine plain. L. : Ide schabin (Dussel- dorf, Commanderie de Biesen, N° 68). — Heinric Sta[r]ssaerts zoene van den Velde van Braijne, et H. St. zoene van Breijne (de Braine), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Gaesbeek, i. t. : 160 moutons, 1374 : une bande de quatre losanges, chargés, chacun, d'une coquille, et un lambel brochant. L'écu sommé d'un buste. S. : deux léopards lionnés, assis. L. : S' Henri des Cans (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 33, fig. 948). — (Henri van" den), échevin de Velop (Velp, Brab. Sept.), 1397 : une étoile, surmontée, à dextre d'un « I) » (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 609). Velde (Nicolas van den), bourgeois de Bruges, déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief, de 11 mesures, dit tgoed te Werve, dans la paroisse d 'Onser Vrau- wen tardembuereh (Aardenbui'g), avec 20 arrière- fiefs, dont 5 sont égarés (daer of de vive int donker staen), 1421, le l" 1 ' juin : un chevron, chargé d'une étoile, accompagné en chef à dextre d'un annelet. C. cassé. S. : un lion à dextre ; cassé à senestre (fort endommagé) (Fiefs, N° 7586). — (Jacques van den), échevin de Heusden (Brabant), 1428 : une étoile à huit rais (Malines). — (Henri van den), échevin de Louvain, 1428 : une croix palriarcale, ou de Lorraine, posée en bande, les bras et le montant mouvant des bords de l'écu (Ibid.) (Pl. 33, fig. 949). — (Lexus van den), bourgeois de Bruges, déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 6 1/2 mesures, au métier d'Ooslburch (Oostburg), paroisse de Sclioonendike (Schoondijke), 1430, le 5 août : un chevron, chargé d'une étoile à cinq rais et accompagné en chef à dextre d'une merlette. S. senestre : un griffon. L. : S Lec.... van den Velde (Fiefs, N° 8829). — (Arnould van den), échevin de Louvain, 1433, 9, 40 (n. st.), 42 : une croix patriarcale, ou de Lorraine, les bras et le montant mouvant des bords de l'écu. L., 1433 : S Arnol (!) van de Velde scab lov (Abl). de Sainte-Gertrude, à Louvain, ad annum 1419, et passim). — (Jean van den) scelle pour un homme de fief de Jean, seigneur de Rotselaer,Vorsselaer,Relhij, dros- sard héréditaire du Brabant et voué de Maestricht, 1434 (n. st.), le 24 janvier : trois monogrammes, formés des lettres i, fi, a, accompagnés en cœur d'une fleur de lis. au pied coupé. L. : S Iohannis de Campo (Léproserie de Terbanck, Etabl. relig., c. 4723, A. G. B.). — (Guillaume van den) déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 6 1/2 mesures, au métier d'Ooslburch, paroisse de Sconendicke, 1441, le 27 septembre : un chevron, chargé d'une étoile à six rais et accompagné au chef à dextre d'une coquille. L. : S Willem van den Velde (Fiefs, N" 8838). v Ce fief est contigu aux biens de Jacques Metteneije, d'Hector de Hase, d'Antoine van den Vagheviere, etc. — (Jacques van den), échevin de Heusden (Brabant), 1448 : une étoile à huit rais, surmontée à dextre d'un ... (besant, tourteau, rose?) (Malines). — (Jacques de le), sergent et serviteur à masse du duc — 98 — de Bourgogne, a Gand, Mol : écartelé ; aux I" et 4°, lin coq ; aux 2 e et 3 e , une mcrlette. T. : un homme sauvage, sans massue. L. : S lacop va de Velde (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 113). Velde (Jacques van den), échevin de la vierschaere de Kemseke, 1454 : trois (2, i) roses, tigées et feuillées, celle de la pointe renversée. L. : S lacop van den Velde (Ibid., 1. 235). — (Jean van den), échevin de Ileusdcn (Brabant), 1459, 00, 8 : une étoile à huit rais, surmontée k dextre d'un flarichîs (Malines). — (Jean van den) déclare tenir, de sire Philippe de Bourgogne, chevalier, seigneur van der ïlorst, une maison, avec jardin et terres, prés du château de la Horst (sous Rhode-Saint-Pierre), 1470, le 6 juillet : trois pals; au chef plain, chargé d'un franc-canton, au besant, ou tourteau (Av. et dén.. N° 001). — (Pierre van den), conseiller de la ville de Bruxelles, 1480 : une barrière de prairie, surmontée à senestre d'un « » ». T. : un ange (E. G , 1. 350) (PI 33, fig. 950). Quant aux van den Velde, à la barrière de prairie, on peut voir Adolf von den Velden, Geschichte des alten brabantischen Geschlechtes van den Velde oder von den Velden, II. Teil, Weimar, 1898., I. Tell , Weimar, 1900. Les branches allemandes et hollandaises de cette famille descendent, d'après cette publication, de Guillaume van den Velde, de Bruxelles ; il eut deux femmes, Marguerite Winckels et Maijcken van Gindertaelen, qui est citée, comme veuve, à Hanau, en 1634. Ce second mariage fut ainsi inscrit dans le registre matrimonial de Sainte-Gudule à Bruxelles : Willem van Velde. Maijcken van Gindertaelen 000 contraxerunt 4 junij heretici sunt absque missa in porticu ecclesie. — (Monfrant van den), échevin du pays de Nevele, 1489 : une tour, ou porte crénelée, accompagnée de six molettes, rangées en orle. L. : S Monfra van de Velde (Baron de Maere d'Aertrijcke). — (Josse van den) tient, de Marie, dame de Luxembourg, du chef de sa seigneurie de Weeden, un fief k Zulle, 1502 : une tète de more, surmontée de deux étoiles k cinq rais (Fiefs, N° 10575). — (Josse van den) et Jean van Vlaendren (de Flandre), seigneur de Honnelede, Beveren, etc., bailli de Bruges (1° loco; son sceau est indistinct), tuteurs de Joncheer Lodewijc van Brugghe (Bruges), filius mer Jans, heere van den Gruuthuuse, etc., font dénombrement, pour ce Lodewijc, du hof len Gruuthuuse, bij Ons Vrauive kercke te Brugghe, ende daerloe belioorende de grule van Brugghe, du Franc de Bruges et des appartenances (suivent de nombreux détails), fief qu'il tient du bourg de Bruges, et auquel se trouvent attachés divers arricrc- liefs, 1515, le 17 juillet; Josse van den Velde et ledit Jean de Flandre, etc. (1° loco), tuteurs de Joncheer Lodewijc van Brugghe, heere van den Gruuthuuse, etc., déclarent que celui-ci, lient, du bourg de Bruges, une rente de 10 livres de gros, sur la seigneurie à'Oorscamp (Oostcamp), 1515, le 18 juillet ; ils déclarent que le même tient, dudit bourg, la seigneurie d 'Oorscamp, comprenant 700 mesures de terres, de bois, de marais, etc., une vierschare de sept échevins (dont quatre sont nommés par le prince, les trois autres par lui-même), un crichoudere, un amman, un clerc, des rentes, une pêcherie, etc., et divers arrière-fiefs; ceux-ci tenus par Hannekin de Stucr, fils de Denis, Arnould de Coster, (ils d'André, maître Christophe de Wally, Josse Everbout, damoiselle Marguerite Damman, fille de Philippe, Barbe van der Gracht, fille de Jean,damoiselle Elisabeth suooc/is(deVoocht), femme de maitre François van den Kalhulle (Ketlmlle), damoiseau Jacques van Ilalewijn, seigneur de Maldeghem; etc., 1515, le 18 juillet; figure seul, comme homme servant de Edelen mueghendc heere Lodewijc van Brugghe, seigneur d'Avelghem. qui lient, dudit bourg, une part de la gruute, avec juridictions, 15 arrière-fiefs, etc. (parmi ses vassaux, figurent : Elisabeth, fille de Jean de Ifondt, dame Marie de Luxembourg, dame de Vendôme, damoiselle Jeanne van l'rémesques, Guillaume Barbesaen), 1515, le 31 juillet; homme servant de damoiselle Cornélie, lille de Jean de Keijt, laquelle tient, dudit bourg, tdienstmanscip (sergenlerie?) de Moerkerke, du métier de Moerkerke, d'Ooslkerke, du métier d'Oostkerke, de Dudzeele, du métier de Dudzeele, une rente sur l'espier de Bruges et deux autres renies, 1515, le 4 août : un chevron, chargé d'une étoile. S. senestre : un griffon, tenant du bec la lanière de l'écu L. : S loos vanden Velde (Fiefs, Nos 7841, 8051, 8652, 7852, 7851). Velde (Jean van den) (fils de Jean), tuteur de Frans- kin Jaquelot (fils de Gislebert), qui tient, du Vieux- Bourg, à Gand, un fief k Tronchiennes, 1522, le 19 décembre : une fasce, chargée de trois losanges et accompagnée de trois (2, 1) roses, tigées et feuillées, et d'une étoile au point du chef. S. : un aigle. L. : S Lan va (Fiefs, N° 2520). — (Jean van den), fils de Marc, déclare tenir, du bourg de Bruges, un tief de G mesures, 75 verges, au métier d 'Oosburch (Oostbui'g), paroisse de Scoondijcke (Schoondijke). 1515, le 20 août : très fruste; on ne voit qu'un chevron. C. fruste (Fiefs, N° 8847). — (Henri van den), homme de fief d'Henri Estor, dans sa seigneurie de Bigard, 1518 : une barrière de prairie, accompagnée en cœur d'un Ij. L'écu surmonté d'une fourche et d'un balai, passés en sautoir (Elseghem) (Pl. 33, fig. 951). — Robijn van de[n]) (et van der Velden), écoutète de Fig. 3. F'g- 4. Pl. CXCVIl. Fig. 1. Arnould van Hoemen (ileumen), seigneur d'Ammerzoden (1386). Fig. 2. Jean van Cuijk, seigneur d'Hoogstraeten (1388). Fig. 3. Sweder van Abcoude, seigneur de Gaesbeek. Putte et Strjjen (13%). Fig. 4. Louis Print van Nijvele (1391). — m — Graesen, 1528, 33, 52 ; échevin du banc de Looz, à Graesen, 1518, 55 : trois étricrs. L. : S Roebini van den Wel. . (Abb. d'Orienté, c. 2, et Ordange). Velde (Loijs van den) déclare tenir, du bourg de Bruges, par succession de Marie, fdia Nicolas du Celier, mijn .... (le mot qui indique la parenté est gratté ; il doit y avoir probablement : moeder) un lief de 6 mesures, 75 verges, à Schoondijke, 1540, le 8 juin : un chevron, chargé d'une étoile (il six rais) et accompagné en chef à dexlre d'une coquille. G. indistinct (Fiefs, N° 8855). — (Iluijcli Adriaens zoon van den), échevin in den Rage (La Haye), 1545 : écartelé; au 1 er , trois fers de moulin ; au 2 e , trois fasces ; au 3 e , trois huchels ; au 4 e , un sautoir componé. C. : une tête et col d'oiseau, le bec en forme de cuiller. L. : S Hvich Adriaensoe va de Vel.. (Ancienne Université de Louvain, A. G. IL). — (Louis van den), tuteur de Liévin Alart, lils de Liévin, tient, de la cour conitale de Knesselaere, un iief illec, 1546 : un oiseau, surmonté à senestre d'une étoile (Fiefs, N° 10892). — Guilliielmus de Campo, prêtre, doyen de Notre- Dame, h Saint-Trond, 1562 : type armoriai; trois roses; au chef chargé de trois inerlettes. L'écu surmonté du raillés. 1555, en chiffres arahes (Abb. de Saint-Trond, c. 13). — (Mathieu van den), échevin de Rotterdam, 1662 : coupé; au 1 er , trois crémaillères, rangées en fasce, surmontées de deux flanchis ; au 2 d , un fascé-ondé. G. : deux ailes de moulin à vent, passées en chevron renversé. L. : S Maltlieevs van den Velde (U.). — (Maître Barthélémy van den), échevin illec, 1668 : même écu. C. fruste. L. : . Barlholomevs van den Velde (U.). — Jean-Baptiste van Velde, conseiller ecclésiastique du gouvernement général des Pays-Bas, au département des fondations pieuses et prévôt du chapitre de l'église métropolitaine de Saint-Rombaut, à Malines, 1787 : d'or à l'arbre sec; à la bordure dentée. Cq. couronné. C : un bras armé brandissant un arbre sec. L'écu accosté de deux paons, tenant, chacun, une bannière, la l re , aux armes de l'écu, la 2 de , à la fasce, vivrée. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 6655) (voir Heusdens, Honselar, Randerath, Rijcke). La 2' 10 bannière doit représenter les armes de JPéiu- weter, qui sont dites être : d'argent à la fasee entée de sable. 11 avait été nommé prévôt, par l'empereur, le 20 juin 1782. Le 14 juillet 1356, Johannes dictus vanden Velde transporte, devant les échevins de Bruxelles, à Lconius de Tsollenberghe, faber : domistadhim situm super altam plateam (rue Haute), inier bona Beatricis dicle Behaghelarls el bona dicli Johannis, et ce moyennant un cens annuel de 3 livres et 5 sols, monnaie courante. Celte cession fut faite de l'aveu d'Arnoldus de Heelbeke (Hellcbeek), représentant dame Elisabeth de Heelbeke , dame foncière (Fonds de Locquenghien, c. 11, A. G. B.). Le 2 septembre 1444, Johannes dictus van den Velde, filius quondam Gosuini dicli van den Velde, constitue, devant les échevins de Bruxelles, à Gisbert, lils de feu Jean van der Linden, une obligation sur tous ses biens allodiaux et mobiliers (non spécifiés) (Etabl. relig., c. 4964, A. G. B.). Le 5 mars 1457 (n. st.), Margareta dicta tskempeneeren, filia quondam Willelmi dicli de Kempeneere, quam habuit a quondam Maria de Overbcke, sua dudum uxore, el Henricus dictus vanden Velde, eiusdem Margarele maritus, transportent, devant les échevins de Bruxelles, un bonnier de terre sis supra campum dictum thogevell (Chartreux près de Bruxelles, c. 9, A. G. B.). Le 1 er septembre 1189, Loeije van den Velde, lils de feu Arnould van den Velde, reçoit, devant les tenanciers du chapitre d'Anderlecht, de Marguerite van Kerchoven, lille de feu Arnould, et de Jean van Colthem, dit van den Berghe, son mari : een hofstad metlen huijse daerop slaende, etc., te Veeweijen (sous Anderlecht). près de Bruxelles (Greffes scabinaux, reg. 64, f° 24, A. G. B.). Le 14 octobre 1493, Henric van den Velde, soen ivijlen Henricx van den Velde, est adhérité, par les tenanciers dudit chapitre, pour lui et sa femme, Marguerite Eeckarls, d'une prairie à Anderlecht (lbid.). Veleere, voir Velaere. Velen (Ilarman van), drossard du pays de Zutphen, 1511 : trois inerlettes, rangées en fasce. C. ; un vol (Geld.) (Pl. 33, lig. 952) (voir Nesselrode, Noyelles). Vellereille (Allart de), bailli de Trivières, homme de lief du Ilainaut, 1421, à Valenciennes : une fasce, chargée de trois étoiles, accompagnée de sept billettes, 4 rangées en chef, trois (2, 1) en pointe, et d'une étoile entre les deux premières de la pointe. T. senestre : une danmiselle. L. : S' Allart de Vellerelle (Namur, N os 1354-6) (Pl. 33, lig. 953). Vellereux (?). Gérard van Velroye, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le drossard de Luxembourg, 120 moutons, 1374 : une croix, cantonnée de douze croisettes. L. : S Gerart de Velroy (Chartes des ducs de Brabant) (voir Villeroux). Vellhave, voir Udekem. Velmacher, voir NEUFCHASTELi. — <102 — !?! i j ' ; ■ ! VELMERCHEM (Sire Roger van), cher ami de Gérard, sire de la Dicke (Byck), 1392 : une fasce. L. :.... gerii de (Dusseldorf, Cimes- Mark, N® 549). Velp[en], Arnoldus et Gerardus, confratres, quon- dam filii Henrici, militis de Felpe, donnent un acte en faveur du couvent de Maegdendael (à Oplinler), 1272, 31 mai ; sceau de (?) : une croix, cantonnée de quatre oiseaux. L. : i de (Abb. d'Oplinter, A. G. B ). Il s'agit du patronat de Waenrode. Il n'est pas possible de dire avec certitude auquel des deux frères ce sceau appartient. — Henricus de Velpe, échevin de Louvain, 1375 (n. st.), 6, 7 : trois pals; au chef plain et au franc- quartier chargé d'un sautoir échiqueté, surchargé cil cœur d'un croissant. L. : S' Henrici de Velpe scabi lovan (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, et Léproserie de Terbanek, à Héverlé, Elabl. relig., c. 4722, A. G. B.). — Gérard, sire de Velpen, reçoit, du Brabant, pour ses services, aise van vijflien daghen dat wij laglien metten meijere van Tienen tôt Eijndoven (Eijnd- hoven), 1388 : une croix, cantonnée de quatre merlettes ; écusson en coeur, au sautoir. L. : S Gheirt van Velpe (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 33, flg. 954). — Henricus de Velpe, échevin de Louvain, 1453 (n. st.) : trois pals ; au chef plain ; au franc-quartier chargé d'un sautoir échiqueté. L. : .. . enr... (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Les échevins de Velpen, 1536 : un chevron, accompagné de trois coqs. L. : S scabinorv dominii... Velpe dci .... (Abb. de Saint-Trond, c. 12). — Maître Gérard van Velpen, écoutète de l'évêque de Liège, à Saint-Trond, 1371, 4, 5 : une croix, cantonnée de quatre merlettes. C. : une inerlette. L. : S m . . Gerad. de Velpen (Abb. de Saint-Trond, c. 11, et Ordange). Voici, d'après l'armoriai manuscrit de Saint-Trond, les émaux de cet écu : champ d'or, croix de gueules, merlettes de sable. — Jean van Velpen, échevin de Saint-Trond, 1627, 34, 7 : même écu, mais les merlettes contournées. Même C. (Abb. de Saint-Trond, c. 2, 14 et 16, et Ordange) (voir Windfej). VELRODE voir Willrath. Velrous, voir Follebarbe, Velroux. Velroux. Wernier de Vilroul (Vylroes), jadis prisonnier à Biisweiler, sous le sire d'Oupeve ; i. t. : 120 moutons, 1374, 8; 2 sceaux : 1, 1374, sceau d'un Amele de Velroux qu'il dit être le sien propre : coupé de ... et de ..., au lion brochant, chargé d'un écusson au lambcl. L. : S Amélie de Velrous (Pl. 33, lig. 955) ; 11, 1378 : coupé de ... et de ..., au lion brochant, chargé d'un écusson à trois maillets penchés. L. : ►£< S' Werneri de Vel- rovs (Chartes des ducs de Brabant). Velroux. Amele de Vilrous, prisonnier illec, sous le sire de Seraing ; i. t. : 224 moutons, 1378 : de .. . au chef de .., au lion couronné, brochant. L. : + S Amel de Weleroves (Ibid.). — (Ameil de), écuver, échevin de Liège, vers 1460 : (de ..., au chef de ... et) un lion (brochant?). C. : une tête de léopard. L. : . . Amelii de Vel.... scabini leodien ... (C. de B.) (voir Champs, Grâce (note), Hermée, Paniot). Sur la reproduction du sceau, le chef n'est pas indiqué. D'après Hemricourt(Salbray , p. 238), mess. Warnier de Velleroux, dit le Chien, épousa une fille de sire Ameyle de Fologne, « quy portoit d'azuré a on chief d'argent, a on lyon rampant de geules et crioit Folongne ». Tous ses enfants prirent les armes maternelles, mais ilh retinrent le ery de Vellerous a caze delle hateur (hauteur = seigneurie,). Veltganck (Jacques) déclarent tenir, du bourg de Bruges, un fief a Adeghem, sous l'échevinage d'Eecloo, lief acheté de Bonaventure de Muelenaere et qui est conligu aux biens de Jean Blondeel, de Gérard de Craene, etc., 1623, le 7 décembre : un sautoir, cantonné de quatre trèfles. L. : Iacqve . . . Uganck (Fiefs, N® 7369). Velthem (Les échevins de), 1309, 1401 un lion contourné. L'écu accompagné, à senestre, au milieu, d'une lettre W. L. : S' scabinorvm de Weltem (Léproserie de Terbanek, à Héverlé, Elabl. relig., c. 4724). — Louis van Velthen , jadis prisonnier à Biisweiler, dans la maisnie du duc de Brabant; i. t. : 1813 moutons, 1374 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant, chargé de trois pals; au chef de quartier chargé à dexlre d'un annelet. L. : S' Lvdovici de Veltheem scabini lov (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 33, flg. 937). Gelre donne à Lodewijc van Veltem, Brabançon : d'argent à trois Heurs de lis, au pied coupé, de gueules ; au franc-quartier brochant d'or à trois pals d'azur; au chef de quartier de gueules, chargé à dextre d'un annelet d'argent. Le cq. d'or. C. : une tête et col barbue, de carnation, les cheveux et la barbe d'or, tortillée de gueules, issant d'une cuve de sable. — (Henri van) (et -ham), échevin d'Anvers, 1402, 14 ; même écu, mais sans l'annelet et au lambcl brochant sur l'écu (Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, 1 et 2). — (Les échevins de), 1471, 4, 5 : un lion contourné (Afflighem). — Sœur Juliana , abbesse de l'abbaye dite Onser- ( i ' — i03 — Lieven-Vrouiven Wijngaerd onder de Borgt lot Loven , ordre de Clteaux, évôché de Malines, district do Louvain, province de Brabant, 1787, le 12 avril : un cerf élancé ; au chef de sinople chargé de trois gerbes. L'écu, ovale, posé sur une crosse en pal. Devise : Amaenita[te el f\erlilitale (cachet, sans autre L., en cire rouge) (G. G. B., reg 46666). Elle est appelée : abbesse de la « Vignette ». Son nom n'est pas révélé par l'acte. Voir Edw. van Even, Louvain monumental. Vélu (Gobbarl van), jadis prisonnier il Basweiler, sous Louis de Namur ; i. t. : 386 2/3 moutons, 1374, 9 : cinq (2, 2. 1) aigles et au point du chef une merlette. L. L., 1374 : S Gobavl de Velv esc; 1379 : 4c S Gobavl de Velv esevier (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 33, lig. 958). Venbosch (Arnould), homme de fief du damoiseau de Gacsbeek, 1448 : trois tètes de lion ; au franc- quartier chargé de trois glaives, rangés en fasce (Ch. doc. et div., c. I) (Pl. 33, lig. 956). Vendegies (Sire Robert de), homme de fief du Ilainaut, 1421. à Valenciennes : une roue L. : S Ilobiert de Vendegies (Namur, N oi 1354-6). Douet Darcq , dans son édition, très défectueuse, d'un armoriai du xiv" siècle, donne ainsi le blasonnement de l'écu du sire de Vendegis : d'or à une seaie (roue?) d'argent. Vendeville (Gilles de), fils de Nicolas, déclare, à Jonclieer Albert Cornelio van Remers, heere van Mierbeke (Meerboke), etc., bailli d'Ypres, tenir, de la Salle d'Ypres une rente sur des biens dans différentes paroisses de la chàtellenie d'Ypres, 1633, le 13 janvier : une gerbe. C. : une gerbe. Sans L. (cachet, empreint sur papier, appliqué sur cire rouge, appendu) (Fiefs, N° 5667). Venduille, voir Venedau. Vene, voir Veen. VENEDAU (Jean), jadis prisonnier h Basweiler, parmi les gens (bedet du duc de Brabant; i. t. : 443 moutons, 1374 : onze (4, 4, 3) billettes, légèrement arrondies en haut; au franc-quartier brochant chargé de trois plies (panelles?). L. : S I. . .n Vene .. . (Chartes des ducs de Brabant). Serait-ce Venduille? Les armoriaux donnent à une famille de ce nom, au Tournaisis : d'or à onze billettes couchées de sable (3, 2, 3, 2,1). Vénequière. Godefroy de le Venquiere, substitut du procureur du roi de France, au bailliage de Tournai, 1471 : trois étoiles à cinq rais, chacune enclose d'une couronne d'épines. C. : 1111 vol. S. : deux griffons (Tournai, Chartreux, IV). Vengen, voir Moulin. Venijn (Guillaume) (lils de Danckert), échevin de Rotterdam, 1467 : trois fasces, chargées de neuf (4, 3, resp. 2) llanchis. C. : un vol (?). L. : S Willem Venin Danckertz (U.). VENNA, 1 [ voir Veen. Venne, ) Vennet (Herman van der), burchmeesler de la baronnie, seigneurie et pays de Nevele, 1649 : une marque de marchand. L. : tlerman van de (M. Hulin, h Gand). VENQUIERE, voir Vénequière. Veranen (Nicolas), homme de lief du comte de Flandre, dans la châtellenie de Furncs, 1426 : 1111 Mlon noueux, accompagné au canton seneslre d'une fleur de lis et en pointe à dexlre d'une coquille. L'écu posé sur un aigle regardant. L. : S Clais Veranen (C. C. B , Acquits de Lille, I. 91, 92). VÉRANGE, voir SAIEXCHI. Veranneman (Mher Adolf), chevalier, seigneur d'Appers, comme père et tuteur de Jonclieer Ferdinand, procréé avec feu dame Anne van Roijn (Roijen), déclare que celui-ci tient, de la cour de Waes, la seigneurie de Bouchaullen (Bouchaull), à Waesmunsler, consistant en une rente, avec bailli, hommes et tenanciers, droit d'adhériter et de déshériter, amendes et 12 arrière-liefs, tenus de lui. par demoiselle Anne de Landas van Paronnen , sire Gilles du Faing, seigneur de Croue, à cause de sa femme, Marguerite van Sleelanl , lille de sire Pierre, etc., 1614, le 13 février : écarlelé ; aux I e1 ' et 4 e , un échiqueté; aux 2 e et 3°, trois lions. C. fruste. Sans L. (cachet, en cire rouge, appendu) (Fiefs, N° 7448). — (Damoiseau Jeam-Joseph), seigneur de Watervliet, résidant à Bruges, collaleur d'une fondation eu l'église de Watervliet, fondation dont il remet l'état de biens au gouvernement autrichien, 1787 : un échiqueté. Cq. couronné. C. : un homme sauvage, couronné de feuillage, appuyant sa massue, sur l'épaule dexlre, entre un vol. T. : deux hommes sauvages, couronnés et ceints de feuillage, appuyant leur massue sur l'épaule extérieure. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C B. reg. 46621). D'après cette déclaration, ladite fondation avait été instituée par sire Jérôme Laurijn, chevalier, seigneur de Watervliet, Poortvliet, etc., conseiller, trésorier général du roi de Castille, par testament du 21 juillet 1509, et qui mourut le 9 août de la même année. Les écuyers Veranneman de Watervliet, en Belgique, portent: échiqueté d'or et de gueules. Cq. couronné. C. : un homme sauvage, armé de sa massue, entre un vol de l'écu. T. : deux hommes sauvages, couronnés et ceints de sinople, armés de leur massue. Verbeek ( S.), canonicus el aeluarius de Saint- Pierre, h Louvain, 1787, le 16 avril : un chevron, — 404 — i il accompagné en chef de deux fleurs de lis et en pointe d'une étoile. L'écu, ovale, sommé d'une tète d'ange et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. 13., reg. 46560). Verbeeke (Gauthier), échevin de Heijst (-op-den- Berg), 1-460 : une étoile (Arch. de l'église à Heijst- op-den-Berg). Verbeke (Jacques), greflier de la vierschaer de Sinaij et Belcele, 1010, 31, 8; tuteur de Pierre Zaman (fils de Pierre), qui tient de meijerije de ladite vierschaer , 1610 : une tasce ondée, accompagnée de trois (2. 1) coquilles. L. : Verbeke (Fiefs, c. 915 Ws , 1 7129-91; Baron de Maere d'Aertrijche, Fiefs, c. 911, N° 671G) (PI 33, fig. 959). Verbiest, voir Ullens. Verbochaghen, voir Vergouwen. Verbochaven, voir Oelbrant. Verboom (François), échevin de Rotterdam, 1638 : une aigle éployée, chargée en cœur d'une roue. C. : un arbre. L. : S François Verboom (II.). VERBOS, voir Hemptinne. Verboven (Maurice), abbé d 'Everbeur (Everbode = Averbode), de l'ordre de Prémontré, 1787 : d'azur à la fasce, chargée d'un cœur entre deux roses, accompagnée en chef d'un lion léopardé et en pointe d'un Agnus Dei passsant. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une mitre et posé sur deux crosses en sautoir. Devise : Mansuetudo ornai vigorem. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (C. C. B , reg. 4GG65, -46573, passim). Verbuken (Pierre), sacristain d'Herenlhals, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents h ses fonctions, 1787, le 15 avril : coupé ; au 1 er , une (leur de lis; au 2 d ,. trois troncs de hêtre, arrachés, rangées en fasce. L'écu, en losange, surmonté d'un lacs. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B„ reg. 4G555). L'organiste et un prêtre d'Herenthals se servent de son cachet, sans constatation d'emprunt (Ibid.). Verchin, voir Wiltz. Verdebaut (Michel), échevin de l'abbesse de Notre- Dame, h Messines, dans sa seigneurie de ten Gocxhoucke , 1528 : un coulre renversé, posé en bande, le tranchant a dextre, accompagné au canton senestre d'une rose. L. : Verdebaut (Arch. de l'Etat, h Gand, Seigneurie de Comines). Verdiaus (sans prénom), bailli de Ilainaut, 1281 : dans le champ du sceau, rond, un écu au lion; ledit écu accompagné, au bas, de deux petits écus, chacun il trois chevrons. L. : . . lelian Verdiel baill..... Conlrc-scel : un écu, indistinct (Mons, Trésorerie des chartes des comtes de Ilainaut). Verdiel, voir Verdiaus. Verdiere, voir Ere. Verdonck (Jean), comme procureur des tuteurs de Janneken, orphelin (ou orpheline) de damoiseau Roland Sanders, remet, au bailli du pays de AYaes, des dénombrements d'un fief, consistant en rentes, sur des biens a Vracene, avec bailli, tenanciers, etc., et de la meijerie de Vracene et de Saint-Gilles, 1599, le 17 octobre : trois roses. C. : une tète et col d'aigle. L. : S Tan van der Donck (Fiefs, jfos 73(2,7311) (voir Donck,Donct,Verdonct). Verdonct (Claude), bailli de noble et 1res chier seigneur messire Jacques de Flandres, seigneur de Praet, du terroir de la AVoestijne, Devere, Honne- lede, Wijchuuse (Wijckhuijze), h cause de la seigneurie de Praet, mouvant du bourg de Bruges, déclare que, d'après le dénombrement reçu de Loxjs de Plancques , celui-ci tient, de la seigneurie de Praet, pour et au nom d'Antoinette Boutillier, héritière de son frère, Pierre Boutillier : img fief libre ou vrije leen et s[eigneu\rie de Gheille , consistant en une rente, terres situées dans la paroisse de Marcque en Bareul (Marcq-en-Barœul); près de Lille, avec bailli, etc., 1561, le 13 novembre : un sautoir ancré, cantonné de quatre étoiles à huit rais. T. : un homme sauvage, sans massue, tenant la lanière de l'écu. L. : S Clavde vander Donc . (Fiefs, N° 7890) (voir Verdonck). Vere, voir Veer. Veren (Jan) Diedvien sone , bourgeois de Dordrecht, ayant reçu, du comte Jean de Hollande, une rente viagère de 10 lb., sur le péage de Dordrecht, lui promet aide contre quiconque, 1300 (n. st.) : dans le champ du sceau, une tète et col d'enfant, de face. L. : «x 1 -S" Iohannis filii Di. dwi. i. (Hollande). — Le même, vassal du comte, 1303 : un écu à la tête et col d'enfant, de face. L. : ►£< S' Iohannis f Diedewidis (!) (Ibid.). Voir Balen, Beschrijving der stad Dordrecht, p. 273. VERENGES (Thielemans de), chevalier, vassal d'Edouard, comte de Bar, 1330 : une bande, chargée de trois lions. L. : de Veira.... (Lorr., Briey, B, 590, N° 25) (Pl. 33, lig. 9G0) (voir SAIEXCHX). Vergauwen, voir Vergouwen. Vergeertruijden (Jean), échevin de Tirlemont, 1461 : parti; au I er , deux fourches, passées en sautoir, cantonnées de quatre étoiles: au 2 J , un chevron. L. : S Iohis Vgeerlruden sca .. . en (Abb. de Sainte-Gertrude, h Louvain). Vergeijlen (Henri) alleutier au métier de Tirlemont, 1432 : une lettre 1) ; au chef chargé de trois pals. L. : Sigillvm Heinrici Verg .. . .11 (Ibid.). iï — 105 — Vergeijlen (Henri), même qualité, 1-434-, 8 : plain; au chef chargé de trois pals. L. : ►£< Sigillvm c . Verg .. len (lbid.). Vergerven (Henrich), laet des censhoe/s looe beho- rende Sijnt Jans Closter te Ludic, ligghende in dije prochije van Velme (Velm), glieleghen in dije Catien strate oft aldar omtrijnt , 1460 : un arbrisseau, dans lequel perche un oiseau. L. : S Henrich Vergeruen (Couvent de Mariendael, Etabl. rclig., c. 4686, A. G. 11.) (comp. les armoiries de Poele, 1460, et Oeden). Vergnies (Guillaume de), licencié-ès-droits, homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1606 : éeartelé ; aux 1 er et 4°. un chevron, accompagné de trois fleurs (?) (tulipes?); aux 2 e et 3°, un rateau. S. senestre : un léopard lionné, assis (?) (M. Ern. Matthieu). — (Quinlin de), homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1616 : un chevron, accompagné en chef de deux roses fi six feuilles, et en pointe de... (un lion?). S. senestre : un griffon. L. ; Vergnie . (M. A. de Latre du Bosqueau). — (Jean de), franc alleutier du Hainaut, 1634, à Ath : un chevron, chargé d'un croissant, et accompagné de trois roses, tigées et feuillées. C. : une rose, tigée et feuillée. L. : Seel Jean de Vergnies (Comte Thierry de Limburg-Slirum) (voir Neufvilles). Vergoes (Nicolas) (fils de Jean), échevin de Rotterdam, 1590 : un lion couronné. C. : une tête et col de lion couronné. L. : S Nico oes 1590 (U.). Vergouwen (Baudouin), mari de Béatrice Lente- zoens (fille de Jean), qui tient un fief de Philippe Yerbochagen , fi HaesdoncK, 1527 : dans le champ du sceau, une fleur de lis llorencée (Fiefs, N° 6565) (voir Vijt). Les écuyers Vergauwen, en Belgique, portent : d'azur à la fleur de souci, feuillée et tigée d'or. C. : le meuble de l'écu entre un vol d'azur. Devise : Pro /Ide et patria. Verhadocht (Henri) déclare tenir, de Guillaume de Cortere, un fief fi Boortmeerbeek, et, de Guillaume van Dorpe, un autre à Campenhout, etc., sans date (xv« siècle) : trois maillets (droits) (Av. et dén., No 2942). Verha[e]g[h]e[n], voir DICT, Ha[h]g[h]e[n], Les écuyers Verhaeghe de Naeijer, en Belgique, portent : éeartelé ; aux 1" et 4 e , d'argent au chevron, accompagné de trois fleurs de lis, le tout de sinople ( Verhaeghe) ; aux 2° et 3 e , contre-écartelé ; a et d, d'argent à trois trèfles de sinople ; aux 2" et 3 e , de gueules à trois bandes d'or (Naeijer). Cq. couronné. C. : une fleur de lis de l'écu entre un vol d'argent et de sinople. Devise : Honor. DE RAADT, t. IV La branche, éteinte, appelée Verhaeghe, tout, court i d'argent au chevron, accompagné de trois fleurs de lis, le tout de sinople. Même C. Devise : Ilonor et Fidelitas. Les écuyers Verhaegen, en Belgique, portent : d'azur à la bande d'argent, accompagnée en chef à senestre d'une jambe, armée et éperonnée d'argent, et en pointe d'un renard d'or, passant sur une teirasse de sinople. C. : le renard de l'écu. Devise : Servat et arcet. Verhaecht (Mathieu), échevin d'Hérenthais, 1517, 8 : une fasce bretessée et contre-bretessée (Mons, Sainte-Waudru, c. 2). Verhaven (Corneille) (fils de Jean), 1643, et Jacques, 1656, échevins de Rotterdam : parti ; au 1 er , coupé ; a, de Jérusalem ; b, une roue, rompue fi dextre et percée d'une épée, posée en bande ; au 2 d , un rosier, lieuri de cinq pièces, terrassé. C. : le rosier de l'écu. L.L. : S Cornelis 1 Verhaven; S Iacob Verhave (U-). Verheijden (Sœur Constance), abbesse de Perck (Parc)-les-Dames, ordre de Citeaux, archevêché de Malines, juridiction de Rotselaer, province de Bra- bant, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents fi son monastère, 1787, le 17 avril ; de sable à trois lions ; au franc-quartier brochant de sinople chargé d'un renard élancé, posé sur une terrasse. L'écu, en losange, dans un cartouche, posé sur une crosse en pal. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46667). Elle déclare que la date de la fondation de cette abbaye est inconnue, mais que cette fondation fut confirmée, en 1216, par Henri, duc de Lotharingie et de Brabant. Verheijlzoeten zone (Boudene), échevin de Sluijs (L'Ecluse, Flandre zéland.), 1324 : une croix. L. ; ►p. S' Bovd (Sainte-Pharailde). Verhulst. Pierre Ver Ilulst scelle pour un feuda- tairc du bailliage de Waes, 1527, le 27 avril ; homme de fief de Jean de Dijckere, scelle pour un autre feudataire de celui-ci le dénombrement d'un fief à Ilaesdonck, au bailliage de Waes, 1527, le 3 mai ; dans le champ du sceau : un coutre renversé, le tranchant fi dextre, accosté de deux étoiles. L. ; S Pieler Ver Hul. . . (Fiefs, N 05 6148, 7521) (voir Hulst). Verjuijs (Damoiseau Théodore), licencié-ès-droits, échevin de Bruxelles, 1646 : trois fasces et un lion brochant. C. : un lion issant entre un vol. L. : Sigillvm Theodori Verivys (Chartreux, fi Bruxelles, Etabl. relig., c. 4114, A. G. B.). Vercautre, voir Vercouteren. Verken. Otto de Verkin, miles, scelle un acte de la veuve de Johannes de Kerrelce, 1316, 7 : un lion couronné. L. : S' Otlonis de Halle (Hall?) (Dusseldorf, Jul.-Berg , N os 237 et 247). 7 Verken. Jean van Verchen reçoit de Goydard, seigneur de Heyden et d 'Yren, receveur de Rolduc, une rente, pour son maitre Renier Rost[z] van Dister- nich, 1368 : un lion (Chartes des ducs de Brabant). Les écuyers Veroken, on Belgique, portent : de sable à la fasce, accompagnée de trois (2,1) lions, le tout d'argent. C. : un lion de l'écu issant. Devise : Verecundus. Vercluijsen (Adrien) déclare tenir, de la seigneurie de ter Elst, sise à Baerselle (Basel), appartenant à Catherine sbuckels (de Buckele), femme de Pierre van Roijen, un fief a Basel (pays de Waes), 1527, le 6 mai : une balance. L. : S Adriaen Ve n (Fiefs, N° 6252). Vercouteren ( Jean) déclare que sa mère, Amelberghe Hijllegheers, tient, du comte de Flandre, un fief h Melsele, 1515 : dans le champ du sceau, un coutre renversé, le tranchant à dextre, accosté de deux étoiles (Fiefs, c. 915,1. 6826-6900). — (Jean), échevin de Saint-Nicolas (Waes), 1549,51 : dans le champ du sceau, un coutre renversé, le tranchant à senestre, accosté de deux étoiles. L. : ^ S Ian Vercovter f Ioes (Baron de Maere d'Aert- rijcke). Le sceau de Jean Vercouteren, de 1551, Pl. LVI, fig. 5, est renversé, par suite d'une erreur du typographe. — Catherine Vercautre déclare tenir, de Philippe Sanders, un fief h Vracene, 1527, le 15 mai : dans le champ du sceau, une roue. L. : S Pauwels (!) Vercout' (Fiefs, N° 7281). VERKOVEN (Guillaume van), écoutète de Brust- hem, 1586 : un lion et un semé de billettes couchées. C. : un griffon issant (Abb. de Saint-Trond, c. 11). Verlaenen, voir Putte. Verlaine. Arnould van Verlain, jadis prisonnier h Bâsweiler, sous Warnant; i. t. : 102 moutons, 1374 : trois (2, 1) lions. L. : ★ S Amv de Verlen (Chartes des ducs de Brabant). — (Henri de), écuyer, à Ponlas (Ponthoz), arrière- fief d'Ochain, déclare tenir, du roi de France, ledit fief de Ponthoz, « en la maison forte, olim la Tour de Pontaz », avec la chapelle, basse-cour, jardins, etc., 1682 : trois lions léopardés, rangés en pal. C. : un lion issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713 e ). — H.-J. Verlaine, curé de Mehaigne, cure indépendante, mais regulierre du monastère de Dlalone (Malonne), diocèse et province de Namur, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son église, 1787, le 12 mars : trois léopards couronnés, rangés en pal. C. : un léopard lionné, couronné, issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46647). Verlarenen, voir Rivieren. Verly. Jean Werlun , et de Werley , jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le drossard de Luxembourg ; i. t. : 163 2/3 moutons, 1374; à Arlon, 1376 : une bande, chargée de trois coquilles. L. : S' Iohan van Ster- pigni (Chartes des ducs de Brabant). Verlinden, voir Linden. Vermanden, voir Liagre. Vermeulen (Jean), échevin de Waesmunster, 1632 : un fer de moulin. L. Ian Vermevlen (Baron de Maere d'Aertrijcke). Les écuyers Vermeulen de Mianoye, en Belgique, portent : d'azur à cinq fers de moulin, rangés en croix ; au chef cousu de sable, chargé d'un lion couronné d'or, accosté de deux aigles du même, becquées, languées et membrées de gueules. Couronne de chevalier. Devise : Malo mori quamfoedari. Vermoelen. J.-J. de Prêt, veuve de Philippe Ver- moelen, rue Haute, à Anvers, co-collatrice d'une fondation en la cathédrale d'Anvers, 1787 ; elle scelle du cachet de son mari : écartclé ; aux 1 er et 4 e , d'azur à trois fers de moulin ; aux 2 e et 3 e , une meule de moulin. C. : une meule de moulin entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46540). Jean-Bapt. Vermoelen, abbé de Saint-Michel, à Anvers, écartelait ces armes de Douglas, dit Scliott : d'argent au cœur de gueules, couronné d'or ; au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or. Il portait, toutefois, une roue, au lieu de la meule (P. de Cafmeijer, Hist. du Saint-Sacrement de Miracle). Les écuyers Vermoelen, en Belgique, portent : écartelé ; aux 1 er et 4 e , d'azur à trois fers de moulin d'argent ; aux 2 e et 3®, d'or à la roue d'azur. C. : la roue de l'écu entre un vol d'or. La seconde branche de cette famille porte : écartelé ; aux 1" et 4®, comme ceux de la branche aînée; aux 2® et 3", d'or à la meule d'azur, fixée de sable. Cq. couronné. C. : la meule de l'écu entre un vol d'azur et d'or. Vernimmen (Jean), greffier et échevin de la vier- schaer de Thielrode, 1617 : coupé ; au 1 er , tiercé en pal ; a, un sautoir ; b, une croix alésée ; c, un sautoir ; au 2 d , plain. C. : une merlette entre un vol (Fiefs, N° 7245) (Pl. 34, fig. 961) (voir Heijvaert). — (Norbert), résidant à Séville, en Espagne, comme ainé de la famille, et, en son nom, son fils, N.-C. Vernimmen, résidant à Anvers, collaleurs d'une fondation en l'église Saint-Jacques, à Anvers, 1787, le 7 avril : de gueules au lion, accompagné au flanc dextre d'une étoile h cinq rais ; le haut et le côté senestre de l'écu sont frustes. C. fruste. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46541). La fondatrice de cette chapellenie est damoiselle Isabelle-Claire Vernimmen, par testament du 7 décembre 1737. — 107 — Vernoeden (Jean), échevin de Torvueren, 1373, 81 : un écureuil. L. : Sigillvm Ian Secvrens (!) (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Ver Oeden, voir Oeden. Veron, voir Jehain. Verpaelt, voir Paelt. Verreijcken (Charles), seigneur d'Impde et de Wolverthem, xvii 0 siècle : dans le champ du sceau, deux écus ; A, d'azur h un chevron d'or et à la bordure engrêlée; B, (d'argent) au loup passant (non ravissant). Les deux éçus surmontés d'une (seule) couronne de baron des Pays-Bas autrichiens. L. : S' m' her Charl Verreiken heere van Wolvverlhem 1 .. 6 (Bruxelles). Le millésime de la légende est, probablement, 1656, année où il fut investi, le 4 juillet, de la seigneurie d'Impde, à Wolverthem ( Alph. Wauters, Histoire des environs de Bruxelles, II, p. 319). Verrières. Addengnon van Verieres, jadis prison- nier à Bâsweiler, sous le comte de Saint-Pol ; i. t. : 160 moutons, 1374 : de ... ; au chef chargé de trois annelets, une étoile à sept rais brochant sur le chef. L. : ►£< S Girardin de Vrire (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 34, lig. 962). Verron, voir Avernas. Verroen, voir Vairon. Versaines. Gillot van Vercines, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Robert de Namur ; i. t. : 180 moutons, 1374 ; dit sceller de son propre scel : un fretté; au chef plain. L. : * S Pier Ilvstin ... (un Thynes?) (Chartes des ducs de Brabant). Versaren, voir Sare. Verze (Gauthier) qualifie Robert de Vroylande : mon très cher maistre, le clerc du Franc, 1391, 2 ; donne le même qualificatif à Godscalc de Dint7-e, clerc dudit terroir, 1394, 6, 7 ; tenant en cense la clergie du terroir du franc (Franc de Bruges), de Guillaume de Dinlre, fils de messire Godscalc, 1398 : un sautoir, accompagné en chef d'une étoile, et une bordure dentée. L. : S Wauter de Verse (C. G *B., Acquits de Lille, 1. 38, 40). — (Jean) donne quittance au nom de maître Daniel Alard, clerc du terroir du Franc de Bruges, 1403 ; fermier de la clergie dudit terroir, 1404 : même écu, brisé d'un lambel brochant. L. : ... Ian Veerse (Ibid., 1. 39). — (Jehan), fermier de la clergie du terroir du franc, 1404, 6; fermier de maistre Daniel Alards, clerc de la vierscare du terroir de franc, 1405, 7 : même écu, mais sans lambel. L. : S' Yan de Verse (Ibid,, 1. 39). Verze. Henri Verse, clerc et receveur de la wateringhe du Buserpolder : trois étoiles, accompagnées en cœur d'un trèfle. L. : S llenr rse (Ibid., 1. 152). VERSENE, voir VEERSENE. Verschuer (Jean), échevin de Rotterdam, 1652 : un cheval passant; au chef chargé de trois (2,1) fers à cheval renversés. C. : un avant-bras, tenant un fer à cheval renversé. L. : S lohan Verschver (U.). — (W. D. B[aro?] D[e?]), secrétaire de la duchesse- douairière d'Orange, écrit, de La Haye, au Hoogli Edel Gestrenge lleer, d'Heer van Brandwijck (Brandwijk), Heere van Blocklant (Blokland), etc., à Dordrecht, une lettre datée du 26 octobre 1719 : écartelé ; aux le r et 4 e , deux mouchetures d'hermine, renversées, accostées; aux 2 e et 3 e , un chevron échiqueté (Trotha). Sur le tout, un homme, tenant de la dextre, un bâton, la senestre appuyée sur la hanche. L'écu sommé d'une couronne h cinq fleurons. S. : deux léopards lionnés (cachet, sans L., en cire rouge) (M. Beelaerts van Blokland, à La Haye). Les armoriaux blasonnent : fagots, les meubles des 1 er et 4* quartier. Ils sont, cependant, absolument représentés comme des mouchetures d'hermine et pareils au meubles qui, dans l'armoriai de Gelre, accompagnent la fasce dans les armes de Lies- veld.. Verschuijlen, voir Liagre. Versluijsen (Luc), échevin d'Herenthals, 1517 ; un bourdon, accosté en chef de deux coquilles et soutenu d'une 3 e coquille (Mons, Sainlo-Waudru, c. 2). Versijden (Jean) (fils de Thierry), échevin de Rotterdam, 1614 : trois oiseaux mal ordonnés. C. : un oiseau entre un vol. L. : S Ian Dircx soon Versijden (U.). Versmissen (Jean), échevin d'Aerschot, 1497 : une paire de ciseaux, ouverte, les pointes en haut. L. : S Ian Vsmissen scepen (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Verssen (François), échevin de Rotterdam, 1652 : coupé ; au 1 er , un lion léopardé ; au 2 a , un chevron. Cq. couronné. C. : un lion issant. L. : S François Verssen (U.), Verstegen (Elisabeth), veuve de Henri van Doirt (Dorlh), vend, à Guillaume van Steenbergen, une rente sur un bien sur Groesbeek, 1558 : un arbre arraché. L. : S Liesbet van Dart (!) (Geld., 1. ad annum 1534). Verstraten, voir Straten, Vijt. Verswijver, voir Snijers. Vertain. Waliers, sires de Bousies, chevalier, homme du comte de llainaut, 1295 : une croix. L. : ►fi S' Watier de Bovsies (Namur, N° 272). — Mon singneur Wislasse, singneur de Viertaing (Vertain), chevalier, homme de fief du llainaut, 1344 : une croix, au lambel h cinq pendants, brochant. C. : un panache de plumes de coq. L. : tasse de Vierla .. . (Chartes des ducs de Brabant). — Pierre van Viertheijn, chevalier, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous sire Jean Godenarts; i. t. : 1934 moutons, 1374 : une croix et un lambel brochant ; écusson en cœur h la bande de trois losanges. Cq. couronné. C. : un vol, le 1 er demi-vol chargé d'une barre, le 2' 1 , d'une bande. S. : deux léopards lionnés, accroupis. L. : S' Pire de Verta' sir' delche (Chartes des ducs de Brabant). — Gauthier Fierabras, bâtard de Verlaing, reçoit du Brabant une indemnité pour un cheval perdu devant Louvain, 1383 : une croix, un bâton brochant et un lambel (â trois p.) brochant sur le tout. L. : S Watier de Viertain (Chartes des ducs de Brabant). La charte ne lui donne pas de prénom. — (Gauthier) Fierabras de Viertaing, sires dou Familleurues (Familleureux) et de Velereille (Vel- lereille), homme du comte de llainaut, 1405 : même écu, mais un tilet, au lieu du bâton. Cq. couronné. C. : un lion assis entre un vol. S. : deux léopards. L. : S Watier de Viertain signeur de Uelereille (Tournai, Chartrier) (Pl. 34, fig. 963). — Pierre de Bousies, sire de Vertaing et de Feluy, chevalier, bailli du llainaut, conseiller du duc de Brabant, 1425 : une croix et un lambel brochant. Cq. couronné. C. cassé; on voit une partie d'un vol. T. dextre : une sirène, tenant un peigne de la main droite et un miroir rond de la gauche. L. : S Piere de Borsi...... ur d' Vertaig (Chartes des ducs de Brabant) (voir Feluy). Pierre de Bousiez , dit de Vertain, eseuier , est nommé conseiller et chambellan, par Charles de Bourgogne, comte de Charollais, par lettres patentes, données à Bruxelles, le 23 février 1465 (n. st.) (Chartes de l'Audience, c. 9, A. G. B.). Gelre donne au here van Verteyn, homme du «duc» de Hollande (de Hainaut, etc.) : d'azur à la croix d'argent et au lambel de gueules brochant. Volet d'argent. Couronne de gueules. C. : une griffe d'aigle grise, soutenant une boule d'or, sommée d'un plumail gris. Vers la fin de son armoriai, Gelre répété ce blason et peint, alors, le volet d'or. De Grimbergsche Oorlog (voir ci-dessus T. I. p. 127) blasonne ainsi le tabbar et la bannière du here van Bosi uit Henegouwe : Van lasure, een eruce dair in | Van selvere (II, v. 2032-3). D 'après l'armoriai du xiv" siècle, publié par Douet Darcq , le sire de Bousu portait : d'azur à une croy d'argent. Vertbois. Gerars dou Vertbos, chevalier, homme du comte de Flandre, témoin à la vente faite, par le sire de Cysoing, audit comte, du château de Peteghem, 1286 : une bande de quatre losanges et d'un demi-losange ; au lambel à cinq pendants brochant. L. : S Gerarl dv Ver (Namur, N° 198) (Pl. 34, fig. 964) (voir Hemptinne). Le seigneur de Verboys : de sable, à la bende losangez d'argent-, et crye : Verboys I (Corn. Gailliard, L'An- chiene Noblesse de la Contée de Flandres). Vertelaer. Jean van Dedelaer, échevin du bijvang de Lierre, 1370 ; Jean van Vertelaer, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le margrave Costin van llanst; i. t. : 721 moutons, 1374, 8 : deux sceptres fleurdelisés, passés en sautoir, et un semé de Fillettes. L. : S' lans van Dedelaer (Nazareth et Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 34, iig. 965) (voir Dedelaer). Vertezuene (Jacques), homme de fief du bourg de Bruges, 1456 : un chevron, accompagné en pointe d'un poisson recourbé, posé en croissant versé; ledit chevron chargé sur la cime d'un carreau aux points équipollés, brochant. S. senestre : un griffon accroupi. L. : Vertte .... (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 44) (PI. 34, fig. 966). VERTON, voir VIRTON, Wez. Vertrijck. Joliannes diclus de Verte[c]lce, échevin de Louvain, 1314, 6, 25 : trois fleurs de lis au pied coupé ; au franc-quartier plain, brochant. L. : >^< S'Ioiiis de Vteke scabini lov (Abb. de Sainte-Ger- trude, à Louvain, M. Rouffart et Léproserie de Terbanck, à Héverlé, Etahl. relig., c. 4722, A. G. B.) (voir Edelhere). Vervy (Jean Bernard de), chevalier, seigneur de Bourdon et d'Habay (prévôté de Durbuy), de Ma- renne (fief de Laroche), de Gommery (prévôté de Virton) et de Wachonrut, le tout au comté de Chinv, 1681, 3; remet audit roi, pour Edmond d'Ochain, dit de Jemeppe, chevalier, seigneur d'Aye, le dénombrement d'Aye, au même comté, 1681 : un lion couronné. C. : une tète et col de lévrier (?). Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., 45713 a ) (voir VERVIEREN). Vervier, voir Stroobant. VERVIEREN (Henri van), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Robert de Namur ; i. t. : 188 moutons, 1374 : un lion couronné, portant sur l'épaule un écusson, chargé d'un écusson plain et d'une bande brochante. L. : S Henrici Go.. de Vervir (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 34, fig. 967) (voir Vervy). Verviers (Les bourgmestres et gens du Conseil de la ville de), 1775 : coupé ; au 1 er , trois (2,1) lions; au 2 d , une branche de chêne, englantée de trois pièces. L'écu, ovale, dans un cartouche. L. : Sigil- — 111 — lum consulum urbis verviensis (empreinte sur papier, plaquée sur hostie) (Office fiscal de Brabant, reg. 346, A. G. B.). Vervloet, voir Vloet. Vervoz (Jacques de), échevin de Huy, scelle un acte par lequel honorable homme Nicolas de Vervoz, seigneur de Daverdis (Daverdisse), acquiert, devant vailhant et honnore Johan doulremont (d'Oultre- mont), seigneur de Lammine, etc., souverain maïeur, châtelain et échevin de Huy, et d'autres échevins de celte ville, une rente, 1563, le 28 novembre ; le même scelle, en ladite qualité, un acte de vailhant et honore Guilleamme de Oyenbrughen, seigneur de Vrolinghen (Vrolingen), Meldert, souverain maïeur et châtelain de Huy, 1559, le 29 novembre : une bande ondée. C. cassé. L. : S Iacqve... Vervo. (Baron Herman de Woelmont, au château de Soiron). Dans ces deux actes, les échevins ne sont pas cités nommément. — Le 9 février 1538 (v. st.), comparait devant les deux prévôts et les hommes de fiefs du château de Durbuy, vailhant, discret et saige homme ... Johan de Vervo, laysne, seigneur audict Vervo, homme de fief dudit château, en qualité de tuteur de prudent et gentil homme Guilleame Salomon (et Sal- mon), possesseur d'une rente sur la seigneurie de Petite-Somme, mouvant de Durbuy (Ibid.). — (Maître Joseph-ltemacle de), prêtre, curé, résidant à Liège, remet au roi de France un aveu de lief pour l'église Saint-Jean-l'Evangéliste, illec, 1681 : une bande ondée. Cq. couronné. C. : une tête et col d'animal. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713c). Verwere. Jean de Vaenvere déclare tenir, de la seigneurie d'Eecke, appartenant à edelen ende iveerden Joncheere Anthonis van Potteelijs (Potelle), heere van Eeclce , un fief à Eecke, 1502, le 7 décembre : un agnus Dei regardant. L. : S lan de Verwere f Daneel. (Fiefs, N° 2631). Vezin, voir VIZIN. Vessenake, voir Tanoudt. VESTARTS (Nicolas), échevin de Ilelmond, 1483 : trois fers de moulin (Helmond). Veste (Jehan de le), homme de la Salle d'Ypres, 1415; Jean van der Veste, homme du comte de Flandre, dans la seigneurie de Ghisene (Guines), 1419, 20, 4 ; qualifié de l'allié, 1438. Deux sceaux différents ; 1415 : un croissant, chargé d'un écusson au lion. Sans G. 1419-38 : mêraeécu. C. ; un croissant, chargé d'un écusson au lion. L., 1419-38 : S Ihan van der Veste (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 190, 192). Veste (Paul van der), homme de la seigneurie de Ghhene (Guines), 1421 : un croissant (chargé? fruste), accompagné au point du chef d'une rose. S. senestre : un griffon. L. : van (Ibid., 1. 190). — (Jehan de le), lejosne, 1429 ; sans ce qualificatif, 1435; homme de fief de la Salle d'Ypres : même écu que Jean, 1415-38, mais brisé au point du chef d'une étoile à cinq rais. Cq. couronné. C. cassé. L. ; S lan van der Ve... . (Ibid., 1. 191) (Pl. 34, fig. 968) (voir Galonné). Vesterarts, voir Vasterarts. Vet (Thierry de), fils de Jean, échevin de Rotterdam, 1476 : une roue de moulin. T. senestre ; un homme sauvage assis, sans massue. L. : S Dire lan s de Vet (U.). VETHEEM (Henricus dictus de), échevin d'Aer- schot, 1329 ; dans le champ du sceau, un bœuf en arrêt. L. : S 11 de Vthe i Arseot (Abb. de Sainte-Gertrude, k Louvain). Vethuijsen (Adrien) (fils de Pierre), échevin de Rotterdam, 1619 : une tête de mort tenant dans les mâchoires un os, enclose d'une couronne formée d'os (?). C. : la tête de mort de l'éeu. L. : S Adriaen Pietersen Vethvyse (U.). Vette, voir MEERWIJK. Vetteken (Henri), échevin de Malines, 1432, 4 : une marque de marchand, accostée en chef de deux étoiles k cinq rais (Malines) (Pl. l a , fig. LXXXVIII). Vettere (Johannes dictus), échevin de Malines, 1356, 66, 7 : un besant ou tourteau, enclos d'un annelet (Malines). Veulemans (Gilles), échevin de Saint-Trond, 1658 ; un croix latine, mouvant de la pointe, enlacée d'un serpent. C. : les meubles de l'écu (Ordange) (voir Voelemans, Bongart, Copis). Voici, d'après l'armoriai manuscrit de Saint-Trond, les émaux de ce blason : champ d'or, croix de gueules, serpent d'argent. Veurloop (Pierre), homme de fief de la halle de Devre (Bevcren) (Waes), 1446, 7 : un trèfle, cantonné de quatre roses. L. ; Sigillum Pieter ..... loep (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 93, 94) (Pl. 34, fig. 969). Veves (Jean le), échevin de Namur, 1326 : un croissant, accompagné de sept croisettes, au pied fiché, rangées en orle. L. : .. I.... dei le (Namur, N° 469) (Pl. 34, fig. 970). VY, voir Baudoche, Merlin. — 112 — Viantlen. Philippus, Dei gratia cornes vyennensis, de Permves (Perwez) et de Grimbergis dominus, et Maria, nxor mea, 1267 : type équestre ; le bouclier, la housse et l'écu du contre-scel à un lion et au bâton brochant (Ninove). — Ladite Marie, 1267 : Maria van Pirweis, vroae van Gremberghen (Griraberghe) ende van Ninive, 1287 ; Maria, comitissa vyennensis, domina de Grimbergis et de Ninive (Ninove), 1289 : dans le champ du sceau ogival, dame debout, accostée de deux écus : I, une fasce ; II, une fasce et un sautoir brochant. Contre-scel, 1267 : un écu à la fasce; 1287, 9 : un écu h la fasce et au sautoir brochant (lbid.). — Godefroes, cuens de Viane, 1286 ; Godevert, (ils allié de Marie de Perwez, dame de Grimberghe et de Ninove, et comte de Vianen, 1287 : type équestre; le bouclier à la fasce. La housse couverte de fasces. Contre-scel : écu à la fasce (lbid.). — Godefridus, cornes Vyennensis el dominus de Grimberg, déclare avoir transporté à l'abbaye de la Cambre (près de Bruxelles) une prairie dite Vrone- bempt, à Eppenghem (Eppeghem), etc., 1290-91, in mense februario : type équestre ; l'écu, l'ailette et la housse à la fasce. C. : ...(?) (cassé). L. : S' Godefr .... omini d na. Contre-scel : un écu à fasce. L. : ►£< Clavis s' d.. . ni Godefridi (Cambre). — Godevert, greve van Vianen, here van Grimber- ghen, ende Phijlips, onse welteghe oudeste sone, déclarent qu'/de, Jans Scats (Schat) wijf van Bru- celle, a acheté, de Guillaume van Ophem, quatre bonniers de terre, à Eppeghem, et que celle-ci en a été adhéritée, par les échevins de ce lieu, îi charge de payer un cens annuel de 4 deniers, par bonnier, 1298, en mai ; Godevert ; type équestre, cassé. Contre-scel : un écu à la fasce. L. : . . lavis s' do- (A. G. B., Fonds Varia). — Philippe, ci-dessus, 1298 : parti ; au 1", une fasce; au 2 d , un fascé (Audenarde). L. : S' Philipi domicelli de (lbid.). — Philips van Vijanen, here van Rumste (Rumpst), 1304 : une fasce, surmontée d'un lambel à cinq pendants. L. : . . Philippi de si (Chartes des comtes de Flandre, N° 1096). — Les échevins A'Eppenghem (Eppeghem), 1305 : une fasce (Vianden). L. : . . scabinorvm de Eppenghe. (G., c. XIV, 1. 86). — Marie van Vianen, vrouuie van Denremonde (Termonde) ende van Hoboken, 1326 : dans le champ du sceau, ogival, dame debout, sous un dais, accostée de deux écus : A, un lion et un bâton componé, brochant (Flandre) ; B, une fasce, surmontée d'un lambel à cinq pendants (fort endommagé). Contre-scel : un écu parti ; a, un lion et un bâton componé, brochant ; b, une fasce, surmontée d'un lambel à trois pendants. L. : >J< S' Mae de Vieil dna de Terem z de Hoboken (Chartes des comtes de Flandre, N° 1407). Vianden. Nobilis vir... dominus Heynricus, cornes Vyenensis, 1328, die cathedra (!) sancli Pétri : une fasce. L. : ►£< S' Heinrec greve va Viane here va Greberghe (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — (Henri, comte de), scelle des actes de Jean, sire de Kerpcn, 1330, et de Ferry de Cronenburg, écuyer; 1332 : une fasce. L. : ... enrici comilis de Vianden (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux, Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N° 67). Gelre donne au comte de Vianden, cité dans la suite de l'évèque de Mayence : de gueules à la fasce d'argent. Cq. d'or. Capeline partie d'argent et de gueules. C. : deux cornes de bœuf, la 1" d'argent, la 2 ,le de gueules. De Grimbergsche Oorlog (voir ci-dessus T. I, p. 127) dit, à propos du comte de Vianen : Sijn s dit was root tier ure | Met enen inscildeken daerin (I, v. 4387-8). — Magnifiais vir domicellus Godefridus, cornes Viennensis, scelle un acte de Gerardus, dominas de Ham, et de Yda, eius collateralis légitima, qui vendent une rente au vir nobilis dominus Johannes, dominus de Valkinsten (Falkenstein), 1 ... : une fasce. L. :. .. gitlvm Godefridi de Vyan ... (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigcurie de Clervaux) (voir Nassau, Perwez, Pittange, Sponheim, Viane, VIANE, Vianen). VIANE. Nicolas van Vianden, jadis prisonnier à Basweiler, sous le comte de Saint-Pol ; i. t. -: 90 moutons, 1374 : une tête et col de femme, aux cheveux flottants, accompagnée en chef à dextre de ... (cassé), à senestre d'un petit besant, ou tourteau, et en pointe d'un annelet. C. : une tête et col d'aigle. L. : S Cos de Viane (Chartes des ducs de Brabant). Viane (Gherart, riddre, here van) ende van llasselt, et Maroie, vrouwe van Viane, van Hornain (Hor- naing), ende van Robaucourt, siin wiif, vendent à l'abbesse de Sainte-Claire, près de Gand, une partie de l'ancienne dime de Viane, 1288, sdonresdaechs na onser vrouwen dach in oeste maende : le mari : type équestre ; l'écu et la housse à un lion et à un semé de billettes. L. : i .. re . Contre-scel : écu aux mêmes armes. L. : S Girardi (!) dni de Vienn. (Arch. de l'Etat, à Gand, Couvent des Riches-Claires). Le chevalier ne porte pas encore d'ailettes. — Maroie, vrouwe van Viane, van Hornain ende van Robaucourt, femme dudit Gérard, 1288 : dans le champ du sceau, ogival, dame debout, au man- teau doublé de vair, accostée de deux écus : A, cassé; B, un lion (et à un semé de billettes ?). L. : Marie Conlre-scel : un lion et un semé de billettes. L. : Marie dne de Vieil.. . (Ibid.). La dîme que vendent ces époux relève de Wouter van Pollar, qui en ratifie la vente. Viane. Gerart, seigneur de Viane, chevalier, homme du marquis de Namur, 1291 (n. st.) : type équestre ; le bouclier, la housse et l'écu du contre-scel au lion et au semé de billettes. L. : ►£< Sigillvm Gerardi domini de Vienne (Namur, N° 228). — Gheraert, riddre, here van Viane ende van Hasselt, et sa femme, Maroie, vrauwe van Viane, van Hornein ende van Robaucourt, vendent il i'abbesse de Sainte-Claire, près de Gand : tghoet dat onse was ende dat wi houdende ivaren (en Coudenberglie in de prochie van Viane vcaenaf de prochikerkè es gheheten Ekke, . .. 1293, up den vierdendach van wedemacnde (juin); le mari : type équestre; l'écu, les ailettes, la housse et la bannière li un lion et à un semé de billettes. C. cassé. Ornement du chanfrein : un dragon (?). Contre-sccl : type équestre, petit module, sans bannière; l'écu, les ailettes et la housse aux armes décrites ci-dessus. C. et ornement du chanfrein : un dragon. L. : Secret Gerardi dm de Viana ml'i (Arch. de l'Etat à Gand, Couvent des Riches-Claires) — Maroie, vrouwe van Viane, van Hornein ende van Robaucourt, femme dudit Gérard, 1293 : dans le champ du sceau, ogival, dame debout, tenant un oiseau de chasse sur la main gauche et accostée de deux écus : A, fruste ; B, un lion et un semé de billettes. L. : . Sigill. . Marie d . . ine de Vienne . Contre-scel : de ... à l'écusson plain et au bâton cngrêlé, brochant (Wavrin?). L. : Secretvm Marie dne de .. .ne (Ibid.) (voir Zeghers, Sot- teghem, Vianden, Vianen). Le seigneur de Viane, en la conté d'Alost : d'or, au lyon de gueulle, coroné, lampassé et armé d'asur, billetté, sur l'or, de gueulle, et crye son nom (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Vianen (Hubert van), chevalier, donne à ceux de Ileicoep (Ileicoop) eenen scependoem mcde le rech- tene, 1289 : grand module; trois colonnes fzuitén). L'écu accosté, au bas, de deux petits écus, chacun : à un bandé de six pièces. L. : ^ S' Hvberli de Viane militis (Ulrecht). — (Sveder van), écuyer, scelle un acte de l'évêque d'Utrecht, 1323 : petit module; trois colonnes. L'écu accosté, au bas, de deux petits écus, chacun : à trois bandes. L. : S' Svederi de Vianen famvli (Ibid.). — Sweder van Vijanen , écuyer, et Mechtelt van Bevenveerde, sa femme, promettent à l'évêque d'Utrecht de lui livrer thuijs te Bevenveerde (Bever- weerd), en cas de nécessité et à la première demande; ce prélat aura à lui remettre des lettres s'engageant à le restituer dès qu'il pourra s'en passer, et à l'indemniser de tous les dommages occasionnés audit château, 13511 : trois colonnes; écusson en cœur, un peu fruste; il semble être de vair à deux fasces (Gooi). L. : S Svederi d.. iane (Ibid.). Voici d'après Gelre , le blason du here van Vianden, homme de l'évêque d'Utrecht : écartelé ; aux 1" et 4*, d'argent à trois colonnes de sable; aux 2* et 3", fascé de vair et de gueules (6 pièces). Cq. d'or. C. : une tête et col d'âne d'azur, langué de gueules, oreillé d'or, terminé en volet. Bretex , dans Li Tournois de Chau- venci (xm # siècle) donne à Milon de Vianne, en 1285 : l'escu vermoil à trois aniaus (annelets) d'argent (v. 642). Vianen (Gliiselberl van), non cité dans le texte, scelle une lettre à la comtesse de Hollande ; son nom se lit sur la queue de parchemin, à laquelle pend son sceau, 1361 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , trois colonnes ; aux 2 e et 3 e , de vair à deux fasces. L. : S Ghise- brechls vie Goie borchgraveva Vtrecht (Hollande). — Gisberl, seigneur de Vijanen et van den Goije (Gooi), déclare avoir reçu, de sire Jacques de Bourbon, 100 francs, représentant la rente que le duc et la duchesse de Brabant et ledit Bourbon ont constituée à son frère, Renaud van Vijanen, 1377 ; reçoit cette rente, par les lombards de Bois-le-Duc, 1380 ; scelle une quittance, 1390 : écartelé; aux 1"' et 4 e , trois colonnes (zuijlen) ; aux 2 e et 3 e , fascé de vair et de .... L'écu suspendu à un arbre. S. deux léopards lionnés (Chartes des ducs de Brabant). — Henri, sire de Vijanen, van den Goije et van der Ameijden , reçoit, du Brabant, des acomptes sur 1509 vieux écus (guerre de Gueldre?), 1396, 7 : même écu. Cq. couronné. C. : une tète d'âne sur un col allongé. T. : deux sirènes. L. : S' Heinric heer van Vijanen van den Goy end' van der Ameijden (Ibid.) (Pl. 34, fig. 971). — Gisbert van Vijanen van Bevenveerde promet de livrer les château et ville de Megen au duc Jean de Brabant, ... comte de Hollande, ainsi qu'à damoi- selle Elisabeth van Megen, fille de feu Jean van Megen, quand elle sera majeure, La Ilave, 24 août 1418 ; écuyer, caution de Gauthier van Ghent, 1418 : même écu, brisé d'un lambel. Cq. couronné. Même C. S. : deux léopards lionnés. L. : S Ghisb'l va Vian' va Beu (Chartes des ducs de Brabant et Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 770) (voir Ab- coude, Arkel, Bolgerij, Brederode, Vianden, Viane). Vijdt, voir Vijt. Viefville. La baronne de Lavie/ville de Steenvoorde donne, au damoiseau Guillaume de Troistembergh (Troostembergh), procuration aux fins de vendre _ 114 — une rente sur la ville de Saint-Trond, 1719, le 17 octobre : dans le champ du sceau-cachet, deux écus, ovales : A, trois fasces; au chef chargé de trois annelets (Viefville) ; D, trois pals ; au franc- quartier de sable chargé d'un lion (Ranst). Couronne à neuf perles. S. : deux griffons. Sans L. (cachet en cire rouge) (M. Max. de Troostembergh d'Oplinter). Viehof, voir Strunkede. Viel Marchiez (Henry de), homme de la cour da/froictmont, à Rosier Noslre Damme (Grand- Rosière), 1531, les 15 mai et 2 novembre ; 1532, le 14 septembre : une fourche, à trois fourchons, munis de deux traverses. L. : ★ S Henri de Viel- marchiez (Abb. de la Ramée, c. 3180, A. G. B.). Voir des détails plus complets sur les trois actes, au nom de Carpeau. Comp. Taulier et Wauters, La Belgique ancienne et moderne, canton de Perwez, ad vocem Grand-Rosière, p. 169, où ladite cour est appelée : de Froymont. Vielvoye (Corneille), subdiacomis de l'église Saint- Rombaut, à Malines, envoie, au gouvernement autri- chen, l'état des biens afférents à une fondation dans cette église, 1787, le 20 mars : d'azur au sautoir écoté, alésé, accompagné en chef d'une étoile et en pointe d'un cœur. T. : un ange. L'écu accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46655). VIENNE. Charles de la Vienne, écuyer, seigneur de Touange, tient, du duché de Bar, plusieurs fiefs, e. a., du chef de demoiselle Eleonore de Fiqaemont, sa femme, la seigneurie foncière d'Usuraille, 1612 : une fasce, accompagnée en chef d'un croissant, accosté d'une rose et d'une étoile, et en pointe d'une autre rose (Lorraine, Arancy , N° 35) (Pl. 34, fig. 972) (voir Artaise). Vierling (Jean-Pierre), lieutenant et auditeur requi- situs, scelle des scentences, sur l'ordre du lieutenant-colonel baron von Busch, commandant ad intérim le régiment impérial et royal d'infanterie baron von Bettendorff, 1732, le 8 mai, à Naples : un sautoir, cantonné de quatre trèfles. L'écu, ovale, dans un cartouche, au-dessus duquel cette devise : Ne langas me. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (Arch. communales de Nivelles) (voir Kriecken- beck). Vierlinc, voir MEER. Viersel (Les échevins du village et seigneurie de), alias Voorschooten, 1776, 8, 80 : une croix fleu- ronnée vidée ; à la bordure componée de seize pièces, chargées, alternativement, d'une tour et d'un chaudron. L'écu sommé d'un bonnet des barons aux Pays-Bas autrichiens. S. : deux léopards lionnés, tenant, chacun, une bannière, la l re aux armes de l'écu, la 2° h deux loups passants, l'un sur l'autre, à la bordure chargée de seize flanchis. L. : D P M de Villegas chlr baron d'Hovorst (Office fiscal de Brabant, reg. 339, 341, 349, A. G. B.). VIERSCHIT, voir VOERSCOT. Vierzon, voir Brabant. Vierve. Gérard de Viervez, chevalier, sire de la Rocke, reçoit du Brabant une indemnité de 100 écus Johannes, pour ses frais et pertes (guerre de Flandre), 1357, le 3 septembre : trois lions et un lambel brochant. L. : S Ge . . . . de Vierve sire de Roke (Chartes des ducs de Brabant, N° 1367) (voir Looz, Warfusée). Viesleuse, voir Vieux-Leuze. Viesville, voir Bonem, Montmorency, Noyel- les, PLOICH, Zuijlen, Vilain. Par lettres patentes, données, à Lille, le 19 septembre 1458, Philippe, duc de Bourgogne, nomme nostre bien ame Gérard de Fiefz, escuier, pour le récompenser de ses bons services, soubz et en la compaignie de nostre ame et féal chevalier, conseiller, chambellan et capitaine de Gravelinghes (Gravelines) messire Loys de la Viesville , s r de Sains, et à la requête de celui-ci : nostre huissier d'armes (Chartes de l'Audience, c. VIII, A. G. B.). Vietinghof. Henricus dictas Koster de Vitinchoven, miles, ministerialis de l'abbé de Werden, 1315 : une bande, chargée de trois besants, ou tourteaux. L. : vji S' Henrici de Vithichoven militis (Dusseldorf, Werden, N° 79) (Pl. 34, fig. 973). — Henricus de Vitinchoven, miles, ministerialis dudit abbé, 1315 : type scutiforme; une bande, chargée de trois coquilles. L. : ►£< S' Henrici de Vitinchoven milit' (Ibid.) (Pl. 34, fig. 974). Il scelle le même acte que le précédent personnage. — Arnould Schele van Vytinghoeven et Henri van Blankensleyn, juge (ou juges?) à Werden sur la Ruhr, reçoivent un paiement pour le comte de la Mark, 1365 : une bande, chargée de trois besants, ou tourteaux. L. : S Arnoldi iiinchove (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 780). — Thierry Huesman a promis dat ich myn hues, dat ich tgegen Berck (Rheinberg) op die speghen getym- mert hebbe ende begrepen, neyt meer vestenen sal noch neyt muren, noch myt graven, noch myt eniger ander vestynge, daer mon borchlilcen bau mede veslen mach, dan als dat hueden .. . gelym- mert, gevestent, ende begrepen sleel, als to ses gebïmden toe, uytgenomen dat ich enen stenen vuet leegen mach aen myn hues, et de ne jamais nuire ou comte de Clèves, 1370; Thierry Huysman van dem Vytinchoyve, chevalier, fait, dudit château, un Of/enhaus de l'archevêque de Cologne, celui-ci ayant montré tzom und unnoit weder mich, ... umb — 117 — mynss huses willen, dat ich tgen Berke up die speije gebuivet lian, ind meynde dat he ind syn geslichte van Colne dar mode overbuwet weren, ind he doch nu up den tzorn ind unnoit genedlichen verlzegen hait, 1376 : même écu. L. : S Teoderici militis de Vitichof (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 396, et Dusseldorf, Col., N° 977). Gelre donne à lier Huysman (sic!), homme de l'« é- vêque» de Cologne» : d'argent à la bande d'azur, chargée de trois besants d'or. Capeline de gueules. Couronne d'argent. C. : un renard d'argent en arrêt. L'armoriai de Gelre contient, parmi les blasons des vassaux du comte de la Mark, un écu : d'argent à la bande de sable, chargée de trois coquilles d'or. Sous cet écu, qui était resté primitivement sans légende, une main plus moderne a inscrit le nom : Iloefven. Il se peut qu'il appartienne à un Vietinghof. Vietinghof. Johan van Vylenkoff, gênant de Schele, a aidé Gérard, duc de Juliers et de Berg, dans sa guerre contre les Gueldrois, et a séjourné, à Titz (ind zo Tylze geleigen hain), 1116 : une bande, chargée de trois besants, ou tourteaux. L. : S lohan van Vitichoven (Dusseldorf, Jul.-Berg, K° 236-1). — Arnould van den Vytinchove, dit Schele, scelle pour sa femme, Barbe van der Iloyve, qui échange des serves avec l'abbaye de Werden, 1-173 : même écu. L. : .. Arnoldi van den Vit.. . .h. .. (Dusseldorf, Werden, N° 97, b). — Johan Schele, Overschullze in domine vryhove des Slichlz to Essende (Essen), échange des serfs avec ladite abbaye, 1508 : même écu. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'un corbeau. E. : S lohan Schele (Ibid., N° 97, d). — Bernhart Schele uff dem Berghe, fils de feu Bernhart, tient, de ladite abbaye, le bien de Walney, 1577; der Edel unnd Erenlveste Bernhardt ton dem Vitinckhove, gnant Schele uff dem Berghe, scelle un acte d'Herman-Hector von Westerholt, (ils aîné, mineur, de feu Bernard, seigneur de Westerholt, et vassal de Werden, qui le qualifie myn freundllicher lieber Vetter, 1593 : même écu. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'un renard passant. L. : S Bernt van dem Vitinkhaven genl Schell (Ibid., N°* 121 et 108). Il signe cet acte : Berndt van dem Vytinckhaue genandt Schell mein handt. Vieux-Leuze. Guillaume de le Viesleuse, homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1195 : un chevron, accompagné en chef de deux trèfles et en pointe d'une étoile à cinq rais. T. : un ange (Mons, Sainte-Waudru, c. Q, 1. Quévy). Vieuxmarché (?), voir Viel Marchiez. Vieuxmoulin[s], Jehan de Viexmoulins (!), bourgeois de Binche, reçoit une rente viagère, sur le domaine de Binche, pour lui et sa femme Jehenne le Clercq, 1171, 5, 6 : une aigle. L. : S lehan mol.. (C. C. 11., Acquits de Lille, i. 1685). Vieuxmoulin[s], Jehan des Vieux moulin (!), bourgeois de Binche, reçoit une rente viagère, sur ledit domaine, pour Jehenne Baliawe, veuve de Jehan des Vieux moulin, 1181, 2, 3; pour lui- même, 1182 : une aigle. L. : SI.. an de Viesmovlin (Ibid., 1. 1685, 1688). — Jehan des Vieux Molins, bourgeois de Binche, reçoit une renie viagère, sur ledit domaine, pour lui-même, 1181, et (Jehan des Vieux Molins) pour les hoirs d'Englebert Donstienne, 1184 : écarlclé ; au I e1 ', une rose; au 2 a , une étoile à cinq rais; au 3 e , ... (une coquille ?) ; au I e . une coquille. T. : un homme sauvage, tenant sa massue, haute, de la main droite. L. : S lehan de Vieux Moulin (Ibid., 1. 1687, 1688). Vieux-Waleffe. Jehans filz Baudewin de Gemynes (Géminne),ef Colars, filz Lambert de Vies Waleve, déclarent que nous fuîmes a le mort et a ochirre messire Clerenbaut daulterive (Atrive), ... lequel fait et omicide nous Jehans et Colars ... confessons et tesmoingnons par le foy de noslre corps, par noslre loyaulte, honneur et sayrement, avoir fait aie pryere, requeste cl commandement Robert de Lalhinnes (Latinne), et quilh et nulz outrez le dit fait ne nous fist faire, fors seulment li dis Robiei's qui ses propres freres avec nous y fist aler et pour clie soit connoissable a chascun, nous lavons congneut par devant Godefroit de le Tour, rentier de Brebant, et par devant le senesaul de Brabanl, en le presence des hommez de fief, cest a savoir messires Robiert de Glinden (Gelinden). senescaul del ostel noslre redouble singneur le duc de Lu- cemb" et de Brabanl, messires Morial de Ilixin- sart (Rixensart), Waulier de Cockelberghe (Koekel- berg;, Williaume Truwanl et Gérard de Scadebroec (Schaedbroeck) et devant plusieurs outrez, 1367 (n. st.), le 22 mars, il Bruxelles ; Colars : une fasce entre deux burclles. L. ; .... ar de Wale .. . (Chartes des ducs de Brabant, N° 2116). Le sceau de Géminne sera décrit au Supplément. — Linart de Vieswalcive, homme de fief de Jean, seigneur de Wesemale, Eallais, etc., de noslre caslial de Falais, 1118 : un croissant en pointe ; au franc-quartier chargé d'une manche mal-taillée. L. : ... Linar d' Waleive (C. C. Iî., N° 108) (Pl. 31, fig. 975). Vijf, voir Quinque. Vijgh. Peler Vige, échevin de Nimègue, 1135 : deux bras, parés d'un componé, passés en sautoir, accompagnés au point du chef d'une étoile (GeldJ. Vijgh. Nicolas Vige (fils de Nicolas), échevin de Nimègue, 1492 : même ccu. C. : les deux bras de l'écu, affrontés (Ibid.). — Thierry Vige (Vijge), 1501, échevin illec ; scelle comme gerichtsman un acte du juge de Ressen et Doornik, 1519, (le même?) : même écu. C. : les deux bras de l'écu affrontés (Ibid.). — Nicolas Vijghc, bailli et juge en Ncderbetuwe, 1568 : mêmes écu et C. Cq. couronné (Wassenaer) (voir DOERNE, Lokhorst). Les Vijgh sont dits être issus des Hardevuijst. Leur généalogie se trouve dans la Heraldieke Bibliotheek (La Haye), 1879. Gelre donne ce blason à sire Henri Hairdvuist, homme de l'«évêque» de Cologne : d'or à deux bras, parés d'or, garnis, chacun, de deux cercles d'argent, les mains de carnation, passés en sautoir, mouvant des bords. Vigghe (ou Bigghe ?) (Jean) tient, du château de Fumes, un fiet à liulscamp, 1405 : trois étoiles, accompagnées en cœur d'un croissant (Fiefs, c. 887, 1. 151-201). Vigne (Gilles et André de le) (le sceau d'André est tombé), frères, hommes de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1572 : une vigne, pamprée de cinq pièces et, au bas, bourgeonnée de deux pièces. C. : une feuille de vigne, tigée, bourgeonné de deux pièces. L. : S Gillia de le Vigne 1572 (M. Ilulin, à Gand). Vignery (Magister Guillelmus), curé paroissien ecclesie Sancti Cesaris (Sancerre ?) bilturensis dyocesis (Bourges?), fondé de pouvoir d'Oudard, sire de Chazeron , cliev., in cambio ville bruxellensis, 1397 (n. st.) : dans le champ du sceau, trois feuilles de vigne, mal ordonnées. Au-dessus, la L. : Vignieri (petit cachet, en cire rouge) (Chartes des ducs de Brabant). Dans un acte de 1392, ledit sire de Chazeron le qualifie : son clerc, Guillaume Vignier (Chartes des ducs de Brabant). Vignon (Iluart le), homme de fief du comté de Hainaut, 1379 : diapré au glaive, posé en bande. L. : S Ilart (!) le Vignon (Namur, N° 1128) (Pl. 34, iig. 976). L'inventaire imprimé donne « Viguon ». Vigreus (Maigne Despres, dite Lommarde, veuve de Jean),reçoit,de la ville de Tournai, une rente viagère, pour son fils, Jean, 1402 ; scelle du sceau de son mari : deux glaives, les pointes en haut, passés en sautoir, accompagnés en chef d'une étoile à cinq rais. L. : Sceel Iehan Vigrevs (Tournai, Chartrier). — (Jean), bourgeois de Valenciennes, 1404 : mêmes écu. L. : Seel Iehan Vigrevs (Ibid.). — (Jaquemars) (et Vigreux), tanneur, bourgeois de Valenciennes. reçoit, de la ville de Tournai, des rentes viagères, pour lui, sa femme, Agnès Mous- tarde, et damoiselle Marie Wal[t]rekine ( Wat[t]re- quine), veuve de Jean Caignet et iilie de ladite Agnès (d'un mariage antérieur), 1402, 3, 4 : même écu, mais, au lieu de l'étoile, une merlette. L. : S' lakemart Vigrevs (Ibid.). Vigreus (Jean) (fils de feu Jean), 1407 ; Jean Vigreux, bourgeois de Valenciennes, 1408 : même écu, mais sans la merlette. L'écu sommé d'un homme issant (?) et accosté de deux léopards lionnés, assis, adossés. L. : .. Iehan Vigr ... (Ibid.) (Pl. 34, fig. 977). VYHAVE, voir Strûnkede. VICH (Louis van) (Vicht?) donne quittance k Vampt- man der veste van Steynbicli (Steinbach ?), 1372 : cinq (3, 2) annelets. L. : S Lodewici de Wich (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 882). Vico Conradi (Johannes de), éclievin de Zalt- Bommcl, 1401 : deux fasces, surmontées à dextre d'une étoile (Geld.). Vichte (Jean van der), chevalier, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Louis de Namur; i. t. ; 3849 1/3 moutons, 1374 : écartelé; aux 1 er et 4 e , six lions; aux 2 e et 3 e , un fretté. C. : deux jambières, renversées. L. : S' lan van Spilt here van d' Vicht' (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 34, fig. 978). — (Damoiseau Jean van der), seigneur de Nieuwen- hove, haut-bailli de Courtrai, 1550 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un fretté ; au 2 e , fruste ; au 3°, un chevron abaissé, soutenant une divise. C. : deux poissons, les têtes en bas. S. : deux léopards lionnés (Fiefs, N° 1371). Le seigneur de le Vycht, grand escuier de Flandres, porte : d'or fretté de six pièces de sable, et crye son nom (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Vilaerd (Jacques) (aussi Vilaert, Villaerd), homme de fief du comte de Flandre, au bourg de Bruges, 1404, 5, 6, 9, 14, 20, 1 ; homme de fief du même prince, dans la seigneurie du Houlsche, 1400, 9,19 ; Jacques Vilaerd déclare tenir, du bourg de Bruges, une rente sur des biens à Ernegliem (Eerneghem), au métier de Couckelaere, 1421, le 25 avril : trois aiguières, accompagnées au point du chef d'un cor de chasse. L. : Sigillum Iacobi Vilaerd (C. C. B., Acquits de Lille, 40, 41, 125; Fiefs, N os 8502, 8121). — (Jacques), homme de fief au bourg de Bruges, 1429, 34, 5 : trois pignates contournées, accompagnées en cœur d'un cor de chasse contourné. L'écu posé sur une aigle éployée. L. : S Iacobi Vilaerd (C. C. IL, Acquits de Lille, 1. 42) (Pl. 34, fig. 979). Vilain. Wulfard Vilein 1327 : plain ; au chef chargé d'un lambel à cinq pendants. L. : S Wolfardi Viliens (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 319) (voir Bernard, Gand, Merlin, Moere). — Wouter Vileijn , 1327, 8 : plain ; au chef chargé d'un lambel, chacun des trois pendants chargé de trois besants, ou tourteaux. L. : S Walteri Vilein (Ibid., et N° 334) (Pl. 34, lig. 980). — Hector Vilaien (et Vijlain), chevalier, 1327, 8 : écartclé; aux l« r et 4 e , plain; au chef de quartier plain ; aux 2 e et 3 e , un chevron. L. : Sigillvm Ec lein (Ibid., N os 319 et 334). — Gérard Vilaein, chevalier, 1328 : même écu, mais l'écartelure inverse. L. : S Gherardi Vilein mili... (Ibid., N» 334) (Pl. 34, fig. 981). Ces quatre Vilain, 1327, 28, reçoivent des rentes de Florent (Berthout), seigneur de Malines. — Jehans Vilains , homme de fief du comte de liai - naut, 1327 : un besant, ou tourteau. L. : ►£< S' Ielian Vilains (Mons, Abb. d'Epinlieu). — Gautiers Villains consent au rachat d'une rente viagère que le père du comte de Flandre lui a donnée, 1333 ; Wautier Vilain, homme de lief dudit prince, 1335 : même écu que Wouler (1327, 8) (Charles des comtes de Flandre). — Jhan Vijlein. here van Sente Jans ten Sleene ende voeglit van Themseke (Tamise), reçoit, du llrabant, une rente annuelle de 30 liorins, 1365 (n. st.), 17 janvier : plain; au chef chargé à dextre d'un écusson fruste. C. : une tête humaine, imberbe, issant du couronnement d'une tour. L. : S'Io ... nis dicti Vilein (Chartes des ducs de Brabant, N° 1942). — Philippe Vileijn , chevalier, reçoit une rente sur le Pays de Malines, 1367 : plain ; au chef chargé d'un lambel. C. : un homme barbu, coiffé d'un bonnet pointu, sommé d'une plume, ledit homme tenant une banderole et issant d'un mur crénelé. L. : Sigillvm Philippi Vilein (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 808). — Marie Vijlains reçoit une rente sur le Pays de Malines, 1367 : plain; au chef chargé d'un lambel. L. : S' Marie Vilains (Ibid.). — Jean Vileijen (et Vilaijn), chevalier, seigneur de Sent-Jans-le[n\-Stene et voué de Tamise, reçoit, du maïeur de Marchleme (Merchtem), une rente sur les forfaits de la maierie de Marchleme, 1376 : coupé; au 1 er , plain, brisé à dextre d'un écusson au sautoir et à la fasce brochante ; au 2 d , plain. C. : une tour, sommée d'une tête humaine, imberbe. L. : Sigillvm Iohanis Vyla. .. (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 34, fig. 982). — Pierre Villains reçoit, de la ville de Tournai, une rente pour lui, sa femme Marguerite de Ghillenghien et son fils Jean Villain, 1402 : un frotté ; au chef chargé de trois étoiles. C. : une tète et col de cygne. S. : un léopard Donné et un griffon, accroupis. L. : S Piere Villain (Tournai, Quittances). Vilain. Marc Vilain, prévôt de Tournai, 1402 : une tête et col de femme, posée de face, en cœur, accompagnée de trois fleurs de lis. S. senestre : un lion coiffé d'un cq., cimé d'une tête et col de l'écu. L. : Seel Mark Vilain (Tournai, Chartrier). — Marc Villain, prévôt de Tournai, 1402, 3, 4, 7 : une tête et col de femme, en cœur, posée de face, accompagnée de trois (2,1) fleurs de lis. C. : la tête et col de l'écu. S. : deux léopards Donnés, accroupis. L. : Seel Marq Villain (Tournai, Quittances) (Pl. 34, fig. 983). D'après V. Bouton, Jouste faite à Tournât/ L'an mil trois cens trente [ Paris, 1870), Collart et Michel Villain portaient le même blason, en ces émaux : champ d'azur, tête d'argent, cheveux et fleurs de lis d'or. — Robert Vijlein, fils de Florent, tient, du château de Gand, un fief à Meerhout, sous Tschelijchslcersls, près de Gand, lief ayant appartenu, jadis, à Arnould van Craijenem, chevalier, 1421 : plain ; au chef chargé d'un lambel ; une bande brochant sur l'écu (Fiefs, N» 3271). — Scepenen van Zempse (Sempst) lier Jans Vijlain, riddere, lieer van Zempse, 1436, le 6 novembre : diapré ; au chef chargé à dextre d'un écusson d'hermine à la fasce et au sautoir brochant (fort endommagé) (Cambre). — Feu noslre ame et féal chevalier, conseiller et chambellan messire Jehan Vilain, ... noslre chaslelain de Bevre (Beveren), ayant, par ses lettres patentes du 2 octobre 1439, donné à sire Ricart de Liekerke (Liedekerke), prêtre, la custode et marti- culaire de la paroiche dudit Bevre, lors vacant par le deces de feu Chrislo/lle le Vue, Philippe, duc de Bourgogne, à la requête dudit Liekerke, qui craint d'être inquiété dans la possession de ces fonctions sans confirmation de la part de ce prince, ratifie cette nomination, par lettres patentes, données, à Bruxelles, le 11 juin 1451 (Chartes de l'Audience, c. IV, A. G. B.). — Adrien Villain, chevalier, seigneur de St Jans le Sleene, voué de Temsche (Tamise), conseiller et chambellan du duc, reçoit une rente sur la seigneurie de Crubeke (Cruijbeke), 1444, 5, 6 : plain; au chef chargé à dextre d'un écusson d'hermine à la fasce et au sautoir brochant. C. : une tête et col de more, issant du couronnement d'une tour. T. : deux damoiselles. L. : Sigillvm Adriani (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 67, 68). — Jean Vilain, seigneur de Huussen (Iluijsse), l'amele, Leedberye (Ledeberg), reçoit une rente '■.'.C 'je' sur la seigneurie de Cruijbeke, 1445, 6 : plain; au chef chargé à dextre d'un écusson au sautoir et h la fasce brochante ; ledit chef brisé encore d'un lain- bel (ne brochant pas sur l'écusson). Mêmes C. et T. (Ibid., 1. 07, 68). Vilain. Roegier Vijlain reçoit une rente sur l'espier de Gand, 1448 : plain ; au chef chargé à dextre d'un écusson fruste et d'un lambel (ne brochant pas). C. cassé (Ibid., 1. 401). — Par lettres patentes, données, à Bruxelles, le 8 novembre 1457, Philippe, duc de Bourgogne, etc., autorise noslre ame Cl féal messire Colarl Vilain, chevalier, seigneur de Lijekerke (Liedekerke), qui est son débiteur, à vendre certaine dis/ne quil a, a cause de sa femme, gisant en la parroisse de Scliellebelle et mouvant du château ducal de Ter- monde (Chartes de l'Audience, c. V.). — Le même duc ordonne, à Bruxelles, le 17 septembre 1459, à son premier huissier de saisir chez les débiteurs de nostre bien ame Chrislofle Vilain, escuier , pour faire rentrer celui-ci dans ses créances (Ibid., c. VI). — Le 9 août 1459, domina Katherina dicta Isfroeijers (de Froijere), flia quondam Johannis dicli de Froeijere, et dominus Pliilippus diclus Vijlein, miles, eius maritus et lulor legitimus, transportent, devant les écuevins de Bruxelles, à Sigerus dictas Suweels, filius quondam Sanderi dicli Suweels, un cens sur une terre â Cureghem (Etabl. relig., c. 4100). — Godevaert Vijlain reçoit une rente sur la seigneurie de Cruijbeke, 1400 : plain; au chef chargé à dextre d'un écusson au sautoir et h la fasce brochante ; ledit chef chargé à senestre d'un croissant. L. : . Gode Viila . n (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 07, 08). — lier Merttin Vijlain, chevalier, seigneur de Sent Jans Steene ende van Ressegheem (Ilessegem), reçoit une rente sur la seigneurie de Cruijbeke, 1400 : dans le champ du sceau, une dame, coiffée d'un haut bonnet, tenant deux écus, tous deux inclinés à dextre ; A, plain ; au chef chargé à dextre d'un écusson au sautoir et il la fasce brochante. C. : une tête et col de more issant du couronnement d'une tour. B, écu cassé. C. : un poisson recourbé,, engoulaht le cq. (Ibid., 1. 07, 08). — Domina Katherina dicta tsfroijers (de Froijere), relicla quondam domini Philippi dicti Vijlain, militis, en qualité de dame foncière, se fait représenter à une donation en faveur de l'église Sainte- Gudule, devant les échevins de Bruxelles, 1406, le 24 mars (v. st.) (G., c. VI, 1. 18 e ). — (Arnould), échevin de Bruxelles, -1475, 0 (n. st.), 82, 9 : plain ; au chef chargé à dextre d'un écusson d'hermine à la fasee et au sautoir brochant, ledit sautoir chargé en chef à dextre d'un annelet. Cq. couronné. C. : une tête barbue, issant du couronnement d'une tour crénelée. S. deux griffons. L. : S Arnoldi Vylain ( Ch. et doc. div., c. 1, Chartreux, à Bruxelles, Etabl. relig., c. 4106, A. G. B., Cambre et Bruxelles). Vilain. Wij Lijnden, Eenoeden, Mazenzele (Maxen- zele) ende Apelteren etc. doen cont etc. dat oplen dach van heden voer ons ende den meijer hier nabe- screven comen is in propren persoene Jan de Don- cker, meijer der Edelen endewelgeborenenvrauwen Goelen Vijlains, weduive des Edels liern lier Jans van Montmerenchy (Montmorency), ridders, vrouice van Lijekercke (Liedekerke), etc., ende heefl in den name ende van icege der silver vrouwen opge- dragen, etc., .... xvj July (1479) (A. G. B., Greffes scabinaux, Arrondissement de Bruxelles, n° 63 bls , f° 84 v° (OEuvres de loi du raaieur et des « lalen » du chapitre d'Anderlecht) (Note due à l'obligeance de M. Max. de Troostembergh d'Oplinter et vérifiée par l'auteur). — Le 14 avril 1499 (v. st.), Joncker Adriaen Vijleijn, soen wijlen heeien Philips Vijleijn, ridders, donne, devant les échevins de Bruxelles, par donation entre vifs, à Gielijs Vijleijn, soen naluer- lijc heren Philips Vijleijn, ridders, raidi onss genedichs heeren tsherlogen van Oisterijcke, etc., in sijnen raide van Brabant, ende brueders des voers. Joncker Adriaens Vijleijn , sa part dans un cens à charge de la maison dite « den Wildeman », sise à Bruxelles, op die hoechslrate, ainsi que sa liait dans d'autres cens (Chartreux, près de Bruxelles, c. 12, A. G. B.). — Le 16 septembre 1499, lier Philips Vilain, rid- dere, raidi onss genedichs heeren des eerlsherlogen van Oisterijcke, etc., in sijnen rade geordineerl in Brabant, soen wijlen heeren Philips Vilain, rid- dere, transporte, devant les échevins de Bruxelles, par donation entre vifs, divers cens à Gielijs Vilain, sinen natuerlijcken soene (Ibid.). — Jacques-Philippe, dit Vilain, comte d 'Ysenghien (Iseghem), seigneur de Rassingliem (Ressegem), Lomrne, Campinghem , Englos, etc., maître d'hôtel de Son Altesse, atteste, à l'abbesse de Nivelles que damoiselle Isabelle de Zuijlen, dite d'Erpc, est fille de messire Charles de Zuijlen, seigneur d'Erpe, Laerne, Erondeghem, Eslombes, et de Ghislaine d'Estourmel ; petite-fille de messire François de Zuijlen, chevalier, seigneur d'Erpe. Laerne, etc., grand-baiHi de Courtrai, et d'Anne de Montmorency, fille de messire Baudouin de Montmorency, chevalier, baron et seigneur de Croisilles, Wancourt, Hou- plines, Neuville, etc., et de Catherine de Rubempré ; arrière-petite-fille de Pierre de Zuijlen, chevalier, — m — seigneur d'Erpe, Erondeghera, etc., et d'Isabeau de le Graçht, dame héritière de Laerne, Moeschre, etc., desquels elle . . . est yssue vraye noble damoiselle de tous costez sans aucune baslardise ny bourgeoisie, 1603, le 3 juillet, à Bruxelles : plain ; au chef plain. L'écu sommé d'une couronne à cinq perles et posé sur une aigle. Sans L. (petit cachet ovale, appendu, empreint sur papier, plaqué sur cire rouge) (Chap. de Nivelles, loc. cit., c. 1376). Il signe : Jacques Phle d l Vyllain et de Gand. Vilain. Philippe-Lamoral de Gandl et Villain, chevalier, comte d 'Issenghyen, seigneur de Lorame, Mamisnes (Massemen), Westrem, Weltere (Wette- ren), etc., gentilhomme de la Chambre de l'archiduc, grand et souverain bailli du comté d'Alost,' etc., atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marie- Françoise d'Estournel (Estourmel) est fille de messire Robert d'Estournel, chevalier, baron du Doulieu, maréchal héréditaire de Flandre, seigneur de Vende- ville, Sleenwercke (Steenwerck), etc., et de Marguerite de Noyelle (Noyelles) ; petite-fille de feu messire Jean d'Estournel , chevalier, seigneur de Vendeville, baron du Doulieu, maréchal héréditaire de Flandre, et de Florence de la Viefville, héritière de Maniez (Mametz). Milan (Millam?), etc., tille de messire Jean de la Vie/ville, chevalier, seigneur de Marnez, Milan, etc., et de Françoise de Nédonchel ; arrière- petite-lille de messire Jean d'Estournel, chevalier, seigneur de Vendeville, et d'Anne de Bailleul, baronne du Doulieu, maréchale héréditaire de Flandre ; et que, enfin, ladite damoiselle est vraye- ment noble de tous costez sans aulcunne baslardise, ou bourgeoisie , 1618, le 28 août, h Gand : plain; au chef plain. L'écu sommé d'une couronne h cinq perles et posé sur une aigle. L : Sigillvm aly Villani de Gandav . . my comitis (Ibid., c. 1375 bis ). — Jacques de Gand, dit Villain, chevalier, baron de Hem, seigneur de Sailly, Forest, etc., atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Louise-Alexan- drine de Delleforiere (Bellefourrière), du côté maternel, est gentilfemme, tille de messire Alexandre de Belleforiere, baron de Sailly, etc., et d'Anne- Catherine de Sainte-Aldegonde, iille de Maximilien, comte de Sainte-Aldegonde, baron de Noircarmes, chevalier de la Toison d'or, gouverneur du comté de Namur, et, depuis, d'Artois (tils de Philippe, seigneur de Sainte-Aldegonde, baron de Noircarmes, et de Bonne de Lannoy, dame de Mingoval) et de Marie-Alexandrine de Noyelle, dame de Bours, Gosselies, etc., fille de messire Pontus do Noyelle, chevalier, seigneur de Bours, etc., et d'Anne de Rubempré; et que, enfin, ladite damoiselle est vrayement noble de tous costez sans aucune baslardise, ny bourgeoisie, 1649, le 22 septembre, à Tournai : écartelé ; aux l" et 4 e , plain, au chef plain ; aux 2 e et 3°, une fasce. L'écu sommé d'un bonnet baronial et entouré d'une couronne de laurier. Sans L. (grand cachet en cire rouge) (Ibid., c. 1376 bls ). Vilain (François) et Thierry van der Hagheri (son sceau, plaqué, sur papier, est très fruste : on voit un chevron), tuteurs de Jacques-Philippe Thiery (fils de Joncheer Loijs Thiery), qui tient en fief, de la cour de Waes, la seigneurie dite de SIeulel, 1643, le 3 septembre : plain ; au chef chargé d'un lambel. C. cassé (fort endommagé) (il signe : MlII F. Vilain . .. (Fiefs, N" 7539). — Le prince François de Gand, chapellain major de Sa Majesté Impériale et Catholique, prévôt.du chapitre de Nivelles, seigneur de Chalelineau et de Charleroi, atteste, à l'abbesse de Nivelles, que mes- damoiselles Henriette et Béatrice, nées comtesses Duhan (du Ilan), du côté maternel, sont gentilles femmes, filles de Louis-Philippe Duhan, comte de Martignv, chevalier, seigneur de Coliney, Froville, Villacourt, etc., conseiller d'Etat de Son Altesse Royale, grand-veneur de Lorraine et Barrois, et de Catherine Françoise, marquise de Rocquefeuille (Roquefeuil), Iille de Jean-François, marquis de Rocquefeuille, seigneur de Puydebar (fils de Jean de Rocquefeuille, chevalier, seigneur de Roui, et de Louise de Clairac), et d'Antoinette-Thérèse de Bauverot d'IIcrbéviller, iille de Didier de Bauverot d'Herbéviller, chevalier, seigneur de Viller (Villers) et d'Herbéviller, et d'Henriette de Chauvirey ; et que, enfin, lesdites damoiselles sont vrayement nobles de tous costez maternels, sans aucunne bâtardise, bourgeoisie, ny autre empêchement quelconque, 1720, le 25 mai, à Nivelles : de sable, au chef d'argent. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite de bois) (Chapitre de Nivelles, loc. cit.,c. 1374). L'armoriai de la fin du xiv e siècle, publié par Doukt Dabcq , blasonne l'écu de Mgr. Solder de Gant : de noir à un chief d'argent. Gfxue donne les blasons de deux membres de cette maison, hommes du comte de Flandre : 1°, lier Zegcr van Cent : de sable, au chef d'argent, chargé d'un lambel de gueules; 2°, lier Jan Vileijn : de sable au chef d'argent, chargé (au milieu) d'un écusson d'hermine à la fasce d'azur et au sautoir de gueules brochant. La très-noble et anchienne mayson surnommé Vvlaeïn, de laquelle ont dict : Il n'y a vilaeins noble que en Flandres, portent : de sable au chief d'argent, et crye : Vilaeyn le noble ! A Gandl le noble Vilaeyn! (Corn. Gaii.liaud, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres.) Le seigneur de Axpoei.e : de sable, au chief d'argent, à une vivre de gueulle, et crye : Vilaeyn à Gandt (Ibid.) (comp. les armes des Moere). de R aadt, t. IV 8 Les comtes, vicomtes et écuyers Vilain XIIII, en Belgique, portent : de sable, au chef d'argent chargé d'un lambel de sable. C. : un buste de more, vêtu de sable, tortillé d'argent, accosté des chiffres X et IIII, d'or, ledit more issant d'une couronne murale, selon les branches, d'argent ou d'or. S. : deux lions regardants au naturel, lampassés de gueules. Devise de la branche ainée : Vilain sans reproche (voir Braderie, Braem, Damme. Frison, Gand, Hane, HERMEIRES, Jauche, Lauraguais, Marneffe, Montmorency, Mouriau,Noyelles, Sempst, Schat, Thier, Wijngaerde, Winckele). Vilainmont. Jean de Villainmont , fils de feu Gilles de Wez, chevalier, feudataire de Namur, 1338 : plain; au chef plain ; une bande componée brochante (fort endommagé;. G. : une tète et col de chien braque. L. : leh de Vilainmot (Namur, N° s 593-4). Wez = Wiltz. Vijldere (Pierre de) scelle pour un autre le dénombrement d'un fief à Berlaeré, relevant de Termonde, 1549 : deux limes contournées (affectant à peu près la forme de peignes) (Fiefs, N° 3555) (voir Veijlder, Vijire). VILEN, voir Villaine. VVLEN (Pierre van), échevin de la juridiction et village de Boirlscheit (Burtscheid, près d'Aix-la- Chapelle), 1420, 6 : une anille, accompagnée au point du chef d'une lettre p. L. : S l 'eter van Wilen (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N os 222, 223, 231). Villaine. Gérard van Vyleynen, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Gauthier de Rochefort ; i. t. : 158 moutons, 1374 : de vair au sautoir ; écusson en cœur, chargé d'un léopard en chef ; la pointe de cet écusson est fruste (probablement à deux léopards, rangés en pal. L. : * S' Gerar... Vilen (Chartes des ducs de Brabant). Gelre donne à her Begge van Vileynis, homme du roi de France : d'argent à trois lions de sable, armés et lampassés de gueules, 1 en chef à senestre, 2 en pointe ; au franc-quartier écartelé ; 1 et i, de gueules à la tour, ou porte crénelée, d'or; 2 et 3, d'argent au lion de sable. L'écu de Le Becgues de Vilaines est ainsi blasonné dans l'armoriai de la fin du xiv" siècle, publié par Douet Darcq : d'argent- à trois lions noirs rampans. Villani, voir Bernard. VILLARS, voir Luzy. Ville. Alai'd, sire de Vile, 1285 : grand module ; cinq cotices. L. : S' Alardi domini de Villa (Mons, Sainte-Waudru, c. Q, 1. Quévy, 11-12). — (Alard, sire de), 1293, 5 : petit module ; même écu. L. : 1295 : domini d (Ibid. et Namur, N° 272). Ville (Gérard, seigneur de), chevalier, 1324 : cinq cotices. L. : S' Gcrart de Ville (Mons, Hainaut). — (Godefroid de), chevalier, jadis prisonnier à Basweiler, dans l'armée brabançonne; i. t. : 2258 1/2 moulons, 1374 : une bande, chargée de trois manches mal-taillées et accompagnée d'une merlette, posée dans le sens de la bande. C. : une tête et col de lévrier, colleté. L : S . . . . oys de Ville cheualier (Chartes des ducs de Brabant). — Noble homme mon signeur Gille de Ville, chevalier, signeur dou Petit Kevy (Quévv-le-Pelit), pair du Ilainaut, 1391, 7 (il. st.) : cinq cotices, brisé en chef à dexlre, d'un écusson brochant à deux bandes, ou bandé(?). C. : deux pattes de lion. S. du cq. : deux cygnes regardants. L. : S Gile de Ville chevaliers (Namur, N os 1213, 1203-4). Voici, d'après Gelre , l'écu du here van Vile, en Hainaut : d'or à cinq cotices de gueules; au franc-quartier de gueules plain. — Jan van Vijle, bastaerdl, déclare tenir, du Perron d'Alost, uut name van Jouff. Kathelinen Shoghe- muters, 2 bonniers de terre, h Schendelbekc, 1457, le 1 er septembre : cinq cotices, celle du milieu chargée d'un bâton. C. : deux bras nus, les mains ouvertes. L. : S'loh . . de Ville (Fiefs, N° 5133). — Johan Ardeneal de Vilhe et Gilliar de Villie, hommes de fief de l'abbé de Saint Cornet dente (Saint-Corneille d'Inde = Cornelismiinster), 1470 ; homme honorable et saige Jehan Ardeneal de Ville, 1473 : une force renversée au canton senestre et un étrier en pointe, accompagnés en cœur de ... (une rose, ou coquille?); au franc-quartier chargé d'une fasce. L., 1470 : S Iohans Adenel (!) de Ville (C. C. B„ c. 108). — Jehan Ardeneal, le joene, homme de fief dudit abbé, 1473 : une trangle, surmontée d'une divise, accompagnées en pointe d'une force renversée et d'un étrier. L. : S Ioli. n ... . noi. (Ibid.). Sceau d'une gravure assez défectueuse. La trangle et la divise doivent, sans doute, représenter : une fasce entre deux burelles. — Johan Ardeneail , échevin de Jean de Hosden, seigneur de Hosden, dans sa cour qu'il tient, de l'abbé de Saint Cornet Dente, à Ville-en-Hesbaye, 1475 : écartelé; aux 1 er et 4", un étrier; aux 2° et 3>", trois piles. L. : .... an Ardeneal (Ibid.). — (Gilles-Gomani de), écuyer, seigneur de Maugre- mont, capitaine aux dragons wallons, nomme Nicolas-Jacques Hanon, son bailli de Maugremont, 1710, 8 avril, à Braine-le-Comte : trois lions couronnés. C. : un croissant. Sans L. (cachet en cire rouge) (M. Hanon de Louvet). — (Charles-François-Joseph de), prêtre, seigneur de Maugremont, conseiller ecclésiastique dans la noble et souveraine cour de Ilainaut, nomme son bailli de Maugremont, Nicolas Ilanon, avocat au conseil souverain de Ilainaut, 1723, 20 décembre : écartelé ; aux l" r et ie, trois lions couronnés; aux 2« et 3 e , une bande, chargée de trois étoiles à cinq rais L'écu, ovale, dans un cartouche. Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid.) (voir Blehen,Collart,Simon). VILLECHOLLE (Claude de), écuyer, seigneur de Blers, déclare tenir, du roi de France, cette seigneurie, mouvant du marquisat d'Arlon et comté de Ctiiny, 1682 : un chevron, accompagné de trois étoiles. L'écu sommé d'une couronne et accosté de deux palmes (cachet en cire rouge) (C C. IL, 45713). Et non des merlettes (comp. Rietstap, ad vocem Car- pentier de Villech-olles). Villegas, voir Jette-Saint-Pierre, 'Viersel. Les barons de Villegas de Pellenberg, en Belgique (éteints), portaient : d'argent h une croix llorencée, vidée, de sable; à la bordure componée de seize pièces de gueules et d'argent, les compons de g leulcs chargés, chacun, d'une tour d'or, fermée d'azur, les compons d'argent chargés, chacun, d'un chaudron de sable. Couronne de « baron des Pays-Bas ». S. : deux lions léopardés, tenant, chacun, une bannière, la l re , aux armes de l'écu, la 2 de , d'argent à deux loups passants de sable, l'un sur l'autre ; à la bordure de gueules, chargée de huit ilanchis d'or. Devise : Vilia ne legas. Les comtes et écuyers de Villegas de Clercamp portent : le même écu. Couronne à trois fleurons et à deux perles. Les comtes et écuyers de Villegas de Saint-Pierre- Jclle et de Villegas de Saint-Pierre : écartelé; au 1 er , de Kinschot, au 2 e , d 'Oijenbrugghe, au 3 e , d 'Ophem, au 4 e , de Douglas, avec, en cœur, un écusson de Villegas. L'écu sommé de la couronne « de comte, il treize perles». S. : deux lions léopardés d'or, armés et lampassés de gueules, tenant, chacun, une bannière, la 1™ de Villegas, la 2 llc de van der Laen (d'azur au chevron, accompagné de trois barillets couchés, le tout d'argent). Même devise. Le timbre varie selon les brandies. Les écuyers de Villegas : d'argent à la croix ancrée de sable ; à la bordure de gueules, chargée de huits tours d'or et de huit chaudrons de sable, alternants. Cq. couronné. C. : un dextrochère, armé d'argent. Villeneuve. Robert de Villenoeve, bailli de Lille, 1308 : une fleur de lis, soutenant une couronne (Tournai, Chartrier, A). VILLENFAIGNE (Perpete de), échevin de la haute cour de Namur, iCCG : trois pals ; au franc- quartier fruste (rencontre de bœuf?) (Baron de Jamblinne de Meux). Les barons de Villenfagne, de Villenfagne d'Ingihoul, de Villenfagne de Sorinnes, de Villenfagne de Loen et de Villenfagne de Vogelzanck, en Belgique, portent : d'argent à la bande de sable, chargée de trois coquilles d'or et côtoyée de deux cotices de sable. Deux casques couronnés. C. C. : I, un buste, vêtu de gueules, tortillé d'argent ; II, un vol de sable, chargé d'une coquille d'or. T. dextre : un homme sauvage, ceint et couronné de sinople. S. senestre : un lion regardant au naturel, armé etlampassé de gueules. Villeroux Henri van Vilroux , jadis prisonnier à Biisweiler, sous sire Jean Godenarts ; i. t. : 55 moutons, 1374 : trois coqs et un semé de billettes; au bâton brochant ; au franc-quartier brochant, chargé d'un écusson plain et d'une bande componée, brochante. L. : S' Henri de Willeros (Chartes des ducs deBrabant) (PL 34, fig. 981). — (?) Henri van Velroye, prisonnier illec, sous le drossard de Luxembourg; i. t. : 282 moutons, 1374 : trois lions, 1 au canton senestre, 2 en pointe ; au franc-quartier chargé d'un coq. L. : .S' Henris de Vielrvs (Ibid.) (Pl. 34, fig. 985) (voir Velle- rsux). Villers. Frères Jehans de Vileir, commanderes de le maison de Yalionponl (Vaillanponl) deleis Nivelle (Nivelles), donne un acte en faveur de l'hôpital de Saint-Nicolas, à Nivelles, 1331, en avril : dans le champ du sceau, une aigle. L. : >£■ S Fr loha de Viler (Arch. comin. de Nivelles, Hospices de Nivelles). Gei.re donne au heere van Vileers, homme du roi de France : d'argent à la bande d'azur, chargée en haut d'une molette à six rais d'or. — (Mathieu de), receveur du Hainaut, scelle, en 1339, à Valencienncs : trois roses. L. : .S" Mathivs de (Chartes des ducs de Brabant, N° 535). — Racs (!) van Villeer et Jacomiin de Zelle (Celles?) reçoivent, du duc et de la duchesse de Brabant, un acompte de 195 vieux écus, sur 390 vieux écus (guerre de Flandre), 1357, 3 septembre : unefasce, surmontée â dextre d'un annelet. L. : ►{< S' Raskin d' Vile (!) (Ibid., N° 1369). — Libiers de Vileir, maire de Jean Hazarl, de Binant, dans sa cour à Villers-lez-Ileest, 1359 : trois losanges et une cotice brochante (Namur, N° 858) (voir Froideeour, Halmale, Polarde). — Gils, fis Louwi de Vileir, scelle un acte, passé devant deux échevins de Luxembourg, par lequel Arnould dit Kynec, bourgeois de cette ville, reconnaît avoir fait un accord avec noble homme messire Godefroid, signour de Vileur la Tour (Villers-la- Tour), au sujet des sommes que celui-ci lui doit, 1360 : trois feuilles de tilleul, renversées, sans tige (de nénuphar). L. : ►f" S' Gilli... V (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux, N° 378 de l'inv. impr.). Villers. Sire Thierry de Viller, sire de Hunchignies (Husseignies), 1368 : un burelé et trois (2, 1) lions brochants. C. cassé (Mons, Sainte-Waudru, c. Q, 1. Quévy). Un Nicolas de Barbençon s'appelait, quelquefois, de Viler, parce qu'il était possesseur du village de ce nom, que, plus tard, on distingua par la désignation de Villers-Messire-Nicole (voir Tarlier et Wauters, cant. de Nivelles, ad vocem Braine-l'Alleud, p. 102). L 'armoriai de la fin du xiv" siècle, publié par Douet Darcq , donne à un Mgr. Terry de Villiers : burellè [d'argent et d'azur] à iij . lioneheaulx de gueules rarn- pans, et à Mgr. Pol de Villiers : burdy (?) d'or et de gueules (!). — Jean van Vileer, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire d'Oupeye; i. t. : 616 moutons, 1374 : trois macles. L.: S lohan de le Tovr (Chartes des ducs de Brabant). Voir Hemricourt, passim. — Hellin van Villeer, prisonnier illec. dans la rolte de la commanderie de Chantraine ; i. t. : 334 moutons, 1374 : trois étriers, accompagnés en cœur d'une étoile à cinq rais et surmontés d'un lambel. L. : >f< S Helin li fis Vilhaime (= lils de Guillaume) (Chartes des ducs de Brabant). — Arnould van Vijleert, prisonnier illec, dans ladite rotte; i. t. : 136 moutons, 1374 : trois étriers; écusson en cœur à trois (1) croisettes (la 2 e et la 3 e douteuses). L. : S Ernovs de Vileir (Chartes des ducs de Brabant). — Gielijs Philippeal, prisonnier illec , parmi les gens (bede) du duc de Brabant; i. t. : 40 moutons, 1374 : trois étriers, surmontés d'un lambel. L. : ►£< S Gilet de Viler (Ibid.). — Robbiert van Forteilloeles (= Fosseroulle), prisonnier illec, sous le bailli du Brabant wallon, Clutinc; i. t. : 244 moutons, 1374 : même écu. L. : Robier de Vileir (Ibid.). Le 9 novembre 1323, Libiert, fils de Polli de Willer, prés de Hannut, releva le château de Fosseroulle ( Stanislas Bormans, Les seigneuries féodales du pays de Liège). — Ruwin van Vileer, prisonnier illec, sous ledit bailli; i. t. : 266 moutons, 1374 : même écu. L. : S Hunbier de le Porte (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 34, fig. 987). — Henri van Vijleer (et Vileer), prisonnier illec, sous Robert de Namur ; i. t. : 80 moulons, 1374, 8 : deux étriers, accompagnés au point du chel d'une étoile. L. : Si Henrion de Viler (Ibid.) (Pl. 34, 11g. 988). — Tliirion van Viler, prisonnier illec, sous ledit Robert; i. t. : 500 moutons, 1374 : même écu que Thierry (1368). L. : S Thieri de Viller (Ibid.) (Pl. 34, fig. 989). Villers. Jean van Wilre, prisonnier illec, sous le comte de Saint-Pol ; i. t. : 144 moutons, 1374 : trois lions, accompagnés au point du chel de ... (une coquille?). L. : S' Joli de Vil (Ibid.). — Godefroid van Wilre, prisonnier illec, sous le drossard de Luxembourg ; i. t. : 176 moutons, 1374 : trois lions ; au franc-quartier brochant chargé d'une bande, côtoyée de deux bâtons. L. : * S G es de Vileir (Ibid.) (Pl. 34, lig. 990). — Jaquemin de Viller, prisonnier illec, sous ledit drossard; i. t. : 106 moutons, 1374 : une bande, côtoyée de deux bâtons, et un lambel brochant. L. : % Jaquemi de Viller (Ibid.). — Perrinet van Vyleer, prisonnier illec, sous ledit drossard; i. t. : 589 1/3 moutons, 1374 : sept (3,3,1) Heurs de lis et un lambel brochant. L. : ►£< S' Perenes d Villeir (Ibid.) (Pl. 35, fig. 991). Libert Tsarlet van Vileer, jadis prisonnier illec, sous Robert de Namur, reçoit un acompte sur une i. t. de 110 moutons, 1374 ; le sceau est tombé. — Jean, bâtard de Villcrs-devant-Mouzon, prisonnier illec, dans l'armée brabançonne, 1375 (11. st.) : sept (3, 3, 1) fleurs de lis et un filet brochant. L. : .. .oh .. .. d Ville . . (Ibid.). En France, Ardennes. — (Jean de), écuyer, ayant été, après la mort du duc de Bourgogne, institué, à nouveau, par la duchesse, en l'oflice de châtelain de ses « chastel et forteresse de Lembourc » (Limbourg), promet de les garder localement et de les rendre à la première réquisition, 1404, 3 juillet : trois macles. L. : * S lohan de le Tour (Chartes des ducs de Brabant). — (Jean de), clerc, homme de lief de Namur, 1430 : parti ; au 1 er , trois couronnes, accompagnées en cœur d'une étoile ; au 2 d , un fer à cheval couronné (Namur, N» 1371) (Pl. 35, fig. 992). — (Antoine de), écuyer, seigneur de Crubecq (Cruij- beke), escuier descuirye du duc de Bourgogne, donne quittance au receveur de Crubecq, 1446 : une fasce, chargée d'une molette. C. : un oiseau essorant. S. ; deux aigles (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 67, 68). — (Damoiselle Adrienne de), veuve de Pierre du Fresnov, écuyer, seigneur en Fermonl, Thuyeux, est citée, dans un acte du 13 décembre 1543, comme ayant donné, en qualité de tutrice de ses enfants, procuration, à Arras, le 20 mars 1538, au sujet du produit de la fortune de damoiselle Gabrielle de Beauflort, jadis femme dudit Pierre du Fresnoy (Mons, Varia). — (Denis de), protonotaire apostolique, xvn e siècle : un chevron, chargé d'un filet en chevron et accompagné de trois glands, tigés et feuillés. L. : Diony- sivs de Villers s s aplicae proton (A. G. B., coll. sig.). y : - - ■ ->&i3rf£Ss^-fe f%/r* '- ■^ lv - IfflZfirV WW.' /•' L ^"4 j , Fig. 3. Fig. 4. Pl. CC. Fig. 1. Jeanne de Beaufort, femme de Guillaume, seigneur de Wesemael et de Fallais (1335). Fig. 2. Philippe de Nouvelles (1337). Fig. 3. Rasse de Grez, seigneur de Linter (1339). Fig. 4. Jean de Gavre, seigneur d'Aijshove (1339). Villers (Marie de), fille majeure, dame de la moitié du fief de Villers, déclare tenir, du roi de France, la moitié de la maison et seigneurie de Villers, au comté de Laroche, 1G82 : parti ; au 1 er , un lion contourné; au 2 d , un huchet contourné. C. indistinct. Sans L. (cachet en cire noire) (C. C. B., 45713°). Villers-Masbourg porte : parti ; au 1 er , d'or au cor de chasse de gueules ; au Z A , d'or au lion de gueules. — Anne-Marie de Yilers tient, du Brabant, par le trépas de Philippe-Balthasar, baron de Vilers d'Olgrand, son père, la seigneurie de Pcllaines, 1738 : d'or au sautoir engrêlé de sable ; écusson en cœur semé de (leurs de lis. L'écu sommé d'un bonnet baronial. S. : deux lions, tenant, chacun, une bannière de l'écu (Av. et dén., N° 7842). — Isabelle-Ernestine de Vilers, sœur de ladite, tient un lief à Watermael, 1738 : même cachet (Ibid., N° 78-13). — (B. de), abbesse de l'abbaye de Cortenberg (de l'ordre de Saint-Benoit), cachette une lettre, 1777 : de sable h dix losanges, rangés en pals, par 3, 4, 3. L'écu, en losange, dans un cartouche, sommé d'une couronne à neuf perles et posé sur une crosse en pal. Sans L. (cachet en cire rouge) (Office fiscal de Brabant, reg. 347, A. G. B.). Les losanges ne sont ni accolés, ni aboutés. — (Béatrice de), abbesse dudit couvent, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son abbaye, 1787, le 25 juillet : dix losanges (3, 3, 3,1), accolés et aboutés. Ecu, en losange, dans un cartouche, sommé d'une couronne à neuf perles et posé sur une crosse en pal. Sans L. (cachet, empreint sur papier, plaqué sur pain à cacheter) (C. C. B., reg. 46664) (voir Schoonvorst, Waid). Les chevaliers de Villers, en Belgique, portent : écartelé; au 1 er , d'azur à trois faux d'or, emmanchées d'argent, celles du chef affrontées; au 2«, d'hermine au chef do gueules ; au 3 e , d'azur au lion d'or, armé et lampassé de gueules; au 4 e , d'azur à la croix, accompagnée de dix-huit billettes, 5 dans chacun des quartiers supérieurs, 4 dans chacun des quartiers inférieurs, le tout d'or. Sur le tout, un écusson de gueules a trois étoiles, à cinq rais, rangées en bande, côtoyées de deux cotices, le tout d'argent. Couronne de marquis. S. : deux lions léopardés au naturel, le 1® couché, le 2 d passant. Les chevaliers de Villers du Fourneau et les écuyers de Villers-Grandchamps, en Belgique, portent : de sable h dix (3. 3, 3. 1) losanges d'argent, accolés et aboutés. Cq. couronné. C. : un vol d'or. Les comtes et écuyers de Villers : écartelé; au 1 er , comme ci-dessus (les dix losanges); au 2«, de gueules au lion d'or (Waroux) ; au 3 e , d'or au lion de gueules (Villers-sur-Lesse) ; au 4 e , de vair (Awans). Sur le tout, un écusson d'or il la bande de gueules, chargée au haut d'un écusson d'or au lion de sable. Cq. couronné. C. : un vol d'or et d'argent. S. : deux griffons d'argent, couronnés d'or, armés et lampassés de gueules. Villers-le-Peuplier, voir Waleffe. Villers-Saint-Amand (Les échevins de), 1681 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , quatre chevrons ; au 2 e , deux bandes ; au 3 e , fruste. Sur le tout, un écusson au lion, T. : un évêque, tenant sa crosse de la main gauche (M. L. Paris). Villette (Colla de), lieutenant du prévôt de Longuion (Longuyon) a Estaille (Etalle), 1480 : un demi- sanglier, la partie postérieure défaillante, en chef et une lettre n en pointe. L. : Colart de V[y]lla (!) (C. C. B., c. 107) (Pl. 34, fig. 986). Villy, voir Colins. Villiers, voir Villers et T. I, p. 135. L 'armoriai de la lin du xiv" siècle, publié par Douet Darcq , donne à Mgr. Pierres de Villiers : d'or à un chiefd'asur, à une manche (sic!) d'ermines. Vilmorien, voir Arrentières. Vijlre (Jean de), échevin de Melle (voir Vlaminci, 14G6 : une flèche renversée. L. : . .an de Vylrc (M. Alph. de Vlaminck) (voir Veijlder, Vijldere). VILROUS, voir Follebarbe. Vilsteren (M'Iier Théodore-Joseph-François-Xavier van), baron de Laerne, vrijheere de Amersivijden (Ammerzoden), Well et Wordraeijen (Wordragen), chevalier, seigneur de Vellenaere (Vellenaar) et autres lieux, résidant à Ypres et en son chilteau de Laerne, remet, au gouvernement autrichien, en sa qualité de collateur, l'état des biens afférents h la cosierije (coulrerie) de l'église de Laerne (évèché de Gand, province de Flandre, terre de Termonde), d'une fondation dans l'église illec et de la chapelle caslrale, 1787 : d'or à trois chevrons de sable. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à neuf perles. S. : deux lions. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46610, passimj. Vijltere (Walterus), échevin de Léau, 1342 : une fasce, surmontée d'un lion léopardé. L. : * S' Walteri de Vallre (!) scabi leicn (Léau, N os 37-8). L'inventaire imprimé blasonne, à tort : «écu à une face et au chef un lion debout ». — Walterus Viltere, échevin illec, 1353 : un léopard, surmonté de trois roses, rangées en fasce (Abb. de Saint-Trond, c. 5 bis ). — Walterus Viltere, échevin illec, 1358 : un léopard ; au chef chargé de trois roses (Léau, N° 46). — m — Villers. Oliverus Viller , échevin illec, 1375 : écar- telé ; aux 1 er ni 4 e , plain, au chef de quartier chargé de trois ... (losanges?); aux 2 e et 3 e , un lion léopardé. L. : veri Vi abini l.... (Couvent de Mariendael. à Diest, Etabl. relig., c. 4G86, A. G. B.). — Wallerus Vilterz, échevin illec, 1424 : un lion léopardé, accompagné de trois roses, rangées en chel (Abh. d'Oplinter, À. G. B.). — Oliverus Villere, échevin illec, 1434 : un lion léopardé, surmonté de trois roses, rangées en fasce. L. : S Oliwerœ Yiellers scab lewen (Beijlissem) (voir Udekem, Vilters). Vilters. Cloes Viller, échevin de Saint-Trond, 1474 : écartelé; aux 1 er et 4°, trois tulipes renversées; aux 2 e et 3 e , un écusson plain et une bande brochante, chargée, de trois maillets, posés en pal. C. cassé. S. dextre : une licorne. L. : Sigillu Nicol. . de(\) Vil. .. (Abh. de Saint-Trond, c. 10). — Claes Vi/(er[s], même qualité, 1483 : même écu. C. : un maillet entre un vol. L. : S Nico[lai] de Vieil' scabin S Trvd (Ibid., c. 9). — (Jérôme), échevin de l'abbaye de Herckenroide (Herckenrode), 1544 : trois tulipes renversées (Couvent de Mariendael, à Diest, Elahl. relig., c. 4686, A. G. B.). (Arnould), échevin de Duras, 1590. 3 ; échevin de Gorssum, 1592 ; échevin, tenancier et secrétaire de lacourcensale, dite des Graeven hoff, h Duras, 1601, 10; tenancier de la cour censale dite de Coelliem, à Duras, 1605 : trois tulipes, renversées. C. : une tulipe, la tige en bas. L. : S Vilters (Or- dange, Arch. de l'Etat, à Iiasselt, Seigneurie de Ileers, et Abb. de Saint-Trond, c. 16 et 15); Voici, d'après l'armoriai manuscrit de Saint-Trond, les émaux de ce blason : champ de sinople, tulipes d'argent. — (Sébastien), tenancier du damoiseau Chrétien van der Eedelbampt, dans sa cour censale de Baeck- hoven, à Overhalmael, onder den Aelboom, 1613 : trois sonnettes. C. : une sonnette (Ordange) (Pl. 35, fig. 993) (voir Vijltere). Vilvorde. Coleijns de Filfordia, miles, s'engage, moyennant 27 livres de vieux gros, à servir le duc de Brabant, cum oclo viris, una nobiscum, probis et honestis, bene et decenter cum galeis armalis et equitatis, dans la guerre entre les rois d'Angleterre et de France, 15 août 1338 ; Golijne van Vilvorden uten Ilove , chevalier, scelle, parmi les nobles de Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. L. : Sigil Goeloi v ve (Charles des ducs de Brabant, N° 441, etc.). Vin, voir Surice. Vinage (Pierre du), prévôt d'Esquermes (sous Lille), pour le duc de Bourgogne, 1443 : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'une merlelte. T. : un ange. L. : Piere du Vinage (Archives départementales, h Lille; archives des Hospices; fonds : l'Hôpital Comtesse) (Pl. 35, lig. 994). G. Demay , décrivant ce sceau, a pris pour une troisième étoile en pointe, ce qui n'est qu'une bavure de la cire. — (Jacques du), lieutenant général du bailli d'Amiens, 1463 : écartelé; aux 1™ et 4 e , trois molettes; aux 2 e et 3 e , une croix. Sur le tout, un écusson de ... à l'écusson plain et à la bande componée brochante. C. fruste. L. : . laques du Vin.... (Archives de la Somme, à Amiens, fonds : Chap. d'Amiens) (Pl. 35, lig. 995). Il n'y a pas de support sur ce sceau, ainsi que G. Demay l'a cru. Cet auteur dit : « heaume cimê supporté par .... » L'écusson en cœur est 3?érenclaies ; voir les sceaux de Pierre de Pérenchies, 1422, et de Robert de Péren- chies, 1444, décrits par G. Demay. Maître Jacques du Vinaige, chevalier, est cité, en 1470, comme conseiller du duc de Bourgogne, en son conseil de Flandre (Archives de la ville d'Ypres). Il fut seigneur de Pérenchies. Son fils, Jean du Vinaige, dit de Pérenchies, écuyer, natif de Lille, fut admis dans la bourgeoisie de Douai, le 23 février 1483-84 (Archives de Douai). Vinalmont. Pierlot de Vinamont, jadis prisonnier à Basweiler, sous le sire d'Oupeye; i. t. : 234 moutons, 1374, 80, 4 (t) ; reçoit des acomptes pour son varlet Libert van (et de) Co[u]rthijs, prisonnier illec (i. t. : 22 4/2 moutons), 1374, 80, 4 : trois pals; au chef chargé d'une sorte d'ancre, accompagnée a dextre d'une rose. L. : 4c S Pirelo Gocheles (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 35, tig. 996) (2). (1) Dans l'acte de 1384, il se dit citains de Liège. (2) Sur Vinalmont et Gochelet, voir H emiucourt (éd. Salbray , p. 75, 316-7). L'éditeur attribue à cette famille : d'or à trois pals d'azur; au chef de gueules plain, et le même écu, brisé en chef d'une croix lleu- ronnée d'or, dont le bras supérieur est supprimé. Vincent, voir Vinchant. Vinchant (Gilles), homme de fief du Ilainaut et de la cour de Mons, 1585, 93, 1617 : une bande, chargée de trois étoiles. C. : un lion issant entre un vol (Mons, Hommes de fief). — (Gilles), fils dudit, scelle avec lui, en la même qualité, 1617 : même écu. C. : on ne voit qu'une partie d'un vol (Ibid.) (Pl. 35, fig. 997) (voir BXECQUE). Charles de Bourgogne, comte de Charrollais, nomme maître Pierre Vincent, conseiller et maître des requêtes du duc Philippe de Bourgogne, aux mêmes fonctions, par lettres patentes données à Abbeville, le 14 mai 1466 (Chartes de l'Audience, c. 9, A. G. B.j. VINEN, voir Scheurick. Vingne, voir Vigne. Les écuyers de le Vingne, en Belgique, portent : d'argent au sautoir de gueules. Cq. couronné. C. : un vol d'argent. Vin[c|k[e], Henri Vinke, « in de Duve », à Bruxelles, scelle pour Henri Speijs van Kerpen, qui, reçoit, du Brabant, 40 vieux écus, pour ses services dans la guerre contre le comte de Flandre, 1357, le 13 août; scelle pour Sijmon van Gortsenich (Giir- zenich), qui reçoit, du Brabant, un acompte de 20 vieux écus (pour ses services dans la même guerre), 1357, le 13 août : une croix; au franc- quartier chargé de trois fleurs de lis (complètes), accompagnées en coeur d'une étoile à cinq rais. L. : S' Ile.. ec . itilcen (Chartes des ducs de Brabant, N»* 13-11, 1343) (Pl. 35, Hg. 998). La 2 dc quittance ne le qualifie pas : « in de Duve ». La croix est mal gravée; on n'en voit que les bras senestre et inférieur. — Jan Vinke de beckere (le boulanger) reçoit, du Brabant, 6 livres de grote laken ghells (1 écu d'Anvers, aux quatre lions, =22 grote laken ghelts), à valoir sur 17 livres de grote lakens ghelts, 1357, le 18 novembre : un oiseau (pinson). L. : 4c Ian Vinke van Lare (Chartes des ducs de Brabant, N° 1520). — Harman Vincke (fils de Guillaume), bourgeois de Dordrecht, 1390 (n. st.) : neuf losanges, deux en chef, dont l'un à dextre, l'autre au point, les autres sept rangés 3, 3, 1, tous accolés et aboulés, accompagnés en chef à senestre d'un oiseau (pinson). L. : S' Ilermann Win . . e .. Wilhemsoe (Arnhem, Rekenkamer, N° 617) (Pl. 35, fig. 999). Voir l'acte qu'il scelle dans Nijhoff, Gedenkwaardig- heden, III, N° 150. — Arnoldus Vijnck, échevin de Louvain, 1419, 20, 9 (n. st.) : un chevron, chargé, sur la cime, d'un pinson et, sur chacun des bras, d'un maillet penché, le 1 er contourné, ledit chevron accompagné en chef de deux roses (la pointe plaine). L. : S Arnoldi Vyn . c scabini lovan (Ahb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Jean Vinke, échevin du comte de Flandre int ooslijperambacht te Roasselaere (Roulers) ter Ilazell, 1431 : un pinson et un ours passant, colleté, rangés en pal (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 191). — Arnoldus Vijnc[k\, échevin de Louvain, 1441, 56, 7 : même écu qu'Arnoldus (1419-29). L. : S Arnoldi Vinke scabini lova (Etahl. relig., c. 3609, A. G. B., et Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Gliildof Vinke, hoste du « Cheval d'or » à Lille, ■procureur et receveur de l'abbaye de Saint-Dizier, au comté de Champagne, 1443 : un chevron, chargé d'une étoile et accompagné de trois pinsons. S. senestre : un aigle. L. :.. Ghildo (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 239). Vinfc]k[e], Johannes Vijnck, échevin de Louvain, 1466, 7 (n, st.), 72, 6, 7 (n. st.), 80, 1, 4 : un chevron, chargé de trois maillets penchés et accompagné en pointe d'une étoile. L. : S Iohannis Vync scab louanien (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, et Etabl. relig , c. 3809, A. G. B.). — Gauthier Vijncke, déclare tenir, du duc de Brabant, sept bonniers de terre et un demi-bonnier de prairie, à Dormael, valant un fermage annuel de 20 muids de blé, mesure de Louvain, 1468, le 13 août : un chevron, chargé de trois maillets, le 1 er droit, les deux autres affrontés. L. : Vincke (Av. et dén., N° 138). — Adriaen de Vinc, homme du comte de Flandre, au bourg de Bruges, 1477 : un chevron, accompagné en chef d'un pinson et d'un llanchis de cinq carreaux. T. : un ange. L. : S Adrien (!) . e (C. C. B., Acquits de Lille, 1.224) (Pl. 35, fig. 1000). -— Arndt et Arnoldus Vijnck, échevin de Louvain, 1490, 7 (n. st.) : un chevron, chargé de trois maillets penchés. L. : S Arnoldi Vinc scabini louaniensis (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, et Etabl. relig., c. 5610, A. G. B.). — Johannes Vijnck, même qualité, 1484 : se sert du sceau du précédent (Ibid.). — Lambrecht Jan Vincken zoene, échevin de Sint- Geertruidenberg, 1501 : trois pinsons, accompagnés en cœur d'une étoile (Notre-Dame, Chap., capsa rer. extraord.). Comp. Mattijs, Jan Mathijs soene, Jans zoon (Mathijs), Melijs soen. — Henri Vincke et Gilles van Vlinderbeke, scellent, avec Jean van Vlinderbeke, un accord entre le couvent de Scheut et Jean van Arkel, 1503, le 16 novembre (st. de Cambrai) : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois merletles; aux 2 e et 3 e , trois roses et une bordure engrêlée. T. dextre : un homme sauvage, brandissant sa massue derrière la tète. L. : S ... rick Vincke (Chartreux, à Bruxelles, Etabl. relig., c. 4101, A. G. B.). — Arnoldus Vijnck, échevin de Louvain, 1512, 6, 7 (n. st.), 9, 20 (n. st.) : un chevron, chargé de trois maillets penchés. L. : S Arnoldi Vinc scabini loua- niens (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Laurent Vincke, ma'ieur et semonceur du comte de Flandre, dans sa vierschaer de Vracene et de Saint-Gilles (Waes), 1528 : trois pinsons. T. : un ange (Sainte-Agnès). — Arnoldus Vijnck, échevin de Louvain, 1545 : un ■ ■ _• — 130 — voir Vin[c]ke. chevron, chargé de trois maillets. L. : S Arnoldi V .ne . iuïor scab" lou (Abb. de Sainte-Gcrtrude. h Louvain) (voir Marbais, Merode, Vincque). Les barons de Vinci* et de Vinck des Deux-Orp, en Belgique, portent : d'argent à cinq (3, 2) pinsons de sable, Cq. couronné. C. : un pinson de l'écu entre un vol d'argent et de sable. Une troisième branche de cette famille, les barons de Vinck, puis barons de Vinck de Winnezeele : les mêmes armes, l'écu brisé d'un lambel de .... Vinkelin, voir Broeck. Vinck[e], Vijnck[e], VIJNCKENBOSCH (Arnoldus de), échevin de Louvain, 1438, 41 (n. st.), 41 : une croisette pattée en chef et deux demi-croiseltes pattées en pointe, la l re détaillante à senestre, la 2 de détaillante à dextre. L. : . . Arnoldi de Vinckebosch scab lov (Abb. de Sainte-Gertrude, h Louvain) (Pl. 35, lig. 1001). Vincque (Médard), homme de fieî du Ilainaut et de la cour de Mons, 1611, à Binche : trois trèfles. T. senestre : un saint (?) (Mons, Hommes de fief de Binche). Vinne (Nicolas van den), échevin de Vilvorde, 1568, 70 : quatre burelles, accompagnées d'un croissant en cœur et de deux plumes, posées en tasce, la tige à dextre, 1 entre la l re et la 2 e burelle, 1 entre la 3 e et la 4 e . L. : S.... van ... .in .. (Bruxelles). — (Jean van den), tenancier du roi, au quartier de Halen, 1638 : trois trèfles, accompagnés en cœur d'une étoile. L. : S Ian van den Vinne (Couvent de Mariendael, à Diest, Elabl. relig , c. 4687, A G. B.). VINSTINGEN, voir Fénétrange Violet, voir Ranst. Violette, voir Serclaes. Virey (Jean de), écuyer, tient, du Luxembourg, les villes de Flastorff (Flastroff) et de Coilmot. et tout ce que jay es dites villes, pour cause de dame Katherine de Berghe, ma femme esposee, fief provenant de feu messire Jehan de Berge, mon serourge, 1377. le 23 avril : de vair à trois pals. L. : ... hans de Vire . . (Luxembourg, c. III, 1. X, N° 10) (voir Berghe). Virneburg. Henri, archevêque de Cologne, 1309, 13 : type ogival ; dans le champ du sceau rond, un évêque assis, accosté de deux écus : I, une croix ; II, fruste. Dans le champ du contre-scel un buste d'évêque. chargé, au bas, d'un écu à sept (4, 3) losanges, accolés en fasce, touchant les bords (Chartes des ducs de Brabant, et Dusseldorf, Jul.- Berg, N» 213). — Robert, comte de Virnenburg, 1309 : type équestre ; le bouclier, la housse et l'écu du contre-scel, h sept (4, 3) losanges (non accolés) (Dusseldorf, Jul.- Berg, N° 191). Virneburg. Robert, comte de Virnenburg, scelle un acte de Syfridus de Hademar, miles, et de sa femme, Sophie, qui inféodent, devant le banc de la ville de Kelclie (Ivettig?), à Othon, comte de Çlcves : tria jugera vinearum nostrarum, sila in territorio seu banno ville de Ketche predicle, infra jurisdictionem viri domini Ruperli, comitis de Virnenburg, 1309, in virgilia beati Gregorii pape : deux fasces, la l ro de quatre losanges, la 2 de de trois losanges. L. : S' Robli co . . lis de Vernebvrg (Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 119). — Heinrich, proist van Burine (Bonn), scelle l'acte reproduit ci-dessous, 1315 : dans le champ du sceau, ogival, sous un dais, un personnage (le prévôt lui- môme?), assis, tenant, de la main gauche, un livre fermé ; ledit personnage accosté, au haut, de deux écus : A, sept (4, 3) losanges, surmontés d'un lambel à cinq pendants ; B, une croix. L. : i gra prepoili bvnen nid' co.... (Chevalier Camille de Borman, à Schalkhoven). o — Rupreich, greve van Virnenburg, scelle l'acle reproduit ci-dessous, 1315 : sept (4, 3) losanges. C. cassé; on voit une partie d'un vol. L. : _ tis de Virnebv. . . (Ibid.). Les deux personnages ci-dessus scellent l'acte suivant : o Wir Ernst van Godis genaden dumdeghen van Kolne, Heinrich, proist van Bunne, Gérard, schoil- o o meisier van deme dume su Kolne, Harlraid, here o van Meerenberg, proist van Welslair, Rupreich, greve van Virnenburg, ende Conraid, here van o Toenburg, dun kunt overmids desen intgegenwor- digen breyf allen den die in aneseyn of hooren leesen, dat umbe sewist ende manicherhande clage die up eine siden hadden lier Johan der Vuyrre, ein ridder van Wise, ende Reynard Pyl van Wisse, weder eirsame lude up den deghen ende dat capit- tel van Sente Marien su den Greden in Kelne, ende der deghen ende sin capittel up die ander side under ein weder heren Johanne ende Reynarde o Pyle, in genumei dach des dunresdagis na half- vasten nu was, van uns heren van Thoenburg vorge- o numt gemaghl wart, overmids wille ende gehenc- nisse der beider partyen, die up den dagh quamen ende up dem selven dage her Johan der Vuyrre ende Reynard Pyl ir brugghe ende ir clage soynthen ende leyssen luden ende ir vorderunge, der si sich van deme deghene ende dem capittel van den Greden becladen, ende na der anhverden des deghens ende des capiltets, overmids gehenenisse — 153 — ende gevolgenisse ende genugsamiclieit der parlien van beiden siden, overmidz sagen heren Pawins van Hemberg (1), eins ridders, de id van geheisse ende rade der edelre manne ende riddere, die int- gegenwordich waren up deme dage, na verzignisse dat lier Johan ende Reynard mid munde ende mit halme daden up aile clage ende vorderunge up den vurgenumden deghen ende dat capitlel up sagen der herren ende der riddere, die da intge- genivordich waren, in sulclier wgs zo ices si van beiden parlien sulcher vorderungen ende antwer- den, as da van in verscalt wurden, besaich, be- o scheiden ende bewysl wurden vur ein reiglh, dat in o des an eywersiden genugen solde, sunder arge list, ende dat si da mit gescheiden ende geyffmt solden syn aile der vorderunge onde aller der clagen, der ein eywelich up den anderen eespreghen hadde bis o o up den vurgenumden dunresdagh, wart gèsayth o ende geurdeilt vur ein reiglh, mil gevolgenisse ende rade geloyviger birver lude, herren ende riddere, die heren Pauline die wort ende die urdeil heyzsen vur sicli gemeinlichen ende eindreillichen sagen ende oug eme volgeden, der namen beneden in desem breyve geschreven synt, mil den eirslen want lier Johan der Vuyrre sich beclade, dat der deghen mit elzlichen anderen canonichen van deme capit- o tele sinre vrouwen sinre muder gelovede ende O vurwordc hedden gedayn ende bereilnisse gegeven o van aire lieiligen missen du was bis up unser vrouwen dagh, dar na dat man die kerzen seent, weder si, umbe den alden ende den gewoynlichen o paich, aise si ee hadde, den liof zu Wizse behalden wolde of in wolde na dem dat ire sair uz solden gain of us geyngen, ende die herren des neyt inheylden noch in deden, ende die herren des loynthen ende neyt giegthich waren, so wysde lier Pawyn mit geheisse ende gevolgenisse der herren ende der riddere mit eindreiglichem usdrage ende vurrade, want her Johan die heren neyt oversugen deser geloifden en kunde ende die heren des loynthen, dat si sich des unschuldicli solden maghen o o ende ir unschoylt dun solden vur irre overmeister- o schaf of vur irme overriegthere ; ever want her o Johan clade, dat sine vurvaren gehusi ende ander gesimbere gemaglh ende gebuwit hedden in deme o hove zu Wizse, die der deghen ende dat capitlel d o o schuldich weren, ee sin muder uz vure zu vergel- o den, ende der deghen vur sicli ende dat capitlel anlwcrden, dat si des buwes ende cymbers geyffint o ende gemulsoynt weren mit der vrouwen heren Johans muder ende mit deme selven Johanne, ende o o dat si die yffenunge ende die mutsoyne zu brengen (1) Helmberg, ou Hiniberg? ende ivale wisen woldcn, so sade lier Pawin vur ein reigth mit gemeinen gevolgenisse der herren ende der riddere, kunnen der deghen ende dat o capitlel die yffenunge ende die mutsoyne der si sich vermessint, mit levendem gezuge of mit legendem o o urkunde zu brengen, dat si in da mede genug ende voldayn haven ; ende want sich der deghen ende O dat capitlel du vermasen, dat si dese yffenunge ende o o mutsoyne wale zu mogthen brengen mil breyven ende intgesegcle des o/ficiails des hoves van Kolne, O o so dugtli uns dat allen ende wysden dat vur ein reigth, synt man binnen lands ende busen landz also grose dynt ende oug merre wan dese sin, mit o sulghen breyven zugen magh, ende oug vur deme pase, dat si oug mit breyven da dese yffenunge o ende dese mutsoyne inné geschreven si ende besegilt mit segele des o/ficiails des hoves van Kolne, wale o o sulen ende mugen rolstayn. Vort me, want der Vuyrre ende Reyner sich becladen ende heysschen elzelich reiglh dis in inlhalden weren langezyt als van der vadyen van Wysse, as si saden, des si man weren ende solden syn des greven van Gulege, ende want die lieren antuiorden, dat si van irme o hove zu Wyzse deme vagede van Hengebach, so ive de were, dat nu is der greve van Gulege, schuldich syn jairligs ende in dryn geziden die man o numet ungeboden dinge zu eychelicher syt of ge- o dinge eigtzeyn schillinge zu vaytdeynste, ende die summe geloufe up veir marc ende sheis schillinge ende dat si dar in boven neyt me schuldich insyn, en geseynt des an die gesworen scheffene des hoyfs van Wyzse, des sade her Pawin mil gemeinen o gevolgenisse der heren ende der riddere vur ein reigth. dat die parlien van beiden siden leven solen ende halden reiglh der gesworenre of der sche/fe- o nen des hoves, ende ivyst si vur den liof zu Wyzse; ende ivant her Johan der Vuyrre clade, dat van O der heren wegen van den Greden eme eine mulen o zebroglien ende benomen were zu Wyzse, ende des schade hedde, den he an in vorderde ende heizsch, o o ende die heren antwerden, dat die mulen su o o Wysse mil allem reigthe zu in in irren hof zu Wyzse gehoyrt, ende dat neyman anders neyt o reigthz in hedde om dirre mulen ende gesheynt des o in den hof zu Wyzse an die schefletien of an die o gesworen, des sade her Pawin vur ein reiglh, dat o o he si ivyst mit uzdrage der riddere vur den hof zu Wyzse ; vort me clade Reyner Pyl, dat van der o heren wegen van den Greden sin gui ende sin lanil o zu Wizse ungeumnnen ende ungebuwet lege ende gclegen have, umbe vorderunge ende heyzschen payes ende reigthz, dat man van Reyner vordcrl, — 134 — ',l 1 ende des he noch syn vader, (ils he sayt ney noch ney invergulden ende der heren amplman van emc vorderl die peiglhe, des Reyncr komen is in schade, den lie den heren anevordert ende heyzschl, ende wanl die heren dar up antwerden, so wat ir amptman irs hoyfs mit reiylhe ende umb reigth irs hoyfs gcdayn hait, des willen si in iveeren ende o werscliaf dun, ende hait ir amplman eyt gedayn O boven irs hoyfs reigth zu unreiglhe, des in weercn si in neyt, des mach Reyner den amptman of he o icilt ane sprechcn vur dat unreiyth ende gezeynt o des reigthes an den lio/ su Wyzse. Des sayt lier o Paivin vur ein reigth mit gevolgenisse als da be- o o voren, isl dat Reyner gui of sin lanl su des hoves o reigthe zu Wyzse verbunden is of were, dat he id o o vur deme selven liove ende vur den schcffenen of o vur den gesworenen intwirke oft welire of ledich maghe, ende dar up hait her Parwyn Reyner gewyst in den liof ende an des hoves reigth-, ende want Reyner clade dat der heren amptman eme o sine swin gedoyt have su unreighte, ende da mede eme schade have gedayn, ende die heren antwerden, so wat ir amptman des gedayn have boven irs hoyfs ende der gesworen reigth, des in haven si eme engeine werscha/ gedayn noch in willen o werschaf dun, mer so wat he gedayn have mit des hoyfs reigthe na der scheffenen of der gesworenre sagen na gewoenden ende reighte des selven hoyfz o des in haven si Reyner neyt su antwerden. Dar up spriclit her Pawyn, dat sich des Reyner irholen ende irkoveren mach ende vorderen an den amplman, of he will, ende an die heren ende weder die heren neyt. Vort me clagede Reyer, dat des deghens burgen O ende des capitlels, die eme geloyft hedden ende vur pende gesal weren eme neyt geleist inhaven, ende dar limbe have he grozen schade geleden Des antwerden die heren alsus, dat si der pende o ende der burgen gesclieiden wurden van Reyner su Pynsheym (1) overmids birve lude Iwren Wernere van deme Rode (2), den droizssessen van Gulege, heren Raboden van Rode, heren Godarde den kamerere van Bagheym (3), heren Pawine van Hemberg, die mil anderen heren, ridderen ende o birver geloyviger lude genug da gesamenl waren umbe uns heren van Kolne slucken ende des greven van Gulege ende ire scwist ende clage ende iire o o vrunde zu veryffcnen ende zu schciden, die si under ein ander hadden ende gezeynt des an die O veir riddere, die hei vurgenant synt, ende clagent die heren dat her in boven dese y/Jenunge ende (1) 1(1 est : Pingsheim. (2) Id est : Merode. (3) Id est : Bachem. verdreggenissc, so have Reyner ir burgen dun leis- O ' . ten zu unreigthe, ende haven si des geleden grozen o schade zu unreigthe. Dar umbe spricht her Paivin ende ivyst dese o . o parlien bêide vur die veir riddere, die da nu genumt synt, in der ivys so wat die veir riddere her up sagen dat in her umbe kundich si, ende dat si up o o deme vur sprochen dage zu Pynsheym gerehit ende gemagth haven as die parlien van den penden O ende van den burgen zu sclieiden, dat die partien beide dat stede halden ende voldun soilen. Her in boven clagede her Johan der Vuyrre, dat der deghen ende dat capillel eme schade haven gedayn, wanl si eme benamen buwinge, mist of o traldunge. die komen were van sinre muder ende o svne slru ende in Icysen, dat neyt uzer deme Iwve O vuren op syn land. Die heren antwerden dar up, dat die tratdunge of mist, die da bleven in deme hove, neyt in si o o komen van heren Vuyrren of sinre muder stru. lier op spriclu her Paivin, vynd her Jolian neyt ze vorderen noch ze saghen up die heren van desen stucken her in boven, want die heren intgegenwor- O o dicli slunden ende gehoyrsam vur den heren ende o o den ridderen waren reigth zu dune: overmidz geheizse ende gevolgenisse der heren vragede lier Pawin hern Johann den Vuyrre ende Reyncr, die up deme dage clegere waren, of si umme vorderen of me clagen wolden van enighen slucken up die heren van den Greden. o Du anlwerde her Jolian der Vuyrre en Reyner offenbare ende spragen nein. o Vort vragede her Pawin, want dese vursproghen maniche urdeil overmidz der heren die da ivaren uzsdrag, ende der riddere gemeine gevolgenisse geluyt hedden, ende he die wort van iren ivegen O vur reigth gesprochen liedde, of an den urdelen O ende an den reigthe, in genugdc of in dede, ende o/ si weder dat reigth ende die urdeil eyt spreghen wolden, des antwerde her Johan ende Reyner 6 offenbeirlichen ende spragen nein, ende in genugde o ende waren genugsam de urdeil ende der reigthe, so wie si irzalt waren ende geluyt hadden ende als si hie beschreven steinl. o In urkunde ende gezugnisse deser vursprochenre slucken so hangen wir dumdeghen van Kolne, 2iroist van Bunnc, schoylmeisler van deme dume, proist van Wetslair, greve van Virnenburg ende der herre van Toenbwg unse intgesegel an desen breyf. o o Ende dese slucken wurden gemagth vur uns zu O dem Brûle up dem kirghove overmidz evsame ende — 138 — vrome Inde die da over waren, overmidz heren o Rupreiglhe, den abl van Ourlet/en, heren Everarde, o sine bruder, den proist van Moynslere in der Eyfelen, heren Conzcen van Schoenecken (1), heren o Emmeriche, sinon bruder, heren Patvine van Hem- O berg, de vurgenant is, hem Lambreiche, den schenke van Are (2), heren Godarde, den kemerere van Bagheym, den vurgenanten, heren Reynarde Snidewint van Brijsheym (3), heren Wernere van O Munrial (4), heren Conen van Veyen (5) ende heren Johanne van Rodenkirghen (6) ende lieren Jolianne van Donne (7), die riddere synt, ende o overmidz me andere guder, birver ende geloyviger lude, gezcuge ende urkunde, die dar up gebeeden wurden, na geburde uns heren goydz dusent dru- hondertjair in deme vunfzceyndem jare, up dem o o selven vurgenumden dunresdage na half vaslen, de hie in boven geschreven steid * Original, en parchemin ; des six sceaux, appendus à des doubles queues de parchemin, subsistent quatre : ceux d'Ernest, doyen de la cathédrale de Cologne, de Henri, prévôt de Bonn — un Virneburg — du comte de Virneburg et du sire de Tomburg. Les sceaux de ces trois derniers personnages se trouvent décrits aux noms de Virneburg, et de Tomburg. Ernest, doyen de la cathédrale de Cologne, se sert d'un sceau ogival, représentant, dans la champ, un saint Pierre, et, dans le bas, un personnage, en oraison, accosté de deux écus, chacun, à deux chevrons (Renneberg ?). L. : ne et archid' eccl (charte en possession du chevalier Camille de Borman, à Schalkhoven). Pour plus de détails sur la terre de Wise, Wyse, etc., voir aux noms de Veitzstein et Vurre. (1) Schoneck. (3) Ahr. (3) Berrisheim {?). (4) Monreal. (5) Feyen (?•). (6) Rodenkirchen. (7) Doril. Virneburg. Coenegundis de Vyrncmbourgh, femme de Gilles, seigneur de Daun, 1325, 39 : type équestre, petit module; dame à cheval, h dextre, tenant de la main gauche un fouet h trois lanières, et accostés, au haut, de deux écus : A, un fretté (Daun) ; B, seplji, 3) losanges (non accolés). L. : S' Kvnegondis dne de Dvne (Dusseldorf, Jul.-Berg, N os 305, 417). — Robert, comte de Virnembourgh, et son fds aîné, Henri, promettent à Gérard, comte de Juliers, et à ses fils, Guillaume et Godefroid, dat ivir solen .,. die bourg Rimlzheim (Ringsheim)... also los und ledich machgen in urber Hem Reymbers van Rymtzheim, 1327 ; Robert scelle un acte de son beau-frère, Gilles, seigneur de Daun, 1339 ; Robert, comte de Virnenbourch, scelle un acte de Jean, o seigneur de Reifferscheid, 1311; her Rupreclit, O greve su Virnenbureh, ami et caution de Dyderich von Oytginbach (Oetgenbach), 1344 : sept (4, 3) losanges, accolés en fasces. C. : un vol. L. : s' Roperti comitis de Virnebvrg (lbid., N° s 317 et 417 ; Luxembourg, c. 1, Archives de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Virneburg. Henri, ci-dessus : même écu, brisé d'un lambel à cinq pendants. C. : un écran semi-circulaire entre un vol. L. : S' Henrici de Vierneborgh (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 317). — Adolfus de Virnenberg, canonicus coloniensis, 1365 : même écu (sans lambel). C. : deux cornes de boeuf, garnies, chacune, de trois boules (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 781). — Gérard, comte de Vyrnenburgh, déclar", pour son frère germain, Adolphe, chanoine à Cologne, que la domus sive curia claustralis dicta Vyrnenburg, iuxta aulam archiepiscopalem et curiam de Marka, à Cologne, a été vendue, par ledit, à l'archevêque, 1372 : sept (4, 3) losanges. Même C. qu'Adolfus (Dusseldorf, Col., N° 924). — (Robert, comte de), fait hommage, au duc Antoine de Brabant, d'une rente féodale de 200 couronnes de France, rachetable par 2000 couronnes, 1411, le 6 mai; scelle un acte du duc de Berg, 1416 : deux fasces, la l rc de quatre losanges, la 2 llc de trois. Même C. L. : S Ro. erchl (!) greve zu Virnenbg (Charles des ducs de Brabant et Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 737). 4 — Robert, comte de Virnenbureh, 1415; reçoit, du duc de Brabant, 4000 florins du Rhin : voir aile schout van gelde, cost ende teringen, verlies van henxslen ende perden ende voirt van allen schaden, somme dont il devra remettre 400 florins à Jean van Rynshem et 200 à Werner van Vlatlen ; 1» février 1416-7, à Bruxelles; reçoit, du Brabant, un acompte sur sa créance de 30,563 florins du Rhin, 28 février 1431-32 : même écu. C. : un écus- son aux armes entre deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules. L. : S Ruperli comitis de Virnburch (Chartes des ducs de Brabant) (PI 35, (ig. 1002). — Roprecht, jongre/je zo Virnenbureh, ayant clé, avec feu le duc Philippe de Brabant, in bewernisse ind veden ... umb Baldeivins iville van Rijsel (Lille), . . . up welclier schaden ich doch neit bin geweist, et le duché de Brabant étant échu au duc — 136 — actuel. Philippe, etc., ind ich dem selven mijnen genedigen lieven lierreti:. . . liever dienstlich ind su willen were, ... gove . . . vur mich, mijne hulper ind hulpers hulperen . . . eijne gude, aide, vaste in slede soene, 1431, le 20 juin : mêmes écu et C. L. : S Roprcchl iungcgue zo Firnburch (Chartes des ducs de Brabant). A Mons, le 23 juillet 1445, Philippe, duc de Bourgogne,etc., investit onse lieue neoe Robbrecht, grave van Virnen- borch, par suite du trépas de son grand-pére (ouder vaders), Robbreeht, grave van Virnenborch , d'une rente de 200 couronnes de France (que celui-ci avait reçue du duc Antoine de Brabant), mais avec cette condition qu'il recevra, dorénavant, pour cette rente, annuellement, 200 peeters d'or, ou leur valeur, sous réserve de rachat par 2000 peeters d'or. D'après cet acte, de 14-15, 68 de ces peeters houden een troijsche marck goûts et chaque peeter 21 carats (Chartes de l'Audience, c. I, A. G. B.). Virneburg (Robert, comte de) (voir Katzeneln- bogen , 1451 : sept (4, 3) losanges, accolés. C. : un écusson aux armes entre deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules. L. : Sigillum Roprecht grave v Virneburg (Chartes des ducs de Brabant). — Robreclil, greve le Vernemborch ; le duc de Brabant l'ayant l'ait châtelain, drossard et semonceur de ses hommes de lief de Limbourg, par lettres patentes du 10 mars 1454-5, comme successeur de Frédéric, sire de William (Wittem), chevalier, prête serment de lidélilé audit duc, le 14 du même mois : sept (4, 3) losanges (non accolés). C. ; un écusson aux armes entre deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules. L : S Roperli comitis de Virenbourch (lbid.). — Philips, greve so Virnenburg, zo Nuwenare (Neuenahr), lier so Saflenbcrg, témoin et beau- frère de Frédéric van Ronckell (Runkel), greve zo Wiede (Wied) ind herr zo Ysenburg (Isenburg), 1481 : sept (4, 3) losanges, accolés. C. : un écusson aux armes entre deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules. L . : S Philips gve zo Virnebgh ... zo N. .. w (Dus- seldorf, Orange-Moers, N° 83). — Jorien, greve so Virenburg ind herr so Iironen- berg, témoin et beau-frère dudit comte de Wied, 1481 : sept (4, 3) losanges (non accolés). C. : un écusson aux armes entre deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules (lbid.). — Philips, grave su Virnenburg unnd Nuenar (Neuenahr), Jolian, grave su Salm, lier su Reiffer- scheidl und sur Dick (Dyck), unnd Jacob, Burg- grave su Reineck, lier su Broieh unnd Thonberg (Tomburg), déclarent qu'il est décidé un mariage entre Thierry, comte de Manderscheid et Blanken- heim, seigneur de Schlciden, Kerpen, Croncnburget Neuerbui'g, et Elisabeth vonn der Neucnburg (Neuf- chaslel), dame de Moselburg (Chàteau-sur-Moselle), Zoheren (Soleuvre), Borlburg (Berbourg), douairière de Werdenberg, leurs parents, et se portent fort que toutes les clauses stipulées seront observées, 1533, le 19 mai : écartelé ; aux l or et 4 e , sept (4, 3) losanges, non accolés; aux 2 e et 3 e , une aigle (Neuenahr). Sur le tout, un écusson à l'aigle (Saffenberg). Deux casques, le 2 d , couronné. C. C. : A, un écusson des 1 er et 4 e quartiers, entre deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules. B, un vol, chaque demi-vol chargé d'un écran rond, surchargé d'une aigle. L. : rneberg s. Nvenar h' s' Saf/eberg (Arnhein, Chartes de Luxembourg, N° 250 lt») (voir Daun, Hornes, Naaldwijk, RYNSHEM). Il se peut aussi que les 2 e et 3° quartiers représentent les armes de Saffenberg, et l'écusson sur le tout celles de Neuenahr. Mais ce n'est pas probable. L'armoriai de Gelre donne ainsi le blason du comte de Vernenborch , vassal de l'évêque de Mayence : d'or à sept (4, 3) losanges de gueules, accolés en fasce. Volet de sable. C. : un écusson de l'écu entre deux cornes de boeuf, adossées, de sable, garnies, chacune, de trois boules blanches. Plus loin (F 32), il cite le comte de Vernenborch, parmi les hommes de l'évêque de Trêves, avec le même écu. Volet de sable. C. : un chapeau de tournoi de sable, garni d'un vol, coupé de sable, plain, et d'or chargé des sept losanges de l'écu. Les mêmes armes, avec ce second timbre, se trouvent peintes au f l 18 v°, dans l'éloge du comte de Virneburg. Elle sont ainsi blasonnées, par notre héraut d'armes du xiv° siècle : « Sun bannijr ind siin wapencleit — Scilt decken ind couverturen — die men hem dicke heefi zien vuren — van golde riiclic gewracht — van kele siin dair in gelacht — zueven ruten wel te loven — twe zwarte vluechlen vint men boven — riiclic aen den helm ghesat. Virnich. Herman, seigneur de Veimich, cl Aleit van Safjenbergh, sa femme, inféodent à Guillaume, margrave de Juliers, leurs juridictions alllodiales de Virnich et de Weilerswist, avec leurs hommes, vassaux, etc., 1342; le mari : deux fasces étiquetées, surmontées à dextre d'une croiselte. L. : ►J» Sigillé Hermanni de Vernich. La dame : dans le champ du petit sceau, rond, dame debout, tenant deux écus : A, comme le mari, le coin supérieur dextre cassé; B, une aigle. L. : S' Aledis domicel- l (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 451) (Pl. 35, fig. 1003). Viron (Gérard), échevin de la haute cour de Wanze, 1472-4 : trois manches mal-taillées; au franc-quartier brochant chargé d'une (leur de lis. L. : S Gear. (!) Vir. . n (C. C. B., c. 108). Voir I-Iemiucourt, Miroir des Nobles , pp. 18G-7. Les baions de Viron, en Belgique, portent : d'azur au palmier arraché d'or; au chef découpé en trèfle du même, chargé d'une aigle de sable. Cq. couronné. C. : le palmier de l'écu. S. : un griffon et un lion d'or, armés et lampassés de gueules. Les chevaliers de Viron : mêmes écu et C. Cq. non couronné. Devise : Palma maret vi. — 137 — Virton. Allexandres de Verlan, chevaliers, déclare, que, comme mes très chiers sires et seures messires Leudo/phes de ThiefJ'erdenges (Dilferdange), chevaliers, avait promis 650 vieux petits florins d'or, à titre de dot, à sa lille, dame Jehenne (et Jehanne), ma feme, ils ont reçu cette somme de lui, 135b, nuefjeurs on moys de Junet : une bande, chargée en chef de ... (une lettre Jf ?). C. : une femme issante, tenant un chapelet de la main senestre. L. : S' Allexandre de Wton ml (Arnhem, Chartes de Luxembourg). Les époux de Verton ont prêté une partie de cette somme à Jehan de Bene (Beyne), signor de Villeir Tornil (Vil - lers-Tortru), et a damicelle Contesse, sa feme, suer a moy Allexandre (voir Eeyne). — Mons[ignor] Jaques de Verton, chevaliers, scelle l'acte, ci-desus analysé, de son lils, Alexandre, 1355 : une bande (plein) (fort endommagé; seul l'écu reste) (Ibid.). — Alexandre de Verton, chevalier, homme du duc de Luxembourg, 1366 : écu cassé. C. : un homme barbu (?) issant (fruste et cassé) (Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N° 9). — Guy de Verton, chevalier, frère dudit, 1366 : écu cassé. C. : une femme issante, tenant un chapelet (Ibid.) (voir Leus, Wiltz). En 1375 (n. st.), Habrans de Billey reçoit, du Brabant, 80 francs de France, pour les héritiers de feu messire Guy de Ver ton, jadis combattant à Basweiler (Chartes des ducs de Brabant). Visbeck. Herman van Vysbeke, Scholten son van Vgsbeke, tient, du duc de Clèves, etc., die Bekelen- hoeve, à Wcerne (Werne), évêché de Munster, devenue vacante par la mort d'Englebert Bekele, 1418 : un poisson, posé en bande. L. : S Herman van Visbccke (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 769). — Schotte et Johan van Vysbeke scellent, parmi les maige ind vriende, un acte de Dernt ind Gaiderl van Strunckede, gebroidere, qui déclarent avoir reçu en fief, du duc de Clèves, comte de la Mark : die borgh loe Strunckede mit oeren voirburchten, graven, vesten ind anderen oeren toebehoringen, 1426, le 8 août ; Schotte : même écu. L. : .... fie ke (Ibid., N» 134). — Johan van Vysbeke, ci-dessus, 1426 : un poisson, posé en pal, recourbé à dextre. L. : S Johan van Wie ... ke (Ibid.) (voir Stecke). Visee, voir Schoonveld. Viseric (Victor) déclare tenir, du bourg de Bruges, une rente de 20 livres parisis, sur des biens sis dans le métier de Vlaerdslo (Vladsloo), paroisse de Scoire (Schoore), 1441, le 24 juillet : un chevron, chargé d'une étoile et accompagné de trois fleurs de lis. T. : un ange. L. : r . .. eri. (Fiefs, N° 8914). VIZ1N (Jaqueniin, voué de) (Vezin?), jadis prisonnier à Basweiler, sous le comte de' Saint-l'ol ; i. t. : 44 moutons, 1374 : trois tours. L. : S' Jakemin voves de Vizin (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 35, (ig. 1004). La charte l'appelle : Jakemijn de voioeet — le voué, tout court. Voir Introduction , p. 137. Visch. Jean, seigneur de la Chapelle (sans nom de famille), souverain bailli de Flandre, 1387, à Bruges : deux poissons adossés et un semé de croisettes recroiselées, au pied fiché ; brisé au point du chef d'un écusson au chevron. Cq. couronné. C. : deux poissons, renversés, engoulant le cq. T. : deux hommes sauvages, sans massues (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 38) (Pl. 35, fig. 1005). — Jean, seigneur de la Chapelle (sans nom de famille), déclare que le comte de Flandre l'a dispensé du « dixième denier », du chef d'un fief vendu par lui, 1397 : mêmes écu et C. Cq. couronnné. S. : un lion, à dextre, ... (cassé), à senestre (Ibid., 1. 111). — Wijd le Visch, landhouder du terroir de Furncs, 1400, 1,2: deux poissons adossés et un semé de croisettes recroiseléès, au pied liché. L. : S Wiit de Visch (Ibid., 1. 88). — Wijt le Visch, landhoudre de la chàlcllenie de Furncs, 1405 : écu cassé. Mêmes C. et T. que Jean, 1387, le cq. non couronné tlbitl., 1. 89, 90). — Andries de Visch, échevin et çuerer du métier de .Fûmes, 1407 : deux poissons adossés et un semé de croisettes, au pied liché, brisé en chef il dextre d'une coquille. Même C. que Wijt, le cq. non.couronné. S. : deux lions. L. : Sigellum (!) (Ibid., 1. 89, 90). — (Guillaume de), chevalier, tient, du château de Furnes, un fief à Bulscainp, pour son pupille, llan- nekin Coline Zeghers zone, 1421 : deux poissons adossés, accompagnés de neuf croisettes (3, 3, 3), rangées en pal. Même G., le cq. non couronné. T. : deux damoiselles (Fiefs c. 887, 1. 151-201). — (Catherine, veuve il'Aliamis), lient, dudit château, un lief à Alveringhem, 1421 : parti; au 1 er , deux poissons adossés et un semé de croiselles ; au 2 J , un échiqueté. T. : un ange. L. : S Kale .. e wedvwe Al Visch (Ibid., N° 89). — Martin van der Capelle[n], chevalier, déclare que Jakemine, sa lille, procréée avec la lille de Robert van Cappelle, tient, du bourg de Bruges, deux rentes, chacune de 50 livres parisis, sur le tonlieu do Dixmude, 1421, le 13 avril (v. st.); déclare tenir, lui-même, du bourg de Bruges, une rente sur l'espier de Bruges, 1430, le 3 août : deux poissons adossés et un semé de, croisettes paltées, au pied liché ; brisé au point du chef d'un écusson au che- DB RAADT, t. IV 9 vron. Cq. couronné. C. : deux poissons renversés, en chevron renversé. S. : un lion et un griffon. L. : S Martini de Capella milit. . (Fiefs, N os 8065, 7714). Visch. Rijcquaert van der Capelle, prêtre et prévôt de l'église Notre-Dame, à Bruges, déclare tenir, dudit bourg, un fief de 82 mesures, au métier d 'Ardem- buerch (Aardenburg), paroisse de Cadsand (Cad- zand), dont 50 mesures sises dans le polder de Vierehondert glwmeten ter Hofsteden, et 32 dans un polder prés de l'église de Cadzand, 1430, le 3 août : même écu que Martin. Cq. couronné. C. : cassé. L. : . . iquardi de (Fiefs, N» 7956). — (Wijt de) déclare qu'avec le consentement du comte de Flandre le bailli de Furnes l'a dispensé de la moitié du ! dixième denier», du chef de quatre fiefs, sis dans la chàtellenie de Furnes et vendus par lui à Antoine de Baensl, 1437, le 7 mai : deux poissons adossés et un semé de croisettes. C. : deux poissons renversés, engoulant le cq. T. : deux hommes sauvages, sans massues (?) (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 93, 94). Gelre donne au here van Cappelle un (Visch),en Flandre : d'argent à deux poissons adossés, le champ semé de croisettes recroisetées, au pied fiché, le tout de sable. de Visch, seigneurs de la Chapelle : d'argent à deux poissons nommé allennes en pal, adossez, archié, de sable, semez de crois croisez, pomelez, à poinctesfgcés, de sable (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur de la Chappelle, près Ypre : d'asur, à la bende d'argent sargé de troes merlettes de gueulle, billetté de dix-sept billettes d'argent (Ibid.). — (Gérard) (lils de Barthélémy), 1611; Guillaume, 1648; Gérard, 1660; Renier, 1665, tous quatre échevins de Rotterdam : un homme marin, contourné, émergeant d'une eau, coiffé d'un morion, brandissant son sabre et tenant de la gauche un écusson h trois poissons contournés, posés en fasce etrangés en pal. C. : l'homme marin issant, tourné à dextre, brandissant son sabre de la gauche et tenant de la droite l'écusson de l'écu, dont les poissons sont tournés à dextre, entre un vol (U.). — (Hughes) (fils de Gérard), échevin illec, 1629 : un homme marin, émergeant d'une eau, brandissant son sabre de la droite et tenant de la gauche une ron- dache. C. : un avant-bras, brandissant un sabre, entre un vol. L. : S Hvgo Gerritsoon Visch (U.) — Ermes le Visque tient un fief du château de Flobecq, 1640 : un poisson, posé en fasce, accompagné en pointe d'une étoile (Fiefs, N° 10358) (voir Poisson, Streeck). Visclier (Damoiseau Jcan-Balthasar de), seigneur de Celles, Schiplaecken, etc., échevin de Bruxelles, 1676 : un sautoir. C. : une aigle issante. L. : / D de Vischer Scliiplaken ... (Greffes scabinaux, Mélanges, A. G. B.) (voir Visscher). Vischers (Pierre), échevin de Wezeren, 1452 : une croiselte ancrée, en pointe, surmontée de trois piles. L. : ... Pieler Visschers (Abb. d'Orienté, c. 2, A. G. B.). Vischt (Jean van der), échevin du métier d'Ypres, 1460 : un poisson, nageant sur une eau (représentée par quatre burelles ondées, dans la moitié inférieure de l'écu), accompagnée au point du chef d'une fleur de lis. L. : Ian van der Vischt (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 194). Visconti Paglia (. ..), enseigne de la Leibcom- pagnie du régiment Impérial et Royal d'infanterie du généra \-/eldivachtmeister baron von Bettendorf, scelle le rôle de recensement de cette compagnie, 1724, le 16 novembre, ô Palerme : écartelé ; an 1 er , une guivre ondoyante, en pal, engloutissant un enfant; au 2 e , une patte de lion, mouvant de la partie inférieure du bord senestre, surmontée d'une aigle ; au 3 e , coupé ; a, une aigle ; b, deux fasces nébulées Cvair en point ?) ; au 4°, une aigle et un lion léopardé, rangés en pal (ils semblent être accompagnés au flanc dextre d'une fleur de lis?). L'écu, ovale, sommé d'une couronne h sept perles, soutenant un casque couronné, sans C. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles) (voir Lannoy). Un Gio. Batt a de Visconti figure, le 20 décembre 1730, sur le rôle de recensement dudit régiment, comme colonel agrégé avec traitement de lieutenant-colonel et de capitaine, mais comme absent dans le Milanais. Vispoel (Frater Isfridus), religieux de l'abbaye de Tronchiennes et curé de Vosselaere, chàtellenie du Vieux-Bourg, pays de Nevele, province de Flandre, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens de sa cure, etc., 1787 : trois glands. G. : une fleur de lis. Sans L. (cachets empreints sur papier, plaqué sur pains à cacheter) (C. C. B., reg. 46621, passim). VISSELLE ( Hagne de) prête serment, au duc de Brabant, comme châtelain de Pernes, naguère échu aux enfants de ce prince, par la mort du comte de Ligny et de Saint-Pol, 27 avril 1415 : quatre (?) broquettes, 1 en chef, 2 aux flancs, 1 en pointe (celle-ci est douteuse, le bas de l'écu étant fruste), les pointes dirigées vers les bords de l'écu, accompagnées en chef à dextre d'une étoile. L. : >J« Ilenri de Viselle (Chartes des ducs de Brabant). Vissenaeken. Jean van Vissenaken, échevin d'Aer- schot, 1521 : un chevron, surmonté d'un annelet et accompagné de trois étoiles. L. : S Jan va Vissenake scabi aert (Couvent de Septfontaines, Etabl. relig., c. 4965, A. G. B.). — Les échevins de Tïssenaec/iera-Saint-Martin, 1781, — 139 — 2 : d'azur au lion couronné. Cq. couronné. C. : un lion couronné issant (Berghe de Binckum). !.. : S I) T de Havlhem Bvnsbeeck Vissenaken S'- Marliny i£ (empreint sur papier, plaqué sur hostie) (Office fiscal de Brabant, reg. 3 49, 3-i-i). Visscher (Jean), reçoit de la duchesse de Brabant des remboursements de fonds, 1380 (il. st ) : trois pals; au chef plain; une cotice, chargée en chef d'une étoile, brochant sur l'écu. L. : an Blancart (Chartes des ducs de Brabant) (voir Vischer) (Pl. 35, fig. 1000). L'acte le qualifie coman = marchand. Visschere (Baudouin de), homme du sire de Malines, 1304 : sept poissons, posés en bande et rangés en orle ; écusson en cœur à la fasce et au sautoir brochant. L. : ►£< S' B cere valest (Ibid., N° 156™s). — (Romain de) (et Fisc/ier|e|) remet, pour damoiseau Guillebert van Liedekerke, fils de sire Antoine, baron de Ileule, seigneur de Moorseele, Gracht, Ilillegem, Lceuwergèm, llisscghem, Heestert, Lande- gliem, Oosthove, Axel, écoutèlc héréditaire d'Axel et du métier d'Axel, etc., l'aveu de divers fiefs qu'il tient du Perron d'Alost, à Nieuwet'kerken, et à iloorebeke, 1000, le 4 octobre; pour damoiseau Ferdinand de Liedekerke, lils de sire Antoine, baron de Ileule, etc., etc., l'aveu de divers fiefs sous Alost, à Nieuwerkerkçn et à Impe, 1007, le 20 juin : trois poissons, posés en fasce et rangés en pal C. : un poisson issant. L. : S Romain de Visschere (empreints sur papier, appliqué sur de la cire, appendus) (Fiefs, 4757-4700, 5113-5118) (voir Vischer. Visscherijen (Obbierl van der), homme du comte de Flandre, scelle un acte du bailli d'Alost. 1354 : une fasce échiquetée, surmontée de trois poissons, posés en bande et rangés en fasce (Ninove). — Rogier van der Visscherien, tuteur de sa mère, damoisellc Barbe Everwijns, veuve de Robert van der Visscherien, laquelle tient, du château de Gand, un fief, de 10-11 bonniers, à Lovendeghen, tief éclissé de la cour de ten Broucke et qui appartenait, autrefois, h maitre Philippe Tsersanders (Sersan- ders), 1502, le 12 octobre; scelle pour Josse van Zomerghem (fils de Melchior). qui tient, U titre héréditaire, la recette de l'espier d'Alost, 1514 : même écu. C. : deux pieds de cerf adossés (Fiefs, N os 3079, 4717). Viste (Noble puissant seigneur, monseigneur Antoine le), seigneur de Fresnes (et Frasne) et de Saint- Gobert, conseiller du roi de France en son grand conseil, 1510 : une bande, chargée de trois croissants. G. : un croissant entre un vol. S. dextre : un lion. T. senestre : un homme sauvage, appuyant sa massue sur l'épaule gauche. L. : Seel Anlhoine le seigneur de Fresnes (Tournai, Charlricr) (Pl. 35, fig. 1007). Vizthum (. . von), lieutenant, scelle le compte de dépenses de la compagnie de Vobrist-wachtmeisier (major) von Gloggl, au régiment impérial et royal d'infanterie du généraI -wachtmeister baron von BcttendorfT. 1730, le 31 octobre, à Naples; scelle le rapport sur le duel entre l'enseigne Jean-Philippe le Tellier, du dit régiment, et l'enseigne François von Wangenheim (voir Tellier), 1731. le 17 mai, k Païenne; scelle un rapport, 1733, le 5 mars, à Naples, et, sur l'ordre de Ilenri-Christophe von Bnsch, commandant dudit régiment, un rapport, 1737, le 17 septembre, à Naples : un pommier sec, arraché, fruité de trois pièces. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq'lleurons Sans L. (cachets en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles). Léopojd-Maximilien von Vizthum, capitaine, âgé de 35 i/2 ans, natif de Prague, en Bohême, catholique, célibataire, en ce moment prisonnier de guerre, chef de compagnie au régiment impérial et royal du général feldmaréchal-lieutenant comte Onelli, figure sur le rôle de recensement dressé, à Kaschau, le G avril 1736, et sur l'extrait de consommation du 6 novembre de la même année (Ibid.). . Vijt. Jean Vite, échevin du comte de Flandre, au Baerzel (Basel) brouke (Waes), 1375 : trois (leurs de lis, au bâton, brochant sur la l re , chargé de trois étoiles brochantes. L. : S Ian Viit (Baron de Maere d'Aertrijcke) (Pl. 35, fig 1008). — Josse Vijd, maïeur de la vierseare de Baersele (Basel) (Waes), 1456 : un chevron, accompagné de trois (leurs de chardon. L. : S loes Viit Iohis (C. G. B., Acquits de Lille, I. 240). — (Jean), homme comlal, scelle pour Jacques de Bueckelle, qui déclare tenir, au bailliage de Waes, un fief mouvant de la cour et seigneurie in delst, appartenant à Catherine sbuekels (de Bueckelle), fille de Jean, lequel lief est aboutissant aux biens de Marguerite sbuekels, femme de Gilles van Racm- donck, de Mertijne sbuekels, femme de Josse Ver- straten, de Thoenine sbuekels, femme de Pierre van Rogaerde, etc.. 1526, lo i7 avril (v. st.) ; Jean Vijdt, tuteur d'Adrien Vergouwen, fils de Jean, qui tient, de la seigneurie de Lueghenhagen, à Baerselle (Basel), appartenant à maitre Jean de Meere, un lief sis aen desbrouck , a Baerselle, 1527, le 30 avril : un éperon, la molette en haut L. : S Ian . . iil (Fiefs, N os 7507, etc.). — Jean Vijdt, échevin de Malines, 1549 : deux fasccs échiquelées, accompagnées en chef à dextre d'une rose. L. : ►!< S scabinatus loes Vydl (Malines). Christophe Vijt, chevalier, tient de la cour de Waes, 28 1/2 bonniers, d Zivindrecht (Zwijndrecht), avec une — 140 — rente, cour de tenanciers et des arrière-fiefs, 1383, le 1" mai (Fiefs, N° 7497, f° 34). Nicolas Vijt, chevalier, tient, de la même cour, l'écoutê- terie héréditaire de Melsele et de la franchise van den Damme, etc., même date (Ibid.). Voici, d'après Gelre , les armes de Her Claes Vijt, homme du comte de Flandre : d'or à deux fasçes étiquetées H'azur et d'argent, au lambel de gueules, brochant sur la 1". Volet d'or. C. : un homme d'armes, le visage à découvert, lançant de la main droite une pierre et tenant de la gauche deux bâtons, ledit homme issant d'une tour d'or, chargée des deux fasces étiquetées de l'écu (sans le lambel). Vite, voir Vijt. Vitin (André), échevin do Loo (Flandre), 1461 : un chevron, accompagné de deux trèfles, 1 en che£ à senestre, 1 en pointe ; le canton dextre et le haut du chevron sont cassés ; le chevron est fruste. L. :. .. dries (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 194). — (André), résidant à Loo, 1464 : un chevron, chargé d'une étoile sur la cime et de deux croisettes et accompagné de trois trèfles. L. : S An Vitin (Bruges, Abbaye de Loo). Vits (Jacques), conseiller et receveur général des domaines de Sa Majesté, au quartier de Bruxelles, 1649 : parti; au 1 er , une demi-aigle, mouvant du parti; au 2 d , un lion. Cq. couronné. C. : un lion issant. Ledit C. accosté des lettres I V, sans autre L. (C. C. B., c. 49). — (Jacques), même qualité (le même personnage), 1661, 2, 3 : trois gousses de vesce, tigées et feuil- lées. C. : une gousse de vesces, tigée et feuillée, entre un vol. L. cassée (Ibid., c. 48, 49) (Pl. 35, fig. 1009). Vitseroel (Jean), lielmslagere, scelle pour Jean IIol- lants, dit Daneels, helmslagere, qui reçoit, du receveur de Bruxelles, le prix de rachat d'un cens de 2 florins, à lui du du chef de ses twee inden hoofs, gelegen neven de veste, à Bruxelles (récemment englobés dans le parc ducal), 1432 : dans le champ du sceau, un écu (targe), chargé d'un heaume, accompagné en pointe d'une lettre p. S. senestre : un griffon. L. : S Ian (Chartes des ducs de Brabant). Vitzthum, voir Vizthum. Vittals (Pierre), homme du comte de Flandre, dans sa vierscctre de Baerzeele (Basel) (Waes), 1444 : une rose en pointe, accompagnée de trois étoiles, rangées en chef (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 178). Vitulus, voir Veau. Vijvens (Emmanuel-Liévin), curé de Thielt, évêché de Gand, châtellenie de Courtrai, province de Flandre, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à sa cure, 1787, le 18 avril : une tierce en chevron (devant, sans doute, représenter un chevron simple), accompagnée de trois tours. L'écu dans un cartouche, sans rien autre chose. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46620, passim). Vijvere. Gilles van den Vivere, homme de lief du comte de Flandre, au pays de Waes, 1330 : une bonde de cinq losanges, accompagnée au canton senestre d'une tour (Chartes des comtes de Flandre). Gelrb donne à Her Gosen van den Vivere , Brabançon : d'or au chevron de gueules; au franc-quartier de sable, au chef de quartier d'argent. — Jean van den Vivere, homme de la seigneurie de Crubeke (Cruijbeke), 1410 : un arbre, accompagné à senestre d'un écureuil, grimpant contre l'arbre (le tout posé sur une terrasse ? la pointe de l'écu est cassée). L. : .. le sone (G. G. B., Acquits de Lille, 1. 113). — Pierre van den Vivere, homme du duc de Bourgogne, dans la seigneurie de Crubeke , 1421 : une fasce de cinq fusées en pointe, surmontée d'une trangle, soutenant une tour. L. : ... eter van den Vi (Ibid., 1. 65, 66) (Pl. 35, fig. 1011). —- Pierre van den Vivere déclare tenir de la cour ten steene manne, à Audenarde, un lief h Mullem, par succession de son frère, Jacques van den Vivere, fils de David, 1540, le 31 décembre : trois épées, les pointes en bas, posées en bande et rangées en barre. L. : Vivere (Fiefs, N° 5261). Le coin senestre supérieur est cassé. — (Josse-Hubert van den), xvn» siècle : d'argent (?) à une fasce, chargée de quatre burelles ondées et accompagnée de trois (2,1) poissons, posés en fasce. Cq. couronné. C. : un lévrier, colleté, issant. S. : deux lévriers colletés. L. : Iud Hub van Vyvere pretor territ Grimberg (= Grimberghe) (Bruxelles) (voir Château, Vivier). Vivien. Jean Viviens, homme de fief du llainaut et de la cour de Mons, 1415 : un chevron d'hermine, accompagné de trois grelots (Mons, Sainte-Waudru, c. 1) (Pl. 35, fig. 1010) (voir Royer). — (Claude), même qualité, 1562 : un chevron, accompagné en chef de deux têtes d'animal et en pointe d'une hure de sanglier, surmontée d'une étoile à cinq rais. T. : un ange (Mons, Hommes de fief). A la famille de ce personnage appartient : Nicolas Vivien, docteur ès deux droits, cornes palatinus, chevalier, seigneur de Buvignies, etc., échevin, bourgmestre et président de Valenciennes, mort en 1601, marié à Jeanne Desmaisiôres, fille de Jacques et de Claire des Grebert, dame des Grebert et de Billemont. Ce Nicolas fut enterré en l'église Saint-Nicolas, à Valenciennes, sous une pierre ornée de ses quatre quartiers et de ceux de sa femme, à savoir : Vivien Couliette de la Croix d'Outreman Desmaisières Warwel Grebert [le] Martin. — 143 — Son fils, Nicolas Vivien, seigneur de Buvignies, né en 1559, mort en 1634, épousa Elisabeth Parmentier (d'or au chevron d'azur, chargé de cinq croissants d'argent), dont une fille, Elisabeth, épousa son parent, Antoine- Charles Parmentier, seigneur de Heeswijk et d'Acht- hoven, chanoine et doyen d'Oud-Munster, conseiller àù conseil d'Utrecht et conseiller des Etats du pays d'Utrecht, et qui mourut, à Utrecht, en 1665. La famille Vivien s'allia aux familles van den Corput, de la Croix, dite Hugier, Malapert, de la Motte, van Panhuijs, Pottier, Rasoir, van Schonenberg, van Teijlingen, etc. (manuscrit en possession du Vicomte Alb. Desmaisiôres). Vivier (Jehans de) (et Fùv>),-maire du Feix, 1344 : une cotice entée, au lambel brochant. L. : X S' Ioh ivier (Namur, N° ,097). — (Jehans de), homme du comte de Namur, 1352, 5, 6; échevin de Namur, 1354 : une cotice entée, accompagnée au canton senestre d'un lambel. L. : S loh de Uiuier (Ibid., N os 77-4, 784-, 7, 9, 814) (Pl. 35, fig. 1012). — Jean van den Viver, un des vier nu inden recht ende regement oan der stad van Nijvele (Nivelles) geslelt, 1390 (n. st.) : un sautoir. L. : SigiUvm lehanni. (!) douuier (!) (Chartes des ducs de Brab.). — Robrecht van den Vivere, receveur de damoisclle Ysabelle van Edinglien (Enghien), reçoit une rente des fermiers du tonlieu de Termonde, 1408, 9 : une fasce, accompagnée en chef de deux étoiles et en pointe d'une lettre 11. L. : S' Robert dou Viuier (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 70, 71). — Egidius, abbé du monastère du Saint-Sépulcre, de l'ordre de Saint-Benoit, à Cambrai, 1425, 7 (n. st.) : dans le champ du sceau, ogival, prélat debout, sous un dais, accosté de deux ccus : A, un fascé, à la crosse brochante, en pal; B, écartelc; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3 e , trois fasces. L. : .... ii abbatis en.is (G., c. XX, 1. 98). — Le même, 1426 (n. st.), 32, 3 : type armoriai, rond ; écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3°, trois fasces. T. : un ange, la tête sommée d'une croisette. L. : S Egidii de Vivario abbatis (G., c. XIX, 1. 3, c. XX, 1. 98). Les chartes ne révèlent pas son nom. Voir, sur lui, Le G la y, Cameracum Christianum. — Jehans de Vivier, échevin de Jodoigné, 1432 : trois fasces ; au franc-quartier chargé d'un sautoir ; l'écu chargé d'un écusson, brochant en pointe, h un losange. L. : S Iohan de Vi ... . (Chartes des ducs de Brabant). — Denis-François Duvivier, prêtre, de Herve, desserviteur d'une fondation, dans la paroisse de Ilcrve, diocèse de Liège, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à cette fondation, 1787, le 26 avril : écartelé ; aux 1" et 4 e , trois pals ; au 2°, un coq; au 3 e , une croix. C. : un coq (entier). Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46576). Les chevaliers et écuyers Du Vivier, en Belgique, portent : de vair, au franc-canton de gueules chargé d'un étrier d'or. C. : un lion issant de gueules, couronné, armé et Iampassé d'or. Devise : Pro stopede virtus. Les barons et écuyers Duvivier : écartelé ; aux l or et 4% d'azur à la bande d'or, chargée d'une lance de gueules, garnie d'une flamme coupée d'argent et de gueules, ladite bande accompagnée en chef d'un lion d'or et en pointe d'une épée du même ; au 2°, d'azur à l'épée d'argent, accostée de deux étoiles d'or ; au 3 e , « d'azur à la pyramide d'or, posée sur une terrasse de sinople, accostée à dextre d'un palmier du même ; au pied de la pyramide gît une tête de sphinx d'or. ». Couronne de baron. S. : deux dragons d'or, armés et lampassés de gueules. Ces armes sont portées par deux branches de cette famille. Une troisième branche porte : d'azur à la bande d'argent, chargée d'une lance de gueules, garnie d'une flamme coupée d'argent et de gueules, ladite bande accompagnée en chef d'un lion d'or et en pointe d'une épée du même; à la bordure cousue de gueules. Couronne de baron. Vladeken (Corneille) scelle pour un tiers, feudataire d'Alost, 1456 : un chevron abaissé, chargé d'une étoile à cinq rais (rose?) et surmonté de trois pals retraits (Fiefs, N° 4810). Vladeracken (Jacobus de), échevin de Bois-le-Duc, 1412 : trois fers de moulin ; au franc-quartier brochant chargé d'une quartefeuille. Une petite roue en cœur, brochant sur le franc-quartier. L. : S' Iacobi de VI lie sca ch (Abb. de Sainte-Gertrude, h Louvain) (Pl. 35, fig. 1016). — (Arnoldus de), même qualité, 1445 : même écu, mais sans la roue. L. : S Arnoldi de Vladera ... . (ibid.). — Devant les éciievins de Bois-le-Duc, Philippus, dominas de Geldrop et de Biechten, constitue, à Philippus dictus de Geldrop, filins quondam Johan- nis, pour lui et pour magisler Gerardus de Vladeracken, doctor legum, une rente de 200 muids de seigle, mesure de Bois-le-Duc. Cela fait, G. van Vladeracken en transporte sa part audit Philippe van Geldrop, fils de Jean, le 21 octobre 1438 (Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B.). — Le 7 avril 1440 (v. st.), devant les échevins de Bois-le-Duc, meesler Gerit van Vladeracken, doc- toir in loij, ons mederaidgeseHe, et Philippe van Geldrop, fils de Jean, déclarent que Philippe, seigneur de Geldrop et de Bijecht, leur a constitué, autrefois, devant les échevins de Bois-le-Duc, une redevance (pacht) héritable de 200 muids de seigle, à charge de deux métairies (hoven) et de deux moulins à eau ; que Vladeracken en a cédé sa part audit Philippe van Geldrop, qui, lui, à cédé le tout h Guillaume van den Bisdomme, et ce à la demande du — 144 — seigneur de Geldrop, qui aura à indemniser les deux comparants (Fonds de Locquenghien, c. 3). Vlaesche (Jean van der), échevin de Lierre, 1317 : trois chevrons, accompagnés de trois truelles (Dus- seldorf, Jul.-Berg, N° 243) (Pl. 35, lig. 1014). Vlaest (Jean van der), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous la bannière de Cuijck ; i. t. : 253 2/3 moutons, 1374 : trois pals; au franc-quartier chargé d'une aigle. L. : ^ lan van der Vlaest (Chartes des ducs de Brabant). — (Guillaume van der), prisonnier illec, sous ladite bannière; i. t. : 54 moutons, 1374; scelle du sceau dudit Jean qu'il dit le sien propre (Ibid.). — (Jean van der), échevin de Bruxelles, 1495, 6 : même écu. C. : un vol issant d'une cuve. L. : S lan van der Vlaest (E. G., 1. 357 ; Afjlighem et Chartreux, à Bruxelles, Etabl. relig., c. 4100, A. G. B.) (Pl. 35, fig. 1013). — (Jean van der), échevin de Bruxelles, 1511 : trois pals ; au franc-quartier chargé de trois mouchetures d'hermine. C. fruste. L. : . lan van der Vlaest (Bruxelles), Le 31 octobre 1520, Jean van der Vlaest, le jeune, en vertu d'une procuration de Jean van der Vlaest (fils de feu Philippe) et de damoiselle Catherine van Masen- zele (Maxenzele), père et mère de la femme dudit Jean van der Vlaest, le jeune, fait, devant les tenanciers du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, le transport d'un bien à ce chapitre (Greffes scabinaux. Arrondissement de Bruxelles, reg. 64, f° 256, A. G. B.). Vlaije (Jean), échevin d'Aerschot, 1535 : une hache, au manche recourbé en dedans, inclinée, surmontée d'une couronne et accostée de deux étoiles. L. : S lan Vlayen (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain) (Pl. 35, fig. 1013). Vlaije, voir Harscheidt. Vlaminc. Henri Vlaming, échevin de Malines, 1304, 14 : d'hermine au lion couronné. L. : >J< S'Ilenr deiFlaming (Malines). A. van den Eijnde , n'ayant pas reconnu les mouchetures d'hermine, indique des lignes vagues dans le champ de l'écu. — (Guillaume) (sans de), échevin du métier d'Asse- nede, 1402 : plain ; au chef piain. A la cotice en- grêlée brochant sur l'écu. L. : S Will (C. C. B., Acquits de Lille). Il semble y avoir un petit meuble (brisure?) sur le chef à senestre, à moins que ce ne soit une bavure. — Jean de Vlaminc, tuteur de Simon, fils de Riquaert Co[n]vent, qui tient, du château de Furnes, un iief à Avecapelle, 1421 (n. st.), le 9 avril ; J. de Vlamijnc, déclare tenir, lui-même, du bourg de Bruges, un fief de 14 mesures, avec tous les édifices, arbres, etc., sis binnen den ambochle scamerlijnx, paroisse de Slijpe, et contigu au bien de Jean van Bavendamme, 1421, le 16 avril (v. st.) ; une bande de trois losanges, accompagnée au canton senestre d'un écusson au chevron, accompagné de trois besants, ou tourteaux. C. cassé. L. : S lan .. V... in . (Fiefs, N« H9 e t 8861) (Pl. 35, fig. 1017). Vlaminc (Jean de), bailli et semonceur du comte de Maerle (Marie), seigneur du pays de Roden (Rhodes), dans son banc de Melle, 1462 : trois éeussons plains ; au franc-quartier brochant, chargé de deux coutres affrontés, les pointes en bas, accompagnés au point du chef d'une fleur de lis. S. senestre : un griffon. L. : lan de (M. Alph. de Vlaminck). — (Jean de), bailli et semonceur de Pierre de Luxembourg, comte de Brienne, burgrave de Meaux, seigneur de Ilaen en Vermandois, Filluy, du pays de Roden, de Wiendelte (Schelde-Windeke), dans son banc de Melle, 1466 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , deux coutres affrontés, les pointes en bas, accompagnés au point du chef d'une fleur de lis ; aux 2® et 3 e , un écusson plain. L. : . lan .. Vlaminc (ibid.). — (Jean) (tout court), homme servant de Janekin Dierijx, fille mineure de maitre Philippe Dierijcx (!), laquelle tient, de la Salle d'Ypres, un fief à Lange- marck, 1549, le 20 février (n. st.) : trois trèfles. L. : . lan (Fiefs, N° 5768) (voir Schat, Vleminc). Vlamincpoorte. Gilles van der Vlamijncpoorte, en qualité de tuteur de son quatrième fils, Jooskin, déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 14 mesures, au métier A'Ardenburch (Aardenburg), paroisse de Ilannekinswerve, 1515, le 10 août : écu cassé. C. : une tour, ou porte entre un vol. L. : S Gillis amineporte (Fiefs, N» 8204) (voir PORTE FLAMENGHE). Vlasselaer. Henri van Vlaslaer, échevin d'Aerschot, 1399 : un cygne contourné; au franc-quartier chargé de trois (2, 1) fleurs de lis, au pied coupé, surmontées de trois pals retraits. L. : S Herici de Spelove scab ar (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain) (Pl. 35, fig. 1018). — Arnould van Vlaslaer, échevin illec, 1455 : une charrue contournée. L. : . Amoldi de Vlasselar scab (Etabl. relig., c. 3608, A. G. B.). — (Jean van), même qualité, 1409 : un échanvroir (?), en barre, accompagné en chef à dextre d'une étoile à cinq rais. L. : . . ohs de Vlasselaer scab .. . arscot (Abb. do Sainte-Gertrude, à Louvain) (Pl. 35, lig. 1019) (voir Stade). Vlatten. Johann van Vlattene, chevalier, scelle des actes de Gérard, seigneur de Rimburg et de Merode, qui le qualifie myn oem, 1336; de Paul van Hucli- gelhaven, chevalier, 1337 ; de son parent Cono von Putze, burgrave de Lipp, 1343 ; scelle 1345 : quatre pals ; au franc-quartier chargé d'une étoile. L. : S' Ioliis de Snepheym militis (Schnep- penheim) (Dusseldorf, Jul.-Berg, N os 385, 391, 463, 484, 489). Les Vlatten sont des Merode. Gelre donne à Her Willem van Blaeten (!), homme du duc de Juliers : d'or à quatre pals de gueules ; au franc-quartier de ... à l'étoile à sept rais de ... (non colorié). Volet d'argent (ou resté en blanc?). Couronne d'or. C. : un grand plumail de sable. Jean van Vlatthen, héritier d'Ar- nould van Ed[er]enstayn, chevalier, relève : très hoe- vas terre, de 60 bonniers, à Simpelveld(?), sous Rolduc (compte Saint-Jean-Bapt. 1383-84; C. C. B., N° 17144, f 165). Vlatten (Werner van), chevalier, scelle un acte d'Emelrich von Ringsheim, 1358 : quatre pals; au franc-canton chargé d'une étoile. L. : S' Werneri de Flatlin (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 628). — (Werner van), chevalier, dit sceller, de son propre sceau, un acte du duc de Juliers, 1361 : quatre pals ; au franc-quartier chargé d'une roue de moulin. L. : S' Willem va ... attin (Dusseldorf, Col., N° 846) (Pl. 35, fig. 1020). — (Renier van), cher ami de Txjelman Vuyrre van Wys, chevalier, 137 . : quatre pals; au franc-quartier chargé d'une étoile à cinq rais. L. : S' Reinart von Vlatten (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 855). — (lean van), chevalier, scelle un acte de Marie de Looz, dame de Bolland, 1373 : même écu, mais un franc-canton, au lieu du franc-quartier. L. : + S' S'lohan van Flatten (Ibid., N° 892). — (Werner van) scelle un acte de Henri de Moers, 1423 : même écu. C. : un chapeau de tournoi, garni d'un vol. L. : .. Werner (Dusseldorf, Orange-Moers, N° 59). — (Guillaume van), homme de fief du duc de Brabant, 1451 : mêmes écu et C. L. : S Willem va Vlatten (Chartes des ducs de Brabant). — (Guillaume van), chevalier, seigneur lot Drijnborn (Drimborn), reçoit, du duc de Brabant, 400 florins du Rhin, à valoir sur 1000, als van costen bij mij gehadt ende geleden in zekere reijsen ende voijaigen bij mij gedaen om sekere saken wil gehandelt iussen zijnre voirs. genaden (ledit duc) ende mijnen genadigen heere den hertogen van Sassen (Saxe), 1457, le dernier jour d'avril : même écu. C. : un chapeau de tournoi garni d'un vol, entre lequel plane (!) un écusson aux armes de l'écu. L. : S Willem va Vlatten ritter (Chartes des ducs de Brabant) (voir RYNSHEM, ZOERT). Vledincx (Adrien), échevin d'Anvers, 1531 : parti ; au 1 er , une demi-aigle, mouvant du parti ; au 2 d , deux fasces, accompagnées en coeur d'un membre d'aigle (?). C. : un vol (Notre-Dame, Anvers, Chap., capsae li-15). Vledincx (Pierre), échevin illec, 1539, 41 : même écu, mais sans le membre d'aigle. C. : un vol (114 lettres scabinaux et M. F. Donnet) (Pl. 36, flg. 1021). Vleek. Arnould van Vleec, jadis prisonnier à Biis- weiler, sous le drossard de l'auquemont, i. t. : 200 moutons, 1374 : une fasce, chargée d'une aigle contournée. L : S' Arnoldi de Vleec (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 36, fig. 1022) (comp. Loegen). Vleemincx, voir Vlaminc, Vleminc, Winc- kele. VLEENKEN, voir Vlenke[n], Vleeschauwere, ) vo j r jjeelen, Vleeschou- Vleesehoudere, ) were. Vleeschouwere. Galiaen de Vleeschauwere, bourgeois de Bruges, déclare tenir, du bourg de Bruges, une rente appelée, de temps immémorial, Blanc- Icaerds rente, s'élevant à 48 livres parisis, dont environ 40 gros sont « obscurcis » (int donckere), sur des terres à Zandvoorde, Nieuwmunster, Uijt- kerke, Oorscamp (Oostcamp), Swevezeele, ce dernier bien sis sous la seigneurie û.'Eerkegheem, 1430, le 9 août : un bandé de six pièces, à la bordure (simple); au franc-quartier brochant d'hermine plain. C. : un arbre sec, arraché, aux branches duquel se trouvent suspendus huit annelets, 4 de chaque côté, enchaînés par 2. L. : S Ghaliaen de Vleschauw. Dans le champ du sceau, deux petits listels, accostant le casque, posés en pal ; sur le 1 er , les lettres ni, de bas en haut (anno [440]1 ?) ; sur le 2 a : ottns, de haut en bas (fils d'Othon ?) (Fiefs, N° 9019). — Morissis de Vleeschouere, bourgeois de la ville van den Nienpoort (Nieupoort), déclare tenir, du bourg de Furnes, un fief, sis dans la paroisse de Pervisze (Pervijse), et contigu au bien de mijn heer Jan van I ichtevelde (Lichtervelde), 1502, le 19 décembre : un bandé de six pièces, h la bordure (simple) ; au franc-quartier d'hermine plain, brochant. C. cassé. L. : S chauwer (Fiefs, N° 697). — Jan de Vleeschouwere, scepen mijns heeren Sincte Peeters ende abts van Corbij (Corbie), indeprochie van Nederijssche (Neer-IJssche), 1552, 4 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier chargé d'une aigle. L. : S Ian de Wleshover (M. Max de Troostembergh) (Pl. 36, lig. 1023) (voir TROOS- TENBERGHE). VLEETHEM, voir Bonn. Vlec (Ghislain) tient, du chôteau de Furnes, un fief à Wulpen, 1405; Ghiselin Vlec et Jean de Valve, arvachtiche ammans van Wulverincheem, 1405; échevin et cuerier de la chàtellenie de Furnes, l-i-06, 8, 10 : une bande, chargée de trois coquilles et côtoyée de deux bâtons. L. : lin V.... (Fiefs, c. 889, 1. 1041-1106, et C. C. B., Acquits de Lille, 1. 89, 90) (Pl. 36, lig. 1024). Vleminc[x]. Rombaut Vlaming, éclievin deMalines, 1353 : trois pals; au franc-quartier, coupé; au 1 er , trois arbres arrachés, rangés en fasce ; au 2 d , plain (Malines) (voir Vlaminc). — Sigerus Vleminc, échevin illec, 1390 : trois pals ; au chef chargé à dextre d'une étoile à cinq rais. C. : une tète barbue entre un vol. S : deux aigles (lbid.). — Louis Vleminc, même qualité, 1407 : trois pals et une escarboucle brochante. Le reste du sceau est cassé (lbid,). — Baudouin Vleminx, tenancier de raesseigneurs de [l'église] de Saint-Jean [à Liège], dans leur cour de Waelhoven, 1432 : une rose à six feuilles. L. : S Bavvin VlemimcO.) (Couvent de Mariendael, h Diest, Etabl. relig., c. 4686, A. G. B.). — Louis Vleminc, échevin de Malines, 1412 ; homme de fief du duc de Bourgogne, comte de Flandre, etc., 1410 (l'acte a trait h un lief à Lcest, près de Malines) : trois pals et une escarboucle brochante. C. : une tête barbue, entre un vol. S. du cq. : deux aigles. L., 1410 : Sigillvm Lvdovici Vleminc (Malines et Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 36, fig. 1025). —■ Jean Vleminx, alleutier au quartier de Tirlemont, 1446 : une branche de rosier, fleurie de cinq pièces, les deux roses posées aux cantons plus grandes que les trois autres (Heijlissem) (Pl. 36, fig. 1026). — Jean Vleming, échevin de Malines, 1496 : coupé; au 1 er , trois pals; au 2 d , une estacade à cinq estaches. L. : S scabinat' Iohis Vlemings (Chartes des ducs de Brabant). — François Wlemincx, échevin de la franchise de Jodoigne, 1615 : trois roses. L. : Vlemincx (Abb. de la Ramée, Etabl. relig., c. 3178, A. G. B.). — Jean Vlemincx, échevin de Malines, 1632 : écar- telé; aux 1 er et 4 e , comme Louis; aux 2 e et 3°, une estacade de six estaches, mouvant des bords. L. : S sca Iohannis Vlemincx (Malines) (Pl. 36, lig. 1027). — F.-E. Vlemincx, curé d'Archennes, district de Louvain, diocèse de Malines, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents h son église, 1787 : écarlelé; aux l" r et 4 e , une aigle éployée ; aux 2 e et 3 e , un lion. L'écu dans un cartouche. Sans L. (empreint sur papier, plaqué sur pain à cacheter) (C. C. B., reg. 46539). VLEN[C]KE[N], Jean van Vlencke déclare tenir, de la chàtellenie de Courtrai, un fief, sis h Wielsbcke et comprenant 9 bonniers, avec divers droits seigneuriaux (toi, vont, bastaerds goet ende de bocte ...), 1420, le 18 octobre : une cotice, chargée de trois coquilles et accompagnée de six roses, rangées en orle. S. : deux griffons accroupis. L. : ... en ... (Fiefs). — Marie van Vleenlcen, veuve de Jean de Vroede, déclare tenir, du duc de Bourgogne, par l'intermédiaire de son château et seigneurie d'Harlebeke, le fief dit de Hoijmersch, d'une étendue de 2 bonniers, dans la paroisse de Derlicke (Deerlijk), 1451 (n. st.), le 12 janvier : une cotice, accompagnée de six roses, rangées en orle (lbid., N° 9742). Vlesenbeke, dit Ansem (Jean van), tenancier du chapitre d'Anderlecht, 1386, 9 : une bande ondée, accompagnée au canton senestre de deux faucilles dentelées, affrontées. L : . Iohis de . lesebe .. (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2494, A. G. B.; Abb. de Coudenberg, ibid., c. 1856). — Jean van Vleesenbelie, dit Ansem, chapelain de l'église Saint-Pierre, h Anderlecht, 1426 : parti ; au 1 er , une bande ondée; au 2' 1 , deux faucilles dentelées, affrontées. L. : pbri (Abb. de Coudenberg, Etabl. relig., c. 1856, A. G. I!.) (voir Scliockaert).' VLEUTEN (Guillaume de) (et Vlueten) reçoit une rente des fermiers du tonlieu de Damme (Flandre), 1457, 8 : un lion naissant et une bordure engrèléc. Cq. couronné. C. : une tête et col de, lièvre. S. : deux lions. L. : S Willem va Vluete (C, C. B., Acquits de Lille, 1. 51, 52) (voir Dop). Vleuten, Vlueten = Vloetem ? Vlieghe (Guiselin), membre de la Chambre des comptes, à Lille, 1471 : une croix engrêlée, accompagnée aux 1 er , 2 e et 3e cantons d'une mouche (le 4 e plain). L. : Seel Gui lieghe (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 44 et 95-96). Guiselin Yiieghe est cité comme notaire et receveur des briefs de la notairie de Flandre, de 1147 à 1457 (lbid., 1. 378-9). — Ingelbertus dictus Vliege, magister civium de Bruxelles, 1479, le 1» mai : une fasce et un sautoir brochant. L. : S Imbrech .... eghe (Chartreux, à Bruxelles, Etabl. relig., c. 4101^ A. G. B.). Vliegher (Nicolas de), échevin de Loo (Flandre), 1468 : un sautoir (C. C. B., Acquits de Lille. 1.132). Vliegher[e], voir Corput, Moretus. Vliegere (Zeghere de), échevin du comte de Flandre, au métier de Zomerghem (Somergem), 1521 : trois roses à six feuilles. L. : ere de Vlieghere . Ians (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 117), Fig. 4. Fig. 5. Pl. CCII. Fig. 1. Thierry de Pottes, homme d'armes d'Allemand, bâtard do Hainaut (1374, 1375). Fig. 2. Henri van don Abeele, homme d'armes du sire do Contrecœur (13S6). Fig. 3. Gauthier van den Steenweghe (fils de Gauthier), hommes d'armes de Jacques de Bourbon, chevalier (1374). Fig. 4. Thierry de Mouland (1389, 1391). Fig. 5. Othon, sire de Trazegnies et de Silly (1391). I m 1 1-' — 149 — Vliegere. Liévin de Vlighere et Lambert van Eede (Ileede ?), tuteurs de Pierre de Vooclit (fils de Jean), déclarent que celui-ci tient, du bourg de Bruges, un fief, de 28 mesures, au métier à'Aerdenburch (Aar- denburg), paroisse de Heijle (Ileille), 1515, le 28 juin : deux oiseaux en chef et un piège k oiseaux en pointe. C. : une tète et col de bouc (Fiefs, N» 7614). VLIENDERBEKE (Grard de le), châtelain de Courtrai, 1388 : un chevron, chargé de trois aigles et accompagné de dix billettes, trois (2, 1) aux cantons, quatre (1, 2, 1) en pointe. T. : un homme sauvage. L. : der (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 280) (Pl. 38, lig. 1028). — Le même, 1392, 3, S : même écu. C. : un pourceau, en arrêt, entre un vol, semé de billettes. L. : S Gher der Vliederbeke (Ibid., 1. 280, 111). — Lijsebette mer Jans dochter Metteneije, wedewe mer Oliviers van den Vlienderbeke, déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief, de 28 mesures, sous l'échevinage de Damme, paroisse d'Oostkerke, 1430, le 3 août : parti; au 1 er , un chevron, chargé de trois aigles, la première contournée; au 2 d , écartelé; — a et d, un chevron, chargé (!) de trois ... (frustes) ; b et c, un lion (couronné?). Ecusson en cœur brochant sur le parti, fruste. T. : un ange. L. : S'miin vrouwe Liisbette Matinexje (Fiefs, N° 8565). — Antoine van Vlierenbeke, prêtre, seigneur d'Ael- beke déclare tenir, du seigneur de Ileule, un fief à Bisseghem et à Ileule, 1502 ; déclare tenir, de la seigneurie de Wulf Winkele, appartenant à Englebert de Clèves, comte de Navers (Nevers), seigneur du pays d'ingelmunster, de Vive et de Vulf Winkele (!), un fief seigneurial, consistant en une rente, sur des biens à Hulste, avec bailli — qui emprunte ses éche- vins à damoiselle Catherine van Outerivc (Autrijve) — et trois arrière-fiefs, situés : le 1 er , à Wijnghene, tenu par Antoine met den Eije (Metteneije), l'autre, b Hulste, tenu par damoiselle Catherine van Oule- rive, le dernier, à Thielt, tenu par Elisabeth Vraets, 1502, le 14 avril (après Pâques) : un chevron, chargé de trois aigles et d'un écusson écartelé, fruste, et accompagné de dix billettes, 3 (2, 1) aux cantons, 4 (1. 2, 1) en pointe. T. : un ange. L. : . Antvnis van (Fiefs, N os 1330, 1693). L'écusson broche sur le bas de la 1" aigle. — Jean van Vlinderbeke scelle un accord intervenu entre le prieur et le couvent de Notre-Dame de Schoete (Scheut), hors Bruxelles, et Jean van Arckle (Arkel), intéressés pour une moitié, d'une part, et Jean, Jacques, Pierre, Martin, Gabriel[le], François, Marguerite et Heijne van Vlinderbeke, enfants de Jean, intéressés pour l'autre moitié dans le bureau de change (in den wissel), tenu, k Bruxelles, dans la maison dite « den gulden baert i , sur lequel bureau ledit prieur a des droits comme exécuteur testamentaire et héritier de Jean Elselaer (en vei tu de son testament du 17 février 1490-91), etc., 18 novembre 1503 (st. de Cambrai) : fort cassé ; il ne reste qu'une partie du côté senestre et la pointe de l'écu : on voit quatre losanges, dont 3 rangés en barre, le 4 e en pointe à senestre, et deux croisettes recroisetées, 1 k senestre, 1 en pointe (Etabl. relig., c. 4101, Chartreux près Bruxelles, A. G. B.). VLIENDERBEKE. Gielys van Vlinderbeke (voir Vincke) scelle le même acte que ledit Jean, 1503 : cinq losanges, rangés en sautoir, accompagnés de quatre croisettes recroisetées, 1 en chef, 2 aux flancs, 1 en pointe. L. : S Gielis va rbe . . (Ibid.) (voir Christiaen). Le seigneur de Vlierdenbeque : d'argent, au chevron et dix-sept billettes tout de sable (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur de Allebeque : d'argent, au chevron et dix-sept billettes tout de s'&ble, le chevron sargé de troes agles d'or (Ibid.). VLIEN. Sweder van Vlient(\) reçoit, du Brabant, 54 vieux écus, et déclare avoir accordé un délai jusqu'à la Noël prochaine pour une autre créance de 280 vieux écus, due à lui, k Pastor van Criekenbeke et à leurs compagnons (guerre de Flandre), 1357, 10 octobre; Sweder van Vlien scelle pour Jean van Aken, qui reçoit, du Brabant, 28 vieux écus, pour ses frais et services dans la guerre de Flandre, 1357, 10 octobre : trois fasces; au franc-quartier chargé de ... (un animal passant, lion léopardé?). L. : Si Sveder de Vlien (Chartes des ducs de Brabant, Nos 1438, 40). Les trois fasces sont chargées de petites boules, su» la 1", cachée, en partie, par le franc-quartier, on en aperçoit cinq, sur les deux autres, respectivement dix et cinq. Ces boules représentent probablement une diaprure. Vlierbeek (Les éclievins tt tenanciers de la cour de), k Cortenaken, 1646 : trois besants, ou tourteaux, rangés en bande. C. : fruste (Diest, 1. « Echevinages et bancs divers », N° 1) (comp. Meldert). Vlierden (Godefroid van), échevin de Bois-le-Duc, 1580 : trois fers de moulin (Ilelmond). — (Philippe van), échevin d'Anvers. 1627 : même écu. C. cassé (114 lettres scab.). Vliet (Gérard van der), chevalier, non cité dans le texte, scelle une lettre k la comtesse de Hollande, 1361 : trois losanges pommetés. L. : Gherardi de Vliet militis (Hollande). Voici, d'après Gelre , les armes de Gerairt van der Vliet, homme du « duc » de Hollande : de gueules à trois losanges pommetés d'argent. C. : une griffe de lion de gueules, armée d'argent, issant d'une cuve de l'écu, terminée en volet. — (Lucas van der), lieutenant de la franche forrest de Mourmal, 101-1, le 13 juin : une fasce vivrée. C. (un peu fruste) : un vol. L. : S Lvc .. v .. der Vliet (Bruxelles). Vlodorp f Godefridus de), miles, moyennant 50 marcs, constitue à Thierry, comte de Looz, etc., une rente de 5 marcs, sur quatre bonniers, in loco dicto « in don Gliewytte », ad curlem de Assel (Assoit?) per- tinentibus, son alleu, 1339 : un fascé de six pièces, la 2 e chargée à senestre d'une étoile à cinq rais. L. : S' Godefri lodorp (Dusseldorf, Jul.- Berg, N° 420). — (Godcfroid van), chevalier, voué do Ruremonde, 1351 : un fascé de six pièces, la 2 e chargée à senestre d'une étoile (à 0 rais). L. : >J< S' Godeverdvs van Wlodorp (Ibid., N» 550) (Pl. 30. fig 1029). Gelre donne au ooocht van Remunde, homme du duc de Gueldre : fascé d'argent et d'azur, à la bordure de gueules. C. : un buste barbu, la figure de carnation, cheveux et barbe gris, vêtu de gueules. — Rombout van Vloedorp, prévôt de Notre-Dame, à Maestricht, 1355 : un fascé. Derrière l'écu émerge la Vierge, portant l'Enfant (un peu fruste) (Abb. de Saint-Trond). — (Remboid van), doyen de Notre Dame, à Aix-la- Chapelle, scelle des actes de Godefroid, seigneur de Heyden, 1309, 70 : un fascé de six pièces, la 3 e chargée (en coeur) d'une étoile, et une bordure (simple). Derrière l'écu, une Vierge avec l'Enfant. L. : S Rembohli decani aqven (Dusseldorf, Jul.- Derg, N" 835). — (Rotserl van), receveur, scelle un acte de Henri van lleeteren (lils de Henri), juge à Groesbeek, 1445 : trois feuilles de tilleul, renversées, sans tiges (Geld.J. — Rutgher van Vlodorp, écuyer, scelle le traité des nobles et des villes de Gueldre, 1118 : un fascé. L. : .. vtgher .... lodor . (Arnhem, Rekenkamer). — Godefridus de Vlodorp, doyen de l'église Sainte- Marie, à Aix-la-Chapelle, diocèse de Liège, 1414, 5 : dans le champ, ogival, du sceau, sous un dais, la Vierge, debout, tenant l'Enfant, sur le bras senestre, et un lis. de la main dextre; au bas, un écu à deux fasces et il la bordure (simple). L. : S Godefridi de Vlodorp .. vg . en deca . . aqven . . . (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N" s 213, 214, 210). — Die edele ende waelgeboeren Joncher Willem van Vlodorp, heer loi Dalenbroeck (Dahlenbroek), Odenkercken (Odenkircken), Grevenbecht (Greven- bicht), Reckom (Reckheim). etc , scelle, en qualité de parent (neeff), le contrat de mariage de ... Joncher Peter van Brandenburch (Brandenbourgl, heer lot Chasleau Tirg (Chàleau-Thierri), etc., et ... Jouffrauwe Catharijnc van der Rijvieren (voir Supplément), 1550 (st. de Liège), 14 e indiction, le 28 janvier : écartelé ; aux 1 er et 4 e , deux fasces ; aux 2 e et 3 e , une (leur de lis, p. c. Sur le tout, un écus- son à deux fasces. Cq. couronné. C. : un buste barbu (entre ...). L. : Wilhe v Flodrop h . Dalbr (Arch. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de Ileers). Vlodorp. Guillaume von Flodorff est investi, par l'archevêque de Cologne, du château et seigneurie d'Odenkirchen, 1501 : écartelé; aux l or et 4 e , trois fasces et une bordure (simple) ; aux 2 e et 3 e , une (leur de lis. Sur le tout, un écusson h deux fasces et k la bordure (simple). Deux casques. C.C. cassés (Dusseldorf, Col., N° 1223) (voir Miinchhausen, Simen, Slabbart, Zwalmen). Vlodrop (!) (Jean-François) (sans particule), prêtre séculier, résidant à Bruxelles, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents ii des bénélices, dans la chapelle du Saint-Sacremenl-dc- Miracle, en l'église des Saints-Michel et Giidule, à Bruxelles, bénélices dont il est le possesseur, 1787, les 11 et 13 avril : un vase, contenant une rose tigée et feuillée. C. : une rose (non tîgée). Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40547). Vloet (Pierre van den), tenancier de l'abbesse de Nazareth, à Lierre, 1304 : un soleil, accompagné au canton dextre d'un lcLtre ». L. :..... r vader Vloet (N.). L'acte est effectivement daté de 130-1, mais il est, à n'en pas douter, plus moderne. Il doit y avoir une erreur (1384, 1394?). — Henri Vervloet, échevin d'Aerschot, 1495 : trois fleurs de lis, au pied coupé, accompagnées au flanc dextre d'une étoile; au franc-quartier senestre, brochant, chargé d'un bœuf passant. L. : .. ., ici vader Vloet se (Abb. de Sainte-Ger- trude, à Louvain). Vloetem, voir VLEUTEN. Vlotghers (Guillaume), il Anvers, juré obéissance au comte de Flandre, 1358 : trois (?) anilles (Le canton dextre est fruste). L. : S Wi. elmi Vlotghers (Chartes des comtes de Flandre). Voecht (Ghiselberlus), échevin de Tucl (Tuil), 1.374 : trois pals de vair ; au chef chargé à deïlre d'un huchet (Geld.). — Jean Voeght, jadis, prisonnier h Bâsweiler, sous Robert de Namur ; i. t. : 40 moulons, 1374 : une croix engrêlée, accompagnée au 1 er canton d'une, étoile à cinq rais. L. : ►£< S lan Vo.. .1 (Charles des ducs de Brabant). — Corsliaen Ilcijmens zoon Vocchts, échevin de Heusden (Brabant), 15G0 : trois pals de vair; au chef chargé d'un lambel, chacun des trois pendants — 151 — chargé de deux besants, ou tourteaux (Malines) (Pl. 36, lig. 1030) (voir Voocht). Voelemans (Gilles), tenancier d'un autre Gilles Voelemans, dans sa cour censale à Ilaimael, onder den Oelboom, 1493 : une croix latine, les trois bras supérieurs pattés, enlacée d'un serpent contourné (Abb. de Saint-Trond, c. 9) (voir Veulemans). VOELEN (en français Pologne), voir Gosson- court. T. I, p. 505, au lieu de : Vologne, lisez Fologne. Voeren (Lambert van) (Fouron), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous l'écoutète de Maestricht; i. t. : 414 moutons, 1374; scelle pour Jean Mocr van Montena[e]ken, prisonnier illec; i. t. : 33 moutons, 1374 : un fascé et une ramure de cerf brochante. L. : ►p S Laberti de Vveren (Chartes des ducs de Bra- bant) (Pl. 36, fig. 1031). Voerendaal, voir Overbunde. VOERSCOT (Michel van), jadis prisonnier à Bâsweiler, parmi les gens (bede) du duc de Brabant ; i. t. : 1280 1/2 moutons, 1374 : un chevron, chargé de trois étoiles. L. : * S Mich . . . de Vierschit (!) (Ibid.). VOERVENSTEREN (Amaury van der), tué à Bâsweiler, sous Jean van Releghem ; sa femme, Marguerite Tacs, actuellement femme d'Arnould van Ghent, scelle, du sceau dudit Amaury. une quittance pour un acompte sur une i. t. de 60 moutons, 1374 : fort cassé; on ne voit plus qu'une étoile au canton dextre et en cœur la moitié dextre d'un croissant (Chartes des ducs de Brabant). VOES (Denis), homme de fief do la cour féodale de Mulcken (Mulken), sise dans la ville et franchise de Tongres, 1558 : une tête de bœuf en chef à dextre une, hache penchée en pointe et un couteau, posé à seneslre. I.. : X S Denis Voes (Bruxelles, Papiers de la famille de Buisseret). — (Thierry), majeur de la cour censale « de Liège », à Brusthem. 1596 : un lion contourné. C- cassé (Ordange). Voesdonc (Jean van), échevin de Malines, 1398, 1400-2, 4, 5, 9, 12-4, 7; homme de la seigneurie de Malines, 1410; trois boules; au franc-quartier brochant, chargé d'un oiseau. L. : S'lohannis de Voesdonc (Malines et Chartes des ducs de Brabant). — (Gauthier van), échevin illec, 1410,4-6,8,9, 31.2 : même écu, mais le franc-quartier chargé de trois merlettes. L'écu suspendu au col d'une licorne assise. L. : S' Walleri de Voesdonc (Malines). Voet (Pierre), échevin d'Aerschol, 1467 : une truelle, accostée en chef de deux fleurs de lis, au pied coupé. L. : S' Peter Woel scabini arscot' (Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvâin) (Pl. 36, lig. 1032). Voet (Coel) scelle pour Jean et Guillaume van den Bossche, qui déclarent tenir, à l'indivis, de la cour de Heever (Hever), un iief à Lijebbeke (Lubbeek), 1474, le 6 octobre : un couteau, la lame chargée, au milieu, d'une petite étoile, accosté en chef de deux étoiles (Av. et dén., N° 2010). — (Franse), bourgeois, hostellier à Audenardc : trois pieds humains, présentant la plante. T. : un homme sauvage. S. : deux léopards Donnés, émergeant de l'encadrement du champ du sceau. L. : S' Franse Voet (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 125). — Pierre le Voet, homme de fief du ïïainaut, 1564, à Binche : un treiilissé. T. : un ange (Mons, Hommes de fief, à Binche). — Baudouin le Voet, même qualité, 1612, 3, h Binche : un treiilissé (4 cotices en bande et 4 en barre), chaque interstice chargé d'une petite boule. T. : un ange (Ibid.). — Remy le Voet, même qualité, 1626 : un chevron, accompagné de trois fleurs de lis. T. : un ange. L. : S Remy le (Mons, Gliap. de Saiht-Ursmer, et Hommes de fief). — (Damoiseau Paul), échevin de Ilelmond, 1692 : un pied humain. C. : un éventail (Ilelmond). Voetwatere (Adrien) (et Voclwalre), échevin du métier de Zomerghem (Somcrgem), 1460, 71, 81 : un pied humain contourné, posé sur une Champagne fascée-ondée (eau). L. : S Adriaen Voetwatere (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 109, 116, 156). Il se pourrait qu'il y eût encore quelque chose en chef; on y voit une sorte de pointillé. Les sceaux sont peu distincts. La matrice est mal gravée. Vogel (Servais-Augustin), curé de l'église des Saints- Pierre-et-Paul, à Eschweiler, duché de Juliers, archidiocèse de Cologne, 1773 : trois merlettes. C. : croisette pallée. Sans h. (cachet en cire rouge) (Office fiscal de Brabant. reg. 340, A. G. B.). Voghel (Jean de), homme de fief de Flandre, scelle un acte du bailli d'AIost, 1365 : un corbeau, essorant, contourné. L. : >-J< S' Ian de Voghel (Afjligh.). — Jean Vogel (et die Vogel), 1395, 6; Elisabeth van der Meren, veuve de Jean Vogel. dit van den Itis- domme, reçoivent des acomptes du Brabant sur 10 vieux écus (guerre de Gueldre ?), 1398 ; elle scelle du sceau du défunt : trois pals retraits en chef ; au bâton, sur lequel brochent les deux premiers pals. h. : ^ S ^ Ian de Voghel (Charles des ducs de Brabant) (Pl. 36, fig. 1033). —■ Daniel de Voghele déclare tenir, de la cour et sei- — 152 — gneurie de te Walle, à Coijghem, appartenant à eedele ende moghende Jan van der Gracht, schiltcnape, le fief dit ten Goude, à Dottenijs (Dollignies), comprenant 2-3 bonniers, une rente, bailli, sous-bailli et divers droits seigneuriaux (toi, vont, der bas- taerden goet, boelen .. .), 1502, le 16 avril (après Pâques) : une étoile et une rose en chef et un oiseau contourné, passant, en pointe. S. dexlre : un griffon. L. : S Daniels .. . gliele (Fiefs, N° 1596) (voir Ingen). Voghelare (Guillaume de), échcvin du métier d'Axel, 1362 : trois meriettes (Saint-Bavon, fonds van Loteren). — (Guillaume de) tient, du château de Furnes, un fief à Steenkerke, l-i21 : trois oiseaux, accompagnés en cœur d'une étoile (Fiefs, c. 889, 1. 897-969). Vogheleere, voir Rabode. Vogeler (Antoine de), homme de fief de la seigneurie de Toutteville, 1656 : une colombe essorante, posée sur une branche. L. : Anlnoi.(!).. Vogeler (Greffes scabinaux, Mélanges, A. G. B.). Vogelsanck (Herman), échevin de Dusseldorf, 1399, 1401, 2 : un oiseau essorant, posé sur un mont. L. : »î< S Herman Fogelsa?ig (Dusseldorf, Chap. de Dusseldorf, N° s 86, 101, 102). Vogt von Elspe, voir Plettenberg, Wolf. Vogther[n] (Laurent-Emmanuel), auditeur du régiment «comte Wallis», scelle des sentences, 1718, les 24 mai, 12 et 18 juillet, à Naples : parti de gueules et d'argent; à la Champagne d'argent, chargée d'une fasce d'azur ; à l'homme barbu, issant du milieu de la fasce et brochant sur le parti, vêtu d'une tunique, au large col rabattu et à brandebourgs, coiffé d'bne petite toque, à la doublure formant sac et retombant à senestre, les mains couvertes de gantelets et empoignant, chacune, un bâton terminé, au haut, en une assez grande fleur de lis. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge) (Archives commun, de Nivelles). L'homme issant est posé de face. Ces sentences sont rendues par des cours martiales réunies sur l'ordre du baron Wetzel (voir Ro- dowsky). VOIRDEELE (Heinric van), diemen heet van Kersbeke (Kersbeek), échevin du duc de Brabant, à Overijsche, 1435 (n. st.), le 2 février : trois besants, ou tourteaux ; au franc-quartier brochant h la bande, chargée de trois ... (étoiles?). L. : S Heinric (Cambre). Vois (Gérard), durwoertere de l'archevêque de Cologne, 1371 : deux flèches, passées en sautoir, surmontées d'un lambel (Dusseldorf, Col., N"915) (voir Vos) (Pl. 36, lig. 1034). Voys[e"|, Vus. lier Johan Vus von Dypach (Die- o bacli), ritter, scelle un acte de Johan, greve zu Seyne (Sayn), Lyse, dy greviune, und Johan, ire ersle geborin son, qui s'engagent à payer à hem Wilhclme von Synsige (Sinzig), rilter, unsem ge- truwen, une rente annuelle de 350 florins, aussi longtemps qu'il occupera leur château de Seyne, à titre de gage (vor eyn pand), 1351, uf sente c Johannis baptisten afent zu miltemsomer : une bande, chargée de sept besants, on tourteaux (semé), et au lambel à cinq pendants brochant. L. : S lohis ilit' (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux) (comp. les armes de Brenner) (voir Eyneburg, Gymnich, Sayn). Volden (Henri van) scelle un acte d'Adolphe, comte de Clèves, 1387 : un I) ; au chef chargé de trois poissons, posés en bande et rangés en fasce. L. : S Herici de Folden (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 497). — (Gotschalk van) scelle un acte dudit comte, 1387 : môme écu, mais au Jieu de la lettre I; un croissant versé, en cœur (Ibid.) (Pl. 36, fig. 1035). — (Jean van), bourgeois de Duisburg (sur le Rhin), 1422 : même écu, mais le champ plain. L. : ►£< S. .... van Volden (Ibid., N° 729) (voir Strijthem). Volder. Gilles le Foulon, secrétaire du duc de Bourgogne, 1395, 6; bailli de leau (watergrae/) du comte de Flandre, 1401, 7 : trois roses, accompagnées en cœur d'une merlette. L. : S Gillis de Voire (Chartes des ducs de Brabant et C. C. B., Acquits de Lille, 1. 38, 80, 81) (Pl. 36, fig. 1036). — Gervais le Vulre, homme de fief du comte de Flandre, dans sa seigneurie du nHoutsche », 1402, 3 ; homme de lief du comte, au Franc de Bruges, 1410, 9 : un chevron, accompagné de trois étoiles. L. : S' .. rvasy de Vu... (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 41, 40, 125). — Gervais le Vulre, receveur d'Assebrouck, 1415 21 ; receveur de mgr. de Boulers (Boulaere), per et fournier hiritier du comte de Flandre, 1424 : même écu. T. : un personnage. L. : S Gervasii.. Vol... (Ibid., 1. 376). — Jean de Vollere déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du château d'Ilarlebeke, un fief à Zweveghem (Svveveghem), comprenant 6 bonniers, des rentes sur divers biens illec, bailli, sept éche\ins et divers droits seigneuriaux (toi, vont, baslaerde goet, . . . boete), 1455, le 8 juillet; fait aveu du même fief (qui, d'après des dénombrements postérieurs, à nom : tgoet ten Iloute), 1456, le 8 août : un chevron abaissé, accompagné de trois meriettes; au franc-quartier, brochant sur la i re , chargé d'une étoile. L. : S lan de Voire (Fiefs, N os 9952, 9954) (voir Muelnare, Supplément). — 483 — Volder. Henri de Voldre, fils de Jean, déclare tenir, du hooghen onde moglienden heere Jonclieere Jooris van Halewijn, schiltcnape, burchgrave van Roes- selaere (Roulers). van zijnen liove ... ende heer- scepe ghenaempl Steinborch, h Rcchem : tgoet sduerwaerde[r]s, a RecKem, d'une étendue d'environ G bonniers, avec trois arrière-fiefs, 1505, le 14 avril ; il déclare tenir, du hoghen onde moglienden heere mijnen heere van Halewijn, grave van Comene '(domines) ende burchgrave van Roesse- lare, etc., du chef de la seigneurie de Slainborch, le 11 ei le sduerwaerders (comme ci-dessiis), 1514, le 10 juin, et un autre fief, d'environ -1 bonniers, situé près du premier, 151 4, le II du wedemaent (juin) : trois (2, I) oiseaux, passants, contournés. L : S Hendric de Volder. (Fiefs, N os 1915, 1927, 1928). — Jean de Vuldere, fils de Jean, déclare tenir, du Château et Vieux-Bourg de Gand, un licf à Aijghem (Adcgem), daerment lieet Ravessclioool (Ravcr- sclioot), (il remet l'aveu à Eersamen, wijsen ende discrelen heere Jonclieere Jooris van Rockolfing, bailli dudil Vieux-Bourg, 15-16, le 12 juin : un sautoir (fort endommagé ; seul, l'écu subsiste) (Fiefs, N° 2251) (voir Clinkart, Zickelefn], TIS- NAKE). Volderstrate. Hues de le Vol sir aie (et Vouleslrate), homme du comte de Flandre, bourgeois de Gand, un des prochains amis de Gillekin de Rosnais (Benaix), du chef de la mère de celui-ci, 1291 : dans le champ du sceau, une feuille de nénuphar, chargée, au liant, d'un lambel, et accostée, au bas, de deux châteaux. L. : S' Rvgonis de Vico Fvl- conis (Namur, N os 258-9, 205). — Solder, fiuz Jourdain (sans nom de famille), bourgeois de Gand, 1295 (n. st.) : trois feuilles de nénuphar ; au lambel de cinq pendants, brochant. L. : S'Sigeri fdi (!) Iordani de Volreslrale (Chartes des comtes de Flandres). — l'ieler nier Volderstrate, bourgeois de Gand, reçoit une rente sur la seigneurie de Cruijbeke, 1112 : même écu, mais sans lambel. C. : deux tètes et cols d'aigle, adossés. S. du cq. : deux griffons. L. : S l'ieler vter Volderslralen (C. G. 1!., Acquits de Lille, 1. 65, 66). VOLEIJEN, voir Vollee. Volenspit (Rodolphe), conseiller du comte de la Mark, 1393 : un poulani (Fullen, Fohlen), sautillant (Dusselderf, Col., N° 1105). Volkaert. Wautir Volkars, chevalier, caution de la ville de Léau, 1287 : une fasce échiquelée. L. : . S Walteri Wolcarl militis (Léau, N n 18). — Laurent Volkaerd, à Anvers, jure fidélité au comte de Flandre, 1358 : une fasce échiquetée, surmontée à dextre d'un lion léopardé. C. : une tète imberbe, issant d'une cuve. L. : Sig Laurenlii dei Uolcaerds (Chartes des comtes de Flandre) (l'I. 86, lig. 1037). Volkaert (Riquaerl), homme de lie! du comte de Flandre, au bourg de Bruges, 1411 : un sautoir, accompagné en chef d'un cor de chasse et en pointe d'une coquille. L. : S Rigvaert Volkaert (C. C. 11., Acquits de Lille, 1. 40). — (Laurent), éçhevin d'Anvers, 1403, 8, 21, 30 : une fasce échiquetée. Même C. que Laurent, 1358 (Notre-Dame, Anvers, capsae 6-10, 11-15; Hôpital Sainte-Elisabeth, Duilenyoeden, c. 1). — (Jean), tuteur de Ilannekin Baerbcsaen (fils de Jean), déclare que celui-ci tient, du bourg de Bruges, un fief, de 22 mesures, dans la paroisse de Saint- Sauveur, in eene jeglienoode die men lieet te Noord- velde, 1430, le 3 août : un chevron, chargé de trois panelles. S. : un léopard assis, tenant de la gueule la lanière de l'écu. L. : S Ian (Fiefs, N° 7718). Volken, voir Broekhuisen. Volker, voir Volkier. Volkerich. Gumprccht van Fulkcrich reçoit du Brabantune indemnité pour un cheval perdu devant Chaligny, 1364 : une croix échancrée ; écusson en cœur, à la fasce. L. : ... vmprecht va Fvlkeric (Chartes des ducs de Brabanl) (l'I. 36, lig. 1038). Volckeriek. Jean Volkeric, échevin de Temsche (Tamize), 1413 : une charrue contournée. L. : S' Ian Volkeryc (Baron de Macre d'Aerlrijcke). — Jérôme Vollcerick, lils de Jérôme et de damoiselle Anne van Looven, laquelle lient, du comte de Flandre, un lief à Lokeren, 1611 : une fasce, chargée de trois besants, ou tourteaux, et accompagnée de trois (2, 1) croissants. C. : un croissant (Fiefs, c. 915, 1. 6784-6825) (Pl. 36, lig. 1039). Ce sont bien des besants, ou tourteaux, et non des anne- lets, comme blasonnent les armoriaux. — Jean Volcrich, homme de Jean van Siccle dans sa cour de Vracene, 1517 : dans le champ du sceau, un noeud (Sainte-Agnès) (voir Boëyé). Volkier (Jacques) (et Volker), homme du comte de Flandre, dans sa seigneurie de Ghisene (Guines), 1420 : un faucon essorant. L. : Volkier (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 190). Volkin (Jean), échevin et cuerer de la chàtellcnie de Furnes, 1460 : un mouton passant. L. : ol- k.. (Ibid., 1. 95, 96). Volkout. Everdey Jlian Volkouls sone van Sente DE RAADT, t. IV 10 Baefs, homme de fief du comte de Flandre, 1333 : trois fermaux ronds, surmontés d'un lambel, et une bordure engrèlée (Chartes des comtes de Flandre) (Pl. 36, lig. 10-40). Volcwyn. Volquyn (sans autre nom), échevin zu Bortsch" (Burtscheid, près d'Aix-la-Chapelle), 1377 : un lion, accompagné au canton dextre d'une croisette pattée. L. : . . el. v I (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 188). — Willem Volcwyn, échevin de Burtscheil, 1393 ; Willem van Lay/felt (Laffeld), échevin de Boirl- scheit, 1407 : un lion, accompagné en chef à dextre d'une croisette (simple). L. : S Willem Volcwiins son (Ibid., N° s 140, 209). Ce personnage porte donc deux noms différents. — Wilhem Volc[k]wyn, échevin de Boirtschit, 1442, 64 : même écu qu'en 1393, 1407. L. : S' Willem Volcwiin (Ibid., N os 226, 239). Vollee (Claes de le), homme de fief du Hainaut, à Hal, 1429 :■ parti de ... et de ... ; h la fasce brochante, chargée d'un écusson de vair ; ledit écusson au chef chargé de trois merlettes. T. : un ange. L. : S Claes van de Voleyen (Mons, Domaines de Hal, I). — (Jehan de le) (fils de Josse), même qualité, 1430, 3, h Hal : même écu. T. senestre : un homme sauvage, appuyant sa massue sur l'épaule gauche. L. : S'lan van der Voleyen (Ibid., I et II). — Claix de le Volleye (fils de Josse), mambourcq des pauvres de Hal, 1433 : même écu. S. : un léopard lionné et un griffon. L : S Claes va der Voleyen (Ibid., II) (Pl. 36, lig. 1043). Vollenmer, voir Volmer. Vollezeele. Les échevins de Folensele, 1346 ; ils scellent pour les maïeur et échevins ons liefs ende ghemints Joncheeren Jacops van Adinghen (= En- ghien) na de costume ende usage van den dorpe van Folensele) 1331 : un gironné de dix pièces, cinq plaines, alternant de cinq autres, chargées, chacune, d'un semé de croisettes (simples) (En- ghien). L. : Sigillv scabinor de Folensele (Abh. de Forest, Etahl. relig., c. 2301, A. G. B.)- Vollmarstein. Thierry van Volmestein, chevalier, conseiller du comte de la Mark, 1393 : trois feuilles pointues, rangées en pairie, mouvant d'une boule, placée en cœur (Dusseldorf, Col., N° 1163) (Pl. 36, fig. 1042). Gelre dessille ce meuble de la même façon géométrique que dans les armes de Rodensteyn (voir Rom- berg) ; les émaux sont : le champ d'argent, les feuilles de gueules, la boule d'or. Il donne ainsi l'écu de Her Deric van Volmesteyn, homme du comte de la Mark. Gelre attribue le même meuble au Voocht van Bude- ric (duché de Clôves), mais y dessine des feuilles arrondies et légèrement pointues ; émaux : le champ d'or, les feuilles de gueules, la boule d'azur. Ce meuble affecte absolument la forme ornementale du perce- neige, telle qu'on l'aperçoit dans le superbe ouvrage : La plante et ses applications ornementales , publié sous la direction d'E. Grasset (Pl. XXXI). Volmer. Volmerus in Puni (sans autre nom), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1347 : une ancre (l'anneau en haut), posée en bande. L. : (tS scabini aquemsis (!) (Dusseldorf, Abh. de Burtscheid, N° 137). — (Gauthier), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1338, 62 : une ancre renversée, posée en bande, et un lambel brochant. L. : S' Wovler Volmer (Dusseldorf, Commanderie de Biesen, N os 60, 61, 64). — Coen Volneer van Alcen (Aix-la-Chapelle), jadis prisonnier à Basweiler, sous sire Thomas van Iloiset; i. t. : 332 2/3 moutons, 1374 : une ancre renversée, posée en bande. L. : * S Kovn Vollenmer (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 36, fig. 1041). — (Arnould), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1373, 7 : une ancre renversée, posée en bande. L., 1377 : S Arnoldi Volmer schabini aqvensis (Dusseldorf, Commanderie de Biesen, N° 72 ; Abb. de Burtscheid, N° 187). — (Kuyn, et Coyn), meyer des stoels ind dorps zu Burtscheil (Burtscheid), 1382, 93 : une ancre renversée, posée en bande, accompagnée au canton senestre d'une étoile il cinq rais. L. : S Kvyn Vol- mar (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N os 140,193). Volineerbeke. Josse de Valmerbeke, homme de iief de la chàtellenie de Gand, 1401, 4 : un chevron, chargé d'une étoile et accompagné de dix billettes, trois (2, 1) aux cantons, quatre (1, 2, I) en pointe. C. : deux plumes (?) (faucilles, escoupes?) adossées. L. : .. oes va Valm (Comte Thierry de Limburg-Stirum, C. C. B., Acquits de Lille, 1. 116). L'étoile est à cinq rais. En 1398, op sente Andries avond apostels (le 29 novembre), Jean van den Putte et Nicolas van den Werve, échevins d'Anvers, déclarent que Liévin Leep a cédé, à prix d'argent, à Nicolas van Winegheem (Wijneghem), échevin d'Anvers, un sixième de la gruijt de cette ville, qu'il avait acquis de Josse van Valmerbeke (fils du chevalier Josse), lequel l'avait reçu d'Enghelen den Moelnere, sinen oudervader (Brabant, N° 5986). — Josse van Valmerbeke, même qualité, 1413 : même écu (l'écu seul subsiste) (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 229). — Josse van Valmerbeke, homme du comte de Flandre, dans la seigneurie de Ghisene (Guines), 1420 : même écu, mais, au lieu de l'étoile, une coquille (?), Même C. que Josse, 1401, 4. L. : loes van Valmerbeke (Ibid., 1. 190). — ii>r> — Volmeerbeke. Victor, seigneur de Volmerbeke, homme de la Salle d'Ypres, 1172 : même écu, mais le chevron non chargé. C. : .... L. : S" Victor lieere va Volmerbeke (Ibid., 1. 194). Le seigneur de Walmerbeque : d'or au chevron et dix huict billettes, tout de gueulles (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). VOLMERICH (Fùnderich?). Rolgerus de Volme- richeim, miles, scelle un acte de Hermannus de Lievendale, miles, 1370 : une fasce, surmontée à dextre d'une merlette (Dusseldorf, Col., N° 1182). — Walbonjh, fille de sire Rutger van Volmerich et femme de Gérard van Alpem, bâtard, 1402 : même écu, mais sans la merlette. L. : S' Walborg van Aldenbrvck (Duss.. Orange-Moers, N° 31). Aldenbruck = Altenbruck. VOLMERKEN, voir Ophoven. Volneer, voir Volmer. Volquyn, voir Volcwyn. Volxhem. Kenier de Volchem, homme de fief de Monseigneur Englebert d'Enghien, seigneur de Ra- meru, la Folie, Tnbize, etc., en sa cour de Saintes, 1450 : deux faucilles dentelées, affrontées, accompagnées en cœur de deux fleurs de lis, au pied coupé, et en pointe d'un annelet. L. : ►£< . Rinier va Volxsem (Abb. de Wauthier-Braine, c. 4007) ^Pl. 36, flg. 1044). — (Paul van), feudataire de Simon van Ophem, 1435; échevin de Bruxelles, 1452 : une fasce d'hermine ; au franc-quartier chargé de deux faucilles dentelées, affrontées, et en cœur d'une fleur de lis, au pied coupé. G. : un buste barbu, vêtu d'hermine, la tète cerclée. L. 1452 : S Pavwels va Volcsem (Chartes des ducs de Brabant, Bruxelles et E. G., 1. 353). VOMEI. Jean van Womer, jadis prisonnier à Bâs- vveiler, sous le sire d'Oupeye; i. t. : 224 moutons, 1374 : une bande, surmontée au canton senestre de trois pals retraits. L. : ►£< S Iehan de Vomei (Chartes des ducs de Brabant). VONDERN (Thierry van), chevalier, 1292 : deux fasces, la 1™ de sept losanges, la 2 ae de cinq. L. : S domini Teoderici de Wnderen (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 69). — Borgardus de Vonderen, miles (il a un fils Jean), donne quittance à Adolphe, comte de Berg, 1321 : deux fasces, la 1™ de cinq losanges, la 2 voir Voocht. Vooght, ' Voocbt. Jean Vogliet, échevin de Malines, 1314, 5 : une croix, cantonnée de quatre châteaux. L. : ►£< S' Ians Vogchts (Malines) (Pl. 36, flg. 1046). A. van den Eijnde représente des tours. — Claijs die Voghet transporte à sire Willaem van Duvenvoerde le bien que lui et sa femme possèdent in den ambocht van Rijswic, 1338 : une fasce frel- tée, accompagnée de treize billettes, 7 (4, 3) en chef, 6 (3, 2, 1) en pointe. L. : ►£< Cla . s de Voeght (Hollande). — Barthélémy le Vooght, receveur du duc de Bourgogne, à l'Ecluse (Sluijs), 1414; conseiller du duc et receveur général de Flandre et d'Artois, 1417, 9 : une trangle vivrée, accompagnée de trois (2,1) aigles éployées. C. : une aigle (simple) issante, tenant du bec un grelot (et non : un « monde #•), suspendu à une lanière. S. : un griffon et un lion. L. : Berthelmeevs de Vooght (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 35-37, 40, 41, 55-56). — Pierre de Vooght reçoit une rente, sur la seigneurie d'Eijne, pour un religieux au couvent d'Elsighem (Elseghem), 1442 : fort endommagé; on ne voit plus que deux petits chevrons dans le bas de l'écu (Ibid., 1. 57, 58). — (Jacques de), mari de Madeleine, fille de Lodewijc van Bonem, laquelle tient, du bourg de Bruges, un lief, de 14 mesures, à Nimkercke, 1515, le 15 juin ; Jacques de Voocht, écuyer (fils de mer =■ messire Jacques), père et tuteur de sa fille, Loijekin, déclare tenir, du château du comte de Flandre, à Peteghem, un lief dans le métier d'Ooslburch, paroisse de Saint-Bavon, fief qu'elle a hérité de sa mère, damoi- selle Madeleine, fille de Louis van Boonem (Bonem), seigneur d 'Appolien, 1520,17 septembre : une fasce vivrée, chargée en cœur d'une coquille et accompagnée de trois aigles éployées. Même C. que Barthélémy, 1414-9. S. : deux léopards lionnes. L. : S Iacop de Voocht (Fiefs, N° 8496, et C. C. B., Acquits de Lille, 1. 159). Il avait fait dénombrement de ce fief, pour sa dite femme, fille de Louis van Boonem, , seigneur de II apponlien, le 4 mai de la même année; même sceau (Ibid., 1, 159), Voocht (Mathieu de), échevin de Bruges, 1515; Mathieu de Voochdt, tuteur de Hannekin (enfant de Corneille) Claissone, qui tient, du bourg de Bruges, un lief de 10 mesures, à Oostkerke, avec 10 arrière- fiefs, le 8 juin 1515 : deux roses en chef et une couronne en pointe. S. senestre : un grilfon. L. : S Malhe.... Voocht (Sainte-Agnès et Fiefs, N°8585). — Jacques de Vooght, pensionnaire de la ville d'Anvers, 1524, le 27 septembre : trois têtes de roseau, accompagnées au point du chef d'une coquille. L. : S Jacobi de Voecht (Fiefs, N° 2427). — Gilles de Vooght, homme du Vieux-Bourg, à Gand, 1539 : un chevron, accompagné de trois trèfles (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 118) (voir Saint- Omer, Storm, Vastaert, Velde, Vliegere, Voecht). Voorburgh (Jacques), échevin de Rotterdam, 1603 : une épée, posée en fasce, la pointe à senestre, accompagnée de trois (2, 1) huchets. C. : un plumail, sommé d'un écran pointu, ou bonnet, chargé de dix (1,2, 3, 4) mouchetures d'hermine. L. : S lacob Voorbvrch (,U.) (voir Grimbergen . Vo[o]rde, Voort. Gossuin de Vordes, homme du seigneur de Schendelbeke, 1279 : un lion. La partie dextre de l'écu est cassée (Ninove). — Johannesde Vorde, échevin de Bruxelles, 1310, 7 : une bande, chargée de trois maillets. L. : S Iohannis de Voerde (Bruxelles, Cambre et G., c. II, N° 203). L'acte de 1317 le dit miles. — Arnould van der Vorde , jadis prisonnier à Bâs- weiler, sous le seigneur de Gaesbeek ; i. t. : 210 moulons, 1374, 8 : écartelé; au 1 er , un sautoir d'hermine, accompagné en chef d'une étoile à cinq rais; aux 2 e et 3 e , un lion; au 4°. un sautoir d'hermine (!). L. : >i« S Amoldi d de Vorde (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 36, lig. 1047). Le sceau de l'acte de 1378 est tombé. — Pierre van den Voerde, prisonnier illec, sous le margrave Gonst. van llanst; i. t. : 72 moutons, 1374 : une bande, chargée de trois coquilles, et un lambel brochant. L. : Sigillvm Pétri de Voerde (Ibid.). — Pierre van den Vorde, prisonnier illec, sous Robert de Namur ; i. t. : 193 moutons, 1374 : une bande, accostée de six billettes, trois (2, 1) au canton senestre, 3 à dextre, celles-ci rangées en orle L. : S Pieter van de Vorde (Ibid.). — Henri van den Voerde, échevin de Tervueren, 1403 : un sautoir échiqueté. L. : .. Hen ... d Vv ... (Abb. de Sainte-Gertrude, h Louvain). — Melijs van den Voerde (!), échevin du Nijenbroeck (Nieuwbroek), scelle le traité des nobles et des villes de la Gueldre, 1418 : une fasce échiquetée, de trois tires. L. : S Meliis ten Voerde (Arnhem, Reken- kamer). Vo[o]rde, Voort. Guillaume, abbé de Saint-Adrien, à Grammont, 1424, 9 : dans le champ du sceau, ogival, l'abbé, assis, sous un dais ; au bas, cet écu : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un fascé ; aux 2 e et 3 e , un lion. L. : Sigillu Guillelmi d' Voerde abbalis set Adriani in Geraldi monte (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 405 et 417). Les chartes ne révèlent pas le nom de ce prélat. La Gallia Christiana, T. v. p. 46, l'appelle : Guillelnius a Voordiis ex cla.ro de Ydeghen genere ortus. Il fit faire une chasse d'or et d'argent pour les reliques de saint Adrien, avec cette inscription : Abbas Guillelmus de Vordis cognominatus me Jlerifecit M.X. bis C. quater, I ter (= 1423). Il fit restaurer une partie du couvent et de l'église (Ibid.). — Jean van der Voorde (fils de Guillaume), homme de fief du comte de Namur (dans sa cour de Winen- dale?) : un arc, posé en fasce, encoche d'une flèche, dardée vers le chef. L. : ... lan v d Voo .... (M. Morel de Boucle-Saint-Denis). — Nicolas van der Voort, échevin d'Anvers, 1409 : ime fasce, chargée d'une étoile à cinq rais, accompagnée en chef de deux fers de moulin et en pointe d'un lion. C. : un lion issant entre un vol (Malines) (Pl. 36, fig. 1048). — Johannes dictus van den Voerde (et Voir de), échevin de Bruxelles, 1476, 8 : écartelé; aux 1 er et 4°, un sautoir ; aux 2 e et 3 e , un lion. Une étoile à cinq rais brochant en cœur sur le tout. C. : deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois annelets. S. dextre : un griffon. L. : S' lan va de Voerde (Bruxelles et Chartreux, à Bruxelles, Etabl. relig., c. 4106, A. G. B.). — Georges van de Voorde tient, du seigneur de Caéstre, Rumbeke, Berlene et Claerhout, du chef de Claerhout, un lief il Pitthem, 1514 : une force, les pointes en haut (Fiefs, N° 10748). — Pierre van d" Voorde, tuteur de Josse van Leke (fils de Guillaume), qui tient un fief du château de Furnes, 1514 : d'hermine h la bande. L'écu est cassé au haut à dextre. S. senestre : un griffon (Ibid., c. 887, 1. 202-10). — Philippe van den Voorde, échevin du comte, dans sa vierschaer de Vracene et de Saint-Gilles (Waes), 1528 : un oiseau, perché sur une branche, posée en bande en pointe (Sainte-Agnès). — Albert van der Voert scelle l'acte de partage de Winant Pannekoek et de ses enfants, procréés avec feu Mathilde van der Voert, 1541 ; A. van der Voirdt, heemraad en Overbetuwe, 1554 : une fleur de lis et un semé de billettes. Cq. couronné. C. : un buste de femme (Geld.). Vo[o]rde, Voort. Arnould van (1er Voert et Elisabeth van Bronchorst, sa femme, transportent une rente sur un bien à Bemmel, 1577 : une fleur de lis, accostée de six billcttcs. C. : une femme issante (sirène?) (Ibid.) (Pl. 30, lig. 1049). — Gérard van der Voorl, éclievin de Nimègue, 1622 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , trois étoiles ; au 2 e , une fleur de lis, accompagnée de trois billettes couchées, rangées en fasce, en pointe ; au 3 e , une Heur de lis, accompagnée de trois billettes couchées, rangées en fasce, en chef (!). L. : S Gerit va der Voort (G., c. XIV, 1. 80) (voir Neve). Le seigneur de Oestquerque {Oostkerke) : de gueulle à troes croyssans d'argent, et crye son nom. Le seigneur de Vooerde (Voorde) : pareilles (Corn. Gail- liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Voorhout. Guillaume, fds bâtard d 'Ector de Vuer- houte, écuyer, bailli et receveur de Chaeflinghes (Saftingen) et lieutenant de son dit père, châtelain de ce lieu, 1434 : une fasce et un sautoir engrôlé brochant ; au franc-quartier chargé d'un lion. C. : une boule, soutenant un balai (sans manche). L. : S Willem va Voorovt (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 51, 52). — Hector de Vuerhoule, écuyer, châtelain de Chaf- linglies (Saftingen\ reçoit, dudit Guillaume de Vuerhoule, receveur de Cha/tinghes, ses gages comme châtelain, 1437, 8, 9 : mêmes écu et C. T. : deux damoiselles. L. : Ector van Veurhoute (Ibid., 1. 51, 52, 278). Ces gages, qu'il reçoit semestriellement, s'élèvent à 300 livres parisis, par an. — Adrien van Vuerhout, chevalier, conseiller du duc de Bourgogne et son châtelain de Saeftingen, reçoit, du sous-bailli de ce lieu, 300 livres parisis, pour ses gages annuels, 1370 : mêmes écu, C. et T. L. : S llariaen von (!) V. . rhoute (Ibid., 1. 51, 52). Le seigneur de Vueurhoute : d'argent, à deux cottyces recotysez (!), en forme de saultoir, de gueulle, à la fesse d'asur sur le tout, et crye son nom (Corn. Gail- liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le 6 février 1463 (date de l'acte), Charles de Bourgogne, comte de Charollais, etc., ordonne à maître Jean Gros, le jeune, son secrétaire et audiencier de bailler franchement, sans droits, à Jaques, bastart de Voorhout, escuier, des lettres patentes, par lesquelles il le nomme panetier (Chartes de l'Audience, c. 10, A. G. B.). Voormezeele. Le seigneur de Vormyselle : d'argent à l'essequier de douze piecès, de gueulle (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur de Vormyselle, au pays de Nevle (Nevele) : de sable au chevron et troes merlettes tout d'argent (Ibid.). Le seigneur de Pulsdonye : d'argent, à l'essequier de douze pièces de gueulle, au baston d'asur sur le tout et crye : Voermyselle I Voermyselle ! (Ibid.). Voorn. Godevaert van Voern, échcvin de Lakerveld, scelle un acte de transport de Gisbert, seigneur de Vianen (son seigneur?), 1388 : deux colonnes (sui- len) en chef et un poisson, posé en fasce, en pointe, accompagnés en cœur d'une étoile. L. : ►£< S' Gode- vert va Voe (Arnhem, Rekenkamer, N° 605). Voorne. Gérard, seigneur de Voerne et burgrave de Zélande, écuyer, homme du comte de Hollande, etc., 1298 : un léopard lionné. L. : Seel Gcrarl sire de Vor . . . (Chartes des comtes de Flandre). Gelre donne au here van Voerne : de gueules au léopard lionné d'or, armé d'azur et d'argent, lampassé d'azur. Volet d'or. Couronne de gueules. Sans cimier. Voorschooten, voir Viersel. Voorspoel (Jean van), jadis prisonnier à Bâsweilcr, sous le sire de Vorsselaer ; i. t. : 76 moutons, 1374, 8 : trois chevrons et une cotice brochante. Seghel Ians van Woerspoel (Chartes des ducs de Brabant). — Jean van Vorspoel et quatorze autres se portent garants pour le duc de Brabant et de Limbourg, envers le duc de Bourgogne, comte de Flandre, pour 7000, 5000 et 2500 couronnes de Frances; trois actes, donnés, à Bruxelles, le 10 décembre 1116 : trois chevrons et un bâton brochant. L. : X S lohannis de de Vorspoel (Ibid.). Voorst. Swederus de Vorste se déclare caution pour l'évêque Jean d'Utrecht, envers le comte de Gucldrc, 1295 : trois chevrons. L. : »{< S' Svederi de Vorst famvli (Arnhem, Rekenkamer, N° 50). — Didericus, dominus de Voerst, miles, et d'autres Gueldrois font une obligation â des juifs, 1347 : trois chevrons (Geld.). — (Sweder, sire de) et de Keppel, scelle un acte de sa mère, Béatrice, dame de Keppel, 1354 : même écu. S. : deux léopards (Ibid.). — Swederus, dominus de Vorst, miles, obtient, de Charles, empereur des Romains, la permission ut in opido nostro novo, iuxta castrum noslrum Keppel situalo, nundinas annales et forum septimanale ,.. perpetuis temporibus liabeanlur, et transforme ledit oppidum, qui était alleu, en lief, 1362 : même écu ; il est sommé d'un homme sauvage, sans massue, émergeant. L. : S Svederi domini de Voerst militis (Dusseldorf, Col., N° 853). — Gauthier, seigneur de Vorste, écuyer, scelle un acte du duc de Gueidre, 1371 : même écu. L. : S' Wolteri dni d'Voerst et Keppel (Dusseldorf, Clives- Mark, N" 401). — Diric van Voerst, Ernest van der Horst, Jean Scelling, dit Hillingberge, et Thierry die Zuere, fds de Henri, ont reçu, de l'évêque d'Utrecht, 3462 florins et 22 plaquettes au profit des prisonniers (ghe- — 160 — mener gevancgenen), faits par le sire de Solmisse (Solms) dans la guerre contre ledit prélat, sauf de ceux faits contre la ville de Deventer, 1391 : même écu, brisé en chef à senestre d'un tourteau. L. : S Diric van Voerste (Utreclit) (voir Keppel). Gelre donne à un Voorst, Gueldrois : d'or à trois chevrons de gueules. Capeline de sable. C. : deux cornes de bélier d'hermine, affrontées. Le nom, effacé, a été retouché par une main plus moderne. Le prénom semble être Thierry : die\cLer). Voorst (Jean, seigneur de) et de Keppel, écuyer, scelle le traité des nobles et des villes de la Gueldre, 1418 : trois chevrons. L. : Sigillu di Iohan (Arnhem, Rekenkamer). — Gherijt van der Voorst, h'verts soon, écuyer, scelle le même traité, 1418 : une croix ancrée. L. : S Gli van d V. erst (Ibid.). Voort, voir Vo[ojrde. Voorthuizen. Henrick van Vorthuijssen, échevin de Zutphen, 1313 : une bande engrèlée, accompagnée au canton senestre de .... C. : un lévrier issant entre deux cornes de bœuf. L. : S Henrick van Vortlhvsen (Arnhem, Commanderie de Saint-Jean). Vorde, voir Vo[o]rde. Vorden. Henrick van Voirden, échevin de Zutphen, 1334 : une croix échiquetée. L. : Hermcvan Vorden (Arnhem, Commanderie de Saint-Jean). Gelre donne aux Vorden, de la Gueldre : d'or à la croix échiquetée d'argent et de sable. Voren Bruden (Baslin), échevin de Louvain, 1320, 32, 40, 3 : un sautoir échiqueté. L. : 1320 : S' Bas- tini Vorebrvde scab lov ; 1332-43 : >-p S' Basliani Uorenbruden scabini louanien' (Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain, Léproserie de Terbanck, à Héverlé, Etahl. relig., c. 4721, A. G. B., et Chartes des ducs de Brabant, N° 384) (voir Voren, Lizen- sone). Sur le sceau de 1326, l'écu est sommé d'un dragon — contourné — et accosté de deux dragons rampants, affrontés ; sur les sceaux de 1332 à 1343, il est accosté, au bas, de deux oiseaux adossés. Dans Y Introduction, T. I, p. 123, lisez Voren Bruden, et non : Voren Bruderen. Un Egidius Voren Inghelen est cité, dans un acte scabi- nal de Louvain, du 27 février 1335 (n. st.) (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Voren Lizensone, voir Lise. Les noms de : Voren Bruden, Voren Inghelen et Voren Lizen[sone] signifient : fils de dame (vrouwen) Brude, fils de dame Angèle et fils de dame Elisabeth. Voroux (?) Libiert de Vorous, esquevin delle halte court etjusliche delle pétillé ville de Huy, 1407 : un chevron ; au franc-quartier tiercé en fasce, les deux pièces supérieures de vair, la 3 e de ... plain. L. : Libier de Vorovs (M. de Bonnecase) (comp. les armes de Waroux) (voir Voren Lisensone). VORSPOEL, voir Voorspoel. Vorssel, voir Meersch. Vorsselaer, voir Rotselaer, Schat, Werve. Vorst (Mathijs de le), homme de fief de la cour de Termonde, 1423, 7 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3 e , trois annelels. L'écu posé sur une aigle. L. : S T... van de ... . rst (C. C. IL, Acquits de Lille, 1. 70, 71). Le prénom gravé sur le sceau est probablement : Thys, diminutif de Mathijs. — (Engelbert van der), chevalier, seigneur de Loon- beecke, fait dénombrement de cette seigneurie et d'autres fiefs, relevant du duché de Brabant, chargés de diverses rentes, au profit de feu damoiselle Barbe van der Vorst, actuellement de damoiseau Gilles van Beaesfelt (Blacsveld ?), seigneur de Lijmale (Limai), puis : des héritiers de damoiselle Elisabeth van der Vorst, femme de damoiseau François van Bruhesen (Bruheze), de damoiselle Mathilde van der Vorst, de maitre Roland van Waelhem, etc., 1330, le 20 octobre : cinq annelets, rangés en croix, accompagnés en chef de deux oiseaux affrontés, perchés, chacun, sur une petite branche sèche, la l ro posée en barre, la 2 de en bande. Cq. couronné. C. : un oiseau entre un vol. L. :SEng. Iberli... .er Vo (Av. et dén., N° 3043). — (Josse van der), échevin de Bruxelles, 1379, 87 : écartelé; aux 1 er et 4 e , cinq annelets, rangés en croix, accompagnés en chef de deux oiseaux affrontés, perchés, chacun, sur une petite branche sèche ; aux 2° et 3 e , trois maillets penchés. L'écu muni d'une bordure componéc. Cq. couronné. C. : un oiseau, perché sur une branche sèche, entre un vol. L. : S loost va .... Vorst (Bruxelles, et Chartreux, à Bruxelles, c. 9 et 4107, A. G. B.). Les actes de 1587 le disent Joncker[e] et seigneur de Vroonhoven (Vroenhoven). — (Charles van der), échevin de Bruxelles, 1003; damoiseau Charles van der Vorst, licencié-ès-droits, même qualité, 1003 : cinq annelets, rangés en croix, accompagnés, en chef, de deux oiseaux affrontés, perchés, chacun, sur une petite bi anche sèche ; l'écu chargé d'une bordure engrèlée. Cq. couronné. C. : un oiseau. L. : S Carolvs van der Vorst (Greffes scabi- naux, Mélanges, A. G. IL, et Chartreux de Bruxelles, Etahl. relig., c. 4100, A. G. B.) (voir Forst, Meijers, Ry). Vorstenberg, voir Wolf. Vorsterman (Jean-Antoine), curé de Bingelraede (Bingelrade), évêché de Rûremonde, province de Limbourg, district de Fauquemont, juridiction d 'Oirsbeeck (Oirsbeek), remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à sa cure, 1787, •>. — 161 — les 17 et 25 avril : parti ; au l 01 ', d'azur il trois trèfles; au 2 d , d'azur à un sablier, enclos d'un récipient rectangulaire. L'écu dans un cartouche. Cq. sans C. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. G. II., reg. 46575). Vorsthuijs (Guillaume), échevin de Bruxelles, 1496, 7,1511: trois écureuils ; au franc-quartier brochant, chargé d'une croix, surchargée en cœur d'une porte. C. : un homme barbu issant, tenant une banderole (E. G., 1. 357). — (Daniel), franc-alleutier, il liai, 1508 (il. st.) : trois portes; au franc-quartier brochant chargé d'une croix. S. senestre : un aigle. L. : S Daniel Vorsl- liu . s (Abb. de Wauthier-Braine, c. 4008) (Pl. 36, lig. 1050). Vorstman (Jean), échevin de Tervueren, 1364, 8 : une pignate. L. : ►£< S Ian Vorstman (Abb. de Sainte-Gerlrude, à Louvain, G., c. XVIII, 1. 106, G., c. XX, 1. 95). Vos. Everwinus, miles, dictus Wlpes, échevin de Bruxelles, 1267, au mois de mai : dans le champ du sceau, un renard sautillant. L. :. S' Evercoii VVl- pis (Cambre). — (Thierry de), chevalier, échevin du Franc de Bruges, 1295 : un renard sautillant (Oost-Eeeloo). — (Godefroid), échevin do Malincs, 1317, 25 : dans le champ du sceau un renard passant, regardant, ravissant un coq. Le sceau porte : Vvlpes (Elscgliem et Malines). — Ludovicus dictas Vulpes, échevin de Louvain, 1319, 20, 1 : trois pals; au chef chargé à dextre d'un fermail rond. L. : ►£< S' Lvdovici Wlpes scab lov (Malines, Abb. de Sainte-Gertrudc, à Louvain, et Saint-Pierre, c. I, A. G. B.). — (Thieris li'), homme de lief du comte de Flandre, 1329 : un renard passant, h. : S iederic de Fos (Chartes des comtes de Flandre, N° 1491). — Watiers li Vos, de Katerine, homme de fief du comte de Flandre, 1329, à Bruges : même écu. L. : . . ' Walteri Vos f dni Walteri (Ibid.). — Willames li Wos, homme fievet de très noble et puissant damissclle no cliiere et amee damisselle me damisselle Bcautrix de Louvain, damisselle de Uarslal (Hcrstal) et de Gazebecque (Gaesbeek) (elle donne un acte en faveur de l'abbaye de la Cambre), 1335, le 20 avril (v. st.) : une étoile h cinq rais, au point du chef, surmontée d'un lainbel à quatre pendants. L. : S Willem de Wos [un B ..] (Cambre). — (Gérolphe de), échevin de damoiselle de Trou- chiennes et de son mari, Jean van Artevelde, 1347 : dans le champ du sceau, un renard passant, surmonté d'une étoile (Elseghem). Vos (Henry le), caslelains de Morlanweis (Morlan- vvelz), homme de lief de l'abbaye de Bonne-Espérance, 1353 : une fasce, palée de six pièces, surmontée h dextre d'un lion léopafdé. L. : >%* S H e ... Vos (Mons, Abb. de Bonne-Espérance) (Pl. 37, lig. 1055). — (Baudouin de), homme de lief du comte de Flandre, 1355 : diapré ii la bande, chargée de trois lions léopardés. L'écu, sommé d'une tête de léopard, accosté de deux lions assis, adossés. L. : ►£< S Bal- dvini Vos (Chartes des comtes de Flandre) (Pl. 37, lig. 1051). Le seigneur cTUsselghem (Ousselghem) : d'argent à la bende de sable sargé de troes lyons d'or; leur surnom rut de Vos (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). — Henric de Vos reçoit, du Brabant, pour lui et ses compagnons, un acompte de 40 vieux écus, pour leurs services dans la guerre contre le comte de Flandre, 1357, 24 avril ; Ileinrec de Vos van Baren et Alaerl van Baren (ne scelle pas) reçoivent, du Brabant, 160 vieux cens, pour leurs services, pertes et frais dans ladite guerre, 4357, 22 juillet : une fleur de lis, accostée en chef de deux croiscttcs po- tencées. L. : S di Fos. (Chartes des ducs de Brabant, N os 998,1283) (Pl. 37, lig. 1056). — (Pierre die), tenancier du brief d'Artois, van mins heren lijf neere van Vlanderen, 1361 : un renard, passant à senestre (Saint-Bavon, Fonds de Lokeren). — (Guillaume die), bourgeois de Louvain, reçoit, du Brabant, 1044 moulons que lui devait sire Waleran de Fauquemont, seigneur de Borne et de Zittart, 1363 : un sautoir engrêlé, accompagné en chef d'un écusson à trois fleurs de lis (complètes). L. : % S' Willem de Fos (Chartes des ducs de Brabant, N» 1843) (Pl. 37, lig. 1052). — Jean Voys van Seyne, parent (neeve) de liobyn van Bichen, 1366 : une bande échiquetéc. C. : un renard en arrêt entre un vol. L : ►£< S lohanis (Dusseldorf, Jul.-Berg, N® 789J (voir Vois). — (Henri de), jadis prisonnier à Basweiler, sous le sire de Rotselaer; i. t. : 118 moutons, 1374 : un renard naissant, sans queue. L. : >J< Sigillé llenrici dicti Fos (Charles des ducs de Brabant). — (Pierre de), chevalier, lier Ileinrec bastaert sone tvas lier Heinrccs van Vlaenderen, jadis prisonnier illec, sous le sire de Contrecœur ; i. t. : 82 moutons, 1374 : plain; au franc-quartier chargé d'un lion couronné et d'une cotice brochante. L. : ^ S Pieter de Voes (Ibid.). — 162 — Vos (Willelmus dictus), éclievin de Louvain, 1370 (n. st.) : un sautoir cngrèlé, accompagné en chef d'un écusson à trois fleurs de lis, au pied coupé. L. : S' I Villi Vos scabini lovaine . (!) (Cambre). — (Jean de), fils de sire Baudouin, reçoit une rente sur le tonlieu de Dainme, 1384 : une bande, chargée de trois lions léopardés et accompagnée au canton senestre d'une étoile h cinq rais. C. : un vol issant d'une cuve (d'hermine?). L. :.... de Vos (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 280). — (Jehan le), échevin deNinove, 1408 : trois étoiles. 1 en chef à senestre, 1 au flanc senestre, 1 en pointe; au franc-quartier chargé d'un renard passant. L .1 .n de (Ibid., 1. 222). L'écu étant ébréché à dextre, sous le franc-quartier et au milieu de la partie supérieure, il n'est pas impossible qu'il se soit trouvé encore une étoile à cette place, et qu'il faille blasonner : six (3, 2, 1) étoiles, au franc- qu^rtier brochant. — Willem Foss, juge dans la Duffel, pour le duc de Julicrs et de Gueldre, 1409 : un lion et un semé de billettes. L. : S' Willem Vos (Dusseldorf, Clèves- Mark, N» 681). — Pierre die Vosse, échevin de Ileusden (Brabant), 1413 : un échiqueté; au franc-quartier chargé d'un renard sautillant (Malines). — (Gilles de), échevin de Lombardije, 1414 : un renard en arrêt, accompagné de deux ... (roses?), 1 en chef, 1 en pointe. L. : de .... (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 131). — (Baudouin de), chevalier, seigneur de Lovendeghem, homme de fief du château de Gand, 1415, le 16 novembre : une bande, chargée de trois lions léopardés ; au lamhel brochant. C. : un vol. S. du cq. : deux cygnes. L. : vi (Arch. de l'Etat, à Gand, Varia). — (Baudouin de), chevalier, reçoit une rente sur l'espier de Bruges, 1416, 21, 3 : une bande, chargée de trois lions léopardés. C. : un vol. S. : deux cygnes. L. : S' Baldvini Vos mili ... (G. G. B., Acquits de Lille, 1. 376). — (Pierre de), bailli et receveur de Lodewijc van Mullem, qui tient, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du château d'Ilarlebeke, le tief dit de Sacht, à Oetigliem (Ooteghem), comprenant 6 bonniers de terres, des rentes, un bailli, sept échevins et divers droits seigneuriaux (loi, vont, bastaerde goet ende boete), 1420, le 7 juin : un renard en arrêt, surmonté â senestre d'un croissant. L. : ... eter .... s (Fiefs, N° 9932). — (Jean de), bourgeois de Bruges, déclare tenir, du bourg de Bruges, un lief dans la paroisse de Saint- Gilles, à Bruges, 4421, le 24 avril (v. st.) ; un lion -(l'épaule chargée d'une étoile?). T. : un ange agenouillé. L. : S Ian de Fos (Ibid., N° 7703). Vos (Jacques le), échevin de Zelc, 1425 : une lettre p, accompagnée au liane dextre d'une petite flèche, posée en pal. L. : Vos (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 70, 71). — (Josse de), iils de Guillaume, déclare, en qualité de tuteur, que son enfant, Villekin, tient, du bourg de Bruges, un lief de 11 mesures, avec six arricre- liefs, au métier d'Oostburg, paroisse de Sconendijke (Schoondijke), 1430, le 1" juin; Josse de Vos déclare tenir, lui-même, dudit bourg, un tief de 2 lignes de terre, à Scoondike (Schoondijke), avec quatorze arrière-fiefs, d'une étendue totale de 62 mesures, 1430, le 1 er juin : un sautoir, chargé de cinq coquilles et accompagné en chef d'un renard passant. L. : S Ioos de .. . (Fiefs, N os 8510, 8827). — (Baudouin de), seigneur de Lovendegheem, déclare que sa femme, vrauive Jacquemine van Grijspere (Grijsperre), tient, du bourg de Bruges, un lief, de 20 1/2 mesures, à Moerkerke, 1430, le 18 juin : écu cassé. C. : un vol. S. : deux léopards lionnes. L. : S Baldvini Vos Louedeghe. (Ibid., N" 8457). — (Bernard de) déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief, de 65 mesures, avec vingt arriere-tiefs (d'une étendue totale de 175 mesures), à Aardenburg, 1430, le 3 août : de ..., au chef do .. ., et au lion brochant. T. ; un ange. L. : S Bernaert de Vos (Ibid., N° 7589). — (Philippe de), mambour de sa mère, Elisabeth van Calkine (Calcken) (tille de sire Seger), qui tient, du château de Termonde, un fief à W'etteren et à Calcken. avec le droit d'y nommer un bailli et trois échevins, 1430 : une bande, chargée de trois lions et accompagnée au canton senestre d'une merlette, posée en bande. C. cassé. S. senestre : un aigle. Le reste du sceau est cassé (Ibid., N° 4523). — Pierre die Vosse, échevin de Ileusden (Brabant), 1434 : un échiqueté ; au franc-quartier chargé d'un renard passant, ou élancé (Malines). — (Henri), échevin du banc de Slusen (Sluse), 1447 ; une plume d'autruche, accostée de deux roses, aux lianes. L. : Voes (Abb, d'Oriente, c. 2, A. G. B.). — (Jaques le), homme de fief du duc de Bourgogne, au bourg de Bruges, 1449 : un lion. C. : une hure et col de sanglier d'hermine. L. : S Jacob de Vos (Fiefs, N° 84641. — (Jean de), seigneur de Lovendeghem et de Somer- ghem, constitue, à Jacques Boudins, une nouvelle rente sur Somerghem, 1456 : écartelé; aux 1 er et 4 e , une bande, chargée de trois lions ; aux 2 e et 3 e , un chevron. C. : un vol. S. : deux léopards lionnés. L . : S loh ... de Pollaer (Ibid., N° 3307). Fig. 1. Fig. 2. Fig. 1. Godefroid von Meschede (1286). Fig. 2. Antoine von Ense (1298). — 165 — Vos (Jean de), écuyer, seigneur de Policier (Pollaere), avait, avec messire Pierre, seigneur de Goux et de Wedergrate (en français Contrecœur), chevalier, conseiller et chambellan du duc de Bourgogne, procès au sujet de la moitié d'un moulin à Policier. Goux prétendait qu'elle lui compétait, par indivis, comme feu dame Marie de Cilly (Silly), dame daxelle{ d'Axel) et de Wedergrate, l'avait possédée et qu'il l'avait reçue, de Jean de Scoonhove (Sclioonhoven), hoir de celte dame. Le seigneur de Policier alléguait que, du temps oti messire Pierre, seigneur de Roubaix, possédait Wedergrate, il avait acheté, de lui, la moitié de ce moulin. Par lettres patentes, du 28 avril 1458, données h Garni, Philippe, duc de Bourgogne, fait savoir que les deux adversaires ont présenté, ce même jour, à l'amiable, un accord, en vertu duquel le seigneur de Goux jouira, à l'avenir, paisiblement de la moitié dudit moulin, par indivis avec le seigneur de Polluer, et que, par contre, celui-ci n'aura rien à lui payer du chef d'arrérages. Cet accord a été présenté au Grand Conseil du duc (Chartes de l'Audience, c. G, A. G. B.). — (Gilles die), échevin de Louvain, 1409 (n. st.), G9, 70, 7 (n. st.), 97, 8 : un sautoir engrêlé, chargé en cœur d'une feuille de tilleul, renversée, sans tige. L. : S Egidy Vos scabini louaniensis (Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain). — (Arnould), échevin de Sainl-Trond, 1477 : six (3, 2, 1) tourteaux; au chef plain. S. : deux aigles regardants. L. : S Arnohli Fos(!) (Abb. de Saint- Trond, c. 8). — (Arnould), échevin de Saint-Trond, 1477, 81 : même écu. S. senestre : un aigle. L. : S Arnoldi Vos scabini sancli Trudois (Ibid., c. G, 8, 10) (Pl. 37, lig. 1053). Voici, d'après l'armoriai manuscrit de Saint-Trond, les émaux de ce blason (Vossch!) : champ d'or, tourteaux de gueules, chef de sable. On y trouve aussi les armes de Vossius : fascé de gueules et d'or; au chef parti ; au 1", d'or plain ; au 2 d , d'argent d trois losanges de gueules, rangés en fasce; ou bien, peut-être : d'or à trois fasces de gueules ; au franc-canton senestre d'argent à trois losanges, accolés en fasce. II y a lieu de remarquer que, dans ledit armoriai, les armes de Vossch sont à neuf (4, 3, 2) tourteaux. — (Jean le), rentier du duc de Bourgogne, etc., à Ilannut, 1484 : un renard passant, accompagné en chef d'une rose, en pointe d'un marteau et au canton senestre d'un petit maillet penché. L. ; S lelian le Vos (C. C. B., c. 36). — (Jean le), receveur de Jodoigne, scelle pour Guillaume Maillefler, qui tient, du Brabant, un fief illec, 149G : un renard passant, accompagné en pointe d'un marteau (Av. et dén., N° 272G). — (Adriaene de) remet à edelen ende wijsen Joncheerc Jacop van Thicnes (Thiennes), glieseil van Caestre (Caêstre), sciltcnape, heere van Rumbeke ende Claerlioul, etc., haut-bailli de Courtrai, le dénombrement d'un lief, mouvant de la seigneurie de Rumbeke, lief appelé lleen ten Oucken bussche, sis à Rumbeke et comprenant 33 mesures de terres (contiguës, entre autres, au bien d'Olivier van der Gracht), une rente, un bailli (qui emprunte des échevins du suzerain) et divers droits seigneuriaux (toi, vondt, baslaerde goet ende de boelen), à charge de remettre, au seigneur de Rumbeke, annuellement, à la Pentecôte, inde hoochmesse, une paire de gants, 1502, le 17 avril (v. st.) : un renard passant. L. : S Aclriaen .... s (Fiefs, N° 2000). Vos. François die Vossvan Steenwijck, juge ii Arnhem, 1509 : parti; au 1 er , cinq cotices en barre et une bordure, chargée de huit besants ou tourteaux ; au 2 ci , une fasce crénelée. C. ; une aigle issanle (Geld.) (Pl. 37, fig. 1054). — (Pierre de), mari d'Elisabeth van Masseme[n J, tient, du château de Termonde, un fief a Gand, rue Saint-Liévin, tasschen de Vij/ivintgaten ende de Keijserspoorle, 1514 (n. st.) : un p sur le pied duquel broche un », couché, l'ouverture à senestre, ledit p accompagné de trois annelets, 1 en chef a dextre, 2 à senestre, rangés en pal, et en pointe d'une étoile. S. senestre ; un renard, ravissant un coq (Fiefs, N° 3G75) (Pl. 1», lig. LXXXIX). — (Guillaume de), échevin d'Anvers, 1515 : un renard sautillant. C. : un renard issant (Hôpital Sainte- Elisabeth, Buitengoeden, 1). — (Liévin de), lils de Jean, déclare tenir d 'eerbaren ende wijsen Vincent van Loade, filius Karels, du chef de la femme de ce dernier, Joncvr. Katlieline sbels (Belle), un fief, de 3 1/2 bonniers, avec une rente seigneuriale, lief sis dans la paroisse de Maechline (Machelen) et ressortissant au comte de Flandre, par l'intermédiaire de la châtellenie de Courtrai et de la cour de Thielt, 1514, le 4 mai : un lion. L. : S Lievin de V. . (Fiefs, N° 1775). — (Pierre de), lils de Jacques, déclare tenir du bourg de Bruges, un lief, sis sous l'échevinage de Bruges, hors la porte de Saint-Léonard, dans la paroisse de Saint-Gilles, et aboutissant aux biens d'Antoinette, lille de Georges Metteneije, de damoiselle Adrienne svos fde Vos), veuve de Donat de Moor, etc., 1515, le 1 er juin; il déclare tenir, dudit bourg, un lief, sis dans la paroisse de Sainte-Croix, hors Bruges, 1515, le 6 juin; tient, du même bourg, une rente, dite de Ruive Rente, sur des biens au métier de Lisseweghe, dans les paroisses de Heijs (Heijst) et de Knocken (Knocke), au lieu dit Luegenhoucke, 1515, le 6 juin ; tient, du même bourg, un lief bijder stede van Ardembureh (Aardenburg), dans la paroisse de Saint-Bavon, 1515, le 26 juin : un lion. C. : une hure et col de. sanglier d'hermine. L. : S Pétri de Vos flacobi (Fiefs, N os 7792, 7796, 8219, 7624). Vos (Hughes le), receveur de Jodoigne, 1614 (n. st.), 23, 8, 9 : homme de la cour féodale dite de Voslar (Vorsselaer), jugeant à Jodoigne et aux alentours, 1535, le 15 juin : un renard passant, accompagné de deux roses, 1 en chef. 1 en pointe. L. : .. Hug le Vos (Abb. delà Ramée, Elabl. relig., c. 3176-9, A. G. B., et Arch. de l'Etat, à Hasselt, seigneurie de Heers). — (Hughes le), receveur du Roi Catholique, à Jodoigne, 1517; dit sceller de son propre sceau : un renard passant, accompagné de deux roses, 1 en chef, 1 en pointe. L. : .... tonis le Vo . (C. C. B., c. 36). — (Bernard le), prêtre, aileutier de l'empereur, scelle des actes de Hughes le Vos, receveur de l'empereur, à Jodoigne, 1524, 5, 8, 9 : un renard passant, contourné. L. : S Bernard le Vos (Heijlissem et Abb. de la Ramée, loc. cit., c. 3176-7) (voir Cabo). Bernard était prêtre, ainsi que le prouvent quelques actes de 1524, 5, 9. — (Jean de), (ils de Jean, déclare tenir, du Vieux- Bourg de Gand, un lief dans le polder de Nieuotene (Niemv-Otene), au métier d'Axel, lief dont il remet le dénombrement au eerweerden ende ivijsen Daneel de Sioppeleere, 1537, le 10 août : trois (2, 1) renards élancés. C. : un renard issant entre un vol. L. : S Ian de Vo . (Fiefs, N° 2321 bis ). — .Mathieu Voss, schepen des edelen, vromen ende waelgeboren Joncher Jans van Oijenbrugge, alias Coelliem, here tôt Gorssem, enz., in zijnder bank lot Gorssem , 1514; M. Vos, échevin de sire Jean van Oijenbrugge, seigneur de Duras, Gorssum, etc., 1549: un compas (B. R.,C. G.,portcf. 19-19, et Ord.). — (Philippe le), aileutier, scelle des actes du receveur de Jodoigne, 1548, 52, 3, 6 : un renard passant à senestre, accompagné au point du chef d'une étoile. L. : S Phelippe le Vos (Abb. de la Ramée, loc. cit., c. 3177-8). — Francisais Foss, regiae ac insignis ecclesiae Bea- tae Mariae semper virginis, urbis aquensis, leo- diensis diocesis, decanus ac collegialae ecclesiae Monasterii Fi/Jliae praeposilus, conseiller de l'archevêque et électeur de Cologne et du prince de Juliers, de Clèves et de Berg, 1589 : trois bandes. Cq. couronné. C. : un renard assis. Sans L. (petit cachet ovale) (Abb. de Saint-Trond, c. 13). — (Nicolas de), échevin de Malines, 1604-6, 10, 4, 5, 21 : un renard, gravissant un mont, mouvant du bord dextre, accompagné de. trois molettes, rangées en chef. L. : ►£< Si sca Nicolai de Vos, (Malines). Vos (Pierre de) reçoit, du receveur du comte de Flandre, pour sa cour d 'Oostburch, 12 livres parisis, ter cause van eencn blocke bij mij gheniacct. . ., omme de glievanghene misdoenders . .. daermedc le be- waerne, naer costume, et qu'il avait fourni à l'écoutête d 'Oostburch, 1 ... : une bande, chargée de trois fleurs de lis, accompagnée au canton senestre d'un renard élancé. L. : Sigillé Pieter de Vos (C. C. Iî., Acquits de Lille, 1. 152). — (Corneille de), échevin d'Anvers, xvi® siècle : un renard sautillant, C. : une tète et col de renard. L. : S Cornelii de Vos (Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeilen, c, 1) (voir Blijdensteijn, Borre- man, Damman, Donck. Dop, Eyneburg, Gymnich, Cabo, Cru[ijlp[ejlant[s], Meche- lere, Scatteman, SVIEVENGHEM, Tra- zegnies, Vriend, Westrum, Woelmont). Vosberge (Maître Adrien van den), homme de lief de Charles-Quint, en Brabanl, 1532 (n. st.) : trois tours. C. : un renard en arrêt. L. : S Adriani [Valtin'l] de Vosberch (Couvent des Célestins à Héverlé, Etabl. relig., c. 4698, A. G B.). VOSHOLE (Arnould van), jadis prisonnier à Bâs- vveiler, sous le sircdeDiest; i. t. : 33 moutons, 1374 : plain; au franc-quartier chargé d'une étoile et d'une bordure (simple). L. : . . .4r( van Wosliol (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 37, lig. 1057) (voir Udekem). Vossel, voir Boc. Vossem (Gauthier van), homme du comte de Juliers, scelle un acte d'Arnould Hagedorn, dit Snoec, 1325 : une Ileur de lis, accompagnée en chef à dextre d'un petit cerf saillant. L. : ►£< S' Wolteri de Vossheym milt (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 308) (Pl. 37, lig. 1058). — Gauthier van Vossem, chevalier, homme de lief du comte de Gueldre, 1338 : une Heur de lis. L. : S' Wolteri de Voss .. m mil'i (!) (Arnhem, Reken- kamer, N° 188). — Henricus Romblgan de Voshem scelle un acte de l'archevêque de Cologne, 1364 : une Ileur de lis. L. : ►ï< S' Henri ellani de Uossem (Dusseldorf, Col., N° 859). — l'elrus dictus de Vosseem, échevin de Louvain, 1378 : un chien braque, colleté, bouclé, assis, accompagné au canton senestre d'un maillet penché. L. : S' Pétri de Vosseem scabi lovainen (!) (Ahb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Petrus dictus de Voshem, échevin de Louvain, 1379 (n. st.) : un chien braque, colleté, bouclé, assis, accompagné au canton senestre, d'un maillet penché. L. : . Pétri de Voss. . scabi lova .... (Cambre). — 107 — Vossem. Henrich Rumblian van Vnssem, ridder, déclare avoir reçu du duc le remboursement de 100 vieux écus, pour dégager (loijssen) sijn huijs loi Ghelren et des rentes, 1382 : une lleur de lis. L. : ►fi S' llenrici ... em milit' (Arnhem, Rekenkamer). — Gerlacli van Voshem déclare que sire Arnould, seigneur de Waclilendonck, l'a indemnisé, du chef de perles, de rançon, de prison, als icli op den Peel nederlach ende gevangcn wairt, dair oich voele (!) andere goiden luden neder lagen, 1-104, des son- nendaiglie te halfvasl : une lleur de lis. L. : .. .. er- io..(!) ... Vossem (Dusseldorf, Clives-Mark, (N° 221). — Gerlocli van Voshem, écuyer, scelle un acte du chapitre de Cléves, 1405; homme du comte de Clèves, 1410, 3; drossard de Cléves, 1417; homme du duc de Clèves, 1418 : une fleur de lis. C. : une tète et col de cerf. L. : S' Gherleich van Voessem (Dusse dorf, Clèves-Mark, N os 502, 654, 670, 746, 756). II est appelé aussi : Gerlach van Voishem (et Voshem). Gelre donne à un Sander van Vossem, Gueldrois : de gueules au cerf d'argent saillant. C. : une tête et col de cerf d'argent, terminé en volet. Ne faudrait-il pas lire : Sander van Issum (voir Issu .mj? — (Andréas de), échevin de Louvain, 1432, 4 : un chien braque assis, accompagné au canton senestre d'un maillet penché. L. : ►£< -S" Andree de scabini lovan (Abb. de Sainte-Gerlrude, à Louvain). — (Jean van) (= Frésin), un des tuteurs des orphelins de Nicolas Koene, qui tiennent, du château de Termonde, un tief à Denderbelle, 1440 : d'hermine à deux fasces; au franc-quartier chargé de trois roses. T. : un ange (Fiefs, N° 3618). — Daniel van Voshem, échevin de Louvain, 1556 : une hache. L. : S Dan van Vossem s l (Abb. de Sainte-Gerlrude, à Louvain) (voir Cleij- mans). Vounck (F.), chanoine et trésorier de l'église Saint- Pierre, à Louvain, 1787 : parti; au 1 er , d'or à l'aigle, surmontée d'une couronne ; au 2 d , coupé ; a, trois losanges de gueules, accolés en fasce et touchant à tous les bords du champ ; b, de gueules au triangle renversé. C. : une tête et col d'aigle. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. D., reg. 46560). Vouchsfeldt (... de), lieutenant et auditeur, scelle un grand nombre de sentences de cours martiales, concernant des soldats du régiment impérial et royal « baron Bettendorff », 1722-27, à Palerme : une tète d'oiseau, au col allongé, issant de la pointe. C. : le meuble de l'écu entre deux cornes de bœuf, munies, chacune, d'une embouchure. Sans L. (cachets en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles). Vraets, voir VLIENDERBEKE. Vranckaerts (Albert), échevin de Léau, 1650 : un coutre de charrue, contourné, la pointe en bas, accompagné de trois roses, rangées en chef. L. : S Albrechl Vranckaerl (!) (Heijlissem) (voir Vranc- kart). Vranckart (Jean), homme de lief du Ilainaut et de la cour de Mons, 1610, à liai : trois roses. T. senestre : un homme sauvage, sans massue. L'écu attaché à une lanière. L. : S lehan aert (Greffes scabinaux, liai) (voir Vranckaerts). Vrancke (Gérard), arbitre entre Arnould van Cleve et consorts et le duc de Gueldre, 1400 : une fasce échancrée, à pointes allongées, pommelées. L. : . Ghe (Arnhem, Rekenkamer, N° 797) (Pl. 37, fig. 1059). — (Jean), maïeur de la cour du monastère de Saint- Trond, illec, 1483 : un lion (Abb. de Sainl-Trond, c. 6) (voir Vrancken). Vrancken (Weyne), échevin de damoiseau Charles van der Rivieren, seigneur de Borcheer (Heers) et et de Ilermalle, dans sa cour censale de Cleijngel- men (Petit-Jamine), 1443 : un lion. L. : . Waiins Vranck. . (Arch. de l'Etat, à Ilasseit, Seigneurie de Heers). — (ltobert), tenancier de Renier van Briede (Bree), prévôt de Saint-Trond, dans sa cour d'Emmeren, sous Houppertingon, 1-151; tenancier de l'abbé de Saint-Trond, dans sa cour dite Proefliof, à Engel- manshoven, 1453 : un lion, accompagné en pointe h dexlre d'une rose (Abb. de Saint-Trond, c. 10 et 9). L'armoriai manuscrit de Saint-Trond donne ces deux blasons : I, Francken : de gueules au lion d'argent. II, Vrancken : parti; au 1 er , d'or au lion de sable, lampassé de gueules; au 2' 1 , une lleur de lis, entre deux demi-fleurs de lis, la 1" défaillante à dextre, la 2' la défaillante à senestre, mouvant toutes deux des bords du champ, rangées en barre. — (Thierry), tenancier juré de damoiselle Juele Tseliehs (Zclichs), veuve d'Arnould Bruninx, dans la cour censale de celle-ci à Brusthem, 1468 : un lion. L : . Dieric ken (lbid., c. 9). — (Wijneti), échevin du banc de Gelinden, 1470 : un lion, l'épaule chargée de ... (Ibid., c. 10). — (Jean), maïeur du couvent de Saint-Trond, dans la cour censale de celui-ci, à G 'root Ghelmen (Crand- Jamine), 1483 : un lion. L. : Segel lan Vranck (Ibid., c. 8). — (Jean), tenancier des R. R. S. S. de la mense de Liège, dans leur cour censale d'Aelst, 1488 : dans le champ du sceau, une épée, accostée de deux étoiles (Ibid., c. 1). ! Vrancken (Vrancke), échevin de l'église Saint- Barthélemv, de Liège, dans sa cour de Berlingen, 1193 : un lion. L. : . Vranc Vrancken (lbid., c. 9). — (Thierry), tenancier, à Bvusthem, dans la cour censale de damoiseau liasse van der Borch, et dans celle de van der Biesl, 1 -i96 : un lion. L. : . Dieric en (Abb. d'Oriente, c. 2, A. G. B.). — (Rutcherus), prévôt du monastère de Saint-Trond, 1533 : dans le champ du sceau, ogival, un saint Trond ; dans le bas, un écu au lion. L. : Fracke . ppositi s Trvdo .. . (Abb. de Saint-Trond). — (Jacques), échevin du comté de Heers, 1027, 34, 10 (qualifié maître en 1634 et 1640) : un lion. C. : un lion issant. L. : Iacup Vrancken (Arcli. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de Heers) (voir Surpele, Vrancke). VRANKENHOVEN (Guillaume van) reçoit, du Brabant, pour lui-même et des tiers, des indemnités pour ses frais et pertes dans la guerre de Flandre, 1357, 8, GO : plain ; au chef diapré, chargé d'un lambel. L'écu entouré de trois chiens braques, 1 le sommant, passant à senestre, deux, sautillants, affrontés. L. : >-p S' Wilhelmi de Vrancltenhoven (Charles des ducs de Brabant, N os 985, 994, 1646, 1717). Il scelle, pour Gobbel van Lomaer(. Lohmar), chevalier, et JBruse, ses compagnons, une quittance, relative à un acompte de 84 1/4 vieux écus, pour leurs services dans ladite guerre, 1357, le 23 avril, à Bruxelles ; scelle, pour Arnould van Bredenbeemt (Breitenbend) une quittance relative à un acompte de 168 vieux écus, 1357, le 4 mars (v. st.). reçoit, lui-même, 350 1/2 vieux écus (quittance finale), van allen zahen, cost, scade ende verliese, 1358, le 16 juin ; reçoit, de sire Henri, seigneur de Grontselt (Gronsveld), de la part du duc de Brabant, 120 vieux écus pour ses dommages (sans autres détails), 1360, le 4 mars(v. st.). Gelre donne à lier Reynolt van Yranckenhoven, homme du duc de Juliers : de sinople, au chef de ..., chargé d'un lambel de ... (non colorié). Volet d'argent(!). C. : un chapeau de tournoi de sinople, retroussé d'argent (?-), soutenant une boule du même(î). Vranfc]x. Johannes Vranxs, échevin de Vilvorde, 1410 (n. st.) : écartelé; au 1 er , une étoile à cinq rais ; dans chacun des trois autres quartiers trois coquilles (sic !). S. : deux aigles regardants. L. : S' Iohis Vranx (G., c. Vlll, 1. 32). — Soeter Vranx, marchand du dnc de Brabant, dans la chambre des tonlieux, à Louvain, 1423 : plain ; au chef chargé de (rois maillets penchés. L. : . So . ter Vranx (Chartes des ducs de Brabant). — Jean Vrancx, échevin de Heijst-op-den-Berg, 1544 : deux fourches, passées en sautoir, la l re , à deux dents, la 2 lle , à trois dénis, ceux-ci reliées, au milieu, par une tige transversale (fourche de brasseur). L. : Si Ian Vranx (Archives de l'église, à Heijst-op-den-Berg). Vran[c]x. Corneille Vrancx, échevin de Vilvorde, 1548 : une ancre, l'anneau en haut. L. : Cornelis Francx (Bruxelles). Devant lui et son collègue, Robert van Bouchout, da- moiselle Marie Sceelkens, fille de feu Martin et veuve de Josse Daning, son dernier mari, cède un droit d'usufruit, 1548, le 18 juillet (Bruxelles, Actes concernant Vilvorde). — Damoiseau Augustin Vrancx, échevin de Louvain, 1586 : trois (leurs de lis, au pied coupé; au franc- quartier plain (pointillé) ; au chef de quartier chargé de trois pals. L. : S Avgvs anex scabi lov (Abb. de Saihte-Gertrude, k Louvain). — (Pierre), échevin de Malines, 1589 : un reptile k six pattes (!) ; au chef chargé de deux roues et d'une croisette, pattée ou polencée, rangées en i'asce. C. cassé (B. R., C. G., portefeuille 2229). Vredenburg (Guillaume van), 1650 ; Jacques, 1668, échevins de Rotterdam : coupé ; au 1 er , une rose; au 2 d , un poisson, posé en fasee, la tête surmontée d'une couronne. C. : une rose entre une vol. L.L. : S Willem van Vredenbv/rch, et : S Iacob van Vredenbvrch (U.). Vredericks zoen (LambrechtJ, échevin d'Amsterdam, 1538 : parti; au 1 er , une fasce, accompagnée de trois (2, 1) losanges; au 2' 1 , un lion naissant. G. : un lion issant entre un vol. L. : S Lambert Fredric (Notre-Dame. Anvers, Fonds ter Saliyerha- ven) (Pl. 37, lig. 1060). VREDESTORPE, voir Nijenbeck. Vrediel, Vrediau[l]x, voir Jardin. Vrediere (Margrilte), veuve de Jehan du Bosquicl, nee et natif de Lille, lors estant a Gosnay dempres Betthune (Bélhune), reçoit une rente viagère, sur le domaine de Courtrai, 1462 : parti; au 1 er , plain; au franc-quartier plain; au 2 d , écartelé; a et d, trois merlettes; b et c, trois lions léopardés, rangés en pal. T. ; un ange. L. : ►£< Marguerite V. . diere (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 391). Vregelois (Guillaume), k Tournai, reçoit une rente viagère, sur le domaine de Courtrai, 1463 : deux pals; au chef chargé de trois croiseltes ancrées. T. : un ange. L. : avme Vregelois (lbid., 1. 391). VRECHEM fit illiames de), homme de fief de la seigneurie de Schcndelbeke, 1335 : un bandé et une bordure engrêlée (Chartes des comtes de Flandre) (Pl. 37, lig. 1061). Vremde (Gilles de), bailli de Bruges ; l'acte est sans date (juin 1322) : six (3, 2, 1) fermaux ronds, surmontés d'un lambel k quatre pendants (lbid.). m Vremde (Jehan le), fins a Gillion le Vremde, homme de fief de Flandre, scelle un acte du bailli d'Alost, 1335 : six (3, 2, 1) fermaux ronds et un lambel brochant (Ibid.). — (Gérard de) tient un lief du château d'Alost, 1430 : six fermaux ronds, rangés en orle, accompagnés en cœur d'une étoile. G. cassé (Fiefs, N° 4G30) (Pl. 37, lig. 1002). — Marguerite svremden, veuve de Jean Ilenricx, tutrice de Ilanneken Ilenricx, son lils, erfachlich eepier (geôlier héréditaire) du château de Gand, 1487 : trois (2, 1) fermaux ronds. L. : S Merg- den (C. C. 11., Acquits de Lille, 1. 402) (voir Splitere, Vaernewijk). Vretee. Ysahel Vrele (et Vretee), veuve de maître Roland du Bos (et du Bois), à Lille, reçoit une rente viagère, sur le domaine de Courtrai, 1447, 03 : parti; au I er , trois arbres arrachés; au 2 d , un losangé (sic!). T. : un ange. L : Seel Isabiel Vretee (C. G. IL, Acquits de Lille, 1. 391). Vreven (Gilles), échevin de Léau, 1040 : un lion couronné (Ordange). — (Laurent), même qualité, 1070 : un lion (couronné?) (Ibid.). Vrij ( Zegher ', échevin de Bendcrbelle-Zwijveke. 1395 : une fasce, chargée de cinq losanges et accompagnée de trois merlelles, rangées en chef, et d'une coquille en pointe (Zwijveke) (voir Vrie). Vridag, voir Buddenburg, Suppl., Rechede. Gelre donne aux Vridage, hommes de l 'évêque de Munster : d'argent d trois annelets de sable. Vrie (Johannes dictus), échevin de Tirlemont, 1324 : trois oiseaux, chantant, contournés, et un lambel brochant. L. : . ... h'is .... Vri (Abb. de Sainte-Gerlrude, à Louvain) (voir Vrij). — (Arnoldus), même qualité, 1334 : trois merlelles et un lambel brochant. L. : ►£< .S" A r Vrie scabini then flbid.). Vriend (Zegher), échevin de la comtesse de Bar, dame de Cassel, dans sa cour de Tronchiennes, 1347 : dans le champ du sceau, un coq (Elseghem). — Daniel de Vrient, échevin de Tervueren, 1409,10 : une scie de boulanger, l'œillet en haut, et une pelle de boulanger, passées en sautoir. L. : S' Daneel de Vrient (Abb. de Sainte-Gerlrude, à Louvain). — Jacques Vrient, homme de fief de la cbàtellenie du Vieux-Bourg, il Gand, 1424 : un corbeau essorant. L. : . Iacop Vrient (C. C. B., Acquits de Lille, I. 394). — Jacques Vriend (et Vriendl), homme de fief du château de Gand, 1428, 40 : trois merlettes. T. : deux anges. L. : de Vrient (Ibid., I. 112, 113). Vriend. Jacques Vriend (et Vriendl), lieutenant du bailli du Vieux-Bourg, à Gand, 1435, 51 : trois oiseaux. Mêmes T. L. : S Iacop de Vrient (Ibid., 1. 401). — Guilleberl Vriendl, homme de fief du château de Gand, 1450 : mêmes écu et T. L. : . . Vrient (Ibid., 1. 113). — Pierre de Vrijent scelle pour un des intéressés dans la waleringhe van der Bouder JJevcne, au métier A'Ooslburch, 1400 : trois étoiles, accompagnées en cœur d'une merletle. L. : S Vicier de Vrient (Ibid., 1. 152). — Jean de Vrient reçoit une rente viagère sur le domaine de Courtrai, 1401, 2 : un sautoir, accompagné en chef d'un écusson à six (3, 2, 1) .. . (coquilles,ou, plus probablement,cloches — Belle?), ledit sautoir accompagné en pointe d'une étoile â huit rais. T. : un ange. L. : S Ian de Vriet (!) (Ibid., 1. 391). — Gûbeert de Vriendl, homme du château de Gand, 1404; Ghijselbreclil de Vriend, même qualilé, 1477 : trois oiseaux. C. : un . .. (buste?) entre un vol. S. : deux griffons. L. : S Ghiiselbrecht. . Vrient (Ibid., 1. 109, 110). — Denis de Vriendl, fils de Gaspard, tient, du château de Courtrai, la seigneurie de 1er Dappert, à Bisse- ghem, 1501 : un sautoir. C. : une chèvre en arrêt entre un vol. L. : S Denis de Vriendl (Fiefs, N° 1328). — Jean Vriendl scelle pour une vassale du Vieux- Bourg de Gand, 1502 ; Jean de Vriendl déclare tenir, lui-même, du château de Gand, un fief â Tronchiennes, 1502, le 30 septembre; Jean de Vriendt, homme servant de Dominique Ruufllairt (lils de Jacques), qui tient, dudit château, un fief â Tronchiennes, 1502, le 14 octobre : trois merlettes. G. : un buste imberbe, coiffé d'un chapeau arrondi, entre un vol. S. : deux griffons. L. : S Ian de Vrient (Fiefs, N os 2711, 2495, 2496). — Mathieu den Vrient remet, au haut-bailli de Courtrai, dénombrement d'un lief mouvant de la seigneurie de Wijnghene et de Buijsveld, dans la paroisse de Meulebeke, fief consistant en une rente, avec bailli, loi (t cet) et divers droits seigneuriaux (toi, vondt, bastaert goel, boete . . ) (sans date) (1502) : une lettre jll, accompagnée en chef de deux étoiles et en pointe d'une rose. L. : S' Malhgs de Vrient (Ibid., N° 1813). — Denis de Vriendl, homme de lief de la cbàtellenie de Courtrai, 1509 : un sautoir. C. cassé. L. :... . iis de Vriendl (C. C. B., Acquits de Lille, 1,59, GO). DE RAADT, t. IV 11 mm % W f \-\ u kf ib 1 il} m\ — 170 -- Vriend. Inghelin (= Ange) de Vriendt tient, de damoiselle Catherine de Vos, du chef de sa seigneurie de Wijngcne (qui, elle, relève d'IIarlebeke), un iief à Meulebeke, 1513 : un chevron, accompagné en pointe d'une étoile. Le sceau porte : de Vriend (Fiefs, N° 10607). — Philippe Vrient, secrétaire de la cour du Vieux- Bourg de Gand, 1538 : trois merlettes, accompagnées en chef à dextre d'une étoile. C. : un buste entre un vol (Ibid., N° 2751) (Pl. 37, fig. 1003). — Jacques de Vriendt, homme de fief du Vieux-Bourg, à Gand, 1541, 61 : trois merlettes. C. : un ... (buste?) entre un vol. S. : deux griffons. L. : S'lacop de Vrient (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 229). — Jacques de Vriendt, lieutenant du bailli de Gand, 1543, 59 : trois oiseaux. C. : un ... entre un vol. S. : deux griffons (Ibid., 1. 118). — Jacques de Vriendt (fils de Jacques), homme servant de damoiselle Catherine de Vriendt, veuve de Jean van der Coijen, qui tient, comme héritière dudit Jacques, son frère, du château et Vieux-Bourg de Gand, un tief à tVondelghem, 1564, le 21 juin ; homme servant de damoiselle Marie van der Coijen (fille de Jean), qui tient, par donation de damoiselle Catherine de Vriendt, veuve dudit Jean van der Coijen, sa mère (qui, elle, le tenait comme héritière de Jacques de Vriendt, père du comparant), — donation faite, de l'aveu de damoiselle Jossine van der Coijen, hoir ainé de la donatrice, le 18 juin 1564, devant bailli et hommes du Vieux-Bourg — un fief, à Tronchiennes, comprenant 8 bonniers et 1 mesure, de mote met den waile ende don cleenen mootlcen, ... an thof eenen bulck , et aboutissant aux biens des hoirs de Jean de Vriendt, 1564, le 21 juin : trois (2, 1) merlettes, surmontées d'un lambel à deux pendants. C. : un buste, coiffé d'un chapeau arrondi, entre un vol. S. : deux lévriers. L. : S lacop de (Ibid., N os 3431,2541) (voir Heuvele, Iseghem, Steenwerpere). Vriendt, Vrient, voir Vriend. Vrients (Jean), échevin de Malines, 1504 (n. st.) : une anille. T. : un ange. L. : . scabinatÇ) lan Vrien.. (Cambre). Vries[e~|. Lambrecht die Vriese, chevalier, scelle un acte du comte de Hollande, 1293 : trois lions et une bordure échancrée. L. : ... Lamberli Frisonis mililis (Hollande). Gelre donne à lier Floris die Vries, Gueldrois : de sable au sautoir, cantonné de quatre forces renversées, le tout d'or. C. : un haut bonnet arrondi de l'écu, terminé en volet et sommé d'une boule d'or, soutenant un grand plumail de sable. Vries[e], Jean de Vriese, amman et semonceur de la dame de Zomerghem (Somergem), au métier de Zomerghem, 1355, ten ingaene van Aperille : trois ... ; au chef chargé d'un lambel à cinq pendants (Comte Thierry de Limburg-Stirum). — (Gilles de), h Bruxelles, 1414 (n. st.), 1414; Gilles de Vrise, à Hal (!) reçoit une rente sur le domaine de Hal, 1437 : deux faucilles dentelées, affrontées, accompagnées au point, du chef d'un lion. L. : S Gielis de Vriese (Mons, Domaines de Hal, I et II) (Pl. 37, lig. 1064). — Godevaert de; Vrijese, échevin de Malines, 1467 : trois têtes et cols de bélier; au franc-quartier brochant, chargé d'une ramure de cerf (Malines). — Guillaume de Vriese, tuteur de Belkin svriesen (fille de Gherolf), qui tient, du château de Gand, un lief, de 2 bonniers, k Tronchiennes, 1502, le 4 novembre : trois étoiles, accompagnées en cœur d'un croissant. L. : S Willem de V... se (Fiefs, N" 2504). — Jean de Vrijese, échevin de Malines, 1513 : un fer de moulin (Malines). — Gilles de Vriese, tuteur de Jean de Vriese, son fds naturel, procréé avec damoiselle Elisabeth Passchâ- ris, fille de Josse, lequel Jean tient, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de la seigneurie de Menin : de heerlijchede van Penchiers, comprenant 2 vieux bonniers, une rente, cinq arrière-fiefs, un bailli, trois échevins (les quatre autres étant empruntés, par ledit bailli, du heer ten heerscepe te Brabanl) et divers droits seigneuriaux (toi, vont, bastaerde goet, boeten . . .), 1513, le 12 mars (v. st.) : une bande, accompagnée de sept roses, rangées en orle, et d'une petite croix de Saint-Etienne à dextre, posée en bande, entre la bande et les quatre roses. L. : . Gilli.. . Vriese (Fiefs, N° 10056). Le même jour, il se sert d'un autre sceau à ces armes : une bande, accompagnée de cinq roses, tigées et feuil- lées (!), rangées en orle, 3 à senestre, 2 à dextre, et d'une marque de marchand, posée en bande, entre ces dernières. Cette marque affecte la forme d'une croix latine, à la tige allongée, repliée, à dextre, formant un cercle, l'extrémité inférieure dépassant à senestre. Par l'acte, auquel se sceau est appendu, il remet, pour ledit Jean, au bailli d'Ypres, aveu d'une dîme sur des biens à Ledeghem, avec bailli, sept échevins et divers droits seigneuriaux (toi, vont, bastaerde ende stracjiers Qoet ende boete), et relevant de la Salle d'Ypres (Ibid., N" 5719). — Pierre de Vriese déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief, de 29 mesures, à Varssenaere, en diverses parcelles, dont une, avec des édifices, dite tgoet ter Haeuwe, oh Gérard van der Cappelle réside actuellement, 1514, le 31 juillet : une touffe de trois lis au naturel, mouvant de la pointe, accompagnée en chef d'une merletle. L. : de Vriese (Fiefs, N° I r i mr i f ï nTMnr i i n—ni ni ii i ■ »i »— Il Mil 1 .WfTIPi f- — 171 — Vries[e], Arnould de l'reese, lils de Gherolf, déclare tenir, du Vieux-Bourg de Gand, un lief à Tron- chiennes, 1523, le 20 octobre : deux étoiles en chef et un croissant en pointe. L. : riesc [' Gero'lf (Fiefs, N° 2522). — Maître Jean de Vries, éclievin de Rotterdam, 1616 : un arbre sec arraché. C. : un arbre sec entre un vol. L. : S Iohan de Vries (U.). — A. de Vries, chanoine gradué et archiprètre, à Anvers, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents a l'archiprêtré d'Anvers, au Personal. de Heijst(-op-den-Berg), etc., 1787 : écartelé; aux l'- r et 4 e , de pourpre au lévrier colleté, bouclé, sautillant; aux 2 e et 3 e , une rose, tigée et feuillée L'écu dans un cartouche. T. : un ange. Sans L. (cachets en cire rouge) (G. C. B., reg. 46543, 46569, 46655) (voir Duijs). Vriescap (Jean) reçoit, du receveur de Bruxelles, le prix de rachat d'un cens de 10 florins, dû par le duc de Brabant, du chef d'une métairie, sise opten blaeuicen hont, hors la porte de Sainte-Gudule et, récemment, englobée dans le parc ducal, à Bruxelles, 1432 : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc- quartier brochant chargé de trois croissants. L. : S lohis dci Vriescap (Chartes des ducs de Brabant). — (Guillaume) reçoit, dudit receveur, le prix de rachat d'un cens de 6 florins, dû, par le duc de Brabant, du chef d'une maison, avec jardin, récemment englobée dans le parc ducal, 1432 : même écu. L : Will p (Ibid.). VRILINCHOVEN (Wallerus de), éclievin de Malines, 1359 : une fleur de lis, accostée de deux besants ou tourteaux. L. : v-p S Woutere uan Vrielinchoue (N.). — Guillaume van Vrijlinchoven, éclievin illec, 1368, 9, 71, 2, 83-5, 7-9, 92 : trois besants, ou tourteaux, accompagnés en cœur d'une étoile à cinq rais. L. : S Willi de Vrilinchoven (Malines et Diest, 1. « Mis- cum »). VRIRE, voir Verrières. Vrisy. Gérard van Vriesy, jadis prisonnier à Bûs- weiler, dans la rotlc d'Agimont ; i. t. : 386 2/3 moulons, 1374 : une fasce, surmontée d'une divise vivrée. L. : >p Girard de Vr .. . (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 37, lig. 1065). Vrijthof. Arnould van den Vrijthave, juge h Alt- Calcar, scelle un acte du comte de Clèves, 1393 : un chevron, accompagné de trois losanges (Dussel- dorf, Clèves-Mark, N 05 557 et 566). Vroe, voir Vroede. Vroede (Johannes dictas), éclievin de Malines, 1339, 43, 5 : deux chausses (ou lieuses), passées en sautoir, cantonnées de quatre croissants (Malines). Blason représenté peu distinctement dans van den Eijnde. Vroede. Henricus [dictus] Sapiens, éclievin de Lou- vain, 1349 (n. st.), 69, 72 : un sautoir engrêlé, accompagné en chef d'un écusson à trois pals, ledit écusson au chef chargé d'une étoile. L. : >p S'Henrici dci Sapiens scabi lov' (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Johannes dictas Sapiens, canonicus regularis Sancte Gertrudis lovaniensis, 1368 : même écu, mais sans l'étoile. L. : .. lh ns can ..._ (Ibid.). — (Jean de), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Rotselaer; i. t. : 130 moutons, 1374 : trois vergettes, chargées, chacune, en cœur d'une mer- lette brochante. L. : X S'lohis de Vroede scabi in Haie (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 37, fig. 1066). — Goloijus dictus Sapiens, 1379, 84; Goloijns, Sapiens, 1385 (n. st.), éclievin de Louvain : un sautoir engrêlé, accompagné en chef d'un écusson h trois pals, ledit écusson au chef plain. L. : >p S . oloi Sapiens scabi louanien (Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain, Léproserie de Terbanck, à Héverlé, Elabl. relig., c. 4722, A. G. B.). — (Zeigher de), chevalier, tuteur de Hannekin den Vroede, son enfant, qui tient, de la Salle d'Ypres, ene steide, ayant nom Waerde, avec 50 mesures de terres et sept arriêre-liefs (bailli, etc.), dans la paroisse de Saint-Jean, à Ypres, 1398, le 3 septembre : trois roses ; au chef chargé d'un lion issant. C. cassé. S. : deux griffons, ou aigles (Fiefs, N° 5611). — (Henricus) (tout court), éclievin de Louvain, 1426, 8 ; un sautoir engrêlé, accompagné en chef d'un écusson à trois pals; ledit écusson au chef plain. L. : .. Henrici... ede scabini lov . (Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain, Heijlissem et A/Jlighem) (Pl. 37, lig. 1067). — Jehan le Sage, (fils de feu messire Soliier, chevalier), reçoit une renie sur l'espier de Bruges, 1440 ; un lion naissant en chef et trois (2, 1) roses en pointe. C. : ... (un buste ?) S. ; deux griffons. L. : S Ian de (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 418). Un autre quittance l'appelle : Jehan le Vroede (Ibid.). Sans ligne de séparation pour le chef. — (Jean de), éclievin d'Ypres, 1447 : trois têtes et cols de cheval. G. : une tête et col de cheval entre un vol. L. : S Ian de Vroede (Ibid., 1. 418). — Marije Svroeden, veuve de Franse Belle, reçoit une rente, sur l'espier de Bruges, 1447, 52, 3, 5 : trois têtes et cols de cheval. S. : un griffon accroupi. L. : S Marie Sv n (Ibid., 1. 418). Une quittance, de 1447, cite le fils de Marie de Vroede : Georges Belle, qui n'est pas encore chevalier, alors. Vroede. Jacques le Vroe, homme de lief du Hainaut et de la cour de Mons, 1581 (à Enghien) : trois aigles, accompagnées en cœur d'une étoile à cinq rais. T. : un ange (Enghien) (voir Belle, Leene, Mol, Vaernewijk, VLEENKEN, Witte). Vroesen (Corneille), échevin de Rotterdam, 1603 : une tête et col de cygne, accompagnés de trois (2,1) haches. C. : la tête et col de cygne entre un vol. L. : S Cornelis Vroesen (U.). — (Adrien), échevin illec, 1654 : mêmes écu et C., mais sans le vol. L. S Adryacn Vroesen (U.). VROIJLANDE. Robert du Vroland, escuier descuerie du comte de Nevers, 1303 : une croix ancrée, accompagnée au 1 er canton d'une merlette. C. fruste (une tête et col de lion ?). S. : deux lions accroupis (C. G. B., Acquits de Lille, I. 38) (voir Verze). Vrolo (Renier de) (et Vroeloe ), écuyer, échevin de Liège, vers 1425 : plain; au chef chargé de deux merlettes. L. : .... n . . de Vrolo e .. vi.. (C. de B.). Vrombout. Corneille Vroomboul, échevin du comte de Flandre, seigneur de Praet et van der Woestinen, dans cette dernière seigneurie, 1451 : un oiseau (colombe?), assis sur une tertre. L. : bout (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 152). — Jean Vroomboul, receveur du duc de Bourgogne, pour son espier de Ilaellere (Aeltre), 1455 : un corbeau, perché sur un écot (Ibid., 1. 391). — (Jean) (fils de Corneille), échevin d'Eecloo, 1497 : deux croissants en chef et une étoile en pointe. L. : S lan f Vrom . o .. Cornelis (Ibid., 1. 82, 83). — (Guillaume), fils de Jacques, tient un fief de la seigneurie de Wesseghem, 1567 : deux flèches émoussées, renversées, passées en sautoir, accostées d'une étoile fi cinq rais et d'un trèfle (Fiefs, N° 3358) (Pl. 37, fig. 1068). Vromond (Victor), prêtre, chanoine de Sainte- Pharailde, fi Gand, 1448 : une béquille de Saint- Antoine. L . : S d m Victo bri (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 401). Vromont (Guillaume), homme de fief de Waleran. chevalier, seigneur de Wavrin, Lillers, etc., et de sa femme, Livine van Robaeis, dans leur seigneurie de ten Ackere (à Courtrai), 1453 : un cheval en arrêt, contourné, accompagné à senestre d'un liuchel (?), posé en pal (Elseghem). Vrouds, voir Mol, Vue, voir Vilain. Vuel (Martin de), fils de Pierre, tient, du comte de Flandre, un fief fi Saint-Nicolas(-Waes), 1527, le 8 mai : trois merlettes, accompagnées en cœur d'un besant, ou tourteau. L. : Vuel (Fiefs, N» 7041). Vuesting (Gérard van) a reçu en fief, de l'évêque d'Utrecht, dal goed tôt Erlo . .. in den kerspel van Dodorpe, in der buerscap toi Lijmborch etule in den gericlite van Haslehuijsen, rorende in die greeflicheil van Dalen, 1382 : un buste de femme, aux longs cheveux flottants (Utrecht). Vuge (Lambertus diclus), échevin de Tongres, 1283 : trois coquilles. L. : .. Lamb'ti W (Dusseldorf, Bailliage des Vieux-Joncs, N° 22). Vuij[e] (Laurent), échevin de Vilvorde, 1499, 1509, 19 : trois étoiles. T. : un ange. L. : S Laureys Vuyen (Abb. de Sainte-Gerlrude, à Louvain, et Bruxelles). Vuijlsteke. Denis Vulsteke déclare tenir, de la Salle d'Ypres, une rente sur des biens à Zonnebeke, 1586, le 9 septembre : deux poissons, posés en fasce et rangés en pal, accompagnés de trois feuilles de houx, rangées en fasce, entre les deux poissons (assez fruste; il y a, peut-être, encore autre chose). L'écu accosté du millésime : 15-84. L. : Sigillom vlstek . . (Fiefs, N° 6018). Vucht. Godevert van Wchl, prêtre, tenancier du chapitre d'Anderlecht, 1386 : un lion; on n'en voit que la tête et la queue, la partie inférieure du sceau étant cassée. L. : S' Godefr cht (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2494, A. G. B.). — (Guillaume van), 1448; Walterns de VuclU, 1449; Jean, 1487, 91, tous trois échevins de llois- le-Duc : deux pals. Le sceau du dernier porte : annis de V abi in buse .... (Ilel- mond, Malines et Abb. de Saint-Trond, c. 9) (voir Limburg). Vuchts (A.-J.-J.), curé â'idderghem (Idergem), évêché de Malines, district d'Alost, province de Flandre, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son église, 1787, le 2 avril : d'argent fi deux pals de sable. C. : un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg., c. 46610). Vullinc, voir Waden. Vulpius (J.-H. von), capitaine-commandant au régiment impérial et royal d'infanterie « baron Belten- dorf », scelle des pièces comptables, sentences, etc., 1722, 3, 6, fi Païenne : un renard sautillant. L'écu ovale. C. : un renard issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (Archives commun, de Nivelles). Fig. 1. Fig. 2. Pl. CCVI. Fig. 1. Simon dit Beyer de Boppard, chevalier (1342). Fig. 2. Werner Schcnke von Liebenstein, chevalier (1342). Fig. 3. Henri von Grafschal't, chevalier (1346). — 175 — Jean-Henri von Vulplus, âgé de 65 1/2 ans, natif de Reval, protestant, marié, sans enfant, figure comme Obristwachtmeister (major) du 3° bataillon du régiment d'infanterie du général-feldmaréchal-lieutenant comte Onelli, sur le rôle de recensement dressé, à Kaschau, le 6 avril 1736 (Ibid.). Vulsteke, voir Vuijlsteke. o Vurre. Thilmannus dictus Vurre, famulus (écuyer), 1335 : un lion couronné, à la queue fourchée; au lambel à cinq pendants brochant. L. : . ... anni \Yt .. . (Chevalier Camille de Borman, à Schalk- hoven). Universis présentés lilteras inspecturis, nos Wilhelmus, cornes juliacensis, notum esse volumus o quod cum Thilmannus dictus Vurre, famulus noster dilectus, elapso iam aliquo tempore, honorabiles viros nobis dilectos capitulum ecclesie beate Marie ad gradus coloniensis impelierit coram nobis super eo videlicet quod dicebat, se esse et esse debere advocatum curtis in Wyse, que est predictorum capituli et quod progenilores sui habuerint et tcnucrint advocatiam in eadem curie et a nobis et a nostris progenitoribus in feodum, et quod ratione huiusmodi advocatie habeat et habere debeat annuos redditus, videlicet viginti quatuor maldrorum trïtici annuatim et quedam alia certa iura, redditusque ccrtos annuos et quod ipse et progenilores sui ius in molendino dicte curtis habuissent et haberent, et ipsum et progenitores suos in huiusmodi molendino dampniiicassent ; econlra ipsis capitulo hec premissa omnia omnino negantibus ; nos intendentes paci et concordie partium prediclarum per dilectos lideles noslros Cristianum, thesaurarium Sancli Andrce coloniensis, Wilhelmum, rectorem parrochie O in Duron ecclesiarum, Hermannum de Levendal et Jacobum de Pomerio, milites, nostros consiliarios, de consensu dictarum partium super liiis diligenter inquiri fecimus et nichilominus inter partes easdem tractari ; quorum inquisitione et tractatu nobis per eosdem consiliarios nostros relatis de ipsorum consilio ac predictarum partium consensu expresso, nos predicte questionis decisionem in nos recepimus et recepimus et recipiraus et decidendo ipsam pro- nunciamus in liiis scriptis : predictum Thilmannum O dictum Vurre et eius lieredes nichil iuris habuisse nec de cetero debere habere aliquam advocatiam vel ius advocatie a nobis ex causis prediclis seu aliis quibuscunque in eadem cui'te do Wyise, aut huiusmodi triticum seu aliquos redditus vel iura aut etiam ius aliquod in molendino dicte curtis, aut quicquam aliud in quibuscunque rébus consistant. Immo dicimus predictos capitulum ad curtem suam in Wyise predictam absolutos, quitos et iiberos O ab eodem Thilmanno dicto Vurre et eius heredibus occasione advocatie et iuris molendini dicte curtis seu cuiuscumque alterius dominii sive iuris quam vel quod se usque in hodiernum diem idem Thilmannus Vurre in eiisdem curte et molendino habere contendebat ex quacunquc causa. Et volumus quod o idem Thilmannus dictus Vurre pro se et suis heredibus coram nobis huiusmodi advocatie, prediclis redditibus annuis tritici ac iuri molendini aut obventionibus quibuscunque et iuri eorum, si quod habuit in curte et molendino prediclis ex quacumque causa pro se et suis heredibus renuntiet pure et simpliciter effestucçt et resignet, salva tamen advo- calia nostra quam in eadam curte habemus, ratione dominii nostri in Hengbach et iuribus suis, prout eam et ea progenitores nostri et nos hactenus habebamus. Quam quidem pronuntialionem nostram prediclus Thilmannus pro se et suis heredibus con- litcbatur et recognovit, coniitetur et recognoscit et omnia alia, sicut in presentibus litteris continentur, facta esse et pronuntiata de consensu et v 0 iuntate sua expressa, eamque ratam habuit atque gralam et exnunc pro se, sua uxore et suis heredibus renun- liavit, predicte advocatie et omni iuri eius, sive consistât in iudtcando, sive in redditibus annuis tritici predictis, sive in iure dicti molendini seu dampni eiusdem, sive in quibuscumque rébus consistant, ac omni actioni et impetitioni, que in perpeluum contra dictos capitulum aut contra quoscumque prefatam curtem possidentes sibi et suis heredibus possent competere in premissis quo- quomodo ac aliis quibuscumque ante presentem pronuntiationem habitis et subortis. Item propter bonum pacis et concordie et ne dccetero aliquis rancor aut discordia super premissis ac aliis quibuscumque occasione premissorum inter dictos capitulum ex una parte et ipsum Thilmannum et suos heredes ex altéra oriatur et ne idem Thilmannus aut sui lieredes possint se dicere in aliquo lesos, et ut premissa in perpetuum lirma sine aliqua dissensione et rancore in tranquillitate pacis in perpetuum rata permaneant, dicimus, volumus et pronuntiamus quod predicti capitulum prefato Thilmanno debent dare ducenlos (Iorcnos aureos parvos de Florentia, et reverendus pater et dominus noster, dominus Walramus, coloniensis ecclesie archiepis- copus, germanus noster dilectus, quinquaginta tlorenos dabimus eidem. Item dicimus et pronuntiamus quod quando tempora locationis dicte curtis in Wyise nunc existentia fuerint Iapsa, quod extunc poterimus petere a diclis capitulo et ipsi tenentur exaudire, pro una vice tantum, pro legali et honeslo viro qui dictis capitulo non sit suspectas aut dampnosus et per quem non poterint in dicta curte aut iuribus suis dampniticari aut ledi, ut eadem curtis eidem, sicut aliis consuetum est locari, ad triennium locetur, ut est moris, sub annua pensione, qui ipsis capitulo suflicientem et ydoneam cautionem presta- bit de pensionibus et iuribus dicte ecclesie tempo- ribus debilis persolvendis, qui slatim dictis tribus — 176 — annis elapsis dictam curtim dimittere tenebitur | et dicere sibi nichil iuris competcrc in cadcm, et extunc poterunt predicti capitulum predictam cur- tem alteri libéré conccdere contradictione cuiuslibcl non obstante. Et per liane presentem nostram pro- nuntiationem volumus esse sopitam omneni actionem quam altéra predictarum partium contra alteram ex causis predictis seu occasione earundem seu quibus- cumque aliis causis qiiocunque modo hoc esse possit hucusque habuit neenon rancorem et omnem discor- diam ex ipsis seu occasione premissorum usque in liodicrnum dietn habitos et subortos. In cuius rei testimonium nostrum sigillum pre- sentibus fecimus apponi, et ad rogatum nostrum et partium predictarum dominus Walramus, archiepis- copus coloniensis, germanus nosler karissimus predictus, neenon predicti consiliarii nostri idemque O Thilmannus dictus Vurre ad nostrum mandatum, neenon capitulum predicti sigilla sua hiis litteris appendi fecerunt. Et nos Walramus, dei gratia sancte coloniensis ecclesie archiepiscopus, sacri imperii per Italiam archicancellarius, ad rogatum spectabilis viri Wil- helmi, comitis iuliacensis, germani et fldelis nostri karissimi, ac predicloruin capituli neenon dicti Thilmanni, sigillum nostrum maius hiis litteris duxi- mus apponendum in testimonium premissorum. Nos etiam Cristianus, thesaurarius sancti Andree coloniensis, Wilhelmus, reclor parrochialis in Duren ecclesiarum, Hermannus de Levendal et Jacobus de Pomerio, milites, predicti, confitemur premissa esse acta sicut superius sunt narrata, et propter hoc ad mandatum spectabilis viri domini nostri domini Wilhelmi, comitis predicti, et ad predictarum partium rogatum sigilla nostra presentibus duximus o apponenda. Et ego Thilmannus dictus Vurre predictus conliteor et recognosco, sponte et non coactus, predictam pronuntiationem et omnia alia, sicut in presentibus litteris continetur, facta esse et pronun- tiata de consensu et voluntate mea expressa, ex nunc ratam habco et gratam, eamque approbo, emologo atquc laudo, et exnunc pro me, mea uxore et meis heredibus renuntio predicte advocatie et omni iuri eius, sive consistant in iudicando sive in redditibus annuis trilici predictis et iuri molendini et eius dampno predictis, sive in quibuscumque rébus consistant, ac omni actioni et impetitioni que in perpetuum contra predictos dominos capitulum aut contra quoscumque prefatam curtem possi- dentes, michi meis heredibus possent competere in omnibus supradictis quoquomodo seu aliis quibuscumque ante presentem pronuntiationem habitis et subortis. Et in horum testimonium sigillum meum una cum sigillis dominorum archiepiscopi et comitis, consiliariorum predictorum neenon capituli ecclesie beate Marie predicle duxi presentibus apponendum. El nos capitulum predicti confitemur omnia premissa esse acta ut superius est expressum, et in horum testimonium sigillum etiam ecclesie nostre predicle una cum sigillis predictorum presentibus diximus apponendum. Datum feria quinla post festum palmarum que dicitur Cena domini, anno eiusdem millesimo tre- centesimo tricesimo quinto. (Acte en parchemin, muni de six sceaux, appendus à des doubles queues de parchemin, desquels sceaux o cinq en cire jaune, un, celui de Thilmannus Vurre — sur le bord, on lit : Thil M Vuyrre — en cire rouge. Ceux de Chrétien, trésorier de Saint-Andrée, et de Guillaume, recteur de Duren, sont disparus (M. le chevalier Camille de Borman, à Schalkhoven). Pour plus de détails sur la terre de Wyse, Wise, etc., voir aux noms de Veitzlieim et "Virneburg. Vurre. Tilman Vuyrre, chevalier, scelle des actes d'Emelrich van Ringsheim, 1358, et du duc de Juliers, 1361 : un lion, il la queue fourchée, et un lambel à cinq pendants brochant. L. L., 1358 : S' Tilmani dei Vvrre mil'; 1361 : ►][-< S'Titmanni Vvrre mil' (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 628, et Col., N° 816). — Tyelman Vuyrre van Wys, chevalier, tient, de Jean de Schoonvorst, chevalier, burgrave de Mont- joie, myn huys so Luylsem (Liixheim?), à titre d'O/fenliaus, tel qu'on le tenait, jadis, du damoiseau Luyf van Glaedbach, 137 . (date incomplète); scelle un acte de Marie de Looz, 1373 : même écu, mais le lambel à trois pendants. C. : une tète et col de chien braque (Dusseldorf, Col., N os 855, 892). Vus, voir Bettembourg, Voys[e], w Waard, voir WARDTT. Waardenburg. Gérard, seigneur de Werdenberch, chevalier, scelle un acte du duc de Gueldre, 1371 : trois pals de vair; au chef plain (Dusseldorf, Clèves- Mark , N° 401). Waardenburg. Jean van Wcerdcnbcrch van Nije- wael (Nieuwaal) donne des lettres de non-préjudice a Othon van Ackoijen et Gisbert de Kock van Ede- rijnen (Neerijnen), 1419 : même écu, brisé d'un lambel, le pendant du milieu chargé d'un crampon brochant. C. : une tète de paon (Geld.) (Pl. 37, lig. 1069). Waardenburg. Jean van Weerdenborch (fils de Jean), seigneur de Gansoijen, 1-189 : même écu que Gérard (1371). Cq. couronné. Même C. L. : S lan van Werdeberch (Elseghem). — Die eervesle heere ende Jonckere, joncher Johan van Werdenborch, heere toi Gansoijen, etc., 1555 : mêmes écu et C. (Abb. de Sàint-Trond, c. 13) (voir Broekhuizen, Drongelen, Duijst, Heuke- lum). Gelre donne au here van Waerdenborch, Gueldrois : de gueules à trois pals de vair; au chef d'or. Volet de gueules à trois pals de vair. Couronne d'or. C. : une tête et col de paon d'azur. Waardhuizen. Henri van Werthusen scelle un acte de Jean, comte de Clèves, 13-18 : de ... h l'écusson plain, accompagné de trois (2, 1) cygnes. L. : S' Henrici de Verthvsen (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 509). — Henri van Warthusen, seigneur de ce lieu, chevalier, transporte à Jean Uotterman, bourgeois de Clèves, die alinge watcrmoelen ende erfnis, daer man die moelen tôt Warthusen opmaken mach, mit dijken, mit dammen, mit vijsscherijen,. etc., 1378; Henri van W., chevalier, vend une terre entre Brienen et Clèves. 1379; Henricus de Werthusen, miles, cède au comte de Clèves, son domaine de Werthusen, avec juridictions, etc., 1381 : même écu. L. : S' Heinrisi de Wertlwsen militis (Dusseldorf, Clèves-Mark, N os 4-10, 457 ; Ghap. de Bedbur, N° 58). — Henri van Werthusen transporte au comte de Clèves un lief mouvant de l'abbé d'Echternach et qu'il a hérité de son père, Henri van W., chevalier. 1394 : même écu, brisé au point du chef d'une étoile. L. : S' Heinric van Werthvsen (Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 457). — Henri van Werthusen, juge de Cranenburg, 1409 : même écu, sans l'étoile. Cq. couronné. C. : une tète et col de cygne (Dusseldorf, Chap. de Bedbur, N° 70). — Henricus de Weerthuijsen, échevin de Bois-le-Duc, 1415 : même écu. L. : S Henric de Werthvs.. scabi i bus .. (Abb. de Sainte-Gertrude, h Louvain). Waarle. Arnould van Waderle reçoit une rente sur le pays de Malines, 1367 : trois tierces; au chef plain ; l'écu muni d'une bordure, chargée de besants (ou tourteaux). L. : S' Arnoldi de Waderle (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 808) (Pl. 37, lig. 1070). Wabbel (Jacques), échevin de Malines, 1436 : trois croissants, accompagnés en cœur d'une rose (Mal.). Wadeleux (J.-G.), curé de Goesne (Goesnes), diocèse et comté de Namur, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son église, 1787, le 20 mars : un loup élancé, sur une terrasse. C. : une étoile. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46646). Waden (Vullinc van der) et Jean van Elst (ne scelle pas) reçoivent, du duc de Brabant, un acompte de 95 3/4 vieux écus, pour leurs services dans la guerre contre le comte de Flandre, 1357, le 12 juillet; scelle pour Henri van Monfoert, qui reçoit, dudit prince, 60 vieux écus, pour un cheval perdu (dans la même guerre), 1357, le 11 juillet; Vuullincvan der Waden reçoit 24 vieux écus, du chef de la même guerre, 1357, le 27 juillet; Vullinc van der Waden et Jean van Elst (ne scelle pas) reçoivent 195 3/4 vieux écus, pour solde de tout compte, du chef de la même guerre, 1357, le 25 novembre : parti; au 1 er , palé de ... et de vair; au 2 d , une fasce ondée. L. : ►£< S' Th Wllinc van der Waden (Chartes de Brabant, N°» 1239, 1240, 1284, 1548) (Pl. 37, lig. 1071). Ainsi qu'il résulte de la légende du sceau, le nom de Vullinc est nom patronymique, et le prénom du personnage est Th[eodericus\ (comp. Introduction, p. 50). WADENT (Fauvel de), bailli de Vermandois, 1334 : douze merlettes, rangées six (2, 2, 2) au canton senestre et six (3, 2, 1) dans la partie inférieure de l'écu ; au franc-quartier chargé d'un écusson chevronné. L'écu sommé d'une tête d'ange (Tournai, Chartrier, Assises de Péronne). Wael (Guillaume del) (et du Wael) reçoit, du duc de Bourgogne, une pension de 140 francs, par le fermier de l'avoir de Menin, 1414, 9 : un Agnus Dei, passant h senestre, regardant. L. ; S Willamc dv Wael (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 13, 14). — (Ambroise de), religieux de Tongerloo, curé de l'église des Saints-Pierre-et-Martin, à Vissenaeken, archevêché de Malines, district de Tiriemont, province de Brabant, 1787, le 23 avril : écartelé; aux 1 er et 4 e , d'azur à trois merlettes; aux 2® et 3 e , de sable; au chef d'argent(?), chargé d'une trangle vivrée. Sans L. (cachet en cire rouge) (Ce. C. B., reg. 46572) (voir Wale, Woelmont). Waelhem (Les échevins de la franchise de), 1375, 87, 1405, 15, 1503 : trois pals; au franc-quartier d'hermine (Berthout). Derrière l'écu, la Vierge, portant l'Enfant. L'écu accosté de deux arbres (Malines). — Joliannes de Walem , échevin de Malines, 1439 : parti ; au l", une bande, chargée de trois aigles; au 2 d , un arbuste, accompagné en pointe à dextre d'un oiseau, posé en bande (Ibid.) (voir Vorst, WALEM). Waelhoven (Sire Jean van) scelle un acte de sire Lambert Brempsoens, chevalier, 1358 : un lion au lambel brochant. L. : S e Wa . Ihove . (Léau, N° 46). — (Guillaume van), échevin de Saint-Trond, 1447 : un chevron, accompagné de trois forces renversées. C. : trois plumes d'autruche. L. : S Wilhi de Wal- hoven scabt sci truds (Abb. de Saint-Trond, c. 9). — Guillaume van Wailhoven, même qualité, 1464 : même écu. C. cassé. T. dextre : une demoiselle. L. : .. ilhi de Walhoue scabi (Ibid.). — (Gérard van), dit van der Maesen, échevin de Graesen, 1470, 5 : un bâton, accosté de six mer- lettes, rangées en orle (Ibid., c. 10). Waelkin (Jean), fds de Jean, déclare tenir de la seigneurie de Terbrugghe, à Wareghem (Waere- ghem), appartenant à Edelen ende werden Joncher Reijnault van Breederode (Brederode), schillcnape, hecre van Heimsrode (Hemsrode), van Ledeghem, van Roleghem (Rolleghem), Cappelle van den Roleghemschen (Rolleghem-Cappelle), in lJpre ende van der Meere, etc., un fief situé h Waereghem, 1507, le 20 septembre : un chevron, accompagné en pointe d'une étoile. L. : S Ian Waelkin (Fiefs, N° 2132). Waelpoijt (Jean), échevin de Malines, 1442 : trois bouteilles arrondies (waelpuijtfleschen) (1), munies d'une anse h senestre; au franc-quartier senestre brochant chargé d'une fasce abaissée, sommée d'un lion issant. S. senestre : un aigle (Malines). (1) Ce mot flamand, que je trouve dans un inventaire de 1489, signifie une bouteille d'une pinte (waelpot, wal- podium). WAELSC APPEL, voir Wallon-Cappel. WAENBAGH, voir Kortenbach. Waenrode (Jean, seigneur de), chevalier, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le seigneur de Rotse- laer; i. t. : 2623 moutons; 1374; scelle pour Arnould van der Borch (i. t. : 30 moutons) et Heine Ilubbens (18 moutons), tous deux prisonniers illec, sous la même bannière, 1374 : deux fasces. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'un renard assis, levant la patte droite. L. : S Iohanes de Waonrode (!) (Chartes des ducs de Brabant) (voir Brabant). Wannerode — dit Hemricourt — ... quy estoit de noble sang de Dieste : d'or a doixfaxhes de sable ... cri : Dyeste ( S albray , p. 30-31). — (Gérard van), seigneur de Binckom et Glabbeek, reçoit une rente sur le tonlieu de Maestricht, 1399 : mêmes écu et C., mais celui-ci en partie cassé. L. : .... rardi de (Chartes des ducs de Brabant). Waenrode (Les échevins de), 1377 (n. st.), 9 : un lion et un lambel à cinq pendants, brochant. L. ;.. scabinorvm de lEanrode (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Waepenaert. Marrijen Wapenaert, échevin du roi, dans la cierschaere de Sinaij et Belcele, 1638 : parti; au 1 er , deux fourches, h trois dents, passées en sautoir. L. : apena ... (Baron de Maere d'Aertrijcke). Gillijs van 1 Vapenaerde houd van minen heere ij bunnere lands lettel mecr of min te vitllen coope van xl. s . par . ende sheeren ghedinghe te gane ende te desen vors. leene behooren vj . mannen ende liels commen ate Gillis leene van der Brueghen. Dleen es comme up een kint ende heeft zijn leen niet verdienl (Livre féodal du pays de Waes, formé le 1 er mai 1383, par Jean de Jaghere, de Moerbeke, receveur des reliefs; Fiefs, N° 7497, f° 8). Au feuillet 54 du même registre féodal, on lit : Ende aile dese leene voornomt, die gheteckent sijn achter dai sij niet verdienl en sijn .. . dat ic niet en weet van haren dienste waer zij gheleghen hebben of te ivat steden. Dans le dénombrement, remis, le 1 er mai 1527, à la cour féodale du pays de Waes, par Jean van Gavere (fils de Gilles) de quatre fiefs qu'il tient de la seigneurie de te Wijnvelde, sous Waesmunster (laquelle seigneurie appartient à damoiseau Ilcllin van Steelant), figurent, parmi les tenants et aboutissants : Berbele van Wapennaerde, Jan van Wapennaerde. D'un de ces fiefs, tiennent des arrière-fiefs les suivants : Jan van Wapennaerde, Catheline van Wapennaerde et Lijsbette van Wapennaerde (Fiefs, N° 7386). Jean Waepenaert, libre seigneur d'Erpe, fils d'un Marin et de Jossine de Witte fut créé chevalier du Saint-Empire, par l'empereur Charles VI, par lettres patentes du 18 mars 1720. Plusieurs autres membres de sa famille obtinrent également des lettres de chevalerie du Saint-Empire. Le 10 décembre 1818. le roi Guillaume I er des Pays-Bas éleva à la dignité de baron Pierre-Joseph de Waepenaert d'Erpe, qui ne laissa pas de postérité. Le titre fut transmis au fils aîné de son parent Joseph-Ferdinand-Marie de Waepenaert de Kerre- brouck, Edouard-Charles, qui figure comme baron de Waepenaert d'Erpe sur la liste des nobles des Pays-Bas. Les chevaliers de Waepenaert portent : de gueules à trois têtes de carnation, armées d'un casque et d'un gorgerin d'argent. Casque couronné. Cimier : un chevalier issant, armé de toutes pièces, h la face de carnation, à la bandoulière d'or, portant de la main droite un marteau d'argent, emmanché d'or, la gauche appuyée sur la hanche. Tenants : deux chevaliers, armés de toutes pièces, la face de carna- — 184 — tion, portant, chacun, do la main extérieure, un marteau d'argent, emmanché d'or. L'ancienne devise, telle qu'on la voit sur des pierres tombales à l'église d'Erpc, prés d'Alost, est : Altijt leeft den T Vaepenaert, ou, en latin : Semper armiger Iriumphat. Les armoiries des barons de Waepenaerl furent modiliées en ce sens que le chevalier issant, en cimier, reçut une épée, à la place du marteau, et que le marteau des deux tenants fut également remplacé par une épée, ia pointe appuyée sur le gazon soutenant le blason (voir Meersman, Pruijssen, Tellier). Waerbeke. Paul van Warbeke, lils de Paul, tient, du château de Termonde, un lief il Lebbeke, 1549 : trois roses, 2 en chef, t en cœur, et, en pointe, un annelet, accosté d'un maillet, penché h senestre, et d'un gland, posé en bande. L. : S Pawels van Vaerbecke (Fiefs, N° 4034). Waerd, voir Weerd. WAERDE, voir Warde. WAERDEN (Wilhelmus dictusvan der), investitus ecclesie de Steijvorde (Stevoort), leodiensis dgocesis, 1303 : trois lions. L. : S Wili Steev . .. (Charles des ducs de Brabant). Waereghem. François van Warighem, homme du comte de Flandre, 1346 : six (3, 2, 1) coquilles. L. : S Francoes van Wareghem (Chartes des comtes de Flandre). L'inventaire imprimé l'appelle, à tort, de Wenghem. WAERHEM (IJdrop van), conseiller de l'empereur et son procureur de Flandre, tient, de Termonde, 't Conkelgoet (9 bonniers), h Lebbeke, 1544 : un échiqueté. C. : une tète et col de licorne entre un vol. S. dextre : un lion (?) (Fiefs, N° 4019). Waerloos (Nicolaus de), échevin de Malines, 1304 : un croissant, accompagné au point du chef d'une étoile à huit rais. L. : S Nie .... de . aerlo .. (Malines). — Gauthier van Waerloes, échevin de Malines, 1367 ; 9, 74, 5, 6, 8, 81, 2, 5-7, 9, 90 : une croix latine, soutenue par une tige horizontale, à deux crampons montants, un à chaque extrémité (Malines). — (Les échevins de), 1782 : écartelé ; aux 1 er et 4 er , un chevron, chargé de trois fleurs de lis, accompagné en chef de deux têtes de lion affrontées et en pointe d'une téte de léopard bouclée (Faille) ; aux 2 e et 3 e , contre-écartelé ; a et d, un sanglier passant ; 6 et c, trois chevrons (Werve). Cq. couronné. C. : un croissant, soutenant une fleur de lis. S. : deux tigres (ou léopards lionnés), tenant, chacun, une bannière, la i re de l'écu (?), la 2 de , à trois pals, au chef plain (Reeth). L. : Sig M L délia Faille topar de Waerloos et scab ibid (Oflice liscal de Brabant, rcg. 349, A. G. B.). Waermoes (Olivier), scepen van eerbare etide voorsienighe Olivier van der 1 Voesline ende Jan Nieulael, van huerlieder gemeene met, genaempt ton Ileede, in Moorslede, 1558 : un sautoir alésé. L. : S Olivier Wa (Grand Conseil de Malines, Appel de Flandre, 1. 10, A. G. B.). Waermont, voir Duren. Waerniers, voir Wernerus. Waersegger (Jean de) scelle pour Jean Winler, qui tient, du sire de Lijsemeele (Linsmeau), un lief sous Attenhoven. 1470 : trois roses ; au franc-quartier brochant plain. Très cassé ; seuls, l'écu et un fragment de la légende restent. L. : a . - seger (Av. et dén. de la cour féodale de Brabant, N° 433). — Jean de Waerseger, scelle, pour Aerl van Gliele le dénombrement d'un lief qu'il tient d'Elisabeth van Ermboghen (!), lief sis il Holsbeek, opt Erm- boghem velt et conligu au lief d'Aruould de Waersegger, sans date (1474?) : même écu. S. senestre : un griffon, ou aigle. L. : War.. ger (lbid., N° 1987). Jérôme de Waersegghere, abbé de Parc-lez-Louvain, portait : d'or à trois roses de gueules, boutonnées d'argent; au franc-quartier brochant d'or à trois pals d'azur, au chef de quartier de gueules (Ijiminiii- gïie) (P. de Cafmeijer, Hist. du Saint-Sacrement - de-Miracle), Waes (Gérard van), Imape (suppôt) du métier des courtiers, à Bruges, 1324 (n. st.) : une croix, cantonnée de quatre merletles. L. ; ►!< S" Glieraerdi de Unes (Chartes des comtes de Flandres). — Marguerite de la Rive, vesve, et Jaques de Waes, /Hz et heritieur seul et pour le tout de feu Jelian de 11'aes, en son vivant lioste de la teisle dor, a Gand, déclare que ledit Jean a reçu, en avril 1425, du bailli de Gand, le paiement des frais occasionnés par les chevaux qu'il avait hébergés chez lui, 1438 (n. st.) : trois sangliers en arrêt. T. : un ange. L. : S Iacop van U'aes (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 113). — Sœur Marie, abbesse de l'abbaye de Marquette-lez- Lille, 1508, 10 : dans le champ du sceau, ogival, l'abbesse sous un dais ; au bas, un écu à trois oiseaux (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 46) (voir Vaes). Les actes ne révèlent pas son nom. D'après Le Glay, Cameracum Christianum , elle était de Courtrai, aurait été élue abbesse le 20 juillet 1507 et serait morte le 27 ou 28 avril 1511. Le seigneur du pays de Waese : d'asur, au naveau (navet) d'argent, les cincq feulles en hault de synople (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres), Waesberghe (Jehan Brufaul dej, homme de fief de Flandre, scelle un acte du bailli d'Alost, 1335 : un lion couronné, un semé de billettes et un bâton noueux brochant (Chartes des comtes de Flandre). — Pierre van Waesbeerghe, fils de Jean, déclare tenir, de la cour et seigneurie de l'espier de Gand, appartenant â Copkin Braem ((ils de Baudouin), placé sous la tutelle de Godefroid Braem, une rente de 72 livres parisis, assignée sur le fief et seigneurie de Vaernewijc (Vaernewijck), sis dans la paroisse d'Ockerghem, près de Gand, et ayant une étendue de 22 bonniers, 1502, le 19 novembre : écu cassé. C. : un lion issant d'une cuve. L. : S I' (Fiefs, N° 2643). — (Pierre van), lils d'Adrien tient une rente de l'espier de Gand, 1519, le 22 septembre : un lion et un semé de billettes C. : un lion issint d'une cuve. L. : S Pieter va. Waesberghe (Fiefs, N° 2731) (voir Kethele). WAETSEL AER, voir WETSELAER. Wagheman (Jean), échevin de Léau, 1354, 9; J. W., habitant Léau, donne, avec Gérard van Halle, chevalier, quittance au receveur des beden, 1300 (n. st.) : un lion et un semé de billettes, l'épaule du lion chargeé d'un écusson à trois roses. L.. 1360 : + S' I... s Wagheman (Heijlissem, Léau, N° 49, et Chartes des ducs de Brabant, N° 1714). L'Inventaire imprimé des chartes de la ville de Léau blasonne besants, au lieu de roses. Wagen (Jean de), tuteur de Jean de Brabantere, qui déclare tenir, de Gilles van Potlelsberghe, un fief, à Belcele, aboutissant aux biens de Josse van Pot- telsberghe, de Philippe van Steelandt, etc., 1526, le 12 avril (v. st.) : une navette de tisserand, posée en bande. L : aghen [ ] (Fiefs). Waghenaere (Liévin de) déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de son château de Doijnse (Deijnze), un fief à Peteghem, buulen up den eerslen Sprijncdriesch, 1551, le 22 décembre : un étai alésé, terminé au haut en petit chevron renversé, accompagné en pointe de deux étoiles. L. : Lieve de Wagh ..... (Fiefs, N° 9319). Waghenare, voir Royer. Wageningen (Les échevins de), 1418 : dans le champ du sceau, une échelle, accostée de deux roues. L. : S nove civilatis Wagvene (!) (Arnhem, Reken- kamer). Wagenknecht (Tyelken), échevin de Kaisers- werth, 1435 : un levier pour voiture (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 549) (Pl. 37, lig. 1072). Waha (Gielijs van) (sic!), scelle pour Jammolet Deve (d'Eve), qui reçoit, du Brabant, 26 vieux écus, indemnité totale du chef de la guerre de Flandre, 1357, le 28 juillet; Gillot de Waha (sic!) partage avec Henri de Marchin, et d'autres, des indemnités du chef de la guerre de Flandre, 1357, 8 : une aigle, chargée en coeur d'un macle. L. : S' Ivlio de Waha (Chartes des ducs de Brabant, N os 1301, 1309, 1619). Un Julianus de Wahart est cité dans un acte de 1127 (compte rendu des séances de la Commission royale d'histoire de Belgique, 1894, p. 12). — (Gilles van) (sic!), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Montjardin; i. t. : 744 moutons, 1374; scelle pour Ilerman van Inseijne, prisonnier illec; i. t. : 32 moutons, 1374 : une aigle, chargée en coeur d'une fleur de lis. L. : ►{< S Gvlios de Waliar (Chartes des ducs de Brabant). — (Jean de), écuyer, prisonnier illec, sous le sire d'Oupeye(?); i. t. : 678 moutons, 1374, 6 : même écu que Gielijs (1357-8). L. : * S Iohan de Wahavt (Ibid.) (Pl. 37, lig. 1073). En 1376, il reçoit son acompte par le lieutenant de la prévôté d'Ardenne. Henri de Berlaymont, seigneur de la Chappelle, Odeur, etc., gentilhomme de la Chambre de Son Altesse Electorale de Cologne, prince de Liège, gouverneur et grand-bailli du quartier et comté de Mohault (Moha), certifie, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Louise-Catherine de Waha est d'ancienne noblesse militaire, fille de messire Nicolas, chevalier, seigneur de Baillionville (Baillonville), Stasbourgh (Stasbourg?), etc., et de Catherine de Namur; petite-fille de messire Jean de Waha, chevalier, seigneur de Baillionville, Stasbourgh, etc., et de Marguerite de Merode, fille de messire Isebrant de Merode, chevalier, baron de Du[Jle (Duflell. seigneur de Sueterwoude (Soetenvoude), Muggenberch — fils de messire Jean de Merode, baron de Du/]le, etc., et de Catherine de Colsler (Coulster) —, et de Marie de Culenborch (Culenborg), tille de messire Jean, comte de Culenborch, Rijnswoude, etc., et d'Agathe [d'] Alckmade (Alkemade) ; arrière- petite-fille de messire Nicolas de Waha. chevalier, seigneur de Baillionville, Stasbourgh, Vecquemonl, Godinne, et de Catherine de Poitiers, fille de messire Jean de Pottiers, chevalier, seigneur de la Franche Conte, de Tihange et de Hun, et de Barbe de Hun ; que ce dernier Nicolas était fils de messire Claude de Waha, chevalier, seigneur de Baillionville, Stasbourgh, Grandchamp (Grandchamps), Vecquemont, Godinne, etc., et de Catherine de Brabant ; le tout de legittime mariage noble, sans baslardize, ny bourgeoisie, 1635, le 25 mars, au château de Fame- lelle (Cliap. de Nivelles, Etabl. relig., 1376, A.G. B.). Rasse de Gavre, marquis d'Aiseau, comte de Seaurieu, seigneur d 'Ameries (Aymeries), IÀseroel (Lisseroeulx), Faureux (Faurceulx), etc., atteste, à ladite abbesse, que ladite damoisolle Louise-Catherine de Walia est gentilfemme, du côté maternel, fdle de messire Nicolas de Walia, chevalier, seigneur de Baillonville, Stasbourgs, Mouffrin, etc., et de Catherine de Naraur, lille de messire Claude de Namur, chevalier, seigneur dhny (de Dhuy), Flostoy, Wallais (Wallers?) Erquelinne (Erquelinnes), etc., et de Jeanne de Berlo, lille de messire Gilles de Berlo, chevalier, seigneur de Berzée, et de Catherine de Hun, tille de messire Jean de Hun, chevalier, seigneur de Villeus (Villers ?) Joncreitle (Joncret), Beaurieu, etc., et de Jeanne de Roisin ; que ledit Gilles de Berlo était fils de messire Guillaume de Berlo, chevalier, seigneur de Brusse (Brus), Faute (Faulx), Walgnée (Wagnée), Berzée, etc., et d'Agnès d'Eve ; que ledit Claude de Namur était fils de messire Philippe de Namur, seigneur de Dhuy, Flostoy, etc., et de Jeanne de Crehen, fille de messire Gérard de Crehen, chevalier, seigneur de Ilour, et de Jeanne de Lasoye (?), et petit-fils d'un autre Philippe de Namur, seigneur de Dhuy, Flostoy, etc., et de Catherine de Rougrafen (Rougrave, Raugraf) ; le tout de légitimé mariage noble sans bastardise ny bourgeoisie, 1635, le 27 mars, à Charlemont (Ibid.). Waha (Henri-Charles de), prévôt de Laroche, remet au roi de France, pour lui et les sieurs de Xenoy, Groullart, écuyer, et Bauer, l'aveu de divers liefs, 1681 : une aigle. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B„ 45713a). — (Jean-Antoine de), seigneur de Grandchamps, déclare tenir, dudit roi, ladite seigneurie, au comté de Laroche, 1682 : une aigle. L'écu sommé d'une couronne h 9 perles et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid., 45713 h ). — (Jean-Philippe de), seigneur de Rienne, en partie, déclare tenir, dudit roi, ladite seigneurie, conjointement avec Louis-François de Copin, écuyer, seigneur de Conjoux, etc., 1682 : une aigle. L'écu, ovale, sommé d'un tortil de baron français (cachet en cire rouge) (C. C. IL, 45713 a ) (voir MAR- CHIN, Oijenbrugghe, Tudekem). Wayaux. Watiers de Waiaus, chevalier, homme du comte de Namur, 1294 : une fasce, surmontée de trois merlettes. L. : S" Watiers de Waias (Namur, N° 262). — Jehan de Waiaus, chevalier, homme du comte de Namur, 1294 : même écu. L. : S' Jehan de Ilep- pegnies (Heppignies) (Ibid.) (voir Marbais). — Anseloen van Vayals, jadis prisonnier à Biiswei- ler, sous Robert de Namur; i. t. : 92 moutons, 1374 : trois losanges, accompagnés en cœur d'un lion. L. : .S" Anseil de Ii aeias (Chartes des ducs de Bradant) (Pl. 37, fig. 1074). Wayaux. Jehan des Wayauls, échevin de Namur, 1515 : écartelé ; aux 1 er et 4 e ', un lion et un filet brochant ; aux 2 e et 3 e , trois losanges. C. : deux coutres adossés. L. : S Iehan de (Namur, N° 1384). Waijbeekere, voir Robijns. Waid (?) (. . . de) . . . . Dewaid (et Dewayde), lieutenant d'une compagnie franche, fait rapport sur la désertion du soldat Jean Devillers, sans date (commencement de 1743) : une roue de moulin, surmontée d'un compas. Ecu ovale. C. : le compas. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles). Ledit Devillers, maçon de son état, natif de Serey (Seraing), terre de Liège, et soldat, de la compagnie franche du capitaine Jamar de Libois, fut interrogé, d Luxembourg, le 4 mars 1743, sur l'ordre de Chrétien de HoltzapeL (Holzapfel), général-major de Sa Majesté de Hongrie et de Bohême, commandant de la ville et forteresse de Luxembourg. WAIJE (Pierre van der), échevin de West-Eecloo, 1310 : trois cerfs élancés (Ninove). Waije (Chrétien), homme de fief du comte de Flandre, au bourg de Bruges, vers 1398 : écartelé ; aux 1 er et 4 e . au chevron, accompagné de trois coquilles; aux 2 e et 3 e , trois chevrons. T. : deux hommes sauvages, sans massue (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 38). — (Gauthier), échevin de Menin, 1423 : un chevron, accompagné de trois trèfles. Un homme sauvage émerge derrière l'écu. Celui-ci est accosté de deux léopards Donnés, assis, adossés. L. : S Wouler Wa . e (Ibid., 13, 14). Waijenberg. Anthonis van Waijenberge, scepen mijns heeren Sinle Pieters ende abt van Corby (Corbie), inde prochie van Nederijssche (Neer- Ussche), 1556 : une cloche. L. : . . Anlho . . . van (M. Max. de Troostembergh d'Op- linter). Waignars, voir Waingnars. Waijcop (Henri), jadis prisonnier à Basweilcr, dans l'armée brabançonne ; i. t. : 30 moutons, 1374, 9 ; deux sceaux; 1374 : un sautoir échiqueté. L. : S H dei W. .cop. 1379 : un sautoir échiqueté, chargé en cœur d'un écusson à trois fleurs de lis, au pied coupé. L. : S Ileinrici d (Chartes des ducs de Brabant). WAILHUYSEN, voir Reuschenberg. Waingnars (l'ieres), homme de fief de l'abbé de Bergues-Saint-Winoc (France), 1315, en juin, le — m — mardi avant la Saint-Jean Baptiste : de ... à l'écusson plain ; l'écu chargé d'une bordure (simple). L. : ...il tri T Va (Comte Thierry de Limburg-Stirum). WAIRDEN (Ghelein van der) a hérité, de son père Jacques, un lief relevant du château d'Alost et dit 't heerscap ten Dumple, il Elst, 1555 : une marque de marchand (Fiets, N° 4855) (Pl. l a . lig. XC). WAIS, voir Wiltz. Waitte (Michel Ici. homme de fiet du Hainaut et de la cour de Mons, 1575, à Soignies : un chevron, accompagné d'un croissant, d'une merlètte et d'une étoile à huit rais. C. : une merletle. L. : Scel Michiel le Waicle 1566 et sous l'écu : M L W (Mons, Hommes de fief). — (Luc le), homme de fief du Hainaut, à Braine-le- Comte, 1007 : un chevron, accompagné en chef à dexlre d'un croissant, à sénestre et en pointe de ... (cassé) ; au chef chargé de trois cloches. C. cassé. L. : Scel Lv. . .le (M. Ilanon de Louvet). Par l'acte du 23 mars 1607, Jean Hanon, bourgeois de Braine-le-Comte, déclare avoir acheté de Jean Descotte, laboureur illec, pour son frère Nicolas Hanon, célibataire, une terre à La Thieullerie, illec. Ledit Michel le W., seigneur de Recq, était le chef de la famille. Son fds unique Philippe fut adopté au nom et aux armes de le Bourguignon (l.-p. de 1619). Le bisaïeul de Michel et de Luc : Jean, fut marié trois fois. Du 3' lit, vint Antoine le W., qui épousa Jeanne An- thoine (aux 3 cloches); de là, le chef de Luc, leur petit- fils. Son blason est sculpté sur l'ambon de l'église de Ilraine-le-t'omte, la merlette étant transformée en un coq, par allusion au nom. Jean le W., fils de Luc, fut anobli en 1670. Ce Jean et son frère : Antoine, abbé de Cambron, portèrent : de gueules au chevron, accompagné de trois croissants, le tout d'or. Wake de LYNDEL (Thomas), chevalier, garant du roi d'Angleterre, envers le duc de Brabant; Bruxelles, 1339 : deux fasces, surmontées de trois besanls, ou tourteaux. L. : Sigillvm Thome 11 ~aske domini de L (Lindel ?) (Chartes des ducs de Brabant). D'après Gelre, die here van Waec portait : d'or à deux fasces, surmontées de trois tourteaux, le tout de gueules. WACHELG[H]EM (Johannes de), échevin de Bruxelles, 1489, 90, 8, 9, 1503 : un sautoir en- grêlé, accompagné en chef d'un écusson à la bande de cinq losanges. C. : un vol. L. : S Ian va M'achcl- gem (F. G., 1. 356; Bruxelles, G., c. XV, 1. 88, G., c. XVI, 1. 108 a , et Abb. de Forest, Iîtabl. relig., c. 2496, A. G. B.). Son sceau est employé, en 1503, par maître Pierre Spijsken, échevin de Bruxelles, sans constatation d'emprunt. — (Englebert van), échevin illec, 1505 : un sautoir engrèlé, accompagné en chef d'un écusson fruste. Même C. (Abb. de Sainle-Gertrude, à Louvain, E. G., 1. 356). WACHELG[H]EM (Jean van), seigneur du fief dit « de Ileijde » et d'un autre, éclissé de la cour de Bodeghem, appartenant à Philippe van Douvrin, seigneur en Bodeghem, 1549 : un sautoir engrèlé. G. fruste. L. : S Ians van M'aclielghem (M. de Fionnes). Nicolas Hoffman, fils de feu Nicolas, constitue, devant les échevins de Bruxelles, une rente à Jean van Wachelgem, geswoeren lothere deser stadt, fils de Jean, pour lui et sa sœur, damoiselle Anne van Wachelgem, femme de maître Laurent van Tzestich ('t Sestich), docteur en médecine, 1564, le 18 août (Bruxelles). — (Nicolas van), homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1658, à Enghien : une pensée (?), tigée et feuillée (Enghien) (voir Dries). Wachendorf. Othon, seigneur de Wachendorff, chevalier, engage au duc de Luxembourg, moyennant 200 sware gulden, qu'il a reçus, par Henri de Bastogne, chanoine à Metz, secrétaire de ce prince, myn et/gen gui (non spécifié), 1377 : trois feuilles de tilleul, sans tiges, renversées; au chef plain. L. : ►p S" OUonis de Wacli (Luxembourg, c. III, 1. X, 6; c. IV, 1. XVI, N° 6). Gei.re attribue à Wacliendorp, vassal de l'archevêque de Cologne : de gueules à trois feuilles de tilleul d'argent, renversées, sans tiges; au chef d'or. Volet de gueules. C. : un chapeau de tournoi de gueules, retroussé d'or, garni d'un vol d'argent et soutenant un grelot d'or renversé. Wachenheim (Charles-Frédéric, baron von), scelle un procès-verbal, 1722, le 19 décembre, à Païenne; scelle un compte de la compagnie du capitaine comte de Nostiz, au régiment impérial et royal d'infanterie «baron von Beltendorfl », 1731, le 11 janvier, à Palerme; scelle un rapport, 1733, le 5 mars, à N'aples ; scelle la sentence d'un conseil de guerre, tenu sur l'ordre du colonel Henri-Christophe, baron von Busch, commandant le régiment impérial et royal d'infanterie du général feldmaréchal lieutenant comte Onelli, 1736. le 30 juillet, à Kaschau; scelle un compte de sa compagnie de grenadiers, dans ce régiment, 1736, en octobre; scelle un compte de sa compagnie, 1737, le 22 juin, à Kaschau; scelle, comme président, la sentence d'un conseil de guerre, tenu sur l'ordre du colonel commandant le régiment « comte Onelli », au service de Sa Majesté de Hongrie et de Bohême, 1741, le 22 avril, à Luxembourg; scelle, comme capitaine et commandant de bataillon, des sentences, 1743, les 6 et 7 mars, à Luxembourg ; se sert de deux sceaux-cachets différents, chacun à un écu, â la fasce, surmontée de trois merlettes. Sur l'un des deux cachets, il y a un casque, cimé d'un vol de l'écu, sur l'autre, l'écu, dans un cartouche, est sommé d'une couronne à neuf perles. Sans L. (cachets en cire rouge) (Archives commun, de Nivelles). — 485 — D'après le rôle de recensement, dressé, à Kaschau, le 6 avril 1736, il était, alors, capitaine commandant la compagnie de grenadiers au régiment impérial et royal d'infanterie «comte Onelli», âgé de 37 1/2 ans, natif de Neulingen, au Bas-Palatinat (in der Untern Pfalz), catholique, célibataire (Ibid.). WACHEUL (Antoine de), bailli de Condé et de Vieux-Condé, 1459 (n. st.) : un échiquoté. C. et S., ou T., frustes (Tournai, Chartreux, c. IV). Wachtendonk. Arnoldus, dominus de Waygten- dunc, miles, tient, du seigneur de Ileinsberg, curiam noslrcim de Horbeyc (Ilorbach), cum terra arabili, molendino, vivariis, piscinis ac reditibus, 13-26 : une fleur de lis. L. : S' Arnoldi de Wach- tendvc mililis (Dusseldorf, Jul.-lterg, N° 312). — Gadert van Wachlendonc, ritter, déclare avoir reçu, de sire Arnould, seigneur de Waclitendonc, son frère, à la Saint-Martin en hiver, 1364, 6 gude marc, als van mynen lene, quittance datée : int jaer ons shercn als vors. is : une fleur de lis, accompagnée au canton dextre d'une étoile. L. : Wachtindvn . . (Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 221). — Arnould van Wachtendunck, chevalier, le jeune, reçoit une rente féodale du Drabant, 1365 : une fleur de lis et un lambel brochant. L. : S Ue[rA~\ert van Vaclitendvnc (Charles des ducs de Drabant, N° 2004). — Henri van Wachtendunck, écuyer, homme du comte de Berg, 1368 : une fleur de lis, accompagnée au canton dextre d'un annelet. L : S' Ileinrich van Wactendvnc (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 820). — Arnould, sire de Wachtendunck, chevalier, scelle un acte du duc do Gueldre, 1371 : une fleur de lis (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 401). — Arnould van Wachtendunck, le jeune, seigneur zer Dycke (Dyck), et Aleyd, sa femme. 1375; chevalier, il reçoit une rente sur le tonlieu de Rolduc, 1368, 70, 7 : une fleur de lis, accostée de deux besants, ou tourteaux, et un lambel brochant (Ibid., N° 422, et Chartes des ducs de Brabanl). — Der Erbare Heynrich van Wachtendunck, erf- kemerer des lands van dem Derge, 1385 : une fleur de lis. L. : S' Heinric lendvn . (Dusseldorf, Chap. de Dusseldorf, N° 55j. — Arnould, seigneur de Wachtendunck, fils de feu sire Arnould, chevalier, et frère de Gérard, seigneur de Dyck, s'oblige h ne jamais nuire à l'archevêque de Cologne, par ses château (slos), ville et fort (burgh) de Wachtendunck — lequel château, engagé, pendant quelque temps, pour 3000 florins de Gueldre, h son oncle, sire Renier, seigneur de Schoonvorst et de Sichem, vient d'être dégagé par ledit prélat — ni par ses autres châteaux, 1390 ; scelle un acte des comtes de Moers et de Clèves, 1392 : une fleur de lis. C : un chien braque assis entre un vol aux armes de l'écu. L. : S' Arnolt liere zo Waychte'- dvnch (Dusseldorf, Col., N° 1139; Clèves-Mark, N° 552). Le sceau de son beau-frère, Gérard, seigneur d'Alpen, qui fut appendu à l'acte de 1390 est disparu. Gelre donne au liere van Wachtendunc, qu'il cite dans la suite du duc de Gueldre : d'or à la fleur de lis de gueules. C. : un haut bonnet arrondi d'hermine, entouré au bas d'un bourrelet du même, ledit bonnet terminé en volet (coinp. le C. de Hornes). Wachtendonk. Henri van Wachtendunck, oncle dudit Arnould, 1390 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une fleur de lis; aux 2 e et 3 e , quatre pals (Merode) (Dusseldorf, Col., N° 1139). — (Jeanne, fille légitime d'Arnould, feu seigneur de), femme de Guillaume, bâtard de Juliers, 1410 : une fleur de lis. L. : S Iohan vrowe va ck (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 688). — Henri van Wachlendonck, fils de feu Arnould, le vieux, seigneur de AV., scelle un acte dudit bâtard de Juliers et de sa femme, 1410 : une fleur de lis (Dusseldorf, Ibid., N" 688). — Jean, Gauthier, Solder (Sweder) et Renier van Wachtendunck, frères, fils de sire Godefroid, 1410 ; tous : une fleur de lis ; Jean brise en chef à dextre d'une étoile à six rais ; Gauthier et Solder brisent, à la même place, d'une étoile à cinq rais. La brisure de Renier n'est plus perceptible (Ibid.). — Arnould van Wachlendonck, parent de Goedert van Boiclcholt (llocholz) et de sa femme, Jeanne van Goier (Goer), 1450 : une fleur de lis. C. : un chien assis entre un vol. L. : van Wachten- donck (M. le Docteur van den Corput, à Rruxelies). — Henri van Wachlendonck scelle, avec ledit Arnould, l'acte des époux van Boickholt, 1450 ; une fleur de lis. L. : S Ileinrich van Waclendonc (M. le Docteur van den Corput). — Henri van Wachlendonck, échevin de Malines, 1587 : même écu que Henri, 1368 (Malines). — (Henri van), échevin illec, 1592 : même écu, mais sans annelet. C. : un buste de more. L. : Sig sca Hcnrici de Wachlendonck (Malines). — Jean van Wachlendonck, échevin de Malines, 1594 : même écu. C. cassé (ibid.). — (Jean van), chevalier, échevin illec, 1602, 6, 7, 21 : même écu, avec l'annelet au canton dextre. C. : un buste de more (Ibid.). — (Jean van), seigneur de Rumpsdorp, Ovcrwinde, etc., échevin de Malines, 1634 : une fleur de lis dk R aadt , t. IV 12 — 180 — (anneiet?). C. fruste (Ibid.) (voir Dyck, Horion, Juliers, Salm, Vossern). Wachtere (Gauthier de) tient, du château de Furnes. un fief à Adinkerke, 1421 : trois étoiles; au franc-quartier brochant, chargé d'un lion léopardé (Fiefs, c. 887, 1. 1-78). — (Baudouin de), bailli et receveur de sire Baudouin, bâtard de Bourgogne, dans sa seigneurie de Zomer- ghem (Somergem), 1468 : parti ; au 1 er , trois ... (étoiles ?) ; au 2 a , une croix, accompagnée aux cantons supérieurs d'un anneiet; la pointe est cassée h senestre. S. senestre : un grillon accroupi. L. : S Boudïde W (G. G. B., Acquits de Lille, 1. 402). Wackere, voir Moncelle. WACKERNEM (Eymericus diclus de) tient, du duc de Luxembourg, sa maison dite Somerhouwe, près de Winterhouive, iuxla Maguntiam, 1361 : une croix échiquetée. (Luxembourg, c. II, 1. VIII, N° 27). Wal (Ignace de), baron de Vuoeste, vicomte et haut- voué d'Anthisnes, déclare tenir, du roi de France : la grosse tour et haute rouerie et vicomté d'Anthine, etc. (comté de Cliiny), 1682 : trois merlettes. L'écu sommé d'une couronne à 9 perles et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713"). — (Philippe-Jacques de), seigneur de Tavier, Sart, Mollin (Moulin), etc. (il signe : « P. De Wal Tauier »), déclare tenir, du roi de France, avec son frère, Mathieu-Ignace, seigneur de Woest, un quart de la seigneurie, bans, cens et rentes de Sclassin (comté de Chiny), mouvant du château de Mirwart, avec la collation de la marguellerie de Wellin, etc., 1682 : même écu. Cq. couronné. C. : une merlelte entre deux cornes de bœuf, chargées, chacune, de quatre burelles et ornées, au haut, dans les embouchures, de plumes (?). Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713 e ). — (Le baron de), chevalier teutonique, scelle la généalogie d'Oultremont, vers 1790 : d'argent à la croix patlée de sable (Ordre teutonique); écusson en cœur d'argent à trois merlettes. Cq. couronné. C. : une merlette entre deux cornes de bœuf, munies, chacune, d'une embouchure. T. : deux hommes sauvages, tenant leur massue sur l'épaule extérieure. Sans L. (cachet, en cire rouge, dans une boite de bois) (M. Jos. Maertens, à Gand). La croix pattée est alésée. — Le baron de Wal de Masbourg, député de l'état noble de Liège, scelle le même document : écartelé; aux 1 er et 4 e , d'argent à trois merlettes; aux 2 e et 3 e , d'azur, au chef de quartier d'argent chargé de trois merlettes (Masbourg). L'écu, ovale, sommé d'une couronne à trois fleurons, alternant de deux pyramides de trois perles. Même T. Sans L. (cachet, en cire rouge, dans une boite de bois) (Ibid.). Wal (Sire Joseph-Antoine de), prêtre, résidant à Lon- guion (Longuyon), France, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents au « bénéfice simple de Saint-Sébastien, érigé en l'église paroissiale de Latour », diocèse de Trêves, décanat de Longuion, province de Luxembourg. 1787, le 3 juin : d'argent à trois merlettes. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons. A dextre de l'écu, un lion assis, contourné, regardant. S. senestre : un lion regardant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 46590). WALAIS, voir Walhay. WALBEECK (Simon van) et Mechlelt, sa femme, possèdent un bien à ltonijngen (Bûnning, Boenink ?), 1523; le mari : une marque de marchand, accompagnée en pointe d'une étoile. La femme : une étoile (Jegher?). L. : S Mechelt van Walbeck (Wassenaer) (Pl. 1", lig. XCI). Wald, voir Daim, Mohr. Waldackre (Alexandre), seigneur d'Aspelt, scelle un acte de son ami Wynan de Buhanges, seigneur d'Andernay, en partie, vassal du duc de Lorraine, 1551 : une ancre de maçonnerie, posée en fasce. C. : un chapeau pyramidal, garni d'un vol. L. : Alexander Wa . . . cker (Lorraine, Briey, B, 593, N° 97) (voir Waldecker). Waldbott, voir Walpode. Waldeck. Rudolplms de Waldecke, fidelis de Jean, roi de Bohème, comte de Luxembourg, 1344 : trois macles, rangés en bande, accompagnés au canton senestre d'une étoile. L. : S... Rodol/i .. de Waldec (Luxembourg, c. II, 1. VIII, N° 3) (Pl. 37, lig. 1075). — Henri, comte de Waldegke, 1374 : une étoile à huit rais. C. : un vol (Dusseldorf, Clèves-Mark, N" 418 1/2). — Henri, comte de Waldeggen, 1413 : même écu. C. : une étoile à huit rais, devant deux cornes de bœuf. L. : S Heinrtci .... de Walde.. . (Ibid., N e 711). — Kathrine von Elter (d'Autel), douairière de Putte- lange, fait sceller un acte (voir Puttelange), par den vesten nuynen lieben eydom Pauwelz von Waldeck, herre zo Lintzeren (Linster), 1485 (st. de Trêves), le 12 février : une bande de trois fermaux en losange. L. : S Pavw.... a Waldeck (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 1800). — 187 — Waldeck (Philips der elter, grave zu), Guda, geborn von Yscmburgh (Isenburg), sa femme, Wilhelm von Segn (Sayn), grave sue Witgenstayn (Wittgenstein), seigneur de Homburgh (Ilomburg), Johanna, geborn von Ysemburgh, sa femme (ces deux-ci 1° loco), et Anna von Ysemburgh, dame de Berpurgh, Berris, Zolvern, veuve sue Lier (Lierre), font un accord au sujet de leurs seigneuries de Neumagen, Johansz})erch, Schelney, Brouch et la moitié de Berpurgh, 1336, le S octobre : une étoile à huit rais. C. : un vol, chaque demi-vol chargé d'une étoile à huit rais. L. : S Philipi senioris co d W f!) (Ibid., N» 2742») (voir Boos, Cloth, Ligne, Roost, Sayn). Gelre donne ainsi le blason du comte de Waldecq, dans la suite du duc de Saxe : d'or d l'étoile d huit rais de sable. Volet d'or. C. : un vol de l'écu (l'étoile inachevée). Waldecker de Kempt (Emmeric-Henry), curateur de Jean-Hughes et Philippe-Charles W. de K., frères, mineurs, et procureur de damo Julian ltart W. de K., leur mère, déclare que ces mineurs tiennent, du roi de France, avec François de lleurthé, la condomaine d'Aspell, au pays de Luxembourg, 1682 : une ancre de maçonnerie, posée en fasce. L'écu (pointillé) posé sur une croix pattée, sommé d'une couronne h 8 perles et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire rouge) 'il signe : « Le chevalier de Waldecker ») (C. C. II., 45713») (voir Waldackre). WALDENBERCH, gênant Scheynkerlle (Pilgryme van), reçoit, par le burgrave et péager de Kaiserswcrth, une rente de Robert, le jeune, comte palatin de Rhin, etc., 1366 : plain ; au chef chargé d'un lambel. L. : S' Pilgri.. .a W ber. (Dusseldorf, Jul. Berg, N° 791). Walderdorff(. . ., comte von), prévôt du chapitre de Saint-Paulin, à Trêves, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à ce chapitre et sis dans la province de Luxembourg, 1788, les 1 er et 4 mars : écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion couronné, k la queue fourchée (celui du 1 er quartier contourne) ; aux 2 e et 3 e , d'argent à deux fasces de gueules. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux lions couronnés, à la queue fourchée. regardants. SansL. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg 46661). Waldhase, voir Neumagen, Schwartzen- berg. Waldoreal (Jean), échevin de Liège, vers 1363 : un dragon ailé, chargé d'un écusson fruste (burelé?). L. : . . . ohis .... d (G. de B.). — (Tilman), échevin illcc, 1436-9 : même écu, l'écus- son fascé. S. senestre : un léopard lionné assis. L. : S Tilmanni Waldoreal (C. de B.). Wale (Gilles de), homme de fief de Flandre, scelle des actes du bailli du pays de Waes, 1330, 2 (n. st.) : une bande, accostée de cinq étoiles, rangées en orle. L. : S Egidii dicti Wale (Charles des comtes de Flandre). — Der (contraction de : de lieer) Roegeer Wale, échevin de Sente Pielers dorp bij Client (Garid), 1347 (n st ) : parti ; au 1 er , une merlette et une rose, rangées en pal ; au 2 d , de vair, à quatre tires. Un bâton brochant sur l'écu. L. : ^ S Ro .... dei Walo (!) (Arcli. de l'Etat, à Gand, Saint-Bavon, Supplément). — (Gislebert) (sans de), échevin de Malines, 1363-7, 9. 71, 5-7, 80, 1 : un lion (Malines). — (Gilles de), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le seigneur de Rotselaer; i. t. : 1590 moutons, 1374 : trois faucilles, accompagnées en cœur d'une aigle. L. : S Egidii dei Wale (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 37, fig. 1076). — (Simon de), échevin d'Anvers, 1384 : une fasce, accompagnée de trois (2. 1) faucilles (Notre-Dame, k Anvers, Chap., capsac 6-10). — (Guillaume van den) déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de son bourg de Furnis, trois fiefs : le 1 er , sis k IJsemberghe (Isenberghe), le 2 1 ', dans la paroisse de Sainte-Walburge, avec onze arrière-fiefs, le 3 e , étant une rente sur les brieven de la ville de Fumes, 1398, le 3 juillet : d'hermine k trois fleurs de lis. L. : S Willem van den Wale (Fiefs, N° 470). — (Jean de), échevin d'Ypres, 1430; bourgeois d'Ypres, reçoit une rente viagère, sur le domaine de Courtrai, pour damoiselle Marguerite van der Beike, femme de Moddairt Daels, et pour IJsoije van der Beike, sa propre femme, 1443, 8 : trois coquilles. S. senestre : un aigle. L. : S Ilian de (C. C. B., Acquits de Lille, i. 418, 391). — (Victor de), échevin d'Ypres, 1461 ; bourgeois d'Ypres, héritier de Jean de Wale, son père, reçoit une rente viagère, sur le domaine de Courtrai, pour sa mère damoiselle IJsoije van der Beike, veuve dudit Jean, et damoiselle Marguerite van der Beike, 1462: homme de la Salle d'Ypres, 1463 : (rois coquilles, accompagnées en cœur d'un flanchis. S. senestre : un griffon. L. : S Victor de Wale (lbid., 1. 418, 391, 194). — (Chrétien de), procureur de Guilbert le Ruple, conseiller du duc de Bourgogne et receveur général de toutes ses finances, reçoit une rente sur l'espier d'Ypres, 1466 : trois coquilles, accompagnées en cœur d'une moucheture d'hermine. S. senestre : un griffon. L . : S ... tiaen de lia . . (Ibid., 1. 419) (voir Wael). Wale (Jean de), fils de Victor, déclare tenir, de la Salle d'Ypres, un fief sis à Boesinghe, une rente seigneuriale sur des terres à Boesinghe, avec twelle- bodscip ende dienstmanscip de ladite Salle, et deux arrière-fiefs, 1502, le 22 novembre : trois coquilles, accompagnées en cœur d'une étoile à cinq rais. C. : une tète et col d'aigle entre un vol. L. : . Ian de .. le (Fiefs, N os 5366, 5369). — (Loijs de), en qualité de mari de damoiselle Elisabeth van Lijckercke (Liedekercke), fils de Richard, déclare tenir, du Vieux-Bourg, de Gand, trois fiefs, sis respectivement à Lovendeghem, à Tronchiennes et ten der Meulennaerstraeten, ce 3 e fief appelé te Voglielensanghe, 1522, le 15 mai : le sceau est cassé (Fiefs, N° 3086 bis ) (voir Tar- tare). WALE, voir Woude. WalefFe. Jean van Walave, jadis prisonnier à Bas- weiler, sous le bailli du Roman Pays, Clutinc ; i. t. 86 : moutons, 1374 : treize (4, 4, 3, 2) fleurs de lis; au franc-quartier brochant, chargé de trois coqs. L. : * S' Iohis d' 1 Valevia (Chartes des ducs de Brabant). — Jean van Waeleve, et Waleve van Viller Voplier (Villers-le-Peuplier), prisonnier illec, sous sire Jean Godenaerls; i t. : 113 moutons, 1374, 8 : un lion, l'épaule chargée d'une étoile. L. : Seel Iehan de Wa . . lene (Ibid.). Voir, sur lui et sa famille, Hemricourt , éd. Salbray, p. 133. — Thiri de Waleve, échevin de la haute cour de Fallais, 1471 : trois manches mal-taillées ; au franc- quartier brochant chargé de deux fasces (C. C. B., c. 113) (voir Paignart, Vieux-Waleffe). WALEM (Josse van), prêtre, déclare tenir, de la chàtellenie de Courtrai, la seigneurie de ten Iieede, gheseit Lanstherschuere (Laustherschuere ?), à Wevelghem, comprenant 16 bonniers de terre, une rente seigneuriale et un arrière-fief, appelé den Ruebin (il emprunte des échevins à ladite chàtellenie), 1561, le 5 mars (n. st.) : parti; au 1 er . un cygne (nageant sur une eau ?) ; au 2 d , un sautoir alésé, accompagné de deux étoiles, 1 au point du chef, 1 au flanc dextre, le tout accompagné en chef à dextre de . .. (?). Cq. sans C. L. : . lo .s van Wa .... (Fiefs, N° 2159) (voir Schat, Walhain). Walen (Jacques), fils de Jean, arbitre entre Arnould van ('levé et consorts et le duc de Gueldre, 1400 : deux fieurs de lis, 1 en chef à senestre, 1 en pointe ; le canton dextre de l'écu est cassé ; l'écu muni d'une bordure engrélée (Arnhem, Rekenkamer, N° 797) (voir Groenewoud). Walenburch (Pierre van), fils d'Adrien, 1588 ; maitre Pierre van W., 1641 ; tous deux échevins de Rotterdam : un château, à haute toiture, girouettée de trois pièces, flanqué de deux donjons giroucltés, la porte chargée d'une ancre. C. : une ancre (U.). WALENOYE (Johannes de), famulus, de l'aveu de sa femme, Sophie, de son fils, Godefroid, et de ses autres héritiers et cohéritiers, a vendu sa curtis in Walcnoye, à l'abbé de Werden, 1348 : coupé- enté de ... et de .... L. : S' lohannis de Ilinsel (Dusseldorf, Werden, N° 124) (voir AREN- BOELE). Walgherlinc (Arnould), bourgeois de Bruges, déclare que sa mère, damoiselle Catherine, fille de Jean Goleis, tient, du bourg de Bruges, la moitié de l'ammanie de Zuuivenkerke (Zuijenkerke), avec les juridictions, à charge de certaines prestations, 1421, le 10 avril (v. st.) : trois coquilles, surmontées d'un lambel. L. : . Aern (Fiefs, N° 9055). Walgrappe. voir Wallegrappe. Walhay. Cholars de Walais, chevalier, homme du comte de Namur, 1294 : une fasce, surmontée de trois merlettes. L. : >-p S Colirs de . alais (Namur, N° 262) (voir Marbais). Walbain. Willelmus de Walehem, dominus de Bonler (Bonlez), scelle un acte du duc de Brabant, in capitulo haffligensi (d'Afilighem), 1273 : de ... à l'écusson de ... et au bâton brochant. L. : S' Will' miltis de Walme (Afflighem). — (Othon de), chevalier, 1283 : de ... à l'écusson de ... et au bâton brochant. L. : S' Oslon de Walehaing chevalier (Prieuré d'Oignies). — Arnulfus, vir nobilis, dominus de Walem, miles, 1286; Arnulfus de Walem, miles , 1293; Ernous, sires de Wallehain (et Jehans de Wallehain, son fils), 1298 : type équestre ; le bouclier et la housse à l'écusson et à la bande componée brochante. C. et ornement du chanfrein : un écran. Contre-scel, 1293 et 98, à un écu aux mêmes armes (Afflighem et E. G., 1. 71). — Ernous, sires de Waleheim, 1301 : type équestre ; le bouclier, l'ailette et la housse aux mêmes armes. C. et ornement du chanfrein : un dragon ailé. L. : Sigillm Arnoldi domini de Walem. Contre-scel : h un écu aux mêmes armes. L. : S' A rnoldi de Walem (Chartes des ducs de Brabant, N° 153). — Henricus de Waelhem, miles, s'engage, moyennant 39 livres de vieux gros, à servir le duc de Brabant, cum duodecim viris, una nobiscum, probis et honestis, et honorabiliter cum galeis armatis et ... equitatis, dans la guerre entre les rois d'Angleterre — 191 — et de France, 10 avril 1339 ; Heinrick van Waletn, chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : de ... à l'écusson et à la cotice componée brochante. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'une tète barbue, coiffée d'un chapeau de tournoi. L. : S Henrici d II 'aie miles (1) (Ibid., N° 503, etc.). Walhain. Jean, dit Lancelot van Waelhem, chevalier, jadis prisonnier à Bâsweilcr, sous Agimont; i. t. : 1320 moutons, 1374 ;. Lancelot van Waelheijn, chevalier, scelle pour Gilsoen van Aveloes, prisonnier illec, i. t. : 97 moutons, 1374 • même écu. L. : S' mesire Lanselot de Walhain (Ibid.). — Lancelot van Wailhem, chevalier, jadis prisonnier illec, sous Agimont, 1378 : même écu. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'une tête barbue, coiffée d'un chapeau pyramidal. L. : S Lanselot de (Ibid.) (Pl. 37, flg. 1077) (voir BoDlez, Gorbais, Mijnne, Thorembais). C'est le même personnage que le précédent. Voici, d'après Gelre , le blason de her Lanseloet van Waelhem , homme du duc de Brabant : d'or à l'écusson de sinople et à la cotice componée d'argent et de gueules brochante. Volet d'hermine. C. : un chapeau de tournoi d'hermine, soutenant une tête barbue, coiffée d'un chapeau pyramidal d'hermine, sommé d'une boule blanche. WAIJMS, voir Weismes. Walhorn. Jean van Wailhorn (voir Bongaerde), 1441 (n. st.) : un bûton, accompagné de six mer- leltes, rangées en orle. C. : une tête et col d'animal (Chartes des ducs de Brabant). — Gheert van der Maesen, alias van Waelhoeren, échevin de Dierevelt (Bindervcld), 1470 : même écu (Abb. d'Oriente, A. G. II.) (voir Bongart). Walhorn, dit Deckher (Jean-Baptiste-Auréle de), licencié-ès-lois, échevin de Bruxelles, 1699 : un lévrier rampant, colleté. C. : un lévrier issant entre deux écots (Chevalier van der Elst). Walkier (Jean), échevin de Bruges, 1329. 30 (n. st.) : une croix, cantonnée de douze fermaux ronds, rangés en orle. L. : S Iohannis Walkier fllii Pétri (Chartes des comtes de Flandre) (Pl. 37, lig. 1078). L' Inventaire analyt. des chartes des comtes de Flandre l'appelle, à tort, Walkin. La mayson surnomé Walquier : de gueulle, à la croes et douze freneaulx à l'ourrelet tout d'or (Corn. Gail- liard , L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Walincourt. Jehans, sires de Waullaincourt et de Cysoing, scelle, en le salle a Lille, 1312 (n. st.) : type équestre ; le bouclier, l'ailette et la housse au lion. C. : un dragon entre deux plumes. Ornement du chanfrein : un éventail. L. : S'Iehan segnevr d incovrt cheval'. Contre-scel : écu au lion. L. : >-Ji S' secret de Wavllaincovrt (Tournai, Char- trier). Walcourt. Diederic van Walicoert, here van A a ende van Loembeke (Lombeek), transporte au couvent de Forest ecn stuckelken bosch dat gheleghen es neven den mulre bosch in hillens hout, lellcl minre ofl lellcl meer dan ecn dachwant groet, dat Jhan de Kempenere van ons lioudende ivas te leene, 1322, tsondaghes vore sente Jhans dach baplisl in rnidde zomere : une aigle et un lambel brochant. L. : ►p S .... erici evria (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2494, A. G. B.). — Werris, sires de Wallecourl, chevalier, homme du comte de Namur, 1334 : une aigle et un lambel brochant. L. : + S' Werrici dni de Walcovria milit (Namur, N° 560). — Thierry van Walycourl, chevalier, maréchal de Ilainaut, 1335 (n. st.) ; Diederick van Walicourt, chevalier, seigneur d'Aa, maréchal de Ilainaut, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : une aigle contournée, au lambel brochant à cinq pendants. L. : S' Ti.... t de Wallecov . . mar (Chartes des ducs de Brabant, N° 342, etc.). — Henricas, dominus de Fauerchinis (Farciennes), miles, moyennant 160 livres de vieux gros, s'engage à servir le duc de Brabant, cum duobus militibus, una nobiscum, et sedecim armigeris, probis et honeslis, bene et decenier cum galeis armalis et equitalis, dans la guerre entre les rois d'Angleterre et de France, 14 août 1338; Heinrick van Walicourt, heere van Fauerchines, chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : une aigle et un lambel brochant, chacun des trois pendants chargé de trois étoiles à cinq rais. C. : une aigle issant d'une cuve. L. : S' Heir d Walcort.... Faucis mil'i (Chartes des ducs de Brabant, N° 426, etc.). Dominus Henricus de Walicourt, dominus de Fauer- sinis, miles, promet, devant les éehevins de Bruxelles, une rente héritable de 21 livres, monete usualis, sur deux domistadia, dans cette ville, ad opus duarum cappellaniarum, prout in ecclesia beati Nicholay di- cuntur fore situarum, quas Johannes dictus Mutse dotavit in eadem , 1336, feria quinta post festum beati Mathye apostoli (G., c. II, N° 272). — Lan van Wailcourt, here van Breinc Chastel (Braine-le-Chàteau), maréchal de Ilainaut, reçoit, du Brabant, un acompte de 131 vieux écus, pour ses services dans la guerre de Flandre, 1357 ; Jean van Walicourt, chevalier, maréchal de Ilainaut, reçoit du Brabant un acompte de 369 vieux écus, sur 500, pour solde de compte (guerre de Flandre), — 192 — 1358, le 7 juin : une aigle et un lambel, h cinq pendants, brochant. Volet d'hermine. C. : un chapeau de tournoi d'hermine, retroussé de ..., sommé d'une tète barbue, coiffée de .... L. : . dni lohis de Walcov.. marscalsci Hanie (Chartes des ducs de Brabant, N os 903, 1634). Walcourt. Slraliotle, here van Fouerchinis, reçoit, du Brabant, 100 vieux écus d'Anvers, pour solde de compte, 20 janvier 1359 (n. st.) : écu cassé. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'une tête barbue. L. : erchin[mls1 ] (lbid., N° 1695). Et non Stradiot. — Jaquemin , le bâtard de Fauerchinez, jadis prisonnier h Bâsweiler, sous Robert de Namur; i. t. : 45 moutons, 1374 : une aigle, un lambel brochant et un bâton abaissé brochant. L. : 4e S laRemar de Fauercine (Chartes des ducs de Brabant). — Marguerite de Wallecourt, dame de Brait (et Brais), reçoit du Brabant une rente par le receveur de Jodoigne, 1381, 2, 6, 9 : écu en losange ; parti ; au 1 er , un lion couronné (Lor) ; au 2 d , une aigle et un lambel brochant. L. : Seel dame Marguerite de Wallecourt (lbid.) (voir Lor, Orjo, Roche- fort, Rœulx). D'après Gelre, die here van Waelkuert, parmi les vassaux du comte de Hollande et de Hainaut, portait : d'or à l'aigle de gueules, becquée, languée et membrée d'azur, au lambel du même, brochant. Volet d'hermine. C. : un chapeau d'hermine, sommé d'une tête barbue de sable. Dans l'éloge de Heer Dire van XVaelcoert, tué à Stavoren, en 1345, Gelre représente le même bouclier, qu'il décrit ainsi « hi droech van goude dair in geset | een Aern van keel ic icilt ghiit wet, | ... | een barestele van lasure | gevoet gebect was die Aern | van lasuer .... Dame Marguerite de Waelcourt, dame de Brayt , héritière de dame Jeanne, dame de Waelcourt, relève une rente (compte Saint-Jean-Baptiste 1381-82; C. C. B., N° 17114). Wallaert (Martin) tient, d'Anne van Ghijstele (Ghistelles), tille du damoiseau Jean, seigneur de la Mote, du chef de la seigneurie de ter Coutere, à Bavichove, un fief à Cuerne, 1515 : une étoile flamboyante (Fiefs, N° 10821). Walle (Gillis van den), die men heet langhe Gillis, homme du comte de Flandre, scelle un acte du bailli du métier de Bruges, 1285 : une bande, chargée de trois coquilles, et une bordure engrêlée. L'écu accosté de deux lévriers sautillants, adossés, auxquels il est suspendu par une lanière. L. : S' Gillys delle Mole (Namur, N° 176). — (Gilles van de) (fils de Gilles, fils de sire Barthélémy), échevin de Bruges, 1330 : un lion couronné, accompagné à dexlre, entre les pattes de devant, d'une étoile (Chartes des comtes de Flandre). D'autres actes, de 1330, ne mentionnent pas sa filiation. Walle. Clais de le Walle, échevin de Bruges, 1331 (n. st.) : dans le champ du sceau, un lion regardant, brochant sur un lion contourné, regardant (Charles des comtes de Flandre). — Liemard van den Valle, échevin du métier d'Axel, 1361 : un écureuil (Saint-Bavon, fonds van Lokercn). — (Dijderic van den), échevin de Zutphen, 1372 : un zwastica. L. : ►£< S' Dire van den 1 Valle (Arnhem, Commanderie de Saint-Jean). — (Jacques van den) tient, du château de Fûmes, un fief à Alveringhem, 1398 : d'hermine au chevron (Fiefs, c. 887, 1. 79-112). — (Thierry de le), homme de fief de la Salle d'Ypres, 1402, 3, 4 (n. st.) : une jumelle, accompagnée de trois (2, 1) cors de chasse contournés. T. senestre : un ange assis. L. : Walle (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 189). — (Soyer de le), homme de fief du bourg de Bruges, 1406 : un lion (couronné?). Cq. couronné. C. : une tête et col de lion (couronné?) entre un vol. T. dextre : un homme sauvage, sans massue ; à senestre : cassé. L. : den Walle (lbid., 1. 39). — (Jean van den), homme de fief du duc de Bourgogne, au métier de Furnes, 1408 : d'hermine au chevron, chargé de quatre étoiles (lbid., 1. 111). — (Georges van den), receveur de Corneille van den Lkehoute (Eechoute), dans la paroisse (sa seigneurie) de Reninghelst, 1421, 4 : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'un croissant. L. : S'loris van den Walle (lbid., 1. 221, 376). — (IJdier van den) déclare tenir, du duc de Bourgogne, par l'intermédiaire de son bourg de Furnes, un fief à Oeren, 1421, le 2 avril (après Pâques) : d'hermine au chevron, chargé de trois étoiles à cinq rais. L'écu posé sur une aigle. L. : an d (Fiefs, N° 604). — (Christophe van den) déclare tenir, du même prince, par l'intermédiaire du bourg de Bruges, un fief, sis à Lisseweghe, de 26 à 27 mesures, met eenre tconinglie gheheelen ten Walle, et comprenant 17 arrière-fiefs, 1421, le 22 avril ; déclare tenir, du même, un fief, de 7 à 8 mesures, à Lisseweghe, près du couvent van der Does, au lieu dit Ghizeele, même date : écu cassé. C. : deux tètes et cols de cygne, adossés, tenant, chacun, du bec, un annelet (des deux sceaux, il ne reste que des fragments (Fiefs, N» 8329, 8328). — (Lodewijc van den) et Nicolas de Calkere font, en qualité de tuteurs de Coppin (Coppe) Ruusch, dénombrement de deux fiefs que celui-ci tient du bourg de Bruges, et étant, l'un, situé au métier — 193 — d'Oostkerke, l'autre une rente sur l'espier de Bruges, 14B0, le 3 août : un lion couronné. Cq. couronné. C. cassé (un lion couronné issant? on n'en voit que le haut : une tête de lion entre un vol). S. : deux lions (Fiefs, N os 7719, 8566). Walle (Jean van den) déclare tenir, du bourg de Bruges, le fief dit tgoet ter I oo, dans la paroisse de Sainte-Croix, hors Bruges, aboutissant aux biens de Philippe van Roeselare, de Lodewijc van Themseke, de Jean van den Walle, de Jacques van den Walle, etc., 1430, le 4 août : un lion couronné, l'épaule chargée d'une feuille de nénuphar. Cq. couronné. C. cassé (il semble y avoir un lion couronné issant. L. : • fan van de oie .. (Fiefs, N° 7722). — (Jean van den), chevalier, seigneur de Mooren- brouc, tient une rente du château d'Alost, 1457 : un chevron, accompagné de trois (?) oiseaux. C. : un vol (Ibid., N° 4700). Le 1 er oiseau est douteux, l'écu étant fruste en chef à dextre. — Didier de Walle, prevost destaille (Etalle), du costez de Lucembourch, 1480 : trois merlettes et une bordure endentée. C. : une merlette entre deux cornes de bœuf. T. : deux hommes sauvages, tenant leurs massues de la main extérieure. L. : S Didier de Walle [G. C. B., c. 107). — (Antoinette van den), veuve de sire Louis van Anghereel, seigneur de lloelbeke, tient des fiefs des cours de Belleghem et de Ileule, 1501 : un chevron, accompagné de trois merlettes. T. : un ange. L. : aile vrauwe va . Anghereel es (Fiefs, N° 1273). — (Henri van den), fils de Thomas, déclare tenir, de la Salle d'Ypres, un fief, dit den Manngelaere, il Langemarck, fief comprenant 28 à 29 mesures de terres, bailli, des amendes, onze arriére-fiefs, etc., et aboutissant aux biens de Pierkin van den Walle, fils de Thomas, d'André van Woumen, de Pierken van Provijn (Provins), etc., 1502. le 14 novembre : un fer de pelle. L. : . Ileindr aile (Fiefs, N° 5748). — (Chrétien van den), fils de Jacques, déclare tenir, de la cour et seigneurie d'Eecke, appartenant à Edelen ende wcerden sciltcnape Anthonis van Mortaingen, heere van Eecke, deux fiefs, comprenant, ensemble, 11 à 12 bonniers, l'un thof ten Bogaerde, l'autre Lancmecrsch, avec des rentes, 1502, le 6 décembre : un poisson, posé en fasce. L. : S Keslia Walle (Fiefs, N° 2630). — (Edele ende werde Jan, heere van den), déclare tenir, de la cour van den steenen man, à Audenarde, une prairie, dite den Loosere, il Bevere, au lieu dit te Huddeghem, 1544, le 14 mai : écu très fruste; on n'aperçoit plus qu'un chevron, tout aplati. C. : un vol. L. : S fan van den Walle (Fiefs, N° 5196). Walle (Josse van den), homme servant d'un feuda- taire du Vieux-Bourg de Gand, 1570 : une marque de marchand (C. C. B., N° 2810) (Pl. 1°, fig. XCI1). — (Georges van den), homme de fief et échevin de la baronnie de Nevele, 1632 : trois trèfles. L'écu dans un cartouche. L. : loris vande Walle f* Ians (M. Hulin, à Gand) (voir Berg, Branteghem, Halewijn, Overbeke, Schoonveld, SPIERE, Vars- senaere, Val, Wijts). Le seigneur de le Walle, près Avesquerque (Havers- kerque) : de gueulle, à dix lozanges persez ou macles d'argent (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur de le Walle, près Courtraey : d'argent, au chevron et troes merlettes, tout de sable (Ibid.). Le seigneur de le Walle, à Bruges : de gueulle, au lyon d'argent, coroné, lampassé et armé tout d'or et crye : van den Walle ! (Ibid.) Wallegrappe de HUNGNE (Godefrois) reçoit, du duc de Luxembourg, a cause de demiselle Jehanne le Coustre, sa femme, une pension, rache- table, de 40 livres tournois, sur le domaine de Binche, 1373 (v. st.), le lundi prochain devant le jour saint Vinchien : trois coqs et un filet en bande, abaissé (non brochant). L. : S Godefroit. allegrape (Chartes des ducs de Brabant, N° 2515). — Henri Walgrappe, échevin de Jumeg, scelle un acte relatif à la Maison du Sépulcre, à Nivelles, 1472 (n. st.) : parti ; au l° r , un lion ; au 2 d , trois coqs. T. : un ange. L. : S Henris Walgrap (Arch. commun, de Nivelles, Hospices de Nivelles). Walleins (Sire Willebrord), prêtre, déclare tenir, du Vieux-Bourg, de Gand, un fief à Sacftinghen (Saftingen), 1521, le 29 mai : un sautoir cngrèlé, accompagné de trois trèfles, 1 au 1 er canton, 1 au 2 e , 1 au 3 e , et d'un animal (ours, mouton?) passant, au 4 e . S. senestre : un griffon. L. : pbri (Fiefs, N° 2426). Wallenrodt (Jean-Bcrthold, comte de), seigneur de Boulongne, déclare tenir, du roi de France, la terre, seigneurie et prévôté de Boulogne, avec un « vieux château » (comté de Chiny), etc., 1681 : un fermail en losange, treflé, l'ardillon posé en bande et rompu au milieu. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à 5 fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713). Walleran (Henri), à Sprimont, gentilhomme de la Salle de Bastogne, déclare tenir, du roi de France : « la dite qualité noble et exempte de touttes charges et impositions publiques », une maison à Sprimont, etc., 1681 : trois lions (?). Cq. couronné. C. : un lion issant (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713°). Wallerfangen, voir Manderscheid. — 194- — Wallet (Pierre), homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1612 : deux fasces. Cq. sans C. (M. L. Paris). WALLY, voir Velde. Wallon -Cappel. Nicasius van Waelscapple, homme servant de Jean Kijndt (Kint) (lils de Josse), mijnen schoonzone, remet, pour celui ci, h la Salle d'Ypres, dénombrement d'un fief sis dans la paroisse de Saint-Pierre, hors d'Ypres, et aboutissant au bien de feu Baudouin Wijts, 1593, le 7 avril (v. st.) : un losange. L. : % S Nicasivs van Waelscapple (Fiefs, N° 5090) (voir Saint-Omer). Walmaer, voir Clèves. WALMONT (Jean de), homme de lief de messire Consle de Liemellettes (Limelette), chevalier, 1473 : une herse de labour triangulaire (Abb. de Ni/elles, Etabl. relig., c. 3202). Walnier (Nicolas), homme de lief du Hainaut, 1617, à Condé : un chevron, accompagné de trois étoiles à cinq rais. Derrière l'écu, émerge un aigle essorant. L. : S Nicolas Walnier (Mons, Greffes scabinaux de Condé). Walo, voir Wale. o Walpode (Syverl der) et Johan Buczhart, di Ryt- tere, prononcent une décision arbitrale entre heren Frideriche von Brandenberge (Brandcnbourg) et sa belle-mère, von Helfensteyn (Helfenstein), d'une part, et herrcn Hermanne von Ilelfensteyn, d'autre part, 1319, des anderen dages na sente steffants dage : un gironné de ... pièces ; la partie inférieure de l'écu est cassée. L. : + S S (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Il s'agit du château de Helfensteyn. du fief de Horicheym (Horchheim), de l'office (ambit) zu Montabur (Monta- baur), etc. — Johan Walpode, ritter. scelle un acte de Gerart van Creye, eyn walgeborin man, et de sa femme, Greta, qui vendent leur château de Creye, etc. (voir Pletz), 1338 : un gironné de douze pièces. L. : . S' Iohannis Walpode milit. . (Arch. de l'Etat, h Luxembourg, Fonds de Reinach). — Ludwig der Walpode, seigneur de Richensten (Ueichenstein), scelle un acte de Renier de Wester- burg, chanoine à Cologne, 1339 : une bande de trois losanges. L. : ►£< S' Lodevici .. Walpod.... (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 415). — Thierry von Oytginbach présente, entre autres pièges, son ami hern Ludowiche Walpoyden, herrcn zo Rychensteyn, 1344 : trois losanges, posés en barre et rangés en bande (non accolés). L. : .. . odeiv t . (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Walpode. Engilbrecht Walpoden, échevin de Kcr- lich, 1360 : trois (2,1) marteaux et un semé de bil- lettes. L. : ►£< S Ileng (Ibid.). — Her Dydricli Walpode, ritter, scelle un acte du comte Jean et de la comtesse Aylheid de Sayn, 1365 : un gironné de douze pièces. L. : S. ... ericvs Walpode (Arch. de l'Etat, à Metz, loc. cit.). — (Syvarl) van Bassinheim (Bassenheim), chevalier, bailli d'Andernach, 1405 : un gironné de douze pièces (Dusseldorf, Col., N° 1123)(voir Hohenfeld, Cloth, Leerodt, Leyen, Schiitz). Gelue blasonne ainsi les armes de her Vrederic Wael- pot, homme du burgrave de Nuremberg : gironné d'argent et de gueules (de 10 pièces). Le cq. d'or. C. : un buste imberbe, vêtu de l'écu, terminé en volet, et coiffé d'un chapeau de l'écu. Fahne blasonne : six ailes de moulin à vent ( Windmiihlenjlugel) ! François-Louis-Anselme, baron de Breidbach à Biir- resheim, seigneur de Biirresheim, conseiller intime de Son Altesse Electorale de Trêves, etc., atteste, à l'ab- besse de Nivelles, que damoiselle Marie-Antoinette- Eléonore-Elisabeth, comtesse de Walbott à Bassenheim est gentille femme., du cote paternel, d'ancienne noblesse militaire , fille de messire Jean-Rodolphe- Marie, comte du Saint-Empire-Romain, de Waltbott (!) à Bassenheim, seigneur de Bassenheim, Olbriick, Piermont (Pyrmont), Sevenich, Cransberg, Reiffenberg, Kônîgsfeldt, etc., et d'Eléonore-Ernes- tine-Sophie-Walburge, baronne de Hoheneck ; petite- fille de messire Jean-Rodolphe, comte de Waltbott à Bassenheim, seigneur de Bassenheim, Pyrmont, Sevenich, Cransberg et Reiffenberg, et de Marie-Antoinette- Françoise, baronne d'Ostein, fille de messire Jean- François-Sébastien, baron d'Ostein, et d'Anne-Charlotte-Marie, baronne de Schônborn ; arriêre-petite-fille de messire François-Emmérique-Guillaume, comte de Waltbott à Bassenheim, seigneur de Bassenheim, Pyrmont et Sevenich, et de Marie-Adolphine-Thérèse baronne de Leerord (Leerodt); et que, enfin, ladite damoiselle est noble, de tous cotés paternels, sans aucune bâtardise, burgeoisie, ni autre empêchement quelconque, 1767, le 14 juillet, à Coblence (Chap. de Nivelles, Etabl. relig., c. 1374, A. G. B.). Walraven (Godefroid), échevin d'Oisterwijk (Bra- bant), 1353 : trois maillets. L. : S Godefridi Walraven . (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Walraven van Triere (Trêves) (sans prénom) scelle une quittance, pour lui-même et ses varlets (ghesinde) Adolphe de Scolere, Nicolas Dam, Thierry van Brelt (Breit), Jean Stempel, Frédéric Stucmeer, Vroboets van Loesenich (Lôsnich), Gob- belsoen van ,4s, tous jadis prisonniers à Bâsweiler, sous Brederode, parmi les gens (beede) du duc de Brabant; i. t. : 4990 4/4 moutons, 1374 : un lion et une bordure (simple). C. : un chapeau de tournoi, garni d'un vol. L. : ... Iohis Walrami (Chartes des ducs de Brabant). — (Jean), jadis prisonnier illec, sous Releghem ; i. t. : 95 moutons, 1374 : coupé; au 1 er , plain, chargé à dextre d'un écusson a trois corbeaux essorants; au 2 d , trois pals. L. : S' loh'is Walraven (Ibid.) (Pl. 37, iig. 1079). Walraven (Mathieu), homme de l'abbé de Saint- Pantaléon, à Cologne, 1442 : trois corbeaux. C. : une aigle issante (Dusseldorf, Chap. d 'Emmerich, N° 41) (voir Leyen\ Walravens (André), tenancier juré de la chambre des tonlieux, h Bruxelles, 1038, 40, 2, 66, 7, 8 : coupé; au 1 er , une étoile; au 2 d , trois corbeaux, rangés en fasce. L. : S Andries 1 Valravens (C. C B., c. 47, 48) (voir Meeren). Walsberg, voir Thiribut. Walzin. Gauthier van Wallesin, père de N. N., tué à Bâsweiler, dans l'armée brabançonne; i. t. : 320 moutons, 1374, 84 : une fasce, surmontée il dextre d'un oiseau. L. : ►£< S' Waliers sires de Drehance (Chartes des ducs de Brabant). Walzin est une dépendance de Dréhance, dans la province de Namur. Walscharts. Thierry Walscarts, échevin du banc d'Horpmael, appartenant à Eerwerdegen ende lieven Joncker Godga/f van der Rijvieren (Rivieren), heer tôt Borchheer (Ileers), IJorpmael, Wijmertingen (Wimmertingen), IJesscheren (Jesseren), etc., 1498 : une fasce de quatre (!) fusées; au franc-quartier chargé de trois coqs. L. : Segel Derick Walscar (Arch. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de Ileers). — Jean Walschaerls, échevin de Ileers, 1522 ; échevin d'Horpmael, 1541 ; écoutète du banc de Ileers, 1549, 65 : écoutète du banc d'Horpmael, 1552; tenancier de la cour censale dite de Ilertten (lier- ten), 1552 : cinq fusées, rangées en fasce (non accolées) ; au franc-quartier chargé de trois coqs. L. : S lohannis Walscharts (Ibid. et Abb. de Saint- Trond, c. 10, 11, 13). — Henri Walscharts, tenancier du chapitre de Saint- JIartin, de Liège, dans sa cour censale à Ilorpmael, 1573 ; écoutète de la seigneurie de Heers, 1573 : une fasce de cinq fusées ; au franc-quartier chargé de trois coqs contournés. C. : un coq issant entre un vol. L. : S Henrick Walscharts (Arch. de l'Etat, à Hasselt, loc. cit.). Walsche (Jean de), échevin du prévôt de Wulfs- donck, h Moerbeke (Waes), 1377 : trois (2. 1) lettres W. S Ian de Waelsche (Zwijveke). — (Jean de), conseiller de la ville de Bruxelles, 1486 ; échevin illec, 1488 : coupé; au 1 er , parti; a, cinq besants, ou tourteaux ; b, une fleur de lis, au pied coupé ; au 2 d , une tête de taureau. T. : un ange (E. G., 1. 356). — (Martin de) déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de sa cour onder den Schijvinck, à Ilaeltert, un fief seigneurial à Ilaeltert, opt Meule- velt, avec 24 arrière-liefs, hérité de son père, 1620. le 21 août; Martin de Walssche, homme de fief, scelle pour Jacques Mcganck, fils de Jean, 1622, et pour Adrien Baeijens, fils d'Adrien, 1623, tous deux feudalaires de ladite cour : une fasce, sommée d'une aigle issante et accompagnée en pointe d'un chien braque passant. L. : Marten de Walssche (Fiefs, Nos 9621, 9623, 9624) (voir Gallicus). Walssche, voir Walsche. Walt (Guillaume), échevin de la justice de Cosen, fin du xvio siècle : une bande ; au chef échiqueté (Ordange) (voir Malberg). Date illisible. Deux des échevins, cités dans le môme acte, comparaissent en 1586. Walta, voir Oultremont. Waltelmi (Johannes), échevin d Andernach, 1348, 55 : un léopard et un semé de billetles. L. : ^ S' loh modi (Dusseldorf, Slavelol, N° 82). Waltem (Johannes diclus), miles, moyennant 27 livres de vieux gros, s'engage à servir le duc de Brabant, cum oclo viris, una nobiscum, .. . bene et dccenter cum galeis armalis et equitatis, dans la guerre entre les rois d'Angleterre et de France, 14 août 1338 : plain; au chef chargé de trois alérions. L. : ►£< S' lohannis Vaithem (!) (Charles des ducs de Brabant, N° 436). Walthase, voir Waldhase. Walwein (P.-J.), curé de Pollinchove, province de Westflandre, évèché d'Ypres, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son église, 1787, le 12 avril : d'argent à la fasce, soutenant un pal, le tout d'azur, accompagné en chef de deux merletles; ladite fasce soutenue d'un chevron de gueules, accompagné de trois couleuvres (anguilles?) ondoyantes, en fasce(!). L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une tête d'ange. Sans L. (cachet en cire noire) (G. C. B., reg. 46616). Walwis, voir Sabel. WAMBACH, WAMBECK. Johannes de Wam- beke, chanoine de Saint-Servais, à Maestricht, reçoit une pension du receveur de Limbourg, 1364 : coupé ; au 1 er , trois bandes; au 2 d , trois feuilles de nénuphar. L. : S Iohis de Wambeke (Chartes des ducs de Brabant). — Albert van der Wambeke scelle pour Herman van Mo[de]rsdorpe, chevalier, qui reçoit, du Brabant, une rente à Limbourg, 1370 : coupé; au 1 er , trois pals ; au 2 d , plain (Ibid.). — Abel van der Waembach reçoit, du Brabant, une rente h Itolduc, 1375 : trois pals retraits en chef. L : >J< S' A bel van der Vambach' (lbid.) (voir Zievel, Weismes, Wittem). Wambeke, voir Meersman. Wambrechies. Charles de Wamberchies, homme de fief du Hninaut et de la cour de Mous, 1613, à Binche : une croix, le bras dextre chargé de la moitié inférieure d'un besant, ou tourteau (croissant ?). C. cassé (Mons, Hommes de fief de Binche) (voir Schimper). Wampach (Jean van), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le drossard de Luxembourg ; i. t. : 66 moutons, 1374, 6 : plain ; au chef parti ; au 1 er , trois feuilles de tilleul, sans tiges, renversées (nénuphar) ; au 2 d , plain. L. : >f< S'lohannis de Wampach (Chartes des ducs de Brabant). — Gérard de Wambay, maïeur de Doncols, 1493 : le haut de l'écu est cassé; on voit au bas un chevron, une partie d'un chevron supérieur et en pointe une étoile h six rais L. : S Ger (C. C. B., Acquits de Brabant, 2049 bis j. D'après les annoriaux : deux chevrons, accompagnés de deux étoiles à cinq rais, 1 en cœur et 1 en pointe. Wampe (Jean), homme servant de Jean-Baptiste Keingnaert (Keignaert), orphelin de damoiseau Jean, en vertu de la procuration de damoiseau Michel Bulteel, celui-ci se portant fort pour damoiseau Philippe Ilenneron, seigneur de Terdeghem, etc., tous deux tuteurs dudit J.-B. Keingnaert, remet, à sire Adolphe des Trompes, chevalier, seigneur de Wcsthove, Frcsnoy, Bellekin (ou Vellekin ?), bailli d'Ypres, dénombrement d'un lief dit het Munghelaer Elst, relevant de la chàlellenie d'Ypres, 1617, le 31 octobre : un chevron, accompagné de deux quartefeuilles en chef et de . . . en pointe (cassé). L. : Wam . . (Fiefs, N° 5590). WANDER (Wandre?) (Guillaume van), jadis prisonnier ii Bâsweiler, dans l'armée brabançonne ; i. t. : 118 moutons, 1374 : un burelé et un sautoir brochant, chargé en coeur d'une étoile à cinq rais. L. : ... i ander (Chartes des ducs de Brabant). Wanfercée. Goberlus de Wannefrechees, miles, scelle un acte de Gilles, seigneur de Bioul, etc., 1261 (n. st.) ; un lion et un semé de billettes. L. : S' Goberti m de Wanefrec .. ees (Namur, Salzinnes). — Jean van Wan/reseijs, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Agimonl; i. t : 623 moutons, 1374 : même écu. L. : S Iehan sire de Wane/rechee (Chartes des ducs de Brabant) (voir Wambrechies). Wanghe (Waleran van), échcvin de Tirlcmont, 1352 : un lambel à cinq pendants (Heijlissem). Wanghe (Willelmus de), échevin illec, 1355 ; bourgeois illcc, 1367 : même écu (Abb. d'Oplintcr et Heijlissem). — Les échevins des cerbaiglien (!) Jacops uter Lieminghen in sinen dorpe le Wanghe, 1460 : une croix, accompagnée au 1 er canton d'un oiseau (Crainhem) ; écusson en cœur fruste. L . : .el der scepenen van 11 'an .. . (Couvent de Mariendael, à Diest, Etabl. relig., c. 4686, A. G. B.). — Les échevins du damoiseau Jean vuijter Lieminghen, dans sa seigneurie de Wanghe, 1531 : écar- telé; aux 1 er et 4 e , trois pals; au chef de quartier plain ; aux 2 e et 3 e , une croix, chargée d'un écusson à trois pals, ledit écusson au chef plain. L'écu suspendu à une lanière, posée en chevron. S. : un lion et un griffon (Heijlissem). Wangenheim, voir Roth, Tellier. Wanies (Jean van) (ou Vanis), (au dos de l'acte : Vaijnis), jadis prisonnier à Bâsweiler sous sire Jean Godenarls; i. t. : 158 moutons, 1374 : trois pals; au chef chargé d'une merlolle. L. : S' * Lan Wanies (Chartes des ducs de Brabant). Wankaerd (Henri) déclare tenir, de la Salle d'Ypres, un lief, à Langemarck, comprenant 13 mesures, un bailli, douze arrière-fiefs, etc., 1398, le 31 août : diapré à deux fasces; au franc-quartier fruste; une jumelle en bande brochant sur l'écu (Fiefs, No 5742). Wancourt, voir Ribécourt. Wannehain. Gérard de Wanehaing scelle un acte de Jean de Noyelles, 1432 : un bandé; au franc- quartier d'hermine (?). C. fruste. S. : à dextre, cassé; à senestre : un léopard lionné (Tournai, Chartrier) (voir Calonne). Wanniers (Jérôme) tient, du château et Vieux- Bourg de Gand, '< veer van Wijncle (Wijnkel), 1502 ; écartelé; aux l 01 ' et 4 e , plain; au chef de quartier échiqueté ; aux 2 e et 3 e , une ramure de cerf. S. senestre : un homme sauvage sans massue (Fiefs, N° 3442). Wansijn (Damoiseau Antoine), éche.in de Bruxelles, 1665 : deux forces renversées, 1 au canton senestre, 1 en pointe; au franc-canton chargé d'une rose. Cq. couronné. C. : une rose entre un vol. S. ; deux lions (Bruxelles). Wansoulle (Barlholdus de), chanoine de la cathédrale de Liège, abbé d'Amay, officiai du chapitre, 1715 : de gueules à la croix engrêlée; au franc- quartier de gueules chargé de deux fasces d'or. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à neuf perles. S. : deux griffons. Sans L. (cachet en cire rouge) (Vicomte Desmaisières). — i 99 — Wante (Henri), éçhevin de Louvain, 1425 (n. st.), 9, 30 (n. st.) : plain ; au chef chargé d'un maillet penché et d'un fermait rond. L. :. . Heinrici Wante scabi lova .. (Al]lighem, Malines et Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain). — (Philippe), échevin du comte de Flandre, au métier de Zomorghem (Somergem), 1428 : un gant, ouvert, le pouce à senestre. L. : S'Philips Wante (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 112). Le seigneur de Wante : d'argent, au chevron, et neuf ou onze mérlettes, à L'ourrelet tout de sable (Corn. Gail- liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Wanthofif (Herman). conseiller du comte de la Mark, 1393 : trois chapeaux de juif (Dusseldorf, Col., N» 1103). Wantiere (Jehenne le) (et le Wanlre), veuve de Baudart Boutry, reçoit une rente sur le domaine de Courtrai, 1444, 3 ; dit sceller de son propre sceau : écartelé; aux 1 er et 4°, une merlelte, surmontée d'un lambel ; aux 2 e et 3 e , une cotice, accompagnée au canton senestre d'un écusson fruste. Sur le tout, un écusson à une tête et col de femme, posée de face, accompagnée de six étoiles, rangées en orle. C. : un vol. T. dextre : un homme sauvage, brandissant sa massue de la main droite. L. : Seel leha ept (C. C. B.. Acquits de Lille, 1. 391). — La même, 1448 ; dit sceller de son propre sceau : une tète et col de femme, posée de face, accompagnée de six étoiles, rangées en orle. L : Seel Angnies Popine (Ibid., 1. 391). Wantre, voir Wantiere. WANUS, voir Wasnes. Wapenaert, voir Waepenaert. WAR (Thomas de), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Montjardin; i. t. : 180 moutons, 1374 : une fasce, surmontée h dextre d'une rose. L. : + S' Thvmas de Wars (Chartes des ducs de Brabanl). — (Tonaert de), prisonnier illec, sous le même ; i. t. : 118 moutons, 1374 : môme écu, mais la rose à senestre. L. : S Tonar de War (Ibid.) (Pl. 37, lig. 1080). Warde (Henri del), échevin de Bois-Seigneur- Isaac, 1330 : un chevron, accompagné de trois maillets penchés. L. : * S' Henri (Arch. commun, de Nivelles, Hospices). Par cet acte, Jehans dis Martias dou Familleus Rues (Familleureu 0, sires dou Bossigneur Ysach,escuiviers. déclare que, devant lui et ses échevins, un bourgeois de Nivelles a transporté une terre à l'hôpital de Sainte- Gertrude, dit de Saint-Nicolas illec, 1350, 19 jours ou mois de geisserech (juin). — (Guillaume de le), homme de fief de Jehan de Huldeberghe (Huldenberg), dit le Familleux, écuyer, seigneur de Bois-Seigneur-Isaac et d'Ophain, 1433 : une étoile. L. : W Waerdc (Ibid.) (voir Man). Wardtt (Roeloff van den) scelle son contrat de mariage avec Henneken Oeverlenders, fille de Laurent, 1600 (slilo antiquo), le 13 mars : une roue. L. : S Ro Wa.rt (G., c. XIV, 1. 80). Elle lui apporte, entre autres, une maison à Nimôgue, dans la Moelenstraett, où son dit père a résidé et est décédé. Les témoins de Roeloff sont : Wilhelm van Duerenn (Duuren) et ( orneille van Ghent (Hent), seigneur de Loijnen (Loenen) et Meinerswijck (Meinerswijk), bur- grave et juge de Nimôgue (son sceau est tombé). Le sceau de Duuren sera décrit dans le Supplément. Warelles. Slephanus, . .. abbas monaslerii Sancli Gilleni, de l'ordre de Saint-Bernard, au diocèse de Cambrai, 1361 : dans le champ du sceau, ogival, l'abbé debout, accosté à dextre d'une aiglettc (simple) et à senestre d'un écu à la bande. L. : . . Stephani abbatis monasterii sci Gille .. . Contre- scel : dans le champ du sceau, une aigle éployée. L. : ►£< Clavis sigilli (Mons, Abbaye de Bonne- Espérance). L'acte ne lui donne pas de nom de famille. Voir sur lui Gallia Christiana , III, 96. Waremme (Jacques-Léonard de), tréfoncier de l'illustre chapitre de la cathédrale de Saint-Lambert, à Liège, seigneur de Résimont, etc., possesseur d'un bénéfice en l'église de Winxele, près de Louvain, bénéfice dont il remet, au gouvernement autrichien, la liste des biens, 1787, le 12 février : coupé; au I", vairé d'or et de ... (gueules?), de trois tires; au 2 d , un fascé de six pièces. L'écu, ovale, dans un cartouche. C. : une tète et coi d'aigle. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., rcg. 46374). Warendorp van den Emeshus (Bernd und Sweder, brodere) ont été indemnisés, par l'évèque d'Ulrecht, des 14 marcs que feu leur père Jean Warendorp avait promis de payer pour lui à la cathédrale illec, 1389 ; tous deux : une bande bretessée et contre-bretessée, accostée de deux cotices. L., 1° : Berenhardi Warendorp ; 2° : Sigillum Swederi Warendorp (Utrecht) (Pl. 38, fig. 1081;. Warenghien, voir Petitpas, Tenremonde. Warêt. Goflin de 11 'ares, alleutier du comté de Namur, 1339 : de ... à cinq burelles ; au chef chargé à senestre de deux losanges ; au franc-canton chargé d'une rose. L. : ►£< Godejin dofusl (Namur, N° 833). — Henry de Waretz, échevin de Namur, 1344 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , trois élriers ; aux 2 e et 3 e , un écusson plain et une cotice brochante. C. fruste — 200 — (un lévrier issant?). L. : S Henr. d. U'are[i| (Abb. de la Ramée, Etabl. relig , c. 3178, A. G. H.). Warfusée. Otto, miles, dominus de t Varfeseies, renonce, en faveur de l'abbaye du Val-Saint-Lambert, à la propriété et à l'hommage de sept bonniers de terre, sis à Noville : l'acte, daté d'octobre 1248, se termine ainsi : Quia vero proprium sigillum non liabeo, sigillum illorum de Donmartin presenti carie apponi poslulavi : dans le champ du sceau, un gonfanon. L. : ►£< Sigillvm illorvm d . Donmartin (Liège, Abb. du Val-Saint-Lambert, N° 202). — Rasses, chevaliers, sires de Warfesees et de Ileri- pont, reconnaît devoir, h ladite abbaye, pour quatre bonniers de terre, sis près du manoir de feu Henri de Seclifau (Sept-Fawes ?) un setier d'épeautre et quatre deniers de cens, par bonnier ; 1304, le jour de Saint-Barnabé : six (3, 2, 1) fleurs de lis. L. : S Rass mil dni . . . War t (lbid., N° 417). Depuis que nous avons fait imprimer Y Introduction de ce livre, M. Ponoelet, archiviste adjoint des Archives de l'Etat, à Mons, a bien voulu nous communiquer les renseignements, ci-dessus, sur Otto (comp. p. 106) et Rasse, seigneurs de Warfusée. — Jean van Waerfosseys, hoir de Gauthier van Ileripont, feu son frère, qui, jadis, fut fait prisonnier h Bâsweiler, sous le sire de Gaesbeck ; i. t. : 380 moulons, 1374 : six (3, 2, 1) fleurs de lis; au franc-quartier brochant chargé de trois lions (Vierve). L. : * S' lohan de Tilliiers (Charles des ducs de Brabanl) (Merods) (Pl. 38, tig. 1082). — Rasso de Warfesees, dominus de Warouz et de Ilallepenne, miles, donne quittance au duc de Luxembourg, 1383 : quatre fleurs de lis, 1 en chef ii senestre, les 2 autres : 2 et 1 : au franc-quartier chargé d'un lion (Chartes des ducs de Brabant). Warouz = Waroux ; Haltepenne — Haultepenne. — Lambert van Werfengeijs, écoutète de la cour de tenanciers de sire Renier van Brede (Bree;, prévôt de Saint-Trond, 1425, 37, 9 ; écoutète de l'abbé illec, 1435, 9, 41 ; propriétaire d'une cour ccnsale illec, 1439; deux sceaux différents ; 1°, 1425 : un semé de fleurs de lis, brisé en chef à dextre d'une étoile. Sans timbre. L. : S' Lambrecht va' Werfen- g .. . ; II", 1435-1441 : même écu, mais sans l'étoile. L. : une fleur de lis entre une ramure dp cerf. L. : S Lambrecht va Werfegiis (Abb. de Saint-Trond, c. 6 et 9) (voir Sept-Fawes, Thiliesse). D'après Hemricourt , Warfusée porte : un escus de gueules à fleurs de lis d'argent. Le franc-quartier aux trois lions représente les armes de la mère de Jean, une Vierve, première femme de son père Rasse, qui, lui, avait pour mère : la dame de Herypont en Haynau. Inutile d'ajouter qu'Othon, sire de W., vivant en 1102, n'a pu porter les fleurs de lis, ainsi que l'affirme Hemricourt (éd, Salbray , p. 5, 12). WARGHENWETS. Henri van Werghenwisl reçoit, du duc de Brabant. 150 vieux écus, pour ses services (guerre de Flandre), 1357, 10 avril, h Louvain; Henri van Warghenwets reçoit, dudit prince, 192 vieux écus, pour solde de tout compte, du chef de la guerre de Flandre, 1357, le 28 juillet ; dit sceller de son propre sceau : une demi-roue, arrachée, défaillante à dextre. L. : .. Iohan d (Chartes des ducs de Brabanl, N°* 973. 1299) (Pl. 38, tig. 1083). Wargny, Wargnies. Jehans de Wareng[e]y, écuyer, jadis prisonnier à Bâsweiler, dans l'armée brabançonne; i t. : 753 3/4 moutons, 1374, 8 : un bandé de six pièces, la 3 e de dextre chargée en cœur d'un écusson â un croissant, accompagné de sept étoiles (!) rangées en orle. L. : S' lehan de Wargni (lbid.). La quittance de 1378 est datée d'Ivoix. L'armoriai de la fin du xiv® siècle, édité par Douet Darcq , donne à Mgr. de Roesties (sic !) : bendé d'argent et de gueules, et à Mgr. de Varignis : « semblablement ». — Jacques de Wargny scelle pour Jehan dou Gardin (lils de feu seigneur Nicole), qui reçoit, de la ville de Tournai, une rente, inscrite sur sa vie et celle de son frère Colart, et qui le nomme : mon hosle a Tournai/, 1402 : trois hures de sanglier. L. : S Iakemon de Wargni (Tournai, Chartrier). — Mathieu de Wargny, clerc, homme de fief d'En- ghien, 1506 : un sautoir et une bordure engrêlée. T. senestre : un saint, vêtu d'un longue robe. L. : Seel M de Wargny (Abb. de Waulhier- Braine, c. 4008). — Fernand de Warigny, haut-bailli du pays â'Inghel- mueslere (Ingelmunster). fait, pour hooghe ende moghendc heere Ollo, Edele van Plolo (Edler von Plotlio), Baenderheere van de Lande van Ingliel- muestere, Vij/ve (Vive), metten loebehoorten, heere van Roedsbrugge (Rousbrugge), etc., dénombrement d'un lief, relevant de la chàtellenie de Courtrai et sis à Vijve et dans d'autres paroisses relevant de Vijve, avec : een mole ende nederhof, onder mers- schen, bosschen, landt, dijeken, walere, d'une étendue de 18 bonniers, â Sente Eloijs Vijve (Vive- Saint-Eloi), avec rentes, haute, moyenne et basse justices, etc., lief acheté de mer Gaspard van Schonberge, grave van Nantueil (Nanleuil), etc., 1584, le 12 mars (v. st.) : écarlelé; aux 1 er et 4 e , un sautoir; aux 2 e et 3", une cotice, accompagnée de trois molettes, 2 en chef à senestre, rangées en bande, 1 en pointe à dextre. L . : S Fe Warign . (Fiefs). — Nicolas-Joseph de Wargny, écuyer, prêtre, â liai, en Ilainaut, 1787 : un sautoir d'or, chargé en cœur d'un écusson à trois bandes. Cq. couronné. G. : une étoile. Sans L (cachets en cire rouge) (G. C. B., reg. N° 40633, 46041) (Pl. 38, flg. 1084) (voir Dour, Joveniaux). — 201 — Il est ancien confesseur du diocèse de Cambrai et remet, au gouvernement autrichien, les états des biens afférents à un cantuaire en l'église de Haï et à la chapelle de Saint-Georges en l'église de Steenkercke (Steen- kerque), 1787, le 29 mars. Warhem (Willame de), délégué du comte de l -'lan- • dre, à Bergues-Saint-Winoc, 1292 : un écliiqueté. L. : ►{< S Wil.avme de War.em (Charles des comtes de Flandre, N° 0116). — Jean de Waerhem, prêtre, receveur du prévôt de Voormezeele, 1415 : un calice couvert, accompagné en chef de deux étoiles. L . : S Iho .... de W. . ._ .. m (C. C. B , Acquits de Lille, 1. 376). Warin (Jean), homme de iicf d'Enghien, 1437 : parti; au 1 er , une burelle, accompagnée de trois coquilles; au 2 d , trois panelles. T. : un ange. L. : S Iehan Warin (Abb. de Wauthier-Braine, c. 4008) (Pl. 38, fig. 1083). Warisoulx. Jehans de Warisoul, juré de Namur, 1344 : plain, diapré; au chef denché et au franc- quarlirr chargé d'un cq. cimé d'un lion léopardé en arrêt (?) (Heijlissem). — Michart de Warisoul, maïeur illec, homme de fief du comte, 1384 : plain ; au chef denché, chargé à dextre d'un petit lion léopardé. C. : une tête et coi d'oiseau (Namur, N° 1168). — Michars de Warisoul, faisant fonction de bailli, h la place de noble homme Warnier, seigneur de Daulez (Bave), 1389 : plain; au chef denché. C. : un chapeau de tournoi, sommé une tête et col d'aigle. L. : S il/ic o . . (Ibid., N° 1211). — Johans, fil doudil Michar de Warisoul, homme du comte de Namur, 1389 : coupé-denché ; au 1 er , deux petits lions léopardés, rangés en pal, à dextre ; au 2 d , une étoile à cinq rais, en pointe. L. : S Iehan de Warisovl (Ibid., N° 1211). — Albers de Warisoul, homme dudit comte, I39G : deux roses, surmontées de trois piles (Ibid., N° 1262). — Jehan de Warisoul, même qualité, 1410 : trois piles, la l re chargée d'un ... C. : une tète et col d'aigle (Ibid., N° 1329). — Jehan, fil Jehan de Warisoul, même qualité, 1420 : trois piles, accompagnées en pointe d'une croisette (Ibid., N os 1349-51). — Willaume de Warisoul, lils de feu sire Michel, même qualité, 1420 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , trois piles ; aux 2 e et 3 e , trois roses (Ibid.). — Jehan de Warissoul, écuyer, maïeur et éclievin de Namur, 1427 : plain ; au chef denché, chargé à dextre d'un .... C. : une tète et col d'aigle. L. : S Iehans de Warisovls (Namur, Salsinnes, c. 517). Warisoulx, Jehan Wastelet de Warisoul, masuir de la cour de Daniel de Gesves, chevalier, jadis seigneur de Gosne (Goesnes), 1463 (?) : plain ; au chef denché, chargé à dextre d'un annelet. L. : .. Ioh (Ibid.). — Jean de Warisoul, lieutenant de messire Hue de Ilumières, chevalier, seigneur de Witermont ( Wil- timont), souverain bailli du comté de Namur, 1468 : trois piles, la l le chargée de .... C. : une tête et col d'aigle. L. : . . . ohis (Arcll. de l'Etat, à Ilassell). Warcq. Pierre-Ernest de 1 Varck, écuyer, déclare tenir, du roi de France, 1/12 dn sixième de la seigneurie de Vance (prévôté d'Elalle) et un lief à Habay-la-Neuve (marquisat d'Arlon), 1681 : deux chevrons renversés, accompagnés en chef d'une rose; la pointe de l'écu est cassée. Cq. couronné. C. : ... (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713»). Dans des lettres-patentes de confirmation de noblesse, de 1618, les armes de Warcq sont ainsi blasonnées : d'azur à un chevron d'or, renversé et vuidê, accompagné d'une rose d'or au chef de L'écu et de deux estoilles du mesme en pointe (C. C. B., reg. 159, f° 90 v°; note due à M. J. Vannérus). WARLAING (Jehans de), prochains amis au fil me dame de le Rogere, qui, de concert avec sa mère, vend à Gui, comte de Flandre et de Namur, leur échevinage de Warmarage, etc., 1291 (n. st.) : un parti-émanché. L. : S Iohan de Warlain (Namur, N° 228). Alix de Diestre (Diest), dame de le Royere. L 'armoriai de la fin du xiv° siècle, publié par Douet Darcq , donne à un le Bourhe de Valain : parti d'argent et de gueules endenté de l'un en l'autre. Warmarage est YVaermaerde. WARMERANGES (Volmerange?). Rolas (son sceau est tombé) et Aberlins de Warmcrangcs, escuiers, freires, an fans signor Poince de Warmcrangcs, chivellier, gui fuit, déclarent avoir vendu à signor Jehan de Heu, princier de la grant eglixe de Mes (Metz), la moitié de tous les fielz et de tout lomaige de toute la vouwerie de Nommeneg (Nomeny), avec leurs appartenances, que li sires Jehans de Toulon et Tliiebaus, ces /reires, tiennent d'eux en lief, propriétés dont Girars, li filz Hanrit Flohant, a acheté d'eux (lesdits frères de Warmc- ranges) l'autre moitié, 1362, le 29 août : de vair, au bâton. L. : de . . rmer (Arch. de l'Etat, â Metz, Seigneurie de Clervaux). Warnaert (Vincent), échevin de West-Eecloo, 1476 : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe de ... (cassé). S. seneslre : un aigle. L. : rnaerl (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 82, 83). Warnant. Rigars de Warnans, chevalier, châte- de Raadt , t. IV 13 lain (le la ville de Fumai, sire et, en ce eau, maire de Fumai, 1356 : un lion, il la queue fourcliée. L. : * S' Rie ai de Warnans (Namur, N° 803). Warnant. OUeles, lils dudit Rigars, échevin de Fumai, 1336 : un lion, accompagné au flanc senestre d'une fleur de lis. L. : * Ollet de Varnat (Ibid.). Rigrars (!), frere al dit OUeles , également échevin de Fumai, 1356; son sceau est tombé. — Rigaut van 11 'amans, chevalier, jadis prisonnier à BSsweiler, sous la bannière de Warnant ; i. t. : 138 moutons, 1374 : de ..., au chef de ... ; au lion couronné, à la queue fourchée, brochant. L. : ►Ji S Rigas de Varnans (Chartes des ducs de Brabant). — Arnould de Wacrnans, prisonnier illec, sous le sire de Sëraing; i. t. : 120 moutons, 1374 : même écu, la queue du lion simple. L. : ►£< S' Ernvs de Varnans (Ibid.). — (Julien de), écuyer, déclare tenir, du roi de France, le fief de Jupille et la seigneurie foncière de Filly (prévôté de Laroche), 1681 ; dit sceller de son propre cachet : une aigle. L'écu sommé d'une couronne à 9 perles et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 43713 b ) (voir Fan- son, Guijgoven, Waroux). Warnes (Jehans), bourgeois de Valenciennes, reçoit, du Brabant, une rente viagère, 1415 : un chevron, accompagné de trois chouettes. L. : Seel Iehan Warne . (Chartes des ducs de Brabant) (voir Huriaux)- Warniers, voir Wernerus. Warnots (Gilles-Jncques-Joseph), chanoine de l'église Sainte-Gudule, à Bruxelles, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents il la première fondation de son chapitre, 1787, le 13 avril : un chevron, accompagné de trois coquilles. Cq. sans C. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46547). Waroux (Basse de), maïeur en feaulc de Liège, 1337-63 : six (3, 2, 1) fleurs de lis; au franc-quartier brochant, chargé d'un lion. Un lambel brochant sur l'écu. L. : . . Rase (C. de B.). — Raes de Waraus, chevalier, reçoit, du duc de Brabant, 202 écus d'Anvers, aux quatre lions, pour solde de toute chosez, cos, frais, dommages (guerre de Flandre), 1338, le 18 décembre, à Bruxelles : cinq (2, 2, 1) fleurs de lis; au franc-quartier brochant, chargé d'un lion couronné. L. : . . Ras- de Warv (Chartes des ducs de Brabant, N° 1686). — Hubcrtus [dictas] Corbea de Warruys, armiger (et Hubertus diclus Corbea, tout court, armiger), reçoit, du duc de Brabant, une rente féodale par le receveur de Maestricht, 1366, 7, 8, 9 (ri. st.) : écartelé; aux 1 er et 4°, un lion; aux 2 e et 3 e , de vair (plain). L. : * S' Hvnbier le Polen (Ibid., Nos 2095, 2160, 2183). Waroux. Joliannes diclus Polleyn (et Pelleyn) de Warruys (et Joliannes diclus Pollin de Waruys, armiger) reçoit, du duc de Brabant, une rente féodale, par le receveur de Maestricht, 1367 (n. st.), 8 (n. st.), 9 (n. st.) : un lion. L. : % S' loh' le Pôle de Warvs (Ibid., N os 2107, 2177, 2273). — Basse van Warouls, et Waroes, chevalier, jadis prisonnier à Biisweiler, dans l'armée brabançonne ; i. t. : 1372 moutons, 1374 ; scelle, avec Ilubin de Fanson, chevalier, des quittances, relatives h la bataille de Biisweiler, de Jean de Liège et de Marie de Warnant, veuve de sire Arnould de Warnant, chevalier, laquelle reçoit un acompte sur une i. t. de 200 moutons, 1374 : un semé de fleurs de lis ; au franc-quartier chargé d'un lion. L. : ►£< S' Ras de Warovs vowe damaing (voué d'Amav) (Charles des ducs de Brabant). — Basse van Waroes, prisonnier illec, sous le sire d'Oupeye; i. t. : 5516 moutons, 1374 : cinq fleurs de lis, 2 au canton senestre, les 2 autres : 2 et 1 ; au franc-quartier chargé d'un lion. Un lambel brochant sur l'écu. L. : S' Rasse de Warovs (Ibid.). — Basse van Pede, prisonnier illec, parmi les gens (bede) du duc de Brabant, sous Brederode; i. t. : 96 moutons, 1374 : un lion, accompagné en chef à senestre d'une étoile et chargé d'un écusson fruste (au chevron?). L. : >%> S Rasse van Warovs (Ibid.). — (Jean Gulardin de), échevin de Liège, vers 1433 : un lion. C. : une tête et col de lévrier (?). S. : deux lévriers. L. ; S Iohan Golardin de Warous (C. de 1).). — (Henri de), échevin illec, 1438, 9 : un lion. Un aigle émerge derrière l'écu. L. : y de Warous (C. de B.). Le fils aîné du sire de Warfusée, issu de sa seconde femme, fille de Guillaume, sire de Waroux : messire Rasse, sire de Waroux et avoué d'Amay, portait : de geules a fleur de lys d'argent a on quartier de Warous de part sa Meire, assavoir de geules a on lyon d'or (Hemricourt). — (Basse de), seigneur de Waroux, 1468 : un semé de fleur de lis; au franc-quartier chargé d'un lion. C. : une tête et col de lion entre un vol. S. : deux griffons. L. : Warovs (Chartes des ducs de Brabant) (voir Boileau, Hemricourt, Cannart, Polen, Saint-Martin, Sept-Fawes, Villers, Voroux, Warfusée). Warre, voir Marchin. — 203 — Warrenberg. Thierry van T Vcrremberch, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Perwez; i. t. : 342 moutons, 1374 : trois huchcts et une bordure engrêlée. L. : S Theodrici dci de I Verren- bergh (Chartes des ducs de Brabant). Warissaix, voir Leux. Warroquier (Andrieu le), cchevin de Jodoigne, 1537 : deux roses en chef et un croissant en pointe. L. : S Andriev le W (Abb. de la Itamée, Elabl. relig., c. 3178, A. G. B.). Warsage. Ulric van 11 r [e]erst, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Iiolset; i. t. : 150 moutons, 1371 : une fasce d'hermine. L. : * S Vris de 11 arsage (Chartes des ducs de Brabant). Il reçoit cette indemnité par l'intermédiaire du burgrave de Dalhem. — Jean van Weerst. prisonnier illec, sous le burgrave de Dalhem ; i. t. : 130 moutons, 1371 : une fasce (!), sommée d'un lion naissant, la pointe diaprée. L. : S Papelet de 11 'erst (ibid.). — Johan der jungh Paplel van Weerst, reçoit par le burgrave de Dalhem, un acompte de 21 florins d'or, du chef de ladite bataille, 1371 ; le sceau est tombé (Ibid.). Warsberg. Lorele, conlesse de Sarebruche (Saar- brûcken), déclare que mes hom et feables li sires Jehans de Warnesperch, voez de Chaucey (Chas- sey ?). a donné à Boemont de Sarebruche, fil de sa serour : tote la leure de Herbotesheim (Herbitzheim), con apele la teare Nostre Dame, quil a aquastee a seignour Joffroit de Rosieres (Boeser?), 1270, ou mois de février; Jehans, sires de Warnesperch, iusticiers lo duc (de Lorraine) et advoes de Chacey, scelle en 1270 ; Signor Johan de Warnesperch, chevalier, justicier de Ferry, duc de Lorraine, 1281 : trois chevrons, le 1 er écimé. L. : han (les trois sceaux sont très cassés) (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Fonds de Beinach, et Lorr., Briey, B, 590, N° 58). Le premier des trois actes scellés par Jean de Warsberg est bien de 1270, et non de 1268, comme le dit l'inventaire imprimé. — Jehans, sires de Warnesperch (son sceau est tombé), et Jekes, nostre freres, chevaliers, font une déclaration dans laquelle sont mentionnés messire Bobert, archidiacre de Trêves et de Metz, sires Joffroiz de Sarebruche, qid ail la plie mon signe Jehan lou Grant, chevalier, qui fut (appelé, plus loin, messire Jehan li Grans), 1307, la vigille sent Nicolaiz en y ver ; JeUes : un sautoir, accompagné en chef d'une étoile à cinq rais. L. : ►£< S' dni Iacobi de Warnepcr (!) militis (Ibid.). L'inventaire imprimé date cet acte, à tort, de 1306. Warsberg. Gehenne, darne de Warnesperch, promet de tenir indemne mon signe Jehan de Mongues, chevalier, son piège, envers sigw Jehan dit Prou- dom, bourgeois de Trêves, 1329, loujuedi devant la naiiviteil S. Jehan Baptiste : un sautoir, accompagné en chef d'une étoile à cinq rais, au lambel brochant. L. : S ne (Ibid.). — Henrichvon Warsperg déclare tenir en lief von déni Edellen und wollgebornncn herren herren Gladc von Nuenburg (Neufcliastel), lier zii Fayhe (Fay), sii Zollver (Soleuvre) und zii Berperch (Berbourg) : al solicli renlte, faiidigen lïtde, galle und giitter im banne, dorf]e und begreffe zu Ayne (Ehnen). .. sii wissen das halbe an den undergericlit da sel- besl gerieclit sii machen und sii entmachen, etc., 1179, ufj donreslag nehst vor dein heligen Pfings- tag : un lion (un peu fruste). C. : un lion issanl entre un vol. L. : Warsb. ch (Arnhem, Charles de Luxembourg, N° 1018). — Margrete von Vollz unnd Dyetherich von Kolpach (Colpach), kiercli lierre sii Ludelingen (Leudelange), priester, ir sone, déclarent avoir remis et cédé â Claude von Nuwenburg, seigneur de Fay, Grancy (Grancev), Zolver (Soleuvre) et Berpurg (Berbourg), et à sa femme, Gude von Bolchen (Boulay), cancel- lées, toutes les lettres relatives à la seigneurie de Zolver, et leur droit an unserm huse in der burg zu Berpurg hinder der cappellen gelegen, contre une redevance annuelle en argent, en bois et en sel, 1483, uff donrstag Saint Barbeln der hetjligen juncxfrouwen tage ; Margrete, n'ayant pas son sceau, fait sceller par den veslen Juncher Heinrich von Warsperg, den jungen : un lion couronné. L. : . Herich v . . Waspeg d'iug (Ibid., N° 1750**). — Die vesten onsze besunder lieben frunde Heinrich von Warsperg, der Jonge, und lleinrich van (!) Claba (voir GLABBAY), scellent un acte des o époux Claude van Nuivenburg, seigneur de Fay. Gransy, Berpurg, et Guede van Bolchen, 1480, le 19 septembre ; Henry de Warsperg, le jeusne, a présent justicier de Machre (Grevenmacher), très cher et bon ami de Bernard, seigneur de Bursclieit (Bourscheid), et de Lise daulel (d'Autel), sa femme, 1480 : un lion couronné, surmonté d'un lambel â deux (!) pendants. C. : une tète et col de lion (couronné?) entre un vol L. : . Henrich t) .. Warsper . (Ibid., N os 1814, 1822). — (Damien-Ernest, baron de), grand-écolâtre et chanoine du chapitre noble de Trêves, déclare tenir, du roi de France, avec ses frères, Lothaire, Frédéric et François-Wolf, trois quarts de la seigneurie de Wincrangc, dont le dernier quart appartient au sieur de Faust, 1082 : un lion couronné. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à 9 perles et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713 e ) (voir Salm). Wartet. Jean de Warlaing, homme du comté de Namur, 1352 : trois piles, chargées, chacune, d'un losange (Namur, N° 774). — Jorge de 1 Varley, homme dudit comté, 1477 : plain, au cher denché, chargé de trois ... 1 L. : S' Gio (C. C. B., c. 108). Warwel (Jehan), lombard, h L'Ecluse (Flandre zélandaise), 1404 : dans le champ du cachet, ovale, une marque de marchand, formée d'une croix latine, soutenue d'un petit chevron renversé. Sans légende (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 80-81). Voici la teneur du document donné par ce personnage, document intéressant à divers titres : Sachent tait que je Jehan Farewel, tenant la table des grans lombars en la ville de lescluse, certeffle et tesmoingne par mon serement que de feu Jehan Brunei, bastart, javotje en gaiges quatre tasses, un aiguiere, avec troiz petiz gobbeles, dedens fermons, et six loeches, tout dargent, pesans ensembles huit mars et quatorse loot, qui mon tenta xiij solz iiij deniers de groz le marc, v livres xviij solz iiij deniers de groz, et sur lesquelx gaigues javoye preste a icellui Jehan Brunei, selon la coustume, la somme de iy livres xij solz de groz. Ainsi demoura en rest que les diz gaigues montèrent plus que ledit prest y livres vj solz iiij deniers groz. La quelle somme jay délivré et paije a Pierre Gherbode, bailli de lescluse pour et au proufflt de monseigneur, sens en prendre aucun crois (1). Tesmoing mon signet et saing manuel mis a ces présentes, le xviij jour de septembre lan mil iiij c et quatre. (signé) Joh. Warwel. (Original sur parchemin, sur lequel se trouve plaqué, en cire rouge, un cachet ovale). (1) Intérêt. WARWELLE (Goedarl van) déclare avoir reçu, de Jean, seigneur de Wetham (Willem), drossard de Fauquemonl, 85 florins du Rhin, van eijnen brunen perde dat mich sieche wart bij Bastenaken (Bas- logne), in die reijse die mijn genedighe here van Ilrabant Danveliers (Damvillers?) inder Momadijn (Montmédy) reit beligghen ind ijn nam, in den maent geheiten hoiimaeht, doe ich in sijnen diensl was, bij den drosset van Valkenburg (Fauque- mont) vurs . ind ijn sijnr geselscap, ind mich star/J, op den vurs. weech in der stal van Vertun (Virton); 1412, le 6 août : le sceau est fruste (Chartes des ducs de Brabanl). — Jean Warwelle et Frédéric Warwelle, son frère (ne scelle pas) ; le duc de Brabant leur ayant permis siin lombart tafle te houden, à Tirlemont, pendant dix ans, ils donnent décharge de 200 couronnes de France qu'ils avaient prêtées au feu duc Antoine, op sijn reijse in den lande van Lutgemb\orch], le lundi après la Noël 1411, et de 150 couronnes qu'ils lui avaient prêtées, le 8 mai 1412 ; 1410, à Bruxelles : un lion couronné. C. : une tête et coi de bélier. S. : deux griffons accroupis. L. : S Iohani Warwelle (lbid.). WARWELLE (Goerlvan), échevin de Maestricht, 1414 : un lion. L. : .. oerl van Warwel sca ..._ tr .... (Ibid.). — (Barthélémy van), échevin de la cour de Lenculen (voir Bovier), 1432 : un lion (Ibid.). — (lier Goerl van), échevin de Maestricht, 1435; scelle le même acte en qualité d'échevin de la cour de Lenculen : un lion. L. : S Goerl va . . . rivel schepen (Chevalier Cam. de Borman, û Schalkhoven). — Goederl Warwelle, échevin de Maestricht, 1458 : un lion. L. : S Go\e. .]ert van . arwel schepen triecht (Ibid.) (voir Kersbeek, Zievel, Vivien). Warwick. Thumas, contes de Warrvic, garant du roi d'Angleterre, envers le duc de Brabant ; Bruxelles, 1339 : une fasce, accompagnée de six croisettes rccroisetées, 3 rangées en chef, trois (2,1) en pointe. L'écu suspendu à un arbre. L. : Sigillvm Tliome comitis de Warwyk (Chartes des ducs de Brabant, N° 530). Voici les émaux de ce blason, d'après l'armoriai de Gelre : champ, de gueules; fasce et les croisettes, d'or. Volet d'argent. Couronne de gueules. C. : une tête et col de cygne d'argent, becqué de gueules. Was (Amelricus), échevin de Bruxelles, 1300, 10, 21. 4; échevin d'Uccle, 1311 : parti-émanché ; au chef chargé de trois maillets penchés. L. : ►}< S' Amelrici dei Was (Bruxelles, P., Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2497b, a . G. B., G., c. XVII, 1. 104, Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4100, et Dusseldoi'f, Jul.-Berg, N° 289). Devant Gerelmus Heijncart (Hinckaert) et Amelricus Was, échevins de Bruxelles, dominus Johannes de Berlaer, junior, miles, donne à Renier Egloij, le jeune, une obligation de 100 livres, magno denario domini ducis i?m&emZf'e,1307(n.st.),le 3 mars (Actes scabinaux de Bruxelles, A. G. B.). — (Amelricus), échevin de Bruxelles, 1324, 8 : parli- ■ émanché, la l rc demi-pièce chargée à dextre d'une croisetle ancrée ; au chef chargé de trois maillets penchés. L. : «x 1 Sig' Amelrici Was ivnioris (Cambre, Fonds de Locquenghien, A. G. B., et G., c. XIV, 1. 100). Les actes de 1324 l'appellent : Amelricus Was iunior. A. Was et Willelmus Taie, échevins de Bruxelles, déclarent que, devant eux, Johannes dictus Cruupland (Cruijplant) à cédé une maison à Georgius, dictus Jorijs, de Yscha superiori (Overijssche), molitor, 1328, in die beatorum Jacobi et Christofori (Fonds de Locquenghien). — (Jean), tenancier du duc et de la duchesse de Brabant, scelle un acte de Nicolas Specht, leur receveur au quartier de Bruxelles, 1373, le 19 novembre : un parti-émanché ; au chef chargé de trois maillets (Fonds de Locquenghien). — 207 — Was (Guillaume), 1375 : même écu, mais ii la place du 1 er maillet, un ccusson au lion. L. : Ivm Wilelmvs TFds (Bruxelles, G., c. XIV, 1. 81, G., c. XVII, 1. 108). — (Amelricus), échevin de Bruxelles, 1376, 92, 3 : même écu qu'Amelricus, 1306. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'une chèvre en arrêt. L., 1376 : S' Amelrici dicti Was (Bruxelles et Afflighem). — (Jean), échevin de Bruxelles, 1377, 83, 4 : même écu. L. : S'i Iohannis dei Was (Bruxelles). — (Pelrus), échevin de Bruxelles, 1423, 9, 34 : même écu. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux plumes et sommé d'une chèvre assise. L. : S l'elrus die .. . Was (Ibid., G., c. XVII, 1. 108, G., c. XX, l.E). — (Amelricus), échevin de Bruxelles, 1422, 3, 7, 8 : même écu, mais le 1 er maillet caché par un écusson au lion. Même C., mais la chèvre en arrêt. L. : Sigillvm Amelrici Was (Bruxelles, Cambre, G., c. XI, 1. 47, c. XIV, 1. 91, c. XV, 1. 108, Chartreux, près do Bruxelles, Etabl. relig., c. 4106, et Chartes des ducs de Brabant). ■— (Amelrijc), tenancier du duc de Brabant, 1424; (Amelrec), tenancier de la chambre de tonlieux à Bruxelles, 1428 : mêmes écu et C. L. : ►£= Sigillvm Amelrici Was (Cambre et Chartes des ducs de Brabant). C'est le môme sceau qu'en 1422, 3, 7, 8. — (Amelrec[k\) (et Amelrick), tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, ii Anderlecht. 1484, 8, 9 (n. st.), 67, 8 (n. st.), 71 (n. st.), 1 ; échevin de Bruxelles, 1471 : même écu qu 'Amelricus, 1306. C. : une chèvre en arrêt entre un vol (sans chapeau de tournoi). L. : S Amelrec l-Fns (Etabl. relig., c. 4106, A. G. B., et Cambre). — (Amelricus ), receveur de la ville de Bruxelles, 1472 : même écu qu' Amelricus, 1306. C. : une chèvre assise entre un vol (Abb. de Forest, Etabl relig., c. 2496, A. G. B.). — Amaury, échevin de Bruxelles, 1491 : même écu qu'Amelricus, 1306. C. : une chèvre, en arrêt entre un vol (E. G., 1. 386). — (Pierre), chevalier, tenancier de la chambre des tonlieux, à Bruxelles, 1485; échevin illec, 1486, 98 : même écu. C. : une chèvre en arrêt entre un vol. L. : S Pétri dicti Was militis (Bruxelles, Cambre, et Etabl. relig., c. 4107, A. G. B.). — (Damoiseau Henri), 1530, 1, 45 : mêmes écu et C. L. : S Henri de (!) Vasse (Ibid., Bruxelles et Couvent de Septtontaincs, Etabl. relig., c. 4965, 4970, A. G. B.). Was (Pierre), abbé de Sainte-Gerlrude, il Louvain, 1538 : dans le champ du sceau, ogival, sainte Gertrude, sous un dais; en dessous, l'abbé, en oraison, accompagné h dextre d'un écu : parli- émanché ; au chef chargé de trois maillets penchés. L. : S P .... Was abbatis monasteri. sce Gtru- dis louan (Abb. de Sainte-Gertrude, h Louvain) (voir Schat). — Le 29 octobre 1423, Amelricus dictus Was, filius quondam Amelrici dicti Was, et domicella Kathe- rina de Ilabbcke, eius uxor, transportent, devant les échevins de Bruxelles, des parcelles de terre il Anderlecht (Etabl. relig., c. 4106, Chartreux, près de Bruxelles, A. G. B.). — Le 21 avril 1428= (n. st.), Amelricus dictus Was, filius quondam Amelrici dicti Was, promet, devant les échevins de Bruxelles, une rente héritablc de cinq muids de seigle il ■ domicella Machtildis dicta Was, filia quondam Willelmi dicti ll r «s, en guise de dot pour le mariage, déjà célébré, de ladite avec Jacobus dictus Blanckaerl , rente qu'il assigne sur une terre sise près de la rue dite Veeweijstrate (Etabl. relig., c. 4106, Chartreux, près de Bruxelles, A. G. B.). — Le 2 ociobre 1442, Nycholaus dictus Pypenpoy, filius quondam Willelmi dicti Pypenpoy, quem habuit a quondam domicella Margarela dicta IFds, sua dudum uxore, transporte, devant les échevins do Bruxelles, entre les mains de Johannes dictus Scijmmelpenninc, ex parte domicelle Katherine de Ilabbelce, relicte quondam Amelrici dicti Was, sue nunc uxoris, domine fundi, en faveur de Sigerus dictus Suiceel, filius quondam Sanderi dicti Suiceel, une rente de seigle, sur un bien situé près de la rue dite Veeweijstrate, à Bruxelles (Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4106, A. G. B.). WASELE (?), voir Galoijs. WASCHENSTEIJN (Gobellinus de), armiger, moyennant 3 livres de vieux gros, s'engage à servir le duc de Brabant, dans la guerre entre les rois d'Angleterre et de, France, 11 avril 1339 : trois fers h cheval. L. : ►>!-< S' Godefridi de Waeshesten (Chartes des ducs de Brabant, N° 505). Wasnes (?). Tassars de Wanes, escuiers, receveur de la part du duc de Bourgogne, reçoit une rente viagère par les receveurs et fermiers de le gorgue et de laleue, 1410 : un bandé de six pièces (un peu fruste). L. : S' Vstaes de Wanvs (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 417). Wasquehal (Jean de), écuyer, seigneur de Lassus, déclare avoir acquis, naguère, de maître Pierre Corlekene, greilier criminel du Franc de Bruges, h — 208 — la liquidation des biens délaissés vacants par le trépas de Nicolas van den Briardcn (Bryarde) et do damoiselle Adrienne de Deurnagle, sa femme, un lief, relevant du comte de Flandre, par l'intermédiaire de la seigneurie de Menin, fief dit Cranen- brouck (!), sis à Lauwe et comprenant 31 à 32 bon- niers, une rente, un bailli et divers droils seigneuriaux (toi, vont, lavoir de bastard, biens eslrayers et amende. ..), 1587, le 20 février (v. st.) ; J. de Wasquehal, écuyer, seigneur de Lassus, de Cranenbourch (!) et des Padoulx, capitaine de trois cens testes d'infanterie wallonne, pour le service de Sa Majesté, déclare avoir acheté, de ladite succession (dans cet acte-ci, la femme est appelée : Jchenne de Deurnagle; il faut faire remarquer que, dans le document précédent, les trois premières lettres du prénom, écrites primitivement, ont été grattées et ramplacées par les quatre suivantes : Adri), le lief dit Cranenbroitck, dont il fait dénombrement, 1593, le 4 mars : aux l« r et 4 e , un pélican, dans son aire, avec ses jeunes; au 2 e , onze croi- seltes, 3, 2, 3, 3, et, après la 5 e croiselte, une étoile ; au 3 e , une fasce vivrée. Sur le tout, un éeus- son a la croix (petit cachet, rond, sans rien d'autre que l'écu, ni L. ; en cire rouge, appendu) (Fiefs, N°= 10009, 10010). Wasquehal (Jean de), écuyer, seigneur de Lassus, de Cranembourg (!) et des Padoulx, a lui échus par le trépas de Jean de Wasquehal, écuyer, seigneur desdits lieux, son père, fait dénombrement de la seigneurie de Cranenbourg, relevant de Menin, 1609, le 20 février : écu en losange, très compliqué, fruste (empreint sur papier, appliqué sur cire rouge, appendu) (Ibid., 10015). Wassa[e]rd, voir Wassart. Wassart. Everwinus Wassard, et Everardus 11 ~as- saerd, échevin de Bruxelles, 1337 : onze billettes, rangées : 5 au canton senestre, les autres : 3, 2, 1 (semé) ; au franc-quartier chargé d'un lion couronné. L. : ►Ji .S' Everardi dicli Wassart (Bruxelles, Cambre, Chartes des ducs de Brabant, N° 387, G., c. Il, 1. 276, et No 387). — Gerclmus IFnssafejrd, échevin illec, 1343, 4 ; scelle en 1345 (voir Cru[ij jp[e]lant[s]) : trois losanges couchés, accolés en pal, accompagnés de quinze billettes, six (3, 3) rangées en pal h dextre, six (3, 3) en pal à senestre, et trois (2,1) en pointe. C. : une tête et col d'homme imberbe, coiffé d'un chapeau pyramidal. L. : Sig' Gerelmi dei Uassaert (Bruxelles et Fonds de Locquenghien, A. G. B., et G., c. II, N os 210, 303 (Pl. 38, fig. 1086). — Everardus dictas IVassard, arnman de Bruxelles, 1354 : dix (4, 3, 2, 1) billettes. Volet semé de billettes. C. : un vol coupé, la partie inférieure chargée de cinq billettes, rangées en fasce, I,. : S s 11 'assart (G., c. II, N° 345). Voici un acte, daté du 22 août 1391, qui fournit des renseignements sur la famille Wassart et ses alliances, et diverses autres particularités intéressantes : Allen den ghenen die dese jegewerdige lettcrcn sien selen oft hoeren lesen, Floreijs, here van Bigaerden, riddere, ende Jan gheheeten de Zwaef, scepenen van Bruesele, saluijl met kinnissen der wairheijl. Cunt sij allcn dat, want tusschen die partijen hier na bescreven twist ende discoert beruert icaren overmids eens borreweges wille ende om ghcbruijken des selfs borres, de welke borre ghelcgen es bij Sente Jans kerclio/ tusschen die goede van der herbergen gheheeten de llelm (1), op deen sijde, ende de goide Goesens de Grote, gheheeten de Ilantscoen, achter die selve goide des voirs., soe sijn comen voir ons scepenen voirs. in hueren propren personen die partijen in beiden sijden, te welen es die voirs Goesen gheheelen de Grote, op deen sijde, Jo/frouwe Lijsbel gheheeten TserJacops, ivijf wilen was Everarts gheheeten TT'assart, aise tochtenersse, Everarl M'assart, gheheeten Kunne, Jo/frouwe Katheline van Ghe- merl (2) ende Jan die Ilertoge, huer man ende aise hare weltege mombore, Jan gheheeten de Loeze, goutsmet, vervaende dair in Jo/frouwe Katheliiie 11 assarts, gheheelen Kunne, sijn wijf, Gerart van Sconeijke, vervaende dair in Margar[ele] gheheeten 11 'assart, sijn wijf, aise erfghenamen der eenre helecht der voirs. Goide, gheheelen de llelm, ende Jan gheheelen Gheerts, de smet van Elsele (3), ende Johannes, gheheeten Scuerman, cleric, renl- meeslers ende boeden des cloeslers van der Came- ren (4), aise vander anderre helecht der selver goide van den llelm, den voirs. cloestere toebehoe- rende, op dandere sijde ; kinnende ende lijende die voirs partijen dat sij bij rade ende bi toedoene der stad meeres van Bruesele ende oec van anderen goiden lieden vereffent ende gheslelen sijn vanden voirs. twisle ende discorde in alsulker manieren als hier na volget. Te weelen es dat die quareelen ghevel die de voirs. partijen hebben doin malien op ghemijnen cosl van aen die goide Willems van Sente Goerix (5) ende sijnre moeder lot aen den ghevel loe hoerende den goiden vanden llelm sonder enich recht te hebbene van in varene inden selven gevel die dem helm loe hoirt, alsoe hoge ende alsoe wijt aise die nuwe quareelen gevel hem aldair strect, sal vort ane sine ende bliven ghe- meijne tôt eweleken dagen beiden den goiden, te (1) Une suscription, au verso de l'acte, porte : Helm bij tcorenhuijs. (2) Gemert. (3) Ixelles. (■1) Abbaye de la Cambre, près de Bruxelles. (5) Guillaume de Saint-Géry. — 209 — weten es den goiden des voirs. Goesens ende den goiden vanden Helm voirs., ende dien tert die inden selven ghevel gemaect es tôt aen den borre aldair op Goesens erve staende, om den voirs. borre te comene vander voirs. Iierbergen geheeten de Helme, sal alsoe dair ewelec bliven, om aldair dore de sidewech vander voirs. herbergen glieheeten de Ilelme borre le sceppene, ende des boms selen sij beide, te weten es Goesen voirs. van sinon goiden vanden Helme voirs. ewelec ghemeijné ghebruijken, ende dien voirs. borre selen die voirs partijen op ghemeijnen cost tôt eweleken dagen houden van emeren, ketenen ende alleu anderen noeldorj- ticheden ten voirs. borre behovende, ende oec es openbairlec ondersproeken, dat tstorten vanden borre ende Iregenwatere aldair vallende sal lijden doir dien voirs. ghevel ende loepen doir een gai met enen zeve, dat men dair allocs open houden sal, ende loepen over die goide des voirs. Goesens. Oec es ondersproeken, soe wanneer enige parlije vanden voirs. tiveen partijen, weke (!) dat sij, metten voirs. ghemeijnen ghevel hoger op varen will, soe sal dandere parlije hem moeten ter liant staen vander helecht vanden cost ; ende die voirs. ghevel sal alloes ghemeijne bliven van boven lot beneden tôt eweleken dagen. Voirt es eet ondersproeken, wairt dat enige parlije der anderre ijel brake aen die voirs. goide, dat soude de ghene diel bralce weder moeten doin maken op sijns selfs cost. Ende liebben die voirs. partijen van allen den voirivairden voirscr. malc anderen ghelooft wair- scap ende alloes genoech te doine, wairt datter ijet ane gebrake. In welker dingen voirscr. getugenisse hebben wij scepenen voirs. onse zcgele desen jegewerdigen letleren aen gehangen. Ghegeven int jair ons heren als men screef dusent driehondert tnegentich ende ene opten twe ende twintichsten dach der maent van Augusti ». Sur le rebord de l'acte, à senestre, le mot : Coel- zaet. Au verso de l'acte, on lit. encore : gequeten 15S7. (Original sur parchemin, avec deux doubles queues de parchemin, dont les sceaux sont tombés ; Abb. de la Cambre, A. G. B.) (voir Cru[ij]p[e]- lant[s]). Wasseiges. Guillaume dit de Wasege, sire tréfon- cier de certains fiefs à Aulterive (Atrive), 1355 : une fasce, entre deux burelles, le tout surmonté de deux roses. L. : X S' Wilheame de Washe (Namur, Salsinnes, c. 516) (Pl. 38, fig. 1087) (voir Soreis). WASSELNHEIM. Theodericus dictus Polhe, armiger de Bgches (Bitche), déclare avoir vendu : omnia bona mea sita in Brandelvingen (1), iam in nemuribus quam in pratis et in terra arabili, ... venerabilibus dominis meis Tlieoderico, militi et domino de Meynge, Johannique, fralri suo, et les reçoit, d'eux, en fief. . . Et quia sigillum proprium non habco, il fait apposer les sceaux venerabilium virorum videlicet domini ThcodeYici, advocati de Wascelheym, et domini Roberti, ballivi domini ducis Lotorig, 1289, dominica qua cantatur invocavit me ; Wascelheim : une fasce frottée ou diapré, et une bordure (peut-être componée?). L. : S Dielerici advocati de Wasselnheim (Arch. de l'Etat, h Luxembourg, Fonds de Reinach). (1) Et non : JJrandelingen, ainsi que porte l'inventaire imprimé. WASSELNHEIM. Robert, bailli du duc de Lorraine, ci-dessus, 1289 ; une fasce frettée, ou diaprée, et une bordure engrêlée. L. : . . . oberli d iti. (lbid.). Ne connaissant pas la race à laquelle appartient ce bailli, nous donnons, ici, la description de son sceau, ses armoiries ressemblant à celles du voué de Wasselnheim, mais une parenté entre ces deux personnages n'est nullement établie par l'acte ci-dessus analysé. — Symont, grave von Zweinbruclcen (Deux-Ponts), herre zu Byche (Bitclie), Johannes and Otteman, O herren zu Ohsenstein, Johannes von Vurpach (Forbach) unde Coneman, vogt von Wasselnheim, O houbetlute, déclarent : daz ivir getrostet liant unde trostenl (avoir accordé une trêve à)... hem Johan- nese von Serwerde (Saarwerden), dumherre zu S])ire, unde herrn Perrine von Torneswilre, riter, und aile ir hel/ere , pour un laps de quatre semaines, 1336, an dem sunnentage vor den winnahten ; Coneman : une fasce l'retlée ou diaprée et une bordure (simple). L. : ani mil. adv _ (lbid.). Cet acte est scellé par hem Johannese von BeneztorJ (Bénestorff) unde hem Frideriche von Homburg (Hom- o bourg), rittere, unser gute vrunt. Leurs sceaux seront décrits dans le Supplément. Wassenaer. Diederic, here van Wassenare, 1289 (n. st.) : type équestre ; le bouclier et la housse, à un fascé et au sautoir brochant. G. : un éventail. L. : o .. de Wassenare mililis (La partie senestre du sceau est cassée) (Hollande) (Pl. 38, fig. 1088). — Thierry van Wassenair, burgrave de Leyde, 1356 : écartelé; aux 1« et 4 e , trois croissants; aux 2 e et 3 e , une fasce. L. : * S' Thi' de Was- senr' k'tcllan' leid' milif (Hollande). — Philippe, seigneur de Wassenaer, 1412 : même écu. T. : deux damoiselles. L. : S Philippi dni de Wassenair vicecoilis leidus (= burgrave de Leyde) (Arch. du Département du Nord, h Lille, Chambre des Comptes). — Sire Jean van Wassenaer, chevalier, scelle le contrat de mariage do Jean van Cats et de Marie, fille de Florent van Borssele, 1430 : même écu. — 210 — Cq. couronné. C. : une tète et col de dragon, garnis de cinq boules. L. : S Ian van Wassennaer ridder (C. C. B., c. 465) (voir Oultremont). lier Jan van Wassenaer, vassal de Hollande, portait, d'après Gelre : écartelé ; aux 1" et 4", de gueules à trois croissants d'argent ; aux 2 e et 3", d'azur à la fasce d'or. Le cq. d'or, couronné de gueules. C. : un grand panache de sable, issant d'une cuve d'argent, terminée en volet, doublé de gueules. Philippe, duc de Bourgogne, etc., nomme, par lettres patentes du 24 novembre 1455, nostre ame et féal chevalier messire Jehan, seigneur de Waissenair, aux fonctions de conseiller et chambellan (Chartes de l'Audience, c. IV, A. G. B.). Wassenberg. G[erardus], dominus de Wassen- bergh, pour le salut de son âme et de celles de ses ancêtres, accorde à l'abbaye de Burtscheid : quod dictus conventus et sui nuntii ciim rébus omnibus et personis in Golopia (Gulpen?) et in Dobagh (Dobach) ab omni iure cuiuslibet telonii vectiga- lis et pedagii in perpetuum liberi sint et exempti, 1241, menue martio : type équestre; le bouclier à un lion couronné, à la queue fourchée. L. : . . Sigil- l erg . . Contre-scel : écu aux mêmes armes. L. : >ï< Secretum Geradi (!) (Dus- seldorf, Abb. de Burtscheid, N° 34). — (Les échevins de), 1343 : un lion à la queue fourchée. L. : S' scabinorvm i Wassebg (Dusseldorf, Jul.-Bérg, N° 461). Wassenhoven (Jean van), échevin de Rotterdam, 1661 : coupé ; au 1 er , trois chaudrons, munis, chacun, d'un couvercle et de deux anses ; au 2 a , trois pals ; au chef plain (ou bien : une fasce, surmontée de trois (2, il chaudrons, etc., et soutenue de trois pals). C. : un chaudron de l'écu entre un vol. L. : S lohannes van Wassenhoven (U.) (Pl. 38, fig. 1089) (voir Mule). Wasteal, voir THENIS. Wastelet, voir Warisoulx. Wastepatte (Jean), sergent du roi, au bailliage d'Amiens, 1457 : trois merlettes, 2 au canton se- nestre, rangées en pal, 1. en pointe ; au franc- quartier écartelé de ... et de . .., au bâton brochant sur le franc-quartier. C. : une tête et col de cigogne (Tournai, Ghartrier) (Pl. 38, fig. 1090). WASTINEN, WASTINES, voir WOES- TINEN. Water (Everard van den), échevin de Bois-le-Duc, 1535 : trois herses de labour triangulaires (Malines). Le seigneur de 's Watere porte de vaeir (Corn. Gail- liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Wateringen. Sire Guillaume van der Wateringhe, chevalier, scelle un acte dq comte de Hollande, 1352 : une étoile à huit rais et un lambel brochant. L. inge militis (Hollande). Wateringen. Sire Jean van der Wateringlien scelle une lettre à la comtesse de Hollande, 1361 : même écu, sans lambel. L. : ►£< S' Iohis de Watinghe militis (Ibid.). — Albert van der Wateringhe, chevalier, fait des investitures de fiefs, 1370, 9 : même écu. C. : deux cornes de bœuf adossées. Le cq. est tenu par deux hommes sauvages, sans massues. L. : S' Aelbreclit va . ... Wating ridd' (Ibid.). — Barthélémy, bâtard van der Wateringhe, écoutète du métier de Wateringen, 1375 : même écu, brisé d'un bâton. L. : S Berllmes va der Vateingen (Ibid.). — Jan Bertelmeus soen (sans nom de famille), écoutète dans ledit métier, 1391 : une cotice; au franc- quartier chargé d'une étoile à huit rais. L. : . Ian Bertelmeys soen (Ibid.). Gelre donne ainsi le blason de her Willem van der Weteringen, vassal de Hollande : de sable à l'étoile à huit rais d'argent. Le cq. d'or, couvert d'une capeline de sable. C. : deux cornes de bœuf d'argent adossées. WATERLOES (Pierre van), homme de la duchesse de Brabant, 1395, 6 : un buste barbu, aux trois quarts. L. : . Peter va lo .. (Chartes des ducs de Brabant). Par l'acte de 1395, dame Marguerite van Schoinhoven, femme de sire Everard Boete, chevalier, transporte à Thierry van den Heetvelde, chevalier, pour son fils mineur, Thierry, une rente de 10 livres parisis. Watermael. Henricus dictus de Walermale, échevin de Louvain, 1343 : un sautoir échiqueté ; au chef chargé de trois fers de pique. L. : ►£< S' Herici de Watmale scabi lov (Abb. de Sainle- Gertrude, à Louvain). — Jean van Watermoie, échevin de Bruxelles, 1492 : écartelé; au 1 er , trois coquilles; écusson en cœur fruste ; au franc-quartier brochant sur le tout, chargé de huit (3, 2, 3) billettes ; aux 2 e et 3 e , un parli-émanché ; au franc-quartier chargé d'une fasce et d'un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. C. : un héron, issant d'une cuve. L. ; S Ian va Walermale (Bruxelles). Water vas (?), voir NEKOTJT. Watervliet. Willaumes de Watrevliet, chevalier, assiste, à Wijnendaele, à l'investiture de Jean de Namur, de la terre de Roulers, par son père, le comte Gui de Flandre, 1284 : un sautoir, charge de cinq annelets. L. : S Wilelmi de W et milit. . (Namur, N° 170) (voir Tollenaer). Voici, d'après Gelre , les armes du seigneur de Watervliet : d'or au sautoir de gueules, chargé de cinq annelets d'argent. Le cq. couvert d'une haute capeline d'argent, doublée de sinople, et couronné de sable. C. : deux têtes d'aigle, sur des cols allongés, d'argent, adossées. — 213 — Watervliedt (une des villes à présent — xvi e siècle — sans clôture, nonobstant preveligié comme les aultres en la conté de Flandres) : de gueulle à la fesse ondé d'argent (1), au chief ung croissant, estoeille, et au piet ung fleur de Igz, tout d'or. Edyjié par Hieronimus Lauryn, conseillier et trésorier de l'ordre de très- hault, très-puissant et très-catolic prince Phelippe, archeduc d'Austriche, et après rot/ de Castylle, premier du nom (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). (1) Une annotation marginale au crayon, que l'éditeur, M. Jean van Malderghem, croit être de Gailliard lui- même, ajoute : et d'azur de cincq pièces. Watle (Jean), échevin de Bastogne, 1498 : une branche, posée en fasce, en pointe, feuillée et fleurie (C. C. B., Acquits de Brabant, 2049 bis ). Watoule (Golïard), jadis combattant à Basweiler, sous le bailli du Brabant wallon, Clutinc; i. t. : 28 moutons, 1379 : une fasce, surmontée de trois coquilles. L. : S Godard de Covrl (Chartes des ducs de Brabant). Watrequine. voir Vigreus. Watronville (Jean de) scelle pour Guillaume de Chavengny (Chavigny) une quittance relative à une indemnité du chef de la bataille de Basweiler (i. t. : 990 moulons), 1382 : une croix, accompagnée au l» r canton de .... C. : une tête barbue, turbannée, sur un col allongé. S. : deux lions. L. : n de Waitronville (Chartes des ducs de Brabant). Jacques Bretex , dans Li tournois de Chauvenci (1285\ blasonne ainsi les armes de Robinet de Watronville : L'escu dor a la crois vermoille (v. 1088). Watson (Remy), abbé et seigneur de Saint-Trond, 1010, 1 : dans le champ du sceau, ogival, saint Trond, sous un dais; au bas, un écu à la fasce ondée, accompagnée en chef d'une feuille de tilleul et en pointe d'une béquille de Saint-Antoine, 1011 : type armoriai, au même écu (Abb. de Saint-Trond, c. 10) (Pl. 38, fig. 1091). Wattrequine, voir Vigreus. Wattripont. Gilles, sires de Wandripont, chevalier, et sa femme, Mehaul , dame de Waudripont, fille le segneur de Trasegnies, 1208 : deux lions adossés. L. : S Egidii domini de Wavlripont mililis (Tournai, Chartrier). — Gilles, sire de Waudripont, chevalier, prochain ami, du côté paternel, de Gillekin de Rosnais (Uenaix), 1294 : même écu. L. : dii domini de pont mil .... (Namur, N° 205). — Jean de Waudripont, commissaire du roi de France, pour recevoir les contrats, etc., qui se font, à Tournai, sous le scel royal, 1307 : deux huchcts adossés, les pavillons en haut, et un semé de trèfles (Tournai, Chartrier). D 'après V. Bouton, Jouste faite à Tournay Van mil trois cens trente (Paris 1870), Pierre de Waudripont portait ces mêmes armes; le champ d'azur, les huchets et les trèlles d'or. Dans le Viel Rentier d'Audenarde, i'ëcu du sir/neur de Waudripont est représenté d'or à deux lions de gueules, adossés ( xiii " siècle). Wattripont. Roland de Wadripont, écuyer, seigneur de Wadripont, homme de fief du Hainaut. 1449 ; deux lions adossés. C. : une tête et col de cheval bridé. T. dextre : une damoiselle. L. : S Rolant de Wavdripont (Tournai, Chartrier). — Noble home Arnoul de Waudripont, seigneur dudit Waudripont et y demoranl, déclare que, pour et affin de damme Franchoise de Waudripont, ma fille, pourveoir en la sainte orde de religion ou elle est présentement religieuse en lab- beye et couvens de Voz (Forest), empres Bruxelles, aussy en ayde de son entretegnemenl, il lui donne une rente viagère de 24 livres tournois, sur tout mon fief, terre, justice et seignourie dudit Waudripont, relevant de la cour deMons, 1534, le l« r mai ; mêmes écu et C. L. : Seel Arn de Wa .. driponl (Forest, Etabl. relig., c. 2498) (voir ANDELGHEM). L'animal en cimier se blasonne aussi mulet. Sur le sceau de 1534, il a plutôt la tête d'un lévrier. Sur aucun des sceaux de Wattripont aux lions, les queues de ceux-ci ne sont entrelacées. Waudart (Jacques), avocat à la cour de Mons, homme de fief du Hainaut, 1523 : quatre (3, 1) besants, ou tourteaux ; au chef endenté plain. T. senestre ; un ange (Mons, Hommes de fief) ; 1524 : même écu, mais les besants, ou tourteaux, rangés 1, 2, 1. Même T. senestre. L. : S laques Waudart (Mons, Cour, féod., reg. II). Waude, voir Woude. WAUDENBERG (Ilermannus de), miles, 1298 : une croix échancrée. L. : .. Hermanni d . ... e- mon. mililis (Chartes des comtes de Flandre, N» 982). Le Baron J. de Saint-Genois , dans son Invent, analyt donne cette L. ainsi : S Hermanni de Wademont militis. Gelre donne à certain Eliaes van Wouden- berch : d'argent à trois aigles de gueules, becquées et membrées d'azur. WAUDRE (Jacques le), homme de fief du Hainaut, 1048, le 8 août, à Mons : un chevron, accompagné de trois trèfles. C. : une merletle. L. : S Iacques Wavdret (sic!) (M. Alex. Stuckens, château de Ter-Linden, sous Ternath). Wault (Jean du), homme de fief de la baronnie de Leuze, 1565 : un sautoir jumellé. S. senestre : un griffon. L. : S Ian dv Wault (Fiefs, N° 11101) (Pl. 38, fig. 1092). WAUTERLINGEN (Jean van), tenancier du prévôt de Saint-Trond, dans sa cour de Neerlanden, — 214 fi! Mi 1490 : écartele ; aux !«• et 4", un lion ; au 2* et 3e, une rose (Abb. de Saint-Trond, c. 10). Wauters, voir Wouters. Wauwelboene (Jean), échevin de Tirlemont, 13GG : de vair ; au franc-quartier chargé d'une bande. L. : ►£< S' Johis Wauwelbone scabini then (Abb. de Sainte-Gertrude, â Louvain). — Gossuin Wauwelbone, même qualité, 1386 : de vair; au franc-quartier chargé d'une fasce, surmontée de trois merlettes. L. : S G /- bonc scab the (Ibid.). Wavere, voir Poele. Wavre. Sigerus, miles de Wavria , donne au prieuré de Wavre le fief que Reinerus de Boudrisart a résigné entre ses mains, au prolit de ce monastère ; curiem unam et oclo bonaria, sex in campis et duo inpralis, 1218, le 24 juin, donné en l'église Sainte-Gertrude, à Nivelles; Nobilis vir Sigenis de Wavera scelle un acte de Bovo, miles de Tengier- sarl, crucesignalus (sur le point de partir pour la Terre-Sainte), qui donne au prieuré de Wavre 20 livres, monnaie de Louvain. 1218. le 23 juin, à Nivelles ; type équestre ; le bouclier, diapré, à trois feuilles de nénuphar. L. : ►£< Sigillv ... .ra . Contre-scel : un écu à trois feuilles de nénuphar. I,. : ►£< Clavis sigillv(\) Sigeri de Wavera, la lettre a finale du mot Wavera placée dans le champ de l'écu, au-dessus de l'écu. Ce dernier accosté, au bas, de deux (leurs de lis tigées, au naturel (Afjligliem). — Nobilis vir Johannes, miles, dominiis de Wavera, 1273; Jelians, sires de Wavre, 1278; Jehans, chevaliers, sires de Wavre, 1287 (n. st.) : trois feuilles de nénuphar. Contre-scel : écu aux mêmes armes. L. : ►£< Conlra sigillv dni Iohannis(\ ) (Ibid.). — (Les échevins de), 1273 : dans le champ du sceau, deux feuilles de nénuphar, accompagnées de deux fleurs de lis, 1 en chef, 1 en pointe. L. : ►£ S sca de Wavr .... (Ibid.). — Jehans, chevaliers, jadis sires de Wavre, 1303 : même écu que Johannes, 1273, mais petit module (Ibid.). — (Noble homme et sage mon signeur Jehan, signeur de), chevalier, scelle un acte de Bernard, seigneur de Bornival, 1327, en décembre : un lion et un bâton brochant. L. : domini de Wave. . (Arch. commun, de Nivelles, Hospices de Nivelles). — Jehans de Wawre, échevin de Jodoigne, 1361 : une tour, surmontée d'un lambel (A/Jlighem). — Philippe van Wavere, bâtard de sire Jean van Wavere, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Rotselaer ; i. t. : 128 moutons, 1374 : une croix, acompagnée au I er canton d'un lion et d'une cotice brochante, et, au 2 d , d'une étoile à cinq rais. L. : .. Philip bast' de Wavere (Chartes des ducs de Bra- bant) (Pl. 38, lig. 1093). Wavre. Amelric van Wavere, diemen heet Lad- derken, déclare avoir vendu 11 Jean die Cuper, bourgeois de Louvain, un cens sur cette ville, I38G, le 28 août : écartelé; aux I er et 4e, un lion et un bâton brochant; aux 2 e et 3 e , deux poissons, posés en fasce et rangés en pal. L. : ►)(< S Amelriic van Wavere (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — (Jean de), échevin de Jodoigne, 1426 : parti ; au I er , une fasce, surmontée de trois merlettes; au 2 d , une tour, surmontée d'un lambel. L. : . . .h.. .. ver . (Heijlissem) (voir Brabant, Spon- tin, Ursel). De Grimbergsche Oorlog (voir Introduction , T. I, p. 107) décrit la bannière de lier Philips van IVavere : Die van selvere was, meer no min, | Drie baren van sable daerin( II, v. 4809-10). Peut-être a-t-on lu baren, pour blaren = bladeren = feuilles? Voir Tarlier & Wauters, La Belgique ancienne et moderne , canton de Wavre, p. 22. — Voici, d'après Gelre , le blason du here van Waveren, homme du duc de Brabant : de sable au lion d'or, armé et lampassé de gueules ; au bâton d'argent brochant. Le cq. d'or. Volet d'hermine. C. : une tête et col de chèvre d'hermine, languée de gueules, barbée et accornée d'or, issant d'une cuve du même. Wavre-Notre-Dame (Les échevins de) et de Bonheijden, 1610 : une fasce. chargée d'une rose. C. : une rose entre un vol (qui est Charles). L. : Charles heere van Onser Vrouwen Waver (Malines). Wavreille. Colard van Waveriaul (et Waver ail), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Agimont; i. t. : 125 moutons, 1376, 9 : un lion couronné. L. : ~k S Colar de Vare . . (Chartes des ducs de Brabant). Wavreis. Rumbiers Waureis, citain de Liège, 1307 (n. st.) : de vair, au franc-canton chargé d'une étoile. L. : S' Hvbier Wavi'e de A iras (Ibid., N° 169) (voir Awans). Wavrin (Robert de), sénéchal de Flandre, 1235 : dans le champ du sceau, une aigle conlournée. L. : ►p S" Roberti de Wavrino Flandrie senescal. i (Arch. Nationales, à Paris). — Roberlus, senesealhis Flandrie (seigneur de Wavrin), avec Arnulphus, cornes gliisnensis (de Guines) (1° loco), et beaucoup d'autres, déclare avoir promis d'observer la paix conclue, apud Peronam, en présence du roi de France, entre Marguerite, comtesse de Flandre et de Hainaut, d'une part, et Florent, gouverneur de Hollande, son neveu (nepos), Florent, et leurs héritiers, d'autre part, et d'en faire observer toutes les clauses, etc., 1256, in die — 213 — beati Dyonisii : dans le champ du sceau, une aigle, accompagnée en chef à seneslre d'un écu de .. . à l'écusson plain, et à dextre de .. . (du même écu ? cassé). L. : . . Robert Contre-scel : écu aux mêmes armes. L. : Secretv senescalli Flade (!) (Mons, Trésorerie des chartes des comtes de Ilainaut). Wavrin. IleUimis de Wavrinio scelle le même acte, 1256 : de ... à l'écusson plain et au lambel brochant. L. : Heslin de Wavr Contre- scel : un écu aux mêmes armes. L. : Secretv (Ibid.). — Robers de Waverin, senescaus de Flandres, 1266 : très cassé ; on aperçoit, dans le champ du sceau, la partie inférieure d'une grande aigle. L. : rino Contre-scel : un écu de ... à l'écusson plain. L. : S scalli flandr (Chartes des comtes de Flandre). — Robiers de Wavrin, sire de Saint-Venant, chevalier, homme du comte de Flandre, 1294 (n. st.), 1312 (n. st.) : type équestre; le bouclier, l'ailette et la housse : de ... h l'écusson plain et au lambel à cinq pendants brochant. C et ornement du chanfrein : un dragon ailé. L. : S' Roberti de 1 Va- vrino dci Brvnelli ml'itis dni d' Sco Venalio (Namur, N os 258, 9, 266, 383) (voir Ha[elghe[n], Iseghem, Pauwels, Saint-Venant, Viane). D'après Gelre, die here van Waoeriin, porte : d'azur à l'écusson d'argent. C. : une tête et col de licorne bridée (non coloriée), le licou orné d'une boule d'or, soutenant un plumail. Ledit roi d'armes donne au sire de Saint- Venant le même écu, brisé d'un lambel de gueules (à trois pendants), brochant. Couronne d'or. C. : une tête et col de bœuf de sable, accorné d'or, terminé en volet. Tous deux sont cités comme hommes du roi de France. L'armoriai du xiv" siècle, édité par Douet Darcq (qui a lu : Dauverin ), blasonne ainsi l'écu du sire de Wavrin : d'azur à I. escuçon d'argent , et celui du sire de Saint- Venant : semblablement à un lambel de gueules. Le seigneur du pays de Wauryn : d'asur, à l'escuson d'argent, et crye : Wauryn, moers qui le passe ! (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres.) Le seigneur de Wasyeres : d'asur, à lescuson d'argent, au baston componnée d'or et de gueulle, de huict- pièces, sur le tout. Le seigneur de S* Wenant : pareilles, à lambels de gueulle. Le seigneur de Gosseyncourt : pareilles, à la bordure d'or et lambelz, de cinq pièces (Ibid.). Le seigneur de Ocroen : à l'escusson d'argent, au chier troes freneaeulx d'argent, et crye : Wauryn ! Wauryn! (Ibid.). Wavrins (Colins) (sans de), échevin du Feix, 1344 : écu cassé. C. : un éventail (un panache de onze plumes de coq). L. ; X S Colin n (Namur, N° 697). Webbecoxn. Guillaume van Webbeken, jadis prisonnier à Basweiler, parmi les gens (beede) du duc de Brabant, sous Brederode ; i. t. ; 128 3/4 moutons, 1374 : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois fleurs de lis, surmontées d'un lambel ; aux 2 e et 3 e , neuf besants, ou tourteaux, accompagnés en chef à dextre d'un annelet. L. : S Willem van der Brvden (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 38, (ig. 1094). Weber (Laurenlius), senior, des hohen weltlichen Gerichts su Coin Scheffe, 1617 : une bande, chargée de trois roses. C. : une rose entre deux cornes de bœuf. Contre-scel : empreinte de bague, aux mêmes écu et C. (M. Dclacre, a Bruxelles). WECELS (Nicolas de) scelle un accord entre Jean, comte de Salm, et sa femme, Philippine de Fauque- mont, d'une part, et Arnould, comte de Looz, d'autre part, 1364 : trois feuilles de tilleul, renversées, sans tiges (Luxembourg, c. I, 1. I). Wecereche. Clemens Vaicereche, maistre pour le temps de la ville de Huy, 1395 ; Clement Vacheres (sans qualificatif), reçoit, du Brabant, des acomptes, par sixièmes, sur 400 florins du lthin, 1395, 6 ; une fasce, accompagnée de trois (2,1) losanges. L. : S Corneras (!) Wecereche (Chartes des ducs de Brabant). La quittance de 1395 est relative au 1" sixième, celle de 1396, au 2 e . Les 2/6 = 1/3 de 400 llorins du Rhin s'élèvent à 102 vieux écus (guerre de Gueldre?). Wedaghe (Pierre), homme de iief de la châtellenie du Vieux-Bourg, 1442 : un croissant, accompagné. au point du chef d'une étoile. L. : Wedaglie (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 116). WEDDEN (Witten?) (Honestus vir Gerhardus de), miles, scelle un acte des frères Dukere (voir Dûcker, Suppl.), 1315 : type scutiforme; un bélier sautillant. L. : S Gerardi de Wedden .... (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 132). Wedel (C. B. ? de), lieutenant, scelle (oh ?) une sentence, le 21 octobre 1722 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un château, girouetté de. deux pièces; aux 2 e et 3 e , une couronne, soutenant six lances, 3 à dextre, en bande, 3 k senestre, en barre. Sur le tout, un écran circulaire, enclos d'une roue de moulin et chargé d'un buste d'homme, coiffé d'un chapeau rond, avec mentonnière. C. : le buste de l'écu entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun. Nivelles). Cette sentence est scellée, entre autres, par les capitaines von Gloggl, baron de Bastheim, et l'auditeur de Vouchsfeldt. Un Bernhard-Frédéric von Wedel, âgé de 35 1/2 ans, natif de Gross-Silber, en Prusse, évangélique, célibataire, figure comme Feldwebel, sur le rôle de recensement de la compagnie du capitaine von Vizthum, à Kaschau, le 6 avril 1736 (Ibid.). Weder (Henri de), échevin de Helmond, 1427, 40 : trois fasces ; au franc-quartier chargé d'un fer de moulin (Helmond). 1 R I i Weder. Dire die Weder, 1406 ; Jan de Weer, 1496 ; tous deux échevins illec : trois herses de labour triangulaires, renversées (Ibid.). Wedergrate, voir Trazegnies. WEDERSTEYN (Widderstein ?) (lier Al- brecht von), caution et ami de Dyderich von Oylgin- bach, 1644 : une tôle de bélier, de face. L. : S Alberti de W. ede (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Weeden (Jean van der), échevin à Tronchiennes, pour la comtesse de Bar, dame de Cassel, 1347 : dans le champ du sceau, une paire de ciseaux ouverte, les pointes en bas, accostée de deux étoiles et accompagnée en pointe d'un croissant (Elseghem). Weeders (Baudouin), échevin de Graesen, 1461 : trois croisettes potencées, surmontées de trois piles (Abb. de Saint-Trond, c. 10) (Pl. 38, flg. 1096). Weegschede. Jeorge de le Weigheschede reçoit une rente sur l'espier de Bruges, 1439 : écarlelé ; aux 1 er et 4 S , trois losanges ; aux 2 e et 3 e , un échiqueté; un lambel brochant sur l'écu. L. : S lori aide (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 373). Weelderen. Bernard van Welderen, er/pachler en Overbeluwe, 1649 : une fasce entée. C. : deux torches éteintes (ou trompes), posées en chevron renversé (Geld.). — Jean van Welderen consent, pour lui, ses frères et sœurs, au rachat d'une rente sur des biens à Hervcld (Overbeluwe), achetée, jadis, de Jean van Eck, veuve de Jean van Ileze (Wces), et de ses enfants : Thierry, Jerephais, Jean, Gérard et Cor- nelisken van Weze, 1668 : mêmes écu et C. (Geld.) (voir Hackfort, Pijn). Weer, voir Weder. Weerberchs, voir Werbergh. Weerd, Weerde, Weert. Jean van Weerl, maitre de la monnaie de Maestricht, reçoit, un acompte sur les frais, faits à Maestricht, par le duc Wenceslas, in den criye nu lest Isegen dat bitsdom van Ludic, 1378, 9 : un chevron, accompagné de trois besants, ou tourteaux. L. : S Iohannis de Weyrl (Chartes des ducs de Brabant) (voir Bruijn[e], Neuburg). — Jeanne, duchesse de Luxembourg, fait savoir que, devant elle et ses conseillers et feudataires : sire Jean, seigneur de Rotselaer, sire Jean van Oppem (Ophem), chevaliers, son maitre d'hôtel, sire Jean van den Grave, doyen de Beelce, et Jean van Weert, écuyer, son vassal Jean van Coudenbcrghen, zoen was Florenls van Coudenberglie, lui a transporté, au profit de Jean Brnijsten, 12 bonniers de prairie, dite trot, iilleerscl, paroisse à'Oersscliot (Oirschot), lequel Jean en a été investi, 1390, le 22 juin (Fonds de Locquenghien, c. 8, A. G. B.). Weerd, Weerde, Weert. Jean van Weert, bouteiller de la duchesse de Brabant, reçoit, de celle-ci, des acomptes sur 6396 1/2 florins du Rhin (guerre de Gueldre?), 1396, 6, 7 ; bourgmestre de Maestricht, 1397 ; homme de lief du Brabant, 1396, 7 : même écu que Jean, 1378. 9. L. : Sigillvm Ian van Wert (Chartes des ducs de Brabant). L'acte de 1397 le dit parent de Renaud, seigneur de Schoonvorst. — Antoine de Weerde, lieutenant de l'amman de Bruxelles, i486 : un lion et trois fasces brochantes. Cq. couronné. C. : une tête et col d'aigle (E. G., 1. 366). — Les échevins d 'Overweert et de Nederweert, 1488 : dans le champ du sceau, un édilicc, sommé d'un donjon, flanqué de deux tourelles, tous couverts de toits aigus, vidé, au centre en quadriloble entourant un écu à trois huchets. L. : ►£< S scabinorvm de Weert (Malines). — Corneille van der Weerde déclare tenir, du bourg de Bruges, un lief, de 9 mesures, à Loppliem (Lophem), 1616, le 12 juin : une étoile; au chef chargé de trois coquilles. S. senestre : un aigle. L. : . Cornelis vade Weerd . (Fiefs, N° 8363) (voir Trazegnies, Weert). Weerst, voir Warsage. Weert, Wert, Hospes. Henricus, /Mus Willelmi llospilis , échevin de Bruxelles, 1264 (n. st.) : un parti-émanché. L. : >%ï< S' Gerardi de Wesemale milit (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 21-i). — Guillaume, seigneur de IVesemale, maréchal de Brabant, scelle, parmi les nobles de Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, il Gand : type équestre, le bouclier, l'ailette et la housse à trois fleurs de lis, au pied coupé. C. et ornement du chanfrein : un lion couronné issant. L. ; S Wil.... i de llese- male marcalc .. e Brabanlia (Chartes des ducs de Brabant). — Johanna de Wesemale, relicla et conthoralis quondam domini Henrici de Stalle, militis, et Ilenricus de Stalle, eius fdius, représentant aussi ilomicellam Johannam de Stalle, leur lillr et sœur respective, transportent, devant les échevins de Bruxelles, à Gosuinus dictas Melten Scachie, fils de feu Gosuinus, un domistadium, cum domo super- stante, hors la porte de Sainte-Gudule, à Bruxelles, 1388 (n. st.), le 24 février (Actes scabinaux de Bruxelles, A. G. B.). — Jean, sire de Wesemale et de Fallais, chevalier, caution pour le duc et la duchesse de Brabant, envers Gérard, seigneur de Ileers, chevalier, du chef d'arrérages de rentes sur Maestricht, 1383 ; le seigneur de AV., arbitre entre Jean van Schoonhoven et Jean van Duflel, au sujet d'une terre sous Aer- schot, 1398 (n. st.); Jean, seigneur de AV. et de Fallais, maréchal héréditaire du Brabant, reçoit du lise des acomptes sur 000 francs (guerre de Guel- dre?). 1390, 8; noble seigneur Jean, seigneur de Wesemale et de Fallais, scelle pour Guillaume de Merode une quittance à la duchesse de Brabant, •1399; seigneur de AA'. et de F., 1403; chevalier, 1404; conseiller du duc de Brabant, 1410 : trois fleurs de lis, au pied coupé. L.L. : ►£< S lolianis dni de Wesemale et S Iohannis dni de Wescnmale (Chartes des ducs de Brabant et Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain). Wesemael. Le 1 er février 1438 (n. st.), domicella Yda dicta van der Meeren, filia quondam domini Godefridi dicli van der Meeren, militis, et Rasso dictus Onredene, fdius quondam Rassonis dicli Onredene, eius maritus, transportent, devant les échevins de Bruxelles, à domicella Johanna de Bouchout, légitima conthoralis domicelli Johannis, domini de Wesemale et de l'Iialat/s, caslellana opidi bruxellensis, domina fundi, représentée, à cet acte, sur l'ordre du duc, par Johannes de Edingen, dictas van Keslergate, ainman de Bruxelles, une rente, au profit de Johannes de Frigidomonte, /ilius quondam Florencii de Frigidomonte (Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B.). — DieedelehogheborenvrouweJannevan Weesmale, van der Rivieren, van Rumpmene (Bummen), etc., 1442 : parti ; au 1 e1 ', deux fasces (Diest) ; au 2 1 ', trois fleurs de lis, au pied coupé. S. : deux léopards Donnés. Au-dessus de l'écu, une toufl'e de marguerites. L. : .. lohanne de Wesemale _ .... (Abb. d'Orienté, c. 2, A. G. B.). — Roelant van Wesemale, fils de feu damoiseau Jean, seigneur de 11 esemale, Wersterle, Faleys, etc., reçoit, de Guillaume van Meijnarlshoven, receveur de la seigneurie van der Rivieren, une rente féodale, qu'il avait achetée de dame Lijsbel van Bousies, vrouwe van Conde, 1481 ; trois fleurs de lis, au pied coupé. G. : un lion couronné, la tète sommée d'un plumail, ledit lion issant d'une cuve. L. : S Roelan .... Wesemale (C. G. B., c. 108) (voir Aerschot, Bautersem, Beaufort, Dnffel, Heijden, Mechelen, Mélin, Merode, Rij- menam, Rummen, Sayn). Wersterle = Westerloo. D 'après Gelre, die here van Weesmael, homme du duc de Brabant, portait : de gueules à trois lleurs de lis, au pied coupé, d'argent. Le cq. d'or. C. : un lion de sable issant, armé, lampassé et couronné de gueules, sommé d'un grand plumail d'argent. De Grimbergsche Oorlog ivoir Introduction, T. I, p. 127) blasonne le tabar et la bannière du here van Wesemale, maréchal de Brabant : ... al eens van kelen root, | Met drie lelien groot \ Van silvere verheoen scone (I, v. 4620-2). Wesembeek. Gérard van Wesenbekc déclare avoir reçu, du sire de la Lecke (Lek) et de Bréda, 30 moutons pour un cheval usé, dans la chevauchée voer Chalengi (Chaligny), cl 11 1/2 montons, pour frais et débours, dans cette chevauchée, 13G4, le 9 août : trois (2, 1) lleurs de lis (complètes), accompagnées de trois Pesants, ou tourteaux, rangés en chef. L. : ►p S' Ger .... de lie . e . beke (Chartes des ducs de Brabant, N° 1904). — 230 — Weesembeek. Lonijs van Wesenbeke et Jean Clutinc déclarent avoir reçu, de Jean van Overvell (Ovcrveld), dit de Zwertvagliere, 50 moutons d'or, à valoir sur les 100 qu'il leur devait à la Saint-Jean- Baplistc dernière, 1305, le 12 seplembre : une croix, au lambel brochant. C. : deux pieds de cerf. L. : . . igi de IFe.se (Fonds de Loc- quengbien, c. 3, A. G. B.). — Lonijs van Wesenbeke (Wesembeke), jadis prisonnier à Biisweiler, sous le sire de Bouchout ; i. t. : 1028 moutons, 1374; scelle pour son varlet, Neelken, prisonnier illec (i. t. : 25 moutons), 1374; Loenijs van Wesenbeke, achl der guhlen van Bruesele, 1378. le jour de la Noél ; une croix. C. : deux pieds de cerf adossés. L. : Sigi Leonii de Wesebek (Chartes des ducs de Brabant, G., c. XVII, 1. 104). — Gérard van Wesenbeke, jadis prisonnier à Bâswei- ler, sous le sire de Vorsselaer ; i. t. : 534 moutons, 1374 : trois ileùrs de lis, au pied coupé, accompagnées de trois besants, ou tourteaux, rangés en chef. L. : S Gheerts van Wesenbeke (Chartes des ducs de Brabant). — Jean van Wesenbeke, prisonnier illec, dans la même roltc; i. t. : 100 moutons, 1374 : même écu. L. : Sig Iohis de Wesenbeke (Chartes des ducs de Brabant). — Gérard van Wesenbeke, écoutèle de Santhoven, 1385 : même écu (Ibid.) (Pl. 38, lig. 1104). Gérard van Wesenbeke. écoutête de Santhoven, héritier de son fils Jean, relève, du Brabant, 2 bonniers de terre à Ouden et une cour féodale sous Pulle (compte Saint- Jean-Baptiste 1387-88 ; C. C. B., N° 17141, f 225). - Philippe van Wesebeec, homme et icijser (semon- ceur) de la cour de Santhoven, 1436 : trois Heurs de lis (complètes), surmontées au point du chef d'un besant, ou tourteau; les deux coins supérieurs de l'écu sont cassés. L. : s van Wesenbeke (Chartes des ducs de Brabant). ■ Jean van Wesenbeke, ayant été, par le duc de Bourgogne, de Brabant, etc.. investi, pour la durée de sa vie (lot mijnen live), de l'écoutèteric de Santhoven, fait grâce, à ce prince, de 57 livres, 14 esca- lins, 2 deniers de gros de Brabant, et de 7 1/2 milen, qu'il lui devait, 1456, le 18 décembre : trois ileurs de lis (complètes), accompagnées de trois besants, ou tourteaux, rangés en chef. C. : un besant, ou tourteau, entre un vol. T. dextre : une damoiselle. L. : S lan van Wesebe .. (Ibid.). Il résulte encore, du même acte, que le duc avait déchargé des fonctions d'écoutète de Santhoven, Henri Block. Maître André van Wesenbeke, licencié en droits, échevin de Bruxelles, 16i6, 9 : une trangle haussée (divise), accompagnée de trois besants, ou tourteaux. rangés en chef, et de trois (2, 1) fleurs de lis (entières) en pointe. C. : une (leur de lis entre un vol. L. : Andréas de Wesenbeke (Bruxelles, Abb. de Forest, Elab. relig., c. 2496, A. G. B., et G., c. XV, 1. 89-90) (voir Boc. Havere, Prusse, Spijs- ken, Wijck). WESENHAGHE (Jean van der), jadis prisonnier à Biisweiler, sous le sire de Bouchout; i. t. : 700 moutons, 1374 ; trois ... ; écusson en cœur (à la fasce (?] et) au sautoir brochant. C. : un vol. T. : deux hommes sauvages, sans massues, agenouillés. L. : Slolianis de Weseliaghe (Chartes des ducs de Brabant). — Johannes diclus van der Wesenaghen, échevin de Vilvorde, 1389, le 16 juin : trois ... ; au franc- quartier brochant chargé d'une fasce et d'un sautoir brochant. L. : eshaghe . (Cambre). — Godefridus dictas van der Wesenaghen, 1399; Godefroid van der Wesenaghen, 1419, échevin de Vilvorde : trois ... ; écusson en cœur à la fasce et un sautoir brochant. L'écu soutenu par un homme sauvage. L., 1399 : S' Goe . . va der I Veese Uaghen (G., c VIII, 1. 32. E. G., 1. 349). — Godefridus dictas de Wesenaghen, échevin de Vilvorde, 1426 (n. st.), le 5 mars : trois ... ; écusson en cœur à la fasce et au sautoir brochant. T. : un homme sauvage sans massue. L. : S Gouert va Wese (Cambre). Sur les écus de ces Jean et Godefroid, 1rs trois meubles affectent la forme d'un cône assez large, renversé, fendu, au bas, en deux pointes (dents, mollaires?). — Adam van Weesenliaghen, même qualité, 1543 : une marque de marchand, formée d'une croix de Lorraine potencée, soutenue d'un chevron alésé, polencé. L. : S Adam van Wesehaeghe (Bruxelles; (voir Woelmont). Wezenthorst. Winricusde Wisenthorsl, chevalier, 1283 : trois trangles, rapprochées au centre de l'écu. L. ; ^ .S" Winrici mililis de Wescnllors (Dusseldorf, Col., N° 291). — Wijnric van Wesenlhorsl, écuyer, Egbreclit, Etienne et Frédéric, ses lils, vendent une terre de labour, in den Scrijec (Schriek), 1343 : même écu. L. : ....nrici de Wesenthor... (Dusseldorf, Emmerich, N° 56) (Pl. 38, lig. 1105). WESEPEEL (Jean van) scelle pour son beau-frère Jean van Miggrodc (fils de Gilles), tuteur de Martine van Miggrode (lille de Gilles et de Consijne Ilerbars), qui tient, du château de Termonde, un lief à Ber- laere, 1554 : une belette passante (Fiefs, N° 3561). Wezeren. Henricus de Wesere, échevin de Léau, 1359 : plain; au chef chargé de trois maillets penchés. L. : S Henr' de Wese scabi lewe (Léau, N° 49). — âSi — L 'inventaire imprimé des chartes de Léau blasonne, inexactement : « écu, chargé au chef de trois maillets ». Wezereu. Henri van H'esere, échcvin illec, 1394 : même écu (Diest ; 1. « Eclievinages et bancs divers », I). — Amand van Wesere, tenancier de l'église Saint- Denis, à Liège, dans sa cour censale, à Velm, 1435 : trois forces renversées ; au franc-quartier brochant chargé d'une manche mal-taillée. L. : Amant van Wesere . (Abb. de Saint-Tr< nd, c. 11). — Balthasar van Wesere, échevin de Saint-Trond, 1541, 51 : même écu. C. cassé (Ibid., c. 13). — Balthasar van Weseren, échevin de Duras, 1590,7 : même écu (franc-quartier fruste). C. : une force, les pointes en haut (Ordange). Wespelaer (Les échevins de), 1473, 70 (n. st.) : dans le champ du sceau, sur une terrasse, Saint- Ilubert agenouillé, nu-tête, éperonné, au ceinturon un cor-de-chasse, tenant en laisse un lévrier, devant le cert, portant un crucifix entre la ramure, sortant d'un hois à dextre. A senestre, le cheval, dont on aperçoit la partie antérieure. Au-dessus, au milieu, un ange, tenant des deux mains une écharpe frangée. Au bas, un écu : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion et une bordure engrêléc (Erpe) ; aux 2» et 3 e , un chevron, accompagné de trois croissants. L. : Sigillum scabinorum de Wespelaer (Abb. de Sainle-Gertrude, h Louvain). Maître Jean van Erpe, dit Ostonis , releva Wespelaer le 28 septembre 1457. Sa sœur Jeanne l'apporta en mariage à Jacques uuter Limmingen, seigneur de Wanghe, chevalier (relief du 8 mai 1474) (Histoire des environs de Bruxelles, II, 744). Wessem, voir Rode. WESTELAIR, voir Broekhuizen. Westerburg (11 de) scelle un acte de Gisèle de Schonborn. dotant le couvent de Beselich, 1286 : une croix et un semé de croisettes pommelées, au pied fiché (Ville de Cologne, N" 481) (Pl. 38, fig. 1100). — 1 Vernherus, miles, dictus de T Vesterburg, et Druda de Kalenberg, sa femme, 1299 : type sculiforme; un tranché-enclavé. L. : ►£< S Wernheri de Bischop- heshusen (Dusseldorf, Col., N°390)(voir KALENBERG). — (Reynard von), chanoine de la cathédrale de Cologne, 1339 : une croix, cantonnée de vingt croisettes, au pied fiché. L. : Westerbvrcli (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 415). Renier, sire de Westerburg, scelle le môme acte, du sceau'dudit chanoine. — Johan, herre zu Westirburg, déclare avoir fait den strengen ritter lier Heinr . Begre (Beyer), den Jungen, von Bop'din (Boppard), su unsiren und ansirer herschafl burgmanne su Westirburg, et promet de lui donner, de ce chef, 150 cleyneguldin von Florencse, produisant une rente annuelle de 15 cleine guldin, 1357, des dinstags nacli dem Ostirdag, zu Westirburg : une croix, accompagnée de sei7,e croisittes, 5 dans les deux cantons supérieurs. 3 dans les inférieurs. L. : dni in W (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Seigneurie de lîeinach) (voir Sayn). Westerholt (Renier van), homme de l'archevêque de Cologne, scelle un acte du bailli d'Arnsberg (Oer), 1373 : un fascé-contre-fascé de trois pièces (Dusseldorf, Col., N° 944) (comp. Schuren). — Borchardvan Westerholte déclare que le prévôt de Werden a eu gain de cause, contre lui, dans son procès au sujet d'un bien, 1417 : même écu. L. : chart va (Dusseldorf, Werden, N° 97 h ). — (Bernard von), seigneur de Lembeck, scelle pour ses cousins (Veltern) Bernard von W., chanoine à Munster, et Jean, frères (1), vassaux de l'abbé de Werden, 1578 : parti ; au 1 er , comme Renier ; au 2 d , une feuille d'ortie (2) (Lembeck). C. : un cygne essorant, issant. L. : Bernt v Westerholt h z Lembeck (Ibid., N° 108). (1) Ils ont un frère Antoine. (2) Elle affecte, ici, plus ou moins, la forme d'un soleil. — (Bernard van), su Westerholt, se déclare vassal de sire Henri Duden, abbé de Werden et de Helmsledt, 1582 : même écu que Renier ; même C. que Bernard, 1578. L. -.SB Westerhollt (Ibid.) (voir Dorll, Lembeck. Loë, Oultremont, Rive, Thiennes, Vietinghof). Westhausen. Gerlach van Westhusen reçoit, du comte de Berg, un paiement par le péager de Kaiserswerlh, 1365 : une fasce, surmontée d'un fer- mail en losange, fieurdélisé. L. : S Gerlaci de Wesllwsen (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 781) (comp. BodelschwiDgh). WESTERWURD, voir Zwarte. Westhofen. Daem van Westhoeven a combattu, sous Gérard, duc de Juliers et de Berg. contre les Gueldrois, 1446 : un demi-vol renversé. L : .. Daim van dem Wesllio.. (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 2364). Westhuse (Jean van den), échevin du métier de Zomergliem (Somergem). 1470. 1, 81, 7 : une ancre, accompagnée de trois étoiles. L. : S Ian van den Westhvse (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 116, 157, 109). — Olivier van den Westhuuse déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief à Adeghem, sous l'échevinage — 252 — d'Eecloo, 1515, l« 20 juin; homme servant de Josijnelcin, lille de Josse Canin, laquelle tient, iludit bourg, un lief de 13 mesures h Ziesselle (Zijsseele), au lieu dit Scardau (Schardan), 15lu, le 20 juin : un arbre, le fut accosté de deux maisons à pignons ii gradins, le tout posé sur une terrasse. S. senestre : un griffon. L. : S Olieuier van de I Vesluse (Fiefs, N os 7333, 9010) (voir Stoppelaere). Westrum (Jean et Thierry van), frères, scellent l'accord des frères van Bocholz avec leurs neveux van Horrum , dits Schraem, 1329; tous deux : une fasce, chargée de trois étoiles. Jean : sans timbre. Thierry, C. : deux faucilles dentelées, affrontées (Geld.) (voir Dobbej. — Thierry von Westrtimb su m Gudtacker; feu son père avait acheté, de l'aveu de l'abbé de Werden, le Sadelho/f de Heldringhausen. Thierry a pour femme Marguerite von der liesse; d'un mariage antérieur, avec Anne Voss, il a un (ils, Jean, 1372 : même écu. C. : deux faucilles affrontées, garnies de boules. Au haut, les lettres : D V W. Sans autre L. (empreinte de bague) (Dusseldorf, Werden, N° 108) (Pl. 38, fig. 1107). Westudde, voir Brenken. Westphalie, voir Diest. Westvalinc (Jean), homme du comte de Hollande, 1316 : trois plies (poissons) (Geld.). Westvoorde (Jean de), échevin d'Eecloo, 1386 : trois aiguières (C. C. H., Acquits de Lille, 1. 82, 83). — (Pierre van), échevin de West-Eecloo, 1420 : deux glaives, passés en sautoir, les pointes en haut, accompagnés au point du chef de .... L : ►£< SPieler f Deniisvan Weslvoorde (C. C. 13., Acquits de Lille, 1. 82, 83). — (Jean van), échevin d'Eecloo, 1130 : trois pignales contournées (Ibid., 1. 82, 83). Weteringen (Jean van der), chevalier : Condl si allen luden dat ic Jan van der Weteringen, ridder, geloefl hebbe ende gelove bi mijnre trouwen, eren endc sekerheiden, voir mi, voir Anthonis, minen soen, ende voir aile de mijne, overmids dien dat mine lieve geduchte ende gheminde vrouwe die her- toghinne van Luccembourch ende van Brabanl haren evclen moet vergheven heeft mij ende Anlho- nise, minen soen vours., ende quijl glieschouden hccfl van alsulke broeken ende mesdade, aïs dair wij jegen hare in gevallen waren, overmids den inhibition ende banne braclil op haren gerechle ende hulen in haren lande, dat ic aile die inhibitien, processe ende banne af doen sal op minen cost ende dat ic nocli nijemen van mijnen wegen des in -toecomenden tiden ijeman moijenisse noch aen- | spraken doen en sclen, noch laten doen. Voirt so scheldichquite, vore mi ende Anlhonise, minen soen ende voir aile die mine, alsulken scade aise mi op minen goiden gedacn is overmids den saken voirs., ende gelove bi mijnre trouwen, eren ende seker- heiden des mijnre liever vrouwen vourss., haren lande, luden, noch nijemen die dair bi mogen geweesl heoben, dair mi die scliade gedacn was, nemmermeer aen sprake, schade, noch moeijnisse te doen, in negheender ivegen, sonder argenlijst. In orconden des briefs bczegell mil minen propren zegel. Gegeven lot Bruxelle, viertien dage in sep- tember int jair ons lieren m. ccc. tseslich ende negen. Original sur parchemin; sceau en cire brune, appendu à une queue de parchemin simple : un mur crénelé, maçonné, et une bordure (simple). L. : ►Ji Sigi Iohannis de Weleringeen ('Chartes des ducs de Brabant, 229-4). Weteringen Antoine van der Weleringhen, chevalier, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Robert de Namur; i. t. : 2338 moulons, 1374 ; scelle pour Jean van Ueuderic, prisonnier illec, sous le même (i. t. : il moutons), 1374, 80 ; échevin de Liège, 1374 : plain ; au chef enclavé, et une bordure simple. Cq. couronné (?). C. : deux cornes de bœuf, garnies des deux oreilles. L., 1374 : S Anloi de Welergh scab leod (Chartes des ducs de Brabant et C. de B.). Antoine van Weteringen, chevalier, fils de sire Jean, relève, apud Genapiam, du Brabant, trois fiefs sous Rode (S 1 Oedenrodef), mairie de Bois-le Duc, et sous Vucht (compte Pâques 1371-75; C. C. B., N° 17141, f 41). Wets, voir Snijders. Wetzel (F., baron von), Obristwachlmeister (major), commandant, ad intérim, le régiment d'infanterie du général- [eldzeugmeister baron von und zu Wetzel, scelle une scentence, 1720, le 18 mai, à Palerme; scelle, comme Obrichtwachtmeisler, des interrogatoires, des sentences, des comptes de sa compagnie au régiment impérial et royal d'infanterie du géné- Ts\-fe1dwacliimeisler baron von Bettendorff, etc., 1721, le 31 octobre et le 11 novembre, à Trapani ; 1722, le II novembre et le 1 er décembre, illec; 1722, le 11 décembre, il Palerme; 1723, le 4 juin et le 18 août, illec; 1726, le 18 octobre, illec : un lion contourné et une bande brochante, chargée de trois merlettes. L'écu, ovale, dans une cartouche, sommé d'une couronne à neuf perles. Sans L. (cachets, empreints sur papier, plaqué sur pains à cacheter ; d'autres en cire rouge, le cachet de 1720 en cire noire) (Arch. commun, de Nivelles). Sur le rôle de recensement, dressé, à Palerme, le 25 mai 1729, il figure comme Frédéric, Freyherr von Wetzel, lieutenant-colonel, en ce moment à Trapani. D'après le rôle de recensement, dressé, à Palerme, le 20 décembre 1730, il était natif de la ville de Merlin dans la Wetterau, marié, avait, alors, un fils et une fille et servait l'empereur depuis 20 ans et 11 mois; — 255 — d'après le rôle de recensement du régiment d'infanterie, « comte Onelli », dressé, à Kaschau, le G avril 1736, il était, alors, âgé de 41 1/2 ans, avait trois enfants et se trouvait à Leutschau ; d'après le rôle de recensement, dressé à Leutschau, le 12 du môme mois, il avait quatre enfants et appartenait à la religion catholique. On lui donne, alors, 42 ans ; enfin, d'après le rôle, dressé à Leutschau, le 6 février 1737,il commandait une compagniedu régiment «comte Onelli » (Ibid.). Wetzel (A., baron von), capitaine au régiment d'infanterie « baron von Bcttondorff », scelle 1111 procès- verbal, 1722, le 19 décembre, à Païenne; scelle un interrogatoire, 1731, le 12 mai (voir Tellier) ; scelle 1111 rapport sur le duel des enseignes Jean Philippe le Tellier, do son régiment, et François von Wangen- lieim, du régiment « comte Wenceslas Wallis », 1731, le 17 mai, illec : un lion contourné et une bande brochante, chargée de trois merlettes. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons et accosté de deux palmes, liées en bas. Sans L. (cachets en cire rouge) (Ibid.). Le colonel Jean-Adam, baron zu Wetzel, commandant le régiment impérial et royal d'infanterie du général- feldzeugmeister baron von und zu Wezel, scelle, une sentence, au camp de P(!)endrineli, le 16 novembre 1718. WETSELAER (Herman van) et Roger van Broec- huscn reçoivent, du Rrabant, 120 vieux écus, pour leurs services dans la guerre de Flandre, 1337, le 8 juillet; Ilennan van Waetselar reçoit, du Rrabant, 13 écus d'Anvers, à titre d'acompte, 1338 (n. st.), 21 mars; Ilerman van Welselaer scelle pour son frère Rodolphe van W., qui reçoit, du Rrabant, 290 vieux écus, pour tous ses frais, pertes et dommages (dans la guerre de Flandre), 1338, le -i juin : une aigle éployée et un lambel brochant. L. : S llermanni de Waetselaer (Charles des ducs de Brabant, N 05 1212, 1318, 1030) (voir Broek- hu'zen). Le lambel broche en chef. WETSOCKELE, voir Stalle. Wetter (ou Welter) (Adrien van), homme de fief d'Enghien, 1003 : un épi de blé, effeuillé, et un sceptre fleurdelisé, passés en sautoir (Enghien). Le seigneur de Wettere : de gueulle, à la fesse de vair, l'azur en bas. Le seigneur cTAgremont : pareilles, à la bordure dentelé d'asur(CoKK. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Wetterman (Jean), cchevin der keerken ende mijns heeren sprooffls van Sente Pieters van zijnen heerscepe dalmen heet le Lede ende dal daer ioe- behoort, glieleglien isente Lievins poorle ende daer outrent, 1436 : une rose (Arcli. de l'Etat, à Gand, Couvent des Riches-Claires). Wevel (Jean die), chevalier, échevin du Franc de Bruges, 1292 : dix (4, 3, 2, 1) macles (Oost-Eecloo) (Pl. 38, lig. 1108). Wevel (Ilolof) (tout court) (voir Halle), 1381 : cinq cotices et une trangle brochante. L. : S Rolof (Utrcclit) (PI 38, lig. 1109). Wevelinghofen, -hoven. Manche van 11 "icvel- koevcn, burgmann du margrave de Juliers (au château de Broicli?), 1343 : un échiquelé ; au franc- quartier senestre d'hermine plain. E. : .. Mmch van 11 'cfelk .... (Dusseidorf, Jul.-Berg, N° 490) (Pl. 38, lig. 1110) (voir Arkel, Poij). — Nobilis Godefridus de Wevelkôven, chanoine à Cologne, 1304 : deux fasces, surmontées d'un lambel (Dusseidorf, Cul., N° 839). — Goidarl van l Vevelinchoven, chanoine et keppeler (Capitulât) il Cologne, homme de l'archevêque, 1373, 4 : même écu. Derrière l'écu, émerge un saint Pierre. L. : S' Gode/ridi de Wevelhoven (Ibid., N os 930, 902). — Frédéric van Wevelichoven, heere toc Grebben (Greli?), promet de rembourser il Florent van Weve- lichoven, évéque d'Ulrecht, 100 florins du Rhin, que celui-ci a consenti à payer h sire Ilerman van Ramlenrode, chevalier, neve dudil Frédéric, 1393 : deux fasces. L. : ►£< S Vrederic van Wevelinchove (Ulrechl). Randenrocle = Randerath. — Frédéric et Vell van Wevelkôven, anse lieve yunckhercn ind vrunt, scellent un aclc de Hcrmami van IJevendaill et de sa femme Bela van Cra- wynckel, 1401 ; Frédéric : deux fasces. L. : S Frédéric van 11 'euelinchoue. Vell : un échiquelé. L. : ►J-, S' Wilhelmi de 1 i'evelkove milil' (!) (Dusseidorf, Col., N° 1182). — Guillaume, seigneur de 11 'evelkoven, maréchal héréditaire de l'archevêché de Cologne, du chef A'Alfflei- (Alfter), 1434 : deux fasces. C. : une lèle et col de cygne (Ibid.). — Anne van Wevelkôven, femme d'Henri, seigneur de Gcmcn, 1462 : parti ; au 1 er , une l'asce, chargée de trois pals (Gemen) ; au 2' 1 , deux fasces (Ibid.). — P.-G. de Wevelinehoven, chanoine gradué du chapitre de la cathédrale de Saint-Christophe, h Rurc- monde, 1787 : écartelé; aux 1 er et 4 e , de gueules à deux fasces d'argent ; aux 2" cl 3 e , d'or au lion naissant. C. : une tète et col de cygne. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46593, Gueldre) (voir Sornbreffe). Gelre donne au jonker van Weoelichoeni, vassal de 1' « évêque » de Cologne : un écu de gueules à deux fasces d'argent. Le cq. d'or. C. : une tôte et col de cygne de sable — terminé en volet — becqué d'argent, le col garni, par derrière,d'une sorte de bord plat, d'or. DE RàADT , t. IV 15 WEVERT (Demi van), bon ami do Doeve, seigneur de Fricmersheim, 1308; scelle un acte de Frédéric, comte de Moers, lîJTo : un cerf sautillant. L. : ►p S' Kemardi de liéeorl (Dusseldort, Orange- Moers, N os 30 a , dû). — (Arnl van), frère dudit, bon ami dudit seigneur de Friemersheim, 13G8 : même écu, mais brisé au point du chef d'une (leur de lis. L. : S'Arnoldi de Wevort (Ibid., N° 30 a ) (Pl. 39, lig. 1111). — Bernard van Weevoirt scelle un acte des comtes de Moers et de Clôves, 1392 : un cerf issant de la pointe. L. : S' Bernardi de Wevort (Dusscldorf, Clèves-Marl N° 552). — Berndt van Weverden, homme du comte de Moers, 1410 : un cerf passant le long du bord dexlre, les pieds touchant celui-ci (lbid., N° 738) (voir Friemersheim) (Pl. 39, lig. 1112). WEVORT, voir WEVERT. Wijbode (Josse), fils de Jean, tient, du damoiseau Guillaume van Claerhout, du chef de sa seigneurie de Pitthem, un fief illec, 1514 : un chevron, accompagné de trois roses (Fiefs, N° 10765). — (Charles), fils de Guillaume, tient, de Jacques de Thiennes, dit de Lombise, seigneur de Caëstre, Rumbeke, Claerhout, un fief à Pitthem, 1514 ; scelle comme tuteur de Hanneken de llonl (lils de Jean), feudataire, illec, de Guillaume van Claerhout, seigneur d'Assebrouck, etc., 1514 : même écu (Ibid., N os 10758, 79). Wijbrake (Josse) déclare tenir, de la cour et seigneurie de Thielt-ten-IIove, appartenant à sire Jean, seigneur van den Gruuthuse, le fief dit den Bruus- ackere, sis il Pitthem et comprenant 14 mesures de terre et des renies seigneuriales, 1502, le 14 avril : un pal de deux macles. L. : S loes . ibrake (Fiefs, N° 9159). — (Gilles) déclare tenir, de la cour de Thielt, appartenant au comte de Flandre, un fief à Pitthem, 1547, le 18 février (n. st.) : un croissant versé, surmonté de deux étoiles (Fiefs, N° 9169). — (Michel), déclare tenir, van den eerbaren ende wijsen Karels de Wulf van sijnen leene ter Gracht (lequel relève du comte de Flandre, du chef de la cour de Thielt), un fief il Pitthem, 1514, le 3 juin; feudataire, à Pitthem, de Jacques de Thiennes, seigneur de Claerhout, etc., 1514 : deux trèfles en chef et une rose en pointe. L. : S Michiel . . brake (lbid., N os 9464, 10805, il, 19). WIJBROUC (Vranke van), bailli et semonceur légal de la chàtellenie du Vieux-Bourg, à Gand, 1413 : un chevron, chargé de . .. (une étoile?) et accompagné de trois coquilles. S. senestre : un griffon assis (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 229). Wijd (Jean), mari de Catherine (lille d'Augustin) Colins, qui tient, du château de Furnes, un fief à Wulpen, 1405 : une colice et une coquille brochante en cœur (Fiefs, c. 889, N os 1041-1106). Wideux, voii Coenoijs, Piétrain. Widdendorf. Gérard van Wedendorp transporte au duc de Juliers et de Gueldre, les biens zome Raetgi/n ind zo Ae, sis au bailliage de Bcrcheim (Bergheim), ... ind Scharpensteyns zo wesen plagen, ainsi que le bien zo Ynden (Inden), lequel appartenait à feu Daem vamme Raelgyn, 1417 ; une fasce, accompagnée de trois (2, 1) huchets contournés. L. : rl van IF ... . dorp (Dusscldorf, Clèves-Mark, N> 749) (Pl. 39, lig. 1113). Widdersdorf, voir BANSPAG. Wideman, voir Luijten. Widemond (Pascal) tient, du château de Furnes, un lief à Sleenkerke, 1406 : un chevron, accompagné en chef de deux (?) étoiles (la 2 (le est douteuse ; cassée) et en pointe d'une fleur de lis (Fiefs, c. 889, 1. 897-969). — Jean Widemont, homme de fief du bourg de Furnes, 1453, 4 : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'un oiseau essorant. S. senestre : un griffon accroupi. L. : S Ian Widemont (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 395). Widenbauer (Jo.-Thomas), commissaire de guerre de l'empereur, scelle des rôles de recensement de différentes compagnies du régiment impérial et royal d'infanterie du général-feldwachlmeister baron von Bettendorf, 1727-9, à Païenne : une branche de saule (saule = Weide), posée en bande, à trois rameaux, posés en barres. L'écu ovale. Cq. couronné. C. : cinq plumes d'autruche d'azur. Sans L. (cachets empreints sur papier, plaqués sur pains à cacheter) (Arch. commun, de Nivelles). Widoije, voir Duren, Cannart, Zulpich. Widwen son (Tielman der), échevin de Geich et de Fiissenich, 1375 : un griffon. L. : S Thilmanni scabini Tulpeiev (Dusseldorf, Col., N» 959). Wied. Willelmus, cornes de Wyede, neenon de Brnensberghe et de Ysenbourch dominas, reçoit, du Brabant, un acompte de 74 livres et 12 sols de vieux gros, sur son indemnité du chef de la guerre de Rode (Rolduc), 23 juin 1339 ; dit sceller de son propre scel : deux fasces. C. : un chapeau de tournoi, garni d'un vol. L. : S, Wilhelmi de Brvnys- berch (Chartes des ducs de Brabant, N° 532). L'acte est donné à Bruxelles. Bruensberge = Braunsberg, Ysenbourch = Isenburg. — 235 — Wied. Guillaume comte de 11 'ede, scelle un acte de Jean d'iscnburg, seigneur d'Alirentcls, son pareil!, 1313 ; le sceau est tombé. Guillaume, comte de Wede, prend, avec son beau-frére, le duc de Juliers, un arrangement, pour lui et ses hoirs, nés de Jeanne de Juliers, feu comtesse de Wede, fille de Guillaume, margrave de Juliers, qui leur a promis une dot de 10,000 écus, du chef de laquelle ils ont reçu une rente de 1000 écus sur la seigneurie et château de Vernich, 1007; scelle en 1368, 71 : deux fasces. C. : un chapeau de tournoi, soutenant une boule, sommée d'un grand plumail. L. : >J< S' Wilhelmi comitis de 11 ede (Dusseldorf, Jul.-Berg, N os 791, 813, 860). — Guillaume, prévôt de Notre-Dame, à Aix-la- Chapelle, lils de Guillaume, comte de "Wied, 1367 : même écu ; écusson en coeur au lion (Juliers). L. : ... ilh de 11 ede prepositi aqvven (!). Le même, 137-1 : môme écu, sans écusson en cœur. G. : un chapeau de tournoi, sommé d'un paon, à la queue fermée. L. : . . ecretv Wil ani aqve . . (decani aquensis) (Ibid., N os 791 et 899) (voir Brauns- berg, Isenburg, Leiningen). Voici, d'après Gelre , le blason du comte de Wede, homme de l'évêque de Mayence : d'or à deux fasces de gueules. Volet de sable. C. : un chapeau de tournoi de sable, soutenant une boule d'or, sommée d'un plumail de sable. Wielandts, voir Liedekerke. Wielant (Flourens) reçoit une rente sur l'espicr d'Ypres, 1151, 61 : trois losanges, rangés en l'asce (non accolés), accompagnés en chef à dexlre d'une étoile à cinq rais. T. : une femme, accostée, en haut, de deux croiscllcs. L. : S'Florency I Vielant (C. C. 13.. Acquits de Lille, 1. 118, 119) (Pl. 39, fig. 1111). — (Jean), échevin du métier de Ilulst, 156. : trois tètes de léopard, accompagnées en cœur d'une coquille. C. : une tète et col de lion entre un vol. L. : S Ian Wielant (Ibid., 1. 236) (I>1. 39, lig. 1115). — Joossen Wielandl, fùius Joos, déclare tenir, du Vieux-Bourg, il Gaud, un lief sis, une partie entre Bouchaute et Weverzwale, au lieu dit in den Noer- dijc, l'autre partie à Bassevelde, 1366, le 20 juin : une ramure de cerf. Cq. et C. frustes. L. : S Ioos (Fiefs, N° 2362). — i Joos), filius Gossaerls, fait dénombrement dudit lief, 1609, le 21 janvier : une ramure de cerf. C. cassé (Fiefs, N° 2370). Cet acte porte : Weversioale. Wiele (.Rodolphe van den), 1369 ; Thierry van den Wijele, lils de Rodolphe, 1382, 91; Bernard van den Wijele, 1107 ; Thierry van den Wijele, 1121; tous échevins de Heusden (Brabant) : trois fers de moulin; au franc-quartier brochant, coupé; au 1 er , deux roues; au 2 J , plain (Malines) (voir Kuijst). Wielemans. Jean-Baptiste Wiellemans, tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, dans sa cour d'Anderlccht, Itterbeek, Dilbeek, Jette, Laeken, etc., 1610 : une l'asce bretessée et contre- brelessée, accompagnée de trois (2, 1) abeilles. C. : un vol. L. : S Baplisla . .. leman, (Greffes scabi- naux, Mélanges, A. G. II.). WIELICK, voir Willich. Wielmakere (Philippe le), serviteur et sergent il masse du duc de Bourgogne, à Gand, 1169, 71 : dans le champ du sceau, un homme tenant une roue. L. : S Philips de Wielmakere (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 113). — (Jacques de), tenancier juré du comte de Flandre, dans sa seigneurie deWesseghem, 1181 : une hache contournée, accompagnée â senestre d'une fleur de lis (ibid., 1. 221). — (Jean de), tuteur, de Griclkin, filia Loij uten Bogaerde, qui tient, du bourg de Bruges, des liefs au métier d'Oostkerke, paroisse de Iloucke, 1515, le 27 juin : une roue, accompagnée en chef de deux . . . (Fiefs, N° 8226). WXELNOUT, voir WILNOUT. Wieminc (Ilenri), échevin de Tirlemont, 1118 : parti; au l 01 ', un lambel à cinq pendants; au 2' 1 , un lion (Greffes scabinaux, Louvain, c. 5615). Wijer, Weiher, Weijer. Ilabodo de Piscina, miles, scelle un acte de son consanguineus, ltabodo von Odcnkirehen, 1329 : une fasce, surmontée de trois merleltes. C. : deux croissants affrontés (cornes), chacun garni de trois boules. S. ; deux lions. L. : . . . abodonis militis de Wyvero (Dusseldorf, Jal.-Berg, N° 338). — Arnoldus dictas de Vivario, miles, dominus de Iloelede (Ifoeledeir, 1335 : (rois Ileurs de lis, au pied coupé, surmontées d'un lambel (fort endommagé; il ne reste que l'écu) (Heijlissem). — Arnould van den Wijere, chevalier, un des nobles du Brabant qui scellent le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : trois fleurs de lis, au pied coupé, surmontées d'un lambel. C. : une fleur de lis, au pied coupé, entre deux cornes de bœuf. L. : S Ar- .... eves mile . dni de Vivario (!) (Chartes des ducs de Brabant). — Olivier van den Wijer, reçoit, du Brabant, 66 vieux écus, pour ses services dans la guerre de Flandre, 1357, le 11 juillet ; Conrard de Salm et ledit Olivier scellent une quittance d'Ansem van Slaiile (Elalle) et Coenkenvan Ulem qui reçoivent, du Brabant, 70 vieux écus, pour leurs services dans ladite guerre, — 236 — 1:557, le 11 juillet; scelle encore avec ledit Conrard (voir Salin), 1357; il reçoit, pour lui-iuèinc, 7 vieux éeus, à valoir sur 21 qui lui reviennent, même jour ; Olyvet doit Vivier donne quittance, au Brabant, pour 00 vieux écus, du chef de la guerre de Flandre, 1303, le 9 avril : une fasce, accompagnée de trois (2, 1) feuilles de nénuphar. L. : S' Oylpheri de Piscina (Chartes des ducs de lirahant, N os 1218, 1252, 1108, 1109, 1821). Wijer, Weiher, Weijer. Arnould van don Wijere, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Rotselaer ; i. t. : 2090 moutons. 1374: scelle pour Arnould Turmer (Turnier ?), prisonnier l 'liée, sous le même ; i. t. : 29 moutons, 1374 : même écu qu 'Arnoldus, 1335. L. : * S Emvs de Viviers cldr' (Charles des ducs de Brabant). — Henri van Duwiere, prisonnier illetl, sous le même; i. t. : 812 moulons, 1374 : même écu ; écusson en cœur fruste (on n'y aperçoit plus qu'une fasce). L. : * S Henri de Viviers (Chartes des ducs de Brabant). — Gillles van don 11 'ijer, chevalier, reçoit, du dros- sard de Fauquemont, 40 vieux écus, pour un étalon (henxl) (pie François van Ituclslorp, son parent (neve), avait perdu, au service dudit drossard, ayant chevauché, pour le duc de Brabant, au siège de Louvain (rur Loven), 1383 : de vair à la fasce, chargée de trois besanls, ou tourteaux. L. : S' Ghielis van den Wyer (Ibid.) (Pl. 39, lïg. 1110). — Arnould van den I l'iere, chevalier, seigneur de Hoeleden et de Meerhout, donne une charte en faveur de l'abbaye d'Heijlissem, 1388 : même écu qu'Arnould, 1374 (Heijlissem). — Ilcrman van den Weyer, juge à Aix-la-Chapelle, 1526 : une croix, chargée de trois coquilles, 1 en chef, 1 en cœur, 1 en pointe. C. : un vol (Dusscl- dorf, Commande™ de Biesen, N° 72). — Ilerman van den Weyer, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1530 : mêmes écu et C. L. : . . erma v .. sche/Je (Dusseldorf, Marienstift Aachen , N° 278). — Jean van den 11 'ijre, échevin du chapitre de Saint- Odulphe, à Looz. 1560 : 1111 lacs d'amour, affectant la forme d'une étoile à cinq rais (Ordange). — Jean van den Wijer, tenancier juré de la cour censale appartenant il damoiseau Michel Scrools, dite den ho/] van Pepinghen, au village de Pepinghen et aux alentours, 1595 : un lacs d'amour, affectant la forme d'une étoile à sept rais. L. : ... viier (Arch. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de lloers) (voir Halle, Hamal, Broeck). Voici le blason de her Arnt van den Wier, d'après l'armoriai manuscrit de G elke : de gueules à trois Heurs de lis d'argent, au pied coupé, et au lambel d'azur brochant. Le cq, d'or. C. : un buste de more, tortillé d'argent, vêtu de gueules, terminé en volet. G elre donne à lier Beytel van den Wier, Brabançon : de gueules; au chef d'argent, chargé à dextre d'une merlette de sable, enclose d'un annelet d'or. Volet de gueules. C. : un vol d'argent. lier Arnt van den Wier, drossard de Sichenen (Sichem) est cité dans le compte du receveur de Brabant de la Saint-Jean 1378 à la Saint-Jean 1379 (C. C. B., reg. 2364). Wierde (Pierre de), maire de la cour d'Anhée. 1342 : un frotté ; au chef charge d'une anille, d'une étoile et d'un bâton haussé, brochant sur l'étoile. L. : .... de Wterdre. : (Namur, N° 666) (Pl. 39, lig. 1117) Wierec, voir Schat. Wieringen, voir WYRINGEN. Wies, voir WYS. Wiese (Robert van), homme du comte de Flandre, 1355 : trois maillets penchés (Chartes des comtes de Flandre). Wiesenau. Dydericlivan Wysenamœ, ritler, scelle l'acte de Gérard van Creyc et de sa femme, Greta, vendant leur château de Creye (voir Pletz), 1338 : plain ; au chef chargé d'un lambel à cinq pendants. L. : od'ici de Breys[e] (!) (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Fonds de Reinach) (voir Pletz). Wiet (Jaquemart), bourgeois de Binchc, reçoit des rentes viagères, sur le domaine de Binche, pour lui et Catherine Wiet, sa fille, femme de Jean Bonneau, 1475 : une marque de marchand, accostée en chef de deux roses et aux flancs de deux étoiles T. : un ange. L. : . la . emar .... (C. C. I!., Acquits de Lille, 1. 1685) (Pl. 39, lig. 1118) (voir Jocarde). Wijgarts son (Philippe) scelle l'acte d'Everard Brosefcen, 1363 : un demi-vol. L. : . . Philips v. der Lev . . (?) (Dusseldorf, Chap. d 'Emmerich, N° 49). Wijfflet, voir Tudekem. Wijgmael. Jean van Wijclimale, homme de fief du sire de Rotselaer, 1366; jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Rotselaer; i. t. : 176 moutons, 1374 : trois pals; au chef chargé de trois maillets penchés. L. : ~k S Ian de Wicmale (Abb. de Sainte-Gerlrude, â Louvain, et Chartes des ducs de Brabant). Wignacourt, voir Pallandt, Tramerie. Par acte, donné, à Moriamè (Moriaimé), le 4 avril 1645, messire Charles de Bryas, Nédonchel, baron de Moriamè, seigneur de Bryas, Hernicourt, Bristel, Trois Vaulx (Troisvaux), Gauchin, Lannoy, etc., du conseil de guerre du roi, gouverneur et capitaine de Mariebourg (Mariembourg), atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Claire-Isabelle de Wignacourt est fille de messire Maximilien de Wignacourt, seigneur de Bourbon, et de Françoise de Cunchy, et sœur ■ — 259 — germaine de Catherine-Thérèse de Wignacourt, actuellement chanoinesse à Nivelles (Chap. de Nivelles, Etabl. relig., c. 1373, A. G. B.). Par acte, donné à Isque (IJssche), le 16 juin 1683, Eugène- Maximilien, comte et prince de Hornes, comte de Bassigny (Bassigney), libre baron deBoxtel, de Locre, de Ledain (Lesdain), vicomte de Piermont (Pierre- mont), seigneur de la ville et franchise d 'Ouerisque (Overijssche), d'Eure, Angeste, Liinden (Lynde ?), capitaine d'une des quatre compagnies ordinaires de l'empereur Charles-Quint(!), atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marie-Charlotte de Wignacourt, du côté paternel, est gentillefemme, fille de mes- sire Philippe-Albert de Wignacourt, baron de Pet nés, seigneur Dourton (d'Ourton), d'Esplancq (Planques?), d'AuJln (Ofiin), Libersart, Moriaucourt, Bernicour, Blangermont, Chassin, etc., et d'Isabelle de Berghes [Bergu.es)-Saint-Winocq (Saint-Winoc); petite-fille de messire Maximilien de Wignacourt, seigneur d'Ourton, Foy, Wendin (Vendin), Esplancq, etc., et de Françoise de Cunchy, dame d'AuJin, Libersart , etc., fille de messire François de Cunchy, seigneur de Libersart et d'Aufin, et d'Isabelle de Nédonchel ; arrière-petite-fille de messire Antoine de Wignacourt, chevalier, seigneur d'Ourton, Foy, Wendin et Esplancq, et de Claire de Hornes; et, que, enfin, ladite damoiselle et vrayement noble de tous eostez, sans aucune hastardise ny bour- geosie (Ibid.). Les sceaux de Bryas et de Hornes seront décrits dans le Supplément. Wijhe. Jean van Wij, chevalier, scelle un acte d'Arnould, duc de Gueldre, 1371 : coupé; au 1 er , un lion issanl du coupé (la létc est cassée) ; an 2' 1 , plain. L. : S' ïoliannis de Wie militis (Dussel- doi'f, Clèves-Mark, N° 401). — Uere T Valraven van Wij, oncle de Palike van Sevenaer, 1371 : un lion couronné, naissant. L. : S' Her Valr (Arnliem, Relcenkamer, N° -185). — Jourdain van Wije, chevalier, se porte garant poulie duc de Gueldre, envers le comte de Cléves, 1305 : un lion naissant, couronné. G. : un lion couronné, issant. S. : deux léopards lionnés (Dusseldorf, Clèves-Marlc, N° 580). Son contemporain Geliie nous apprend les émaux du b lason de her Jorden van Wije : le champ d'argent, le lion de gueules, lampassë et couronné d'or. Volet d'argent. C. : émaux du lion issant de l'ëcu, sans queue. — Elisabeth van Wije, abbesse de Marienhorst op die Honnijp, 1110 : même écii. T. : un ange (Was- senaer). — Othon van Wije tait, avec dame Jeanne van Groesbeek, un compromis, au sujet de biens en Nederbetiïwe, il lui échus, par la mort de sa sœur, damoiselle Agnès van Wijhe, 1420 : son sceau est tombé (Ibid.). — Ide, femme dudit Othon, 1120 : parti ; au 1 er , coupé ; a, un lion naissant, couronné ; b, neuf (5, -1) losanges (non accolés) ; au 2 (l , une licorne passante (Brienen?) (Ibid.). Wijhe. Jean van der Wije, bailli en Ncderbetuwe, témoin dudit Othon, 1120 : un lion naissant, couronné. G. : un lion couronné, issant (Ibid.). L'acte d'Othon, de 1-120, a été scellé, ensuite, par Thierry van Wijhe, dont le sceau est disparu. — Gérard van Wije, juge en Ovei'betuwe, 1130 : même écu (Geld.). — Herman van Wije, échevin d'Arnhem, 1157 : même écu (Notre-Dame, Anvers, Chap., capsa ver. extraord.). — Othon van Wij, juge et dijkgrave en Ncderbetuwe, 1490 : un lion et un semé de billettes. Cq. couronné. G. : un lion issant. T. dextre : une damoiselle (Wassenaer). — Herman van Wije et Aleijt van Bemmel, sa femme, donnent des lettres de non-préjudice il Josse van Randwijk, leur caution, 1512 : un lion naissant. Cq. couronné. C. : un lion issant (assez fruste) ( Geld.). — Herman van Wije (lils de Thierry) et Hcrinanna van Druten, sa femme, donnent un acte analogue audit Josse, 1515 ; parent d'Othon van Slaede et de ses deux beaux-frères, 1530 : un lion couronné, naissant, contourné (Ibid.). — Joachim van Wije, échevin de Nimègue, 1518 : un diapré, un lion naissant (non couronné). Cq. couronné. C. : un lion issant (Geld.). — (Joachim van), seigneur de Iiernen, burgrave et juge à Nimègue, 1523, 3G : même écu. Cq. couronné. C. : un lion couronné(!), issant (Wassenaer). — (Gisbert van), parent d'Othon van Staede et de ses deux beaux-frères, 1530 : de ... à la Champagne diaprée et au lion contourné, issant de ladite Champagne. Cq. couronné. C. cassé (Geld.). — Gaspard van Wije, seigneur d'Echteld, parent de damoiselle Goijart van Malburch, 1544; scelle, comme parent, l'acte de partage de Gisbert et de Jean die Cock van Neerijnen, 1558 : un lion et un semé de billettes. Cq. couronné. C. : un lion issant. T. dextre : une damoiselle ( Geld.). — (Corneille van) scelle un acte des époux Pannekoeck- Voncken, 1559 : un lion couronné, naisssant, contourné. Cq. couronné. C. : un lion couronné, issant (Ibid.). — (Othon, Jean et Stees van), frères, donnent un acte avec Ermgardt van Oversteijn, 1590 ; le sceau de Slees est tombé ; les deux autres : un lion couronné (!) et un semé de billettes. Cq. couronné. C. : un lion couronné, issant. S. : deux griffons (Wasse- naer). — (Gaspard van) et Agathe van Loevenich, époux, — 240 — vendent à Renaud van Wijlic, seigneur d'Echteld, une terre à Dreiimel, 1G54 : un lion couronné et un semé de billettes. Cq. couronné. C. : un lion couronné issant (Ibid.) (voir Bronkhorst. Buren, Pruten, Renesse, Rivieren, Stade[n |). Wihéries (Les échevins de la ville de), 1554 : écartelé; aux 1 er et 4 e , une bande; aux 2 e et 3 e , trois lions. C. : un bonnet arrondi, chargé d'une bande. L. : S de Wiheries srie de Barbech .. (Barbençon) (Tournai, Chartrier). Cet écu représente les armes de Ligne et de Barbençon. Wihogne. Willeken, de bastaerlvan Wiehongen, .jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Rotse- laer; i. t. : 30 moutons, 1374, G : de vair; au franc-quartier chargé d'un lion. Un bâton brochant sur l'écu. L. : ►][-< S' Wilame de Vilioige (Chartes des ducs de Brabant). D'après Hemricourt , Wihogne est issu de sire Libert Crépon d'Othée. Cri : Dammartin. wic, ) > voir Wijck. WIJC, ) WYCH, voir DAUN, Malberg, Wijcht. WXKETO, voir Wickette. Wichen, voir Roije. Wijchman (Johannes dictus*, cerdo (savetier), conseiller de la ville de Bruxelles, 1471 : un cor de chasse et une corne de bœuf, posée en barre, accostés, en chef, et deux annelets en pointe. L. ; . lan V (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 249G, A. G. B.) (voir Serarnts). Wicht, voir IJsebrant. Wijcht. Jean van der Wijct, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Bouchout ; i. t. : 274 moutons, 1374 ; un lion, l'épaule chargée d'un écusson à deux fasccs. L. : S lan van der Wiich (Charles des ducs de Brabant). — Jean van der Wijcht, déclare approuver alselken coemescap aise Jan van Maerslaer (Marselaer), mijn oom,côchtëjcghen mer joffrouxven mermoeder, aise van eenen merssche dien ons verstaerf van Claeuse van Maerslaer, daer op dat miin oem Jan voers. eene molen heeft gheset, gheleghen ie Coe- voorde (Coevoet-Uccle?), 1391 (sans autre date) : un lion, l'épaule chargée d'un écusson fruste. L. ; S lan Wycht (Comte Thierry de Limbui'g- Slirum). Wichtere voir Wechtre. Wichterich (Gérard, voué de), parent (meeghe) de Ilerman, voué de Friesheim, 1342 : dans le champ du sceau, un lion couronné, à la queue fourchée. I,. : >-p S' Gerardi advocati d Wictrich (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 452). Wijck. Egidius de Wik, échcvin de Tongres, 1283 ; parti ; au 1 er , une fasce de trois l'usées ; au 2 1 ', de vair à la fasce. L. : ii de Wic se (Dusseldorf, Bailliage des Vieux-Joncs, Pi» 22) (Pl. 39. fîg. 1119). — Jean van Wijc, chef-homme du métier des courtiers, à Bruges, 1324 (n. st.) : dans le champ du sceau, un zwastica, cantonné de quatre étoiles â cinq rais. L. : van Wiic (Chartes des comtes de Flandre) (voir Handzaeme). — Arnt van Wijc Bonings soen, échevin de Heusden (Brabant), 13G2, 4 : une roue, accompagnée de cinq billettes, rangées en orle (Malines). — Thierry van Wijc déclare avoir reçu, du sire de la Lecke (Lek) et de Bréda, 45 moutons d'or, pour un étalon gris (grawen henxt), qu'il avait usé, au service dudit, op die reijse die mijn here van Brabant lestwerf hadde over Maze ieghens den har- toghe van Ghelre, lequel étalon il avait remis à Jean van Wesenbeec, die op die reijse maerscalc was Islierloghenvan Bratat,1370(n.st.),Ie 1 er février : trois oiseaux. L. ; Vire van Wiic (Chartes des ducs de Brabant, Pi» 2307). — (Zebrecht Zebreclils zoen van), échevin de Heusden (Brabant), 1400 : plain ; au chef chargé de deux roues (Malines). — (Brien van), même qualité, 1403 ; Jean van W. Brienssoen , même qualité, 1419 : même écu (Ibid.). — (Laurent van), même qualité, 1427, 36 : même écu, les roues surmontées d'un lambel (Ibid.). — (Hugues van), même qualité, 1447 ; même écu, mais sans lambel. C. cassé (Ibid.). — (Hugues van), même qualité, 1448, 59 : coupé ; au I e '', deux roues; au 2 d , plain. Sans timbre. S. senestre : un lion assis (Ibid.). — (Guillaume van) (fils de Guillaume), même qualité, 1162, 84 : plain; au chef chargé de deux roues. C. : une roue entre un vol (Ibid.). — (Hannert van), même qualité, 1485 : mêmes écu et C. (Ibid.) (voir Rossum, Zack). Wickede (Henri van), chevalier, de l'aveu de sa femme, Meclililde, et de ses fils, sire Thierry et Gérard, vend à Englebert van der Mark, chevalier, den hoftlio Solinghen unde den hoftho Boenscheyde iHôhscheid) unde den ho/ tho Geenroede (Gônrath), 1340; Henri : coupé, au 1 er , une fleur de lis; au 2 (1 , plain. L. : ►{< S'Hinrici mïlilis de Wickede. Thierry : même écu. L. : S Theod .... de Wickede militis. Gérard : plain ; au chef chargé d'une fleur de lis. L. : * S' Gherardi de Wickede (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 431). \ — 241 — Wickede (Everard van), conseiller du comte de la Mark, 1393 : coupé ; au I e1 ', une fleur de lis ; au 2 (! , plain (Dusseldorf, Col., N° 1165). — (Henri van) déclare que l'abbé de Werden a investi Everard von Wickede, fils de son frère, d'un bien dit de Hesselers hoyve, 1462 : plain ; au chef chargé d'une fleur de lis (Dusseldorf, Werden, N° 166). — (Henri van) écliange des serfs avec l'abbé de Werden, 1189 : coupé ; au 1 er , une fleur de lis ; au 2 d , plain. Cq. couronné. G. . deux poissons adossés (?) (Ibid., N° 97") (voir Hane). Wickette. Jean van den 11 'i[c]ket', 1340, 4; Johan- nes de Wiketo, 1344, 6, annnan de Bruxelles : une bande ondée, accompagnée de six hochets, rangés en orle. L. : S' Iohannis de 11 'iketlo (Bruxelles et Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2501, A. G. B., et Fonds de Locquenghien, c. 11, A. G. B.) (voir Pipenpoij). Le premier des actes qu'il scelle, donné en 1340, le mercredi après la Pentecôte, a trait à une déclaration du métier des tapite wevers, reproduite dans Henne et Wauters, Histoire de Bruxelles , T. II, p. 571, et mentionnée dans Alph. Wauters, Les Tapisseries Bruxelloises, p. 31. — Johannes de Wiketo, annnan de Bruxelles, 1346, le 16 juillet : une bande ondée, chargée (!) en chef d'un huchet. L. : Iv Iohanis de Wik . . . (Cambre). WIJCKHUIJZE|NJ. Jean van den Wijchuus (Wijchuse, de Wijchuijse), échevin de Louvain, 1367, 92,1402 : un maillet penché en chef à dexlre et deux macles, 1 en chef à senestre, 1 en pointe. L. : S'Iohis de Wiichvse scabini lovanie (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, Cambre et Elseghein). — Louis van Wijchuus, tuteur de sa fille, damoiselle Glaire van Wijchuus, qui déclare tenir, de la cour et seigneurie de Heemsrode (Heinsrode), appartenant à Jean de Becr, lils de sire Jean, un lief sis ii Machelen et comprenant 11 1/2 bonniers de terre, une rente, un bailli (qui emprunte les échevins du souverain) et divers droits seigneuriaux, 1502, le 28 mars (après Pâques) : un chevron, chargé d'une fleur de lis et accompagné de trois molettes, les 2 du chef à sept rais, celle de la pointe à 8 rais. L. : S' Lowich van (Fiefs, N° 1770). — Jean van den Wiichuuse remet, au haut-bailli de Courtrai, dénombrement d'un fief relevant de edelcn ende iverden heere Roclandl, heere van Poucque (Poucques), par l'intermédiaire de sa cour et seigneurie de Wijngene (celle-ci mouvant de la châtel- lenie de Courtrai et de la cour de Thielt), lequel lief, sis à Wijngene et appelé dleen ter Craijeeck, comprend une rente, un bailli et divers droits seigneuriaux, 1502, le 12 avril (après Pâques) : parti ; au 1 er , une demi-croix, mouvant du parti, accompagnée en chef d'un oiseau contourné et en pointe de trois (2, 1) glands, les tiges en haut, toutes attachées ensemble ; au 2 d , un arbre, posé sur un gazon. L. : S Ian van den W (Fiefs, N° 9571). WIJCKHUIJZEfN], Jean van Wijchuus, excellent ami des époux Nicolas Damman et Barbe 's Vos, 1516 : un chevron, accompagné de trois molettes. C. : une tête de more, sur un col allongé. T. : deux femmes sauvages (Sainte-Agnès). L'autre amis desdits époux est Liévin van Pottelsberghe, chevalier, seigneur de Vinderhoute, Meerendré, etc. Le seigneur de Wvcnuus : d'argent à troes estoles de gueulle (Coiin. Iiailliahd, /.' Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Wickrath. Here Johan, liere van Wickerode, chevalier, scelle un acte du seigneur de Friemersheim, 1366 : un semé de croisetles pommetées; au chef d'hermine (Broeklmizen). L. : chv . erade (Dusseldorf, Orange-Moers, N° 29) (Pl. 39, fig. 1120). — Christijna van Monement, vrouwe van Wickraide, Johan, here van Wickraide, ende Derich van Wickraide, frères, fils de ladite dame, ont été indemnisés, par le duc de Gueldre, als van des ampls wegen van Kriékenbeke,UOi 1, le 25 novembre ; les deux frères promettent de ne pas causer de préjudice â ceux de Krieckenbeck, du chef des difficultés qu'ils avaient faites à feu leur père, sire Henri van Wickraide, 7 janvier 1406; Christijna : parti; au I er , cinq (2, 2, 1) croisettes (simples); au chef d'hermine ; au 2 d , une fasce, surmontée de trois besants, ou tourteaux (MONEMENT). L. : S Cristine de M. n . m crade (Arnhem, Rekenkamer, N° 744) (Pl. 39, fig. 1121). — (Johan, seigneur de), ci-dessus, 1405, 6 : cinq (3, 2) croisettes recroisetées, au pied fiché ; au chef d'hermine. L. : S Iolian lierre to Wickrade (Ibid., 744, 736). — Derich van Wickraide, ci-dessus, 1405, 6 : même écu. L. : S Derich van Wickrade (Ibid., N 0E 744. 736). — Dederic van Wickraede, écuyer, scelle le traité des nobles et des villes de la Gueldre. 1418 : six (3, 2, 1) croisettes pattées, au pied fiché; au chef d'hermine. C. : un vol (Ibid.) (voir Broekhuizen, Horn, Rheydt). — Diederich van Wickrode ligure dans l'acte suivant : I Vij Jan, oudste soen le Heijnsberch (Ileinsberg), Scheijfaert van Merrode (Merode), heere lot Heij- mersbach (Hemmersbach), Diederick van Wickrode (Wickrath), Sijmoen van Birgelen (Birgel), Willem van Bruechuijscn (Broeklmizen) ende Kerscliis van l'alant (Paland) doen conl en kennen met desen openen brieve, dal ivij ende ele onser bijsundcr — 242 — voir ons, onse lioijr ende erven, met goeden voir- raide ende vrijen willen op alsulken onsen verliese, schade, cosl, schcempte ende teeringhen, die ons ende elken van ons bijsunder tôt Bruessel ende eh waert in den lande van Brabant toten dagen toe van heden geschiet ende wedervaren siin, luterlic vertegen hebben ende verlijen met crachte des briefs op onse genedege heeren den hertoge van Brabant, mijn heere van Sainlpol (Saint-Pnl). siinen lieven brueder, hueren landen, luden ende onderselen, die sij nu hebben ende namaels crigen moigen ende op aile de ghene dien dit aenlriffen mach in eniger- wiis. Voirt so en selen wij, noch enich van ons weder of jegen de hogeborene vursten hertoge van Brabant, greve van Sainpol, hueren landen ende luden, .... nemmermeer gedoen, met woirden of met werken, heijtnelic of openbaer, bij ons of enegen van ons selven, of ijemanne anders van onsen tcegen, in enigeriviis. Wairt oie sake, dat god nemmermeer en teille, dat hierenboven enige veede of aensprake aen dese voirs. vursten, hueren landen, luden ende onderselen . .. van den heere van Ileijnsberge, van ons van siinen of van onsen ivegen gelacht worden of scade geschije, ende ivij of enich van ons dair om van den hogeborenen vursle den greve van Sainlpol voirs. alleene of van drien steden, te wetene Loeven, Bruessel ende Anlwerpen, samentlic, of van eniger van den voirs. drien steden bisunder, bescrevcn ofgemaent worden aen de burgemeesteren der slad van Tricht of enegen van hen ten tiide siinde, de voirs. veede of aensprake af te doene ende de schade te rechtenen ende wij des niet en daden bijnnen der iersler inaent na alsulker maninghen voirs., so selen ivij ende onser bisunder bijnnen den naslen vierthien dagen na de maent der voirs. maninghen naist- volgende tôt Bruessel met ons selfs live inné comen ende van dair niet scheijden, wij ende ele onser en hebben die veede voirs. afgedaen ende die schade verricht, die de heere van Beijnsberch, wij of enich van ons gedaen selen hebben, .... Aile dese voirscreven verlhijenessen, quiilscheldinghen, ver- heffenissen ende aile poinlen voirs. hebben wij ende ele onser sonderlinghe gejoeft ende gesekert, geloven ende sekeren bij onser kersteliker trouwen ende met onsen opgerechten vingheren liiflic ten heijlegen gesworen ende zweren vasl, gesledc ende onver- lirekelic te houdenen tôt ewegen dagen sonder argelist. In orconden onser segele aen desen jeghenwoirdegen brief met onsen rechien wetenen ombedwongen gehangen. Gegheven int jaer ons heeren dusent vierhonderl ende tween ende twintich des naesten donredaigs na den heijlegen paesch- dach, xij dage in aprille (Copie, manuscrit de Petrus de Thimo, T. III, f° 377, Archives de la ville de Bruxelles; dans le même recueil, il y a encore d'autres documents relatifs à cette affaire). Wicot (Jean-Joseph) remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à un bénéfice en l'église paroissiale d'Auvelois (Auvelais), comté et diocèse de Namur, 1787, le 28 avril ; dit sceller de son propre cachet, mais se sert de celui d'un autre : une rose, tigée et fouillée, accompagnée do trois étoiles, 1 en chef, 2 aux flancs. L'écu surmonté des lettres P G. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. 11., reg. 46644). Wylack, ) voir Willich. WILACK, ) Wilbot, voir Willebot. Wilbroit (Alleman[t], et Alemand) reçoit une rente viagère, sur le domaine de Binche, pour lui et sa femme, Leurence de Mons, 1476 ; bourgeois de Binche, reçoit ladite rente pour lui et sa femme, 1482 ; demeurant il Soignies, il reçoit une rente viagère, sur ledit domaine, pour lui seul, 1484 : un chevron, chargé d'une étoile et accompagné de trois roses. L. : S Aliman iVilbroy (C. C. II., Acquits de Lille, I. 1685, 1688, 1687). — (Jean), homme de. fief du Ilainaut et de la cour de îlons, 1481 : un chevron, accompagné de trois étoiles (!). L. : S' Iehan Wiillebroiel (Ibid., 1.1687). L'acte de 1481 est donné à Binche. Wilde (Arnoldus), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1316 : un chevron, accompagné en chef à dextre d'un animal (chien, lion?) passant (Abb. de Saint-ïrond, c. 5 bis ). — Arnoldus dictus Wilde, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1347, 60, 1. 7, 70, 1 : un chevron, accompagné en chef à dextre d'un lion léopardé. L. : >4< S' Arnoldi Wilde schabini de Aqvis (Dusseldorf, Abb. de Hurtscheid, N 05 167, 174, 186, et Commanderie de Biesen, N°« 37, 60, 70, 71). — (Jean die), échevin de Ileusden (Brabant), 1369 : de ... au chef de ... ; un sautoir échiqueté brochant sur l'écu, accompagné en chef d'un oiseau (Malines) (Pl. 39, lig. 1122). - (Ilenri), échevin du chapitre de Sainl-Jean-l'Evan- géliste, à Liège, dans sa cour de Gingelom, 1401 : un chevron, accompagné de trois forces renversées (Abb. de Saint-Trond, c. 9). — Pierre le Sauvaige scelle pour sa lille, Agnès, qui reçoit, du bailli de L'Ecluse (Flandre zéland.), 22 sols. 10 deniers de gros, que feu Jean Bruneel, bâtard, lui devait, pour vin du Rhin, 1403 : une croix ancrée, accompagnée aux 1 er , 2 e et 3 e cantons d'une merlette et au 4 e d'un besant, ou tourteau. L. : de Wilde (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 78, 79). Fig. 2. Pl. CCXV. Fig. 1. Sire Simon de Lalaing, sire de Ilordain, sénéchal d'Ostrevant (1308). Fig. 2. Hue de Melun, sire d'Antoing (1371, 92). — 245 — Wilde (Melis die), échevin de Ileusden (Brabant), 1404, Il : une fasce, accompagnée de trois (2, t) oiseaux (Malincs). — Godefroy le Sauva[i] voir W7LRE. WILDRE, j WILDESNESSE (Gilles van), homme du comte de Hollande, 1346 : une tasce, chargée d'un llanchis et accompagnée de treize billettes, 7 (4, 3) en chef et 6 (3, 2, 1) en pointe (Geld.). WIEEN, voir VYLEN. Wilghen (François van der), échevin d'Anvers, 1568 : trois étoiles. C. : une étoile entre un vol (414 lettres scab.). Une famille van Willlgen, sur laquelle la revue « Taxan- dria»[ IV, p. 162, 163) donne quelques détails, porte : d'argent au chevron de gueules, accompagné en pointe d'un lièvre au naturel, assis sur une terrasse de sinople. Wylich, voir Willich. Wilke (Jehan), maieur et eschevin del court de Vaulx, de Saint Afhai/ne (Aubain) et del court Saint Jehan (à Liège), jugant a Noville sur Mehangne (Noville-sur-Mehaigne), 1518 : un croissant. L. : . Iehan (Abb. de la lîamér, Etabl. relig-, c. 3179, A. G. B.). Willaert, voir Spillaert. Willebaerdfs]. Sijmoen van der Cauderburch, heere van Uplinlere (Oplinter), et Kateline Wille- baerds, sa femme, en vertu d'une dernière volonté de Jacoppe Willebaerde, leur beau-père et père respectif, donnent, au couvent de Sainte-Claire, près de Gand, pour la fondation d'un anniversaire, au jour de décès dudit Jacoppe, une rente de 3 livres parisis, sur des biens à Gand, 1388 (sans autre date) ; ladite Kateline : dans le champ du sceau, rond, dame debout, tenant deux écus : A, un chevron, chargé de trois étoiles (Couderborch) ; B, trois bandes. L. : aerds (Archives de l'Etat, à Gand, Couvent des ltiches- Claires) (voir Willebars). Le sceau du mari est très cassé ; on ne voit plus guère que le casque, cimé du couronnement d'une tour crénelée, sommé d'une tête, dont il ne reste que le cou, et le haut des S. : deux léopards lionnés. Willebars (Jehans), bourgeois de Gand, 1293 (n. st.i : d'hermine à trois bandes. L. : S'loli'is Willebar. Conlre-scel : même écu, surmonté d'une lettre et accosté des lettres II) (il dextre) et 3 (à senestre), ces deux dernières lettres gravées de bas en liant (Chartes des comtes de Flandre) (voir Willebaerdfs]). Willebeijs (Jean), échevin d'Anvers, 1414 : diapré à trois croissants; au franq-quartier diapré brochant, chargé d'une étoile à cinq rais. S. : deux aigles (Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, c. 2). Willebeke, voir Stuer. WILLEBY, voir Bongart (1440), Kriecken- beck. Willebot (Guillaume), homme de lief du llainaut et de la cour de Mons, 1597 : trois (2, 1) roses, surmontées d'unefascehaussée.Le sceau porte; Wilbot (Mons, Sainte-Waudru, c. 2). Willebringen, voir Liebon. Willebroeck (Les échevins de), 1443, 7, 1604 : une fasce et un sautoir brochant. L., 1601 : S scabinorvm de .... ebrock (Malines). — Les échevins de Wildebroeck, onder mijn heere her Philips van Ghelimes, riddere, 1456, 7 : lin sautoir (!). L'écu posé sur une aigle éployée. L. : ►p S scabinorvm in Wilebroeck (lbid.). Willem, Willemsz, Willems zoon, etc. Arnol- dus, jilius Wilhclmi, échevin de Malines, 1250 : trois croissants. L. : S' Arnoldi fil'Wil"l"ï (Malines). — Willem, jilius Willems, échevin de Sluijs (= L'Ecluse, Flandre zéland.), 1323 : un pentalpha, accompagné de cinq croissants, 1 au point du chef, 2 aux cantons, adossés, 2 en pointe, adossés. L. : ic S' Willem f Willems (Sainte-Pharaïlde) (Pl. 39, lig. 1125). — Johannes Willelmi, curalus prochialis ecclesie de Wasga, 1365 : deux chevrons renversés, accompagnés en chef à dextre d'une étoile (A/jlighem) (Pl. 39, lig. 1123). — Willem Willem A leijden zone, échevin de Rotterdam, 1369 : trois flèches, posées en pal et rangées en fasce (U.). — Jacob Willemsz, échevin illec, 1412 : une barque, munie de son gouvernail, sur une eau, et surmontée d'une étoile. L. : S Will. m . oen (U.). — Eemond Willemsson se déclare vassal du château de Furnes, 1423 : un léopard, accompagné en pointe d'une croiselle ancrée. L'écu posé sur une aigle (Fiefs, c. 827, 1. 219-254) (Pl. 39, lig. 1124). — Mathiis Willems sone, kuerscepen de West-Sou- burg, 1428 : une ramure de cerf, accompagnée en cœur d'une croiscttc (C. C. B., c. 80). — Jacob Willem Hendricx soen, échevin de Middel- burg (Zél.), 1450 : trois trèfles, S. senestre : un lion assis (C. C. B., c. 403). _ 24 1 — Willem, Willemsz, Willems zoon, etc. Lambert Il illcms zoon, échcvin de Ileusden (Brabant), 1-101, 7, 8, 70 : une roue, accompagnée en chef de deux besanls, ou tourteaux (Abb. de Saint-Trond, c. 10, et Malines). — Arnoud, fdius Willems, éehevin du comte de Flandre, à Maie, 1161 : un chevron, accompagné de trois coquilles. L. : . A f Willem (G. C. IL, Acquits de Lille, 1. 13-1). — Dircli Willem Nicolaes zoon, éehevin de Heusden (Brabant), 1483 : trois pals de vair; au chef chargé de deux roues (Malines). — Jolian Willemsz, gerichtsman, scelle un acte du juge de Middeler, 1327 : une charrue contournée (Geld.). — Uenricus Willems, éehevin de Louvain, 1520 : un chevron, accompagné en chef de deux anueletsetcn pointe d'une étoile. L. : S Herici Willems scabin lov (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, Etabl. relig., c. 3009, A. G. B.). — Meesler Cornelis Willemsz, éehevin de Kotterdam, 1529 : une marque de marchand. S. dextre : un aigle. L. : S M Cornelis Willems (U.) (Pl. l a , fig. XCUI). — Henri Willems, homme servant du damoiseau Denis Zoete, dit van Laken (fils de messire Alexandre), qui tient, du château et Vieux-Bourg de Gand, den stock 1er Vischmaerl, à Gand, et une redevance en harengs, 1551 : une ancre. S. senestre : un griffon (Fiefs, N" 2775). — Jean Willems, tuteur de Belkin Willems (enfant de Nicolas), qui tient, dudit château, un fief à Wacrschoot, 1570 : trois roses, à six feuilles, accompagnées en camr d'une étoile à cinq rais (Fiefs, N° 3106) (voir Roose, Varssenaere). Willemaer, voir Wilmaer. Willeinan (Jehan), homme de fief de haut et noble seigneur de Commines (Comines), 1398, le 3 mai : un aviron, le manche en bas, accosté de deux étoiles aux lianes. L. : S Ian W. . lem . n (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines). Wijllemet (Jean), homme servant de Edele ende werde vrauwe merjoncvrauive Loijse, vrauwe van den Uoutte, Corvere (Corver), Wijlschate (Wijt- schactc), Venijssien, etc., douagiere van Merckem, qui tient, de la Salle d'Ypres, le fief dit « Zeven Eecken », avec une rente à lioosebeeque (West- ltoosebeke), hérité de Edel ende werde Joncheer Fransoijs, heere van den Uoutte, son parent (neve), 1585, le 2 novembre : un pal, chargé d'une épée, la pointe en bas, accosté h dextre d'une demi-roue, défaillante à senestre, mouvant du pal et à senestre d'une demi-aigle, défaillante à dextre, mouvant du pal ; le dit pal accosté en chef d'une étoile cl d'une moucheture d'hermine. S. senestre : un griffon. L. : Wyllemet (Fiefs, N° 5935). Willemet (Jean) tient, du Brabant, un fief à Limc- lette et à Oltignies, 1496 : deux étoiles h cinq rais en chef et un croissant en pointe (Av. et dén., N° 2729). Willemotte, voir Naret. Willems[z], voir Willem. WILLEN (Nicolas de), seigneur de Werlanen (Verlaine, dépendance de Tohogne), beau-fils de Marguerite, femme de Stassin Kaye de Palange, 1549 : trois fasces. C. : un lion issant. L. : S Nico- lai de Villas s de . .[Il ?]icie (Baron Nothomb, à Bruxelles). Willen soen (Clais), écoutète du métier de Waterin- gen, 1352 : un lion issant d'une eau. L. : .. Claes W (Hollande). Willigen, voir Wilghen. Willich, Wylich, Wylack. Adolphe van Wylake scelle un acte de Thierry de la Mark, seigneur d'Arenberg, etc., 1394; bailli du comte de Cléves, à Aspel et à Reijs (Becs), 1394 : un chevron, accompagné en pointe d'un annelet. L. : S Adolphi d Wilake (Dusseldorf, Clèves-Mark, N" s 579 et 1176). — Adolphe van Wylaken, homme du comte de Clèves et de la Mark, 1414; drossard in der Hetter, 1417 ; scelle en 1418 ; un chevron, accompagné en pointe d'un annelet. L. : S Adolphi d Wilake (Ibid., N os 719, 746, 56, 60). — .-I/o// van Wylaick, erffhaeffmeyster slanlz van Cleve (Clèves), scelle le contrat de mariage des fromen ende erbaeren Walravens van Brouck- huijsen (Broekhuizen) ende van Werdenbergli (Waardenburg), heren lot Amersoijen, et de Jouffr. Cuijnera van den Bijlant (Bijlandt), 1486, op sent Thomaes dacli des heiligen Aposlels : un chevron, accompagné en pointe d'un annelet. Cq. couronné. C. : une tète et col de dragon, garnis de boules. L. : S' Ail// van Wiliclc (Arnhem, Teslamenlen van Ammerzoden). Figurent, comme témoins, à ce contrat, pour le futur : here Reijner, here tôt Brouckhuijsen, son frère, Jolian, liere tôt Ilemert ende then Dorenwerdt (Doorwi rth\ o ritter, Arnt van Brouckhuijsen van Brakcll (Brakel); pour la future : die eirssame vrome ende eirbare vrouiv Cuijnera van den Bijlant ende van Cuijlenborch (Culen- borg), sa mère, Wilhem van Cuijlenborch, der vursz. vrouiven Cuijnera huijschere ende moniber, here Ilen- rick van den Bijlant, ritter, here tôt Weell (Well), Jolian van (!) Bijlant, here tôt Ilaelt , et, enfin, ledit Alojj van Wylaick. — 248 — Willich, Wylich.Wylack Ilerman van Wielick, éclievin de Rotterdam, 1622 : un chevron, accompagné en pointe d'un annelet. Cq. couronné. C. : une tête et col de dragon, au collier duquel se trouve suspendu à senestre 1111 écusson de l'écu. L. : S Ilerman (U.). — Edouard van Wielick, échévin illec, 104i : mêmes écu et C., mais l'écusson suspendu au-dessous du collier. Cq. couronné. L. : S Edvard van Wyclick (U.) (voir Leerodt, Oultremont). Gelre donne ainsi l'écu d'un Jan van Wilake, Gueldrois : d'argent à la bande, accompagnée de six merlettes, rangées en orle, le tout de gueules. Willin (Jacques), receveur général de mgr. le comte de Saint-Pol et de la châlellenie de Lille, 1421 ; conseiller du duc de Bradant et de Limbourg, comte de Liney (Ligny) et de Saint-Pol, et de la chàtellenie de Lille, 1129 : un fretté. C. : un vol. T. dextre : un homme sauvage. L. : Seel Tan Willin (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 394). Willins (Guyot), homme de fief de la Salle d'Ypres, 1404 : trois chevrons, accompagnés en chef de deux étoiles. S. : deux aigles (Ibid., 1. 494). WILLOUERCOURT (Jean van), jadis prisonnier ;i Bâsweiler. sous le drossard de Luxembourg ; i. t. : 93 moulons, 1374 : une branche de .. ., fleurie de quatre pièces, mouvant de la pointe. L. : S Iclian de VVillo.. vr (Chartes des ducs de Bradant). WILLONRU (Ancels de), chevalier, consent à ce cpie Clans, Symons et Thiebaus, /rere de Willonru, /il Wynanl de Willonru, mon jrere, qui fust, reprenynent lor maison de Willonru et les appen- ilises, de haut baron et noble Henri, conte de l.ucclbourgh et marcliis devions, pour le tenir en lier de ce prince, et renonce ii ses droits à ce château, 1284; type scutiforme j_une croix engrêlée. L. : S' A . . . Imi île Weilliorio (Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N° 9). Wilmaer. Willelmus Wilmari, éclievin d'Anvers, 1270, 7, 85 : une fasce échiquetée, accompagnée de six roses, 3, 3. rangées en fasce (Hôpital Sainte- Elisabeth, Builenyoeden, c. 2) (Pl. 39, fig. 1120). — (Nicolas), éclievin d'Anvers, jure fidélité au comte de Flandre, 1338 : une bande (!) échiquetée, accostée de deux roses, à six feuilles (Chartes des comtes de Flandre). — (Nicobs) (lils de Gilles), bourgeois illec, prête le même serment, 1358 : une fasce (échiquetée?), accompagnée de trois ... (frustes) (ibid.). — (Gilles), éclievin illec , 1381, 2, 90, 2, 4, 1421 : une bande échiquetée, accostée de deux roses C. : un chapeau de tournoi, sommé d'un lévrier assis (Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, c. 1-3; M. F. Donnet; Notre-Dame, Anvers, Chap., cap- sae 0-10). Wilmaer. Pierre Willemair, éclievin de Louvain, 1410, G, 20, 30 : trois pals ; au chef chargé d'un rencontre de bœuf. L. : 1420-30 : ►£< S Pétri Wille- ma . r scabi lovanie. (P., c. 2, Aj/lighem et Abb. de Sainte-Gerlrude, à Louvain). — Franco Willem[air), même qualité, 1449, 50 : trois pals; au chef chargé à dexti'e d'un.rencontre de bœuf. L. : >-p< S François Willemaer scab lor (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Romboldus Willem[aer], même qualité, 1479 : trois pals; au chef chargé à dextre d'un rencontre de bœur, couché, les cornes à dextre. L. : S liom- boldi Willemare scabini lou (Ibid.). — Chrétien Willemaerls , dit Conijn, éclievin de Bruxelles, 1480 : une marque de marchand, accompagnée à dextre d'un 1). S. senestre : 1111 lapin assis (E. G., 1. 356) (Pl. la, fig XCIV). Il est à noter que, sur noire planche, le dessinateur a muni la tige verticale, au lias, d'un crochet qui ne figure pas sur le sceau. — Guillaume Wyllemar, lils de Jean, à Wavre, tient, du Brabant, un fief à Pincharl. sous Ottignies, 1531 : une herse de labour triangulaire, accompagnée de trois étoiles (Av. et dén., N° 4279). — Jean Willemaerls, éclievin de Louvain, 1024 : trois pals ; au chef chargé d'un rencontre de bœuf. C. : une tête et col de bœuf. L. : S lohanis Wille- mars (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Jean Wilmari, éclievin de la cour tréfoncière de Lustiri, 1042 : un lion, accompagné de trois (2, 1) étoiles. L. : lan Wilma. . (Greffes scabinaux. Mélanges, A. G. B.). Wilmotte, voir Naret. Wlj E LNOUT (Johannes de), éclievin de Malincs, 1313, 0, 20 : une fasce, accompagnée de six llanchis, 3 rangés en chef, 3 (2,1) en pointe. L. : S lohannis de Wiilot (Malines et N.). A. Van den Eijnde , l'appelle, à tort, de Wielmont et, dans la légende du sceau : de Wiilmot, lès lettres m et 0 accolées. WILNOW, voir Kerpen. Wilp. Everardus de Wilpe, miles, scelle, comme témoin, un acte de Pelegrinus de l'ulle[n\ et consorts, .1290 : une croix échiquélée. L. : ►£< S ver- .. d'de Wilpe (Arnliem, Commanderie de Saint- Jean). — Dominus Everardus de Wilpe, miles, scelle l'acte de donation d 'Arnoldus [de Nijenbeke], commen- dalor in Arnliem, 1304 : une croix échiquetée. L. : »J« S' Domini Everardvs de Wlipe (!) (Ibid.). — 249 — Wilp. Everard van 11 ïjlp, chevalier, donne des lettres de non-préjudice à Thierry van Poelwick, son garant (il s'agit d'un terre à Ilerveld, en Oycrbetuwe), 1301 : une croix échiquétée de trois tires. C. : un oiseau entre un vol (Geld.) (l'I. 39, lig. 1127). G elïie donne ainsi l 'écu de Jean van Wilpe, Gueldrois : d'or à la croix échiquetée de gueules et d'argent, à deux tires. WILRE, WILDER[EN], WEILER. Radul- phus de I Vilre, miles, 1239, en juillet — il s'agit d'un moulin qu'il compte établir sur le cours d'eau entre Elewite (Elewijt) et 11 'erde (Weerde), près des terres de l'abbaye de la Cambre — : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. L. : ►](< Sigillvm domini Rvdvlfi de 11 ïlro (!) (Cambre). — Henricus de Wylre, chevalier, 1282 : une bande et un semé de billettes. L. : ►£< S' Henrici militis de Viler (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 50). — Arnoldus de Wilre, échevin de Louvain, 1288 : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de ia fasce, celle-ci chargée de trois étoiles à cinq rais, la 2 e brochant sur le ventre du lion. L. : vilre sca (Abb. de Sainlc-Ger- trude, à Louvain). — Gherarl van Aa, riddere, here van Grimberghen, déclare que, devant lui, lier Renric van Wilre, riddere te Zempse (Serapst), a donné à l'abbave de la Cambre 3 bonniers de prairie, mouvant de lui, die gheleghen sijn in Werder (Weerde) beende, sous réserve d'un cens en faveur d'Aa, 1289, in die maent die men heet sporkille (= février 1290 (n. st.) ; le même déclare que, devant lui, lier Renric van Wilre, ridder, a transporté, au prolit dé ladite abbaye, tous les biens h Werde, mouvant de lui, sous réserve d'un cens pour Aa, 1291, in die maent voir kerstdach : une fasce et un lion brochant, mouvant du bord inférieur de la fasce. L. : S' R'erici de Willere mil.... (Cambre). — Arnoldus de Wilre, échevin de Louvain, 1293 : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. Le sceau est cassé au milieu ; la fasce manque. L. : S'A re » (Saint-Pierre, h Louvain, c. 1, A. G. B.). — Willelmus de Wilre, même qualité, 1299 : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce, celle-ci chargée à dextre de ... (?) L. : ►J< S Willi de Wilre s .. . . ov (Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain). — Willelmus de Wilre, même qualité, 1301 : même écu, la fasce non chargée à dextre (Arch. de l'Etat ii Ilasselt, Seigneurie de lleers). WILRE, WILDER|EN|, WEILER. Willelmus de Wilre, junior, même qualité, 1307 : même écu, la fasce non chargée à dextre. L. : S Wlls de Wil... scab lovan (Abb. de Sainte-Gertrude, ii Louvain). — Johannes [dictas] de Wilre (Wiilre), échevin de Louvain, 1319, 20. 3, 4 : une fasce, chargée de trois étoiles et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce, la 2 e et 3 e étoile brochant sur le ventre et la queue du lion. L. : S'lohis de Wilre scab lov (Malines, Léproserie de Terbanck, Elabl. relig., c. 4722, A. G. I!., Cambre, Arch. de l'Etat, il Ilasselt, Seigneurie de lleers, et Abb. de Sainte-Gertrude, ii Louvain). Johannes dictas de Wilre, scabinus lovaniensis, promet, devant les échevins de Louvain, un cens de 30 sols, à Gerelmus dictas Vederman, chanoine de l'église Sainte- Gudule, à Bruxelles, au prolit de la chapellenie de Henricus quondam dictas Goutsmet, socerdicti Johan - nis, construite en ladite église, 1327 , sabbato post octavam epiphanie domini (G., c. XIII, 1. 66). — Johannes de Wilre, échevin de Louvain, 1331, 4 : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce, ladite fasce chargée de trois étoiles, la 2 e brochant sur le ventre du lion, la 3 e sur la queue. L.:^S...s de Wilre scab . lov (Saint- Pierre, Louvain, c. I, A. G. IL, Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain). — Arnoldus de Wilre, échevin de Louvain, 1336, 7 : une fasce, chargée d'un (seul) coq et sommée d'un lion issant. L. : S' Arnoldi d Wilre scab' lov (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain'. — Johannes de Wilre, échevin illec, 1341 (n. st.), 43 : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce, ledit lion chargé, au bas, d'une étoile. L. : ►£< S' lohis de Wilre scabini lov (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, et Malines). — Johannes de Wilre, échevin illec, 1344, 5, 6 : une fasce, chargée de trois coqs et sommée d'un lion issant. L. : S' lohann' de Wilre scab' lov' (Léproserie de Tcrbanck, à Iléverlé, Etabl. relig., c. 4722, A. G. B., M. Roufiart et Abb. de Sainte- Gertrude, a Louvain). — Johan van Wylre, pasloir van Caldenkirchin (Kaldenkirchen). Guillaume et Gérard, ses frères, déclarent dat dye kirche van Caldenkirchin und dye kirchgicht, dat eirste dat si nu ledich werden sal, dem herschajfe van Guylclie geburen sal, tzu gheven so weme si willen, etc., 1350; Jean : une fasce freltée. accompagnée au point du chef une étoile. L. : X S' Ioliis de Wilre. Guillaume : même écu, sans l'étoile. L. : 4c S' Will'i de Wilre (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 533). Guylche = Juliers. DE RAADT, t. IV 16 WILRE, WILDER|EN|, WEILER. Johan- ncs de Wilre, échevin de Lnuvain, 1352, 3 : une fasce et un lion brochant, issant d£ bord intérieur de la fasce. L. : ^ S' Iohis dei de 11 ildre scabini lovani (SI. Rouffart et Abb. de Sainte-Ger- trude, a Louvain). — Arnoldus dictas de Wilre, échevin de Louvain, 1333 : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce, celle-ci chargée de trois coqs, le 2 e brochant sur le ventre du lion, le 3 e sur la queue. L. : ►f 1 S' Arnoldi de Wildere scabii lovani (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Willelmus de Wilre , échevin de Louvain, 1338 : même écu, mais sans les coqs. L. : ►£< S' Wilelmi dicti de Wilre scabini lovan' (lbid.). — 11 illem van Wilder, ridder, reçoit, du Brabanl, une indemnité de 130 vieux écus, pour solde de compte, van allen saken, cosle, scade endc verlies (guerre de Flandre),1358, le 20 décembre ; Moreelvan Wildere, chevalier, prisonnier illec, sous le sire de Rolselaer : i. t. : 2-135 i/2 moutons, 137-1 ; scelle pour Jean van Dormael, son écuyer (onsen knapen) (i. t. : 102 moutons), 1374; scelle pour Jean van llerentals, (i. t. : 18 moutons). 137-1, et pour Ghys (Gui) van Teijlin- gen (i. t. : 76 moutons), tous trois prisonniers illec, sous llotselaer, 1374 : même écu. C. : une tête de lion, entre deux contres, issant d'une cuve. L. : S' Wilhi dei de Wildre milil' (Chartes des ducs de Brabant, N° 1689, etc.). — Willem van Wilre, van Loevene, reçoit, du Brabant, 100 vieux écus à lui dus, van allen zaken, coste ende scade ende verlies (guerre contre le comte de Flandre), 1359 (n. st.), 18 mars : même écu. Sans timbre. L. : . . Wilelmi dicli de 11". . . e scabini lova . (Chartes des ducs de Brabant, N° 1702). Il se sert donc de son sceau scabinal. — Lodexoyc van Wilre. bourgeois d'Aix-la-Chapelle, reçoit, du duché de Brabant, 100 moutons, 1365, le 21 septembre : coupé ; au 1 er parti ; a, une fasce bretessée, accompagnée en pointe de ... et surmontée d'un lambel (ou bien : une croix recroisetée et un lambel brochant ; cette croix recroisetée (?) pourrait représenter une croix engrêlée; un peu fruste) ; b, une rose à six feuilles ; au 2 d , plain. L'écu muni d'une bordure (simple). L. : S Lode. . c de Wilre (lbid., N° 2002). — Voghel van Wijelre (Weiler), jadis prisonnier h BSsweiler, parmi les gens (bede) du duc de Brabant, i. t. : 446 1/2 moutons, 1374 : trois feuilles de tilleul, les tiges en haut, accompagnées en cœur d'un flanchis. L. : . Voiel de Willer (Chartes des ducs de Brabant). WILRE, WILDERIEN |, WEILER, Frédéric van Wildere (Willer?), prisonnier illec, sous le drossard de Luxembourg ; i. t. : 95 moutons, 1374 : un bâton vivré, accompagné au canton seneslre d'une rose. L. : S Frédéric van Nidekgh (lbid.) (Pl. 39, lig. 1128). — Jean van Wilre, prisonnier illec, dans la rolte de Wilre, 1374 : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce, l'épaule du lion chargée d'une fleur de lis, au pied coupé. L. : >-p S' Iohannis de Wilre (lbid.). — Arnould van Wildere, prisonnier illec, dans la mêmerotte; i. t. : 500 moutons, 1374 : même écu, sans la fleur de lis. L. : Si Aert va Wilçjere (!) (lbid). — Arnould van Wijlre, lils B'Arnould, prisonnier illec, sous le sire de Perwez ; i. t. : 26 moutons, 1374 : écartelê; aux 1 er et 4 e , comme Arnould; aux 2 e et 3 e , trois fleurs de lis, au pied coupé. L. : .. Aert van Wil. . . (lbid.) (Pl. 39, fig. 1130). — Guillaume van Wildere, chevalier, prisonnier illec, un des chefs de l'armée brabançonne; i. t. : 5722 moutons, 1374 : même écu qu'Arnould, 1374. C. : une tête de lion (d'hermine?) entre un vol. L. : ►p S' Wilelmi dicli de Wilre (lbid.). — Guillaume van Wilre, chevalier, scelle pour Jean van den Kcrchove, prisonnier illec, dans la rolte de Wilre (i. t. : 48 moutons), 1374 : même écu. C. : une tète de lion entre un vol. L. : ►£< S' Wilhelmi dicli de Wilre (lbid.). Guillaume van Wilre, chevalier, reçoit, du chef de Jean Buhbelaert, son varlet, tué à Basweiier, un acompte sur une i. t. de 140 moutons, 1374; le sceau est tombé (Chartes des ducs de Brabant). C'est un autre personnage que Guillaume van Wilderfe] dont nous avons décrit, ci-dessus, le sceau, d'après des actes de 1358 et 1374. Pour se distinguer de son cousin du même prénom, ce Guillaume de 1357 se sert, en 1374, de l'amas de Moreel (Moreau) = le noir. Remarquer la façon originale dont ces deux parents différencient leurs cimiers. — Guillaume van Wilre, chevalier, s'arrange avec la duchesse de Brabant, du chef de sa gestion de maieur de Tirlemont (il possède des tenanciers à Loenbeke (Loonbeek), 1384; G. v. Wilre, chevalier, et son fils Arnould reçoivent un paiement de la duchesse de Brabant, 1384; le père : deux sceaux; 1°, même écu. T. : un homme sauvage, portant sa massue de la main droite et coiffé d'une casque, cimé d'une tète de lion entre un vol. L. : S Willielmi de Wilre militis ; 1° même écu. T. : un ours, tenant de la patte droite un chicot et coiffé d'un casque, cimé d'une tète de lion, entre un vol (Charles des ducs de Brabant). — 2, r ; i — WILRE,WILDER[ EN], WEILER. Arnould, ci-dessus, scelle les deux actes de son père, Guillaume, 1384 : même écu, mais le lion chargé d'une étoile. L. : S' Arnoldi de Wilre (Chartes des ducs de Brabant). — Jehan de Wilre, homme de fief du duc de Bourgogne, ..., seigneur de Malines, 1401, 10 : une fasce et un lion brochant, issanl du bord inférieur de la fasce. C. : une tète et col de lion entre un vol. L, : Sigillum Iohis de Wilre (lbid.). — Henri de Wilre, échevin de Tirlemont, 1427 : une fasce (gravée en creux) et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce, le ventre du lion chargé d'une étoile (ou rose ?). L. : .. llenrici (Abb. d'Oplinter, A. G. B.). — Johonnes de Wiilre, échevin de Louvain, 1 -112 : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce (Malines). — Henri van Wilre, échevin de Tirlemont, 1446, !) : coupé ; au 1 er , un lion issant du coupé ; au 2 d , plain. L. : ►{-< S' Heinrici de Wi (Reijlissem et Greffes scabinaux, Louvain, N° 5011). — Johan von Wiler (Weiler), conseiller du duc de Luxembourg, et Kalhrine, sa femme, déclarent avoir acheté, le 20 juin 1471, de Philips von Sermoise (des Armoises), et de Claude von Sleynville (Slain- ville), sa femme, pour 120 florins, une rente de G florins sur la part de ceux-ci dans la seigneurie de Difj'ardirujcn (Differdange), et avoir cédé cette rente à hem Clauden von Nuwemburg (Neufchastel), seigneur de Fay, Gransy (Grancey), leur suzerain, et ii sa femme Guytte von Bollich (Boulav), en échange d'une autre rente sur leurs revenus in dem dor/J und meigerien zu Redingen, 1487, le 13 septembre : une bande, chargée de trois étoiles. T. : un ange. L. : S lolian vo Wil[re] (Arnhem, Charles de Luxembourg, N® 1837). — Johain von Willer, arckman and milgenoess der slaell Melze (Metz), et Alheitt, sa femme, déclarent, pour eux et leurs hoirs, qu'ils cèdent à Gulle von Bolchen (Boulay), dame de Zolveren (Soleuvre) et de Berpurg (Berbourg), douairière sur Nuwemburg (Neufchastel), moyennant 700 florins du Rhin, les biens que feu Jolian von Willer, conseiller du duc de Luxembourg, a possédés dans la seigneurie de Zolveren, notamment : ein huess su Zolveren in der burg, zu sampt eigenlschaifft der lude su Redingen (ltedange), einen hoefj su Oberkaire (Hautcharage) mit der gerechtigkeilt su Ruesingen (Ilussange) im lande van Baere (Bar), et tout ce qu'ils possèdent sous la haute justice de Zolveren et ce que ledit défunt tenait en fief de feu Juncher Johan von Bolchen, seigneur de Zolveren, 1310, sant Lorentsen abenl : une bande, chargée de trois étoiles. C. : un vol de l'écu. L. : . Johan de Willer (lbid., N» 2213*). WILRE, WILDER|ENJ. WEILER. Joncher Meerlen van Wilre, soene wijlen heeren Meertens van Wilre, ridders, déclare tenir, du Brabant, la moitié de la seigneurie d'Oplinter (dont l'autre moitié appartient à Jean van der Couderborch), ele., 1517, le 2 septembre : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. C. : une tète et col de lion entre un vol. L. : . . . .1/ .»•(.. va Wild .... (Av. et dén., N" 5572). — Woulter van Wilre, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1326 : deux roses en chef ; écusson en cœur à la croix engrêlée. C. : une tète et col de chien braque, l'oreille chargée d'une rose. L. : S Wolle van scliab agv (Dusseldorf, Commanderie de Biesen, N° 72) (Pl. 39, fig. 1129) (voir Kesselstatt, CLARYE, Overbunde, Rochette, Rode, Roe|re], Roost, Salm, Scheure, Sroijen, Stainville, Werve). Gelre donne ainsi les armes de her Willem van Wilre , Brabançon : d'or à la fasce abaissée d'azur et au lion brochant de gueules, issant du bord inférieur de la fasce, armé d'argent et d'azur, lampassé d'azur. C. : une tête et col de lion de sable , lampassé de gueules, terminés en volet, doublé d'azur, entre un vol d'argent. Notre roi d'armes attribue le même blason à un autre (een) van Wilre, dont il ne cite pas le prénom, mais le lion de l'écu armé et lampassé d'azur, et la doublure du volet n'est pas visible. Plus loin (f° 105 v°), il cite, d nouveau, her Willem van Wilre : écu en blanc. Cq. d'or. C. : une tête et col de lion de sable, terminés en volet, entre un vol d'argent. Guillaume van Wilre, fils et héritier de feu sire Guillaume, dit Moreel van Wilre, relève un cens à Louvain que feu Gérard van W., chevalier, avait tenu (compte Saint-Jean-Baptiste 1381-82; C. C. B., N° 17144, f° 134 v°). Wilrijck (Les échevins de), 1778 : d'azur au Saint- Michel, brandissant une épée et terrassant un dragon, sur une terrasse de sinople. C. : les meubles de l'écu. sans la terrasse. L. : Sigillvm de Wilryck ad scabinales causas (Ollice fiscal de Brabant, reg. 339, A. G. B.). Wilsoen. JJugo Wilchoen, échevin de Bruxelles, 1303 : un bâton ondé, accosté d'une force et d'une étoile à cinq rais, posées en bande. L. : S' Ilvgonis Wilsoen (Bruxelles) (Pl. 39, lig. 1131). Henne et Wauters, Histoire de Bruxelles l'appellent, à tort, Wilthoen, et lui attribuent un blason inexact. Cette erreur dans le nom de cet échevin a été répétée dans Les plus anciens échevins de la ville de Bruxelles, par A. Wauters (1894), et dans notre Armoriai brabançon. Wiltberg, voir Cloth. Wiltheim. Jean-Baptiste de Wilthem ( il signe : J. B. [de] Wiltheim), seigneur de Valbredemus (Waldbredimus), accompagné de messire Nicolas de Cheresey (Cherisey), chevalier, seigneur de Salle- — 2S2 — maigue, Issoncourt, Gondré(?), etc., son beau-frère, et damoiselle Marie-Anne de Dliaeme, accompagnée de sa mère, dame Anne-Louise de lierlo, veuve de messire Hubert) de Dhaem (!), conseiller résident de Sa Majesté impériale en ce pays bas et cercle de Bourgoigne, et de messire Sébastien Ticlion. prêtre, licencié-ès-droits et chanoine du chapitre des Saints- Michel-et-Guduie, à Bruxelles, à ce requis, concluent un contrat de mariage, a solemniser deùemenl en face de ladite sainte Eglise, 1070, le -i août, à Bruxelles : un sautoir fleuronné, cantonné de douze moucheture d'hermine (!). L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne. Sans L. (cachet en cire rouge) (M lle de Villers-Masbourg, h Bruxelles) (voir Tichon). Les futurs époux apportent tous leurs biens, présents et à venir, avec cette restriction que, dans le cas où ils n'auront pas d'enfant, la bibliothèque, un grand bassin et une aiguière dorés feront retour à la famille (laquelle?), après la mort du dernier survivant des futurs. Le dernier survivant aura la propriété des meubles, joyaux, vaisselle, argenterie, la moitié des acquêts, l'usufruit de l'autre moitié, ainsi que l'usufruit de tous les autres biens du conjoint défunt, à charge d'élever les enfants selon leur rang. La mère de la future s'engage à servir à sa fille, pendant sa vie, une pension annuelle de 100 patacons, et à lui laisser, à son décès, le tiers de sa succession. Elle lui cède, dès à présent, le tiers de la succession de feu son mari, au pays de Luxembourg et ailleurs ; elle lui promet, en outre, pour l'acquisition des meubles, une somme de 200 patacons, et se dessaisit d'un tiers des meubles provenant de feu son frère, messire Melchior, baron de Berlo, lieutenant-colonel au service de l'empereur; etc., etc. Les cachets de Berlo, Cherisey et Dhaem[e] seront décrits dans le Supplément. Le futur signe : « J. B. Wiltheim » (postérieurement, on y a interpolé un « de »); la future : « M. A. de Dhaem ». Wilthus (Jean), wassin kersmakere, à Malines, déclare avoir reçu, du receveur de Maliues, i7 livres et sols parisis, pour les cierges (torchen) fournis à l'écoulète, aux communemcstres, échevins, doyens, jurés, conseillers, receveurs, clercs, daer mede dal sij ofjerden op onser liever vrauwen dach lichtmisse laesl leden, gheliic dal van ouden lijden ghecostu- meert ... es : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois besants, ou tourteaux, accompagnés en cœur d'une étoile; aux 2 e et 3 e , trois ... (cierges?), rangées en fasce (ces deux quartiers sont un peu frustes) (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 152). Wiltz. Godefrois, damegeas (damoiseau) de lies, déclare avoir l'ail un accord, au sujet de certaines dimes, avec noslre paraslre mon sign r Wylliames O de Burscheit, sires de lies, 1323, la mardi après la fesle Sant Piere et Poul la aposlre : plain ; au chef brisé au point d'un petit meuble. L. : . S' Go .... roit de Wc . (Arcli. de l'Etal, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Plusieurs de Wes figurent comme témoins à cet acte, en premier lieu : Wautier, chivalier de Wes. Wiltz. Mgr. Gille de Wais (et Wes), chevalier, homme du comte de Nainur, 1329 : plain, au chef plain ; à la bande componée brochante. L. : .. igil- Ivm Egidii I.. (Namur, N° 497). — Mgr. Gilles de Wes, chevalier, 1330 : même écu. L. : . . Gile d... es che .. (lbid., N° 514). — Godefroid, sire de Wes (et Weys), écuyer, se dit indemnisé du chef du rachat d'un fief mouvant du comte de Namur, 1339 (il. st.); scelle parmi les seigneurs, amis des Nassau, l'acte de réconciliation de ceux-ci avec le comte de Namur (voir Cronen- burg), 1356 : plain, au chef plain. C. : un chapeau de tournoi, garni d'un vol. L, : >~< S' Godefrois de Wes (Namur, N os 604, 816). — Godefroid de Wes, écuyer, homme du duc de Luxembourg, 1366 : coupé; au l» 1 ', une aigle, à dextre ; au 2 a , plain. L. : ►p S Gode . .. di de D es (Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N° 9). — Godefroid de Il es, héritier de feu Thomas van Verchem (au dos de l'acte : Verceen — Verchin?), jadis prisonnier à Basweiler, sous le comte de Saint- Pol ; i. t. : 168 moutons, 1374 ; reçoit des acomptes sur une i. t. de 82 francs de France, pour les pertes subies par feu Thomas dou Marchiet de Verton (Virton?), mon seur, du chef de la même bataille, 1374, 5 : coupé ; au 1 er , une aigle, issant du coupé à dextre ; au 2 d , plain. L. : >x" S Godefroi de Iles (Chartes des ducs de Brabant). Ce personnage dont il a hérité les droits est appelé indifféremment : Th. van Verchem, van Verceen, Th. du Marchiet et Th. dou Marchiet de Verton. L'un des scribes qui ont écrit ces quittances s'est certainement trompé, en confondant le c avec le t, dans le nom de ce Thomas. Il y a Verton et Verchin, dans ce qui est actuellement le Pas-de-Calais. — Geirhart von Wylts, gênant Rolarl, déclare, pour lui-même et pour Johan von Wylts, gênant Rotart, son frère, que her Johan von Bolchen (Boulay), lier o su Zolveren (Soleuvre), pourra racheter, moyennant 100 florins du Rhin, une rente féodale (mangelts) de 10 florins qu'ils tiennent de lui, 1424, uff sent O Meirlins dag des helegen Buschofjs : plain ; au chef chargé de deux coquilles. C. : une tête et col de cygne. L. : S Gerarl Rolarl (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 547 b ). Par acte du même jour, Johan van Bolchen (Boulay), o herre zu Zolveren (Soleuvre', déclare daz ich tzo my- o nen lieven getruwen gewonnen liain Gerhart und o Johan von Wyltz, gebruedere, gênant Roetart, umb tziehen gude sicere Rintsche gulden mangeltz (lbid., N° 547'). Le sceau de Boulay sera décrit dans le Supplément. — Johan vain Willse, gênant Rotart, déclare devoir a Clais vain Colpach, son gendre (eydem), 13 flo- — 255 — rins qu'il avait promis à Margrete, femme de celui-ci, sa fille, et lui cède la rente féodale (man- gelt) que lui doit myn lier und joncher vain ZoU/fe- re/î(et Zoilveren = Soleuvre), 1433 (st. de Trêves), uff Donrestach nest na sent Malhis dach aplr : plain ; au chef chargé de . . . (fruste). C. : une tète et col de cygne. L. : . loh il t.. (lbid., N° 683). Wiltz. Gerhart, Goedarl und Heinrich, gebrudere, lierren so Wiltz und su Hartelstein, engagent dem eirsamen, ivysen Johan Boilman, bourgmestre de Trêves, et à sa femme, Marguerite, pour une somme de 232 1/2 florins du Rhin qu'ils leur doivent : unser huss mil aile syme subehore .. . mit der schuren und slellengen, . . . dal mail nennet Hey- man Engelen sons huss, .. . gelegen by sent Kathcrinen su Triere (Trêves), telle que feu leur père, herre Goedart, herre su Wiltz und su Hartelstein, l'avait achetée, 1448, in crastino beati Jacobi aposloli; Gerhart : plain, au chef plain. C. : un écusson de l'écu entre un vol. L. : S Gerarl van Wil. . (lbid.). L'acte est scellé du grand sceau de la ville de Trêves. — (Goedarl, co-seigneur de), ci-dessus, 1448 : mêmes écu et G. que Gerhart. L. : S Godart van Wiltz (lbid.). — (Heinrich, co-seigneur de), ci-dessus, 1448 : mêmes écu et C. L. : S Heinrich van Wills (lbid.). — Margrete van Betstein (Bassompierre), frauwe su Wills, femme de Gerhart, herrn su Wilts, Jehen- nelte van Eller (Autel, frauwe su Girss (Guirsch?) und su Hartelstein, femme de Godart van Wills, herre su Hartelsteyn und so Girss, Aleyd van Schindelcs (Schonfels), femme de Heinrich van Wiltz, herre su Hartelstein, etc., belles-seeurs, ratifient l'engagement pris par leurs maris, ci-dessus détaillé, 1448, in crastino ad vincula sancti Pétri ; Margrete : dans le champ du sceau, rond, dame debout, tenant deux écus : A, plain, au chef plain; B. trois chevrons (Bassompierre). L. : Mar- gret. . Bassopier' s' Wil' (lbid., N° 934 b ). — Jehennette van Eller, frauwe su Girss und pu Hartelstein, ci-dessus, 1448 : parti ; au 1 er , plain, au chef plain; au 2 4 J une croix et un semé de bil- lettes (Autel). L. : S ehenne v . n Ellter (lbid.). — Aleyd van Schindelcs, ci-dessus, 1448 : parti; au 1 er , plain, au chef plain ; au 2 d , un lion (Schonfels). L. : . . Iheit vra[ue] so Harlelstei (lbid.). — Anna von Willze, femme de Johann von Putlingen (Puttelange), here so Schindeltse (Schônfcls) (voir Puttelange), 1463 : plain ; au chef plain. L. : .. Anna .... iltse (lbid., N° 1233). Wiltz (Marie-Marguerite, comtesse de), baronne d'Auflance et de Buzy, remet au roi de France le dénombrement du comté de Wiltz, etc., 1682 : parti; au 1 er , écartelé ; a et d, une bande ; b et c, un semé de fleurs de lis (Custine); au 2 d , plain; au chef plain. L'écu, en losange, sommé d'une couronne à 9 perles (cachet en cire rouge) (C. C. B., 45713°) (voir Niederwiltz, Puttelange, Vilain- mont, Welchenhausen). Le cachet étant très exigu, on n'aperçoit p'as les deux filets (ou bâtons) qui côtoyent la bande. Wijman (Arnould) reçoit, du Brabant, 24 vieux écus pour un cheval usé (dans la guerre de Flandre), 1357, le 12 juillet ; une belette, accompagnée de trois (2, 1) têtes de loup. L. : . S Aernoldi dei Wima . . (Chartes des ducs de Brabant, N° 1241). — (Sleven dije) scelle, comme parent de la future, le contrat de mariage d'Ilerman van Diepenbroek et d'ide van Remen, 1438 : une fasce et une sorte de marque de marchand, affectant la forme d'un N romain renversé, brochant, Tune des extrémités inférieures mouvant du bord senestre de l'écu (Geld.). Wijmans (Henri), échevin d'Eindhoven, 1494 : une grappe de raisin, la tige en haut, attachée a une branche sèche, posée en fasce (Helmond). Wijmees. Roger van Wijmersch, bailli du seigneur de Masnuy Saint-Pierre, dans sa seigneurie de ter Ruwen, à Berchem-lez-Audenaerde, 1578 : trois (?) merletles ; la 3 e est douteuse. S. senestre ; un grillon (Elseghein). Wijnalt voir Poelman. Winant (Her Johan), eyn ritter von Bop' len (Bop- pard) (voir Mohr de Wald), 1346 : un lion. G. : une tète et col de lion entre un vol. L. : nis de W...insteyn (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Fonds de Reinach). Le nom terrien de la légende est malheureusement ébréché : on trouve dans la régence de Coblence une localité du nom de Wartenstein. Wijnants (Jérôme), échevin de Bois-le-Duc, 1559 : trois pals ; au chef chargé d'un loup passant. L. : . leronimv ... nanls sca (Bruxelles). — (Marc), prêtre, tuteur de Pierre van der Piet (lils de Jean), qui tient, de la Flandre, un fief à Sinaij, 1653 : deux chicots, passés en croix, accompagnés de trois (2, 1) merlettes et au point du chef d'un croissant. Sans L. (Fiefs, c. 915 bis , 1. 7129-91) (Pl. 39, Hg. 1132). Winbert (Pierart), échevin d'Odomont, 1460 ; une roue. L. : S Pira' Uinbier (G. C. B., c. 36). WIND[E], Johannes de Winda, miles, illuslris viri domini W., comitis juliacensis, dapifer, 1264 : un lion (Dusseldorf, Gominanderie de Biesen, A'" II). — 256 — WINDjE], T Valterus, miles de Winde; Gerardus de Felpe (Vclp) se sert de son sceau, quiaproprium non habeo, 1272 : un lion et un bâton engrêlé brochant (Abb. d'Oplinter, A. G. B.). — Jean van Winde, échevin de Léau, 1358 : un lion et un bâton brochant (Léau, N° 46). L 'Invent, des chartes de la ville de Léau blasonne : «écu chargé d'un lion rampant à la bande. » L'armoriai manuscrit de Saint-Trond attribue à van Wijnde : d'azur au lion d'argent, l'épaule chargée d'un petit lambel de gueules. — (Jean van), jadis prisonnier à Bâsweiler, dans la rotte de Wilre; i. t. : 168 moutons, 1374 : un lion et une barre brochante, chargée de trois roses. L. : * S Iohan d. Winde (Chartes des ducs de Bra- bant) (Pl. 39. fig. 1133). — Olivier van Winde, prisonnier illec, sous Jacques de Bourbon; i. t. : 260 moutons, 1371 : plain; au chef chargé de trois fers de lance. Sur le tout : un écusson au lion. L. : >p Oliveri de Winde (Ibid.) (Pl. 39, fig. 1134). — Jean van Winde, échevin de Tirlemont, 1310 : un lion et un lambel brochant (Greffes scabinaux, Louvain, c. 5645). — Jean van Winde, échevin de Tirlemont, 1536 : un lion et un lambel brochant. L. : * S Ioh scabi th.. n (Heijlissem). — Henri van Winde, échevin de Léau, 1546, 56 : de beffroi ; au franc-canton chargé d'une étoile. L. : >p S Henrici de Wind leew (Conseil héraldique, Ministère des Aff. Etr., h Bruxelles ; Abb. d'Oriente, c. 2, A. G. B.) (Pl. 39, fig. 1135). — Henri van Winde, même qualité, 1576, 85 : de beffroi, la l re des trois tires chargée à dexlre d'une étoile (non sur un franc-canton). L.L., 1576 : . Henrici de Win i leew ; 1585 : . Henrici de Winde scab lew (Cure de Léau et Conseil héraldique, à Bruxelles). — Maître Jaspar van Winde, tenancier de la chambre des tonlieux de Sa Majesté, à Tirlemont, 1634 : de beffroi (vair) (de quatre tires). C. : . . . (une fleur de lis?). L. : S Jaspar van Winde (Heijlissem) (voir Bremsoen, Linden, Randerath, Winghe). Windeck, voir Berg (comtes). Windecken, voir Calcum. Windele (Jean), fils de Gilles, déclare tenir, du comté de Flandre, par l'intermédiaire de la cour van ilen steenin man, à Audenarde, un fief à Eijnc (il a un frère appelé Gilles), 1541 (n. st.), le 7 avril : une étoile, accompagnée de trois roses. L. : .... e . e (Fiefs, ,N° 5223). Windenberch. Jean Wgndenberg, échevin de Burt- scheid, 1464 : trois crampons contournés, accompagnés en cœur d'une petite boule. L. : S Iohan Windenberch (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid) (voir Wendeberch). Windhôvel. Godesclialcus de Winlhuvele, miles, scelle un acte de Sibodo de Dultenstorp (Dûtzdorf, Dottendorf ?), 1276 : type scutiforme; une croix, chargée en cœur d'une merlclle. L. : >p S' Godes- calci de Wi. . hovele militis (Ville de Cologne, N» 425). Windstein, voir Ostertag. Windt. Pierre de Wint, échevin du prévôt de Wulfs- donck, à Moerbeke-Waes, 1377 : un lévrier élancé en chef et un cor de chasse en pointe. L. : .. Pieler de Wint (Zwijveke). — (Josse de), fils de Gisbert, tient, du Polder van Namen, un fief à Triniteit, sous le métier d'Axel, dans le Jan Wijns Polder, 1547 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un lévrier élancé ; aux 2° et 3 e , un crabe, posé en bande. C. : une tète et col de lévrier entre un vol (Fiefs, N° 10684). — Gilles de Wint, homme servant de Joncheere Jan van Coudenhove, f\lius mer Jans, qui tient, du Vieux-Bourg, de Gand, le fief dit Baervoels leen, sis dans le Vieux polder sous Hulst, et qu'il a hérité de mer Christiaen de Wintere, fils de Christophe, 1552, le 20 mai ; Gilles de Wint, homme servant et tuteur de Jan van Coudenhove, filius Joncheere Jans, remet, à eersaemen ende voorsieneghen Jacop Vriendt, lieutenant du bailli dudit Vieux-Bourg, aveu d'un lief, sis au métier de Hulst, paroisse du même nom, dans le Vieux polder, 1557, le 12 août ; un lévrier élancé, accompagné au canton senestre d'un flanchis. L. : .... llis de Wint p Mar. . . (Fiefs, N os 3018, 3019). Wijneghem. Nicolaus de Wineghem, échevin d'Anvers, 1270 : un chevronné (Hôpital Sainte-Elisabeth, Buiiengoeden, c. 1). — Nicholaus de Winengheem, échevin illec, 1275, 6 : trois chevrons. L. : S Ni.. olai de Wiughem (!) (Ibid., c. 2, et Arch. communales d'Anvers) (voir Stollart). — Mon segnour Ernoult de Winenghem, chevalier, caution de la ville de Léau, 1287 : un chevron, accompagné de dix billettes, 6 en chef, trois (2, 1) dans chaque canton, et quatre (1, 2, I) en pointe. L. : Idi de Win. .gh. (Léau, N° 18). L' Inventaire des chartes de la ville de Leau blasonne : «écu au champ billeté et à un chevron brochant». — Nicolas van Wineghem, échevin d'Anvers, 1325, 31 : un chevron, accompagné de dix étoiles â cinq — 257 rais, 6 en chef, trois (2, i) dans chaque canton, et quatre (t, 2, 1) en pointe. L., 1325 : ►£< S' Nicho- lai de Winenghem (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 304, et Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, c. 1) (Pl. 39, fig. 1136). En 1331, sabbato postfestum beatorum Remigii et Bavo- nis , devant Guillaume Collaij et Guillaume de Her- toghe, échevins de Bruxelles, Renerus, Franco, Wal- terus dicti Eggheloij et domina Aleydis, uxor domini Joliannis de Wijnenghem, militis, soror eorundem, liberi quondam Retjneri dicti Eggheloij, bone metnorie, et ledit Wijnenghem partagent des biens(non spécifiés), sis infra libertatem oppidi bruxellensis, à eux échus par le décès de leurs parents. Lesdits échevins qualifient le premier de ces frères, Renerus, et Retjnerus, conscabinus noster (G.). Wijneghem. Johannes de Wijneghem, miles, moyennant 36 livres de vieux gros, s'engage à servir le duc de Bradant, cum undecim viris, una nobis- cum, probis et honeslis, bene et honeste cum galeis armatis et equitatis sicut decet, dans la guerre entre l'Angleterre et la France, 11 août 1338 ; Jhan van Wineghem, chevalier, scelle, parmi les nobles du Bradant, le traité entre le duc de Bradant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : un chevron, accompagné de trois merlettes. C. : une tète et col de dragon, issant d'une cuve. L. : S' Iohis d Wineghe milili' (Chartes des ducs de Brabant, N° 437, etc.). Gelre cite, parmi les Brabançons, Wienegem (sans préciser), à ces armes : d'argent au chevron de gueules, accompagné de trois merlettes de sable. Le cq. d'or. C. : une tête et col de dragon d'argent, lampassé de gueules, à la crête d'or, garnie de poils de sable, issant d'une cuve de gueules. — Jean van Wineghem, éehevin d'Anvers, 1350 : un chevron, accompagné de trois llanchis (Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, c. 1). — Jean van Wineghem, k Anvers, jure fidélité au comte de Flandre, 1358 : un chevron (fruste), accompagné de trois (?) aigles (la l re douteuse) (Chartes des comtes de Flandre). — Les échevins de Jean de Wijnneghem, chevalier, 1358 : parti ; au 1 er , un sautoir ; au 2 a , trois lions et en cœur un écusson fruste (Abb. de Sainte-Ger- trude, à Louvain, c. 2). — Nicolas van Wineghem, éehevin d'Anvers, 1360 : un chevron, chargé d'une étoile k cinq rais et accompagné de trois aigles (Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, c. 2). — Nicolas van Winegheem, éehevin d'Anvers, 1398, 9, 1400, 1,2: un chevron, chargé d'un flanchis et accompagné de trois aigles. C. : une aigle issante (Notre-Dame, Anvers, Chap , capsae 6-10; Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, 1 et 2). — (Nicolas van), éehevin illec, 1416, 7 : même écu, brisé d'une étoile (?), k la place du llanchis. Même C. T. : deux hommes sauvages (Ibid., Ibid., c. 2 et 3). Wijneghem. Nicolas van Wijnegheem, le jeune, éehevin illec, 1425 : un chevron, chargé d'une étoile et accompagné de trois aigles. Même C. T. : deux damoiselles (Notre-Dame, Anvers, Chap., capsae 11-15). — (Nicolas van\ éehevin illec, 1431 : mêmes écu (sans l'étoile?), C. et T. (Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, c. 1) (voir Volmeerbeke). WIJNGAERDE. Godefridus de Vinea, éehevin de Maestricht, 1359 : un lion (Chartes des ducs de Brabant). — Godefroid van den Wingarde, receveur de Maestricht, 1366, 71 : un lion. L. : S Godefridi de Vinea scabini traiecten (Ibid.). L'acte de 1371 le qualifie écuyer. — Baudouin van den Winghaerde, bailli de sire Jean Vijlain, voué de Temsche (Tamise), 1413 : une vigne, issant de la pointe. L. : S Bovden van den Wingar . (Baron de Maere d'Aertrijcke). — (Guillaume van den), éehevin d'Anvers, 1434, 48, 56, 62 : une bande, chargée de trois roses, accompagnée au canton senestre d'une béquille de Saint- Antoine; au franc-quartier brochant, chargé de trois colonnes (zuilen). Gq. couronné. C. : une tête et col d'animal (chevreuil?). T. dextre : une damoiselle (Notre-Dame, Anvers, Chap., capsae 1-5 et 42; Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, c. 1). — (Jean van den), éehevin illec, 1457 : même écu, mais sans la béquille de Saint-Antoine et brisé d'un lambel. Mêmes C. et T. (Hôpital Sainte-Elisabeth, c. 2) (Pl. 39, fig. 1137). — Gilles van den Wingaerde tient, du château de Termondc, deux fiefs k Lebbeke, 1513 : un pampre (non fruité) (Fiefs, N»« 3997, 8) (voir Lek, Tijt- gat). Winghe (Ywanus, miles de), scelle comme arbitre entre le prévôt du couvent de lnsula Ducis, k Gempe (sous Winghc-Saint-Georges), et Hcnricus de Lan- ghenpule, 1268, le 29 septembre ; scelle, comme témoin, k des donations faites au même couvent, 1268, le 28 octobre, et 1270, le 22 décembre : un sautoir, chargé de cinq coquilles. L. : >ï< S' lwani militis de Wengis (Arch. de l'Abbaye du Parc, prés de Louvain, k l'abbaye, Chartrier du prieuré de Gempe). Ego Twanus, miles de Wingha, notumfacio, etc., quod Godefridus de Overloe(Ovev\oo),Jilius quondam Lam- berti, militis, vendit.it... conventui de Parcho quod- dam nemusculum,... quod hereditarie de me tenebat,... et investivit. eosdem (les religieux), de consensu meo ac Elizabeth uxoris mee } dicti Godefridi sororis, as- — 258 — tantibus Jlliis mets,.., scilicet Ywano dicto Stalpart» Egidio ac Lamberto, nec non et Jratribus dicti Gode- fridi, scilicet Symone, investito de Ginglielghem (Gin- gelom), et Johanne, etc., 1263, mense martio (Arch. de l'Abbaye de Parc). Les renseignements ci-dessus sur Ywanus de Winghe sont dus à l'obligeance de M. Max. de Troostembergh d'Oplinter. Ywanus dictas de Winghe, miles, de l'aveu de sa femme Elisabeth, transporte, le 17 novembre 1361, des cens, dont l'un à charge d'une métairie, in vico dicto Coe- strate, à Louvain, appartenant, autrefois, à feu sire Godefrold Berthout, prêtre, et à son frère Henri, et, actuellement, à Laurent Riembesleghers (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Winghe (Gauthier van), jadis prisonnier à Baswci- ler, sous le sire de Diest ; i. t. : 723 moutons, 1374 : trois macles ; au chef chargé de trois pals, accompagnés au haut entre le 2» et le 3 e pal d'une étoile à cinq rais. L. : ►f» 5' Waltervs de Winghe (Chartes des ducs de Brabant). — Gauthier die Winde (!), prisonnier illec, sous Rike; i. t. : G8 1/2 moutons, 1374; scelle pour André Quaetvoet, prisonnier illec, sous le même, 1374 : écarlelé ; aux 1 er et 4 e , plain ; au chef de quartier chargé de trois pals; aux 2e et 3 e , une cotice. L. : . 1 Voûter van Winghen (Chartes des ducs de Brabant). — (Jean van), rentier de Tirlemont, 1416 ; alleutier au métier d'illec, 1421 ; receveur général du Brabant, 1424 : trois macles; au chef chargé de trois pals. C. : un sanglier en arrêt. S. du cq. : deux aigles. L. : S' Ioliannis de Winghe (Ibid., Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, et Mons, Bailliage de H al). — (André van), marchand du duc de Brabant, dans sa chambre de tonlieux, à Louvain, 1423 : trois coqs, accompagnés en cœur d'une rose. L. : S An- dries van Winghe (Chartes des ducs de Brabant). — (Lambert van), receveur du duc de Brabant, au métier de Tirlemont, 1424 : trois macles; au chef chargé de trois pals. C. : un sanglier passant. S. : S Lamberli de Winghe (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Everardus de Wijnge, échevin de Louvain, 1440, 1, 8 : trois cotices en barre, abaissées; au franc- quartier chargé de trois fleurs de lis, au pied coupé, accompagnées au point du chef d'une étoile. L. : ►£< S Everardi de Winge scab lov (Ibid., et Cambre). — (Lambrecht van) déclare tenir, du duc de Brabant, een ho/ gheheelen tliof te Pertrijse, à Winghe, d'une étendue de 23 bonniers de terre, et eenen chijs metter herliclieit van pontgelde ende met manne van leene, 1468, le 18 août : trois macles; au chef... (cassé). C. cassé. S. : deux aigles. L. : S Lamberli de Winghe (Av. et dén., N° 171). Winghe. Laurent van Wijnghe, échevin de Louvain, 1471 : trois lions; au franc-quartier brochant, chargé de trois coqs. L. : ►{-< S Laurencii de Wgnge scab " louanien (Abb. de Sainte-Gertrude, it Louvain). — Gongs van Wijnghe, à Louvain, déclare tenir, de Henri van Erenbodegheem, dit de Muntere, lils de Jean, omtrent een boender beslolens eeussels, ge- heeten « delst • (de Elst), gelegen terenbodegheem achter die schuere des voirs. Jans, et loué par Jan Woijts, à Holsbeek, 1474, le 17 avril ; il déclare tenir, des héritiers de feu Goris van Rode, des fiefs à Holsbeek, 1474, le même jour : trois lions; au franc-quartier brochant chargé de trois coqs. S. : deux lions. L. : Sigillvm Gregorii de Winghe (Av. et dén., N°* 1948, 1989). Un aveu, du 29 avril 1174, a trait à un fief mouvant de Lijsbetten van Erenboudegheem (fille de feu Goirt), du chef de sa seigneurie d' Erenbodegheem inde prochie van Ilolsbeke (Brabant) (Ibid., N° 1994). — Meester Thomaesvan Winge scelle pour Elisabeth van Meldert, veuve de Jean Ginderboven, laquelle déclare tenir en fief une terre h Holsbeek, constituant un arrière-fief du Brabant, 1474. le 29 octobre ; trois lions; au franc-quartier brochant chargé de trois coqs. T. : un homme sauvage, brandissant sa massue de la main dextre. L. : . Magislri Thom- e (Ibid., N» 1998). — (Jean van), échevin d'Aerschot, 1343 (n. st.) : trois flanchis; au franc-quartier brochant chargé d'une lettre W. Un petit besant, ou tourteau, au point du chef de l'écu, brochant sur le franc-quartier. L. : S Iohis de Winge (Etabl. relig., c. 3610, A. G. B.). — (Magister Jheronitnus van), échevin de Louvain, 1337 : neuf étoiles à cinq rais, trois (2,1) au canton seneslre, six (3. 3) dans la partie inférieure de l'écu ; au franc-quartier chargé de trois fleurs de lis. au pied coupé. L. : S Ieronimi de Wing (Ibid., c. 3608) (comp. les armes de Naen) (voir Jodoigne, Pape, Plassche). Wijngene Rogerus de Wingines, 1231 : type équestre, à dextre ; le bouclier à un lambel h cinq pendants (sans autre meuble). L. : de ]V el Conlre-scel : écu aux mêmes armes. L. : ►£< Secrelvm mevm .... (Chartes des comtes de Flandre). Voir, pour plus de détails, le baron J. de Saint-Genois, Inventaire analytique des chartes des comtes de Flandre. — Gelis van Winghenen promet au comte de Flandre de le servir, avec ses maghen et vrienden, en cas de guerre, 1318 (n. st.) : diapré il la bande, chargée de trois poissons, posés en pal, recourbés à dextre. L. : ►£< S' inghine (Chartes des comtes de Flandre, N° 1342). . . ■■ f' ! . . Wijngene. Jacques de Winghene, seigneur de Cools- camp et d'/l rssebrouc (Assebrouck), reçoit une rente sur l'espier de Bruges, 1444, 5, G : écu cassé. C. : un cygne essorant, issant. S. : deux léopards lionnes. L. : S lacob va W. .g va Coolscamp (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 43, 378) (voir Ee, Thoen). Sur un des sceaux, on voit au canton senestre de l'écu six (3, 3) mouchetures d'hermine; le reste manque. Le seigneur de Colscamp : d'asuer au chiet d'erniynes. et crye son nom (comp. Lâclitervelde) ( Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur de Assebroucq-près-Bruges : de gueulle, à la bende et six quinte fueulles d'argent, e£ crye son nom (Ibid.). Le seigneur de Wynghene : de synople à troes macles d'argent, au chief d'or, à troes pals de gueulle, et crye : Somerghem ! (Ibid.). Wingles, voir WINCKELE. Wijnhorst. Henri van Wijenhorst, chevalier, reçoit du Brabant, 100 swaer guldenc, 20 décembre 1363 ; II. van Wienhorst, chevalier, homme du comte de Berg, 1368 : plain ; au chef chargé de _trois mer- lettes. L., 1368 : >)c S' Herich va Wieliorst rilt' (Chartes des ducs de Bradant, N° 2017, Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 820). — Godefroid Buydel van Wijenhorst, chevalier, garant envers Renaud, seigneur de Schoonvorst, 1370 : même écu. L. : >ï< S' Her.... art Bvlel (Dusseldorf, Clèves-Marli, N° 400). — Jean van Wijenhorst, écuyer (lils de Henri), et sa femme, Julie van Alpheym (Alpen), achètent, de la famille van Alpem, l'avouerie de Meensel (Menze- len), etc., 1379 : même écu, le chef brisé à senestre d'une étoile (Dusseldorf, Col., N° 1118). Le père, Henri, chevalier, appose son sceau à cet acte de 1379 (plein). — Henri van Wijenhorst, chevalier, maréchal héréditaire de Berg, reçoit, du Brabant, une rente sur Rolduc, 1381 : même écu, sans l'étoile. L. : ►£< S Herycli van Wyehorst rytt' (Chartes des ducs de Brabant). — Jean van Wijenhorst, maréchal héréditaire du duc de Berg, ratifie la vente faite, par Arnould van Alpheym, seigneur de Hoenpolle (Ilônnepel), et sa femme Marguerite, de l'avouerie de Mentsel, 1389 : même écu (Dusseldorf, Col., N° 1118). — Jean van Wijenhorst, écuyer, moyennant une rente de 40 llorins sur le péage de Berk (Rheinberg), rédimible par 400 llorins, inféode à l'archevêque de Cologne son huys, zu Langendunck (Langendonk) gênant (yme ample ind gerichte van BerkeJ, que ce prélat lui a permis de besseren ind vesten, 1391 : même écu (plein) (Ibid., N° 1142). Wijnhorst. Johan van Wijenhorst, ritler, unsen lioevemeisler, conseiller et ami du duc de Juliers et de Gueldre, 1410 : même écu. Cq. couronné. C. : une tête et col de lévrier. L. : S Iohan u Wienhorst (Dusseldorf, Clèves-Marli, N" s 687-8) (voir ADEN- DONC, Alpen). Gelre donne ainsi les armes de Kaerl van Wijenhorst, Gueldrois : d'azur au chef d'argent, chargé de trois merlettes de gueules. Le cq. d'or. C. : une tête et col d'âne, la tête d'argent, languée de gueules, le col coupé d'argent et d'azur. WIJNKEL, ) voir WINCKELE. WINKELE, ) Winkelhausen. Adolphus de Winkilhusen, stre- nuus vir, transporte un bien, devant les échevins de Duisburg, 1350 : une poêle, posée en bande. L. : S' Adoljvs .. Wink... v. in (Dusseldorf, Chap. de Dusseldorf, N° 25). — Iîermannus de Winkelhusen, armiger, 1367; Her Hermann van Wynkelhusen, sclwltzisse zo Gerishem (écoutète de Gerresheim), 1372 : même écu. L. : S IJermannvs de Wink . . hvsen (Ibid., N os 42, 47). — Herman van Winekelhusen, frère d'Adolphe, reçoit, du comte de Berg, une rente, par le péager de Linphe, 1371; scelle un acte de Ludekynvan Buyrre, 1376 : même écu. L. : >-p .S" Hermanni de Winckelhvsen (Dusseldorf, Jul.-Berg, N 05 866, 924) (Pl. 39, fig. 1140). — Adolphe van Winkelhusen donne quittance au comte de Berg et de Ravensberg, 1372 : même écu (Ibid., N« 881). — Ail/f van Wynkelhusen scelle deux actes, 1394 : même écu. L. : S Adolfi de Winkelhvse (Dusseldorf, Chap de Dusseldof, N° 81). Par l'un de ces deux actes, Ailjf van. Wynkelhusen, Druda, sa femme, et Ayljff et Koneyund, leurs enfants, dotent le chapitre de Dusseldorf de leur hojj up déni Rampe, à Hukingen (Huckingen), etc. — Her Herman van Winkelhusen, bailli (amptman) d'Angermund, 1394; Herman van Winkelhusen scelle un acte de son oncle, Ailf van Winkelhusen, 1394 : même écu. L. : S' Herman van Winkelhusen (Ibid., N ob 25, 81) (voir Limbourg). Winkelheim. Sybrecht van Wynckelheym, curé de Reifferscheid, 1390 ; coupé au l", un lion issant; au 2 d , plain (Dusseldorf, Couvent de Bedbur, N° 22). WINCKELE. Catherine van den Wincle, femme de Hughe Gillis Daens sone, 1361 : une demi- ramure de cerf à senestre ; au franc-quartier plain (Saint-Bavon) (voir Gilles). — Elisabeth (sans nom de famille), veuve de Jean — 262 — Heinvicx (pl. Ilenrg), tourierc du clrôteajj de Gand. 1395, 7, 8 (n. st.). 8, 9. 1109 : un fascé (du huit pièces), au sautoir brochant, chargé de cinq étoiles. L. : S' Liisbette va don Wincle (C. C. A., Acquits de Lille, 1. 38 et 111) (Pl. 39, lig. 1138). WINCKELE. Louis van den I Vinkele, échevin du métier d'Assenede, 1412 : deux demi-ramures de cerf, adossées, accompagnées en cœur d'un macle. L. : c van den Winkle (Ihid., 1. 89, 90). — (Godevert van den), seigneur foncier, et ses tenanciers donnent un acte (il s'agit d'un hois situé derrière l'église de Berchem, près Bruxelles) 1413, le 27 décembre : deux faucilles dentelées, affrontées, accompagnées au point du chef d'une étoile. L. : SGodeverls Winekele (Chartreux, à Bruxelles, c. 11, A. G. B.). — Godevaert wt den Winckel, bourgeois d'IJsselstein, 1416 : une aigle, la tète accompagnée à senestre d'un roc d'échiquier (?), posé en barre. L. : S' Go- deuaerts vieil Wickel (Hollande). — (Walterus diclus van den). échevin de Bruxelles, 1423 (n. st.), 29, 32, 3 (n. st.), 44, 54; chevalier, 1461 : écartelé; aux 1 er et 4 e , deux faucilles dentelées, affrontées ; aux 2 e et 3 e , un parti-émanché. Un losange brochant en cœur sur l'écartelure. G. : une étoile entre les deux faucilles de l'écu. L L., 1423-54 : Wovter va de Winkel ; 1461, 5 : S ll ouler va de Wikele ridder (G., c., VIII, 1. 29, Chartes des ducs de Brabant, Bruxelles, Afflighem, Matines, Fonds de Locqucnghien, c. 11, A. G. II., G., c. XIV, 1. 81, G., c. XVIII, 1. 107»), Wouter van den Winekele append le premier de ces deux sceaux à un acte du 7 juillet 1458, et à un acte du 14 mars 1450 (n. st.), auxquels il intervient en qualité de tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Ander- lecht (Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4106, A. G. B.). II append le second des deux sceaux, ci-dessus décrits, à un acte du 9 août 1465, dans lequel il se qualifie : Wouter van den Winekele, riddere, heere van den {/ronde der goeden hier na bescreven (il s'agit de 3 1/2 journaux de bois à Berchem [-Sainte-Agathe], derrière l'église) (Chartreux, près de Bruxelles, c. 11). — Liévin de le Wijnkle, procureur général de Flandre, 1424 : un chevron, chargé d'une étoile et accompagné de trois glands. L. : S'Lievin van den Winkele (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 191). — Philippe van den Winekele, échevin d'Adrien Vijlaijn (Vilain), in Asseneder-ambacht, 1437 : deux demi-ramures adossées, la 2 lle renversée, accompagnées en coeur d'une rose (quintefeuille). C. : la rose de l'écu entre une ramure (complète). S. : deux lions. L. : .. . ilips Wincle (Arcli. de l'Etat, à Gand, Couvent des Riches-Claires). — (Egidius dictus van den), échevin de Bruxelles, 1442, 3, 9, 53, 4 (n. st.), 9 : même écu que Walterus, mais sans le losange. Même C. L. : Gieliis va de' Winkel (Ch. et doc. div., c. 1, Afflighem, Bruxelles, G., c. VIII, 1. 29, passim, G., c. XVIII, 1. 107», Chartreux, près de Bruxelles, c. 12, A. G. B., Etabl. relig., c. 4106, A. G. B.). Œuvres de loi du chapitre d'Anderlecht, ende werdt dit register begonnen int jair onssen lieeren xiiijC Ivij opten ijersten dach van Julio (1). Late der capittelen van sinte peter s tanderlecht : Wouter van den Winekele, et effectua est miles Parisius ultima augusti a" 6î°, loco eitis est factus a° 66" Petrus van den Eenoeden. Willelmus de Alesmakere [obijt ... anno Ixxij*, et loco eius factus est Johannes de Cathern] (2) (Greffes scabinaux, Arrondissement de Bruxelles, Anderlecht, n° 63bis, A. G. B.). (1) Cette liste a été dressée plus tard, après 1457, mais encore au xv* siècle. (2) Le passage placé entre crochets a été ajouté après coup. WINCKELE. Jean van den Wijncle, échevin d'Eecloo. 1497 : deux deini-ramures de cerf, la 2 llf> renversée, adossées, accompagnées en cœur d'un gland. L. : S lan ... de el (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 82, 83) (Pl. 39, lig. 1139). — (Jean van den) scelle pour Pierre elGilles Vleemincx, frères, qui déclarent tenir un lief à Merchtem. arrière- fief du Brabant, et, du sire de Merode un lief a Rosscm, près de l'église, le 26 mai 14. . (le millésime n'est pas indiqué) : deux faucilles dentelées, affrontées, accompagnées en cœur d'un croissant. C. : un croissant entre les deux faucilles de l'écu. L. : S lan van de., inc.... (Av. et dén., N" 3029). — Le 21 juillet 1511, devant les tenanciers du chapitre de Saint-Pierre d'Anderlecht, Marguerite tsmols (de Mol), veuve de Nicolas van den Winckel, et Elisabeth van den Winckel, sa lille, accompagnée de son mari, Thierry Moeleman, représentant, toutes deux, leur lils et frère germain respectif, Florent van den Winckel, transportent un bien (Greffes scabinaux. Arrondissement de Bruxelles, reg. 64, f" 156, A. G. B.). — (Maître Louis van den), licencié dans les deux droits, 1600,1, 2, 5. 8 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une étoile entre deux faucilles dentelées, aux 2 e et 3 e , un parti-émanché. C. : les meubles des 1 er et 4 e quartiers. L. : S Lvdo van den Winekele (Chartreux près de Bruxelles, c, 9 et 4107, A. G. B., Cambre, Bruxelles). Les étoiles sur ce sceau sont à huit rais. — Jean-Pierre Winckell, curé de Leudlingen, dans la seigneurie de Kayl. 1788 : d'azur a une sorte de fourche renversée et à un croc, passés en sautoir, cantonnés de quatre roses. C. : une étoile (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46580, 46585) (voir Moens, Molhem, Zaman). Le seigneur de Wincle (Wingles) : près Pont-à-Vendyn (Pont-à-Vendin, France), conestable de Flandres : — 2G5 — d'argent à six cocquillcs de gueulle ; et ceste seigneurie et office de conestable apartient à présent à seuz de Meluyn, conte d'Espinoey (Corn. Gailliard, L'An- chiene Noblesse de la Contée de Flandres). Winckelers (Pierre), dit van Kelsbeeck (Kelsbeek), échevin du couvent du Val-Sainte-Lucie, hors Saint- Trond, dans sa cour à Wilre (Wilderen), 1529 : une charrue contournée, surmontée d'une étoile. L. : S Peter Wincke (Abb. d'Oriente, c. 3, A. G. IL). Winckelman (Henier), père et tuteur de Gaspard W., qui tient, du bourg de Bruges, un fief de 45 mesures, avec maisons et arbres, au métier de Lisseweghe, paroisse du même nom, et appelé tgoedt te Bueke- mare, 1542. le 7 octobre : un équerre, côtoyant le bord supérieur et le liane senestre de l'écu. T. senestre : un homme sauvage, portant sa massue sous le bras dextre et la lanière de l'écu de la main dextre. L. : S Reinier Winckelman (Fiefs, N° 8354) (voir Snouckaert). WINCKERE (Jean de), échevin du métier de Bouchante, 1520 : un étai pour arbre fruitier, accosté de deux feuilles de chêne (Deijnse, c. 8) (Pl. 40, fig. 1141). Winckhler (J.), Regimentsfeldscherer (chirurgien) scelle le procès-verbal relatif à la mort d'un autre Feklscherer, tué en duel, 1741, le 9 août, a Luxembourg : un lion, tenant des deux pattes une pique. G. : le lion de l'écu issant. Le C. accosté des lettres J-W. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles). D'après le rôle de recensement du régiment impérial et royal d'infanterie «baron von Bettendorl'f », dressé, à Palerme, le 20 décembre 1730, Johann Winchler était, alors, âgé de 31 ans, natif de Vienne, en Autriche, catholique, marié, père d'un fils, et avait servi à l'empire depuis 11 ans et 9 mois. D'après le rôle de recensement dressé, à Kaschau, le 6 avril 1736, du régiment d'infanterie du général- feldmaréchal-lieutenant comte Onelli, ledit Feldsche- rer était, alors, âgé de 36 1/2 ans et père de trois enfants (Ibid.). WINCLE, ) voir WINCKELE. WIJNCLE, ) WINNE. Godeveert de Winne van Herent reçoit, du Brabant, 60 vieux écus, a lui dus, du chef de la guerre contre le comte de Flandre, 1357, le 3 octobre : trois (2, 1) souris sautillants. L. : >ï< S Gode- fidvs (!) de Winne (Chartes des ducs de Brabant. N° 1431). Winnen (Guillaume), licencié ès deux droits, échevin de Léau, 1625, 8 : une croix, côtoyée d'un filet en croix. G. : une aigle issante. L. : S Gvilelmvs Winnen (Heijlissem) (Pl. 40, fig. 1142). — (Mathieu), échevin de Léau, 1662, 3 : un sautoir, accompagné en chef d'une anillc, en pointe d'une étoile, et chargé en cœur d'un écusson à l'anille. L. : Matthevs Winnen (Ordange et Heijlissem) (Pl. 40, fig. 1143). WINNENBERG. Citno, miles, dominus de Wuneberg, assigne, à Gérard, comte de Juliers, moyennant 20 livres, ses biens in Iidegrei, in Endert, ... in opido Kochcme (Kochem), 1324 : une cotice vivrée et un semé de croiseltes pattées, au pied fiché. L. : . . . onradi dn .. . vineb (Dusseldorf, Jul.-Berg, N os 299,30 1 ) (voir Brauns- horn, Broeck). Edegrei = Ediger. — Cuno et Gerlacus de Winneberg, fratres, inféodent à l'archevêque de Cologne leur castrum de IVinne- berg, à titre de aperlum, païens et accessibile cas- slrum (Oljenliaus), et ce de l'aveu nobilisviri domini de Brunshorn (Braunshorn), avi nostri, de caslro in Bilsleyn (Beilstein) supra Mosellam, fief de l'église de Cologne, dont ledit avus a l'usufruit (ils seront ses successeurs dans la terre de Brunshorn), 1361 ; Cune et Gerlach, frères, seigneurs de Wyn- nenberch et de Bielstein, promettent au duc de Luxembourg, pour un capital de 2000 petits llorins, une rente de 200 petits florins, sur leurs biens luxembourgeois, 1379; Cuno, 1361 : une cotice vivrée, accostée de six croiseltes potencées, au pied fiché, trois (2, 1) au canton senestre et 3 h dextre, celles-ci rangées en bande. C. : une tête et col de ... (animal); 1379 : parti; au 1 er , une cotice vivrée et un semé de croisettes recroisetées, au pied fiché ; au 2 d , trois cors de chasse. C. : une tête et col de chèvre. L. : S' Conois dni i 1 Vyneb 'g et Bilsle . Gerlacus, son sceau de 1361 est tombé; 1379 : une colice vivrée et un semé de croiseltes recroisetées, au pied fiché. L. : S' Gerlaci de Wynnenberg Bilst' (Dusseldorf, Col., N° 845; Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N° 24). Gelre donne ainsi les armes de sire Conrard, parmi les vassaux de l'évéque de Trêves : écartelé; aux 1" et 4% de gueules à la bande vivrée d'or et un semé de croisettes recroisetées (non coloriées, les traits étant restés noirs); aux 2* et 3*, d'argent à trois huchets (!) de gueules, garnis d'or. Le cq. d'or. C. : une tête et col de bélier (!), parti de sable et d'argent, langué de gueules. o o — Gerlach, lierre su I Vynnenberch und zu Bylsteyn o (Beilstein), vend den hoff luilf der su Edegrey (Ediger) gelegin isl, 1362, ipsa die epyphanie domini nostri Jhesu Chrisli : une cotice vivrée et un semé de croisettes, au pied fiché. L. : .. .. r- l Wvnenberg (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — Ledit Gerlach fait sceller l'acte, analvsé ci-dessus, o o par Conen mynen bruder, herre zu Wynnenberch O und su Bilsleyn, 1362 : une bande vivrée et un — 264 — semé de croisettes recroisetées, au pied fiché. G. : une tète et col d'ànc (?). L. : ni (lbid.). WINNENBERG. Ledit Gerlach fait sceller ledit o acte par Hennen von Wynnenberch, nnsen bitrcli- man, 1362 : cinq (2, 1, 2) . . . (macles. annelets? un peu applatis). C. : une tête et col d'âne. L. : ►p S Iohis de [Y]ininber . . (lbid.). — Johan, herre to Wunnenberg ind lo Bilnsleyn, ayant été autorisé, par son suzerain, Adolphe, duc de Clèves, comte de la Mark, à engager son village de Illanckenroyt (Blankenrath) op den Hundsrugge, pour 700 florins du Rhin, à Gérard van Wachenheiim, bailli de Falckensteyn (Falkenstein), promet de le dégager, dans une année, à partir de la Noël, 1431, Saint-Jean-Baptiste : écartelé ; aux 1 er et 4°, une cotice vivrée et un semé de croisettes ; aux 2 e et 3 e , trois cors de chasse (Beilstein). C. : une tète et col de bouc (Dusseldorf, Clèves-Marlc, N° 732). — lier Philips, lier zu IVinnenburg und Beilstein,etc., scelle le contrat de mariage de sire Jean de Lierre, seigneur de Berchem, Banst, Esch-sur-Sure, etc., et d'Anne d'Isenburg (voir Lierre), 1349 (st. de Trêves) : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une cotice vivrée et un semé de croisettes (simples) ; aux 2 e et 3 e , trois cors de chasse (Beilstein). Deux casques. G.C. : 1°, une tète et col de bouc; 2", un haut chapeau conique, garni d'un plume. L. : S Philips friher s Winenberg v Bieli. .. ein (Arnhcm. Chartes de Luxembourg, N° 2684). Winnezeele. François de YVinnezele, homme de lief du bourg de Fumes, 1468 : trois losanges; au franc-quartier brochant, fascé de quatre pièces, la 4 e chargée d'un croissant. C. : un renard sautillant (entier) entre un vol. L. : S Franclioys de Winnizeelle (G. G. B., Acquits de Lille, 1. 95, 96) (Pl. 40. fig. 1145). — (Macaire van) tient, du château de Fûmes, un iief à Bulscamp, 1514 : écartelé; au 1 er , deux fasces; aux 2 e et 3 e , trois losanges ; au 4 e , un lion. C. ; un lion issant entre un vol (?). L. : S Mak. . . van YVinnesele (Fiefs, c. 887, 1. 151-201) (Pl. 40, fig. 1146). Le seigneur de Wynneselle : d'argent ci deux macles de gueulle, au premier canton fessé d'or et d'asur de quatre, et crye : Dixmude ! Dixmude I (Corn. Gail- liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Winningen. Herhvicus de Winingen, miles, scul- telas confluch (de Coblence), scelle un acte d'Agnès, veuve de sire d'Herman, seigneur de Helfenstein, 1318, le 27 mars : très cassé; on voit huit (4, 3, 1) billettes ; le chef est cassé (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Par cet acte, ladite dame déclare que son gendre Fride- ricus, miles, dominus de Brandenberg (Brandenbourg), a promis d'assigner à son fils aîné, Herman, son petit- fils, à elle, Agnès, pour son mariage avec Agnès, fille de dominus Joliannes dictus Proudum, échevin de Trêves, la rente d'un capital de 100 livres de petits tournois. Winningen. Johannes et Hertwynus de II 'ynnin- gen, fralres, armigeri (voir Boos), 1398 : tous deux : dix (4, 3, 2, 1) billettes; au chef endenlé, plain (Dusseldorf, Col., N° 1219) (Pl. 40, fig. 1144). Winnoc (Pierre) tient, du château de Fumes, un fief à Wuipen, 1405 : une i'asce, accompagnée en chef de deux merlettes contournées et en pointe d'une étoile (Fiefs, c. 889, 1. 1041-1106). Winri| c ]x. Johannes dictus YVinrix, filins quondam Johannis, échevin d'Aerschot, 1363 ; trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant chargé d'un rameau, recourbé en volute, terminé au milieu d'un trèfle (pampre?;. L. : ^ S'Ioh'is dei YVinrix scab arsc (Abb. de Sainte-Gerlrude, à Louvain). — Le même, 1365 : même ôcu. L. : .. Tohis dei YVinrix scabi ar . . (lbid.) (Pl. 40, fig. 1147). — Jean YVinrix, échevin d'Aerschot, 1380 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant chargé d'une étoile à cinq rais, enclose d'une couronne de feuillage. L. : . . Iohis dei Wirix scabi arsco. (lbid.). — Henri Wiinrix, même qualité, 1397 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant chargé également de trois fleurs de lis, au pied coupé, surmontées de trois pals retraits. L. : S . . . . c YViric scab ars (lbid.). — Staes YY'inricx, même qualité, 1431 : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc-quartier brochant chargé d'une étoile à cinq rais. L. : S Eustalii YVinrix scab arscot (lbid.) (comp. les armes de Moens). — Ilenri YVinrix, même qualité, 1439 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier charge de trois fleurs de lis, au pied coupé ; au chef de quartier chargé de trois pals. L. : S Henrici YY'inrix scab arscot (lbid., ad annum 1413, n. st.). — Nicolas YVijnricx, échevin d'Anvers, 1441, 5, 8 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant, chargé de trois pals. C. : une tète et col de paon (Hôpital Sainte-Elisabeth, Builengoeden, c. 2, et M. F. Donnel) (voir Os). WINSBERGHE (Ghiselbrecht van) reçoit, pour le couvent de Spermalie, à Bruge, une rente sur l'espier de cette ville, 1478 : une croix, accompagnée de trois étoiles, 1 au I e1 ', 1 au 3 e et 1 au 4 e canton, et, au 2 e , d'un croissant. L. : van YVinsbei• . . . (C. G. B., Acquits de Lille, 1. 379. — 2G;i — Wint, voir Coudenhove, Windt. Winter, Wintere Henricus, marescalcus de Wynteren (Winter). miles, scelle un acte de Bela, relicta Arnoldi, necnon Sophya, relicla Cristiani, fratrum germanorum dictorum Craz, et de leurs enfants, qui renoncent à toutes réclamations à chargé du comte Adolphe de Berg, 1305 : une bande de trois losanges, accompagnée au canton senestre d'une étoile (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 1G6) (Pl. 40, fig. 1148). Ces enfants sont a. de feu Arnould : Ado/phus et Henri- eus; b, de Chrétien : Wilhelmus, Florkinus, Tilrnan- nus et Iiiltdo. — Godarl Wint[h\er van Aldcnro[y]de, chevalier, inféode, à Godefroid de Juliers, seigneur de Berg- heim, un fief à Nederen Onsliem (Hunsheim?), ayant appartenu, jadis, à Gauthier van Onshem et à ses enranls, 1331 ; constitue a Thierry, comte de Looz, une rente sur la dime d'un alleu in dem velde zu Over Oysheym, 1339 ; scelle encore en 1339 : un sautoir, accompagné en chef d'une étoile. L. : ►£< S' Godefridi dei Wynth' mil de Alderode (Ibid., N«' 337, 418, 22). — Franco diclus Winter, échevin de Malines, 1342 : cinq (2, 2, 1) llanchis, surmontés d'un lambel (Malines) (Pl. 40, tig. 1149). — Gérard Winther van Stetzheim, chevalier, scelle un traité de l'archevêque de Cologne, le margrave de Juliers et le comte de Looz, d'une part, et le comte de Berg et Guillaume de Juliers, fils dudit margrave, d'autre part, 1349 : un sautoir, accompagné en chef d'une molette. C. : un haut chapeau, sommé de . .. (cassé). L. : . . . eranli Wi'ter dni de Rode mili. . . (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 524). — Nicolas Winter, échevin de Malines, 1351 : six (3, 2, 1) llanchis. C. : un fianchis, fiché à une tige verticale, entre deux cornes de bœuf. L. : S' Nicolai dicti Winter (Malines). — (Willelmus diclus), échevin d'Aerschot, 1300, 1 (n. st.) : trois Heurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier chargé d'une anille. L. : S' Wil- lelmi dei Wint'scabi arsc (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — (Willem), même qualité, 1360 : même écu. L. : S Will. . . .ti Winter (lbid.). — (Jean), homme de fief de Rasse van der Rijvieren, seigneur de Neder Lijntere (Neer-Linter), 1379 : une rose, accompagnée de trois (2, 1) croisettes. L. : ►£< S'Ian Winter (Ibid.). — Gerlacus dictas Winter, échevin de Malines, 1383, 4, 7, 8, 91-3, 5, 6 : même écu que Nicolas, 1351, mais brisé d'une bordure engrêlée (Malines). — Gérard de Winter, échevin illec, 1399 : dix (4, 3, 2, 1) llanchis. C. : une tête et col d'homme barbu, ayant, au lieu d'oreilles, un vol de chauve-souris (de dragon). S. du cq. deux aigles. L. : S' Gerardy de Wynter (Ibid.). Winter, Wintere. Florent Winter, échevin d'Aerschot, 1438 : une anille. L. : S Floriis Winter scab arscot (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Guillaume de Winter (et Wijntere), échevin du bijvang de Lierre, 1482, 7, 93 ; échevin de Lierre. 1502 : écartelé; aux 1 er et et 4 e , un fer de moulin ; aux 2 e et 3 e , trois pals ; au chef de quartier plain (Malines). — Adrien de Wintere, héritier de Jacques de W., tient, du Polder van Namen, un fief dans le Speel- mans Polder, 1543 : cassé; on ne voit que deux merletles en chef, 1 au point, l à senestre. C. : une merlette entre un vol (Fiefs, N» 10680). — François de Wintere, tuteur, de par l'église de damoiselle Jacqueline Crabbe, qui, comme héritière de maitre Jean Crabbe, tient, du Polder van Namen, à Triniteit. un fief dans le Zuudtpoldere, 1551 : une tasce, accompagnée en chef de trois merleltes et en pointe de quatre (1, 2, 1) coquilles (?) (Fiefs, N» 10695). — Peh'us De Winter, prêtre, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à une chapel- lenie dont il est le possesseur, en l'église Saint- Rombaut, à Malines, 1787, le 22 mars : parti; au 1 er , un lion; au 2 d , un élricr; au chef chargé de trois navets. C. : un navet. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. IL, rrg. 46635) (voir Bertram, Kratz, Roelofs, Waersegger, Wint). Voir les armoiries du seigneur de Wuntre à I-îafel- g[h]e[n]. Winters (Gilles), maieur de la franchise de Brusthem, 1601, 23; tenancier de la cour censale de Meer, à Brusthem, 1605; échevin de Saint-Trond, 1625 : parti ; au 1 er , trois merlettes, mal ordonnées, accompagnées en cœur d'une étoile ; au 2 d , deux cloches en chef et une feuille de tilleul, renversée, sans lige (cœur), sommée d'une fleur de lis. C. : un oiseau (Abb. do Saint-Trond, c. 14, et Ordange). Winterscheid. Henri van Wijnterscheit, burcli- man zo Blanchcnberch (Blankenberg), scelle deux actes de Jean vamme Sleyne, 1370 : six merleltes, rangées en orlc ; écusson en cœur chargé d'un lion couronné. L. : * S' Henr de Winlersclieit (Dusseldorf, Jul.-Berg, N os 852, 3) (Pl. 40, fig. 1150). Wintgen (N[icolas?}), chanoine de Notre-Dame, à Trêves, parent paternel de Philippe-Charles de Deel, chevalier de Dcclsbourg, certifie croire nécessaire que l'Impératrice déclare majeur celui-ci, 1756, le 27 octobre : une croix de calvaire, le soubassement formé d'une seule dalle. C. : le meuble de l'écu (Conseil Privé, c. 230, A. G. B.). DE Raadt, t. IV 17 — 266 — Wijntmolen (Gisbertvan tien), échevin de Helinond, 1380 : un volant de moulin à vent, à quatre ailes, posé en sautoir alésé (Helmond). Winxele. Les échevins de Winkensele, 1309, (Wenxele), 1424 (n. st.), (Winxele) 1539 : un lion contourné, accompagné à dextre en pointe d'une lettre lit). L. : ►]/< S' scabinorv de We . e... (M. Rouffart et Ancienne Université de Louvain, A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B.). — Guillaume van Winkensele (et -zeel), chevalier, jadis prisonnier à Bâsvveiler, sous le sire de Rotse- laer ; i. t. : 526 moutons, 1374,9 ; scelle pour Gérard van Boecstele, prisonnier illec, sous Rotselaer; i. t. : 50 moutons, 1374 : coupé-enclavé ; au 1 er , trois maillets penchés, rangés en fasce ; au 2 d , plain. C. : une tête et col de bouc d'hermine, terminés en volet. L. : S Willelmi de Wckesele (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 40, fig. 1151) (voir Sestich). Un Willelmus de Wenczele, miles , transporte à l'abbaye de Sainte-Gertrude, à Louvain, un pré allodial de trois journaux inprato dicto Assenbroec ; 18 janvier 1400-01 (Ahb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Heer Willem van Winczele est cité parmi les tenants et aboutissants d'un fief sis à Haecht et relevant de Jean, seigneur de Rotselaer et de Vorsselaer, drossard héréditaire de Brabant, etc., dans un acte du 15 mai 1415 (Cambre). WYRINGEN (Alcirdus de), in utroque inre bacca- laureus, dei et imperialis maiestaiis gratia sacri Lateranensis palatii cornes, 1439 : dans le champ du sceau, une aigle éployée, tenant de la serre droite un écu à la bande, chargée de deux alérions, et de la serre gauche une couronne d'épines. L. : S' nobi- lis Alardi de Wyringen sacri lat-anen . . . alis palatii coms (C. C. B , c. 111). WYS (Henri van), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1370,1 : une fasce ; au franc-quartier chargé d'une molette à six rais. L. : . . Henrich bini aqven (Dusseldorf, Commanderie de Biesen, N os 23, 71) (voir Vurre). — (André van), juge h Aix-la-Chapelle, 1377 : une fasce, surmontée à dextre d'une rose à six feuilles. L. : S Andryes van Wiis (Dusseldorf, Ahb. de Burtscheid, N° 187). Wisbecq (Les échevins de) et de Bierghes(-lez-Hal), xviu e siècle : une gerbe de joncs. L'écu sommé d'une couronne h neuf perles, soutenant un cq. couronné, cimé d'une ramure de cerf. S. : deux lions, munis, chacun, d'une bannière, la l re , à l'aigle éployée, surmontée d'une couronne impériale, la 2 de , aux armes de l'écu. L. : Seel de Wisbecqve et de Bierges (Sceau détaché, offert par l'auteur à la collection sigillographique des A. G. B.). Les armoiries de ce sceau sont celles de la famille d'Overschie. Wyse (Lambert dy) et Arnt dy Wyse, anders ghe- hyten ICreycier, vendent une serve à l'abbé de Werden, 1388; tous deux : trois pals. L., 1° : S Lamberti dci W. ... ; 2° : ►£< S Arnoldi (Dusseldorf, Werden, N° 97 1/2). Wyse Corneille de Wijse, échevin d'Anvers, 1559 : une fasce, chargée de trois coquilles (114 lettres scabinales). — Corneille de Wijse, échevin illec, 1597, 1609 : même écu. C. : une tète et col de chèvre (Ibid.). — Corneille de Wijse, tuteur d'Anne Sanders, fille de feu Pierre, tient, de la Flandre, le fief te Bolsele, à Haesdonck, 1603 : mêmes écu et C. L. : . Cornely de Wyse (Fiefs, N" 6620). Le seigneur de Ydeghem (Ideghem) : de sable, à deux fesses d'or. Le seigneur de Wyse (Wieze) : pareilles, rompu d'un escuson d'asur, à troes frocs (rocs) d'argent (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). WISEBEKE, voir Stecke. WYZELE, voir Schonberg. Wiseppe. Jean van Wissippe, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous Robert de Namur ; i. t. : 412 moutons, 1374 : deux léopards couronnés, rangés en pal, et un bâton engrêlé, brochant. L. : S Iohan Wis .... (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 40, fig. 1152). Wiskaert (Arnould), ambochtsheer (voir Be- soijen), 1388 : trois (2, 1) demi-vols (ou flammes?), surmontés d'un lambel. L. : S Aernt Wisscaert Heinric f (Hollande). Wisch. Etienne, seigneur de Wissche, 1330 : de ... à l'écusson plain, accompagné de huit merleltes, rangées en orle. L. : ►£< S Stefani dni de ILissce (Dusseldorf, Emmerich, N° 36) (Pl. 40, fig. 1153). D'après Gelre , ces Wisch, vassaux de Gueldre, portaient : d'or à l'écusson de sinople et à huit merlettes de gueules, rangées en orle. — Thierry van Wijssch scelle un acte de Guillaume van Reys (Rees), chevalier, qui cède au comte de Clèves den wynt ind dal gemale in der Hetter (Ilet- tergau), . .. also als dal te ivesen plach der van der Empel, 1394 : deux léopards, rangés en pal et un lambel brochant. L. : Wissche (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 576). — Thierry van Wijsch, der ailde, die toe Moijland (Muiland) woent, scelle l'acte de Thierry de la Mark, relatif à la renonciation, par Marguerite de Clèves, au pays de ses parents, 1394 : môme écu. L. : . . .. Wissche (lbid., N» 579). — Thierry et Henri, seigneurs de Wijssch, écuyers, moyennant 5000 vieux écus, pour lesquels ils ont constitué une rente de 500 vieux écus, sont nommés, par Adolphe, comte de Clèves, baillis héréditaires de Sevenar (Zevenaar), in der Lijmersch (Lijmers), à charge par eux de garder le château illec, — 267 — avec douze hommes el quatre chevaux, deux gardiens et un concierge, 1395; scellent en 1396; Thierry : deux léopards, rangés en pal. C. : deux pieds de cheval. L. : S' Deri. . here van Wisch. Ilenri : même écu, brisé d'un lambel brochant. T. : un ange (Ibid., 58i, 390). Wisch (Thierry van) et Elisabeth, sa femme, ont abandonné au comte de Clèves leurs prétentions sur deux fermes (havcn) à Sonsbeek, dair wijlenere onse lieve vrouwe ind moeder, vrouwe Margarete van Amstel an geliandt ivas, 1406 : même écu, sans lambel. L. : S Deric van (Ibid., N° 668). Gelre représente ainsi les armes de Derric van Wisch, parmi celles des Uueldrois : d'or à deux léopards (!) de gueules. Volet parti de gueules et d'argent, doublé de sinople. C. : deux pieds de cheval, le 1" de gueules, ferré d'argent, le 2 d d'argent. — Elisabeth, femme dudit Thierry, 1406 : parti : au 1 er , comme Thierry; au 2 J , un fascé (de huit pièces) et un sautoir échiqueté, brochant (Amstel). L. : S' Elizabe Wische (Ibid.). — Dirck ende Henrick, heren toi Wissche, écuyers, scellent le traité des nobles el des villes de la Gueldre, 1418 ; Dirck : deux lions léopardés, rangés en pal. G. : deux pieds de cheval. L. : S' Dirich heer van Wissche (Arnhem, Rekenkamer). — Henric, here tôt Wissche, ci-dessus, 1418; Henri, seigneur de Wijssche, parent (neve) de Guillaume de Juliers, dit de Wachtendonk, et de sa femme. 1439 : deux lions léopardés, rangés en pal. C. : deux pieds de cheval. L. : Sigillvm Henrici here lot Wissche (Ibid., et Dusseldorf, Clèves-Mark, 549). — Bernt van Wijssch scelle un acte d'Othon van Keken, juge, pour le duc de Gueldre, à Steenre, 1498 : même écu qu'Etienne (1330). C. cassé (Geld.). — Gijsbert, brueder tôt Wisch, chevalier, scelle un acte de Charles, duc de Gueldre, 1501 ; mêmes écu etc. qu'Henri (1418-39). T. dextre ; un homme sauvage, sans massue. L. : S' Gysberts brved tôt Wisch (Ibid.) (voir Harscheidt, Limburg. Salm). WISPELAERE (Wespeïaer?) (Gérard van), échevin d'Anvers, 1328 : un lion léopardé (Notre- Dame, Anvers, Chap., capsae 1-5). Wisze, voir Kint. Wissekerke. Antonis, des here Pielers sonevan .. ( 1 ), et deux autres donnent à Florence van Hene- gowen « al dal goet dat wij hadden tote Arnemu- den i, etc., 1273 : un parti-émanché (de sept pièces). L. ; S nii de Wissekerke (Zél.). (1) Ce nom est complètement effacé. Dans son Oorkon- denboek, van den Bergh donne, d'après van Mieris et une ancienne copie : Arnemuden. — Heinrijc Sergillijs zone (sans nom de famille) (voir Poele), 1292 : dans le champ du sceau, un lion, chargé d'un écu au fermail en losange. L. : * ■ S S' Hinrici f' dni Egidii de Wissenkke (Charles des comtes de Flandre) (voir Borssele). Wissekerke. Les échevins de la baronnie de Wis- sekercke, en la paroisse de Baesel (Waes), 1778 : de sable au pal retrait, soutenu d'une fasce. L'écu sommé d'une couronne (dont la partie supérieure est fruste). S. : deux lions regardants. L. : . ... rnondi baron de Uissekercke Ma (Ollice fiscal de Brabant, reg. 345, A. G. B.). Wissel Thierry et Everard van Wischel, chevaliers, scellent un acte de Jean, comte de Clèves, 1348; Thierry : un vol. L. : ►£< S Dni Tchoderico (!) de Wissel. Le sceau d'Everard est tombé (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 509). Dans les armes des Wissel, de même que dans celles d'autres Gueldrois, les extrémités des deux ailes se terminent, parfois, en boule, en trèfle ou en ileur de lis, et se recourbent, tantôt vers les bords de l'écu, tantôt l'une vers l'autre. — Henri van Wisschel scelle un acte de Gumprecht van Alpen, voué de Cologne, 1376 ; un vol. L. ; S' Hynryci de Viscliel (Dusseldorf, Clèves-Mark, N» 426). — Guillaume van Wijsgel, heren Everls broeder, et Everard, fils dudit Guillaume, vendent une rente de 10 vieux écus, uijt onsen liove, die geheijlen is in gen Endenbusghe, 1387 ; Guillaume : un vol et un lambel brochant. L. : S' Willem van Wissel. Everard, lils dudit Guillaume : même écu, sans lambel. Scelle encore : Thierry van Wijsgel, fils de Guillaume, 1387 : un vol, accompagné en cœur d'un poisson, posé en pal (Ibid., N° 502) (Pl. 40, tig. 1154). — Everard van Wisschel, fds de sire Guillaume, scelle un acte de Henri, lils du chevalier Henri van Waardhuizen, 1394 : un vol (Ibid., N° 457). — Everard van Wisschel, chevalier, homme du comte de Clèves, 1401 : un vol, les deux ailes chargées, chacune, d'une étoile. Cq. couronné. C. : un vol (Ibid.. N° 638). — Everard van Wisschel, chevalier, même qualité, 1405 ; scelle un acte du chapitre de Clèves, 1405 ; scelle 1410 : mêmes écu (sans les étoiles?) et C. Cq. couronné. L. : S Everardi de Wisschel (Ibid., Nos 638 et 654). — Bernard van Wisschel, Agnès, sa sœur, Etienne, fils dudit, renoncent, devant le comte de Clèves et ses hommes, en faveur de Gisbert Ilacke, à des fiefs sous Wisschelreweerde, 1413 ; Bernard : un vol. L. : S' Bernt van Wisschel. Etienne : même écu, brisé au point du chef d'une lettre S L. : S Steven van Wisschel. L'acte de vente, de 1409, portant le sceau ci-dessus de Bernard, est scellé par ladite Agnès, religieuse à Beedbur (un vol. L. : S Agnesen van Wisschel) et par Thierry van Wisschel, homme du comte de Clèves : un vol (Ibid., N'° 502). — 268 — Wissel. Waleran van Wijsschel et sa femme, Mech- telt Brijens dochter, vendent leur bien dans le pays de Cuijk, 1437 ; le mari : un vol. La femme : une fleur de lis. L. : S' Mechlelt va Vessel (Geld .) (voir Budel, Diepenbroek, Ham). Wisselaar. Everwinus .Cam[p]sor (le changeur), échevin de Bruxelles, 1293, 5,6,7,8 : dans le champ du sceau, une fleur de lis (complète), accostée de quatre étoiles. L. : ►£< .S' Everwini Cambitoris (Bruxelles, G., c. 1, et Fonds de Locquenghien, c. 11, A. G. B.). Le blason que lui attribue l 'Histoire de Bruxelles est apocryphe. — Johannes, filius Everwini Campsoris, échevin de Bruxelles, 1302 : dix (3, 2, 3, 2) billettes. L. : «-p S'Iohïs filii Evrvinni (G., c. XIII, 1. 71, etpassim). — Johannes, filius quondam Everwini Campsoris, et filius quondam Everwini, tout court, échevin illec, 1311, 6, 9 : (hachuré h) dix (3, 2. 3, 2) billettes. L. : S' Iohis filii Everwini (Bruxelles et G., c. XIII, 1. 71, Fonds de Locquenghien)." — Godefridus, filius quondam Everwini (sans nom de famille), même qualité, 1318, 9 : un semé de billettes; au franc-quartier chargé d'un lion. L. ; ►p Sigill Gode/ridi fili Everwini (Bruxelles) (Pl. 40, fig. 1155). — Pierre Wisselere, échevin de Saint-Trond, 1333 : deux fasces bretessées et contre-bretessées, surmontées à dextre d'une étoile à cinq rais (Abb. de Saint-Trond, c. 5 b 's et 7) (Pl. 40, lig. 1156). — Walterus dictus Wissellere, échevin de Malines, 1348, 51, 2, 5-7 ; trois sirènes, tenant de la main droite un miroir ; au franc-quartier brochant, chargé de trois pals (Malines). — Marcel de Wisselere, représentant les héritiers de Jean van Corten , tué à Basweiler, sous le sire de Berg-op-Zoom (i. t. : 20 moutons), 1374 : une porte h deux tours, à toits aigus, en chef à dextre, deux flanchis, 1 en chef à senestre, 1 en pointe, et une étoile à cinq rais au flanc senestre. L. : S' Mar- celiis Aerst sone (!) (Aerts sone ?) (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 40, fig. 1157) (voir Calsteren, Noot, Schat, Thoenijs). Wissele|e]re, voir Wisselaar. Wissoc. Antoine de IVissocq, conseiller dti duc de Bourgogne (conseil de Flandre), 1409 ; une fasce, accompagnée de trois losanges (2, 1), surmontés d'un lambel. C. : un buste. S. : deux lions (Arch. de la famille Morel de Boucle-Saint-Denis, seigneurie de Testerep) (voir Coijghem, Trazegnies, Woelmont). Witebors. Jehan Wittebol, homme de fief de l'ah- hesse de Notre-Dame de Wauthier-Braine, 1450; Jehan Witebore , demeurant à Piquepanche, paroisse de Watier Braine, 1452; Jehan Wittebolle, homme de fief de ladite abbesse, scelle un acte de messire Conste de Liemelcltes (Limelette), chevalier, 1473 : une rose. L. : . Ieha Witebors (Abb. de Nizelles, Ktabl. relig., c. 3202, A. G. B.) (voir Wittebols). Wyten. Die ersamen wysen herren herren Peler Zederivalt und Johan Wyten (sans particule), échevin de Trêves, 1493 (st. de Trêves), le 24 mars ; Wyten : une tresse de paille, muni d'un nœud en forme de trèfle, mouvant du coin senestre supérieur, en barre, le nœud dans la pointe de l'écu. L. : S Iohan uo Wile sceffen . o . . . .ir (Arnhem, Chartes de Luxembourg. N° 1978) (voir Zederwalt). Wijtens (Jacques), tenancier juré de la chambre des tonlieux à Bruxelles, 1500 : un lion couronné. T. : un homme sauvage assis, portant l'écu au bras gauche et tenant de la main droite, un écol. L. : Sigillum Iacobi Wiien (sic !) (C. C. B., c. 48). Wijtinc (Jean), échevin d'Ypres, 1433 : un tranché- ondé ; au 1 er plain (hachuré de diagonales croisées) ; au 2 d , un poisson, posé en bande (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 418) (Pl. 40, fig. 1101) (voir Wittinc). WITKERINC (Philippe van) scelle un acte de Roger van der Horst, 1541 : un burelé et une aigle éplovée, brochante. L. : ►£< S' Philippi de Wiotcrinc (Dusseldorf, Werden, N° 182). Witleers, voir Trije. Witmeri (Johannes), échevin de Bois-le-Duc, 1471 : deux renards rampants, adossés. Le sceau porte ; Witmery (Malines). Wijtoen (Jean), chevalier, seigneur û'Ogemont, déclare tenir, du bourg de Bruges : tgoed van Ors- camp (Oostcamp), comprenant 700 mesures, un banc de sept échevins (dont quatre sont nommés par le souverain), un crichoudere, des ammans, un clerc, divers droits seigneuriaux (des amendes, rentes, la pêcherie et l'oisellerie dans la seigneurie d 'Orscamp) et 18 arrière-fiefs, 1430, le 3 août; Jean Wijtoen, chevalier, seigneur d 'Orscamp et d 'Ogemont, déclare tenir, dudil bourg, le fief thof te Buederwaen , avec 5 arrière-fiefs, au métier d'Oostburg, paroisse de Nieuwerkerke, 1430, le 3 août, et un fief, de 29 mesures, dit Moreels leen h Orscamp, 1430. le 3 août : un fascé ; écusson en cœur à la croix engrèlée. C. : une patte de lion en pal, la serre en haut. S. : deux grillons. L. : S Iohan Wittun (Fiefs, N° 8620, 8512, 8621). Wijts (Lamsin), échevin de L'Ecluse, 1401 : plain; au chef chargé d'une étoile et d'un croissant. L. : S . . msiin ..... (G. C. B., Acquits de Lille, 1. 78, 79). — (Lamsin) déclare, à la requête du bailli de Bruges et de Jehan de Sanso (Sancho?), marchand espagnol, que « jeprisay deux bonnettes, x pièces de cordelles Pl. CCXVIII. François de Kinsckot, chevalier de Saint-Jacques, seigneur de Rivioren, Ganshoren, etc. (xvii" siècle) (1),- ii (1) Ce sceau sera décrit dans le Supplément. J — 271 — et en vaille, tout deschiere et de petite valeur », à la somme de 24 livres parisis, 1408 : trois moutons passants (Ibid., 1. 40). Wijts (Jean), fils de Guillaume, remet, au haut bailli de Courtrai, l'aveu d'un fief, relevant de la chàtellenie de Courtrai et de la cour de Thielt, et appelé la seigneurie de Bulscamp, à Wijngene, et comprenant une_rente, haute, moyenne et basse justice et divers autres privilèges, 1502, le 14 avril (après Pâques) : une fase, accompagnée de trois (2,1) cors de chasse. Cq. couronné. C. : un cerf issant. L. : S lan Wiits (Fiefs, N° 9570). — Jan Weijts, gheseijt Capelle, déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 3 mesures, au métier d'Oostburg, paroisse de Sinte Loijs (Saint-Eloi), avec des arrière-fiefs d'une étendue de 43 mesures, dont 39 se trouvent « obscurcis. » depuis un temps immémorial (van houden verdonckert zijn), les autres 4 mesures étant tenus de lui par Thuenekin, filiits Lauwers Claijssone, damoiselle Madeleine van Boneem (Bonem), celle-ci ayant pour tenants et aboutissants : Catherine, fille de Georges van de Walle, Jean van Lichtervelde, etc., 1515, le 25 mai : écartelé ; aux 1 er et 4°, trois poissons, posés en pals et rangés en fasce ; aux 2 e et 3 e , trois merlettes. L. : S dni Iohis Weyts al (Fiefs, N° 8798). — (Baudouin), alias van Meterne (Maeter), déclare tenir, en qualité d'époux de Marie van Hollebeiclce (Hollebeke), de la Salle d'Ypres, une rente sur des biens dans les paroisses de Saint-Jean, à Ypres, de Boesinghe, de Brielen et de Zeilbeick (Zillebeke), et un fief sis buuten der uulerste vesten van IJpre, 1544 (n. st.), le 8 janvier : de ... à l'écusson plain, chargé d'un franc-quartier plain. C. : une tête et col de licorne. L. : S Bavdrai (!) V (Fiefs, N° 5622 et 5568). — Joosde Wijts, schijltcnape, heerevan Wulvrighem (Wulveringhem?), Winhem, etc., remet à eersaemen ende discreten Nicollaes de Aubin, scliijltcnaepe, bailli de la Salle d'Ypres, l'aveu d'une rente, relevant de celle-ci, sur des biens dans les paroisses de Saint-Jean, à Ypres, de Boesinghe et de Brielen, 1566, le 1 er novembre : môme écu. Cq. couronné. C. : une tête et col d'animal (licorne?). L. : . ... domini de Wvlwighem Wynnern .., Fiefs) (voir Saint-Omer, Schelpe, Wallon- Cappel). Wijtschaete, voir Tour. Witte. Henricus Albus, scabinus traiectensis (de Moestricht), 1286 : d'hermine à la bande, chargée de trois besants. L. : ►{-< S Ile bi scabi .... ecte (Elseghem). — Johannes dictus Albus, échevin de Louvain, 1304 : une aigle éployée. L. : is scab lov (Abb. de Sainte-Certrude, à Louvain). Witte. Heinrec, here van Elewouls dike (Ellewouts- dijk), ruddere (son sceau est tombé), Clais de Langhe (son sceau est tombé), Willem de Langhe ende Boiden de Witte, arbitres entre le couvent d'Afilig- hem et Jean IJe et ses enfants, au sujet de 14 mesures (ghemete) de terre, in de prochie van Vraendike, die wilen waren ver Aghelen Sclieljis, 1318, in Sente Lucas avonde ; Boiden : un chevron, accompagné de trois coquilles. L. : . Bo tte (Afflighem). Le sceau de Willem de Langhe sera décrit dans le Supplément. — Johannes dictus Albus, échevin de Louvain, 1371, 3, 6, 7, 8 : trois pals ; au chef chargé à dextre d'un écusson au sautoir échiqueté. L. : ►£< S lohannis Albvs scabi lovanien (Abb. de Sainte-Certrude, à Louvain, et M. Roufi'art). — (Jean de), jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire de Rotselaer; i. t. : 127 3/4 moutons, 1374; le. sceau est tombé (Charles des ducs de Brabant). — (Rodolphe die) scelle, à Louvain, comme un des marchands (comannen), une charte du receveur de Louvain, 1377 : trois pals ; au chef chargé à dextre d'un écusson à l'aigle éployée (Ibid.). — (Jean de), échevin d'Aerschot, 1380 : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc-quartier chargé d'une ancre, posée en bande. L. : ►!< S'loh'is dci de .... e scab'i arsco' (Abb. de Sainte-Certrude, à Louvain). — Johannes dictus de Wijtte , échevin de Bruxelles, 1383, 4 : une bande ondée, chargée de trois annelets (1) et accompagnée au canton senestre d'un cœur (feuille de nénuphar). L. : S'Ians Wilten (Chartes des ducs de Brabant et Bruxelles) (Pl. 40, fig. 1158). (1) Et non trois besants. — (Henri die), bourgeois de Bruxelles, reçoit, du Brabant, des acomptes, par sixièmes, sur 217 vieux écus (guerre de Gueldre), 1395, 6, 7 : cinq coquilles, rangées en sautoir. L. : S'Hein de Witte (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 40, fig. 1159). Les coquilles sont rangées en sautoir, et non en croix, comme dans les armes de beaucoup d'autres familles bruxelloises. — (Adelein de) déclare tenir, de la Salle d'Ypres, un fief sis à Boesinghe et dit de Zwane brugghe, 1398, le 4 août : trois hures de sanglier. S. : deux petits léopards, un 3 e léopard passant sur l'écu. L. : ..._ .. .. n de (Fiefs, N° 5355). — Johannes dictus Albus, échevin de Louvain, 1400, 2, 13, 6, 9, 21 : trois pals; au chef plain, chargé d'un franc-canton au sautoir échiqueté. L. 1400-19 : ►fi S'lohannis Albvs scabi lovanien (B. IL, C. C., — 272 — portefeuille 1875; Afflighem, Abb. de Saintc-Ger- trude, à Louvain, ad annum 1567, cl passim, et Greffes scabinaux, Louvain, c. 5644). Witte (Victor de), échevin d'Ypres," 1409, 10, 5 : trois hnres de sanglier, accompagnées en cœur d'une étoile à cinq rais. C. : une hure et col de sanglier. L. : S' Victoor de Witte (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 417). — Lodewijc le Witte, homme de fief de la Salle d'Ypres, 1416, 21 : même écu, sans l'étoile. Même C. Le Cq. accosté de deux lettres Jt. L. : S Lodewijc de W (Ibid., 1. 190, 191). " En 1421, il se rend, avec le bailli et d'autres hommes de fief de la Salle d'Ypres, à Gand, omme te ondervene minen here den grave van Namen : van Belle (Bailleul) ende Belambaclit (métier de Bailleul), relevant de ladite Salle. — (Johannes), films quondam Franconis, échevin de Louvain, 1444, 54, 8 : trois pals; au chef chargé à dextre d'une aigle éplnvée. L. : >%> S'Iohannis Witte scabini lov' (Abb. de Sainte-Gertrude, h Louvain). — (Jean die), échevin d'Aerschot, 1457 : trois losanges, 2 aux flancs, 1 en pointe, accompagnés en cœur d'une étoile, surmontés d'un lambel. L. : ^ S Iohanis de Witte scab arscot (Abb. de Sainte- Gertrude, à Louvain). — (Willeken die) déclare tenir, du comte de Salm, comme seigneur de Rolselaer, un fief à Uerent, sans date (1470?) : écartelé ; aux 1« et 4 e , trois fleurs de lis; au franc-quartier brochant chargé d'une bande de cinq losanges ; aux 2 e et 3 e , un lion. C. : deux cornes de bœuf. L. : S Wille . de Wit. . (Av. et dén., N° 531). — (Georges de), échevin d'Ypres, 1475 : trois bures de sanglier, accompagnées en cœur d'un croissant. C. cassé (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 419). — (Pierre de) déclare tenir, de la Salle d'Ypres, un fief, à Langemarck, acheté, naguère (onlancx), de Jean van Comene (Comines), fief comprenant 15 mesures de terres, des rentes, bailli, divers droits seigneuriaux (toi, vond, bastaerde goedende de boete .. .) et 13 arricre-fiefs, tenus par Lamsin Zwankaert, bourgeois d'Ypres, comme mari d'Yolente van Dixmude, Jean van Lichtervelde, seigneur de Beurewaerl, Jean Ternijnc, Waleran van llolle- beke, etc., 1502, le 25 novembre : un chevron, chargé d'un écusson fruste, le dit chevron accompagné de trois meubles, affectant la forme d'une poire renversée, sans tige (gouttes?). C. : cassé. L. : . Pieter de W.... (Fiefs, N° 5749). — (Jean de), alleutier et tenancier (erflaet) du duc de Brabant, scelle un acte du lieutenant-receveur de Tervueren et de Vilvorde, 1503 : une étoile, accompagnée de trois quarlefeuilles. L. : S Tan die Witte (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Witte (Josse de), fils de maître Jean, déclare tenir, du bourg de Bruges, le fief de ter Pompe, dans le métier d'Aardenburg, paroisse de Sainte-Croix, 1514, le 3 juillet : même écu que Pierre, 1502, mais sans l'écusson. C. cassé. L. : S Ioos de Witte (Fiefs, N° 7772). — (Jacques de), fils de Jacques, déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief, à Onser Vrauwen tarden- burch (Aardenburg), comprenant 18 1/2 mesures, des rentes et 17 arrière-fiefs, tenus par Nicolas van Cotengijs (Coltenchy), Jacques Houwel, damoiselle Anne Scarsie, fille de Charles de Vroede (!), 1514, le 22 août : même écu, mais la cime du chevron chargée d'une coquille. C. cassé. L. : S Iacop de Witte Iacop . . (Fiefs, N° 7608). — (Jacques de), fils de Jacques, déclare tenir, dudit bourg, ledit fief à Aardenburg, 1515, le 5 juillet : même écu. C. : une tête et col d'animal (?). L. : S Iacob de 11 'ylté (Fiefs, N° 7617). — (Gommaire de) déclare tenir, du bourg de Bruges, un lief, à Gaferaesse(Gaternisse), comprenant, jadis, 14 mesures, avec des alluvions, mais n'ayant plus, actuellement, que 5 à 6 mesures, le restant étant submergé par la mer, 1515, le 29 juin : une fleur de lis fiorencée, accompagnée au canton seneslre d'une étoile à cinq rais. C. : une chèvre, contournée, sautillant contre un arbre. L. : . Gomaer de Witte (Fiefs, N° 8170). — (Baudouin) (sans de), époux de Martine Huughens (tille de Jean), qui tient de la seigneurie du Polder van Namen, un fief il Triniteit, in Vierambochlen, 1527 : un agnus Dei, passant à senestre (Fiefs, N° 10672). — (B.-F. de), greffier des échevins du monastère d'Afllighem, 1777, 82 : de sable au chevron alésé, accompagné de trois besanls(Arch comm. d'Anvers, Bescheiden e. eigendommen binnen Anlw., reg. 1). — (Henri-Jean de), prêtre et chanoine de l'église Saint-Jacques, ii Anvers, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens d'une fondation dont il est possesseur, en cette église, 1787, le 27 mars : de gueules au chevron d'argent, accompagné de trois oiseaux. Cq. couronné. C. : un oiseau essorant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46541) (voir Baenst, Dop.Haverskercjue. Hughes, Zennen, Schimmelpenninc, Waepenaert). Wittebol[le], voir Poorter, Witebors, Wit- tebols. Wittebols. Goert Wijltebols, scepen ons hercn Sincle Peelers ende abdes van Corbij in de prochie van Nedrijsche (Neer-IJssche), 1554 : une hache, posée en fasce, le fer ii dextre, le tranchant en bas, accompagnée à senestre d'une ... (boule?). L. : S — 275 — Goe .. . ittebol . (51. 5Iax. de Troostembergh) (voir Witebors). Wittebroet (Johannes diclus), censuarius domini Thtoderici, prepositi de Capella, à Bruxelles, 1354 : une croix ancrée, chargée de cinq boules (pains?). L. : S' Ian Wittebroet (G., c. Il, 1.347). Wittern. Gerardus, dominus de Welheym, miles, scelle un acte des juge et échevins de la caris de Vilen (Viel ?), 1341, ira festo omnium sanctorum : une croix engrèlée. L. : ►£< S' Gerardi dni de Withe milit (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° ISO). — Jean, seigneur de William, chevalier, conseiller du duc et de la duchesse de Brabant, 1357 ; il reçoit, d'eux, 128 ouder royale que lui devait le comte de Looz, du chef d'une rente féodale, due depuis quatre années (32 par an), somme qui sera déduite de ce que le comte aura a recevoir, h cause de la guerre de Flandre, 1357, le 21 décembre ; homme de fief de ces souverains, 1358 ; il est qualifié : féal et bien ame du duc et de la duchesse de Brabant, 1361 ; seigneur de Wijtham, reçoit, de ces princes, 2000 vieux écus (dont 12 valent 13 moutons), 1365 (n. st.), le 15 août : un lion et une bande brochante, chargée de trois mouchetures d'hermine (ou fleurs de lis complètes?). Cq. couronné. C. : une tête et col d'âne d'hermine, terminé en volet. S. du cq. : deux dragons (non ailés), marqués, le 1 er , d'une lettre 3, le 2 d , d'une lettre L. : S' Iohis dni de William (Chartes des ducs de Brabant, N os 1026, 1534, 1556, 1675, 1737, 1991). Les deux lettres se trouvent gravées sur les corps même des dragons. 20 Lochmaende 1362. Contrat de mariage entre Jean, fils aîné de Jean, seigneur de Witcham, avec Marie, fille de Henri de Stalle, seigneur de Beersele. Le futur aura, après la mort de son père, tous les biens, que celui-ci possédait avec dame Katheline, sa première femme, mère dudit futur, jusqu'à la mort de celle-ci, sauf 400 petits florins de rente annuelle que ledit père a assignés en dot, autrefois, sur lesdits biens, à sa fille, Marguerite, et au mari de celle-ci, le seigneur de Sombreffe... D'autre part, Henri de Stalle laissera, après sa mort, à sa fille Marie tous les biens qu'il possédait avec sa femme Marguerite, jusqu'au jour du décès de cette dernière... Les deux pères apposent leur sceau et prient leurs chers parents et amis (maghen ende vrienden), présents : IJeren Florenche van Stalle, Janne van Stalle, Gode- vaert Crupelant, ridderen, Janne van IJsche (IJssche , scolastere van Brusele, meester Janne van Wambeke, canoenc van Tricht (Maestricht), Janne, here van Rot- selaer, Wouteren van Cockelberghe (lvoekelberg), Janne van Gelimis (Glimf s>, Michiel den Leeu, Diederic van den Heetvelde, Janne ende Bertelmeeus tser Arents, Willeme van Stakenborch, Reiniere de Ilol- landre (sic !) ende Vranken van Cosselaer, de sceller ce contrat. Fait à Bruxelles (te Brusele) dans l'hôtel (in de her- berghe) de Jean, seigneur de Wittham. (Acte sur parchemin, dressé, en thiois (in dietsche), en deux exemplaires, par Franco de Loemôe/fe (Lombeek), notaire du diocèse de Cambrai, qui y appose son «signe». Les sceaux, appendus sur double queue, ont disparu) (Arch. de l'Etat, à Mons, Varia). Nous devons l'analyse de ce document à M. Jules Vanné- rus, conservateur-adjoint des Archives de l'Etat, à Anvers. — Jehans, sires de Wittham, scelle l'acte analysé au nom d 'OUDENHEM, 1368 : un lion et une cotice brochante, chargée de trois mouchetures d'hermine (ou fleurs de lis complètes). Cq. couronné. Jléine C. L. : . S Ioh.... s de Cosselar milit. (Chartes des ducs de Brabant, N° 2214). La légende de ce sceau se développe ainsi : Sigillum Johannis dicti Cosselar mililis. Wittem. Jean, seigneur de Witthem, chevalier, se rend solidaire, pour une dette, avec le duc de Brabant et d'autres, 1371, 2 : un lion et une cotice brochante, chargée de trois .... Cq. couronné. Même C. (Ibid., passimj. — Jean, seigneur de Wittham, jadis prisonnier à Bâsweiler, un des chefs de l'armée brabançonne ; i. t. : 100 moutons, 1374; scelle pour Jean van der Meeren, prisonnier illec, sous lui (i. t. : 3148 moutons), 1374, et l'eu Jean van Lovene, dans la maisnie du duc (i. t. : 27 moutons), 1374 : écartelé ; aux 1 er et 4°, un lion et un bâton brochant ; aux 2 e et 3 e , une croix engrèlée. Cq. couronné. C. :_une tète et col d'âne d'hermine. L. : S' Iohis de Witha mililis (Ibid.). — Jean, seigneur de Wit[t]ham (Witthem), drossard de Brabant, 1381, 8; conseiller de la duchesse, 1388 ; drossard et woudmeester du Brabant, 1396 : mêmes écu et C. Cq. couronné (Léau, N° 58, et Chartes des ducs de Brabant). L' Invent, des chartes de la ville de Léau blasonne : » écu écartelé au premier et quatrième d'un lion avec bande, et aux deuxième et troisième, d'une croix recroisetée, et suspendu à un heaume». — Jean, seigneur de Witthem (William), reçoit du Brabant une rente, 1401 : mêmes écu et C. Cq. couronné. L. : S' Iohis de Witha. mililis (Chartes des ducs de Brabant). — Jean, sire de Wittham, chevalier, ayant été nommé, par le duc de Limbourg, châtelain et drossard de Fauquemont, promet de bien garder le château de Fauquemont et de le rendre, à la première réquisition, 1406 (n. st.), le 6 janvier; promet au duc de Brabant, etc., de bien garder le château de Fauquemont, terre dont il est son drossard; ses frères, Henri, chevalier, et Jacques van Wittham, écuyer, se portent cautions pour lui (le sceau de Henri est tombé) 1408 (n. st.), 13 janvier, à Bruxelles : écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion, au filet brochant; aux 2° et 3 e , une croix engrèlée. Cq. couronné. Même C. L. : S Iohan van Wittem ritter (Ibid.). — Jean, seigneur de Wittham; le duc lui ayant promis, par lettres données, â Bruxelles, le 23 avril 1409, après Pâques, de ne pas le démettre, dans les treize ans, des drossetambacht ende caslellainschap de Fauquemont, qu'il lui avait confiés, il promet, â son tour, au duc, de le bien servir, 1409, le 13 mai : même écu, au filet brochant. Cq. couronné. C. : une tête et col d'âne. L. : S Iohan van Wittem ritter (Ibid.). — 274 — Wittem. Henri van Wittham, chevalier, et Jacques van Wittham, écuyer, scellent un acte de leur frère Jean, seigneur de Wittham, 1409 ; Henri : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3 e , une croix en- grêlée. Un bâton brochant sur l'écu. Cq. couronné. Même C. L. : .... Il de Wittham (Ibid.). — Jacques van Wittham, écuyer, ci-dessus, 1408-9 : même écu. Cq. couronné. Même C. Le champ du sceau semé de lettres ». L. : S lacobi de Wiham (!) (Ibid.). — Jean, seigneur de Wittam, prête, au duc de Bra- bant, serment, en qualité de drossele et amptman de ses château, ville et pays de Fauquemont, 1414 (n. st.), 2 mars, à Cambrai : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3 e , une croix engrêlée. Cq. couronné. C. : une tête et col d'âne. L. : van Witt (Ibid.). — Jean van Wittham, seigneur de Boutershem (Bau- tersem), conseiller et homme de fief du duc de Brabant, 1428 : un lion et un bâton brochant, chargé de trois croissants. Cq. couronné. C. : une tète et col d'âne. S. : deux hérissons. L. : S Ian van Wythem he' va Boutersem e (Ibid ). — Sire Henri van Witthan (!), chevalier, seigneur de Beersel, reçoit, du receveur de Bruxelles, les prix de rachat de divers cens, à lui dus, par le duc de Brabant, du chef de biens achetés, de lui, pour l'agrandissement du parc ducal, à Bruxelles, 1434 : écartelé; aux 1" et 4 e , un lion; aux 2» et 3 e , une croix engrêlée. Un filet brochant sur l'écu. Cq. couronné. C. : une tête et col d'âne. L. : S Benric van Witthem here lot Bersele (Ibid.). — Jean, seigneur de Witham, 1438; Jean, seigneur de Witham, conseiller et chambellan du duc de Brabant, prend, avec ce prince, un arrangement au sujet de 2300 florins du Rhin, que son père avait prêtés au duc Antoine, pour racheter, de Frédéric, comte de Saarwerden, le pays de Fauquemont, 1439 (n st.), 8 mars; Jean, seigneur de Wit[t]ham, et Adrien van der Ee font connaître les stipulations servant de bases au mariage ondersproelcen ende gesloten entre Jean Meeux van Overijssche (1) et Marguerite van der Et, parente (niclite) dudit Adrien, 1439 ; déclare avoir remis, de concert avec maitre Adrien van der Ee, au château de Borne, aux députés du comte de Moers, 2400 livres de Flandre, prix du rachat du pays de Fauquemont que ledit comte avait tenu en engagère, du Brabant, pour la somme de 31,000 florins du Rhin (ces 2400 livres ont été transportées, en plusieurs fois, au château de Witham), 20 juillet 1439 : mêmes armes complètes, mais l'écu sans le filet. L. : S'Ian her su Wettem (!) (C. C. B., c. 111, et Chartes des ducs de Brabant). (1) Parent des Witthem t II porte aussi une croix en- grêlée. Wittem. Frédéric, seigneur de Wittham, fils de feu Jean, seigneur de Wittham, et de Marguerite de Pallant, veuve; son dit père ayant réclamé, du duc de Brabant, les arrérages d'une rente de 12 livres de gros de Louvain, sur le tonlieu de Maestricht, lui, Frédéric, déclare avoir été investi de cette rente, après la mort de son dit père, de même que du château de Witham et du village â'Epen, avec haute, moyenne et basse juridictions, et donne le vidimus d'un acte relatif à cette rente et daté de Bruxelles, 4 mars 1443-4; 1443-4 (n. st.), le 6 mars : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3 e , une croix engrêlée. Cq. couronné. C. : une tête et col d'âne. L. : 5 Vrederick here to Wittem (Chartes des ducs de Brabant). L'acte, dont il donne le vidimus, cite : Jan van Cosselare, herre van Witham, die oude vader was van den vader des zelfs Jans van Witham, père de Frédéric. — Les échevins de la cour de Wittham, à Overijssche, 1457, GO : un lion et un bâton brochant. L. : . . cabinor' dni (C. C. B., c. 107, et Bruxelles). Le 9 septembre 1476, devant les échevins de Leeuw- Saint-Pierre, Jean de Kegel, fils de feu uilies, constitue, au profit de Henricke van Witthem, naturlic sone wden Joncheren Henricx van Witthem, heere doen hij Leefde van Beerssele, etc., une rente de blé, sur sa part dans les biens de son père ^Fonds de Locquen- ghien, c. 11, A. G. B.). Le 7 septembre 1480, le même Henriek transporte cette rente, entre les mains du maïeur de Leeuw-Saint- Pierre, devant les échevins de cette seigneurie, au profit de damoiselle Barbe van Ghinderboven, dite van der Beken (Ibid.). — Henri, seigneur de Beersel (sans autre nom), 1496 : même écu que Frédéric. Un chevalier, nu-tête, debout, tenant son glaive de la main droite, et de la gauche ledit écu. A sa droite, le chevalier est accompagné de son cq. cimé d'une tête et col d'âne. L. : S Benrici domini de Berssele de Brania Allô .. . de .lan ... oit [et] super . o ... tvvdec . . (Chartes des ducs de Brabant). Les deux premières seigneuries mentionnées dans la légende du sceau, sont : Braine-l'Alleud et Plancenoit. D'après un acte donné, le 17 septembre 1517, par Marie van Wittham , prieure du couvent de Notre-Dame de- la-Consolation ( ten Trooste), près de Vilvorde, ce couvent eut à supporter de grands frais durant la dernière guerre, soewel van den voLcke van wapenen, als ter sake vanden contribucien ende betalingen van onser porcien inden beden ende subvencien . .. ons heeren des keysers, als oick vanden onderhoud vanden godlijcken dienste van onsen ... religieusen, enapen ende maerten ende huysgesinne ... (M. Paul Hankar, à Bruxelles). N — Henri van Wittham, seigneur de Beerssele, amman de Bruxelles, 1532 (n. st.) : écarlelé ; aux 1" et 4 e , un lion; aux 2 e et 3 e , une croix engrêlée. Cq. couronné. C. : une tête et col d'âne. L. : de Witth. .dni de (Couvent des Célestins, à Iléverlé, Etabl. relig., c. 4698, A. G. B.). — Les échevins de la cour de Wittham, à Overijssche, 1553 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion (!); aux 2 e et 3 e , une croix engrêlée. Sur le tout : un écusson à trois lions (Halewijn?) (C. C. B., c. 107). — 277 — Wittem. Mesire George de Berselle, chevallier, seigneur disque (IJssche), de Ruijsebroecque (lluijs- broeck), de Ny . . . es (Ncuverue?), de Daillv, de Haultvenne, etc., atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marguerite de Witlham est tille légitime de feu monseigneur Maximilien de II itlham, seigneur de Berselle, Bouterssem, Brayne lalleux, de Plance- noit, etc., et de Gilelte de Halewin, sa femme (voir Rubempré), 1558, le 20 avril : écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3", une croix engrêlée. Sur le tout, un écusson à trois lions (Hale- wjjn?) (1). Cq. couronné. G. : une tête et col d'àne L. : S dni Georgii de Beerssele dni d . . scha Rvis- brock (Chap. de Nivelles, Etabl. relig., c. 1375 bis , A. G. B.) (Pl. 40, lig. 1160) (voir Bautersem, Beersel, Brabant. Ee, Gueldre. Isenburg, Julémont, Cosselaer, Croy, Neuerburg, Oignies, Oreye, Rabode, Rotselaer, Rubempré, Tribout, Tudekem, Virneburg, WARWELLE,Woluwe-Saint-Lambert). (1) Au xvi* siècle, les Wittem avaient des alliances avec Halewijn et Lannoy (voir De Heerlijkheden van het Land van Meehelen. Daffel, Gheel en hunne heeren). Gelre blasonne ainsi les armes de her Henric van Witte, homme du duc de Brabant : de sable au lion d'or, armé d'argent et de gueules (!) et lampassé de gueules; au bâton d'argent brochant. Volet d'hermine. Couronne d'or. C. : une tète et col d'âne d'hermine, langué de gueules. Witteman (Gauthier), échevin de Louvain, 1433, 4, 6, 8 : plain; au chef chargé de trois maillets penchés. L. : ►£< S Walteri Witteman scab lovan' (Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, c. 2, Etabl. relig., c. 3609, A. G. B., Abb. de Sainle- Gertrude, à Louvain). Witten. Herman van Wittene se porte garant pour Englebert, comte de la Mark, qui le dit onsegogreve tho Unha (Unna), 1389 : un vol. L. : S' Hermanni .. . Wilt&ne (Dusseldorf, Clèvcs-Mark, N° 525) (voir WEDDEN, Wenden). Witten (Lambert), déclare tenir, du duc de Brabant, un lief il Neerlanden, 1490, le 6 septembre : d'hermine au chevron, chargé de trois coquilles. Seul l'écu subsiste (Av. et dén., N° 2258) (voir Witte). Wittenhorst. Jacques van Wylenliorsi se dit indemnisé, par le comte de Clévcs, du chef de rançon, pertes de chevaux, etc., 1414 : deux fasces. L. : Sigl lacob van Witenhorst (Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 719). — Herman van Wylenhorst et Mechtelt, sa femme, affranchissent leur serf Guillaume Mollener, intentionné d'entrer au couvent de Werden, sous réserve de leurs droits au cas oh il rentrerait dans le monde, 1485 : deux fasces. Cq. couronné. C. : un vol. L. : S' Herman van Wylthorst (Dusseldorf, Werden, N° 97<=) (voir Marbais, Rivieren). Witterzée. Makaires de Wistersees, eschevin de la franke ville de Wavre, 1293 : trois coqs (A/Jlighem) (voir Sart). Wittewronghele (Henri), homme de lief du damoiseau Jean de Montmorency et de sa femme, la dame de Nevelc, 1427, le 28 juin : une étoile (assez fruste) (Arcli. de l'Etat, à Gand, Varia). Wittgenstein. Syfrid, greve zu Witgenstein, moyennant 500 marcs de deniers de Cologne, s'inféode à Thierry, comte de Looz, seigneur de Heins- berg, en lui constituant une rente de 50 marcs sur ses deux moulins vor Laspe (Laasphe), 1338 : deux pals. C. : un écran semi-circulaire, garni de plumes. Scelle un acte de Renier de Westerburg, chanoine à Cologne, 1338 : même écu. Sans timbre. L. : ifridi comitis de Wyt (Dusseldorf, Jul.-Berg, N°* 398 et 414) (voir Sayn). Wittinghe, voir Palin. Wittinc (Pierre), homme de lief du comte de Flandre, au métier de Furnes, 1408 : une bande d'hermine, au lambel brochant. T. : un ange. L. : . Pieler Wittinc (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 89, 90) (voir Wijtinc). Wittlich. Godel'roid van Witlycht, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le comte de Sponheim ; i. t. : 1051 moutons, 1374 : trois griffes d'aigle. C. : un huchet, soutenant un membre d'aigle (?). L. : S' Godef Willi ,. (Chartes des ducs de Brab.). Wittoc (Gilles), reçoit une rente, sur le pays de Waes, pour l'abbaye de Saint-Pierre, à Gand, 1454, 6, 8 : trois étoiles. L. : S Gillis Wittoc (C. C. I!., Acquits de Lille, 1. 240, 379). Wittun, voir Wijtoen. Wijtvliet. Guillaume van Wielfliet (Wi]l/liet), 1285, 6 : trois roues et un semé de billeltes. L. : S Wilelmi de Wifjlit (Abb. de Saint-Trond, c. 2). —- Johannes de Wyflit, miles, dominus de Blaersvelt (Blaesveld), moyennant 87 livres de vieux gros, s'engage à servir le duc de Brabant, cum tribus mililibus, una nobiscum, et viyinli tribus armigeris, probis viris et lionestis, dans la guerre entre l'Angleterre et la France, 10 août 1338 : un lion et une cotice brochante, chargée de trois roues. L. : .. . ohannis dicli Wifvliet (!) militis (Chartes des ducs de Brabant, N° 417) (Pl. 40, lig. 1162). Gelre nous a laissé deux représentations des armes du here van Dlae/r/svelt, homme du duc de Brabant : de sable au lion d'or (armé et lampassé de gueules) et au bâton d'argent (!) brochant. C. : un grand plumail de sable, issant d'une cuve du même (doublée de gueules), terminée en volet. - (Jean van), échevin de Louvain, 1441, 6 : un lion, un bâton brochant et une étoile (?) brochant en cœur. L. : vj-i .S" loh'is de 1 Viitvliet scab lov (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — (Reinerus de), même qualité, 1460 (il. st.) : un — 278 — lion et un bâton brochant. L. : . . Ren... de W. . fliet scab I.. (Ibid.) (voir Vecquemans). Wodecq (Les échevins de), 1591 : une croix ancrée, cantonnée de quatre étoiles à cinq rais. Derrière l'écu un saint (Amand), bénissant. L. : S esche- vinaldelaville de Wocq (Mélanges, c. 156, A. G. B.) (Pl. 40, fig. 1163). Woelmont. Arnoldus diclus van Woelmont, alias dictus Tsersarijs, échevin de Vilvorde, 1-110 (n. st ) : écartelé; aux 1 er et 4 e , une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce; aux 2 e et 3 e , une bande de quatre (!) losanges. L. : S' Aerl Tsersariis{G.,c. VIII, 1.32) (voir Sersarijs). Walterus Gheijlaert dictus Loenijs.Jllius quondam Ilen- rici dicti Gheijlaert, déclare, le 3 février 1430-31, devant les échevins de Bruxelles, avoir acheté de Golinus dictus Goiy Tsersarijs alias de IVoelumont ("et de domïcella Katherina de Schaetbroeck, sa femme, un pré à Otienberch (Ottenbourg) (Abb. de Sainte-Ger- trude, à Louvain). — (Arnoldus de) (et Aerl van), échevin de Bruxelles, 1478, 9 ; écartelé; aux I« et 4 e , une trangle abaissée, sommée d'un lion issant ; aux 2 e et 3 e , une bande de cinq (!) losanges. Un maillet penché brochant en cœur sur l'écartelure. C. : une hure et coi de sanglier. L. ; S .4ert van Wvlmont (Bruxelles, Chartreux, près Bruxelles, Etabl. relig., c. 4101, A. G. B., et Cambre) (comparez les armes van der Spreedt). Un Arnoldus de Woelmont scelle comme, échevin de Bruxelles, 1479; son sceau est tombé (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2426, a . G. B.). — (Crisiianus de), échevin de Bruxelles, 1483 : écartelé ; aux 1 e et 4 e , une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce ; aux 2 e et 3 e , trois maillets penchés. C. : une hure et col de sanglier. L. : S Kerstiaen va Woelmot (Bruxelles) (Pl. 40, fig. 1164). — (Jean van), échevin de Vilvorde, 1532. 3, 4, 5, 9 : écartelé; aux 1 e et 4 e , un lion issant d'une Champagne ; aux 2° et 3 e , trois maillets penchés. L. : . Ian van Woelemv . (Bruxelles, Greffes scabinaux, Mélanges, A. G. B.). — (Madame la Baronne de), née comtesse d'Argenteau, dame de Bambrenne (Hainbraine), domiciliée en son château de Bambrenne, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents au bénéfice de Saint-Jean-Baptiste, en la paroisse de Noville-les-Bois, diocèse de Namur, district de Han- ret, bénéfice dont elle est collatrice, 1787, le 13 avril : dans le champ du sceau-cachet, deux écus, ovales, accolés : A, écartelé; aux 1 er et 2 e , trois maillets penchés ; aux 2 e et 3 e , une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce ; B, d'azur à la croix, chargée de cinq coquilles, cantonnée de vingt croisettes recroisetées, au pied fiché. Couronne à neuf perles. Derrière le 1 er écu, émerge à dextre un lion léopardé, regardant. T. senestre : un homme sauvage, tenant sa massue basse. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46647). Woelmont (.. . de), prieur de l'abbaye noble de Sainte-Gertrude, à Louvain, remet au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à un bénéfice en l'église de son abbaye, bénéfice dont il est collateur, 1787, le 17 avril ; écartelé; aux 1" et 4 e , trois maillets penchés; aux 2 e et 3 e , une fasce d'azur, sommée d'un lion issant. L'écu, ovale, sommé d'un bonnet des barons aux Pays-Bas autrichiens. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46560). — (N. de), seigneur de Soiron, au duché de Limbourg, déclare qu'il existe, à Soiron, une brassine bannalle qui luy appartient, et bien qu'il tolère que les habitants brassent de la bière pour leur propre consommation, il défend que l'un d'eux en fournisse à ses voisins, le 4 mars 1706 : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois maillets penchés; aux 2 e et 3 e , une fasce abaissée et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. L'écu sommé d'une couronne à neuf perles et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire rouge) (Baron Ilerman de Woelmont, au château de Soiron). — (Messire Charles-Alexandre de), seigneur de Soiron, Bambrenne (Hainbraine), etc.. renonce, en faveur de Jean-Chrétien de Woestenraedt, seigneur de Sclessin, Grand-Rechain, etc., son cousin, à tous droits de justice sur 10 1/2 bonniers de fief du Thier, mouvant du duché de Limbourg, et dans lesquels est compris le château du Thier, en-deça du grand chemin qui va a Ensival, en échange du vivier sis au milieu du village de Soiron et étant « propre a nourir et a entretenir des truites et autres poissons » ; et ce à condition que les dimes de ces 10 1/2 bonniers continueront à être payées, au seigneur de Soiron, excepté pour le potager ; le 8 février 1723, au château de Soiron : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois maillets penchés; aux 2 e et 3 e , une fasce abaissée et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. L'écu sommé d'une couronne à neuf perles et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire rouge) (Baron Ilerman de Woelmont, au château de Soiron). Voici, empruntée aux archives de la ville Louvain (registres scabinaux), une note qu'à bien voulu nous communiquer M. Max. de Troostembergh : Livre de 1406 à 1410, 2 de chambre échevinale (non paginé) : Arnoldus diclus Woelmont de Filfordia recogno- vit se debere Goloijno dicto Woelmont, ejus filio, centum libras... item Goloijnus dictus Woelmont de Filfordia et domicella Katherina, ejus uxor, filia Johannis quondam dicti van den Rieu, quillaverunl expresse Renerum dictum Bijset de Overdijle de omni mam- burnia... ! _ 279 — item dicli Goloijnus et domicella Katherina, ejus nxor, in presentia recognoverunl expresse Renero quondam de Overdijle et domicelle Katherine, ejus uxori, materlere dicte domicelle Katherine, cessise in eorum partijicationem ex morte Reneri quondam Bijset van den Rieu, palris dicte quondam domicelle Marie et avi dicte domicelle Katherine ... Ces trois actes sont du 11 avril 1406 (v. st.) (I). (IJ Un généalogiste tristement célébré nomme la femme de Goloynus Woelmont: Catherine van den Rijt. Les actes ci-dessus prouvent qu'elle était fille de Jean van den Rieu, et petite-fille de Renier Bijset van den Rieu. La famille de Woelmont a possédé sous Overijssche un fief nommé « Thoff geheilen te Scliaetbrocck, gelegen in de prochie van Overijssche bij der Lanen mitten huijsingen, woeningcn, scliueren ende slal- len, ende mitten wuwere dair om gaende, mit noch twee vivei-s dair aen gelegen, mitten elsbroeck beempde ende drinckwatere, in den selven cijngel gelegen, houdende tsamen vier buenderen oft dair omtrent, comende op te riviere geheilen de Lane » et dont dépendaient des biens considérables : mit achthien smalen mansscapen mit eenen heerlijken chijnse, etc. (A. G. I!., Cil des comptes de Brabant, N° 555, f° 496-497). Voici la liste des feudataires de Schaetbroeck (d'après la source citée, et le N° 4. Spechtboeclc, de anno 1374, Cour féod. de Brabant) Katheline van den Rieu, dochtcre was Jans van den Rieu — houl de goede van Scaedbroec. Claes van Woelmont, xxiiij februarij xiiijc xxxv jair, bij doode wijlen Katherinen van den Rieu, sijnder moeder onder gescreven ; Christiaen van Woelmont, xxx a Marlij xiiii Ixxiij jair, bij doode wijlen Claes van Woelmont, zijns vaders ondergescreven ; Gheertvan Woelmont, xi a Augusti xiiiic Ixxxvi jaeren, bij overgevene Christiaens van Woelmont, sijns vaders ondergescreven. Jouffr. Gheerlruijdt van Woelmont mit Hcnr[ic- ken\ den liane, hueren geleverden momboir, xia julij xiiii c xc jair, tôt behoeff van huer ende Jouffr. Jehannen van Woelmont, huerer zusier, bij doode wijlen Christiaens ende Henricks van Woelmont, huerer bruederen. Meester Philips van Meerbeke, raidt ende meesler van der Cameren van Rekeningen, xja decembris xiiiic xcii jair, bij coope gedaen tegen Jouffr. Glieertruijden van Woelmont ende Jouffr. Jehannen van Woelmont, huerer zuster, mit Janne van der Poirten (Poorten), huerer beijder momboir. Jouffr. Marie van Rode mit Janne Eijstrick, hueren weltigen man ende momboir, ullima oclo- 'oris xiiiic xciij jair, bij doode wijlen Christiaens van Woelmont, ende mids nairderscape van bloels weghen den selven Christiaenen bestaende. Gielijs de Vos, als een van den momboren Katherinen Eijstericx (Estricx), wijlen Jans doch- ter, xxa januarg xiiijc xciiij jair, bij doode des voirs. wijlen Jans Eslrix, huers vaders onder gescreven f document dû à l'obligeance de M. Max. de Troostembergh d'Oplinter). Cour féod. de Brabant, N° 4 (Spechtboeck), fo 7i v os (Overijssche, Neder-IJssche, Lanen, Rosières) : Claus van Woelumont, hoir sone, xxiiij febr. anno xxxv (1435). Katheline van den Rieu, dochter was Jans van den Rieu, houl de goede van Scaedbroec, dit goet ende tgoet dat hier na int derde blad sleel gescreven op Reijner Biset ende op Golij van Woelumont ende sijnen soen, dien hij liadde van Katelinen van den Rieu, sijnen ivive, is een goet (fie !). f° 74. Claus van Woelumont, bij doode Katelinen van den Rieu, sijnen moedere, xxiiiia jebr. anno xxxv (1433). Golij van Woelumont, in naine ende tôt behoef Claus van Woelumont, sijns soens, die hij hadde van Katelinen van den Rieu onder gescreven. Reijnier Biset, in name ende lot behoef Katelinen van den Rieu, onder hoir jair, Jans dochtere. Jan van den Rieu, bij cope tsegen Wouter van Barssele (Borssele ?). Eduart van Barsele... houl .iij. buenre .j. dachwant beempts op die Lane . j . slachmolen te Rosieres . j. huijs, . j . hoff toi Rosieres van den Home. Livre censal du duc de Brabant k Vilvorde et environs, écrit en 1457 (A. G. B ,C. C. B., N° 44938) : f° 40. Jan van Woelmont, van Goirts wegen van den Wesenhaegen, van eenen liuijse op len Meer, tussclien den Wolf in deen zijde ende Giellijs Mule aen dander zijde... ij s. ij capp. f° 49 v°. Machiel van den Horijc (Hor[r]icke), van sijnen ramen ...nu een ivijng[aer]de... Deselve van Goessijn Sersarijs wegen, van den selven goeden... ij d. f° 50 v°. Merlen van Woelmont, van Jans wegen van Pulle, dat Jans Danneels, was van eenen huijse, op den merci geheten « den Rodenscilt »,... ij s. iijd ij capp. de selve van wijngaerde, van keldermonde ende van voirhode... ijd. deselve van sijnder messien achler sijn huijs... jcn d. f° 61 v s °. Aerl van Woelmont, van Jans wegen van der Balckt, etc... vj'/s d. deselve van Jan Craembouis wegen, etc... ij d. iij qft. deselve van Jans wegen voirscreven etc... ix d. ob. d° f" 110 v° (den pacht van Coninxloe). Aert van Woelmont, ghelielen tsersariis, van sijns ouder vader wegen, die men hiet Aert tser- — 280 — sariis, van sijnen iiove ende goede ende van eenen buender lants le Conincx loe gelegen op de Knijf... 1 mudde rox. f° 1-48. Luijckvan Woelmont over Jan de Bollere, van sijns vaders wegen van ; 'tz dach[want\ xxv roeden, half lant half elsbroec, te Nijpeseele gelegen, tusschen de goeden Amelrijc Merts ende de goeden der erfgenamen Korstiaens van Woelmont, metten eijnde aen de Woluwe... viii d. iij brode jen capp. (La note ci-dessus est due à l'obligeance de M. Max. de Troostembergh). Par acte donné le 22 octobre I7.'i9, au château d'Argenteau, près de Liège, Charles-Auguste, comte régnant de Limbourg (Limburg) Styrum, Bronc- horst et Globen, seigneur de Wisch, Borculoe, Gehmen, Wallsch, etc., grand-juge héréditaire du duché de Gueldre, chambellan de Leurs Majestés Impériales, atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marie-Philippine, née baronne de Haulte- penne, est fdle de messire François-Louis, baron de Haultepenne, des comtes de Dammartin, seigneur de Biron, Mont, Arville, Sart-Bemard, Housse, etc., et de Marie-Anne de Woelmont d 'Hambrenne (Hain- braine), et sœur germaine de mademoiselle Louise,- Albertine, née baronne de Haultepenne. Il signe : Charl comte de Limbourg. (Original chez le Baron Arnold de Woelmont). Le 19 octobre 1759, Jean-Antoine-Joseph, comte de Vandernoot, etc., délivre une attestation analogue; il signe : J. A. M. J. Comte vander Noot (Ibid.). Les sceaux des comtes de Limburg et van der Noot seront décrits dans le Supplément. Par acte donné, il Nivelles, le 9 juin 1792, le comte Charles de Lalaing, Joseph Gundaere (?), comte de Thiirheim, le marquis de Trazegnies de llomy et Joseph van Grave affirment exacts, sur leur « parole d'honneur et de gentils hommes, en lieu de serment #, les seize quartiers de mademoiselle Caroline-Marie-Ghislaine de Haultepenne et les blasons peints sur ce document. Ces quartiers sont : [Première génération] Messire François-Nicolas de Haultepenne, seigneur de Biron, Fils légitime de messire Philippe de Haultepenne et de dame Georgine de Geloes, épousa : Dame Agnès de Horion, tille légitime de messire Gérard de. Horion, seigneur de Colonsler, Angleur, Retinne, etc., et de dame Angelotte II ~ael de Wroneslein, (de Wael van Vroonestein) ; Messire Godefroid de Maillen, seigneur d'Arville, et de Mont, fils légitime de messire Jean de Maillen, seigneur d'Arville, et de dame Agnès de Namur, épousa : Dame Marie-Madeleine de Geloes, fille légitime de messire Jean de Geloes de Beverst et de Houchenée, et de dame Marie-Anne de Berlaimont. Messire Charles-Alexandre de Woelmont, seigneur d'Hambraine, fils légitime de messire Jacques de Woelmont, seigneur d'Hambraine, et de dame Marguerite de Woestenrade (Woestenraedt), épousai : Dame Marie-Anne d'Auvin, lille de messire Philippe d'Auvin, seigneur de Burdinne, et de dame Anne de Burningham. Messire Philippe de Marbais, seigneur de Bru- magne, Live, etc., fils légitime de messire Antoine de Marbais et de dame Marguerite d'Yve de Tavier, épousa : Dame Ermelinne de Salmier, héritière de Bru- magne, tille légitime de messire Charles de Salmier, et de dame Ermelinne de Bosdan (Ilosden), baronne et dame desdits lieux. Messire Albert Roose, chevalier, lils légitime de messire Jean Roose et de dame Anne Frédérics (Fre- dericx) van der Boechorst (Boekhorst) ; épousa : Dame Christine van Lijer (Lierre), lille légitime de messire Augustin van Lijer et de dame Dimphne van den Broclc (Broeck 1 . Messire Balthazar de Cordes, fils légitime de messire Jean-Charles de Cordes, chevalier, et de dame Isabelle de Robiano (Ce Jean-Charles est né de Renialme, et par acte de 1G07 a pris nom et armes de Cordes), épousa : Dame Marie-Béatrix délia Faille, lille légitime de messire Jean délia Faille, écuyer, et de dame Judith de Dipenbeeck (Diepenbeeck). Messire Jean-Philippe van der Linden, baron d'Hoogvorts (Hoogvorst). seigneur de Mamelle, fils légitime de messire Philippe van der Linden et de dame Marie-Françoise van der Eijlten, épousa : Madame Anne-Hélène (l'Ognies (Oignies), lille légitime de messire François-Louis d 'Ognies, baron de Courrière, et de dame Anne-Marie de Berges Saint Winox (Bergues-Saint-Winoc). Messire Adrien-Florent de Guernonval, baron d 'Esclebecque, lils légitime de messire Philippe- Albert de Guernonval, baron à'Esclebecque, et de dame Marie-Françoise de Ghistelles, épousa : Madame Marie-Françoise de Ghistelles (!) Saint- Floris, fille légitime de messire Adrien-François de Ghislelle, marquis de Saint-Floris, et de dame Marie-Françoise de Wissocq. [Deuxième génération] Messire Maximilien-IIenri de Haultepenne, seigneur de Biron, épousa : Dame Marie-Agnès de Maillen d'Arville. Messire Charles-Alexandre de Woelmont, seigneur d'Hambraine, Cortil-Wodon et Soiron, épousa : Dame Anne-Ermelinne de Marbais. Messire Jean-Alexandre Roose, épousa : Dame Isabelle-Victoire de Cordes. Messire François-Joseph van der Linden, cheva- — 281 — lier, baron d'IIoogvorst, seigneur de Marneffe, Mcijsse, Heijs, Terveren (Tervueren?), etc., épousa : Madame Constance-Théodore-Françoise Le Quien de Guernonval, née baronne d 'Esclebecque, chanoi- nesse de Moustier. [Troisième génération] Messire François-Louis de Haultepenne, seigneur de Mont, Arville, Biron, etc., épousa : Rame Marie-Anne de Woelmont d'Hambraine. Messire Melchior-François Roose, baron de Bouc- hout. Dame Marie-François-Joseph-Constance van der Linden d'Hoogvorst. [Quatrième génération] Messire Philippe-Claude-Henri de Haultepenne, seigneur de Mont, Arville, Biron, [épousa :J Dame Charlotte-Constance-Françoise-Joseph-Marie-Ghislaine Roose de Bouchout. [Cinquième génération] Caroline-Marie-Ghislaine de Haultepenne. * * * Voici les armoiries peintes sur ces documents : Haultepenne : d'argent semé de fleurs de lis do gueules. C. : une tête et col de lévrier d'argent, colleté et bouclé de gueules, entre deux tubas d'or, en chevron renversé, les pavillons en haut, le tout entre deux lances d'or, en chevron renversé. Horion : d'argent à la bande de gueules. Cq. couronné d'or. C. : une tête et col de licorne d'argent. Maillen : d'or à trois peignes à cheval de gueules. C. : un léopard lionné issant, tenant une bannière de l'écu. Geloes : de sable à la croix engrèlée d'or. Cq. couronné d'or. C. : un lévrier issant de sable, colleté et bouclé d'or. Woelmont : écartelé ; aux 1 er et 4 e , d'argent h trois maillets de sable ; aux 2 e et 3 e , d'argent à la fasce d'azur, sommée d'un lion de gueules issant. C. : une hure et col de sanglier, détendu d'or. Auvin : écartelé ; aux 1 er et 4 e , d'argent à la fasce entre deux burelles, le tout de gueules; aux 2e et 3 e , d'argent à trois piles de gueules. Cq. couronné d'or. C. : un vol des 1 er et 4 e quartiers. Marbais : d'argent à la fasce, surmontée de trois merlettes, le tout de gueules. C. : une plante aquatique, issant d'une cuve de l'écu. Salmier : d'argent à trois roses de gueules, boutonnées d'or. Cq. couronné d'or. C. : un arbre sec au naturel. Roose : de gueules au chevron, accompagné de trois roses, le tout d'argent. C. : un vol de gueules et d'argent. Lierre : écartelé ; aux 1 er et 4 e , d'argent h trois chevrons de gueules ; aux 2 e et 3 e , de sinople à la tour, couverte d'un toit aigu, girouetté, posée sur un piédestal, le tout d'argent, accosté de deux lions d'or affrontés, posant, chacun, une patte sur ledit piédestal. C. : une tête et col de dragon d'or, lam- passé de gueules, entre un vol de dragon d'argent. Cordes : d'or à deux lions de gueules, armés et lampassés d'azur, les queues entrelacées. C. : deux pieds de cerf au naturel. Faille : de sable au chevron d'or, chargé de trois fleurs de lis d'azur, accompagné en chef de deux têtes de lion d'or, lampassées de gueules, affrontées, et en pointe d'une tête de léopard d'or, bouclée d'argent. Cq. couronné d'or. C. : un croissant d'or, soutenant une fleur de lis d'azur. Linden : de gueules ; au chef d'argent chargé de trois maillets penchés de sable. C. : un maillet de sable (droit) entre un vol d'argent. Oignies : écartelé ; aux 1 er et 4 e , de sinople à la fasce d'hermine (Oignies) ; aux 2 e et 3 e , d'or à la croix de gueules, cantonnée de seize alérions d'azur. C. : deux têtes et cols de chien braque de sable, colletés et bouclés d'or. Guernonval : écartelé ; aux 1 er et 4 e , d'azur au chevron, accompagné de trois gerbes, le tout d'or ; au 2 e et 3 e , d'argent h l'aigle éployée de sable, membrée de gueules. Cq. couronné d'or. C. : un cygne d'argent, essorant, issant. Ghistelles : de gueules au chevron d'hermine. Cq. couronné d'or. C. : une tète et col de bouc entre un vol, le tout d'hermine. Les sceaux du comte de Lalaing et de Joseph van Grave seront décrits dans le Supplément (voir Schellekens, Taije). Les barons de Woelmont portent, actuellement : écartelé ; aux 1" et 4°, d'argent à trois maillets penchés de sable; aux 2 e et 3", d'argent à la fasce d'azur, sommée d'un lion issant de gueules. C. : une hure et col de sanglier d'argent. Devise ; Marte et Arte. « La Noblesse Belge » (1901) dit les 1 er et 4° quartiers être de van der Ryt, les 2 e et 3°, de T' Serarys (sic !), dit de Woelmont, ce qui est une double erreur. Woerden. Herman, seigneur de Worden, 1297 : trois losanges. L. : m de Worden (Mons, Hainaut). — (Rodolphe van), fils de Jean, caution, pour le duc de Gueldre et de Juliers, envers le comte de Clèves, 1393 : trois (2, 1) losanges, accompagnés en cœur d'un croissant. C. : un chien braque assis (Dussel- dorf, Clèves-Mark, N° 380). D'après Gelre, die here van Woerden, homme de l'évêque d'Utrecht, portait : d'or à trois losanges de gueules. WOERINGEN (Worringen?) (Lubrecht Pouwels soen van), échevin de Ileusden (Brabant), 1439, 41, 3 : une roue, accompagnée d'une rose en chef à dexlre et de quatre billettes, 1 en chef à senestre, 3 en pointe (Malines) (Pl. 40, lig. 1163) (voir Buijs, Corput). WOERST . EINGE, voir Preco. Woert. Florentius de Wort, fils de Florentius de de R aadt , t. IV 18 — — XVort (dont le sceau est tombé), scelle la réconciliation de Thierry de Brederode avec le comte de Hollande, 1292 (n. st.) : une trangle vivrée. L. : S Flor Flor sone van Woert (HoUande). Woert. Florent van der Word, écuyer, scelle un acte du comte de Hollande, 1293 : même écu. L. : ^ S Florens van . er Wo .. t (Ibid.). Woes, voir Wuste. WOESIC (et WUZIC) (Thierry van) (Bis de sire Adam), jadis prisonnier h Bâsweiler, sous le seigneur de Perwez ; i. t. : 322 moutons, 1374, 5; deux sceaux; 1374 : troisflanchis, chargés, chacun, d'un lion léopardé, et accompagnés en cœur d'une coquille. L . : S D icva Wousic; 1375 : même écu (?) (assez fruste). L. : S Teoderici de Wozie (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 40, fig. 1166). Voici, d'après Gelre , les armes pleines des van Wuesic, vassaux de Gueldre : d'argent à trois flanchis de gueules. Le cq. d'or. C. : un haut bonnet d'argent, terminé en volet, doublé de sinople, et entouré d'un ruban de gueules auquel sont attachés trois flanchis du même; ledit bonnet sommé d'une boule d'or, soutenant un grand plumail d'argent (comp. le C. d'Ooij, d'après Gelre). Woestenraedt (Jean-Chrétien de) (voir Woel- mont), 1723 : un cygne entre une ramure de cerf. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne h treize perles, dont trois relevées. Sans L. (cachet en cire rouge) (Baron Herman de Woel- mont, château de Soiron). — (Le comte de), commissaire royal « pour l'exécution de la nouvelle matricule dans la province de Lim- bourg et des Terres franches y annexées », 1786, le 2 mai : de gueules à un cygne entre une ramure de cerf. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux griffons. Sans L. (cachet en cire rouge) (Jointe des Administrations, c. 59, A. G. B.). WOESTINE[N], Jehan de le Wastine, homme du comte de Flandre, 1331 : trois coqs. L. : S Ian van der Woestinen (Chartes des comtes de Flandre). — Teestaert van der Woestinen, haut-reneur (hoeft redenaer) du comte de Flandre, 1353 : un chevron, accompagné de trois coquilles. L'écu, attaché à une lanière, est posé sur un griffon qui tient celle-ci du bec (Ibid.). — Oelart des Wastines, homme de fief de la Salle de Lille, 1374, le 9 avril (v. st.) : plain, au lambel. L. : ar . de Wastines (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines, N° 81). Il n'y a, sur cet écu, rien d'autre qu'un lambel (à trois pendants). — Jean van der Woestine déclare tenir, du comte de Flandre, un fief à Berneem (Beernem), 1421, le 20 mai : de ... à l'écusson plain, accompagné en pointe d'une molette ; au lambel brochant. S. senes- tre : un griffon (Fiefs, N° 7662). WOESTINE[N]. Jehan de le Woestine, receveur de la prévôté de Saint-Donat, à Bruges, 1421,3,4,5, 7,31, 5,8 ; homme de fief du bourg de Bruges, 1423 : de ... à l'écusson plain et au lambel brochant. C. : un griffon passant. L. : Ian va der Woestine [/] Ian (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 376, 377, 41). — Gauthier van der Woestinen, alleutier du quartier de Tirlemont, 1424, 7 : trois billettes, 2 au canton senestre, 1 en pointe ; au franc-quartier chargé d'un lion. L. : S Walteri de Deserto (Abb. de Sainte-Gertrude, h Louvain) (Pl. 40, fig. 1167). — Gilles van der Woestijne, membre du conseil de Flandre, 1427 : un chevron, accompagné de trois coquilles, la 3 e surmontée d'une lettre (6. C. : deux meubles, affectant la forme de deux feuilles pointues. L. : Gillis van der Woestiin (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 112). — Sœur Marie van der Woestine, abbesse du couvent de Wevelghem, 1431 : dans le champ du sceau, ogival, une sainte, ou l'abbesse, sous un dais (fort endommagé) ; au bas, un écu, au chevron, accompagné de trois coquilles (Ibid., 1. 13, 14). — Gilles de le Woestine, receveur de ma dame de le Gruthuuze et Despie[res] (Espierres), reçoit, pour elle, une rente sur l'espier de Bruges, 1436 ; bourgeois de Bruges, il reçoit une rente, sur ledit espier, pour lui-même, 1437, 45 : un chevron, chargé d'une moucheture d'hermine et accompagné de trois coquilles. C. : un dragon ailé, issant. L. : S Gillis va der Woestine (Ibid., 1. 42, 43) (Pl. 40, fig. 1168). — Olivier de la Woestine, homme de fief de la Salle d'Ypres, 1437 : un chevron, accompagné de trois coquilles. Même G. T. : deux hommes sauvages, sans massues. L. : S Oliuier va der Woestine (Ibid., 192). — Gilles de le Woestine, receveur de l'abbaye de Corbie, reçoit une rente, sur l'espier de Bruges, 1440 : même écu. C. cassé. L. : S Gillis van der Woes (Ibid., 1. 378). — Gilles de le Woestine, bourgeois de Bruges, receveur de l'abbaye de Corbie, 1445 : même écu, mais le chevron chargé d'une moucheture d'hermine. C. : un griffon issant. T. : deux hommes sauvages, sans massues (Ibid., 1. 378). — Josse van der Woestine, chevalier, remet à Pierre Lours, haut-bailli de la chàtelleniede Courtrai, l'aveu de cinq fiefs : 1°, le fief dit den Peruijn, de 5 bonniers, h Menin, an tmorselle straelkin upde beke ; 2°, tgoedt ter Woestine in Meenene (Menin), de 8 bonniers, comprenant une rente, un bailli, quatre échevins (les trois autres échevins étant pris parmi ceux de mijn heere van Halewijn) et divers droits seigneuriaux (toi, vondt, baslaerde goet ende de boete ...), ces deux fiefs, relevant du comte de Flandre, par — 285 — l'intermédiaire de la seigneurie de Menin; 3° et 4°, deux fiefs, mouvant de la cour de ter Goutere, appartenant à Martin van der Gracht, l'un de 12. l'autre de 10 bonniers, avec un bailli, des dîmes et divers droits seigneuriaux (toi, vondt, baslaerde goet, de boete. ..), etc. ; S 0 , une rente sur une terre à Gheluwe, rente tenue de la cour de ter Gavere, il Gheluwe, appartenant à mer vrauwe van Dadizeele, 1302, le 4 mai ; Josse van den Woestine (non qualifié chevalier) déclare tenir, de la Salle d'Ypres, une dime à Zeilbelce (Zillebeke), 1302, le 12 octobre : un chevron abaissé, accompagné de trois coquilles et d'un écusson fruste, brochant sur la cime du chevron. G. : un dragon ailé issant. L. : Ioos van der W (Fiefs, N os 10031, 6028). WOESTINEjN], Gauthier van der Wuestijnen, échevin de Tirlemont, 1503 : coupé ; au 1 er , un coq ; au 2 d , plain, diapré. L. : .. . Iteri de Deserlo scabi then . . . (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain) (voir Glimes, Moere, Waermoes). Gelre donne ainsi l 'écu de Watine, en Flandre : d'argent à la fasre de gueules, au lambel d'azur brochant. Le seigneur du pays de la Woestyne : de gueulle, à la crois ancré d'argent, et crye: Woestyne ! Woestyne! (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres.) Le seigneur de la petyte Woestyne : fesses d'or et d'asur de huict pièces, au baston dentelé de gueulle, sur le tout, et crye : Beevres ! Bevres à Dixmude (sic) ! (Ibid.). Le seigneur de Watynee : d'or à la fesse de gueulle, au chief troes merlettes de sable, et crye : Watyne d'Avesquercque! Watyne d'Avesquerque! (Ibid.). Le seigneur de Beijselare (Becelaere) : de sable, au chevron et troes cocquilles d'argent,et crye: Woestyne! (Ibid.). Le seigneur de Sandacquere : d'or, à l'escusson de gueulle, à la bordure ondé d'asur, et crye : Woestyne ! (Ibid.). Woet, voir Voet. Woyste, voir Wiiste. Woijts, voir Winghe. Wolber (Theodericus) et Katherina, conjuges, oppidani in Lagnsteyn superiori (Oberlahnstein), mandent à Dominus Nicolaus de Guise (Gtils), sacerdos, qu'ils lui confèrent l'office de l'autel, par eux fondé dans l'hôpital de ladite ville, 1329, in die beati Euchary episcopi : un loup sautillant. L. : S Tli Wolber scab in Lainsiein (Arch. de l'Etat, h Metz, Seigneurie de Clervaux). D'après son sceau, Wolber était donc échevin de Lahnstein. L 'analyse de cet acte ne figure pas dans l'inventaire imprimé. WOLDE (Renier van den), drossard, ein hodere der herscap van Ravensberge (voir Lippe), 1348 : type scutiforme; un sautoir, échancré aux quatre bords des deux bras supérieurs. L. : S' Reyneri de Wolde (Dusseldorf, Jul.-Berg., N° 507) (Pl. 40, fig. 1169) (voir Lippe). Woldenburg. Mathieu van Woldenbergh scelle le traité des nobles et des villes de la Gueldre, 1418 : trois aigles contournées. L. : Matheus i va Wolden- berg (!) (Arnhem, Rekenkamer) (Pl. 40, lig. 1170). Wolf (Bernardus, miles, dictus) scelle un acte de Willelmus dictus Rutze, fils de Bernardus, miles, qui était lils de dominus Willelmus, scelle un acte en faveur de l'abbaye de Werden, 1270 : type scutiforme ; un fascé et un loup rampant, brochant. L. : S' Bernhardi mi.. . .s de Lvdichvsen (Liiding- hausen) (Dusseldorf, Werden, N° 50, et Clèves- Mark, N° 32) (voir Ludinghausen, Schlie). — Conrat Wolf, échevin de Meyene (Mayen), 1319 : un loup, en arrêt. L. : * S' C Meiene (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Fonds de Reinach). — Vrederich de Wolf, gênant Scli, s'est réconcilié, pour lui-même et au nom de Henri et de Lubbert van Bunstorpe, frères, et divers autres, avec Adolphe, comte de Berg, et ses alliés de Duisburg, 1346 : type scutiforme ; un fascé et un lion couronné, à la queue fourchée, brochant. L. : * S' . rederici dicli Scli (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 497). — Gauthier de Wulf, échevin de la comtesse de Bar, dame de Cassel, à Tronchiennes, 1347 : dans le champ du sceau, un loup passant, surmonté à senestre d'une étoile (Elseghem). — Johan gênant Wolf, échevin d 'Over Lainsteyn (Oberlahnstein), 1354 : trois chapeaux de fer, chacun avec sa mentonnière, fermée, à laquelle se trouve suspendu un petit anneau. L. : S olf sch (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — Tielman Wolff van Ghelymbach (Glimbach), scelle un acte des frères van Kintzweiler, 1370 : une fasce, chargée d'un annelet et sommée d'un lion à la queue fourchée, naissant. L. : ►f» S' Tilman W van Ederen (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 849) (Pl. 41. fig. 1171). — Hedenrich die Wolff van Ludinchusen scelle un acte de Wenemer Vorslenberg, chevalier, chef- bailli et drossard d'Arnsberg, au service de Frédéric, archevêque de Cologne, duc de Westphalie, 1371 : un fascé (6 pièces) et un lion, à la queue fourchée, brochant. L. : . . . . nrici W. . ues de Ludenchus' (Dusseldorf, Col., N° 920). — Jean Wolf van Ryndorp (Rheindorf), chevalier, homme dudit prélat, 1373, 4 : plain ; au chef chargé d'un loup élancé (Ibid., N° 950, 62). — Jean Wolff van Rijntorp et Jean Wolff, chevalier, son fils, donnent une quittance au lise du Brabant, 1375 ; tous deux : même écu. Le père sans timbre. Le lils : C. cassé (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 41, fig. 1172). — Ghisebrecht de Wolf van Benemael jure de ne jamais rien entreprendre contre î'évêque d'Utrecht, i 385 : trois rocs d'échiquier, accompagnés en cœur d'une merlette. L. : * S' Ghiseberl va Benemael (Utrecht) (voir Bemmel). Wolf. Godetroid Woulff van Ryndorp, chevalier, scelle un acte de Gérard van Weidenau, 1391 ; conseiller de l'archevêque de Cologne, 1393 : plain ; au chef chargé d'un loup élancé (Dusseldorf, Col., N 05 1143 et 1168). — Heydenrich de Wulff demande h Gérard de Clèves, comte de la Mark, d'investir Adolphe van der Re[c]ke, fils du chevalier Herman, de sa part dans la maison toe Home (Horn), qu'avait tenue, jadis, feu Bernd de Wulff, père dudit H., 1427 : de ... il trois jumelles et au lion couronné, brochant. L. : ►J< Sigillvm Heidenrich Wlf (Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 742). — Jean de Wolf reçoit, du receveur de. Bruxelles, le prix de rachat d'un cens de 4 florins, h lui dû, par le duc, du chef d'un jardin englobé dans le parc de ce prince, 1432, le 1 er septembre : une croix recer- celée. S. senestre : un aigle. L. : Ians de Woelf (Chartes des ducs de Brabant). — Peler Wolff van Vilcheringen, échevin de Luxembourg, 1485; juge et échevin illec, 1487 : un loup passant. L. : * S Peler Wolff (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 1794a, 1837b). — Die ersaemen herrn : ... und herrn Peter Wolff van Vilcheringen, hommes du eprediger cloisters (de l'ordre de Saint-Dominique) aller nest hie hxj Lutzemborgh gelegen, 1491 (n. st.) : un loup passant. L. : S reter Wolff vo Wilcheringe (Ibid., N° 1904). — Pierre de Wulf, mari d'Adrienne van Meterne (Maeter), qui tient, de la Salle d'Ypres, deux fiefs : 1°, tgoet ter Poorle, à Boesinghe, aboutissant, d'un côté, au bien des orphelins de messire Jean van Lichtervelde, avec une part d'une dime et un arrière- ■ fief ; 2°. tgoet ter Cruuse, h Boesinghe, aboutissant, d'un côté, au bien de Jacques de Landas, avec un arrière-fief, 1502, le 22 octobre : une fasce de quatre losanges, surmontée à senestre d'une étoile. C. : une tête et col de ... (loup ?). S. : deux loups. L. : . Pieter de Wulf (Fiels, N» 5359). — Jean de Wulf, fils de Jean, tient, de sire Jean van Claerhout, seigneur de Pitthem, un fief illec, 1502 ; tient, de Guillaume van Claerhout, seigneur de Pitthem, deux fiefs illec, 1514 : un loup assis, contourné (Fiefs, N os 10739, 10802-3). — Jean de Wulf déclare tenir, de la seigneurie de Thielt, appartenant à hoghe ende moghende mijns heeren Lodewijcx, heere van den Gruuthuse, un fief à Thielt, 1515 (sans date) : un loup, assis sur une terrasse, légèrement inclinée à senestre. S. senestre : un griffon. L. : . la . de W. .. (Fiefs, N° 9525). Wolf. Henri de Wulf, échevin de Philippe de Clèves, seigneur de Ravestein, etc., dans sa seigneurie et vierschaer du métier de Roulers, 1524 : deux étoiles en chef et un croissant en pointe (Deijnse, c. L). — Pierre de Wulff (fils de Pierre), mari de Catherine van Habosch. qui tient, d'Adrien de Gavere, chevalier, seigneur de Masnuy-Saint-Pierre, ter Donct, Laerne, du chef de la seigneurie de ter Ruwen, un fief à Quaremont, 1553 : trois (2, 1) têtes de loup, la 3 e soutenue d'une jambe armée et éperonnée (Elseghem). — Gossaert de Wulf, fils de Vincent, déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de la cour de Thielt, un fief près de Thielt, 1506, le 7 août : un loup assis sur une terrasse, légèrement inclinée à senestre. S. senestre : un griffon. L. : t de (Fiefs, N° 9540). — Thierry van der Wolf, échevin de Rotterdam, 1609 : coupé; au 1 er , trois (2, 1) rocs d'échiquier; au 2 d , sept (3, 3, 1) besants, ou tourteaux. C. : un roc d'échiquier entre un vol. L. : S Dirck van der Wolf (VS.) (Pl. 41, fig. 1173). — Liévin de Wulf, échevin de la baronnie de Nevele, 1649 : un chevron, accompagné en pointe d'un loup saillant, regardant, sur une terrasse. L. : Lievin de Wvlfl M. Hulin, à Loo-ten-IIulle). — Herman-Werner, évêque de Padei'born, prince du Saint-Empire et comte de Pyrmondt (Pyrmont), atteste, h l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marie-Agnès, baronne de Plettenberg, du côté paternel, est gentilfemme, d'ancienne noblesse militaire, fille de messire Chrétien-Guillaume- Ferdinand, baron de Plettenberg de Grevel, et d'Olympe-Thérèse-Madeleine, comtesse d'Arberg et Valengin ; petite-fille de messire Christophe, baron de Plettenberg,de Schivartsenbourg (Schvvarzenberg) et Grevel, et d'Anne-Lucie, baronne de Plettenberg, de Lenhausen. Stockum et Marhulsen ; arrière-petite- fille de Christophe-Théodore, baron de Plettenberg de Schivartsenbourg et Grevel, et de Catherine, baronne de Ilatzfeldt de Wildenbourg (Wildenburg); que ladite Anne Lucie était fille de messire Jean, baron de Plettenberg.de Lenhausen,Stockum et Marhulsen (Marhiilscn), et de Christine de Vogdt (Vogt), baronne d'Elspe, de Borghausen et Bamen ; et que, enfin, ladite damoiselle est vrayement noble de tous côtes sans bâtardise, ny bourgeoisie, 1697, le 10 juin, à Neuhaus : coupé d'un trait, parti de deux autres, qui font six quartiers; aux 1 er et 6 e , une croix ancrée, mais les ancres ne faisant pas corps avec la croix, et reliées à celle-ci au moyen de petites tiges ; aux 2 e et 5 e , une croix (simple) ; aux 3 e et 4 e , taillé de ... et de ... (plain). Sur le tout, Fig. 1. Fig. 2. Pl. CCXX. Fig. 1. Les échevins de Wespelaer (1473). Fig. 2. Sceau du banc de justice de Neufchâteau (-lez-Visé) (aux armes du comte de Hoen) (1699) (1). (1) D'après la matrice originale, en possession de M 11 " de Villers-Masbourg, à Bruxelles. Voici la légende de ce sceau : Sigillvm ivsticiae de Novo Castro 1699 (comp. T. II, p. 88). — 287 — un écusson coupé ; a, un lambel ; b, un loup passant. Cinq casques, dont les deux derniers couronnés. C.C. : 1° (au milieu), une mitre posée sur un coussin ; 2° (le 2 e cq. de dextre) : une croix latine, posée sur un coussin; 3° (le 1 er cq. de dextre) : un loup issanl contourné ; 4° (le 1 er cq. de senestre), !a croix des 1 er et 6° quartier, mais l'ancre supérieure retranchée, soutenant un éventail ; 5°, six grappins, les 3 de senestre contournés. L'écu, ovale, posé sur deux épées, passées en sautoir. L. : Herm Warn Eps Paderb S UJ Princ et Com Pyrm Prapos (!) Hild. s (Chap. de Nivelles, Etabl. relig., c. 1375 Ws , A. G. B.). Le nom de famille du prélat n'est pas révélé dans l'acte. Cet évêque appartient à la famille von Wolf-Metternich. Wolf. J.-F. Wolf, homme de loi, écrit, de Bruxelles, une lettre au mailre de l'hôpital de Saint-Nicolas, h Nivelles, 1739, le 26 mai : un loup passant sur une terrasse. L'écu ovale. C. : un loup issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. de Nivelles, Hospices). Il déclare avoir envoyé à Mademoiselle de Sainte- Aldegonde une procuration à faire signer par les sieurs du Houx, dans le cas où ils décideraient de se désister du procès pendant en Hainaut. — Martin-Joseph Wolf, curé de Lauteld, au comté de Manderscheid, 1788 : un loup saillant. C. : une tête et col de loup entre deux cornes de bœuf, garnies, chacune, au haut, d'une embouchure (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. N° 46585;. — Jean-Joseph-Pierre Wolff, curé de la paroisse de Weweler et Reuland, évêché de Liège, province de Luxembourg, 1788 : parti; au 1 er , une croix latine ; au 2 d , six (2, 1,2, 1) merleltes. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à sept perles (cachets en cire rouge) (Ibid., et reg. 46581. 46588, 46590, 1) (voir Kinzweiler, Recke, Zande, Selbach. Val, Wende, Wijbrake, Wolffs). Dans une de ces déclarations, il se dit : Johan Joseph Peter Wolf, pastor zu Reuland, jetziger personat der personateg zu Thommen , diocèse de Liège, seigneurie et paroisse de Thommen, province de Luxembourg. La mayson surnomé de Wulf : d'ermynes, au premier canton d'or, au lyon léopard de sable, lampassé de gueulle (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Les barons et écuyers de Wolff de Moorsel, en Belgique, portent : d'or à trois loups sautillants de sable, lam- passés de gueules. Cq.couronné.C. : un paon au naturel. Devise : Virtutis praemium. Wolfartz (Cornelis), échevin de Zandijck (Zand- dijk, ou Zandijk, en Zélande), 1528, en octobre : une arbalète, accostée de deux épées, les pointes en haut. L. : S Cornelis Volfer soin (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Wolfaerts, voir Urbaen. Wolfaerts sone (Hugheman), échevin de Rotterdam, 1350 : trois clefs à l'antique (Flolzschliissel). L. : . .. vgliem ... olfr .... (U.) (comp. Diercks soen) (Pl. 41, fig. 1174). Wolff, voir Wolf. Wolffs (Henri de) déclare tenir, de la châtellenie de Courtrai, la seigneurie dite de te Eerdtbrugghe, h Warighem (Waercghem), consistant en une rente seigneuriale, avec bailli, lieutenant, pratere ofte sergant (messier), sept échevins, divers droits seigneuriaux (loi, vondt, baslaerde ende stragiers goedt, laetvaren goedl ende die boete . ..) et onze arrière-fiefs, 1550, le 23 mai : écartelé; aux 1 er et 4°, un chevron, accompagné de trois merleltes ; aux 2 e et 3°, un sautoir, chargé de cinq .... C. : une tête et col de dragon, le col chargé d'un chevron. L. : S Benrici de Wolffs (Fiefs, N° 2143). WOLFRATH, voir Goer. Wolfshagen. Arnoldus diclus van der Wolfhagen, miles, moyennant 30 livres de vieux gros, s'engage à servir le duc de Brabant, cum novem viris, una nobiscum, probis et honeslis, bene et decenter cum galeis armalis et equilalis sicut decet, dans la guerre entre l'Angleterre et la France, 15 août 1338 : une bande, chargée de trois maillets. C. : une tête et col de loup issant d'une cuve. L. : S' Arnoldi dei de Wolfhage.. . (Chartes des ducs de Brabant, N° 449). Wolfskuhlen, voir Harscheidt. o o Wolkenburg. Lodewicus de Wullcenburg, miles, jure de ne rien entreprendre contre le duc de Brabant, contre les comtes de Berg, de Juliers et de la Mark, ni contre les bourgeois de Cologne, lesquels bourgeois l'avaient fait prisonnier à la bataille de Worringen, 1288, 8 octobre : type scuti- forme; quatre pals (gravés en creux) et un lambel h quatre pendants brochant. L. : S' Lvdowici militis de Wol (Ville de Cologne, N» 527) (voir Drachenfels) (Pl. 41, fig. 1175). Wollust (...), lieutenant, scelle la sentence d'une cour martiale, tenue sur l'ordre des colonels comtes de Valvason et de Lillers, 1742, le 2 janvier, à Luxembourg : un lion, soutenant de la patte dextre la coupe de la Volupté (Wolluslbecher), accompagné en chef de deux fleurs de lis et en pointe d'une étoile à cinq rais. C. : le lion de l'écu issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles). Wolshoffer (...), secrétaire, écrit une lettre à Monsieur Nerad, lieutenant et auditeur du régiment d'infanterie « comte de Gaisruck #, au service de Sa Majesté de Hongrie et de Bohème, h Anvers, qu'il appelle : iverlister Ilerr Gevalter et à qui il présente des vœux pour la nouvelle année, 1744, le 18 janvier : parti ; au 1 er , une ancre, l'anneau en haut ; au 2 d , un lion. L'écu ovale. C. : un lion issant, tenant une ancre. Sans L. (cachet en cire rouge) (ibid.). Wolshoffer vient, dit-il, d'avoir été malade pendant dix jours. Il envoie des compliments à la femme et à la jeune fille de Nerad. Wolters (Rodolphe), prêtre, résidant U Ruremonde, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens — 288 — afférents il un bénéfice qu'il possède en la cathédrale de Ruremonde, 1787, le 9 avril : un rencontre de bœuf. L'écu, ovale, dans un cartouche (sans rien autre chose). Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46593). Les éciiyers Wolters, en Belgique, portent : d'or à trois roses de gueules, boutonnées d'argent, barbées de sinople; au chef tiercé en pal de sable, d'or et de gueules. Cq. couronné. C. : une rose de l'écu. Woluwe (Egidius de), filius quondam Egidii de Woluwe, échevin de Bruxelles, 1366, 7 (n. st.) : trois maillets ; au franc-quartier brochant, chargé de trois fleurs de lis (complètes). L. : >}« Sigillvm Egidii de Wolve (Bruxelles, Fonds deLocquenghien, c. 1 et 11, A. G. B., et Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2499, A. G. B.) (Pl. 41, flg. 1176) (voir Borgh, Collaij, Saint-Géry). — (Zigerus de), échevin illcc,. 1368, 9, 73, 4 : trois feuilles de nénuphar, la l rc chargée d'une tour, ou porte crénelée. L. : S Sigeri de Sancto Gavgerico (Malines, Bruxelles, Chartes des ducs de Brabant, Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2497 a ). Dominus Johannes de Woluwe, presbiter, filius quondam Zigeri de Woluwe, transporte, devant les échevi ns de Bruxelles, une partie de terres, à Anderlecht, 1388, le 25 novembre (G., c. VIII, 1. 29). — (Sigerus de), échevin de Bruxelles, 1389 : même écu que Zigerus, 1368-74. L. : . SS.geri dicti de Wolve (Actes scabinaux de Bruxelles, A. G. B.). — (Gabriel van), tenancier héréditaire des damoiseaux Henri et Jean Zwane, dans leur seigneurie de Muijselwijck, à Hombeek, 1530 : une estacade, de six estaches pointus (Malines). Woluwe-Saint-Lambert (Les tenanciers héréditaires jurés des seigneurs de Beersel et du damoiseau Hubert de Bornival, dans leur seigneurie commune de), 1507, 18 : dans une rose, un évêque, accompagné de deux écus ; A, écartelé ; aux 1" et 4 e , un lion; aux 2° et 3 e , une croix engrêlée (Wittem) ; B, de vair ; au chef plain (Bornival). L. : S dnorvm Wolve Sancti Lamberli (Chartes des ducs de Brabant). — (Les échevins de), 1627 : dans le champ du sceau, deux blasons : A, écartelé; aux 1 er et 4 e , un buste; aux 2 e et 3 e , une fasce. Cq. couronné, contourné. C. : un homme d'armes, vêtu d'une cotte de mailles, brandissant un bâton de la main dextre ( Armstorff). B, un échiqueté; au franc-canton chargé d'une merlette (Aa). Derrière ce second écu, émerge un prélat qui tient, de la main seneslre, sa crosse et la lanière de l'écu. L. : S legislatorvm de Woelvwe Sancti Lamberli 1560 (G., c. XII, 1. 63). Wolverthem (Erflaelcn der heeren van Merroede in haer lijeden heerlijcheijt toi ende binnen der banc van), 1518 : dans le champ du sceau, un loup passant, ravissant un agneau (Malines). Wommelghem (Les échevins de), 1337 : trois fleurs de lis (complètes) (Lierre). L'écu posé sur trois clefs, deux passées en sautoir, une en pal. L. : >J< S shcabinorvm de W.oml. ghem (Nazareth). WOMMEN, voir Woumen. Wonder (Gérard), jadis prisonnier à Basweiler, déclare avoir été indemnisé, par le duc de Brabant, 1373 : une bande. L. : S Gheriit Wonder (Chartes des ducs de Brabant, N° 2486). Ic Gherit Wonder doe kont met desen openen brieve dat ic herre Goedevaert van den Toerne, ridder, ghevanc- ghen had ende ghevaneghen hielt tôt date des brie/s, om minen scaede ende scettijne die ic leet van den stride tôt Boetswijlre om myn heren wele van Brabant, van welken scaede ende scettijne ende ghevenckenes ic mi kene van den vors. herrè Goedewaert te voellen ghenoech ghedaen ende scelde daer af quit den voers. her Goedevaert van allen last ende scoude ende scet- daer mi die voers. her Goedevaert te voelen af genoech ghedaen heft ende vertij op mijn her den hertoeghe van Braebaent ende op aldie ghene die doer vertichge- nis af quite sceldenc af behoeven. In ghetughe hierafso hebbic Gerit voers. minen seghel an desen brief ghe- haneghen int jaer ons heren dusent drie hondert drienseventich, op sente Remeijs avont. Sceau, en cire brune, appendu'à une simple queue de parchemin. WONNENBERCH, voir Koris. Woorme (Thomas de), fils d'Amand, déclare tenir (dans un aveu qu'il remet à Edele ende iceerde Jonchecr Franchois van Langhemersch, bailli d'Ypres), de la Salle d'Ypres, deux-tiers d'un fief dit Hooghelandt, à Boesinghe, de 36 mesures, soit 24 mesures, met den huusen ende caleijlen, et dont Pierre de Woorme, son frère, tient le dernier tiers, les deux frères étant héritiers de leur mère, Marie Schelpen, fille de Thomas, 1584, le 1" juin : un dragon contourné. L. : as de Wo.... (Fiefs, N° 5411). — (Pierre de), fils d'Amand, fait dénombrement de son tiers dudit fief, dit Hooghelant, 1584, le 1 er juin : un dragon contourné. L. : S Piet . Voorme (Fiefs, N° 5410). Wopersnow, voir Lannoy. Worchem, voir Eyll. Workum (La ville de), 1564 : parti ; au 1 er , une demi-aigle, mouvant du parti; au 2 d , trois (2, 1) fleurs de lis (Frise). WORMESSEN, voir Huben. Wormhoudt. Colin de Wormoud, homme du comte de Flandre, 1314 (n. st.), à Maie : d'hermine au chevron abaissé, surmonté d'un lambel. L. : S Col... e IFbmowï (Chartes des comtes de Flandre, N» 1281) (Pl. 41, flg. 1177). Worms, voir Ingelheim. Wormunt, voir Dnren. Worn (Melchior), échevin de Remich, 1543 : deux hallebardes, adossées, passées en sautoir (C. C. B., Acquits de Brabant, 1. 2133).; — 289 — Worringen, voir WOERINGEN. WOZIG, voir WOESIG. Wotreman, dit du Bos (Jean), homme de fief de Monseigneur Englebert d'Enghicn, seigneur de Rameru, Morialmé, la Folie et Tubize, 1442 : quatre lions, accompagnés en cœur d'une étoile à cinq rais. L. : ►£< S' Jan IV.. t. . maris (Abb. de W.-Br., c. 4007) (Pl. 41, fig. 1178) (voir Wouterman). Woude (Hugues van den) prévient l'abbé d'Egmond d'avoir vendu, b IJsebrand Naghel, une parcelle de terre op Rughevene, relevant de ce prélat, 1326 : trois roses. L. : S' Hvghe van den Wovde (Egmond) (Pl. 41, fig. 1179). — (Jacques van den), chevalier, vend, avec Thierry, burgrave de Lcyde (1° loco), die scowe van eenre iveteringhe metten wallen an beijden sijden . . . in onsen ambochlen van Clinkenberghe ende Warmon- der gheijste, 1327 : une fasce, accompagnée de trois (2, 1) croissants. L. : .... acobi ..e (Hollande). — Jean van den Waade reçoit, du Brabant, par Jean van Grosfsje;», sa part de 535 1/2 vieux écus, à eux dus, du chef de solde (guerre de Flandre), 1357, 3 mai ; Jean van den Woude reçoit, du Brabant, 150 vieux écus, à lui dus, ainsi qu'à ses compagnons, Gérard Fierken et Jean van den Wale, pour leurs services, dans la guerre de Flandre, 1357,22 juillet : trois pals d'hermine et une cotice brochante, chargée en cœur d'une moucheture (du deuxième pal). L. : >Ji S lan van der Wovde (Chartes des ducs de Brabant, N os 1075, 1287) (Pl. 41, fig. 1180) (voir GROSEN, Schrijnmakers, Wouwe). Jacobus de Woude , scrijnmakere, acquiert, devant les échevins de Bruxelles, au profit de la chapellenie de la Sainte-Croix, en l'église Saint-Nicolas de cette ville, une rente, de domicella Margareta, Jllia quondam domini Henrici dicti van der Heijden, militis, et de Renerus dictus Eggeloij, junior , son mari, 1388, le 26 août (G., c. VIII, 1. 29). Woumen. Thierry van Woemen, homme du comte de Flandre, scelle un acte du bailli du métier de Bruges, 1285 : trois croissants (Namur, N° 176). — Roger van Woemen, délégué de la paroisse de Woemen pour l'enquête sur les débats surgis entre ceux d'Ypres et ceux d'Utlenbroucke , 1335 : un sautoir et une fasce brochante. Le sceau porte : van Wommen (Chartes des comtes de Flandre). — (Jean van) déclare tenir, de la Salle d'Ypres, un fief, à Langemaerc (Langemarck), de 28 mesures, avec 11 hommages et divers droits seigneuriaux (de bastard, den vond ende de boete. . .), et un fief dans la paroisse van den Briele (Brielen), 1398, le 27 juillet : une fasce et un sautoir brochant, chargé en cœur de ... (une étoile ?), et accompagnés en chef d'une rose à six feuilles et en pointe d'une coquille (Fiefs, N° 5739) (voir Walle). Le seigneur de Gaeymaers : d'argent, au saultoir de gueulle (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur de Woemen : pareilles (Ibid.). WOUSIC, voir WOESIG. WOUSGHEM, voir Eyll. WOUTE[R]LiINGEN. Antoine van Woutelingen, le vieux, eijgen genoet (alleutier) de la duchesse de Brabant, 1401 : écartelé; aux 1 er et 4°, un lion; aux 2 e et 3 e , plain ; au chef de quartier plain. L. : * S i de Wov (I) (Abb. d'Oplinter, A. G. B.) (Pl. 41, fig. 1181). L'acte a trait à une terre a Oeverhespene (Over-Hespen). — Jan van Wouterlinghen, tenancier du prévôt de Saint-Trond, dans sa cour censale de Neerlanden, 1490 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3 e , une rose. L. : . . gel lan van Wouterlin. . (Abb. de Saint-Trond, c. 10). Woutelingen et Wouterlinghen semblent être des formes de Wouteringen, nom thiois d'Otrange. Anthonijs van Wouteringhen (le même?) déclare, devant les échevins de Tieldonc (Thildonck), renoncer à ses droits sur 5 journaux (dachmael) de terre que Goert van der Hulst , son sweer, qui lui doit une rente annuelle de cinq muids de seigle, vend et donne en gage à mijnre vrouwen van der Banc, 1403, le 3 mai (Léproserie de Terbanck, à Héverlé, Etabl. relig., c. 4723, A. G. B.). Wouterman (Jean), échevin du métier d'Axel, 1361 : une branche de chêne (Saint-Bavon) (voir Wotreman) (Pl. 41, fig. 1182). Wouter[sJ, Wauters[s], etc. Jean, fils de Wauter, échevin de Malines, 1300 : trois sirènes, tenant de la main droite un miroir rond et de la gauche un peigne. L. : ►£< S'Ioh'is fil' Wa (= Walteri) (Malines) (Pl. 41, fig. 1183). — Clais, fîliits Wouter, homme du comte de Flandre, 1322 : un sautoir engrêlé. L. : S' Clais f Wov- ters (Chartes des comtes de Flandre, N° 1394). Voir J. de Saint-Genois, Inventaire analytique des chartes des comtes de Flandre. — Everboud Wouters zone, échevin de Sluijs (L'Ecluse, Flandre zéland.), 1324 : un sautoir en- grêlé, accompagné en chef d'une merlette. L. : ►£< S' Everbov . Wovters f (Sainte-Pharaïlde). — Karstiaen, filius sliere Wouters (— Chrétien, fils de sire Gauthier), hostelier à Bruges, 1324 (n. st.) (voir Handzaeme) : un sautoir (simple), cantonné de quatre roses, et un lambel brochant, chacun des trois pendants chargé de ... (une tour?). L. : ani f.. Walteri flohis (Chartes des comtes de Flandre). — Wouter Wouters sone, bourgeois de Leiden, 1362 : écartelé ; au 1 er , une clef ; les trois autres quartiers plains. L. : amin ... (Hollande) (Pl. 41, fig. 1184). Le 2 e et le 3 e quartiers sont hachurés de lignes diagonales croisées. — Gheraet Wouters soen, échevin de Ileusden (Bra- — 290 — bant), 1384 : trois pals de vair ; au chef chargé d'un lion issant du champ (Malines). Wouter[s], Wautersfs], etc. Daneel Wouters, tenancier de Marie van Cockelberghe (Koekelberg) et de sire Guillaume van den Ileetvelde, chevalier, son tuteur, 1393, le 26 juillet : une porte, sommée de trois tours crénelées. L. : S Danel Wovlers (G., c. XIV, 1. 91 a ). Il s'agit d'une rente sur un bien sis, sur le territoire de Bruxelles, binnen den nuwen vesten ... bider driesch- moien (comp. l'art. 2N r een.k:eri). — Johannes Wouters, échevin de la franchise de Landen, 1106 : un maillet (non penché), accompagné en pointe à dexlre d'une rose. L. : hannis V (Abb. de Sainte Gertrude, à Louvain) (Pl. 41, lig. 1185). — Paridaen Wouters sone, échevin de L'Ecluse (Flandre zélandaise), 1412 : une trangle, accompagnée en chef de deux étoiles et d'une croisette pattée (2, 1) et en pointe d'un croissant. S. : un aigle. L. : .. outer . . (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 78, 79) (Pl. 41. fig. 1186). — Wouler, filius Wouters, receveur de l'abbesse de Brugburcli (Bourbourg), reçoit une rente sur la seigneurie de Ghijsene (Guines), 1419 : d'hermine à la bande de trois losanges et au lamhel brochant. S. : un griffon. L. : S Wovter (Ibid., 1. 190) (Pl. 41, lig. 1187). — Pieter Wouters, homme du comte de Flandre, dans la seigneurie de Ghisene (Guines), 1420 : deux oiseaux en chef et une roue en pointe. L. : S Peler Wovters (Ibid., 1. 190) (Pl. 41, lig. 1188). — Paredaen, filius Wouters, poorter ter Sluus (de L'Ecluse, Flandre zélandaise), déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 7 1/2 mesures à Caed- sant (Cadzand), 1421, le 25 avril (v. st.) : une fasce, accompagnée de deux étoiles en chef et d'un croissant en pointe, et au point du chef d'une croisette pattée, au pied fiché. T. ou S. : un ange, ou un aigle (un peu fruste). L. : S Pa Wouter . [ ] (Fiefs, N° 7949). — Aernoudt Wouters sone déclare tenir, du château de Gand, un fief, à Tsaeflingghen (Saftingen), fief consistant en 16 2/3 harengs et une pièce de terre, 1421, le 4 mai : quatre lambels, rangés en pal, respectivement 2 à trois pendants, 1 à deux, 1 à un seul pendant. L. : . Aernd Wovter. sone (Fiefs, N° 2417). — Jan Wouters zuene déclare tenir, du bourg de Bruges, un iief de 11 mesures au métier d'Oostburg, paroisse de Saint-Bavon, 1430, le 8 août : un chevron, accompagné de trois croisettes (simples). L. : S Jan Wovters los.... (Fiefs, N° 8513). — Paridaen, filius Wouters, homme de iief du comte de Flandre, à L'Ecluse (Flandre zéland.), 1434 : une trangle, accompagnée de trois (2, 1) étoiles et, au point du chef, d'une croisette pattée, au pied fiché (!). T. : un ange. L. : S Paridaen f Wovters (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 80, 81) (Pl. 41, lig. 1189). Wouter[s], Wauters[s], etc. (Jean), échevin d'Anvers, 1481 : deux étoiles en chef et ... en pointe (cassé). T. : un ange (M. Schuermans). — (Georges) tient, du château de Furnes, un fief â Buiscamp, 1502 : une marque de marchand. S. se- nestre : un aigle (Fiefs, c. 887,1. 151-201) (Pl. l a , lig. XCV). — Joos Wouters, filius Adr[iaen] (S d0 loco), et Lambert van den Ileede, tuteurs de Joos, filius Pielers Gliijs, qui tient, du bourg do Bruges, des fiefs au métier d'Oostburg, paroisses de Saint-Bavon et de Saint-Eloi, 1515, le 15 juin : une étoile; au chef chargé de trois échassiers (hérons?). C. cassé. L. : Wouters (Fiefs, N 05 8542, 8709). — (Jean), conseiller et homme dans la chambre de Flandre, 1521 : un chevron, chargé de cinq fleurs de lis et accompagné de trois perroquets essorants. C. : un dragon ailé, issant. T. : deux anges. L. : Meester Jan Wovters (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 679). — (Cornelis), échevin de Saint-Geertruidenberg, 1532 : un oiseau contourné (Notre-Dame, Anvers, Chap., capsa rer. extraord.). — Jean Wouters, licencié ès deux droits, seigneur de Vinderhoute, Meerendré, etc., conseiller ordinaire du roi, au conseil de Flandre, tient, du Vieux-Bourg de Gand, un fief de 7 bonniers, dans la paroisse de Baerle, avec quatre tenanciers, fief hérité de sire François van Pottelsberghe, chevalier, seigneur de Vinderhoute, Meerendré, etc., 1549 (n. st.), le 16 mars : un chevron, chargé de cinq fleurs de lis et accompagné de trois perroquets essorants. C. cassé. T. : deux personnages (frustes). L. : .... Wovl erliav . . (Fiefs, N° 2348). — (Jean) (fils de feu Jean, chevalier, seigneur de Vinderhaute, Meerendré, etc., et conseiller du roi au Conseil de Flandre), tient, du château de Ter- monde, les seigneuries de Vinderhaute et de Meerendré, 1559 : même écu que Jean, 1521, les 2 e et 3 e perroquets contournés. Même C. que ledit Jean (Fiefs, N" 4504) (Pl. 41, lig. H90). — Corneille Wouters, tuteur de Jean Wouters, fils de maître Jean, seigneur de Vinderhoute, Meerendré, etc., récemment décédé, déclare que son dit pupille tient, du Vieux-Bourg de Gand, un Iief de 7-8 bonniers, sis à Tronchiennes, avec une rente seigneuriale, laquelle revient audit orphelin, à ses frères et sœurs, à lui-même, Corneille, et à Liévin Wouters, receveur général des finances du roi, en vertu du partage opéré, jadis, entre lesdits Fig. 1. Fig. 2. Pl. CCXXI. Fig. 1. Sceau du banc de justice de Wodemont (dépendance do Neufchâteau-lez-Visé) (aux armes des Hoen, écartelées de Neufchâteau) (1783) (1). Fig. 2. Guillaume-Hubert d'Aumerie (1720) (2). (1) D'après la matrice originale, en possession de M lla de Villers-Masbourg, à Bruxelles. Voici la légende de ce sceau : Sigillum iusticiae de Wodemont 1783 (comp. T. II, p. 88). (2) Ce sceau sera décrit dans le Supplément-. — 293 — maître Jean, Corneille et Liévin, frères, par feu leur père, sire Jean Wouters, grand-père desdits orphelins, 1564, le 20 décembre : un chevron, chargé de cinq (leurs de lis et accompagné de trois perroquets essorants, le 2° contourné. T. : une damoiselle. L. : S Cornely Wovters f mi Ioh (Fiefs, N° 2342). Wouterfs], Wautersfs], etc. Damoiseau Jean Wouters, fils du damoiseau François, seigneur de Vinderhoute, Meerendré, Beleele, etc., par suite d'achat de maître Adrien Musaert, fils de maître Georges, et de damoiselle Anne van Havere (Havre), iille de sire Gilles, sa ... (à la place de ce mot, il se trouve un trou dans le parchemin), remet au damoiseau Georges de la Faille, seigneur du pays de Nevele, etc., haut-bailli du Yieux-Bourg de Gand, le dénombrement d'un fief, relevant dudit Vieux-Bourg et s'étendant à Ackerghem et à Mariakerke, hors la porte de Bruges, 1621, le 9 juillet : un chevron, chargé de cinq fleurs de lis et accompagné de trois perroquets essorants. C. : un dragon essorant, issant (Fiefs, N° 2249). — Damoiseau Pierre Woullers, seigneur d'IIallebast, homme servant du damoiseau Jacques Louchier, seigneur de Poipieule (Popuelles), mari de damoiselle Anne Woulters, fille de damoiseau François, seigneur de Vinderhoute, Meerendré, etc., laquelle a hérité de damoiselle Jeanne Dierijcx, sa mère, un fief a Langemarck, 1640, le 19 mars : écartelé; aux 1 er et 4 e , un chevron, chargé de cinq fleurs de lis et accompagné de trois perroquets essorants, le 2 e contourné ; aux 2 e et 3 e , une cotice, accompagnée de six besants, ou tourteaux, rangés en orle. C. : un dragon essorant, issant. L. : S Pie... Wout... (empreint sur papier, posé sur cire rouge, appendu) (il signe : « Wouters ») (Fiefs, N° 5799). — La douairière Wouters de Dalme, née van der Hoeven, scelle, als rentmeestersse van hel quartier van Aelst (Alost), une déclaration que l'abbaye d'Afflighem (district d'Àssche, diocèse de Malines) remet, au gouvernement autrichien, relativement à ses biens, 1787, le 12 avril : écartelé ; aux 1« et 4 e , d'or au chevron de gueules, chargé de trois fleurs de lis et accompagné de trois merlettes ; aux 2 e et 3 e , de sable à la tête et col de femme, posée de face (Hueribloc). C. : unemerlette. S. : deux lévriers. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B.,"reg. 46663). — Pierre-Joseph Wouters, prêtre, résidant à Bruxelles, ontrendt de Vaerdt, collateur, en sa qualité de parent de la fondatrice, d'une fondation au béguinage illec, fondation instituée par damoiselle Anne Arijs, 1787, le 12 avril : d'or à l'arbre (!) terrassé, dans lequel perche un oiseau. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une tête d'ange. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., reg. 46548). — Frater L. Wauters, prélat du couvent de Waer- schoot (de l'ordre de Gîteaux), dans la ville de Gand, paroisse de Saint-Martin d'Ackerghem, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son couvent, 1787 : d'or au chevron de gueules (non chargé), accompagné de trois merlettes. L'écu, ovale, dans un cartouche, posé sur une crosse en pal. Devise : Amore et candore (G. C. B., reg. 46671). Wouterfs], Wautersfs], etc. Pierre-Joseph Wouters, curé d'Austruweel, évêché d'Anvers, province de Brabant, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son église, 1787, le 13 avril : parti ; au l= r , un chevron, accompagné en pointe d'un annelet ; au 2 a , une fasce bretessée et contre-bretessée, accompagnée de trois (2,1) étoiles (Proost?). L'écu, ovale, entouré d'une couronne de feuillage. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., reg. 46539). — Chrétien-Joseph, Wouters, administrateur des couvents supprimés^ Anvers et collateur de fondations, 1787 : d'argent à l'arbre terrassé et au lévrier, colleté, bouclé, élancé, brochant sur le fût de l'arbre ; à la bordure (simple) d'azur. Cq. couronné. C. : un more issant (tortillé), tenant, de la main dextre, un huchet à la bouche, la main senestre appuyée sur la hanche. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46541, 46543) (voir Spoorct). Les chevaliers de Wouters d'Oplinter, de Wouters de Bouchout et de Wouters, dits de Vroenhoven, en Belgique, portent : d'argent à l'aigle éployée de sable; chaque tête couronnée d'or, la poitrine chargée d'une étoile d'or. Cq. couronné. C. : l'aigle éployée de l'écu, issante. S. : deux griffons d'or, becqués et lampassés de gueules. La famille noble Wouters, à Bruxelles, porte : d'or à l'arbre sec, arraché, de sable, sur lequel perche une colombe d'argent. C. : l'arbre de l'écu. Une branche cadette de cette famille, les Wouters de Jauche, écartèlent ces armes de celles-ci : de gueules au lion d'or, couronné, armé et lampassé d'azur. Même C. Les écuyers Wouters de Ter-Weerden et Wouters de Dalme portent : d'or au chevron de gueules, chargé de trois fleurs de lis d'argent, accompagné de trois merlettes de sable. C. : une merlette de l'écu. II a existé, et il existe peut-être encore, en Belgique, d'autres familles marquantes du nom de Wouters, etc. Woutertiins, voir Boele. Wouwe. Jean Wouwo, meijer van der maerchen (Marche?), procureur de Clément Vacherez, meester tôt Hoij (Huy), reçoit le troisième sixième, à titre d'acompte sur la somme de 400 florins du Rhin, 1397 ; Jean Wouive reçoit du Brabant le quatrième sixième sur cette somme, 1398 (guerre de Gueldre) : trois lions, accompagnés au point du chef d'un annelet; au chef chargé de trois roses ou étoiles à cinq rais. L. : >J< lehans VVowo (!) (Chartes des ducs de Brabant). — Jean van Woude scelle un acte de Tristram, seigneur de Fraipont, 1416 : plain ; k la bordure engrêlée, mouvant d'un chef, chargé d'un lambel, dont trois pendants s'aperçoivent à senestre; au franc-quartier brochant, chargé de trois macles ; au chef de quartier chargé de trois pals. Un filet bro- — 294 — chant sur le franc-quartier. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux oreilles d'âne. T. dextre : une damoiselle. L. : S Ian uan Wouwe (Ihid.) (Pl. 41, fig. 1191). Wouwe. Jean van Vouwe, reçoit, du receveur de Bruxelles, le prix de rachat d'un cens de trois florins, dû, par le duc de Brabant, du chef d'une maison et jardin, englobés dans le parc ducal, le 11 août 1-132 : plain; au chef chargé d'un lambel, dont trois pendants s'aperçoivent à senestre ; l'écu chargé d'une bordure engrêlée; au franc-quartier brochant, chargé de trois macles; au chef de quartier, chargé de trois pals. C. : un chapeau de tournoi, sommé (!) de deux oreilles d'âne. T. dextre : une damoiselle. L. : S Ian va Wouwe ber (!) va Wailhain (Ihid.) (voir Woude). D 'après Alph. Wauters, La Belgique ancienne et moderne , Canton Perwez, ad vocem Walhain-sur-Nil (p. 31), Jean de Woude devint seigneur de Walhain, du chef de sa femme, Marie de Haneffe. Wouwere. Gilles van den Wuwere, appelé aussi Gilles Claes, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le seigneur de Perwez; i. t. : 311 moutons, 1374, 9; scelle pour Arnould Scinkel, prisonnier illec, sous Perwez (i. t. : 94 moutons), 1379 : une fasce, chargée d'une étoile à cinq rais, accompagnée en chef de deux croissants et en pointe de deux roses. L. : S Gieliis va de Wouwere (Chartes des ducs de Brabant) (Pl. 4i, fig. 1192) (voir Claes, Elst). Egidius de Vivario transporte, devant les échevins de Bruxelles, une maison avec terrain, près de l'église Saint-Nicolas, dans cette ville, in vico dicto Honder- marc streetken, 1345 (n. st.), le 1 er février (G., c. II, N° 309). — Egidius diclus van den Wouwere, filius quondam Egidii dicli van den Wouwere, cède, devant les échevins de Bruxelles, entre les mains de Nicholaus diclus Tserclaes, et de Walterus dictus de Bart- makere, époux d'Elisabeth dicta Tserclaes, comme seigneurs fonciers, au profit de Willelmus dictus Herlewijc, filius quondam Henrici, pour la chapel- lenie fondée k l'autel de Sainte-Marguerite, en l'église Saint-Nicolas, à Bruxelles, un cens qu'il avait acheté d'Everardus diclus Tserclaes et de Nicholaus et Elisabeth, ses enfants, cens assigné sur un domistadium in vico dicto de Scepstrate et d'autres biens, 1367, le 13 novembre (G., c. II, N° 396). — (Catherine van den), veuve de Michel Cops, reçoit, par achat, devant les échevins d'Anvers, de Lijsbeth van Percke (Perck), Jatissone (sic ! lisez : Jans- dochter), et de Jean Cops, mari de celle-ci, une pièce de bois, d'environ un vierendeel, à Aertselaer, in de Biest, 1499, le 24 septembre (Baron Arnould de Woelmont, château de Brumagne) (voir Serclaes). Wouwe, ) > voir Wouwe. Wowo, ) Wrede. Conrayt de Vreyde, Ritler, nommé, par Heydenrich van Ocre, drossard et bailli du comté d'Arnsberg, sous-bailli à Hachgen (Hagen) et chargé de la garde du château illec, jure fidélité à l'archevêque de Cologne, 1373 ; scelle des actes de Noldekyn van Bernynchusen, et d'autres, 1373, 6 : parti de ... et de ... ; une couronne de feuillage, fleurie de cinq roses, brochante. L. : >-p .S" Conradi d. ... . Vrede (Dusseldorf, Col., N° s 948, 944, 978) (Pl. 41, lig. 1*194). — Henri der Wrede, frère dudit, homme dudit archevêque, 1373 : une couronne de feuillage, fleurie de cinq roses (sans le parti) (Ibid., N° 944). — Nicolas dye Wrede, prêtre, vicaire de la chapelle à Grieth, scelle un acte du comte de Clèves, 1393 : un arbre arraché, accompagné en chef de deux étoiles à cinq rais. L. : «-p S' Nycolai Wrede eri (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 557). — Thierry Wrede, échevin de Ravenstein, 1397 : une fasce, soutenue d'un chevron renversé, alésé en pointe, ladite fasce surmontée à senestre d'une tête humaine, posée de face. L. : .. Deric die W. .. . (Ihid., N° 609) (voir Wreede). Wreden van BOELZ (Jean van), cher ami de T y elman Vuyrre van Wys, chevalier, 137 . : trois macles, accompagnés en cœur d'une coquille. L. : .. ohan .... Wre .... (Dusseldorf, Jul.-Berq, N» 836). Wreede (Gilles de), échevin de la vierschaere de Kemseke, 1464 : un aviron, attaché à un soutien, évasé au milieu et mouvant des bords de l'écu, ledit aviron accosté de deux étoiles. L. : S Gillis de ... e- de (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 235) (Pl. 41, fig. 1193) (voir Wrede) (Les étoiles à cinq rais). Wruhoven (Henri), échevin du bijvang de Lierre, 1482 : une fasce échiquetée, accompagnée de trois (2, 1) roses; au franc-quartier brochant chargé de deux sceptres fleurdelisés, passés en sautoir (Malines) (Pl. 41, fig. 1195). Wuestwezel (Les échevins de), 1505, 40 : cinq coquilles, rangées en croix (Noot) (Hôpital Sainte- Elisabeth, Buitengoeden, c. 3). Wulf, voir Wijbrake, Wolf. Wulfberg. Philippe van Wulfsberghe, homme de fief du comte de Flandre, 1318 : une colice échan- crée, accompagnée de six têtes de loup, rangées en orle. L. : S Philips van Wvlfsberghe (M. Morel de Boucle-Saint-Denis) (Pl. 41, lig. 1196). — Guillaume van Wulfsberghe (et Wulsberghe), échevin de Bruges, 1329, 55 : une croix engrêlée, cantonnée de quatre loups passants (Chartes des comtes de Flandre et C. C. B., c. 107). — Lodewijc van Wulfsberghe, ruddre, déclare que — 298 — sa femme, Marguerite van Teemseke (Themseke), tient, du bourg de Bruges, un fief de 8-9 mesures, sis in Camerlinxanib[acht], paroisse de Sft/pe» (Slijpe), attenant au bien de Jacques van Melaene, etc., et comprenant 7 arrière-fiefs, 1421, le 17 avril (v. st.) : neuf (3, 3, 2, 1) coquilles. C. : une tête et col de loup (Fiefs, N° 8862). Wulfberg. Joos van Wulfsberghe, mer f. Lode- wijc (!) (lire probablement : flius mer Lodewijc), déclare tenir, du bourg de Bruges, deux tiers de l'amannie du métier de Lisseweghe, avec toutes les juridictions, 1432, le 30 juillet : dix (4, 2, 3, 1) coquilles ; écusson en cœur parti ; au 1 er , un échi- queté ; au 2 d , trois barres. C. : une tête et col de loup (Fiefs, N° 8334). o — Pierre van Wulfsberghe, échevin du Franc do Bruges, 1449 : de ... à l'écusson fruste, accompagné de huit coquilles, rangées en orle. C. cassé. Seul, l'écu reste (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 152). Le seigneur de Wulfsberghe : de gueulle, à dix coc- quilles d'or (Corn. GAilliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). WULFSBERGHE, voir Wulfberg. WULFSCOOT (Baudouin de), échevin d'Eecloo. 1397 : un chevron, accompagné de . .. (trois mer- lettes?). L. : S Bov ot (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 82, 83). — (Baudouin van), échevin de West-Eecloo, 1420 : un chevron, accompagné en chef de .. . (deux merlettes?) et en pointe d'une force, les pointes en haut. L. : S Bovdene van Wul. scoot (Ibid., 1. 82, 83). Wulgheman (Pierre), homme de fief du duc de Bourgogne, dans la chàtellenie de Bergues (-Saint- Winoc), 1435 : une fasce, chargée de trois .. . et accompagnée de trois cors de chasse contournés. T. : un ange. L. : S Pieter Wvlgheman (Ibid., 1. 377). Wûllen. Glierlacgh van Wullen, borchman Iho Dulmene (Oillmen), 1410 : parti de ... et de . .. (le 2 d hachuré). L. : S' Gherlaci de Wvllen (Dussel- dorf, Clèves-Mark, N° 695) (Pl. 41, fig. 1197). Wullins (Pierre), échevin du roi, dans son espier d'Harlebeke, 1554, 9, 62, 3, 5, 7, 9, 73, 5 : un chevron, accompagné de trois besants, ou tourteaux. L. : Pietre Wullins (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 413). Wulpen, voir Snibbel. Le seigneur de Wulpen : de sable, à la fesse et troes estoïes en chief tout d'argent, et crye : Borsele! Bor- selel (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres.) Wulven. Al férus de Wlven, chevalier, scelle ml acte de l'évèque d'Utrccht, 1277 : de ... à quatre burelles ondées, accompagnées de dix besants, ou tourteaux. L. : ^ S en(Ulrecht) (PI 41, fig. 1198). — Sire Arenst van Wlven, chevalier, scelle un acte du comte de Hollande, 1293 : un fascé-ondé de huit pièces (!). L. : ►£< S' Arnesti de Wlven milt (Hollande). Van den Bergh, Oorkondenboek, l'appelle à tort Arent. — (Hubert van), 1297 : même écu, brisé d'un lambel à cinq pendants. L. : ideV.lv.. (Mons, Hainaut). Wulveringhem. Lonin van Wulverinclieem scelle un acte de sa femme, Joncvrouive Jakemine, de dochter Jan Jann[en\s, twijf Loniins van Wulve- rincheem, laquelle tient, du bourg de Furnes, un fief a Rellems Cappelle (Ramscnppelle?), h savoir : de stede daer Loniin vors. wonende es, 1405, le 25 juillet : une cotice, accompagnée en pointe à dextre d'une rose ; au lambel brochant. L. : S' Loni- ue . . nchee (Fiefs, N° 814). Wulveshe, voir Euskirchen. Wunke (Tilman), échevin de Ziilpich, 1369, 70 : trois coupes couvertes, accompagnées en cœur d'une étoile. L. : man.. nke se pet... (Dusseldorf, Commanderie de Biesen, N° 68). Wuntsch (Georges-Ernest von), enseigne, scelle des comptes de la compagnie du capitaine von Vulpius, au régiment du colonel baron von Betten- dorf, 1723, le 20 novembre, et 1724, le 31 août, à Palerme ; Oberlieutenant dans la compagnie du comte von Sternberg, il scelle divers documents, 1737, le 30 avril et le 22 juin, à Kaschau ; scelle une sentance sur l'ordre de Renier, baron von Gem- mingen, lieutenant-colonel, 1744, le 28 janvier, à Anvers : un mont, alésé au bas. mais mouvant des bords, sommé d'un oiseau. Cq. couronné. C. : un mont, sommé d'un oiseau. Sans L. (cachets en cire rouge) (Arcli. comm. de Nivelles). D'après le rôle de recensement dressé, le 26 juillet 1741, à Luxembourg, de la compagnie de grenadiers du capitaine von Sternberg, il était, alors, âgé de 42 3/4 ans, célibataire, évangélique, originaire de Pepschuz (alibi Pepschiz, en Silésie (Ibid.) (voir Sternberg). WUZIC, voir WOESIC. Wuste (?). Jean der Woyste van Onshem, caution pour Chrétien van Haistede, 1400 : trois trangles ondées, placées au milieu de l'écu, surmontées de trois croissants. L. : an Woes van O (Dusseldorf, Essen, N° 148). Wt[t|enbroke, vair Broeck. — 296 — Xhardé (François), curé de Harzé, district de Durbuy, diocèse de Liège, province de Luxembourg, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à son église, 1787, les 8, 15 et 17 mai : d'argent à trois tasces de sable, chargées, chacune, d'une étoile à cinq rais. L'écu ovale. C. : une étoile à cinq rais. Sans L. (cachet en cire noire) (C. C. B., reg. 46584) (voir Xhardez). Xhardez (Jean-Philippe), bénéficier et recteur de la chapelle de Saint-Hadelin, diocèse de Liège, province de Stavelot, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à cette chapelle, 1787, le 13 mars : trois fasces, chargées, chacune, d'une étoile à cinq rais. L'écu ovale. G. : un éventail. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46662) (voir Xhardé). Xhendremael. Jean van Scindelmale reçoit, du duché de Brabant. 345 moutons d'or, à lui dus pour une obligation, et 60 florins, du chef de deux années de sa rente féodale, somme représentant les deux termes échus à la Noël 1369 et à la Noël 1370, le 1 er janvier 1371 (n. st.) : de menu vair à la bande. C. : un vol, chargé d'une bande. L. : S'lohan de Shendremale cascela (!) M ni (Chartes des ducs de Brabant, N° 2369). — Amelot van Scindelmale, jadis prisonnier à Bas- weiler, sous le seigneur de Seraing ; i. t. : 428 moutons, 1374 : un lion couronné et un lambel brochant. L. : S' Milo[t ?] de Skenremale (Ibid.). Xhendremael. Jean van Scindelmale reçoit une rente du Brabant, 1371 (n. st.); chevalier, jadis prisonnier à Bâsweiler, sous le sire d'Oupeye; i. t. : 10884 moutons, 1374 : de vair h la bande. C. : un chapeau de tournoi, garni d'un vol de l'écu. L : S lohan de Shendremale castelain de Motegni (Ibid.). Comp. A. K empeneers, De oude vrijheid Montenaken, II, p. 26, et Hemricourt, Miroir des nobles. — Jean de Shendremale, chevalier, échevin de Liège, vers 1380 : même écu. L. : S' lohan de S.... rem . le (C. de B.) (Pl. 41, fig. 1199). Xenoy, voir Waha. Xhignesse (Antoine-Onulphe),âgé de 80 ans, résidant à Liège (où il est bénéficier de cheur ou suppôt dans l'insigne eglise collégiale de Saint-Denis), remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à un bénélice en l'église Notre-Dame, à Hal, bénéfice dont il est possesseur depuis plus de 60 ans, 1787 : le champ de l'écu fruste ; au franc-quartier chargé d'un lion. G. : un lion issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46633). Xivry. Robert de Sivry, écuyer, tient, du roi de France, avec son frère, Jean, des biens francs à Ilasart (Ansart?), en la seigneurie de Villemont (comté de Chiny), avec une maison platte, grange, écurie, jardins, une maison à Etalle, etc., 1681 : un renard sautillant. C. : un renard issant. L. : S Didier de Xiviri (sceau plaqué, en cire rouge) (C. C. B., 45713b) (Pl. 41, fig. 1200). Table des noms de lieux, châteaux, seigneuries (XlII e -XIV° siècle) el fiefs cités dans le précédent recueil. Ont été groupés, dans cette table, par-ci, par-là, en un seul et même article, des noms appartenant à des lieux différents. En ce qui concerne l'ordre alphabétique observé dans cette table, nous renvoyons aux Observations importantes, T. I, p. 27. Aa, Adorp, Aelbeke, Aalst, Aardenburg, Adeghem, Adinkerke, Aeltre, Aerlebouts Capelle, Aerseele, Aersele, Aerschot, Affléville, Affligem (abbaye), Afzné, Agimont, Agnisart, Ahausen, Ahrenfels, Aye, de Raadt , t. IV voir Blieck, Grimbergen, Hochstein, Walcourt, Wid- dendorf. >> Laduese. » Molenere. » Horn. » Visch, Vliegere, Vos, Witte. Zoetaert, Urbaen, Vagevuer, Veltganck, Volder, Westhuse. » Aerleboud, Colijn, Loo, Reinboud, Sceede, Slijpe, Zonnebeke, Terghelare, Vartegans. Wachtere. » Smet. » Sculaerds. » Brunkin, Seraing, Thoebast. » Leeuw. >• Ai'enberg, Harcourt. Hauwel, Pape, Rivieren, Schoonhoven, Thanout, Tribout, » Armoises, Custine. » Assche, Erpe, Schiplaken, Walhain, Witte. » Zijpe[n]. » Hemricourt, Looz, Rochefort. » Tliier. » Dortmund. Harseheidt, Isenburg, Putz, Wied. » Vervy. 19 — 298 — Aymeries, Aiseau, Aijschove, Aistersheim, Aix-en-Pevèle, Aix-la-Chapelle, Accannappes, Ackere (Ten), Acren, Alben, Aldenhoven, Aldenroyde (Alderode), Alebrechtsberge, Allmeeg, Almelo, Almsteijn, Alphen, Alost, Alsdorf, Altendorf, Altenradt, Altenwied, Alveringhetn, Ambele, Amber, Amberloup, Ameide, Amenoncourt, Amiens (vidamie), Ammers 's Graveland, Ammerzoden, Amougis, Ampach, Amstenrade, Ancerville. Anderlecht, Anderstat, Angermund, Angre, Anhausen, Anholt, Ansembourg, Ansuelle, Antigny, Anthine, Antoing, Anvers (couvent), Anvers (ville), A Peron, Appeldorn, Appels, Appelsvoorde, Appelterre, Appolien (Happonlien), Apustruel, Arder, Arenberg, voir Aubry, Duc, Ghistelles, Housdaing, Hut, Cras pournient, Montjardin, Waha. « Brandt. » Aspelaere, Gavre. y Hokenfeld. » Boussart, Château. » Kinzweiler, Linden. » Poulain. Adin, Andelghem. » Héron. » Boppard. » Forst, Schinman. >• Winter. » Haamstede. » Hohenfeld. x Grimberghen. » Polanen. Raaphorst. » Somergem. » Hoemen, Lôwenberg. x Huckelhoven. x Lôwenberg. Panau. x Borch, Visch, Walle. x Born. x Stein. x Anthoine. x Herlaer, Vianen. x Ettendorf. x Audenarde. x Liesveld. Herlaer, Heukelum, Hoemen, Willich. x Bours, Poucques. x Saarbrucken. x Huijn. x Quiévrain. Serjacobs. x Mark. x Ahaus, Bottlenberg. x Riche, x Sayn. x Gemen. x Baillet. x Bury. Saint-Elophe. x Wal. x Melun. " Rotselaer, Straten. x Sayn. x Racour. x Galen. Christiaens, Donck, Ghellinck, Martin?, x Ghistelles. x Liedekerke. x Voocht. x Melun. x Bensbure. Horn, Mark, Willich. Arenthal, voir Rolman. Arffen (Upder), » Hofstade[n], Arguel, » Chalon. Arlay, » Chalon. Arlon, n Glabbay, Luxembourg, Pittange. Arnhem, a EedcLenhoven. Arquennes, Sayn. Arras, » Rassegem, Sainte-Aldegonde. Aspel, » Alpem. Aspelt, » Waldackre, Waldecker de Kempt. Asper, » Spiere. Aspin, rt Molen. Assche, n Anse, Feraguc, Grimbergen, Henricus, Looz, Motte, Sempst. Assebrouck (Assenbroec), « Rine, Wijngene, Winxele. Asselt (Inde), » Smet. Assenede, y» Bours, Flandre, Ghistelles, Themseke. Assenois, » Lamock, Trux. Asseyent, n Barbençon, Saint-Aubin. Astene, y> Overbeke. Asueng, a Asseyent. Atrive, n Wasseiges. Attenhoven, » Waersegger. Aubel, a Heijden. Audenarde, n Mortagne, Pittange, Saint-Genois. Auflance, fi Wiltz. Aumale, w Hareourt. Autel, » Apeltern. A utrerive, » Atrive. Auvelais, » Wicot. Auvillers, » Amelle. Avecappelle, n Baenst, Couvent, Ylaminc, Wilde. Avelghem, n Steenhuijs. Averbode (abbaye), r> Roet. Avril, fi Montigny. Axel, X Ghistelles, Zoete. Baal, voir Berk. Baar, x Moers. Baarlevelde, n Sare. Baerle, n Wouter[sJ. Baervoets leen, » Windt. Bailleul, n Namur. Baynde, » Sobbe. Baisieux, *» Hurtefale , Carette. Baysittert, n Welten. Bachte, a Zjjpe[n], Zillebeke. Balen (Ter), a Bongart. Balgoij, n Ooij. Balluel, Vf Beloeil, Morialmé. Balocq ('T), • " Zillebeke. — 500 — Bank (Ter), Bar (comté), Bar (duché), Barle, Barmen, Bas-Heers, Basel, Baseroode, Bassenheim, Bassigny, Bassilly, Bâsweiler, Batenburg, Bautersem, Bavelinghem, Beaufort, Beaufremont, Beaumont, Beaupré (-lez-Bruges), Beaurepôre, Beaurevoir, Beaurieu, Beauval, Bebbenheem, Bedbourg, Bedbur (couvent), Beeck, Beerge[s], Beerchem, Beernem, Beersel, Bech (Up der), Beyenrode, Beilstein, Bekelenhoeve (Die), Béken (Ter), Beclers, Belcele, Bellay, Belle, Belleghem, Bellecourt, Bellom, Belœil, Bel vais, Belvoltz (-valtz), Bemmel, Bempstrate, Bendorf, Bengel, Benrade, Benschop, Berbourg, Berdynge, voir Rotselaer. » Amelle, Apremont. Ancherin, Avilliers. » Rode. » Arnsberg. » Sprolant. » Schonen, Steenland, Vercluijsen, Vijt. » Grijsperre. » Walpode. » Wignacourt. » Héron, Sart. » Lôwenberg, Setterich. » Bronkhorst, Hond. Duffel, Heijden, Rotselaer, Wittem. » Beveren. » Namur, Orley. » Blâmont » Avesnes, Blois, Hainaut. » Apremont. » Lellich. y Luxembourg. y Waha. » Melun. y Cumptich. » Reifferscheid. y Born, Fliesteden, Clèves, Mark, Reifferscheid, Schoonvorst, Vaek. » Stecke. Quaderebbe. » Seraing. y 'Woestine\ri\. Bavette, Brabant, Wittem, Woluwe-Saint- Lambert. y Limbourg. •• Drachenfels. y Winnenberg. Visbeck. y Anvaing. Han[ne]biert, Mont. y Mortagne, Pottelberghe, Zaman, Wagen. » Melun. Juliers, Mein. y Apostole, Berg, Grave, Risoir, Rokegem, Zijpe[n] ; Smet, Steenhuijs, Walle. » Rœulx. » Avesnes. y Condé. y Limpach. y Prix. » Cruij pelants. Coudenberg. » Sayn. Esch. y Bottlenberg. » IJsselstein. Orley, Pittange, Scharfeneck, Warsberg, Wer- denberg, Wilre. » Pentling. — 501 — Berentrode, Berg, Berghe (Die), Berghe (Ten), Bergheim, Bergen-op-Zoom, Bergilers, Bergues-Saint-Winoc, Berchem-lez-Audenarde, Berchem, Berken, Berlaer[e], Beriingen, Berlo, Bermerain, Bermuelen (der), Bernart, Bernissart, Bersillies, Bertrange, Bertrée, Beselich (couvent), Betecom (église), Béthune, Betzdorf, Bettange, Bettembourg, Bettendorf, Beurewaert, Bevere[n], Beveren-lez-Harlebeke, Beversweerde, Beverweerd, Biecht (Bijeeht), Bieche, Bienen, Bierges, Bieurevoir, Bievene, Bigardis inferior, Bicht, Bickendorf, Bijlandt, Bilk, Bilsteyn, Binche, Binderveld, Bindsachsen, Binckom, Bioul, Birmanys veyse, Byrnheyin, Birstein, Birtrange, voir Baert. « Benrade , Massul. » Mortgat. » Bottlenberg, Mirlaer. » GreiféDStein, Juliers. » Bautersem, Dilft, Erp, Geest, Glimes, Hersel, Melen, Pec, Ruusvort. » Atrive. » Apeaux de Wispelare. » Spiere, Winckele. » Gent, Koije, Cosart, Schelden, Spiere, Stalens, Stuer. » Poucques. » Belle, Berthout, Haeghen, Hoog, Houvere, Kimpe, Claes, Cote, Leeman, Miggherode, Morslede, Pe[e]teifsJ, Pijl, Vijldere, Wesepeel. « Marneffe. Holte. Rœulx. x Sanders. x Haeghen. » Rœulx. » Potelle. Ballonfeaux. » Cbarneux. » Westerburg. » Aerschot, Stade[n], » Buysfse], Flandre, Namur, Nevers, Ressegem. » Massul. » Eych, Huncherange. » Baillet. » Kinzweiler, Reuschenberg. x Witte. Buijs[se]. x Hulst. x Bouchout. Abcoude, Vianen. x Yladeracken. » Haren. » Heeckeren. x Crainhem. x Luxembourg. Enghien. Berthout, Bigard. x Born. x Yeider. » Berg. » Eller, Colen. x Broeck[e]. » Wallegrappe, Wiet, Wilbroit. » Montenaeken, Neufchàteau. x Isenburg. » Brabant, Waenrode. » Grimbergen. x Orley. x Spee. x Isenburg. » Orley. — 302 — Bisseghem, voir Coijghem, Vlienderbehe. Bitbui'g, yy Staudt de Limpurg. Bitche, » Deux-Ponts, Jode, Lichtenberg, Wasselnheim. Bittel, » Montclair. Bijvoorde, yy Cruij pelants. Blaartbem, y> Herethem. Blaesveld, yy Sanders, Wijtvliet. Bladi domus, yy Boot. BlandaiDg, yy Biecque. Blankenberg, yy Eller, Heinsberg, Looz, Nassau, Torre. Blankenheim, » Merode. Blankenrath, yy Mohr de Wald, Winnenberg. Blaton, yy Enghien. Blois, yy Boetzelaer, Ckâtillon. Blokland, u IJsselstein, Nés. Blomevenne, yy Alkemade. Bodange, yy Dave, Rifliart. Bodeghem, yy Wachelg[hlem. Bodendorf, yy Heimersheim. Boelaer, yy Fosseux. Boelnare (De), » Trazegnies. Boerdijk, » Egmond. Boesinghe, yy Belle, Rugg[h]in, Schelpe, Sproncholf, Stoet, Voet, Wale. Boetgenbach, yy Andrimont. Boetshem, yy Herten. Bogaerde (Hof ten), yy Walle. Bogarde (Ten), yy Tijt. Bohain, yy Blondel, Bournonville. Boitshoucke, yy Centurion. Bochem, yy Borssele, Oost. Bockholt, yy Alpen, Born. Bolanden, yy Sponheim. Bolland, yy Looz, Reifferscbeid. Bollenbecke, yy Asbeck. Bolsele. » Wyse. Boneffe, yy Bureal. Bonem, yy Moere. Bonler, yy Semai, Walhain. Bonne-Espérance (abbaye), yy Apremont, Arquennes, Barbençon, Beauîort, Bury, Chisaires, Dango, Elesmes, Familleus, Feluy, Fontaine, Haine-Saint-Pierre, Jaucbe, Coucy, Croix, Mortier, Potelle, Rianwelz, Saint-Aubin, Sart, Semeries, Sombreffe, Taije. Bonneffe, yy Duras, Looz. Boortmeerbeek, yy Berthout, Yerhadocht. Boppard, yy Mobr de Wald, Scbônberg. Borch (Thoft Ter), Sersanders. Borght, yy Grimbergen. Borkelo, yy Bronkhorst, Remen, Woelmont. Born, yy Fauquemont, Fuschi, Salm. Borne, Boetzelaer, Buren, Wittem, Bornival, yy Hersel, Malleville. Borssele, yy Adriaens sone. Borst, yy Soillot. Borste, yy Ulenbroec. Bosche (thoften), yy Smet. Bossigneur Ysach (Le) yy Warde. — 305 — Bossut-Gottechain, voir Sayn. Bossuut-sur-Escaut, tf Beaufremez. Bottellerie (1er), fi Tollenaere. Bouchaute, r> Saeijwiin. Boulaere, n Gavre, Ghellinck, Hasselt, Liedekerke, Reigers- vliet. Boulan, » Poucques. Boulant, n Bolland, Brandenbourg, Proost. Boulenois, if Baduic. Bouler, a Belœil. Boulogne, a Wallenrodt. Bourbon, a Wignacourt. Bourde (le), tf Hàlewijn. Bourdeaux, a Liedekerke. Bourgelles, a Rêves. Bourg'», if Steenland. Bours, fi Poucques. Bourscbeid, tf Bettembourg. Boussoit, ff Casteler, Sausses. Boussu, fi Hainin. Boustaine, , » Barbençon. Bovekerke, n Clerc. Bovoilre, « Cronenburg. Boxmeer, ff Meer. Boxtel, tf Wignacourt. Braemthiende, g ft Sette. Braine, ff Bavette. Braine-l'Alleud, n Col, Wery. Braine-le-Chàteau, n Bourlarmont, Housdaing, Trazegnies, Walcourt. Braine-le-Comte, n Buterne. Braine-Notre-Dame, tf Bois. Brayt (Brais), tf Walcourt. Brahele, « Aylshoven. Brandelvingen, » Wasselnheim. Brandenbourg, n Montmorency. Brandeville (comté), tf Allamont. Braunsberg, V Wied. Bréda, Bouchout, Brederode, Dilft, Duffel, Elst, Gavre, Heulcelum, Canteman, Craon, Liedekerke, Bredimus, Breitenbend, Breme agker, Briedern, Briey, Brielen, Brienne, Briesechelier, Briffœuill, Brigdamme, Broetshende, Brogel, Broich, Broichge (Broke), Broch, Bronne, Nassau, Oesterzeel, Poelgeest, Polanen, Res- segem, Rotselaer, Salm, Yael, Wesembeek, Wijck. Bourscbeid. Pallandt. Morshof. Blankenbeim. Apremont. Woumen. EngbieD, Luxembourg, Vlamine. Tollenaere. Antoing, Ligne. Borssele. Vagevuer. Born. Broeck[e], Daun, Emme, Galen. Limbourg. Beaujeu. Longpré. — 504 — Brouche (Ten), Bro[u]sberg, Brousch, Brouwershaven, Brubach, Brughe (Zu dem), Bruich, Bruckerberg , Brumholt, Brusthem, Bruusackere (Den), Bruwaen (thof van), Bruioiere (les), Bubange, o Bucclie, Bucy, Budberg, Budel, Buederwaen, Budesheim, Buding[h\en, Buefzen, Buelhe, Buent (de), Buggenhout, Buggenum, Bughenot (-noit), Buyssen, Buekemare (tgoedt te), Buchenau, Bulleren, Bulscamp, Bunde, Bunsbeek, Bure, Buren. Burgvliet, Burtscheid, Busenol, Bùtgenbach, Buzy, Buzin, Buvrinnes, Smet, Sperchins. Semai. Broeck[eJ. Borssele. Boppard, Schônberg. Broeek[e[, Dungelen. Herten, Horst. Weydert. Horn. Bauwens, Bellens, Bruninchs, Bruxken, Win- ters. Wijbrake. Spierinc. Bourlarmont. Baillet. Pittange. Soissons. Hoeve[n]. Horn. Wfjtoen. Geei'tzin. BremsoeD, Crainhem. Pittange. Reckem. Smet. Halewijn. Horn. Antoing. Ende. Winckelman. Boekenau. Rusze. Baenst, Priem, Provengier, Reinboud, Rueghe, Teldere, Yigghe, Viseb, Winnezeele, Wijts, Wouterfs]. Hulsberg. Steen[e], Brakel. Grafschaft, Limbourg. Dilft. Wassenberg. Comte. Fauquemont, Flandre. Wiltz. Rochefort. Housdaing. Se trouvent rangés sous la lettre K, les noms commençant par un O, lorsque celui-ci se prononce comme un K. Celles, voir Visclier. Cessines, •> Hermier. Cbaligny, « Dilft. Champels, voir Charage, » Chasteler, » Château-Thierry, » Châtillon (abbaye), » Chaucy, » Chaumont, » Chauvency-(le-Chàteau), » Cùêne, » Chéreng, » Chercq, » Chiercq, » Chin, » Chiny, Chisoing (Cysoing), » Christnach, » Ciply, Cysoing, » Roefre?]. Glabbay. Barbençon. Bolland. Apremont. Porcien. Champs, Stavele. Looz. Orley. Hurtei'ale, Carette. Haverskerque. Werchin. Rubemont. Argenteau, Bar, Gueldre, Looz, Salm. Werchin. Montfo[ojrt. Resteau. Diest, Werchin. © Dadizeele, voir Dacknam, » Dahlem, » Dahlenbroek, » Dailheim, » Dalen, » Dalhem, » Dalonshof (Daloushof), » Damelvelt (Op), » Dammartin, » Dappers Brouckelkin, •> Dappert (Ter), » Dasburg, » Daun, » Dave, » Davensberg, » Deerlijk, » Deil, » Deijnze, » Delst (In), Denderbelle, Denèvre, » Densborn, » Denterghem, » Destelbergen, » Deurne, » Deux-Ponts, » Dieden, » Dieghem, » Spillaert. Moerzeke. Dollendorf. Boxtel, Heinsberg, Swalmen. Sayn. Rheydt. Bombaye, Clermont, Merode, Montjardin, Poucques. Mastaing. Martins. Woelmont. Urbaen. Vriend. Welchenhausen. Rheingraf. Warisoulx. Grafschaft, Limbourg. Harlebeke, Straten, Tack, Varent. Azewijn, Brakel. Beeck (Beken), Belle, Pape. vyt. Bercbgracht, Boele, Hoorebeke, Euevinghen, Impe, Keijser, Coene, Collier, Crude, Mein, Mortgat, Ringoet, Rogman, Rossum, Vossem. Blàmont. Daun. Zachmoortre, Sylee, Zijpe[n], Sersanders. Doerne. Lichtenberg. Buren. Zwertere. fc • r — 506 — Diepenbeek, Biependale (Ten), Diepenstein, Diest, Diest Çt hof[ van der), Dunwald, Dyck, Biche (Zer), Dixmude, Dilbeek, Dimborn, Doerne, Boes (couvent van der), Boing, Dollendorf, Bomey, Dompierre, Donct (Ter), Doorne (Ten), Doorwerth, Dordrecht, Dormael, Bossemer, Dottignies, Dourlers, Douwen (Ober-et-Nieder-), Dremt, Druinen, Drunen, Dudelange, Dudzeele, Buenen, Buerwarders (tgoet 's), Duffel, Buys, Duisburg, Buitzenhoven, Bumple (Ten), Duras, Durbuy, Dusseldorf, Busseldorp, Bbbinghausen, Ediger, Edingueren, Edincioeren, Eeghem, Eegenboven, Eecke, Eem (De), Eerdtbrugghe (Te), Sayn. Varent. Bouchout. Boxtel, Horn, Looz. Ullens. Bensbure. Nievenlieim. Dyck. Beveren. Weert, Ylatten. Lacke. Walle. Doingt. Lôwenberg. Daun. Chàtillon. Anvaing, Aubremont, Letwerck. Anvaing, Gbeersdale. Homoet. Veren. Vin|c]k[e"|. Audenarde, Mortagne, Saint-Genois. Tollenaere. Housdaing. Vecquer. Keeken. Hoevel. Molenere, Pijlijser. Rodemack, Scharfeneck. Ghistelles. Poey. Steenhuijs, Volder. Berthout, Horn, Os, Rotselaer. Dhuy. Mark. Buuzenkoven. Mil, Wairden. Lexliy, Lucke. Luxembourg. Eller. Steinhorst. voir Sobbe. » Winnenberg. » Nijenbeek. » Hond, Louvain. » Héverlé. Zijpe[n], Verwere. » Polanen. » Wolffs. — 507 — Eerneghem, voir Vilaerd. Egelkokshoven, Holte. Eggewaertscappelle, » Sainte-Aldegonde. Egmond (abbaye), » Alkemade, Haarlem, Heemskerk. Eydernd, n SchinmaD. Eijgern, » Liedekerke. Ejjck, » Beeck (Bekem). Eijne, « Aspelaere, Baert, Boucourt. Eitzbeick, » Buir. Ehhe, Viane. Eckenhagen, » Sponbeim. Eelance, }} Anneville. Ecluse (L'), « Neuville. Ecoute (Ten), Y) Liefkenrode. Echt, » Hulsberg. Echternach (couvent), « Cronenburg, Schenck van Nijdeggen. Ecurey, « Looz. Elberfeld, f) Buschfeld, Elverfeld, Hôhscbeid, Limbourg, Sobbe. Elderen, )i Hamal, Cannart. Elesmes, f) Bonne-Espérance, Potelles, Quiévrain. Elfter, ii Ahaus. Eliashoven, » Broeckfe]. Elixem, » Boc, Kerhe. Elincourt, » Bourlon. Ellezelles, J» Latteur. Ellewoutsdijk, » Witte. Elmpt, n Diteren. Elrehoven, » Berk. Elzée, » Dave, Namur. Elseghem, J5 Anvaing, Gheersdale, Rij[c|k, Rijsselinck, Tsan- tele, Varent. Elsig, » Cronenburg. Elsloo, r> Born, Schoonvorst. Elst, Jode, Mil. Elst (Ter), « Schoonveld. Elsum, « Gronsveld. Elten, n Keppel. Elter, r> Daun. Elversele, )) Schelfhout, Steenland. Elvervelde, » Sobbe. Emblehem, » Malle, Rombouts. Emelghem, f) Schoonveld. Emmerich, » Asberg. Emmilde, « Orley. Empel, » HOnnepel. Endenbusghe, n Wissel. Engelsdorf, Y! Stommel. Engers, Y> Sponheim. Enghien, >» Luxembourg. Engis, Y) Arnemuijden. Epesheid, Y) Fuchs. Epinlieu, * Fagnuelles. Eppeghem, « Vianden. Erbe (des), « Eisenbach. Ere, H Haverskerque. Erembodeg[hjem, » Dilft, Elst, Leebeke, Leeuw, Louvain, Meersman, Meerte, Spiegel, Steen[e|. — 308 — Erkelines, voir Barbençon. Erkelunes, il Senzeille[s"|. Erle, « Raesfeld. Erlo (dat goet tôt), » Vuesting. Erneghem, n Steenland. Erondegem, 99 Creeminck. Erp, 31 Bongart, Bosch, Brederode. Erpe, 33 Leeuw, Miggherode. Erpecom, 39 Born. Erpeldange, 99 Gonderstorff. Erprath, 31 Randerath, Sayn. Erprode, 99 Kerpen. Erps, 91 Meer, Quaderebbe. Erquelinnes, *9 Barbençon, Senzeille[sJ. Ertputten (de), 91 Sanders. Escamaing, >1 Noyelles. Esparquaux, 11 Prouvo. Espenlo, 31 Berthout. Espierres, 31 Mortagne, Seraing. Espinoy, 99 Melun. Esquelbecq, 11 Ghistelles. Essche-Saint-Lié vin, 91 Crombrugghe. Essey, il Orey. Essen (abbaye), 11 Dahlhausen, Horst, Vietinghof. Estables, 19 Looz. Estaires, 31 Montmorency, Staveie. Etain (prévôté), 19 Housse, Revigny. Euskirchen, 31 Flandre. Everghem, ,1 Allamont, Tiiest. Everlauge, 99 Baur. Eversberg, 91 Berninghausen. Exaerde, 31 Mulaert. F Fay, voir Warsberg. Faing, 91 Rochefort. Faliais, 31 Beaufort, Buisson, Empereur, Hosden, Pevereal, SayD, Wesemael. Faluy, 31 Melun. Famechon, 31 Bois. Fanson, 99 Bouvignes. Farciennes, 31 Marbais, Motte, Walcourt. Faubeche, 31 Harcourt. Fauquemont, 19 Erp, Flandre, Wittem. Félon, » Rochefort. Feluy. 99 Arquennes. Fénétrange, 19 Pfaffendorf. Fientes, 19 Haverskerque. Fiennes, 31 Luxembourg. Filly, 91 Warnant. Finquevai, 91 Prêt. Fischborn, 11 Eisenbach. — 509 — Flamersheim, Fléville, Flobecq, Floyon, Floreffe, Floverich, Folie, Follie (la), Fontaines, Forchies, Franchimont, Frasnes, Frasnoy, Frauenberg, Freialdenhoven, Frémeau, Frentz, Friemersheim, Frieshcim, Fritzdorf, Froitscheidt, Fruze, Fundern, Gaesbeek, Gages, Galoppe, Gammerage, Gangelt, Gans (Dye), Gapinge, Gaternisse, Gheel, Geest-Gérompont, Geest-Saint-Remy, Geet-Betz, Gheille, Ghelant, Geldrop, Geleen, Gheluwe, Gheme (Ten), Gemen, Ghenipe, Gennep, Gerartzsteyn (Gei'olstein), Gerolstein, Géronsart (monastère), Gerresheim. voir Ringsheim. » Armoises, Cornay. » Baccart, Baudrenghien, Bois, Fourbisseur, Clerc, Louchier, Quattroye, Quesnes, Quesnoy, Sart, Serjacobs, Solre, Stargny, Tilloel, Tramasure, Transnoit, Trazegnies, Viscli. » Werckin. » Honnecourt. » Setterich. Baesrode, Enghien. y Morialmé. » Fontaine. » Charneux. » Houtain. » Saint-Aubin. » Sierck. » Neunkirclien. » Hulin. Merode. » Buderich, Horst. » Hoeve[n]. y Rasowa. y Rummel. Saint-Elophe. » Hulse. © voir Abcoude, Louvain, Orley, Os, Vos. » Gavre. Neubnrg, Oudvalkenburg. » Braine, Fourbisseur, Hamaide, Montigny. Heinsberg, Looz. Roysch. y Borssele. « Witte. » Berthout, Duffel, Horn, Rotselaer. » Bruyère. Motte. y Iierke, Surpele. y Verdonet. y Vasseur. » Vladeracken. » Hulsberg. Stoet. » IJsselstein. » Woelmont. y Racour. » Boetzelaer, Brederode, Looz, Polanen. » Salm. » Blankenheim, Rodemack, Salm. y Antboine. » Eller, Horst. Gête, voir Iierke. Geuhey, yy Godeîroy. Gevelsdorf, » Leopardo. Giammes, yy Tollenaere. Gierlé, yy Pape. Giesel, yy Jacobs. Gilverath, yy Neersen. Girsz, yy Wiltz. Ghistelles, yy Stavele. Glabais, yy Zwarte. Glabbeek, yy Brabant, Waenrode. Gladbach, yy Looz. Glageon, » Stavele. Goede (Te), yy Sersanders. Ghoij, yy Coppin. Goyer, yy Bruninx. Goijck, yy Collay, Crainhem, Ressegem. Golzinne, yy Bouvignes, Celles. Ghomanpont, yy Baudrenghien. Gommegnies, yy Jauche. Gondecourt, » Morel. Gonne (Ter), yy Broekhuizen. Wickede. Gônrath, yy Gooi, yy Vianen. Gornick, yy Est. Gorp, yy Schellekens. Goruich, yy Est. Gosselies, yy Torre. Gouda, yy Bouchout, Brien. Goude (Ten), yy Voghel. Goudriaan, yy Assendelît. Graeflichede, yy Mastaing. Grâfenthal, yy Butzschard de Andernaco, Hammerstein. Grammene, yy Beer, Triest. Graneey, » Warsberg. Grandbreucq, yy Saint-Genois. Grant gaignaige d'Avril, yy Roucel. Grand-Jamine, yy Bartholeijns. Grand-Leez, yy Racour. Grand-Rechain, yy Woelmont. Grandmetz, yy Popuelles. Grandpré, » Borssele. GraDdreng, » Rœulx. Gravenwesel ('s), yy Amman, Lippeloo. Greifenstein, yy Hohenstein. Grembergen, yy Andries, Beer, Kets, Meijers, Pottelsberghe, Prince, Rogman, Schoutbeete, Stolle. Grensten, yy Oetgenbach. Grenptjzau, yy Braunsberg, Hohenstein, Isenburg, Kleeburg. Grez-Doiceau, yy Mor saint. Grevenmacher, yy Vecquer. Grewe, yy Millen. Grier. yy Fontaine. Grimberg, yy Knippinck. Grimberghe, yy Albert, Berg[h]en, Bouchout, Ciavre, Merode, Mol, Schoeneijke, Sobbe, Sponbeim, Vianden. Gripekoven, yy Endelsdorp, Rheydt. Grobbendonk, yy Crainhem, Seat, Ursel. — 311 — Groede, Gronsveld, Groules, Gruitersblumme, Gruijthuse, Gruuthuze (den), Gruuthuuse (Eoften), Grumelscheid, Guines, Gulleghem, Gurzenich, Gussainville, Haardt, Haasdal, Haecht, .5 Eaelt, Eaentvelde (Bij den), Eaerbrechts zee, Eaeren, Haesdonclt, Eaeuioe (Ter), Eabay-la-Neuve, Hademar, Hahn, Eaijshove, Haine-Saint-Pierre, Hakelhem, Hachenberg, Hacquegnies, Hackenbroich, Hal, Halen, Halewijn, Halle, Hallenberg, Hallerbach, Eam, Eam (den), Hamaide (la), Hamal, Hambraine, Eamedde (Le), Eameijden (Ter), Ham[m|, Hamme, voir Storm. Heyden, Merode. >• Gronsveld. » Leiningen. Aa, Ciavre, Polanen, Velaere. >• Aa, Velde. » Steinbach. » Berg, Eu, Ghistelles, Grijsperre, Straten, Vol- kier, Wouters. » Stoijaert. » Horn. » Armoises. m voir Forst. » Easkendale. " Cleijmans, Triapin, Tudekem, Winxele. » Willich. » Stalens. » Pottreel. » Hoen. » Oelbrant, Pape, Rij[c]k, Roije, Vergouwen. » Yries[e], » Warcq. » Banspag. » Elverfeld. » Melun. » Rœulx. » Batenborst. » Oetgenbach. » Trazegnies. » Reifferscheid. x Borch. x Zelck (Zellick). x Adin. x Gueldre. Hatzfeld. » Renneberg. x Roeser. Trazegnies. Baccart, Frazegnies. » Rau-wens, Bellens, Cannart. x Woelmont. » Carette. x Immerseel x Milburg. Andries, Assche, Bruijn[e], Dict, Dries, Eller, Froidmont, 's Graveneeken, Heckene, Henrix, Hertoghe, Hiele, Cammaei't, Kethele, Kimpe, Koningsloo, Corteville, Leppevelde, Linden, Mandekin, Meersch, Mersch, Moortere,Padden- brouc, Pottelsbergbe, Smet, Soijs, Spanooghe. — 312 — Eamme (Le), Haneffe, Hannoncelle, Hannut, Haps, Haren [sous Evere], Harlebeke, Harnoncourt, Harpen, Hartelstein, Hartrartsteyn, Easelbech, Eassele (Ter), Hasselt, Haultepenne, Hautem-S te -Marguerite, Hauwaert, Eauwe (Tgoed ter), Haverskerque, Havré, Hedel, Eedesdorp, Heede[ri] (Ten), Eeeckde gued (Der), Heembeek, Heemskerk, Eeere Baselis houck ('s), Heeiden, Heers, Heerzeele, Heeswijk, Heghe (Ter), Heyde (De), Eeijde (Ter), Eeiden, Heyden, Heyden (La), Eeijden (Ter), Eeyginch (Zu), Heikoop, Heiligenberg, Heqlissem (abbaye), Heimbach, Eeymersbach, Eeindric (Ter), Heinefeld, Eeynen Elzben hof, Heinsberg, Eeijs, Eeyscht. Eeystat, Eelderinckhusen, Eeldrinckhausen, Eelleringhaussenn (hof), Helfenstein (château), Eellenioert (t), Helmond, voir Scake. » Rochefort. » Armoises. » Hallet, Jadon, Neuville. » Juliers. Bullestrate, Hellicht, Limbourg, Lobbe, Storm, Yeken[en]. Backere, Dale, Hasart, Casteele, Scake, Varent. » Fontaine. » Fauquemont. » Wiltz. » Rochette, Sehônaken. » Sobbe. » Grove. » Aa, Viane. » Warfusée. » Sroijen. » Ouderogge. » Varsseiiaere. » Melun, Stavele. » Enghien. » Berg ('sHeerenberg). Braunsberg, Kleeburg. « Zonnemare, Waermoes. » Schock. » Os. Assendeift. » IJrbaen. » Karijs, Kortenbach. » Walscharts. » Tollenaere. Lek. » Liethen. » Wachelg[h]em. » Stoppelaere. » Breitenbend. » Gennep, Verken. » Gronsveld, Merode. » Schoonvorst. » Sobbe. Yianen. » Werdenberg. » Montenaeken. » Isenburg. » Merode. » Tollenaere. » Lustat. » Asberg. Buslar, Endelsdorp, Huijn, Kessel, Looz, Sayn, Torre. » Urbaen. » Sobbe. » Steinenhaus. » Asbeck, Rive, Ulenbroec, Westrum. » Pfaflendorf, Walpode. » Bellinkhoven. » Berlaer, Berthout. Helsmoortre, Eemisbac, Herbitzheim, Herent, Herenthals, Herimetz, Hérinnes, Heripont, Herlaer, Eerlebouts (Te), Eermalle, Hermanne, Eerneste, Hersele, Herstal, Eertzogin huys (Des), Eervelderbroeck, Herwaarden, Hesdin, Hesselers hoyve (De), Hessen erbe, Hetzingen, Hettergau, Heule, Heumen, Heure (-lez-Marche), Heusden, Héverlé, Hévillers, Hierges, Eijssche Çt), Hilden, Hildensteyn, Hillesheim, Hilvarenbeek, Himbrouc, Hinsbeck, Hoboken, Hodister, Hoeijlaert, Eoeyngen, Hoelbeke, Hoelede, Eoenlede, Eoeten, Eofsteden (Vierehondert ghemeten ter), Eoghelede, Eoghen Eove (Ten), Eogenberch, Eogevelt ÇT), Eoilsthein, Hoijmersch (De), Hoingen, Eoyte, Eollar, Hollogne, Holsbeek, — 315 — voir Steenhuijs. » Immerseel. "Warsberg. » Tudekem, Witte. » Rotselaer. » Gavre. » Braine. » Wai'fusée. » Horu. » Zablens. » Louvain. » Bardoul. » Raesfeld. » Tribout. » Gronsveld, Louvain, Vos. » Lyshirchen. » Honselar. » Varik. Sains. » Wickede. » Koerich. » Rummel. » Honnepel, Wisch. » Vlienderbeke, Walle. » Groesbeek. » Pottelet. » Damman, Gand, Zijpe[n]. » Mijnne, Roefre?]. Halen. » Bioul, Grimbergen. » Borluut. » Elverfeld. » Drachenfels. » Born, Daun, Reifferscheid. » Petersheim. » Reigersvliet. » Schinnen. » Vianden. » Bardoul. » Sayn. » Sattern. » Massemen. Wyer. » Reigersvliet, Spade, Straetman. » Keppel. » Visch. » Damme. » Aerseele. » PittaDge. » Velde. » Schinnen. » Vlen[c]ke[n]. » Kinzweiler. » Heeckeren. » Reifferscheid. » Orey &, Thiliesse (Tilice). » Ouderogge, Schrieck, Winghe, de Raadt , t. IV 20 — 514 — Holtheim, Holtorf, Eoltum, Homburg, Eonache, Hondelinger Brull, Eonebehe, Honneire Noslre Dame (l), Eongersdijk, Honkoop, Honnef, Hûnnepel, Honnevain, Hônningen, Eooghelandt, Eooghen-Ast (Den), Eooghesteine, Hooghlede, Eoochpoorte, Hoogstraeten, Eoonlede, Eoortsaem (Den grooten), Horbach, Horbais, Hordain, Eorensche, Horchheim, Horn, Hornaing, Hornenburg, Horst, Hôhscheid, Eoudsche (Del), Houffalize, Eoukelshoven, Houtain, Houtain-le-Mont, Houte (Ten), Eoutholene, Eoutsche, Eoutsche (Le), Houttave, Eovarderie (Le), Hove (Ten), Eoverneste, Eovoerst, Eowinburg, Hoxem, Euehenshoven, Huy, Huijsse, Huissen, Huckeswagen, Euckingen, Hulchrath, Hulhoven, Hulst, voir Pentling. » Cruchdorp. y Fuschi. » Sayn, Scharfeneck. » Saarwerden. » Messancy. » Berthout. y Descohàries. » Borssele. » IJsselstein. » Drachenfels, Lûwenberg. y Alpen, Boetzelaer, Eyll, Wijnhorst. » Guignies. y Isenburg. » Woorme. y Schengen. y Grimbergen, Zelck (Zellick). Mors, Reinflns, Sijsseele. » Haeghen. Cuijk, Rotselaer. y Hoenlede. » Suttere. y Wachtendonk. » Assesse. » Lalaing. y Hersel. Kint, Walpode. » Wolf. y Viane. y Oer. y Groenevèld. y Wickede. » Beverhout. » Argenteau. y Harscheidt. » Coria. » Crohin. y Apostole. » Vagevuer. » Yolder. » Backere, Moens, Sey. » Sloc. » Château. y Triest. Mijs. y Mol. » Boppard. Florens, Roelofs. y Juliers. » Barse, Linchet. y Vilain. y Beinum, Bylandt, Boetzelaer, Gruter. » Rusze. y Limbourg, Winkelhausen. y Eeddenhoven. y Heinsberg. » Nagle, Sanders. — SIS — Hulste, Eulsterloo (chapelle), Humbeek, Hunbrouc, Hunolstein, Husseignies, voir Roose. » Triest. » Bouchout. » Himbrouc. » Salm. » Château. I, M* Y Ideghem, IJerssicheroort, IJnghelche, Immonville, Impde, Impe, Inden, Ingelmunster, Ingenébroeck, Insin, Yren, Irlich, Irnich, Iseghem, Iselmeroghen, Isenberghe, Isenburg, IJssche, IJzendoorn, Issum (avouerie), ltegem, voir Schendelbeke. » Spernagle. x Koterken. x Angy, ou Augy. x Petersheim. x Splitere. » Widdendorf. » Damme, Ghistelles, Wargny. » Hoensbroeck. » Welcbenhausen. x Verken. x Sayn. « Rummel. Schoonveld, Stavele, Vilain. x Horn. » Wale, Weert. x Braunsberg, Wied. x Pieck. x Wittem. x Alpen. x Immerseel, Thynes. Jaasa, Jan Wijns Polder, Jaucbe, Jauchelette, Jeneppes, Jérusalem (Roi de), Jeumont, Jodoigne, Jodoigne-Souveraine, Journal, Juliers, Jiinkerath, Jupille, voir Isenburg. x Windt. » Berlo, Broux, Grimbergen. x Sobier. x Neuverue. x Orey, Roucel. x. Barbeneon. » Bruyère, Rotselaer. x Glimes. x Godefroy. x Merode. x Hole, Schleiden, Welcberath. x Polain, Warnant. Se trouvent rangés sous cette lettre, les mots commençant par un C, lorsque celui-ci se prononce comme un K. 1::ï 1=1! Caeneghem, Cadzand, Kaiserswerth, Kaldele, Ealdenborne, Kaldenkirchen, Calcken, Calonne, Cambre (La) (abbaye), Cambron, Camenata, Camerlincx ambocht, Eampe (Hoff up dem), Campenhout, Cantin, Cappart (Den), Karken, Casse], Casselburg, Caster, Castilberg, Katzbach, Iledden weert, Eeetel (De), Eele, Eelremanshof\ Kemseke, Eennebache, Keppel, Kerkhove, Kerpen, Kerrebroek, Eerrehe, Kessel, Eesselyngen, Kessenich, Eetche, Keur, Keuse, Eierslaech, Eijfwert, Eynschebach, Eirckel, Claerhout, Clairefontaine (couvent), Clairieux, Clemskerke, Cleverhamme, voir Sckoolmeester. » Spruijt, Vale, WouterfsJ. » Blankenheim, Born, Hoefft. » Rusze. » Coelgrove. » Wilre. Vos. » Antoing. » Aa, Bertliout, Coster[e], Stalle, Yianden, Wilre. » Enghien. *> Odenkircben. » Schoor[e], Sculaerds, Wulfberg. » Winkelhausen. » Hellicht, Verhadocht. » Halewijn. » Stoijaert. Hulhoven. » Broeckje"], Dobbelaere, Coudenhove. » Blankenheim, Holzapfel, Salm. » Broeck[e]. » Salm. » Brederode. » Brakel. » Ursel. » Blankenheim. » Egerfen], »> Clerc, Neve, Tack. » Ophem. » Asperen, Voorst. » Letwerck, Motte. » Juliers, Lieventhal (-dael). » Pape. Hulhoven. « Bau van den Eechoven, Dongroede, Stoclcman. » Montfo[o]rt. » Born, Montenaeken. » Virneburg. » Keersmaker. Sare. » Galen. » Bylandt. » Letsch. Birhele. » Broeck[e], Stavele. » Pouilly. » Saint-Genois. » Varssenaere. » Niel. — 517 — Cluijsbeke, Clussirche, Knesselaere, Knocke, Koekelberg, Coemeersch (De), Kochenbach, Kœur, Coevoet-Uccle, Coevoorde, Kogelenberg, Kochem, Koyl, Kokerialvals, Comines, Comitis Vallis (couvent), Commercy, Condé, Condet, Kôningshoven, Conhelgoet Çt), Conradsheim, Contich, Contrecœur, Conversano, Cooleghem, Coolscamp, Corroy-le-Grand, Corteriberghe, Cortessem, Kortgene, Cortrijck-Dutzel, Couderiberghe (Ten), Coudenhercke, Couckelaere, Courtrai, Kraekaw, Craendonc, Craijeeck [Ter), Craijendal, Craijenem, Crainhem, Craneribourg (-brouck), Kranenburg, Kranendonk, Crécy, Créhen, Creye (château), Creil, Creytsroyde, Crevelt, Cringhe, Croy, Croix, Cronenburg, Kroonenburg, Cruijbeke, Cruijsweghe (Ten), voir Surpele. » Broeckfe]. » Baenst, Lanschoot, Muntere. » Urbaen. » Pennijs. » Yaernewijk. » Drachenfels. Anneville. » Wijcht. " Wijcht. y Scultetus. » Winnenberg. » Cronenburg. » Lattre, Saint-Germain. " Clyte. » Butzschard de Andernaco. « Avilliers. » Châtillon. » Hamaide. » Berk. » Waerhem. » Buschfeld. » Meersch. » Trazegnies. » Luxembourg. Latteur. » Wijngene. » Beeckman. » Cruijpre]lant[s]. » Cannart. » Borssele. » Racour. » Viane. » Spillaert. » Steenland. » Ghistelles. » Moers. » Sayn. W(jckhuijze[n]. » Stalle. « Damman, Collaij. » Barnage, Ressegem. » Wasquehal. » Horn, Vaek. » Horn, Milburg, Septfontaines. » Châtillon. » Racour. » Pletz, Walpode, Wiesenau. » Grancey. » Heinsberg. » Hoeve[n|. » Sloc. » Arenberg. » Rœulx. » Dollendorf, Welchenhausen. » Amstel van Mijnden. » Baenst, Halen, Hond, Vilain. » Smet. — 518 — Cruuse (Ter), Cucelgeem, Kûdinghoven, Cuerne, Kurlervelde, Cutsde, Kutzede, voir Wolf. Bouchout. » LOwenberg. » Coster[e], Pauwels, Rutsche. » Heimerslieim. » Giesendorf. » Haistede. Laasphe, Laersteghe, Laetscip (t), Lagche (Te), Lahneck, Lampernisse, Landas, Landeghem, Landeu-Sainte-Gertrude, Landreville, Landscroon, Langemarck, Langendonk, Lancmeersch, Lanstherschuere, Lare, Larochette (voir Rochette), Lascheid, Lattine, Lauwe, Léau, Lebbeke, Le de (Te), Leefdael, Leemans bloc, Leerne-Saiut-Martin, Lees, Leeuwenborgh, Lefflngbe, Lecbenicb, Leimbach, Le[c]k (La), Lembeck, Lemberge, voir Witgenstein. » Dillen. » Adornes. » Eyll. Schônberg. » Halewijn, Sivry. « Mortagne. » Stoppelaere, Trazegnies. » Piers. » Brabant. » Eyneburg. » Tartare, Vlaminc, Walle, Wankaerd, Witte, "Woumen, Wouter[s]. » Wijnhorst. - Walle. » Walem. Stecke. » Montfo[o]rt, Scbarfeneck. » Cammoussier. » Bauwens. » Veen. Daneels. » Arends, Baertmakere, Bloc, Blomme, Bolle[n], Breeden, Bruijn|e], Damme, Denderhautem, Elst, Haeghen, Henrix, Hert, Hertogbe, Hoore- beke, Kejjser, Coerman, Cousbrouc, Crude, Oruijce, Ma[e]rschalk, Mortgat, Pe[e]ter[s], Rossum, Spanoogbe, Yondern, Waerbeke, Wijngaerde. » Wetterman, » Louvain. » Lupaert. » Haesbaert. » Racour. " Baexen. » Vagevuer. » Fuchs, Neuenahr. » Montelair. » Bouchout, Brederode, Dilft, Duffel, Elst, Culen- borg, Nassau, Oesterzeel, Poelgeest, Rotselaer, Salm, Yael, Wesembeek, Wijck. Harcourt, Raesfeld. » Triest. — 519 — Lengerich (curtis), Lennick-Saint-Martin, Lens, LeDt, Lessines, Leuwenberghe, Leuze, Leveringhausen, Levignies, Lyauwe, Libines, Lieberliausen, Liedekerke, Liefhenrodeberch, Lienden, Liengne, Lierre (Chapitre), Liesele, Ligne, Ligny, Liche, Lichtervelde, Lilaer, Lille, Lillo, Limbourg, Limelette (Lymelette), Lymers, Linden, Liridenhorst, Lindweiler, Linger, Linn, Linnich, Linsmeau, Linz, Linzvelt, Linster, Linter, Lipp, Lis, Lijsme[e]rsch, Lisseweghe, Lixières, Lodijk, Loemen, Loen, Loenen, Loenhout, LOffelscheid, Lohausen, Loijg, Lokeren, Lombeek, Lombise, Lomeshem, Lomprez, voir Ahaus. » Pijlijser. » Beauvarlet, Gavre, Ressegem. » Arends. » Fourbisseur, Haeghen, Clerc, Loucliier, Quesne, Quesnoy, Serjacobs, Tramasure, Transnoit. » Torre. » Ckâtillon. » Hue, Mengede, Seoduvel. » Beaufort. » Bois. » Celles. » Koverstein. ,» Gavre, Ressegem, Vilain. » Bongart. » Gennep. » Lobbus. « Hellebeek. » Pauw. » Lobbus. » Luxembourg, Sombrelïe. .» Enghien. Halewijn. Hersel. x Artus, Luxembourg, Poucques. x Ghistelles, Halen, Sorwin[n]en. x Gronsveld. x Bavette, Blieck, Willemet, Witebors. ,» Ke[e]ken, Keppel. » Honnef. x Rechede. x Rohr. x Glabbay. Honselar. x Kerpen. » Molembais, Racour, Straten. x Brederode, Daun. x Dollendorf. x Orley. •> Brunken, Hellebeek, Couderborch, Rivieren. Birsenich, Milburg, Princel, Piitz. x Lannoy. » Snauwaert. x Halewijn, Spillaert, Urbaen, Walle. » Armoises. » Domaes zoen, Reimerswael. » Neste. x Hausen, Slaterbec. » Apeltern, Gent. x Bouchout, Hellebeek, Rolibuc. x Mohr de Wald. x Calcum, Sudendorp. x Port. » Daen, Penneman, Sersanders, Torre, Volckerick. x Ry, Walcourt. » Broeckfe]. » Juliers. x Grandpi'é. — 320 — Longchamps, Longueville, Loo, Loo (tgoet ter), Loonbeek, Looz (comté), Loosere (Den), Lophem, Loppenhelde, Losange, Losheim, Lossignol, Los[s]ignot, Love, Lovendeghem, Loverich, Lover val, Lôwenburg, Lubbeek, Luchtene, Luingne, Luytsem, Luchemulen, Lummen, Luzy, Lutzelstein (Petite-Pierre), Lùtzerath, Lutzinger marke, Luttéal, Ltixheim, Maalstede, Maegdendael (couvent), Maercke, Maeseijck, Maesland, Maestricht, Magdelaine (La) (prévôté), Maghereit (De), Machelen, Mainville, Malberg, Maldeghem, Maie, Malfaicts thiende, Malines, Mallendar, Malmédy, Malsenberg, voir Wera. » Chestruvin. » Speraert. » Walle. » Wilre. » Argenteau, Hozémont. » Walle. « Weerd. « Landsberg, Sobbe. » Trappé. Durfenthal. » Bois. » Louchier. » Leene. Daneels, Smet, Steenwerpere,Visschery en, Wale. » Bongart. » Mark. » Heinsberg, Looz, Stein. » Racour, Yoet. Triest. Tollenaere. » Vurre. » Fuchs. » Mark. » CMteauvillain. » Ettendorf. » Schmidtheim. » Rheineck. » Torre. » Forst. m voir Tuijl. » Binckom, Velpen. » Pittange. » Fauquemont, Goër, Crumfoet, Megen, Rode, » Scout. » Rotselaer. » Ballonfeaux. Stoct. » Aa, Vos, Wijckliuijze|"n]. » Roucel. » Reifferscheid, Veider. » Schooten, Smet. » Sproncholf. » Saint-Omer. » Berthout, Brabant, Fauquemont, Goër, Hof- stade|n], Horn, Crumfoet, Cuijk, Looz, Mark, Megen, Rode. Sayn. » Daun. » DuDgelen. 521 — Mannekensvere, Manngelaere (Ben), Manternach, Marche (La), Marchienne-au-Pont, Marey, Mariakerke (-lez-Gand), Marke, Mars-la-Tour, Martigny, Maruel, Masnuy-Saint-Pierre, Massemen, Massu), Mastaing, Matringhem, Maubeuge, Mauffaict, Mausbach, Meaux, Meensel, Meer (couvent), Meerbeek, Meerhout, Meersch (Den), Meerwijk, Meetkerke, Meeuwen, Megelsum, Megen, Meijgem, Meynrehousen, Meynvelt (couvent), Meirelbeke, Meirmulin, Meysembourg, Meysiribach, Meytscheyder kirspel, o Mekeldunc, Meldert, Melenheim, Melin-sur-Gobertange, Melle, Mellet, Mellich, Melsele, Menden, Menii (Le), Menin, Mennetou-sui'-Cher, Menzelen (avouerie), Merbes-le-Château, Merdorp, Merenberg, Merchtem, Merheim, voir Steenhuys. » Walle. » Pittange. » Fontaine. » Rianwelz. » Milburg. » Stoppelaere. y Huijn. » Avilliers, Ballonfeaux. » Beaumez, Lorraine. y Conflans. » Aubremont. Ressegem. y Rennoy. y Aspelaere, Jauche y Neuville, y Flandre. » Poulain. y Boekenau. y Béthune, Vlaminc. y Stappers. Honselar, Nievenheim. y Rotselaer. Hellebeek, Wijer. » Tsantele. y Gent. Straten, Varssenaere. » Borchoven. y Mirlaer. y Oudenhem. » Kerchove, Monstry, » Pussen. >< Rolman. y Sloeve, Triest. » Schmidtheim. y Raab. y Boekenau. >• Braunsberg. » Eger[en]. » Pape, Sroijen. y Miillenark. Berg[h]en, Merode. » Tronchiennes. » Fontaine. y Esch. » Boeyaert, Horn, Coninc, Raemdonck, Scaver- beke, Steenland, Triest, Vercouteren. Calcum, Plettenberg, Sobbe. » Anlier (Anly). y Beeck, Blomme, Bours, Bulleghem, Poucques, Roubaix, Woestine[n]. » Brabant. » Alpen, Wijnhorst. » Barbençon. » Abioulle. » Nassau. y Meer, Pipenpoij, Vilain, Winckele. y Cuijk. — 522 — Merode, Mersch (Op de), Merschheim, Merxhem, Mezenbrouc, Messancy, Meulebeke, Meulevelt (Opt), Meulhem, Middelkerke, Miel, Mierop, Miescheid, Milen, Millen, Millendon[c]k, Millingen, Minnebrugghe, Mintzeriberg, Mirwart, Miscom, Modelchoiven (Huys zo), Moen (Moude), Moerkerke, o Moers (Murse), Moetresse (La), Mofort, Moha, Moy, Moyeuvre (Grande et Petite), Molescetten (Te), Molhem, Molijn, Molimont, Mottin, Molsenberch, Momalle, Monekinchof ( avouerie), Monnikhuizen, Monreal, Mons (abbaye), Mons deles Sombreffe, Mont-Plainchamps, Mont-St-André-lez-Tournai (couvent), Mont-Saint-André (monastère), Mont-Sainte- Geneviève, Montabaur, Montaigu, Montenaeken, Montfaucon, Montferrand, Montferrant, Montfort, Montigny, Montjardin, Montjoie, voir Mule, Vlatten. » Schietere. » Roost. » Assche, Berg[h]en, Bije, Ruusvort, Wesemael. » Triest. » Ballonfeaux. » Smet, Vriend. » Walsche. » Heinsberg. » Bernaert. » Tomburg. » Cuijk. » Schmidtheim. » Broeck[e]. » Antbonis, Hoen, Looz. » Juliers, Reifferscheid. » Heukelum. » Coster[e], » Brymtzer (Brymsser) van Rûdesheim. » Aische (Ays). « Meeus, Surpele. » Forst. » Barnage. » Vos. » Hoeve[n], Schaloen. » Serrières. « Alfter, » Marneffe. » Soyecourt. » Roucel. » Telpenninc. » Assche, Grimbergen. Kerhe. » Bours, Poucques. » Baudoche. » Dungelen. » Seraing. » Ahaus, Almelo. » Keppel. » Boseclaes. » Apremont, Arquennes, etc., etc. Consulter l'art. Bonne-Espérance. » Sombreffe. » Cammoussier. » Aumosnier (1'). » Werchin. » Péronnes. » Walpode. » Argenteau (d'). Bovier, Haeghen, Riinswald. » Chalon. » Beaujeu. » Salins. » Beaufremont. » Ballonfeaux. » Salamanca. Fauquemont, Flandre, Rummel, Schinnen, Schoonvorst. — 523 — Montcornet, Montmirail, Moorenbrouc, Moranges, Moreelsleen, Moressée, Morialmé, Morken, Morlanwelz, Morscheyt, Mortaenschen (Hofvan den), Mortagne. Mortsel, Morve, Moscron, Motte (La), Monde (Moen), Moufart, Mousart, Mouscron, Muden (Trie), Muiland, Muijselwijck, Muelen (Ter), Mulenheim, Mùhlgau, Mulheim-sur-Rhin, Muliribach, Mulken, Mullem, Munghelaer Elst (Eet), Munsbach, Munsterbilsen, voir Louvain. » Couey. » Walle. » Billy. » Wijtoen. » Pottelet. Belœil, Carency, Condé, Wignacourt. » Alderoyde, Berk. » Housdaing. » Mohr de Wald. » Ulenbroec. » Avesnes. » Berchem. » Cronenburg. » Barre. » Corbault. Barnage. Alfter. Alfter. » Barre, Poorten. » Sersanders. » Wisch. » Woluwe. » Wilde. « Isenburg. » Stein. » Letsch. » Pfaffendorf. » Colmont. » Vijvere. » Wampe. » Orley. » Cannart. Namen, voir Nannesteyn, " Nanteuil, " Nazareth, » Nassau, » Nechin, " Neder-Ockerzeel, » Nederwoluwe, » Neele, " Neerhaeren, » Neerlanden, » Neerlinter, » Neijghem, Neirey, » Neckerspoel, » Nesle, » Nagle. Daun. Wargny. Eemeren, Egerfen], Zickele[n]. Staffel. Saint-Genois. Coninc, Meer. Bouchout. Flandre, Clermont. Petersheim. Witten. Diest, Fierens, Rivieren, Schrieck, Stoels, Tol- lenaere, Winter. Trazegnies. Florange. Berthout. Amboise. — 324 — I « ftl ! É ; » if ' V | 'V j . ' ■ ■ I '-JM I j • [ ! I ,l ' ' Netterden, Neuenahr, Neuenberg, Neuenstein, Neuerburg, Neufchâteau (avouerie), Neukircben, Neurenberg, Neuss, Nevele, Nideggen, Niel, Nienhove, Nierendorf, Nieuw-Otene, Nieuwen Bossche, Nieuwenhove, Nieuwenrode, Nieuwerkerken, Nieuwkerk, Nieuwpoort, Nieuwrode, Nievenbeim, NijleD, Nijvele, Nijwerlede, Ninove, Nivelles, Noerdijc (In den), Noyelles-sur-Escaut, Noircarmes. Nomeny, Nonnenmilen, Noordvelde (Te), Norderwijck, Norroy-le-Sec, Nortbolt, Notre-Dame de Fontenelles-lez-Valen- ciennes, Noville, Noville-sur-Mehaigne, Nuefbos, Nunheim, Nùioerburch, voir Emmerich. •» Bavière. » Neersen. » Birgel, Schleiden. Cronenburg, Mulnerpesche. » Beaufremont, Blâmont, Chalon. » Nievenbeim. » Bleyche. » Veen. Fosseuf, Ghistelles, Hembise. » Landescron,. Rbeineck, Schinman. » Ooij. » Cbristiaen (II, 282). » Landescron. » Vos. » Flandre. » Stalens. » Mennen. » Spiegel, Splitere. » Taets van Antwerpen. » Clyte. Tanoudt. Eller. » Gent, Molle. » Print. » Strijen. » Audenarde, Denderhautem, Gavre, Hautem, Mal- deghem, Massemen, Tortelboom, Vianden. Celles, Cache, Neuverue, Spirou, Villers. » Wielant. » Ribécourt. » Sainte-Aldegonde. » Warmeranges. « Anthonis. » Volkaert. » Lierre. » Roucel. » Walstedde. » Courrières. Baexen, Ockiere, Stein, Warfusée. Meffe. Flandre. » Horn. » Mark, Mulnerpesche. Obersteyne, Obervorschiitz, Odenkirchen, Oedynchoven, Oedt, © Daun, Limbourg. Elbene. Hoemen , Vlodorp. Landescron. Hoemèn, Salm, 325 — Oedwijc, voir Rijs-wijk. Oei', ff Pittange, Oeren, » Walle. Oessenning, ff Born. Oesterioijc, * Honnepel. Oevelhudenguet, ff Rechede. Offus, 9f Liedekerke. Ogemont, ff Wijtoen. ogy, ff Court, Latteur, Quesne, Quesnoy. Ochain, ff Argenteau, Brant, Rockefort. Oignies, ff Beeckman. Oijen, ff Est. Oijen (Die hoeve van), ff Snellaerts. Oijghem, ff Motte. Oijcke, ff Straten. Oirle, ff Halle. Oirschot, 3» Petersheim. Oijsheim (Over), ff Winter. Oisy, ff Coucy. Ockerzeel, ff Coninc, Meer. Olbrûck, ff Eych. Oniche, ff Korrich. Onshem (Nederen-), ff Winter. Ontrouwe (Die), ff Varik. Oombergen, ff Beaufremez. Oostburg, ff Pape, Yelde, Yoocht, Weijte, Wouter[s]. Oosterbeek, ff Baar. Oosterhout, ff Heijden. Oosterzeele, ff Meerschaute. Oostcamp, ff Swertvagher[e], Velde, Wijtoen. Oostkerke, ff Straten, Urbaen, Voocbt. Oostwinkel, ff Alaerts, Luijthen. Op Damelvelt, ff Martins. Opdorp, ff Laduese. Ophain, ff Hellebeek. Oplinter, ff Binckom, Diest, Héverlé, Rij[c]k, Roe[re?], Wil- lebaerd[s], Wilre. Oploo, ff Broekhuizen. Oppendorp, ff Hulsberg. Opprebais, ff Semai. Opsinnich, ff Hulsberg. Opwijek, ff Aelbrecbt, dit de Borsere, Bloc, Blomme, Bolle[n], Breeden, Buggenhout, Eerdbrugghen, Hofman, Hoorebeke, Capel[l]aen, Keijser, Kethele, Kint, Coene, Cousbrouc, Leeman, Lupaert, Mal- schaert, Meer, Moerzeke, Raulin, Rossum, Schure, Tiegeldeckere, Uffel, Ursel. Orange, ff Chalon. Orbais, ff Berg. Orchies, ff Haverskerque. Orchimont, ff Vaul. Ordorp, » Balte Orp-le-Grand, ff Laduese, Tongerloo. Orteriburg, ff Isenburg. Ossegbem, ff Seat. Ostrevant, ff Serjacobs. Oteguin, ff Melun. Otene, ff Borluut, Eijcken. — 326 — Ot range, Ottignies, Ottoland, Oude Donch, Ouden, Oudenbourg, Ouderaen, Oultre, Oupeye, Ouren, Ouvriette, Ouioe, Over-Hespen, Overmeire, Overmolen (Forts), Oversburg, Paland, Pamele, Pcinneels (Te), Pannerden, Papegaij (De), Passchehoeve, Passchendaele, Peersfberch, Pellaines, Pellenberg, Pendrecht, Penchiers, Pepercoorne (Te), Pepinghen (Hof), Persingen, Persoens hoff, Peruijn (Den), Perwez, Peteghem, Peteghem-lez-Deijnze, Petecom, Petersheim, Peterswald, Petite-Pierre, Pierremont, Pierrepont, Pijloots heerscip, Picquigny, Pinchart, Pyrmont, Pitsenborch, voir Woute\r\lingen. » Willemet. » Taets van Amerongen. » Baut. Ursel. » Berthout. » Zeebroek. » Pollaere. » Lummen. » Pittange, Welchenliausen. » Godefroy. » Schinman. » Langdorp, Lenaert. » Massemen. » Seat. » LysMrchen. F voir Bachem. » Boot, Saint-Genois, Schoonlioven. » Roubaix. Rossum. » Seat. » Bellinkboven. » Schildere. » Meer. » Villers. » Borclioven. » Liesveid. » Vries[e]. » Sersanders. » Wijer. » Apeltern. » Morren, Proveneers. » Woestine[n]. Grimbergen, Horn, Os, Yianden. » Annen, Antoing, Anvaing, Bauwens, Cysoing, Mortagne, Namur, Roman, Stichelen, Voocht, Waghenaere. » Storm. » Ursel. y Heers, Looz. Mohr de Wald. » Ettendorf. » Wignacourt. » Welchenkausen. » Zillebeke. » Audenarde. » Broux, Wilmaert. » Walpode, Wolf. » Berthout. — 327 — Pitthem, Plateaux (Des), Plettenberg, Poele, Pol (DeD), Pollaere, Pollincbove, Polsbroek, Poltersdorf, Pompe (Ter), Pons dou Sart, Pont-de-Remy, Pont-sur-Sambre, Pouthoz, Pontrave (t leen te), Poort (De), Poorte ( Ter), Poperode, Porcéan (Porcien), Poi'cien, Porzlare, Poucet-lez-Hannut, Poussoir, Pré-le-Comte, Proistinchoven, Promettes, Prouvy, Priim, Prummern, Puppensvoert, Pùtzdorï, Puttelange, Putten, Backere, Brunkin, Daelberghe, Date, Jaghere, Ilenipinghe , Knuut, Raveschot, Rijnck, Schuer- man,Smet, Storm, Straten,Tijtgat,Uijlenbroek, Ulenbroec, Werbrouc, Wijbode, Wijbrake. Pottes. Crumfoet. Sproncholf. Meerten. Aa. Mast. IJsselstein. Blankenheim. Witte. Housdaing. Ribécourt. Ma[e]rscbalk. Sti'aten, Verlaine. Steenland. Zaman. Wolf. Moleman. Arenberg. Chàtillon, Lor. Lùdinghausen. Oijenbrugghe. Pousset. Artet. Lappe. Zwarte. Assenois, Choiseul. Bildesheim. Randerath. Raedviekere. LOwenberg. Salm. Abcoude, Os. Q Quabeek, Quaremont, Quathem (Te), Quatre-Métiers (Les), Quévy-le-Petit, Quiévrain, Quintins hof Ct), m voir Looz, Namur, Oreye. » Clerc, Speleers, Stalens, Wolf. Moor. » Ghistelles. ». Ville. » Lalaing. »» T[h]ibau[l]t. Raemstraete, Raetgyn, voir Seat. » Widdendorf. — 328 — Radru, Rainclieval, Raipwilre, Raismes, Ramée (La), Rameijn, Ramerie, Ramei'u[t], Ramillies, Ramsel, Ramscappelle, Randerath, Ranst, Rappoltstein (Hohen-), Rasse, Rasvelde, Ravensberg, Rave[n\scote, Ravenstein, Raverschoot, Rebecq, Reedelgem, Reenderen, Rees, Rheydt, Reichenstein, Reijmerstale, Rheinberg, Rechingen, Reckendonck. Recklingbausen, Recognée, Rellemscappelle, Renaix, Renartchamp, Reninghelst, Rennegelst, Ressegem, Réthel, Rethij, Reùland, Rian[t]weis, Ribaudenborch, Richemont (église), Rideve (Rieve, Riehove, Rijhove), Riempst, Rieve, Rije (Ten), Rijhove, Ryle, Rimburg, Rimersbach, Rimogne, Ringsheim, Ripiker waert, Ristune, voir Fontaine. « Bois. » Schwar[t]zenberg. » Celles, Duc, Ghistelles, Housdaing, Lalaing, Montjardin. » Kerke. » Immerseel. » Baesrode. » Enghien. Liedekerke, Namur. » Tribout. Sceede, Snaggaert. » Sayn. » Berchem. » Ribaupierre. » Haverskerque. » Raesfeld. » Juliers, Lippe, Stromberg, Wolde. » Zoetaert, Speije, Triest. Serjacobs, Wolf. » Volder. » Arenberg, Enghien. » Serjacobs. » Nijenbeek. » Doornik. » Endelsdorp. » Walpode. » Doenraad. » Yietinghof, Wijnhorst. » Baillet. » Eger[en], » Galen. » Stein. » Zijpe[n], Wulveringhem. >• Bruges, Buevemont , Hamaide, Cordes, Namur, Pittange. » Baudrenghien. » Baertier, Edwards. » Edwards. » Gavre, Sottegem, Vilain. » Kinzweiler. Os, Sanders. » Cammoussier. » Riantwelz. » Steenbuerch. » Rodemack. Ledeberg, Meldert. » Tweenberghen. » Rideve. " Grijsperre. Rideve. » Isenburg. » Gronsveld, Merode, Mule, Mulerpesch, Vlatten. » SaarbriickeQ. » Rallies. » Orsbeck, Virneburg. » IJsselstein. » Lederne. — 529 — Rijswic, voir Yoocht. Rittersdorf, 33 Daun. Riviere (Ter-), 33 Cralingen. Rivieren, 33 Lek, Linter, Wesemael. Robaucourt, » Viane. Robelmont, 33 Comte. Rode (Ten), « Parmentier. Rhode-Sainte-Agathe, 33 Sayn, Schoonvorst. Rhode-Saint-Pierre, 33 Boucliout, Cruesens, Raeour. Rodelghem, « Adin. Roden, « Meerschaute. Rhodes, » Vlamino. Roedeghem, » Tollenaere. Roelants (Te), 33 Nieuwland. Roene, 33 Huijn. Roermond, 33 Forst. Roest, a Eijcken. Roche, » Luxembourg. Rochette (la), » Hohenberg, Raab. Roggel, y> Horn. Roggendorf, 33 Seddenhoven. Roy, 33 Godet'roy. Royde, » Schinman. Roijghem, » Castille. Roitsy, » Horn. Roche (La), 33 Os, Sanders, Vierve. Rolduc, n Gronsveld, Heers, Hoemen, Oudvalkenburg, Overbach. Rollé, 33 Apremont, Ballonfeaux. Rolleghem, » Adin, Neste. Roman pays, 33 Coolhem. Romerée, y> Mortagne. Romeries, 33 Feluy. Romlede, » Hauwel. Ronchevaelschen (Ten), » Rokegem. Rondcheval, a Tollenaere. Ronsele, 33 Adornes. Ronsoy, y> Belœil, Condé. Roosbeke, » Tijtgat. Roosebeke (West-), » Wijllemet. Roosen (Bij den), » Smet. Ropolsteijn, « Saarwerden. Rosay, 33 Rœulx. Rosendael, » Berthout. Rosendale, » Ressegem. Rozoy, « Liedekerke. Rosoit, « Audenarde. Rossem, 33 Winchede. Rossignol, 33 Lamock. » Rotselaer, 33 Cleijmans, Coensborch, Os, Schellekens. Rotselaer (Die Herberghe van), 33 Serjacobs. Roucy, 33 Grandpré. Roulers, Y) Couckelaere, Mors, Mortagne, Tollenaere, Wolf. Rousbrugge, » Wargny. Rouveroy, » Rœulx. Rouvroit, fi Baulduin. Rouwenhave (Ten), » Boetzelaer. Ruebin (Den), Y» Walem. de Raadt , t. IV 21 — 550 — Ruddershove, Riidesheim, Rughevene, Ruijsbroeck, Ruisschen (Ten), Ruijsselede, Rumbeke, Rumbise Mole, Rume[i]s, Rumme[n], Rumpst, Rumsdorp, Rupe, Rupelmonde, Russon, Ruusbroec, Ruwen (Ter), Ruioesreure, voir Triest. » Fuchs. » Woude. » Wittem. » Kale. » Borluut. Brpeckfe], Stavele. » Triest. » Mortagne. » Hoelc, Hertogiie, Hosden, Looz, Oreye, Pevercal, Wesemael. » Béthune, Lobbus, Vianden. » Capellen, Caenoijs, Panbrugghen, Rupelmonde, Schoutheete. » Rochette. » Schoutheete. » Bellens. » Scaelge. « Gheersdale, Piers, Seclin, Stuer, Wernerus, Wijmees, Wolf. » Clyte. Zaamslag, Saarwerden, Zabulum (Capella beate Marie supra-). Sadele (Ter), Saffenberg, Saftingen, Sacht (De), Saint-Antoine de Bar, Saint-Bavon, Saint-Bernard. Saint-Bernard-sur-l'Escaut, Saint-Denis, Saint-Dizier, Saint-Esprit, Saint-Gilles, Saint-Jean, Saint-Jean-l'Evangéliste (Eglise), Saint-Corneille-Inde (couvent), Saint-Martin, Saint-Maxime, Saint-Michel, Saint-Nicolas, Saint-Pantaléon, Saint-Paul, Saint-Pol, Saint-Remacle, Saint-Trond, voir Cappe, Schoutheete, Yagevuer. " Moers, Spee. » Ophem. Tollenaere. » Lutzinch. » Danckerts, Schoutheete, Walleins, Wouterfs], » Vos. •> Buxières. » Vagevuer. » Berthout, Gent, Molle. » Rotselaer. » Beesde. Dampierre. » Elst, Cleinaerts. » Damme, Cammaert, Claes, Clijnke, Cousbrouc, Massemen,Meij,Pe[e]ter[s],Sanders,Verdonck. » Tartare. » Vervoz. » Enghien. » Dahijn. » . Antweiler. » Berthout, Rotselaer. » Baenst, Blocq, Hond, Landeghem, Masijn, Rallies, Zele, Storm, Villers, Vuel. » Forst. » Schengen. » Chàtillon, Luxembourg. x Eure. » Casselaer. — 351 —■ Saint-Vaast, Saint-Venant, Saint-Vith, Sainte-Aldegonde, Sainte-Pharaïlde, Sainte-Gertrude, Sainte-Gudule (église), Sainte-Catherine (paroisse), Sainte-Claire, Sainte-Marie, Sainte-Marie-de Nazareth (couvent), Sainte-Walburge (paroisse), Say. on Sallemaigne, Salzinne, Salverne, Sancy, Sandtvooet (De), Santbergen, Zantdijk, Zanten, Santhoven, Sart (Le), Sart-Dame-Avelines, Sartes, Sasserath, Saulny, Saventhem, Schaerbeek, Schaetbroech (Thoff te), Schachtelweghe (Groot en Cleen), Schardau, Scharpwynhel, Scheidt, Schelde-Windeke, Schellebelle, Schene, Schermbeek, Schierveld, Schinne, Sc[h]ipdonck (De), Schiplaecken, Schleiden, Schmitthausen, Schônenberg, Schônfels, Schônhausen, Schoondijke, Schoonhoven, Schoonvorst, Schooten, Schriek, Schuttrange, Sebourg, Zeelhem, Seelimbroek, Zeelst, voir Péronnes. » Wavrin. » Flandre, Zievel. » Normant. » Brudeghoem. » Boot, Harcourt, Héverlé, Calsteren, Molenbeek. Trie. » Borssele. » Cronenbnrg, Pollaere, Viane, Willebaerd[s]. « Pouilly. « Amman. Sceede. » Jauche. » Barbençon. » Bioul, Fooz. » Saarwerden. » Roucel. » Kale. » Pollaere. » Borssele. » Dilbeek. » Lodders. » Nonancourt. » Houtain, Zétrud. » Straten. » Odenkirchen. » Baudoche, Roucel. Boot, Meer. « Collaij, Oisy, Rosen. » Woelmont. Taija[e]rt. » Scake. » Rechede. » Lellich. » Vlaminc. » Ghistelles, Vilain. » Hoemen. » Raesfeld. » Triest. x Eyneburg, Goër. » Kerchove. Vischer. x Birgel, Blankenheim. x Niel. Oetgenbach. » Wiltz. » Morshof. x Sloc, Spierinc, Storm, Stovere, Velde, Vos, .Weijte. » Bouchout, Brien, Thanoudt. » Alpen, Flandre, Schleiden, Wijnhorst. » Berg[h]en, Bije, Ruusvort. x Wezenthorst. » Orley. x Fontaine. Diest, Horn, Surpele. » Mortagne. » Friemersheim, — 552 — Seyne, Ze le, Zelhem, Sellerich, Sempst, Senech, Seneffe, Sent-Annen (Bin der ghulden van), Sente Margraten Herten, Septfontaines, Zerkeghem, Serm, Setterich, Zeven Eecken, Zevenborne, Sheijlichsteerst, Sybbinch, Siersdorf, Signy-le-Petit, Sichem, Zichene, Sinaij, Sindorf, Singhofen, Synoide, Sinzig, Sint-A[i]lbrecht (avouerie), Sint-Jans-Steen, Sint-Maartensdijk, Sint-Oonolfs brouc, Sint-Winoxbergen, Sinte-Woub[o]urghe[n]-Aroud, Sijsseele (Zijsseele), Sittard, Scaelgenbergh, Scailmont, Scellimbroec, Schendelbeke, Sclassin, Sclessins, Scoijers leen, Scoeken werde, Scoubrouc, Scuervelt, Sleijdinge, Sleutel (De), Slijpe, Snaertsaert, Soberghen, Soigne, Soignies, Soiron, Soissons, voir Voysfe]. » Kimpe, Coene, Martins, Mertens, Miggherode, Pe[e]ter[s], Puppe, Sersanders, Uutfanghe. » Eyll. » Welchenhausen. » Heijenbeke. » Antoing. » Bousart, Bruxelles. » Metten Penninghen. » Herten. » Milburg, Reuland. » Valke. >• Bottlenberg. Bongart. » Wijllemet. » Milburg. - Pe[e]ter[s]. » Nijeobeek. » Bâsweiler, Bongart, Eylo, Freialdenhoven, Kinz- weiler, Neunlcirclien. » Looz. » Diest, Schoonvorst. » Seat. » Bauwens, Carrion, Cauwere, Cleemputte, Nieuw- land, Zaman, Wijnants. » Salm. » Nassau. » Birkele. y Burtzschard de Andernaco, Hammerstein, Rode, Rolman. Broeck[e]. Vilain. » Borssele. » Kale. » Apeaux de Wispelare. » Terninc. » Sproncholf, Vagevuer, Westliuse. » Boetzelaer, Pauquenaont, Salm. » Namur. » Montigny. y Mortagne. Fosseux. » Wal. » Woelmont. y Smet. » Broseken. y Proofft. y Coudenhove. Steenwerpere. y Vilain. » Sculaerds. Brakel. y Morren. » Sayn, Serjacobs, Schoonvorst, y Bas-Silly. » Woelmont. y Coucy. — 353 — Soleuvre, Solinghen, Someren, Somerg[hJem, Somerhouwe, Son, Sonderlanxwert, Zonnebeke, Sorcy, Sotteghem, Souburg, Soulosse, Soumagne, Souvret, Speelman, Speelmans Polder, Spierbosch, Spinaillen, Spinoy, Spontin, Sprimont, Stadecken, Stampershoek, Starkenburg, Stattfeld, Stavele, Stavelot, Stavenisse, Steen van Maldeghem (Ben), Steenbouts (Te), Steenderen, Steenliault, Steenhuijze, Steenkerke, Steenland, Steenhuijze, Steenockerzeel, Steenpoorten (Buijte), Steenwech, Steeshiinshoeven, Steinbich, Steinborch, Steinfeld, Steinheim (up der Sauer), Sterkrade, Sterrebeek, Stetzheim, Stevoort, Stirum, Stockhem, Stockum, Stolzemboui'g (près de Vianden), Stommeln, Straimont, Straissen (Hoff zor), voir Clabay, Rockingin, Warsberg, Werdenberg, Wilre, Wiltz. » Wickede. » Straten. Bauwens, Donck, Kerchove, Scliooten, Snouck, Stoppelaere, Vos. » Wackernem. » Herethem. » Boetzelaer. » Terninc. » Bouxières. » Mule. Adriaens sone, Borssele. » Saint-Elopbe. » Senzeille[s], Fontaine. » Nagle. » Winter. » Kerkhove. » Lodemare. » Housdaing. » Brant. » Arenberg, Gronsfeld, Montjardin. » Katzenelnbogen. » Straten, Triest. » Sponheim. » Pyrmont. Brun[eJ, Hooft. » Daun, Luxembourg, Thier. » Herwijnen. » Spierinc. » Roubaix. » Wisch. » Anthoine. » Velaere. » Dint, Esnes, Hooft, Masijn, Meersch, Poorter, Rolin, Sivry, Schoij, Widemond. » Gilles. » Seraing. » Laren. » Calier. » Megen. » Brakel. » Vich. « Volder. » Rosowa. Cronenburg. » Stecke. » Boot, Meer. » Winter. » Cannait. » Limbourg. » Heijden. » Stecke. Berbourg, Bolland, Brandenbourg. » Blijdenstein. » Lamock. » Forst — 554 — Strate (Ter), voir Straten, " Stràten, " Streifeld, » Strépy, Strijen, » Strijen (Nieuw-), » Stromoijs, » Strunckede (Die borgh toe), » Stujjvekenskerke, » Suekhausen, » Zuijenkerke, " Zuilen, » Zulte, " Zuudtpoldere, » Suudlvelt Çt), » Svolders velt, » Sioaesbeke, » Zwane brugghe, » Sweveghem, » Swevezeele, » Swijnaerde, » Zwijveke (couvent), » Zwinlande, » Stoct. Ghistelles. Snoeck. Eller. Belœil. Abcoude. Reimerswael. Orley. Visbeck. Streeck. Fauquemont. Joigny, Roo, Stavele, Varssenaere, Walgherlinc. Borssele. Yelde. Winter. Schemere. Motte. Hees. Witte. Steenhuijs, Volder. Rine, Sporman, Straten, Themseke. Moraen. Aa, Allamont, Elst, Grimbergen, Keijser, Mein, Quaderebbe, Ressegem, Sottegem. Damme. T Tafle (De), Tamise, Tarcienne, Tavier, Tellébert (Int), Templeuve (-lez-Dossemez), Terbiest, Tergnies, Termonde, Terveijnst, Tettange, Thie (mansus), Thielen, Thielrode, Tbielt, Thielt-len-Eove, Thyenes deles Nivelle, Thiennes, Tienhoven, Thier, Thier-le-Chastel, Tillet, Tylmans gud, Thynes, voir Liedekerke. » Vilain, Wijngaerde. y Thier. » Wal. » Megadem. y Poulain, Prultre, Saint-Genois. y Serjacobs. » Auvelais. Béthune,Flandre,Christiaens,Nevers, Pe[e]ter[s], Pottelsberghe, Ressegem, Vianden. y Serjacobs. » Cronenburg. y Ahaus. y Pape. y Cauwere, Leeuw, Nieuwland, Overloop. y Strinck (Struick), Velaere, Wolf. y Polet. y Neuverue. » Werbrouc. >• Pieclc. y Chestruvin, Woelmont. » Werchin. » Anthoine. y Loë. » Proost. — 555 — Thisnes, voir Tobbeerts, » Tommen (Ter), » Tongerloo (couvent), » Toulaerdrie, » Tour (La), » Tourcoing, » Tournai, » Trazegnies, » Triniteit, » Trith, » Tronchiennes, » Trot, « Tselijchskersts (prés de Gand), » Tselichs herst (prés de Termonde), » Tubize, » Thuin, Turnhout, » Tuschenbroich, » Hallet. Looz. Houplines. Grimbergen. Staetacker. Coijghem. Baillet. Saint-Genois. Harnes, Haudion, Mortagne. Rœulx. Putte[n], Triest, Windt. Rœulx. Abelijn, Pape, Zijpefn], Smet, Torre, Velde, Vriend, Vriesfe], Wale, Wouter[s]. Weerd. Vilain. Coster[e]. Baesrode, Bngliien, Escolle. Rianwelz. Rode. Hoemen. w Ufel, voir Uijtberg[h]en, Uijtkerke, » Uckendorf, » Uccle, » Ungershausen, » Up den Winckele, » Up der Bech, » Up tvaerzand, » Up Wilre, " Uppelbourne, » Ursel, " Utfort, " Uuthercke, » Gennep. Massemen, Nevele. Halewijn, Zuerinc. Stecke. Carloo, Clutinc, Mennen. Randerath. Sadeler. Limbourg. Themseke. Endelsdorp. Hohenberg. Baenst, Bongart, Ledeganck, Loddere. Friemersheim. Bauwens. ¥ Vaernewijck, Vaernewijck meersch, Vagevuer, Val (Le), Val-des-Vierges, Val-Saint-Lambert (abbaye). Valkenburg, Valchenputte, voir Waesberghe. » Beaumez. y Sproncholf. y Laho. y Diest. Warfusée. » Fauquemont. Werve. — 536 — Valkenswaard, voir Horn. Vallendar, y Isenburg, Sayn. Vallis Virginum, » Binckom, Diest. Van ce, » Warcq. Varssenaere, )} Ghistelles, Taija[e]rt, Vasque. Vaucou leurs, » Nancy. Vaux, » Orley. Veebrugghe ( Ter), a Costerfe], Veere, » Borssele. Veeweijen, n Velde. Veldonck, a Harcourt. Velkeghem, » Pamele. Vellexon, » Blâmont. Velm, y Vergerven. Velp, }) Baar. Vellrath, » Nievenheim. Velzen, » Haarlem. Venauen, » Sekinman. Verkenhoven, » Greifenstein. Verlaine, M Willen. Vermandois, » Flandre. Vertain, » Feluy. Vezon, a Marié, Sart. Vianden, » Sponheim. Vianen, » Arkel. Viefville, » Espesse. Vierambochten, » Witte. Viersel, » Broeck[e], Emeren. Vierzon, f) Hauwel, Rivieren, Schoonhoven. Viesville, » Potte. Vieu-Sart, » Beeckman. Vieumaisnil, » Barre. Vieux-Genappe, }} Zwarte. Ville-en-Hesbaye, )} Collart, Looz, Tliier. Villenaont, }> Xivry. Villers-lez-Heest, » Bienaimé. Villers-Messire-Nicole, » Barbençon. Virson, BrabaDt. Virton, » Fontaine. Vissenaeken, M Muijsen. Vive, V Damme, Carsele, Raepsteen. Vijve, « Sproncholf. Vive-Saint-Eloi, n Wargny. Vivere, » Dict. Viviers, „ Salm. Vlaendsche (t), }) Snauwaert. Vladsloo, „ Viseric. Vlamijncx leen, )> Sersanders. Vlassenbroek, „ Leeuw, Parmentier. Vleteren (West-), V Stalens. Vlijeringen, }} Borch. Voerendael, » Hoen. Vogelzang, » Liedekerke. Voghelensanghe (Te), y, Wale. Volkegem, » Kethulle. Volkeraveshinderkerke, » Poorter. Vollenhove (huis), n Aa. Vollmarstein, f) [Sayn. — 537 — Voorburg, Voormezeele, Voorst, Vorsselaer, Yorst, Voshol, Vraendike, Vraenhove, Vracene, Vrechen, Vreeland, Vremdijck, Vrymersheym (Friemersheim), Vroendijk, Vroenhoff, Yronebempt, Vucht, Vul YVinhele, Vulpen, Vuren, o Vurst, Vurste, Vussem, Waalre, Waardenburg, Wadenheim, Wadinpréau, Waenrode, Waerde, Waereghem, Waerloes, Waermaerde, Waerschoot, Waesmunster, Waesscoutheeiendamme, Wailheim, Waires, Wachael, Y/achendorp, Wacken, Wachtendonk, Walbeke, Waldbillig, Waldecbe, Waltecke, Waldbredimus, Waldfeucht, Walecourt, Walenoye, Walhain, voir Gi'imbei'gen. Ghistelles, Sproncholf. » Asperen. Hersel, Os, Rotselaer, Sclioof. » Beaumez. » Hingene. » Witte. » Pauwels. y Gilles,Mengersruijt,Sanders,Steemaer,.ZwMcioort, Varendonck, Verdonek, Vercouteren. y Merode. » Haar. Liedekerke, Steenland. Asberg. Borssele. » Bartholeyns. » Vianden. y Kinzweiler. » Ylienderbeke. y Vale. » Asperen. » Orley. Zorgeloos. y Welchenhausen. w voir Horn. y Heukelum, Willich. Neuenahr. >• Ghistelles. y Molenbeek. •> Vroede. Tack, Tijtgat, Waelkin. y Polain. » Warlaing. y Baenst, Laduese, Willem. y Mortagne, Scheerere, Soeij, Steenland. » Stavele. y Mennen. y Blàmont. » Ghistelles. y Binsfeld. » Andries, Harcourt. » Juliers. » Bellinkhoven. .. Montîo[o]rt. Boos. Wiltheim. y LOOZ. » Weert. y Werden. Looz, Mark, Wouwe. Walhausen, Wallrath, Walle (Te[n]), Walney, Wallsch, Waltbott, Waltheym, Wamelerbroek, Wanfercée, Wanghe, Wancourt, Wanlo, M'audunprayel (= Wadinpréau, Wa dempréau, à Houdain-lez-Bavay), Wanzele, Warbeyen, Waremme, Waresberch, Warcq, Warmond, Waroux, YVasseiges, Wassemberghe, Wassenberg, Wasserbillig, Wastine (Le), Watermael, Watervliet, Wauberbeke, Wauberg, Waudinprael, Wauthier-Braine (abbaye), Wavre, Wedergrate, Wedinhdorf, Weerde, Weiler, Weyler, Weilerswist, Weillen, WeijDs, Wel, Welde, Welden, Weldines, Weltirsberg, Weltz, Wemmel, Werden (abbaye), Werfveltft), Werchin, Werchter, Wermoesbroec (à Bruxelles), Werne, Wersbeek, voir Mohr de Wald. » Nievenheim. » Smet, Spiere, Stavele. » Vietinghof. » Woelmont. Hohenfeld. » Cronenburg. » Delffc. » Blâmont. » Capellen, Lenaert, Pickaert. » Ribécourt. » Rheydt. » Ghistelles. » Ghistelles. « Kale. » Celles, Fontaine, Halle. Lieventhal. » Looz. » Alkemade. » Polain, Warfusée. » Bois. » Immerseel. Gronsveld. » Rodemack. » Ghistelles, Hauwel. » Daneels, Villers. » Claes. » Coninc. » Diest. Ghistelles. » Bourlarmont, Braine, Housdaing, Mortier. » Brabant, Brant, Laho , Louvain. Trazegnies. » Sponheim. » Wilre. Mersch. » Baillet. » Yirnich. » Escuyer. Kerrebroeck, Mengersruijt, Roye. » Willich. » Isenburg. » Aspelaere, Pollaere. » Oultre. » Sayn. » Joncheit. » • Crainhem, Cruijp[e]lant[s], Steenweg. » Ahaus, Almelo, Asbeck, Bronkhorst, Budberg, Buren, Dungelen, Martiin, Staël, Stecke, Vie- tinghof. » Pape. » Luxembourg. Godenards, Huene, Cleijmans, Coensborch, Put,- te[n], Schellekens. '» Seat. » Visbeck. » Hougaerden. — 539 — Werve (Te), Werve (Ten), Wervelt, Wervich (hof V), Wez (Weys), Wezel, Wesemael, Wezenthorst, Wespelaer, Wesseghem, Westende, Westerloo, West-Vleteren, Wetteren, Wevelswale, Wijel, Wielsbeke, Wierges, Wies, Wieze, Wyger (Zu dem), Wijnantsraede, Wijnde, Wijneghem, Wijnghene, Wijnhel ftveer van), Wijnvelde (Te), Wickrath, Wildebroec, Wildenberg, (-burg), 'Wilhenshove, Willems, Willemskerke, Willich (avouerie), Wylre (hof zo), Wylrijck, Windeck, Windrath, Winendael (Wijnendale), Wijngaert, Winghe, Winghene, Winchester, Wincrange, Winxele, Winnenberch, Winterhouwe, Wintershoven, Winterspelt, Winterswijk, Wys, Wise (Eoffzu), Wisembach, Wisch, Wispelare, Wisques, Wissel, Witart, Wittem, voir Velde, Wilde. » Spierine, Straten. » Hûnnepel. » Stavele. Wiltz. » Arkel, Bautersem, Geest, Hofstade[n], Pee. » Pevereal. » Cortenhoeren. » Coensborch. » Vrombout. Hond, Uijtkerke, » Wesemael. » Stalens. » Vos. » Zonnemare. » Ham. » Scake, Vlen[c]ke[n]. Héron. « Baillet. » Normant. » Lyskirehen. » Masschereel. » Linden. » Amman. » Kercliove, Rine, Sporman. » Wanniers. n Waepenaert. » Broekhuizen, Dijck, Millen. Pollaere. » Born. » Holte. » Carette. » Liedekerke. Honselar. » Neersen. » Berchem. Berg, Isenburg. » Horst. Bosch, Namur. » Bambeke. » Pape, Racour, Tanoudt. » Cuijpere. » Aa. Warsberg. » Hulst. ». Braunsberg, Braunshorn. » Wachernem. « Argenteau. » Welchenhausen. » Proet. » Veitzheim, Virneburg. » Dave. » Homoet, Salm, Woelmont. » Apeaux. » SainteAldegonde. » Galen. » Poucques. » Julémont, Pallandt. — 540 — Witterzée, Wodecq, Woestijnen (Ter), Wommelghem, Wondelg[h"]em, Wonterghem, Wormessen, Wostijnen (Tleen ter), Woudenberch, Woumen, Wulf- Winckcle, Wulfen, Wulfincle, Wulfsberghe, Wulfsdonck, Wulpen, Wulveringhem, Wulvrighem, ' Cole, Sart. Court, Latteur, Lison. Clocman. Immerseel. Heijman, Normant, Vriend. Zachmoortre. Huben. Sersanders. Culenborg. Bavendamme, Hermier, Houte, Outeclohe, Them- seke. Tollenaere, Ylienderbehe. liaesfeld. Ghistelles. Kerchove. Damme. Aerleboud, Baert, Chynoixe, Egghelin, Calonne, Cant, Knibbe, Stavele, Zinnebehe, Zoete, Zuijenkerke, Vardeboud, Vlec, Winnoc. Crâne, Valve. Wtjts. Xanten, voir Ende. Nous remercions bien vivement le Rév. M. Jacques Anspach, pasteur, h Bergeik (Brabant Sept.) du précieux concours qu'il a bien voulu nous prêter lors de la confection de cette table onomastique, ainsi'que de celle du Supplément. 4 SUPPLÉMENT A Aa. Galterus de .4 déclare que lui et son frère, Arnoldns, lorsqu'il fut devenu majeur et pouvait disposer de ses biens, ont donné au couvent de la Cambre, pour l'amour de leur sœur, Clemenlia, qui y est religieuse, diverses terres à Laeken, Ander- lecht, Beersel (acte scellé par le chapitre d'Ander- lecht et l'abbé d'Afllighem), 1230 (sans autre date) : un sautoir, accompagné au flanc dextre d'une rose ; la pointe est cassée. L'écu brochant sur un lion. L. : ►J» S' G e A . Dans le champ du contre- scel : un grand casque, sans rien d'autre, ni L. (Cambre). — Gerardus de Aa, dominas de Grimbergis, déclare que, devant lui, Walterus de Braempt a donné, apud Zempsa (Sempst), au monastère de la Cambre, des fiefs relevant de lui, 1283, feria sexta infra oclavam Pasche mense aprili : un sautoir. L. : S' Gerardi de A dni de Pollar (Pollaere) (Ibid.). — Gherart van Aa, riddere, here van Grimberghen, déclare que, devant lui, lier Henric van Wilre, riddere te Zempse (Sempst), a donné h l'abbaye de la Cambre 3 bonniers de prairie, mouvant de lui et sis in Werder (Weerde) beende, sous réserve d'un cens à son profit, à lui, le suzerain, 1289, in die maent die men heet sporkille (1290, n. st.); Gherart van Aa, here van Grimberghen, déclare que, devant lui, Her Ilenric van Wilre, ridder, a transporté, à ladite abbaye, tous ses biens mouvant de lui et sis à Werde, sous réserve d'un cens pour lui, Gherart, 1291, ira de maent voir Kerst dach (en décembre) : un sautoir. L'écu brochant sur un lion (Ibid.). DE RAADT, t. IV Aa. Seepenen van A a, in Leuwe Sente Peeters (Leemv- Saint-Pierre), 1340 : un sautoir, accompagné en pointe d'une croix pattée. L. : imde Lewis dn (G., c. XIV, 1. 83). — Johannes, dominus de Gruijlhuse et de Grijtn- berghen, miles, et d'autres donnent une obligation à un lombard, 1373, le 7 septembre : écartelé; aux 1 er et 4 e , un sautoir ; aux 2e et 3 e , une croix. C. : une tête et col de bélier entre un vol, le tout d'hermine. S. : deux griffons accroupis. L. : S'Iohïs doi d'Grvthuse' d'Greberch (Chartes des ducs de Brabant, N° 2481) (voir Beersel, Supplément; Merode, Oij enbrug-ghe,Ranst, Sotteghem, Spijsken, WILRE, Woluwe-Saint-Lam- bert). Compléter en conséquence l'article du T. I, p. 157. Aachen, voir Aix-la-Chapelle. Aardenburg. Cornelis van Ardetnbuercli déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du bourg de Bruges, un fiel' de 7 mesures, ira Ardem- buerch amb[och]t ende inde prochie van Hanne- kinswerve, 1439, le 18 août : le sceau est tombé (Fiefs, N° 7603) (voir Baenst). Parmi les tenants et aboutissants de ce fief, figurent : Daniel van 77iemsA:e(Themseke) et Jean van der Sluus (Sluijs). Abbaye (?). Piere de la Beye. scelle, pour Jeanne le Carlier, veuve, en dernier lieu, de maître Nicole lestuveur (l'Estuveur), une quittance relative à une rente sur le domaine de Binche, 1493 : parti ; au 1 er , neuf (3, 3, 3) losanges, accolés et ahoutés ; au 2 a , trois bandes, à l'ombre de lion et h une 22 — 346 — bordure simple (Trazegnies?). C. : un vol. L. : Seel Piere delabie (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 1088). Abeele. Hcijnric. van den Abeel, chevalier, 1366 (n. st.), 8 ; fleijnric van den Albeel (!), chevalier, 1369 (n. st.), reçoit, du Brabant, une rente féodale (de 40 livres de noirs tournois) : trois hamaides, la l re chargée à senestre d'un llanchis. L. : Sigillu Henricus dichius (!) de Abeelle (Chartes des ducs de Brabant, N os 2027, 2122, 2268). Compléter et rectifier, en conséquence, la description de son sceau (1366, 79), donnée au T. I, p. 158. — (Florens van denj.heere lot Welsinghen (Welzinge), donne, au receveur de Zélande, quittance pour 800 nobles d'Angleterre, in verminderinghen van minen rechesse, 1419 : trois hamaides, la l re chargée à dextre d'une étoile (?). Cq. couronné. C. : une tête humaine (de more?). S. : deux ours (?) (endommagé) (Chartes des ducs de Brabant). •>— Bernaertvan den Abielle déclare que sa femme, Marguerite Biscops, tille de Michel, tient, du bourg de Bruges, un fief de 33 mesures, onder busch ende velt, à Oorscamp (Oostcamp), 1421, le 19 avril (v. st.) : trois hamaides. L. : ar[d] .... (Fiefs). — (Achille van den) (son sceau est tombé) et Chrétien van den Abeele, fils d'Achille, pour le salut de l'âme d'Achille, de damoiselle Marie van den Eeckaute, feu sa femme, et de leurs enfants, fondent un anniversaire, en l'église Sainte-Claire, près de Gand, 1441, le 20 juillet; Chrétien : trois hamaides, au bâton brochant. L. : S Crist (Arch. de l'Etat, à Gand, Riches-Claires). Le seigneur de le Habelee : d'argent, à troes hameydes de gueulle (Corn. Gailliard, L'Anehiene Noblesse de la Contée de Flandres). Aberaens, voir Wernerus. Abertijns (Paul), écoutète de l'évêque de Liège, à Sainl-Trond, 1604 : quatorze besants, ou tourteaux ; brisé d'une étoile en chef à senestre entre les quatre meubles ; au franc-quartier brochant, chargé d'un lion. S. senestre : un griffon accroupi. L. : S P .uw... Aberlins (Abb. de Saint-Trond, c. 10). Rectifier et compléter, en conséquence, la description de son sceau, donnée au T. I, p. 159. Abcoude. Zweder, here van Gaesbeke (Gaesbeek), chevalier, reçoit, du Brabant, pour lui et ses compagnons, un acompte de 329 vieux écus, pour leurs services dans la. guerre contre la Flandre, 1357, le 24 avril : écartelé ; aux 1" et 4 e , trois colonnes ; aux 2 e et 3 e , un lion couronné. L. : eri dapeoude et de Gasebeke dns (!) de Harst.. (Har- slal — Herstal) (Chartes des ducs de Brabant, N° 999). Abcoude. Sweder, sires de Gaesbeke, scelle un acte du duc et de la duchesse de Brabant, 1370 ; Sweder van Apcoude, here van Gaesbeke, van Putte ende van Slrien (Strijen), déclare être payé, par ces princes, des 1454 1/2 petits moutons qu'ils lui devaient, en vertu de leurs lettres-patentes qu'il a perdues et qui sont, désormais, sans valeur, 1370, le 7 juillet : dans le champ du sceau, un casque couronné, cimé d'un vol, ledit casque accosté de deux lettres S>'. L. : Secrelv dni de Gaesbeec (lbid., N°s 2325, 2329). — Sweder, here van Gaesbeke, van Putle ende van Slrien, 1398-99 (n. st.) : dans le champ du sceau, un cq. couronné, cimé d'un vol et accosté de deux lions léopardés, assis, chacun, dans une niche. L. : S Secreivm dni de Gaesbek de Pvl et de Striene (lbid., N° 5994) (voir Borch). Compléter,en conséquence, les articles donnés T. I, p.159. ABLENS, voir ZABLENS. Abraen (Henricus diclus), échevin de Louvain, 1301 : un sautoir engrêlé, accompagné en chef d'une étoile (à six rais) (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — (Henricus diclus), même qualité, 1339, 47 (n. st.) : même écu, mais l'étoile il cinq rais. "L., 1339 : ►£< S' i Abraen scab lov ; 1347 : . S' Henrici Abraen (lbid.). Abris de Genappe (Jehans), rentiers de Nivelle (Nivelles) et des aparlenanches, 1344 : fort cassé; on voit en chef à dextre, un quartier chargé d'une étoile à cinq rais (franc-quartier?), et au canton senestre du chef un lion. L. : S .... ppe (Arch. de Nivelles, Hospices). Absoloen (Judoeus), échevin de Louvain, 1392 : un sautoir échiqueté ; au franc-quartier chargé de trois fleurs de lis, au pied coupé. L. : S' Ivdoci dei Absoloen scabini lovani (Cambre). — (Judocus), même qualité, 1402, le 20 avril (v. st.) : un sautoir échiqueté, accompagné en chef d'un écusson chargé d'un maillet penché en chef à dextre et de deux fleurs de lis, 1 en chef à senestre, 1 en pointe. L. : . scabini lova- nie . (A. G. B., Ancienne Université de Louvain). Rectifier, en conséquence, la description de son sceau, T. I, p. 160. — Judocus Absoloens, même qualité, 1407 : même écu, mais le maillet fruste. L. : S'Ivdoci dei Abso- loe . [.] scabini lovani (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, Etabl. relig., c. 3610). — Henric Absoloens, homme de fief de Jean, seigneur de Rotseiaer, 1408, le 13 juin : un sautoir échiqueté, accompagné en chef d'un annelet. C. : un haut chapeau de tournoi, garni de deux cornes de bœuf — 547 — échiquetées. L. : . Ileinrici dict. Ab. . loens (Léproserie de Ter-Banck, à Héverlé, Etabl. relig., c. 4723). Absoloen. Mychael Absoloens, échevin de Louvain, 1432, 8 : trois Heurs de lis, au pied coupé ; au l'ranc- quartier brochant chargé d'un sautoir échiqueté, accompagné en chef d'un macle. L., 1432 : S Michaelis Absoloens scab lov; 1438 : S Michaelis Absloens (!) scabi lov (Abb. de Sainte-Gerlrude, à Louvain). — Jaspar Absoloens, même qualité, 1440, 1, 55 : écartelé; aux l or et 4 e , trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant, plain ; aux 2 e et 3 e , une fasce, accompagnée de trois (2, 1) mer- lettes. L., 1440, I : >-p< .S" Itispciri Absoloens scabi lov . ; 1435 : >J< S' Jaspar (!) Absoloens scabi lova (Heijlissem et Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Judocus Absoloens, même qualité, 1454 : même écu (écarlelé). L. : . . Ivdoci Absoloens scab .... (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Michel Absoloens, chevalier, déclare tenir, du Bra- bant, un cens seigneurial, à Oirbeek, avec droit d'adhériter et de déshériter, et valant, par an, au maximum, 6 florins du Rhin, 14G8, le 13 août : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant chargé d'un sautoir échiqueté, accompagné en chef de .... C. : une fleur de lis, au pied coupé, entre deux cornes de bœuf. L. : o- l. ens ridd' (Av. et dén., N° 157). — Judocus Absoloens,- 1469; Judocus Absoloens, fdius quondam Judoci, 1470, échevin de Louvain : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc-quartier brochant, chargé d'un sautoir échiqueté. L. : S Ivdoci Absoloens scabi lo (Ahh. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Judocus Absoloens, même qualité, 1470 (n. st.) : même écu (écartelé) que Judocus, 1454. L. : S I . . ons scabini lovan (lbid.). — Michael Absoloens, chevalier, même qualité, 1492 (n. st.) : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc- quartier brochant chargé d'un sautoir échiqueté. L. : S Mich Absoloens militis scab lov (lbid.). — Antoine Absoloens, même qualité, 1505,9Jn. st.)j même écu. L. : S Antlionij Absoloen scab lovan (lbid.). — Jaspar Absoloens, même qualité. 1544 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant chargé d'une étoile. L. : S Iaspar (!) Absoloens sca lo (lbid., Etabl. relig., c. 3609) (voir Roelants, Schrijnmakers, Tudekem). ABUSDALE. Johannes, dapifer, discreius vir, scelle un acte d'Elisabeth, abbesse de Burtscheid, au diocèse de Cologne, acte qui cite le chapelain d 'Aboysdale et la curlis dicli dapiferi apud Aboys- dale, 1323, die ascensionis : une bande et un semé de billeltes, au lambel brochant. L. : S Iohis de Abvsdale (Dusseldorf, Abh. de Burtscheid, N° 130). Achar. Allart, . . . abbé de l'église Saint-Jean, h Valenciennes, de l'ordre de Saint-Augustin, 1428 : dans le champ du sceau, ogival, un prélat debout, tenant sa crosse de la main dextre, sous un dais, accosté de deux écus, sous des édicules ; les deux écus à deux bâtons noueux, alésés, passés en sautoir (croix de Bourgogne), cantonné de quatre molettes à six rais. L. : lohannis . Valen ..... ... (A. G. B., Chambre des Comptes de Flandre, N° 869). La charte ne nous révèle pas le nom de famille de ce prélat. La Gallia Christiana , III, col. 159, l'appelle : Alardus Achar. Adeghein. Henris Dadengheem déclare avoir reçu de Louis, fils ainé du comte de Flandre, un acompte de 100 livres parisis, 1313 : trois chapels de roses. L. :.... nrici de Radengh. em (Chartes des comtes de Flandre, N° 1266). ADENDONC (Arnt van), heren Gaderlz zone, knape, swager de Henri van Wijenhorst (Wijn- horst), 1365, le 20 décembre : une flèche, posée en bande, accompagnée au canton senestre d'une fleur de lis. L. : . Arnolt de Adendo . . (Charles des ducs de Brabant, N° 2017). Rectifier et compléter, en conséquence, la note du T. I, p. 160. Il n'y a, dans les armes, rien que la flèche et la fleur de lis. Adler. Uenricus diclus de Aquila, échevin de Cologne, 1285 : dans le champ du sceau, une aigle. L. : S' Henrici de Acvla (Ville de Cologne, N" 480). Adornes. Pierre Adorne, receveur général de Flandre et d'Artois, 1394, 6 : une bande échiquetéc de trois tires. T. : un ange. L. : . Peter A doren (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 70, 71, 82, 83) (voir Schoonveld, Sporman). Aelbrechts (Vranck), échevin d'Overijssche, 1458 : une fleur de lis, au pied coupé, enclose d'un chapel de roses. T. : un ange. L. : S Ibrechts (Cambre) (voir Stroobant). Aelders, voir Moulin. Aelst (Jean van), changeur de Louvain, écuyer, 1368, le 21 septembre : une étoile et une bordure (simple). L. : . . igillv lohannis de Ael. . (Charles des ducs de Brabant, N° 2212) (voir SWIEVEN- GHEM). Aerschot, voir Arenberg, Isenburg, Ru- bempré, Serclaes : Berthout, Schellekens, Supplément). — 548 — Aertrijcke. Georges de Aerlriques, homme de fief du comte de Flandre, au bourg de Bruges, 1410; Joris van Aertrilce déclare tenir en lief, dudil bourg, Irijcivaerderscip ende wachters, endc es een van de» drien coen die men pleight le blasene in den buerch te Brucghe voor Sinte Donaes kerke, du chef de quelle prestation il reçoit, du duc de Bourgogne, diveses rentes, etc., 1421, le 15 avril (v. st.) : six (3, 2, 1) aiguières. Gq. couronné. C. : une ramure de cerf. T. : deux hommes sauvages, sans massues. L. : Irike (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 40, Fiefs, N° 7690). — Bernaert de Aerlrike reçoit une rente sur l'cspier de Bruges, 1416 : six aiguières, rangées en orle; écusson en cœur, à la fasce. Cq. couronné. C. : un lion assis, levant la patte droite, entre une ramure de cerf. L. : S Bernae.. va Aertrik . (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 376). — Jacob van Arlrike, bourgeois de Bruges, tient, du bourg de Bruges, une rente sur le tonlieu de Bruges, appartenant à la dame de Ghistelles, 1421, le 30 avril (v. st.) : écu cassé. C. : une tète barbue (cerclée?). S. du casque : deux léopards accroupis (Fiefs, N» 7707). — Jaques van Aerlrickc reçoit une rente sur l'espirr de Bruges, 1423, 4, 5, 32, 3 : six (3, 2,1) aiguières ; à la bordure componée. C. : une tète barbue. S. : deux léopards lionnés. L. : S lacob van (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 376, 378). — Jehan darlrique, fils de feu Jaques, 1438, 43; Jehan, fils Jaques de Aerlrike, bourgeois de Bruges, 1446; Jehan dartrijlce, 1440, 53, 4, reçoit une rente sur ledit espier : six aiguières, rangées en orle ; écusson en cœur au lion (couronné?). C. : une tète barbue. L. : S'Ian van Arlrike (Ibid., 1. 42, 43, 378). — Jaques de Aerlrike, bourgeois de Bruges, reçoit une rente sur ledit espier, 1444; déclare sceller de son propre sceau, mais se sert de celui dudit Jehan (Ibid., 1. 43). — Pieier daertrijcke, fils Jehan, reçoit une rente sur ledit espier, 1460, 4, 8, 76 : six aiguières, rangées en orle, accompagnées en cœur d'un croissant. C. : un buste velu, barbu. L. : S Pieier van Aerlrike (Ibid., 1. 379, 229). — (Philippe van), fils de Philippe, déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 13 mesures, dit « de lieeps », dans la paroisse de Women (Woumen), in ll'ome» brouc, fief aboutissant à ceux de Jean Peijs, des enfants de Laurent Spronckolf, de Henri Moin- glier, Jean Alisoen (!), Jacques Moenins, damoiselle Marie, fille de sire Robert Canin[s], chevalier, 1514, le 30 juin : écu très cassé; on n'aperçoit qu'une aiguière en chef à senestre. C. fruste. L. : S Philips (Fiefs, N° 8981). Aertrijcke (Pierre van) déclare tenir du bourg de Bruges, theerscip van Ueijne, dans la paroisse de Caprijcke, avec un bailli, cinq échevins, 16 tenanciers, sous Caprijcke et Eecloo, lui rapportant, annuellement, 42 livres parisis et 45 chapons, 1514, le 4 juillet; un fief de 9 mesures, à Lopliem, 1514-, le 4 juillet ; des rentes sur l'cspier de Bruges, up de brieven van der lardine, 1514, le 4 juillet; une rente sur le tonlieu de Bruges, appartenant à mer vrauwevan Vendomme (Vendôme), 1515, le 22 mai; une rente sur l'cspier de Bruges, 1515, le 22 mai ; fait dénombrement dudit fief à Lopliem, 1515, le 22 mai : six (3, 2, 1) aiguières. C. : une tête et col d'homme barbu, cerclée. L. : S Pieter va Aerlrike (Fiefs, N"* 8003, 8361, 7774, 7775, 7784, 7785, 8500). — (Jacques van) déclare tenir, dudit bourg, par succession de Joncvromve Margriete du Homme, ioed[ewe] van wijlen Aernout van der Banc, mijne auder sweerne ruas, un fief de 7 à 8 mesures, dans les paroisses de Houtauive (Ilouttave) et de Varssenaere, avec un arrière-tief, 1541, le 20 août : six aiguières, rangées en orle, celle du liane dextre contournée; écusson en cœur ... (indistinct). C. cassé. L. : Aerlryke (Fiefs, N° 8234) (voir Ridder; Boodt, Eenoeden, Muuls, Suppl.). Aerts, voir Stroobant. Afferden, voir Clocquet, Rossum. Affléville, voir Armoises (Supplément). Agimont, voir Bolland, Looz, Thorembais ; Prêts, Suppl. Agnelée, voir Carpeau ; Hemptinne, Suppl. Agnisart, voir Thier. Aguilar, voir Sanchez. Ahr, voir Bloehausen, Suppl. ; Virneburg. Ahrdorf (?). Nold van Airdorp, bon ami de Boeve, seigneur de Friemersheim, 1368 : trois losanges. L. : ~Jf S Novl.. van Ayrdoip (!) (Dusseldorf, Orange-Moers, K° 30 a ). Aibes. Gilles daybes de Biaumonl (Beaumont), homme de fief du comte de Hainaut, 1331 : trois tètes de léopard. L. : ►£< S' Gilles de Aibes (Mons, Abb. de Bonne-Espérance). Aigle. Giles de laygle, cytains de Liege, adhérite, devant ses tenans, Giloleal de Huij , vinir, cytain de Liege, d'une part de la maison dite delle Aygle, sise au marché de Liège, à l'angle de la ruelle dite le court de Sumaigne, part que Margriete, sœur dudit Giles de laygle, lui a remise au profit dudit Giloleal, qui, lui, aura à payer un cens audit Giles, 1378, . xvj. jours de fenal moys : un lambel, Fig. 1. Fig. 2. Fig. 3. Pl. CCXXIII. Fig. 1. Jean Michiels, changeur, à Bruxelles (1366). Fig. 2. Wouter Loenijs [zoon ] (sans nom de famille) (1379) (1). Fig. 3. Robert van den Rouchout, maïeur du commandeur de Bernissom, dans sa cour censale de^Mielen-sur-Aelst (1481). (1) Voici la légende de ce sceau : ►£< S Wolteri de Erp (voir Erp). — 351 — surmonté à dextre d'une merlette. L. : S Gile. .. I.... e (Arch. de l'Etat à Ilasselt, Seigneurie de Ilecrs). Aymeries. Faslres, sires de Dameries, cevaliers, se dit être homme-lige de l'abbaye de Saint-Martin, à Tournai, du che£ de 5 bonniers de terre sis à Graume S (Grand-Metz), 1252, en juin : une bande échiquetée, au lambel à cinq pendants brochant. L. : ►Ji S Faslredi dameries militis (Mons, Chartriër de Saint-Martin). Ce sceau, aux armes brisées, date d'une époque à laquelle Fastré n'était pas encore seigneur d'Aymeries. Il y a, à Grand-Metz, un hameau du nom de Damerie. — Martin Dammeries, dit Houart, 1438 : écartelé ; aux 1 er et 4°, de ... (plain) ; aux 2 e et 3 e , une étoile. Une bande échiquetée brochant sur l'écu. L. : S Martin Davme .... (Sceau détaché, en possession de M. d'Aumerie, à Anserœul). — Gilles Daumeries, à Ath, 1198 : une bande échiquetée, accompagnée à senestre d'une étoile. S. : un aigle. L. :. eel Gil vmeries (sceau détaché, Archives de la ville d'Ath). — Jean Daumeries, xv e siècle": une bande échiquetée. T. : un ange. L. : S Iean Davmeri (sceau détaché, ibid.). — Pierre Daumeries, xv°-xvi e : une bande échiquetée. Très cassé. L. : S Pie (sceau détaché, ibid.). — Sire Adrien Daumeries, prêtre, notaire apostolique et impérial, à Ath, commencement du xvi c siècle : une bande échiquetée. S. senestre : un griffon. L. : A vmeri noir . . (sceau détaché, ibid.). — Anseau Daulmerie, lieutenant du maïeur d'Ath, 1521 : une bande échiquetée. S. senestre : un griffon. L. : Ans dameri F de mayevr. Contre-scel : un écu à la croix de saint Etienne. Sans L. (sceau détaché, ibid.). — Gilles Daymerye, à Ath, xvi e siècle : une bande échiquetée, chargée d'un bâton. G. cassé. L. : S Gilles .. ymerie (sceau détaché, ibid.). — Jean Daumerie, à Ath, xvi c siècle : une bande échiquetée. S. senestre : un griffon. L. : . . ean da Contre-scel : un homme tenant, de la main senestre, une massue, basse (petite intaille antique) (sceau détaché, ibid.). — ... Daumerie, a Ath, xvi c siècle : une bande échiquetée, accostée de deux étoiles. C. : une étoile de l'écu, soutenue de .... L. : me- ri ... Contre-scel : une croix de saint Etienne, accompagnée à senestre d'une étoile, le tout entre deux palmes, passées en sautoir, au bas (sceau détaché, ibid.). Aymeries. Jean Daimeries, écuyer, fils d'Adrien, 1505 : une bande échiquetée; au franc-quartier chargé d'une étoile. Cq. couronné. C. fruste. L. : escv . er (sceau détaché, ibid.). — Pierre Daimerie, à Ath, xvi e siècle : une bande échiquetée, accostée de deux étoiles. L. : S Pier .. ... merie (sceau détaché, ibid.). — Adrien Daimerie, à Ath, xvi e siècle : une bande échiquetée. C. : un écran échancré aux armes de l'écu. L. : S Adrien daimeri . (sceau détaché, ibid.). — (Les échevins d') (France, département du Nord), 1627 : dans le champ du sceau, rond, deux écus : A, écartelé; aux 1»>' et 4 e , trois clefs, les pannetons en haut (Rolin) ; aux 2 e et 3 e , une bande chargée de trois étoiles et accostée de deux fleurs de lis ; B, une bande échiquetée de trois tires (Aymeries). T. : un ange. L. : echevinage de la ville da (Mons, Greffes scabinaux, Aymeries). — Charles daumerie, fin du xvn e siècle : parti ; au 1 er , une bande échiquetée ; au franc-quartier chargé d'un lion (Corbière) ; au 2 d , un chevron, accompagné de trois épis de blé (Fourment) (Cq. non couronné). G. : un écran échancré, les huit pointes ornées, chacune, d'une boule. L. : Sig Charles d Av.. .ie (deux sceaux détachés de leurs documents) (Ibid.). Au presbytère de Silly, se trouve un « obiit » à ces deux écus, surmontés d'une seule couronne à cinq fleurons : I, une bande échiquetée; II, un lion. Au-dessus de ces armes, le cri : Lignes (Ligne); en dessous, cette inscription : Pavl Demeries esc et D Anne de la Corbier (Corbière). — Guillaume-Hubert de Aulmerie, écuyer, demeurant au château do Bois-de-Lessines, déclare, devant le maïeur et les échevins de ce lieu, pour lui et les enfants de sa première femme, feu Jeanne de Bievre (Bièvre), et ce en présence et de l'aveu de leur tante, Marie-Martine de Bievre, avoir cédé, au seigneur de Trouille, leurs droits sur le moulin de Bois-de- Lessines, pour la somme de 1000 livres, une fois payée, 1720, le 13 mars (il signe : Guillaume daumerrie, suivi d'un paraphe) : une bande échiquetée. Cq. couronné. C. : un écran échancré, les huit pointes ornées, chacune, d'une boule. L. : Sigillvm Gviliavme davlmerie (Arch. comm. de Bois-de-Lessines, Greffe scabinal). — Antoine-Bonaventure daumerie, écuyer, résidant actuellement a Bas-Silly, déclare, devant le maïeur et les échevins de ce lieu, avoir reçu, de son frère, Jean-Jacques d'Aumerie, écuyer, comparant, la somme de 159 livres et lui donne décharge de tout valeur et argent, ... à l'exception de l'hypoleque qu'il a sur la maison de son frère et de sa femme Marie-Françoise de Ketelboulre, dite Pirau, 1749, — 552 — le 20 juillet (il signe : A. S. d'Aumerie) : écartelc ; aux l or et 4 e , une bande échiquctée; aux 2 e et 3 e , une croix de Lorraine. Cq. couronné. Même C. que le précédent. L. : Sigillvm Ant. oine Don davmerie (Ibid.) (voir DAMERIES: Mignault,Raisonneur, Rixtel, Supplément). Les lignes indiquant l'écartelure sont assez larges ; elles constituent une croix brochant sur celle-ci. Pour plus de détails, voir le Comte du Chastel de la Howarderie-Neuvireuil, Notes historiques et généalogiques sur la commune d'Aymeries et la famille d'Aymeries, dite d'Aumerie. Dans cet ouvrage, les armoiries des de la Corbière sont renseignées inexactement. Ayineries. Jehan desmeries, escuier, est nommé escuier descuirie, par Charles de Bourgogne, comte de Charrolais, à Bruxelles, le 17 mars 1463 (n. st.) (Chartes de l'Audience, c. 9, A. G. B.). AYS. Gossuwiens Days, dis delle Gaolle, viniers, citain de Liege, 1384 : une croix engrêlée, accompagnée au 1 er canton d'une étoile et dans chacun des trois autres cantons d'une coquille. L. : S' win days (Abb. d'Oriente, A. G. B.). Aijshove, voir Gavre. Aix-la-Chapelle. Nobilis vir W[ilhelmus], advo- catus et scullelus aquensis, 1279 : type sculiforme ; un losangé. L. : ^ S... Iielmi advocati aqvensis (Dusseidorf, Commanderie de Biesen, N° 23). AKEN, voir VLIEN. A[c]ket. Pierre Aket, échevin du Franc de Bruges, 1397, le 29 septembre : d'hermine à la bande de trois losanges, chargés, le l<= r et le 3 e , chacun, d'une coquille, le 2 e , d'une étoile. L. : S Pieter A . .. (Comte Thierry de Limburg-Stirum). — Jean Aket déclare que sa femme, Parone van der Gracht, fille de Guillaume, tient, du bourg de Bruges, une rente féodale sur des biens à Zarren, 1439, le 26 avril : écu cassé. C. : un buste d'homme barbu, tortillé. L. : S Iohannis [.. .] Aket (Fiefs. N° 9024). — Ilustin Acket. échevin et cuerer du terroir de Fumes, 1438 : écartelé; aux 1 er et 4 e , d'hermine à la bande de trois losanges, chargés, chacun, d'un besant, ou tourteau; aux 2 e et 3 e , un chevron, accompagné de trois merlettes (Gracht). C. : un buste de more. L. : .. stin (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 93, 96) (voir Schoonveld). Achter. Johannes dictus de Rétro, échevin de Vil- vorde, 1323 : trois macles, au bâton brochant. L. : de (Cambre). — Johannes dictas van der Achter, même qualité, 1326 (autre matrice qu'en 1323) : trois macles, à la cotice brochante. L. : ►£< S Io ... d\e R]etr\o] (Ibid.) (Voir RETRO, Sercoels). Ackere. Jehan Dackere, échevin de la ville de Loo (Flandre), 1404 : un chevron, accompagné en chef à dextre d'une étoile. L. : .... » de .... ere (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 89, 90). — (Jean van den), homme du comte de Flandre, dans sa court et hostel de Termonde, 1446 : un choux (sans les racines), accosté des lettres i et n. L. : S lan van den Ackere (Ibid., 1. 239) (voir Boom, Meerhem). Par lettres patentes dominées, à Bruges, le 4 mai 1467, Charles de Bourgogne, comte de Charollais, nomme Josse de Aeckre huissier d'armes (Chartes de l'Audience, c. 10, A. G. B.). La mayson van den Ackere : d'or, à la bende de gueulle et quinte lueulles d'argent (Corn. Gailliard, L'An- chiene Noblesse de la Contée de Flandres). Ackerman (Jean), receveur du chapitre de Sainte- Pharailde, à Gand, 1491 : trois coqs, accompagnés au point du chef d'une étoile h cinq rais. L. : S lan (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 224). Acosse. Honnorable home Jehan dacoche, maire et échevin de la haute cour et justice de Grand-Axhe, •1509 ; Jehan Dacoche, échevin de la haute cour et justice de Dai'ion, 1527 ; Johan Dacoc\!i\e, échevin de la haute cour et justice de Ilollogne-sur-Geer, 1528, 30 : trois étrïers ; au franc-quartier d'hermine brochant. L., 1509 : Iian . aco. . se ; 1528-30 : S Iohan de Ackovs (Arch. de l'Etat, à Ilasselt, Seigneurie de Heers). Achtervelde, voir Codt. Alaert[s], Renaud A laerts, échevin du comte de Flandre, dans la Salle de Deijnze, 1455 : une fasce, accompagnée de trois (2, 1) merlettes (1). L. : S' Reinaut Alaerl (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 235). Alard[s], voir Coudenberg, Verze. Aldenhoven. Seibreichl van Aldenlioiven scelle un acte de Goidart van Kerke, commandeur de l'ordre teutonique, à Siersdorf, 1331 ; Seberlus de Alden- hoyven, armiger, villicus et advocatus regalis sedis aquensis, 1338 : une tête et col de more (non tortillé) ; à la bordure (simple), chargée de onze besants, ou tourteaux. L. : ►{< S' . . eberti de Aldenhoven (Dusseidorf, Commanderie de Biesen, N° 42, et Abb. de Burtscheid, N° 153). ALEM, voir Sainte-Aldegonde. o Alfter. lier Cane, der marschalc van Alflere ( voir Miihl[en]bach), 1318 : un fascé de huit pièces, au lion couronné, à la queue fourchée, brochant. L. : S' C[o ] archalci iere (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — Dierich van Alfter, knaej) van wopenen, reçoit, du Brabant, une rente sur le tonlieu de Maestricht, 1401 : même écu (Chartes des ducs de Brabant). Gelre donne ainsi les armes du maerscale van Alstere, homme de l'«évêque» de Cologne (!) : fascé de huit pièces de gueules et d'or, au lion (non couronné) d'argent, à la queue fourchée, brochant. Le casque d'or, couronné de gueules. Volet d'hermine. C. : un pied de cerf d'hermine. Rectifier et compléter, en conséquence, la note du T. I, p.163. Alijs[s]e[n]. Jehan Alijsse[n], homme de fief du château de Gand, 1404; homme de fief du duc de Bourgogne, dans son bailliage de Waes, 1400 : une l'asce, accompagnée de quatre lis au naturel, posés en bande, 3 rangés en chef, 1 en pointe. T. : un homme sauvage, sans massue. L'écu accosté de deux têtes et cols de léopard. L. : . lan . lichen (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 78, 79, 111, 177, 394). — Jean Aliisen, échevin du Franc de Bruges, 1449 : trois roses à six feuilles. S. senestre : un aigle. L. : en (lbid., 1. 152) (voir Alisoen). Alisoen, voir Aertrijcke, Alijs[sje| n] (Suppl.). Alkemade, voir Sainte-Aldegonde, Schagen, Stalle. Allennes, voir Montmorency. Aller (Englebei't van), kneclit, au pays de Veluwe, scelle le traité d'alliance des villes et des nobles de la Gueldre, 1418 : un rencontre de taureau. C. : une tête et col de taureau. S. : un lion, à dextre ; cassé, h senestre. L. : van Aller (Arnhem, Relcenkamer). — (Nicolas van), même qualité, scelle le même acte, 1418 : même écu. Sans casque. S. : deux lions. L. : SU Claes van Aller (lbid.). Gelre donne à Wessel van Aller, homme du duc de Gueldre : de sinople au rencontre de taureau d'argent. Le cq. d'or. Volet de sinople. C. : un chapeau de tournoi de sinople, garni d'un vol d'argent. Alpen. (lerardus, advocalus coloniensis (sans autre nom), 1275, 8, 88 : un burelé de douze pièces. L. : ►p S' Gerardi nobilis advocali col' (Ville de Cologne, N os 412 d , 412", 437, 442, 497. 500, 504) Dans un des actes, de 1278, se trouvent cités : Gerardus, advocatus coloniensis, et eius uxor Elyzabet (lbid., N° 442). — Gomprecht van Alphem, vaight tôt Coelne (Cologne), Gerit, here tôt Alphem, ind Rulger van Alphem, herre tôt Garslorpp (Garsdorf), Riller, gebruedere, déclarent avoir cédé au comte Frédéric de Moers, seigneur de Baar : onse kirche geheiten Nggenkirchen (Nienkirchen), au pays de Moers. avec dîmes, rentes, etc., 1399, le jour des Onze-Mille- Vierges : un burelé de douze pièces. L. : S pr va Alpen ueght so Coeln (Dusseldorf, Orange- Moers, N° 48). — Gerit, here tôt Alphem, chevalier, 1399 : de ... à six burelles, au lambel. L. : S Gerardi .... pen (lbid.). Alpen. Rulger van Alphem, hcrre tôt Garslorpp, chevalier, 1399 : un burelé de douze pièces. L. : Sigillvm Rvtge . v . n Alpem (lbid.). — Gerit van Alpem, baslert, Walborgli, sa femme, fille de sire Ratger von Volmerich, et Henri Baicke déclarent que Frédéric, comte de Moers, leur a payé 400 marcs de paiement d'Urdingen, pour prix de rachat d'une rente, duo à feu dame Iladewige Baicke et grevant la seigneurie de Friemersheim, 1402 : un burelé de douze pièces, au bâton. L. : Sigi Geret van Alpen (lbid., N° 31). — Johan van Alpem scelle, avec d'autres, un vidi- mus, 1438 : de vair au lion (couronné?). C. : un lion (la tète est cassée), issant d'une cuve. S. : deux lions. L. : Sigillv lohan van Alphem (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 234) (voir Honnepel, VOLMERICH). Alsace, voir Velasco. Alsdorf. Herpernus de Aelsdorp (Alslrop), armiger, reçoit, du Brabant, une rente, par le receveur de Maestricht, 1303 (n. st.), 4 : un lion et un semé de billettes. L. : ►£< S Harps van Ailslorp (Chartes des ducs de Brabant, N os 1798,1867) (voir Schenck). ALSTEREN, voir Alfter, T. I, p. 163, et Suppl. Altenbochum. Rer Johan van Aldenbouchem, Rytter, drossard de Wetter, et Peler van Ailden- bouchem (!), témoins des van der Bruggen (voir Steinhaus), 1485; Johan : un annelet. C. : un ours (chien?) colleté, le col chargé d'un annelet. L. : S' lan van Aldebucke (Dusseldorf, Fonds Quix, N» 498). — Peter, ci-dessus, 1485 : même écu. Sans casque. L. : ochem (lbid.). Altenbruck, voir VOLMERICH. AMBE (Jean van), écuyer, scelle le traité d'alliance des villes et des nobles de la Gueldre, 1418 : trois roses, accompagnées en cœur d'un croissant tourné. L. : S lohan .. . . A .. . (Arnhem, Rekenkamer). Amelrici (Godenardus plius), échevin de Louvain, 1255 (n. st.) : une étoile à huit rais. L. : . ardi se (Etabl. rclig., Léproserie de Ter- banck, c. 4723, A. G. B.). Amerongen, voir Lokhorst, Taets. Amstel, voir Brienen. Jean van Aemstel, cité T. I, p. 100, reçoit, du Brabant, un acompte de 300 vieux écus, sur une indemnité de 420, pour ses pertes et dommages (subis pendant la guerre de Flandre) (Chartes des ducs de Brabant, N" 1511). Amstenrade. André van Anslenrode, écoutète de Maestricht, 1435 : une croix gringolée, chargée en — 354 — cœur d'une étoile. L. : S Andrie slen- r... (Chevalier Cam. de Borman, à Schalkhoven) (voir Huijn, O verbunde). Andelst (Martin van), échevin de Nimôgue, 1841 : un lion naissant, couronné. C. : un lion issant, couronné. L. : S Mart. n va Andels (!) (G., c. XIV, 1. 80). Anderlecht, voir Serjacops, Spira. Anderhove (Arnould van), échevin de Lebbeke, 1832 : trois roses, 2 en chef, 1 en cœur, et un anneiet en pointe, accosté d'un maillet, penché à senestre, et d'un gland, posé en bande. L. : S Arent van Anderenhove (Grand Conseil de Malines, Appel de Flandre, A. G. B.). Andreae, voir Emmershausen, Suppl. Andry (Maître Baudouin), prêtre, chanoine de Nivelles, homme de fief du Hainaut, etc., 1494 : un lion, accompagné au liane dextre d'un flanchis. L. : S... Ba . duini Andry (A/Jlighem). Cet article complète et rectifie celui d'Androy (T. I, p. 170), qu'il faut supprimer. Andries (Franco dictus), échevin de Louvain, 1380 : un sautoir engrêlé, accompagné en chef d'une étoile à cinq rais. L. : vf 1 Franconis Andries scabi louan (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain) (voir Smet : Cruijpelants, Suppl.). Andrion. Les trois roses, surmontées d'un lambel, se trouvent posées sur un écu coupé (T. I. p. 170); elles sont donc probablement de l'un en l'autre. Androy. Supprimer cet article, T. I, p. 170, et remplacer par l'article Andry, ci-dessus. Anelant (Gerardus), miles, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1318 : un fascé et un bâton brochant. L. : . G .r... .ai (Abb. de Saint-Trond). Anelant signifie Ohne Land (Sans Terre). Rectifier et compléter, en conséquence l'article A oelant, T. I, p. 188. Anetrulle, voir Helfenstein, Suppl. Angenum (André), échevin de Malines, 1306 : trois roses à six feuilles. L. : S' And m (Malines). Anglée. Pierre de langlee, demeurant à Lille, reçoit, pour sa femme, Jehenne Vrediere, une rente viagère sur le domaine de Courtrai, 1462 : un sautoir, accompagné en chef d'un écusson fruste; l'écu chargé d'une bordure (simple). G. : deux cornes de bœuf. S. : deux léopards lionnes. L. : . .. ere de Lang ... iG. C. B., Acquits de Lille, 1. 391) (voir Langlée). L'écusson en chef semble n'être chargé que d'un écusson plain ( Wavrin). Cet article doit être placé à Langlée. Angleterre, voir Brabant. Ancoisne, voir Croix (Supplément). Ansem, voir Coudenberg, Vlesenbeke ; Serjacops, Suppl. Ansembourg, voir Marchant. Antoine. T. I, p. 174, d'Antoing de Rochefort, serait Rougefort à Mourcourt, près de Tournai (renseignement dû au comte P. du Chastel de la Howarderie). Antoing. T. I, p. 174, acte de 1298, au lieu de Senech, lisez : Genech. ANTHONEDA, voir Meer[en], Suppl. Anweiler, voir Ingelheim. Aoust (A.-J. d'), curé de Visé-sur-Meuse, 1787 : de , gueules au chevron d'or, accompagné de trois gerbes. C. : une gerbe. T. dextre : un homme sauvage, la massue basse. S. senestre : un griffon. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46089). Appeltern. lier Didderic van Apelteren, chevalier, caution de Renaud, comte de Gueldre, 1342 : cassé ; on ne voit que le bras dextre supérieur d'un sautoir échiqueté. L. : dre militis (Arnhem, Rekcnkamer, N° 436). — Henri van Apelteren, chevalier, scelle deux quittances relatives à la guerre de Flandre, 1387, 8 : sceau décrit, T. I, p. 178 (Chartes des ducs de Brabant, N os 1488, 1644). — Johan van Apelteren, écuyor, fils de sire Henri, scelle le traité d'alliance des villes et des nobles de Gueldre, 1418 : un sautoir échiqueté, accompagné en chef d'un crampon. Cq. couronné. C. : deux trompes, les pavillons en haut. T. du cq. : deux damoiselles, disparaissant sous les lambrequins. L. ; S Iohan van Apelteren (Arnhem, Rekenkamer). — Jean van Apelteren, tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1481, 8, 91, 8 (passim) : un sautoir échiqueté. L. : S Iohis de Apelteren (Etabl. relig., c. 4106, et Chartreux, à Bruxelles, c. 12, A. G. B.) (voir Vilain). Appelman, voir Harscheidt. Aquila, voir Adler. Arande, voir Meer[en], Suppl. Arberg, voir Leerodt, Limmingen, Pletten- berg, Rubempré, Wolf. Archennes. Reniers darchenne, escuiers, sires de le Court, scelle un acte, 1278, le joedi après le quasimodo le setime jor essant le moes avril; scelle un acte de Francon de la Neuveruc, 1277; scelle un acte, 1279, ens ou mois de mai : un lion. L. : S' Reneri de Arkene . (Hospices de Nivelles, à Nivelles). — Reniers, sires darchenne, et nous Jehans, ses — 557 — ainncs fis, donnent un acte en faveur de l'hôpital de Saint-Nicolas, il Nivelles, 1298; le père : un lion (sceau très cassé) (lbid.). Archennes. Jelians, le lils aillé du précédent, 1298 : un lion et un bâton brochant. L. : ►£< S Iehans darcennc (lbid.) (voir Neuverue, Rallies). Voir les actes scellés par ces personnages dans la publication de M. M. Buisseret et de Prelle de la Nieppe , citée T. III, p. 32 et p. 188, endroits où il faut lire : Archennes, au lieu de : Arquennes. Ardenne, voir Monin. ARE, voir Mohr. AREN. Gheerlac van Bellichoven, Reijnken Banc- hout, Lambert van Rees, (ils d'Albert, Henri van Weerde, Vrederic van Aren, Gérard van me Sleyne, chevaliers, Moer et Jean van der Molen déclarent avoir reçu, du Brabant, 835 vieux écus à eux dus pour leurs services et pertes dans la guerre de Flandre, 1357, le 27 juillet; scellent, seuls, Bellichoven et Aren; celui-ci : une bande, accompagnée au canton senestre d'une aigle épîovée. L. : S Frederick vaine Aeren (Chartes des ducs de Brabant, N° 1277). Le sceau est assez mal gravé. La bande ressemble vaguement à une bande ondée. o Arenberg. Megtholt, frauwe zu Arberg, déclare avoir conclu un traité avec Richard, seigneur de Daun, et ses amis et alliés, 1349, up sente Stheffains dachmay des heyligne orisD dage .-parti, au l or , deux roses, 1 en chef à dextre, 1 en pointe, à senestre (demi -Arenberg); au 2 d , une tasce échiquetée de trois tires (Mark). L. : domi. . . (Arch. de l'Etat, a Luxembourg, fonds de Reinach). — Charles, prince comte d'Aremberghe, baron de Zevenbergen, etc., chevalier de la Toison d'or, des conseil d'Etat et de guerre, amiral et capitaine général de la mer, etc., 1605 ; Charles, prince comte d'Aremberghe, baron de Zevenbergen, d'En- ghien, etc., 1608 (il signe : Charles D'Arenberg) : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois roses; aux 2° et 3°, une fasce échiquetée de trois tires. Sur le tout : écartelé; aux 1 er et 4 e , une bande (Ligne); aux 2 e et 3°, trois lions (Barbençon). Trois casques couronnés, celui du milieu cimé d'une queue de paon (Arenberg-, celui de dextre recouvert d'une tête de bœuf (Mark), celui de senestre cimé d'un écran rond échancré (Ligne). L'écu posé sur deux ancres, passées en sautoir, et entouré du collier de la Toison d'or. L. : Carolus d g princ co .. .in ... m- bergh ba berg (Chap. de Nivelles, Etabl. relig., c. 1375Ms, 1376, A. G. B.). — Philippe, par la grâce de Dieu prince comte d'Aremberghe, duc d'Aerschot, baron de Zevenbergen, chevalier de la Toison d'or, du conseil d'Etat, -etc. (il signe : le Duc d'Aerschot, P D'Arenberghe), 1624 : trois roses. Cq. couronné. C. : une queue de paon. L'écu, dans un cartouche, entouré du collier de la Toison d'or. Contre-scel : même écu, entouré du collier de la Toison d'or. L. : ab Arnbvrg (lbid., c. 1375 bis ). Arenberg. Albert, par la grâce de Dieu duc d'Arem- bergh, prince de Barbençon, comte d'Aigremont et de la Roche-en-Ardenne, vicomte de Dave, etc., gentilhomme de la Chambre du roi, chevalier de la Toison d'or (il signe : Le Duc dArenbergh et Pr de Bar- banson), 1647 : écartelé; aux 1 er et 4 e , conlrc- écartelé ; a et d, une bande (Ligne) ; b et c, trois lions (Barbençon), aux 2 e et 3 e , une fasce échiquetée de trois tires (Mark). Sur le tout, un écusson à trois roses (Arenberg). L'écu sommé du bonnet de prince du Saint-Empire et entouré du collier de la Toison d'or. Cachet, ovale, sans L. (lbid., c. 1373). — Philippe Croy Chimay par la grâce de Dieu Duc d'Aremberghe, Prince dudil Chimay, etc., 1647 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , trois fasces (Croy) : aux 2 e et 3 e , contre-écartelé ; a et d, trois fleurs de lis (complètes) (Aerschot) ; b et c, plain de .... Sur le tout des 2 e et 3 e , un écusson fruste. Sur le tout : un écusson à trois roses. L'écu sommé d'un bonnet de prince et entouré du collier de la Toison d'or. Cachet, ovale, sans L. (lbid., c. 1373) (voir Croy, Merode, Noyelles, Oijenbrugghe, Opprebais, OPSTALLE, Velaseo ; Droo- genbosch, Suppl.). Arents, voir Spierinc. Argenteau. Jehans, sires dargenteal, chevaliers, et Renars dargenteal, sires de Huffalize (Iloufl'a- lize), escuwiers, reçoivent, des changeurs de Froijere (à Bruxelles), 1000 florins de Hollande, de la part de la duchesse de Brabant et du seigneur de Borne, qui les leurs devaient, a cause du service que nos les avons fais en la guerre encontre le duc de Gelre, 1390, le 17 octobre; Jehans : une croix, chargée de cinq coquilles et cantonnée de douze croiseltes (simples). C. : un buste barbu, coiffé d'un chapeau rond, à large bord. L. : S' Ioli dni de Argenleal (Chartes des ducs de Brabant). — Renars, ci-dessus, 1390 : même écu. mais la coquille du cœur remplacée par un fermail rond. Même C. L. : S' Ren ... de Hovffalise (lbid.). — Guill e , seigneur darlsenlel, escuier, déclare que, comme nagaires moy estant soubz eage et en mynorite, le duc de Brabant, instruit que par le moyen de mon chastel dudit lieu derkenlel (!) aucuns dommages avoient este faiz et portez a ses pais et subgez, a fait saisir ce château, ancien fief, relevant — 358 — de lui, par l'intermédiaire du château d'Anvers; que, devenu majeur, il a fait intercéder, auprès de ce prince, plusieurs de mes seigneurs parais et amis, à la suite de quoi le duc a consenti à recevoir hommage du château et à le lui rendre en fief, sous certaines conditions, dont la première est qu'il sera forteresse ouverte, 1410, le 3 septembre : une croix, chargée de cinq coquilles et accompagnée de dix-huit croisettes, 3 dans chacun des cantons supérieurs, 4 dans chacun des cantons intérieurs. C. : une tète barbue, coiffée d'un chapeau cylindrique aplati. L. : S' Willem . . Argete (Ibid.). L'acte est scellé par les oncles, cousins, parens et amis charnelz suivants du sire d'Argenteau : Regnault dar- kentel, seigneur de Hujalize, Gauthier de Mosmale (Momalle), chanoine de l'église de Liège et archidiacre de Hainaut, Chrétien de Rinsberghe (Rimburg), Regnault, seigneur demtiennes (Hemptinne?), Renier de Bergh.es (Bergh), Claus Hoen, Renier de Neufchas- tel (Neufchâteau), chevaliers, et Herman de Horion, écuyer. Chrétien de Rinsberghe est un Merode. Argenteau. Regnaultdarkentel, chevalier, seigneur de Hufalise, 1410 : mêmes écu et C. que Renars, 1390. L. : Hv/falise ( Chartes des ducs de Brabant). — Louys-Conrard d'Argenteayx, comte d'Esseneux (Esneux), baron de Wyere, etc. (il signe : L. C. d'Argenteau comte d'Esseneux), à Louvain, 1606, le 13 novembre : une croix, chargée de cinq coquilles et cantonnée de vingt croisettes recroiselées (semé). L'écu sommé d'une couronne à treize perles, dont trois relevées. Sans L.; cachet, plaqué, sur pain à cacheter (M. Max. de Troostembergh d'Oplinter) (voir Troostembergh;. — (Le comte d') d'Ochain, vers 1790 : d'azur à la croix, chargée de cinq coquilles et cantonnée de vingt croisettes recroisetées, au pied fiché. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons. T. : deux hommes sauvages, les massues basses. Sans L. (cachet en cire noire) (M. Jos. Maertens) (voir Marneffe, Neufchâteau, Redinghen, Woel- mont). Arijs, voir Wouters. Arkel (Olle, liere van), reçoit, de la ville de Bois- ie-Duc, bi hande des eoninx van den Ruijren (Ruwijren), ons knapen, une redevance annuelle de 20 livres de gros, à lui due par ladite ville, 1363, le 20 novembre, et 1366 (n. st.), le 27 janvier : deux fasces bretessées et contre-bretessées. S. : un lion accroupi, coiffé d'un casque, cimé d'un vol. L : Sigillvm secreti mei (Chartes des ducs de Brabant) (voir Lokliorst, Nés, Rubempré: Egmond, Suppl.). Arcken. Benricus de Archa, échevin de Bruxelles, 1304 : trois croissants. L. : ci di (G., c. I, N° 123) ( voir Rosen). Arconati, voir Lannoy. o Armoises. Johan von Doliclie (Boulay), lierre zu Czolver (Soleuvre), et Yrmegart von Gyminich (Gvmnich), sa femme, d'une part, et Aleyt von Aufleville(À. lïléville), veuve de Johan von Ermeixen, Phelippes (son sceau est tombé), Collart et Robert, ses fils, d'autre part, jurent eynen guden, ganzen O and sleden burchfriedcn .. . ah von der vesten o wegen unsses gemeynes slosses zu Diefferdyngen (Difterdange), 1396, uff der heiligen zwelff boiden o scheidonge dag, gênant zu Lalynnen divisio appos- tolorum; Aleyt : parti ; au I er , trois barres (Affié- ville) ; au 2 J , gironné de six pièces (sans écusson) (demi-Armoises). L. : S' Ailex de . ov . ville (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 277). — Collart von Ermeixen, ci-dessus, 1396 : gironné de douze pièces ; écusson en cœur plain (ou parti de ... et de ...). L. : . S Collar des (Ibid.). — Robert von Ermeixen, ci-dessus, 1396 : gironné de douze pièces, la l ie chargée de ... (besant, ou tourteau ?) ; écusson en cœur plain (ou parti de ... et de ...). L : S Robert des \E\rm .... (Ibid.). — Aleit van Aafleville, frouive czu ' Diefferdingen, donne à Johanne gênant Fennianl, Wilhems seliger sone van Husingen ( Hussignv), et à sa femme, o Jennete : mijne deil ain den czeinden czu Esch uff der Alesissen (Alsette), as der herscliaf/t van Diefferdingen czu gehoiricli ist, . . . alz Wilhem selich van Diefferdingen, myn neve, und andre sine voursesse den selben . . . plagen su haben .. . usgenomen soilche wais as myner nicht Aleid in dem cloesler .. . us dem czeinden ivirt, 1398, des nesten fridaiges vour dem heilligen pelme daige : même sceau qu'en 1396 (Ibid., N° 290). —■ Johan van Sarmoixe, liere zu Guxsonville ( voir Tour), 1444 : gironné de douze pièces; écusson en cœur plain (ou parti). C. : deux boules, sommées, chacune, d'une plume. L. : Iehan de Sarmoise (Ibid., N" 886*). — Philippe, fils légitime dudit Johan, 1444 : gironné de douze pièces ; écusson en cœur plain (sans brisure perceptible). Même C. L. : S Pheli Ermoise (Ibid.). — Nicolas, bâtard dudit Johan, 1444 : même écu (l'écusson plain), au bâton brochant. Même C. L. : Clace b" des (Ibid.). — Philips van Sermoise, herre zu Differdingen (voir Stainville), 1471, S : gironné de douze pièces; écusson en cœur parti de ... et de ... . Même C. L. : Philips von Sarmoys (Ibid., N os 1448, 1323) (voir WILRE). — 359 — Armstorff (Pierre-Josse van), seigneur de Woluwe- Saint-Pierre, Stockcl et Roodenbeke, cchcvin de Bruxelles, 1G59 : écartelé; aux 1™ et 4 e , un buste, armé de toutes pièces; à la bordure (simple); aux 2» et 3°, une fasce. Sur le tout, un écusson à six (3, 2, I) besants, ou tourteaux; au choC plain. C. couronné. C. : un chevalier, armé de toutes pièces, brandissant un ... (bâton?) de la main dextre. L. : orff de S Pet et Lamb Wol (= Woluvve-Saint-Pierre et Woluwe- Saint-Lambert) (Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig , c. 4106) (voir Woluwe-Saint-Lam- bert). Arnemuiden, voir Jan[s] Arnhem. lier Jan, praesi (prévôt) van Arnhem (sans nom de famille), caution du duc Renaud de Gueldre. 1342 : un poisson, recourbé à dextre. L. : ►x* Sigil' loh'is ppoiti ar... . (Arnhem, Reken ■ kamer, N° 436). — (Thierry van), chevalier, du pays de Veluwe, scelle le traité des villes et des nobles de la Gueldre, 1418 : écu cassé. Cq. couronné. C. : un aigle (au naturel, entier). T. du cq. : deux hommes sauvages, sans massue. L. : S Heer . ., Acrnne riller (Ibid.). Arnoldus, villicus et advocalus et scabinus aquensis (d'Aix-la-Chapelle), qui diçitur Parvus Arnoldus, 1315 : un fascé de six pièces, la l re chargée à dextre d'une étoile. L. : >-J-< S' Arnoldi dei Parvi militis (Abb. de Saint-Trond, c. 5). Rectifier, en conséquence, la légende donnée T. I, p. 180. Arquennes, voir A rebennes, Suppl. Arsburg (Heinrich von), edelknecht, gendre de Philips Beijre (Beyer), ritlere von Boj}[er]din (Bop- pard), 1357 : un fascé de huit pièces. L. : Arispvrch (Arch. de l'Etat de Luxembourg, fonds de Reinacb). Artus (Jean), homme de fief de la Salle de Lille, 1372, le 15 mai : trois couronnes, rangées en pal. S' Iehan Art. . (Gand, Seigneurie de Comines, N° 80). — (Jean), lieutenant de l'abbesse du Repos Nostre Dame de Marquette, près de Lille, 1565 : même écu. C. : un vol. L. : S Iehan Artvs (Vicomte Demaisières). Comparaissent, devant lui et les hommes de fief, Anne de Massiet, veuve de Denis de le Cambe, dit Ganthois, écuyer, seigneur de la Haye, tutrice de ses enfants, Marie et Barbe de le C., dites G., et le « procureur » et co-tuteur Baulduin de Massiet, écuyer, seigneur de Wandosnes (et Vendousme). — (Daniel), le jeune, homme de fief de ladite abbesse, 1565 : mêmes écu et C. L. : S Daniel (Ibid.). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article, du T. I, p. 182. Asbeck. Diedrich vann Aesbecl; achter dem Berghe et Conradt von Bônnen loin Berge (aussi von Biien- nen, tout court = Bônen), scellent un acte do Joesl vonn Slrûnckede (Strunkede). Godderlz sohn, qui les dit : die ernlveste mgne lieve Ôhemen unnd verwandlen, 1592, le 12 mars : une bande de six losanges, accompagnée à senestre d'une bande de quatre losanges, alésée. L. : S Dierich van Asbeck (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 134). Aspelt, voir Rochette. Asperen, voir Beelaerts, Boodt, Suppl. Aspremont, voir Lijnden. Assebrouck, voir T. 1, p. 182-185. Le seigneur de Assebroucq- près-Bruges : de gueulle à la bende et six quinte Jutuiles d'argent, et crye son nom (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Asseliers (Maître Henri van), licencié-ès-droils, tenancier de la chambre des tonlieux, à Bruxelles, 1616, 7 : une bande de cinq losanges, accompagnée à senestre d'un écusson à trois fleurs de lis, au pied coupé. C. : une tête et col de licorne. L. : S Ilen- rievs dasseliers (C. C. R., c. 47, 48). — Le même, même qualité, 1616 ; lieutenant de sire Jacques van Ophem, chevalier, conseiller de Sa Majesté royale et receveur des domaines du Brabanl, 1627 ; dit sceller de son propre sceau : mêmes écu et C. L. : Robert Asseliers (!) (Ibid., c. 48) (voir Sot). ASSELT (Hasselt ?) (]Voiler van) renonce, par suite d'un accord, à une rente de 10 marcs de Brabant (rachetable par 110 marcs), sur la seigneurie de Friemersheim, rente au sujet de laquelle il y a eu discorde entre lui et le comte Frédéric de Moers, 1412 : une fleur de lis. L. : van Assel. (Dusseldorf, Orange-Moers, N° 31). — (Godert van), scelle pour Hïllegùnl van den Eger, femme dudit Woller, sa belle-sœur, qui renonce à ladite rente, 1412 : même écu, brisé en chef à dextre d'une étoile à cinq rais (Ibid.). — (Jean van), scelle pour ladite Ilillegunt, sa belle- sœur, 1412 : une fleur de lis ; la pointe de l'écu est cassé (Ibid.). Assenois, voir Destenoy. Assevent, voir Barbençon, Saint-Ange. Assche. Les échevins d'dssce, 1296 : un lion. L. : ►Jt Sigillvm opidi de Asca (Fonds : Arrondissement de Bruxelles, A. G. B.). — 360 — Assche (Gérard van), chanoine de l'cglise Sainte- Gudule, 1337 : parti ; au 1 er , une tasce et un sautoir Brochant ; au 2 d , trois fleurs de lis (complètes). L. : S Gerardi (Chartes des ducs de Brabant, N° 1231). Compléter et rectifier, en conséquence, les détails donnés T. I,p. 185. — (Jean van den), tenancier de Seegher van Berchem, dit van der Mosen (il s'agit d'un bien sis le Berle- broch). 1-122 (n. st.). le 18 janvier : trois roses à six feuilles, deux à senestre, 1 en chef, 1 au flanc, 1 en pointe à dextre ; au franc-quartier chargé d'un lam- bel à cinq pendants. L. : S Ian van de Assche (Chartreux, près de Bruxelles, c. 12, A. G. B.). — (Gilles van den), échevin de Vilvorde. 1126 : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. C. : une tête d'âne, engoulant le cq. S. : deux griffons. L. : S Egidy van den . . sche (Cambre). — Les échevins de sire Jean van Grijmberghen (Grimberghe), seigneur d'Assche, 1137 : une fasce et un sautoir brochant, accompagnés en chef d'un écusson à la fasce. L'écu, très grand, brochant sur un arbre (Afflighem). — (Catherine van), abbesse du monastère de la Cambre, près de Bruxelles, 1113, le 10 octobre : dans le champ du sceau, ogival, abbesse, debout, sous un dais ; au bas, un écu à la fasce et au sautoir brochant. T. : un ange. L. : S Katerine monastcrii de Ca . . . (Cambre). — Adrianus de Ascha, échevin de Bruxelles, 1171, S (n. st.) ; un des deux magislri civium, 1180, le 8 octobre : même écu, brisé en coeur d'un annelet. C. : une tète et col d'âne, engoulant le casque. L. : S' Adriani de Ascha (Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B., Bruxelles et Cambre). — (Antoine van), dit van Grijmbergen, échevin de Bruxelles, 1516 : même écu, mais sans l'annelet. Même C. L. : de Ascha (voir Heetvelde, Cru[ij]p[e]lant[s], MOR- TENBEKE, Noot, Sempst, Serclaes, Stalle : Beelaerts, Supplément). Atrive, voir Vieux-Waleffe. ATTEVOIRDE (Jean van), homme de fief de Jean Bernage, chevalier, seigneur de Monde (Moen) et de Perck, 1122 (n. st ) : une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce, accompagnés en pointe d'un animal passant. L. : . . an v . .. t... (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2197b, A. G. B.) (voir HORICKE). Attiches. Martin Daslices, homme de fief de la Salle de Lille, 1117 (n. st.) : une bande échiquetée, accompagnée au canton senestre d'une merlette (Vicomte Desmaisières). Auberchicourt, voir Douay. Bauduin«del Richecourt», qui crie : Douay, cité à ce dernier nom, est un Auberchicourt, nom mal lu par le scribe qui a confectionné le manuscrit montois du Tournoi de Chauvency. Le comte nu Chastel , dans ses Notices généal. tournais., T. II, p. 406, reproduit ainsi le sceau d'un autre Baudouin d'Auberchicourt, seigneur d'Estaimbourg, chevalier, homme de fief de la baronnie de Cysoing, 1391 : plain, au chef d'hermine ; l'écu à la bordure échancrée. Cq. couronné. C. : un vol. L'armoriai de la fin du xiv° siècle, publié par Douet Darcq donne à « Mgr. Estace d'Ambichecourt » : d'ermine à iij hamètes de gueules à vj coquilles d'or sur les hameltèes (!), et, à. «Mgr. Collart d'Ambichecourt » : mêmes armes, mais le fond d'argent. D'après Gelre, lier Fransoys van Dobbiscoert, en Hai- naut, portait : d'hermine à trois hamaides de gueules. Aubermont, voir Lannoy. Aubespin, voir Trazegnies. Aubigny, voir T. I. 180. D'après le comte Paul du Chastel de la Howarderie, Mouref serait : Murray, Marche : March. Aubin, voir Wijts. AUBIOUL (Jean d'), alleulier du roi, à Jodoigne, 1633 : écai'telé ; aux 1 er et I e , une étoile et un croissant, rangés en pal ; aux 2 e et. 3 e , une bande, chargée de trois mouchetures d'hermine. C. : une étoile. L. : lean davb[y\ovl (C. C. B., c. 37). Audenarde (Johannes de), 1236 : type équestre; le b ouclier cassé ; la housse et l'écu du contre-scel à un fascé. L. du contre-scel : .J. Claris sigilli (Mons, Trésorerie des chartes des comtes de Hainaut). — Arnould, fils ainé de Jehan dit sire daudenarde et sire de Rosoil, et de Mahaut, vidamesse damiens (d'Amiens), dame de Pin .... (déchiré), 1271, le 11 juin : un fascé. L. : S' Arn .... pmogeniti domi de Avden (!) (Ibid.). — Les échevins de la ville d 'Audenaerde, 1-199 : un fascé, au lion brochant. L'écu sommé d'un dragon. S. : deux dragons. L. : . . cabinor .... vrcens. .... enardens.. (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 1). — (La ville d'), 1787 : un fascé de gueules et de ..., au lion brochant. L'écu, dans un cartouche, surmonté d'une paire de bésicles. L. : S civitalis aldenardensis (C. C. B., reg. 46396) (voir Mor- tagne, ROSOIT, Vianden). Ysabella, citée T. I, p. 187, d'après son sceau : domina de Rume..., était dame, non pas de Rumes, mais de Rumez, à Templeuve (observation due au comte P. du Chastel de la Howarderie). AUDENGYS, voir T. I, p. 187. Son indemnité totale du chef de la bataille de Bâsweiler était de 646 2/3 moutons. Rectifier et compléter ainsi la légende de son sceau : S Hv ennignis (Chartes des ducs de Brabant, N° 2607). — 561 — Audenhove. Margriete, vrouwe van Houdenhove, veuve de mer Jan van Massemine (Mossemen), seigneur de Calken (Galcken), reçoit, du bailli de Cruijbcke, une rente pour son lils, Louis van Massemine, 1408 : parti ; au 1 er , un chevron abaissé, surmonté d'un écusson au lion ; an 2' 1 , une bande. S. : deux griffons. L. : S' Mergriete vachae. (C. G. IL, Acquits de Lille, 1. 05-66). Auderghem, voir Ouderghem. Andrehem, voir OUDENHEM. Ernoulz, sire doudenhem , est Arnould, sire d'Audrehem, dans le département actuel du Pas-de-Calais. Aufsess. . .. Frh. ? von Aufseess, lieutenant, scelle un compte de la compagnie du baron von VVetzel, Obrislwachlmeisler au régiment du général-/êM- wachlmeisler baron Hettendorff, 1725, en août, à Païenne : une fasce, chargée d'une rose il six feuilles. C. : une touffe de plumes de paon, emmanchée, entre deux cornes de bœuf, munies, chacune, d'une embouchure. Sans L. (cachet plaqué, sur papier, posé sur un pain à cacheter) (Arch. de la ville de Nivelles). —• Philippe-Frédéric, baron de Aufses, seigneur de Freijenfels, Ueydenstein, Keynach, . ruppach (?) et Obertisess, « consseiller de Sa Majesté Impériale de la Franche Noblesse en Franconie du canton Gebiirg », conseiller intime de Son Altesse Sérénis- sime l'Electeur de Mayence (il signe : Phielipp Frédéric Baron d'Au/J'seess), 1739, le 31 janvier, à Bamberg : d'azur à la fasce, chargée d'une rose. L'écu sommé d'une couronne à cinq perles, soutenant un casque couronné, cimé d'une touffe de plumes de paon, emmanchée, entre deux cornes de bœuf, chargées, chacune, d'une fasce, surchargée d'une rose, et munies, chacune, d'une embouchure. L. : Philipp Friderich des II R R Freyherr von Auffsess (Chap. de Nivelles, c. 1374, A. G. B.) (voir Schenck). Aumerie, voir Aymeries. Aupaix (Jean), demeurant à Binche, 1473, 5 ; clerc, à Binche. 1470, 7, reçoit une rente viagère pour ses enfants, Jehan (aussi Hanin) et Hannetlte ; homme de fief du Hainaut. 1475, 6 : un chevron, accompagné de trois roses. T. senestre : une damoiselle. L. : Secl Iehan au Paix (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 1G83, 1687) (voir Causin). Ausseloos. Johannes de Ausloe, échevin de Léau, 1444 (n. st.) : un chevron, chargé de trois maillets penchés, le 2 e renversé, le manche en haut. L. : .. . ohannis de Ausloe scabini lewe . . . (M. Jos. Maertens, à Gand) (voir Udekem). Aussem (Léonard), capitaine, scelle un compte de François Klein, Wagenmeister au régiment d'infanterie impérial du général-feldmaréçhal-lieutenant comte Gullenslein, 1706, le 31 octobre : une cotice, accompagnée de six besants, ou tourteaux, rangés 2, 1 à senestre, et 1, 2 à dextre. G. : un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. de la ville de Nivelles). Autel. Ilere Walraven van Altaren scelle pour Huwel van Zevenbornen (Seplfontaines), écuyer, qui reçoit, du Brabant,17 vieux écus, dépensés il Matines, où il avait été fait prisonnier, au service du duché, 1357, le 4 juillet; reçoit, lui-même, un acompte de 112 vieux écus sur sa solde (guerre de Flandre) ; Walrave van Altaren, chevalier, donne quittance pour G5 1/2 vieux écus, à lui payés, par le duché, dans son auberge « in de Catle », etc. (voir T. 1, p. 187), 1357, le 9 juillet; Walraven van Auleel, chevalier, reçoit un acompte de 313 vieux écus, pour ses frais et dépenses dans la guerre de Flandre, 1357, le 12 septembre : sceau décrit T. I, p. 187, mais les quatre billeltes des quartiers, inférieurs rangées irrégulièrement (semé) (Chartes des ducs de Brabant, N° s 1164, , 1219, 1386). — Uuwart, liere su Filer (Autel), drossard de Luxembourg, déclare que, pour le marquis de Moravie, il a établi, avec noble seigneur Wynmar van Gymnich, le compte de ce qui est du à divers compagnons pour les services rendus, pendant un mois, sous ledit Gymnich, contre le comte de Saint- Pol ; à savoir, à sire Johan van Bolchen (Boulay), seigneur de Zolveren (Soleuvre), h sire Johan van dem Chenne, à Walram van dem Clienne (Chêne, dépend, de Juseret) et à trois hommes d'armes (und dry gewapent) ; que, sur la somme de 105 florins, il leur a été payé, par Gymnich, 44 florins, de sorte que le duc de Luxembourg leur reste redevable de 61 florins, qui leur seront payés d'ici à la Saint-Jean- Baptiste, 1393. le 3 avril : une croix, accompagnée dans chacun des deux cantons supérieurs de cinq billeltes ; le bas de l'écu est fruste. C. : une tête barbue, coiffée d'un chapeau arrondi. S. : deux aigles. L. : S Hugonis de Allari (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 248cp — Ilue (son sceau est tombé) et Gobert daidley, chevaliers, seigneurs daj>premond (d'Apremonl), dault[ey] (d'Autel) et de Roucy, déclarent que. pour les bons et aggreables services que noslre amy, Jehan de Roucy, nous al /'ait ou temps passe, et qu'il leur fera encore, ils l'ont affranchi de tous services, lui-même ainsi que ses hoirs à procréer en légitime mariage, 1451 (sans autre date) ; Gobert : une croix, accompagnée de billeltes, cinq au 2 e canton, les 3 autres cantons sont cassés. G. : une tête barbue . . . ('.'). S. du casque : deux griffons. L. : deA[ll]... (lbid.,N"9G6**). — Der slrenge her Gobel, lier su Elter und su Stir- penich (Sterpeniçh), riller und richler der edellen des hirtztomps van Luclembg, scelle le contrat de mariage de Claude van der Nuxverbg (NeufchaslelJ DE R aaot , t. IV 23 — S02 — et de Guylte van Bolchen (Boulay) (voir SAINT- SOIGNE), 1465 ; scelle en 1471 : une croix et un semé de billeltes (il y en a cinq aux •I er , 2 e et 4» cantons, et 4 — 2, 1, 1 — au 3 e ). C. : un buste barbu, auquel est suspendu un écusson aux armes, ledit buste coiffé d'un grand chapeau de fer, arrondi, à large bord. S. : deux grillons. L. : Sigillvm Gobel here su Elter (lbid., N 05 1 289 a , 1448). Autel. J.-B. F. (?) von Elter, dans une lettre, datée de Luxembourg, 7 septembre 1G69, à Monsieur, Monsieur d'Enschringen (Enscherange), seigneur de la Rochelle, résident proche de Biedbourgh' (Bitburg), qu'il qualifie : Wolil Edlegebohrner insonders viel geehrler Herr Veller, écrit au sujet d'une messe de dimanche fondée, à l'autel de saint Quirin, il la Rochette, par les curateurs de la cure de Nomeren, au profit du curé de ce lieu, mais que ce prêtre dit, abusivement, un jour de la semaine : une croix, accompagnée de dix-huit billettes (3 dans chacun des cantons supérieurs, 4 dans chacun des inférieurs). L'écu sommé d'une couronne à onze perles, dont trois relevées, et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire brune, pailletée d'or) (M. J. Vannérus) (voir CLABAY, Créhange, Cronenburg, Man- derscheid, Meer, Orley, Puttelange. Ra- ville, Rochette, Sayn, SAINT-SOIGNE, Schwartzenberg, Tour, Warsberg, Wiltz ; Gymnich. Suppl ). Autriche, voir Serclaes. Autrijve. Lodewijc van Outrive, tuteur de par l'église (mari) de Joncvrauwe Kaleline, de dochtcr Clais Poubards, qui tient, de la chàtellenie de Courlrai, un fief, à Thielt, fief dit den ouden Meulewal, avec 3 bonniers de terre et divers droits seigneuriaux (toi, vont ende boete), 1420, le 3 novembre : un lion. C. cassé. L. : . a Hou (Fiefs, N° 2049). — Zeghere van Outrive et Guillaume van den Maie, tuteurs de Jean Slijp, déclarent qu'il tient, de la chàtellenie de Courtrai, deux fiefs à Dottignies, l'un dit den Loers coutre, d'une étendue de 12 bonniers, l'autre, dit lleen te Honnoureitz Brugghe, de 6 bonniers, 1430, le 10 octobre : un lion. C. cassé. L. : a Ottrive (lbid., N os 1397, 1598). — Jacop van llaulterive, fils de Jacques, déclare tenir, comme mari de Maijen van Thuensbroacq, du hooghen ende moglienden heere mijn heere van der Vijchten, etc., et de sa femme, vrouwen Florentijnen Wielans (Wielant), par l'intermédiaire de leur cour de Bavecove (Bavichove), ter Coutren, etc., un fief à Ilulste, fief comprenant 4-3 bonniers de terre, une rente seigneuriale, un bailli, un sous-bailli (qui empruntent leurs échevins à la cour de ter Coutren) et divers droits (loi, vont, stragiers, baslaerde goet, boeten, etc.), 1502, le 8 avril (v. st.) : un lion. C. : un (seul) buste de more entre un vol. L. : Ovtrive (lbid., N° 1091). — Guillaume van Oullrijve, fils de Jean, lient, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de sa cour van den sleenen man taudenaerde, 3 vicrendeelen de terre, dans la paroisse d 'Aullrijve, chàtellenie d'Audenarde, 1599, le 20 avril : un lion. C. : un ... entre un vol. S. dexlre : .... (empreint sur papier, posé sur de la cire rouge, appendu) (lbid., N° 5173) (voir Hauterive, VLIENDERBEKE). Auvin, voir Woelmont. Auxy, voir Taijman : Heijden, Muuls, Suppl. Andrieu Dauxy, escuier, homme de fief du pays de Namur (ne scelle pas), est cité dans un acte d'Antoine de Maulde, du conseil de guerre de Sa Majesté, mestre- de-camp du comté de Namur et lieutenant du souverain bailli du pays de Namur, 1633 (Bruxelles, Papiers de la famille de Buisseret). Auelant (mauvaise leçon), voir Anelant. Aven (Johannes), échevin de Vilvorde, 131 G, in die ascencionis : une scie de boulanger, posée en pal, l'œillet en haut, accompagnée de douze tulipes, les tiges en haut, rangées en fasces : 4, 3, 2, 2, 1. L. : .... his [diefi] Aven (Cambre). Avenues, voir Botoul, Pagnon; Avesnes, Supplément. Avesnes. Baudins de Avesnes, sires de Beaumont, et Félicitas, sa femme, 1280 ; le mari : type équestre ; très cassé ; le bouclier et la housse à un bandé. L. : de Avesnis domi Contre-scel : une intaille antique (personnage assis, contourné). L. : . .. avis sigil. . (Mons, Abb. de Bonne-Espérance). — Félicitas, ci-dessus, 1280 : dans le champ du sceau, ogival, dame debout, vêtue d'un manteau, doublé de vair, et tenant de la main droite une rose ; accostée de deux écus; A, un bandé; B, un fascé de vair et de ... , à la cotice brochante. L. : ►£< a- tis dni Baldvini de Avesnis. Contre-scel : un écu parti ; au 1 er , un fascé de vair et de . .., à la cotice brochante; au 2 d , un bandé. L. : Conlrasigillvm (lbid.). Sur le contre-scel, les armes de la femme figurent donc en 1 er lieu. — Jehans davesnes, chevaliers, ainsnes fuix mon seigneur Bauduin davesnes nommel, 1280; Jehans de Avesnes, chevaliers, investit Colart de Glarges' men serganl, d'une terre, entre la ville de Beaufort et le bois de Beaufort, 1284 (n. st.), en février : type équestre ; très cassé ; le bouclier et la housse à un bandé, au lambel à cinq pendants brochant. Contre- scel : une intaille antique (tète barbue, coiffée d'un casque, contournée), accostée de deux écus, tous deux aux armes de la face, lesquels coupent le bord avec sa légende. L. : Clavis dmihoic (!) de Avesnis (lbid. et Trésorerie des Chartes des comtes de Ilainaut), — 3G5 — Avesnes (Los maïeur cl jurés d') cil Hainaut, 1373 : un bandé. L. : <%i S' M ville, de Avesnis (Chartes des ducs de Bradant, N° 2193). — Jehan Davesnes, liomme de fief du comté de Namur, 1384 : trois broyés. L. : ... .an dit .. otjard de Auesne (Namur, N° 1IGG). C'est probablement un Avennes. — (Les échevins de la terre et pairie d'), 1G25 : écarlelé; aux 1 er et 4 e , trois fasces (Croy) ; aux 2 e et 3 e , trois doloires. la 2 e contournée (Renty). L'écu entouré du collier de la Toison d'or. L. : ... chevina avesne (Mons, Greffes scabi- naux, Avesnes). — (Les échevins d'), 1GI0 : parti ; au 1 er , quatre lions (Hainaut); au 2 d , un bandé. L'écu surmonté du millésime 1558. L. : S eschcvinal de la ville d'Avesn .. (lbid.) (voir Jauche, Rœulx). Avin. Guillaume Davin, échevin de Namur. 1504 : écarlelé; aux l or et 4 e , une fasce entre deux burelles; aux 2 e et 3 e , trois piles. C. cassé. Seul, l'écu subsiste (Abb. de la ltamée, Elabl. relig., c. 3178, A. G. B.). Comp. l'écu d'un (autre?) Guillaume d'Avin, T. I, p. 188. Baak, voir Back. BAAR, voir Stavele. Baarle. Godevert van Barle, richter in Betu (Betuwe), 1323 : une. fasce entée. L. : ►£< S' Gode- fridi de Barle (Arnhem, Commanderie de Saint- Jean). Bachelier. Jehan Bachelleer, homme de fief de Henri de Wilhem (Wiltem), seigneur de Braine- l'Alleud et du Planccnoit, 1432, le 28 juillet : écartelé; au I e1 ', de vair; aux 2° et 3 e , un coq; au 4 d , une étoile. C. : un vol. L. : S' Jehan Bacheler (Comte Th. de Limburg-Stirum). .— Bernarl Baceller, allowier du duc de Bourgogne, scelle un acte du rentier de Braine-l'Alleud, 1474 ; écarlelé ; au 1 er , de vair ; au 2 e , un coq ; les 3 e et 4 e quartiers cassés. C. : un vol. L. : S B.. na.. t Bacel.. . (Hospices de Nivelles, à Nivelles). — Messire Jehan Baceller, prêtre, allowier du duc de Bourgogne, scelle un acte du rentier de Braine- l'Alleud, 1474; allouer de Philippe de Berssele( Beer- sel), seigneur de Braine-l'Alleud, Plancenoit, etc., scelle un acte du maieur de Braine-l'Alleud, 1499 : Awans. Jean Dawans, échevin de la seigneurie et justice de Muijsen (-lez-Sainl-Trond), 1G37 : écartelé; aux !«• et 4 e , un lion couronné; au 2 e , deux roses, tigées et feuillées, les tiges jointes au bas, accompagnées en pointe d'une rose (non tigée et fouillée); au 3 e , deux roses, tigées et feuillées (sans rien d'autre). C. : un lion couronné issant. L. : Ian Dawans (Arch. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de Heers) (voir Villers). Axel. Philippe, seigneur à'Axele, chevalier, scelle, parmi les nobles de la Flandre, le traité entre le duc de llrabanl et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : un chevron (Chartes des ducs de Brabant). — Jean van Axele, chevalier, scelle, en la même qualité, ledit traité, 1339 : un chevron, au lambel brochant. L. : ^ Sigillvm is de [A ]xle mil .... (lbid.). Le seigneur de Axelle : d'or au chevron de gueulle (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Axpoel, voir Luu, Suppl. © écarlelé ; au 1 er , de vair ; au 2 e , un coq ; au 3 e , un membre d'aigle, posé en bande, la serre en haut ; au 4 e , une étoile. C. cassé. L. : .... an (lbid.). Bachelier. Bernardt Baceller, alloyer de 1res hon- noure et doubte s r . Phelippe de Berssele, signeur de Braine laluex, du Plancenoit, etc., a cause de sa terre et seignourie qui tient (du duc de Bourgogne et de Brabant) en alluex aud[ict\lieu de Braine, 1499 : un oiseau (poule?). T. : un ange. L. : . Be Bacell.. (lbid.) (voir Rossum). Badart, voir PRICES. Bade. Cristolf, von Gots gnaden marggrave zu Baden, grave zu Spaenhem (Sponheim), lieutenant- général et gouverneur des pays de Luxembourg et de Chiny, 1502 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une bande (Bade) ; aux 2 e et 3 e , un échiqueté (Sponheim). Un ruban, fruste (avec L.), au haut, autour de l'écu (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 2112 a ). — Hcrman, prince marquis de Baden et de Hocliberg, prince du Saint-Empire, comte de Spaenhem, général de l'Armée du cercle de Bourgogne, pour Sa Majesté Catholique, capitaine général de Son artij- — 364 — lcrie aux Pays-Bas, 1GG9, le 25 février, il Bruxelles (il signe : Berman); type ovale : coupé de deux traits, la partition supérieure partie de deux traits, la partition médiane de deux traits, et la partition inférieure de trois traits, ce qui donne dix quartiers; aux 1 er et 10 e , un écliiqueté; au 2°, coupé; a, une rose; b, un animal passant; au 3 e , un lion (couronné?); au I e , un pal, chargé de trois chevrons; au 5 e , ... ; ce quartier est couvert par l'écusson en cœur, à décrire plus loin ; au 6 e . un demi-vol versé ; au 7°, une fasce, chargée au bas de trois ... brochant en pointe sur le champ, ladite fasce sommée d'un lion issant, contourné (?) ; au 8°, une fasce : au 9 e , un lion (couronné?). Sur le tout, entre le I e et le 6 e quartier, un écusson à la bande. L'écu, dans un cartouche, sommé d'un bonnet de prince de l'Empire. L. : 4c Bermannvs marchio badensis (Chapitre de Nivelles, A. G. B.) (voir Noyelles, Useldange). BaeijenS, voir Walsche. Baelgen, voir Varssenaere. Baenst (Olivier de), bailli et semonceur du duc de Bourgogne, au pays de Waes, 1436 : plain, diapré; au franc-quartier chargé d'une fasce, surmontée de trois mcrlettes. C. : une tète et col de licorne. T. dextre : une damoiselle. L. : S Olivier de Baenst (Baron de Maere d'Aertrijcke). — (Jean de) déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 137-138 mesures, avec 84 arriére-fiefs, au métier d'Oostkerke, paroisse de Houcke, fief aboutissant à ceux de Pierkin Reijphins, de Ghijs van Aardenburch (Aardenburg), de la veuve et des enfants de maître Paul de Baenst et des enfants d'Antoine Weijiaertfs], 1515, le 18 et le 28 juin; puis, un fief, de 10 mesures, metlen huusen, steenen ende boomen, audit métier, fief étant thof van Ooslkerke, metlen apperhove, nederhove, wal- gracht ende sijnghelen ende boomgaerden, sis près du bien de mer vrauwe van Archies (Harchies?), dit ten Teghelhove, 1515, le 18 juin; enlin, un fief, de 32-33 mesures, avec maison, drève, sis près de Bruges, hors de Bouverije poorte, et appelé Sluven- berch, avec une rente, 1515, le 18 juin : une fasce, surmontée de trois mcrlettes. C. : une tète et col de licorne. L. : S lohannes de Baenst (Fiefs, N os 888G, 7968, 8590, 7815) (voir Harent, Spruijt, Urbaen, Visch : Donckere, Suppl). Baerbesaen, voir Barbesaen. Baerd, voir Baert. Baerdeghem, voir Ossel. Baerl. Jean van Berlaer scelle un acte de Jean van Criekenbeke (Krieckenbeck), Jean van Meerwijc, Henri van lluesen et Hubert de Rode, qui reçoivent, du Brabant, 308 vieux écus, pour leurs services et pertes dans la guerre de Flandre, 1357, le 14 juillet : coupé, d'hermine et de ... ; l'écu chargé d'une bordure endcntée et d'un lilet brochant. L. : ►p S Ian van Baerle (Chartes des ducs de Brabant, N° 1247) (voir Harscheidt). Berlaer est une faute de scribe, à qui ce dernier nom, appartenant à une importante seigneurie brabançonne, était plus familier que celui de Baerl, dont la conson- nance se rapproche beaucoup du nom de Berlaer. Baers, voir Clèves. Baersdonk, voir Bârsdonk. Baert (Robert), bourgeois de Bruges, déclare tenir, du bourg de Bruges, un lief de 75 mesures, à Oorscamp (Oostcamp), au lieu dit Bitcrckelaere, 1421, le 12 avril (v. st.) : un chevron (!) ; au chef échiqueté. S. : deux griffons. L. : S Ro . aert (Fiefs, N° 8609). — Pierre Baerd, tuteur de Jacques Baerd (fils de Jean), déclare que celui-ci, lient, du bourg de Furnes, un fief, à Ramscappelle (-lez-Nieuport), fief aboutissant., d'un côté, à celui de messirc Jacques van Meetkerke, 1405, le G août : un chevron, accompagné de trois étoiles à cinq rais. T. : un personnage. S. : deux léopards lionnés (fort cassé) (Fiefs, N° 874). — (Maitre-Paul), licencié-ès-droits, échevin de Bruxelles, 1622 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un chevron, accompagné de trois étoiles; aux 2 e et 3 e , une bande, chargée de trois maillets et accompagnée au canton senestre d'un écusson au lion (Heetvelde). C. : un buste barbu. L. : de . .re .. (Cambre). Compléter et rectifier en conséquence la note du T. I, p. 103. Paul Baert était seigneur de Berentrode. — (Adrien), échevin du roi, dans la vierschare de Saint-Nicolas et Nieukerken (-Waes), 1G48 : un poisson, posé en bande, accompagné au canton senestre d'un trèfle. L. : Adriaen Baerel (!) f' Ians (Baron de Maere d'Aertrijcke). Baertmakere. Jean de Barlmakere, tenancier du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1419 (n. st.), le 25 février : un arbre arraché, accosté en pointe de deux faucilles dentelées, affrontées. L . : S .. an de Baer. makere (Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4106) (voir TOHNACO, Wou- were). Baerts, voir Zennen. Baesdorp, voir EECHOUTE, Suppl. Bagenrieux (C.-J. de), écuyer, avocat, bailli du duché d'Havré, remet, au gouvernement autrichien, des déclarations relatives aux biens de la chapelle, ou église, de Notre-Dame-de-Bon-Vouloir, à Havre, et de la chapelle castrale du seigneur de Biévène, district de Lessines, diocèse de Cambrai, 1787, le 1 — 367 9 et le 13 mars : d'azur à l'arbre arraché, accosté en pointe de deux étoiles à cinq rais. C. : une étoile à cinq rais. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. 15., reg. 46633, 466-28). Dans l'acte du 13 mars, il s'appelle : ... de Bagenrieux d'Hautboutry, préposé aux affaires de Mgr. Anne- Auguste-Maximilien de Croy, duc d'Havré et de Croy, prince du Saint-Empire, etCi Baicke, voir Back. Baillies (Joluui), un des massuwiers et tenans h[erf\- laubles de la cour de nouble et puissant damme me damme Marie de Ilaultepenne, espeuse qui fuit monss. Ernouls de Warnant, jadit chevalier (il s'agit d'un bien il IIollogne-sur-Geer), 1106, le 5 juin : un lion et un semé de lleurs de lis, au lambel brochant. L. : a . e. e . (Arcli. de l'Etat, ii Hasselt, Seigneurie de Heers). Le lambel est posé en chef. Baille, voir Clyte. Baillet (...) (voir Sanders), 1673 : une voile gonflée, attachée à une antenne, posée en fasce, surmontée il dextre d'une étoile il cinq rais. C. : une tête et col de biche. Sans L. (cachet en cire rouge) (M. l'abbé Petry, à Luxembourg). — (Le général-major comte de) de la Tour, brigadier, résidant h KlagenCurt, en Carinthie ; en son absence, son « officier » remet au gouvernement autrichien une déclaration relative aux biens de la chapelle castrale de la Tour (Luxembourg), fondée par Maxi- milien-Antoine de Baillet, seigneur de la Tour et autres lieux (le chapelain y dit hebdomadairement cinq messes), 1787 : d'azur à la voile gonflée, attachée il une antenne, posée en fasce. L'écu sommé d'une couronne à neuf perles. S. ; deux aigles regardants. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46590). Les comtes de Baillet et de Baillet de la Tour, en Belgique, portent : d'azur à la voile gonflée d'or, attachée à une antenne du même, posée en fasce. Couronne variant gelon les branches. S. : deux aigles regardants, au naturel, becqués de gueules. Bailleul. Jhan van Belle, chevalier, scelle, parmi les nobles de la Flandre, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : un sautoir de vair, de deux tires, accompagné en chef d'un besanl, ou tourteau. L. : . S 1 Iehan de Ballevl chlr' mar' de (Chartes des ducs de Brabant). — Vicier van Belle déclare tenir, du bourg de Bruges, par la mort de son père, Arnould, un iief de 39 mesures, dans la paroisse de Sconendike (Schoon- dijke), métier d'Oostburg, 1439, le 28 mai : écu cassé. C. : deux tètes et cols d'aigle, adossés. L. : Sig (Fiefs, N° 8527). — Marie van Belle, vrauwe van Zoeterslede, maer- scalkeghe van Vlaendren (maréchale de Flandre), déclare tenir, dudit bourg : 1°, une rente de 100 livres parisis sur le tonlieu de Bruges, lequel appartient à la daine de Ghistellcs ; 2°, eenc stede te Couckelaerc, daer Vicier van Belle in woende, d'une étendue de 50 mesures, met den huusen, etc., et comprenant une rente, une seigneurie sise ten Perbome (Peerenboom), à Cortemarck, et 59 hommages, 1439, le 11 novembre : un sautoir de vair, de deux tires (Fiefs, N° 7750). Bailleul. Robrecht van Belle, heere von lie\c\ken, van Scoonewale, etc., déclare tenir, dudit bourg, un fief, de 39 mesures, à Schoondijke, 1515, le 12 juin, et un autre, de 17 mesures, dans la paroisse de Stalhille, métier de Jabbeke, avec sept arrière-fiefs ; parmi les tenants et aboutissants, on voit : Nicolas Haghelins, Léonard Urbaens, damoiselle Claire van der Gracht, fille de Jean ; parmi les vassaux : la veuve de Gérard van Meetkerke. puis, ladite Claire van der Gracht, etc.), 1515, le 12 juin : même écu, brisé en pointe d'une étoile. C. : deux tètes et cols d'animal (cassés au haut). L. : S Robrecht van Belle (Fiefs, N° 8247, etc.) (voir Montmorency, Sainte-Aldegonde, Vilain : Eecke, Suppl). Baii.leol (une des villes à présent — xvr siècle — sans clôture, nonobstant prevelipiè comme les aultres en la conté de Flandres) : de gueulle , au saultoir de vair (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur de Bailleul : de gueulle, au saultoir de vaeir, et erge son nom (Ibid.). Baives (Maïeur et échevins de la ville de), terre de Trélon, 1619, 21 ; ils se servent, à la fois, de ces deux sceaux : 1°, deux l'asces bretessées et contrc- bretessées ; au franc-quartier à trois pals de vair et au chef chargé d'un lambel (Blois de Trélon). L. : Seel eschevinal de Baives. II 0 , deux clefs, passées en sautoir, les pannetons en haut. T. : un saint (Pierre, en ornât de grand pontife?), assis derrière l'écu. L. : S de la loi de Baives (Mous, Greffes scabinaux, Baives). BAIX, voir Langelaar ; Bax (Supplément). Bac[h], Bake, ( Bachem, voir Virneburg. Back. Mathijs Bac van Corvel (Corvel), receveur de Bois-le-Duc, 1349 : plain ; au chef chargé d'un lion léopardé (couronné ?). L. : i B . se . (Fonds de Locquenghien, c. 11, A. G. B.). — Guillaume Bake reçoit, du Brabant, par la ville de Lierre, un acompte de 20 vieux écus et 20 gros de Flandre, pour services dans la guerre de Flandre, 1357, le 17 mai ; il reçoit, du Brabant, 90 1/2 vieux écus, 1357, le 7 juillet ; scelle pour Zibrechl Scar- denberch, qui "reçoit, du Brabant, un acompte de 36 1/4 vieux écus, pour ses services dans ladite voir Back. 1 r — 568 — guerre, 1357, le 7 juillet; reçoit, lui-même, un acompte de 25 vieux cens, sur 196, 1357, le 13 octobre, et, pour solde de tout eompte (van allen saken, cost, scade ende verliese), 1358. le 12 juillet : une (leur de lis, accompagnée en chef à dextre de six (3, 2, 1) petites feuilles de tilleul, renversées, sans tiges. L. : Sigillv Wil .a .... ke (Chartes des ducs de Brabant, N os 1091, 1181, 1182, 1470, 1668). Back. Henri Baicke (voir Alpen), 1102 : troisroses; au chef chargé d'un lion léopardé. L. : S' Heinricli Bach, (Dusseldorf, Orange-Moers, N° 31). — Guillaume van Bake (Baak) et Guillaume van Bakc, fils de Jorden , écuyers, scellent le traité des villes et des nobles de la Gueldre, 1418 ; le premier : une l'asce. Cq. couronné. C. : une tête et col d'animal (âne ?). T. du cq. : deux anges. L. : van Baeke (Arnhem, Rckenkamer). — Guillaume van Bake (Baak), fils de Jorden, ci- dessus, 1418 : même écu. Sans timbre. L. : S Willem van den Zvl.. (lbid.). — (Johannes), miles, échevin de Bois-le-Duc, 1502 : plain ; au chef chargé d'un lion léopardé, couronné. L. : scab i Bvscodv. . (Abb. de Saint-Trond, c. 11). — (Adam), échevin de la haute justice de Verdt, 1596 : coupé ; au 1 er , un lion léopardé, couronné ; au 2 d , plain, diapré. L. : S Adam Backx (lbid., c. 10). Baclerod (Giles dou), homme du comte de Flandre, marquis de Namur, 1290, en juillet : une bande de vair renversé, de deux tires. L. : >J< S' Gilon de Baclerot (Namur, N° 224). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article du T. I, p. 199. Bachterhalle, voir Hoste, Metteneije. Balderingen (Reyner von), ayant servi, myt drin perden, le pays de Luxembourg, à la demande de sire Wynnemar von Gymnich, dan der g[ra~\ve von Sent Paul (Saint-Pol) kriget myt dem vourg. lande ... und dar in gesogen iras myt geicalt und gewon- nen liatte Verton (Virlon) und Ferteyt (la Ferté-sur- Chiers, France), déclare avoir été indemnisé, 1394, des sondages vur unsses herrn ofjarlez dag : une croix, chargée de cinq . . . (coquilles?). C. : un vol, chargé de . . . (?). L. : S r d Balder. .. (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 260 a ). Balen (Francisais de), échevin de Bois-le-Duc, 1567 : une fasce échiquetée, accompagnée de trois (2, 1) fleurs de lis. L. : S Francisci de Balen ... 6 .. scod . c (Bruxelles). Baliawe, voir Vieuxmoulinfs], Balc, voir Balct, Balct (Gérard van der), reçoit, du Brabant, 300 vieux écus que, sur l'ordre de la duchesse, feu Henri van der Balc (!), son père, avait prêtés au comte de Meghen (Megen), doe de voerss. grave van Meglien te Vilvordenin den soute lach, 1357,1e 16 septembre : au 1 er , un lion léopardé, l'épaule chargée d'un éc,us- son fruste ; au 2 d , plain. L. : .. Gerar.. de Ba.... (Chartes des ducs de Brabant, N° 1395). — (Gilles van der), receveur de la duchesse de Brabant, pour Tervueren, 1394, le 16 décembre ; un lion et un bâton componé brochant. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'une tête barbue échevelée. L. : Sigillvm F.gidii de Balk (lbid.). — (Gilles van der), même qualité, scelle un acte comme seigneur foncier (il s'agit d'un bien sis in die Rorensele), en présence des échevins de Tervueren, 1397 (n. st.) : un lion et un bâton (componé?), sur lequel broche ledit lion. Même C. L. : Sig Egidii de Bail; (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). — Jean van der Balckt, tenancier juré de la chambre des tonlieux, à Bruxelles, 1577 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , trois macles ; aux 2 e et 3 e , une croix, accompagnée au 1 er canton d'une merlelte. C. : un buste. L. : Ian van der Balckt (C. C. B., c."47). BALLAER, voir Berlaer, Zennen. Bambeke, voir T. I, p. 199. Le seigneur de Rambeque : d'ermynes, au premier canton de gueulle, et leur surnom est Galloeys (Corn. Gailliard, L'Ancliiene Noblesse de la Contée de Flandres). Bampoele (Diederijc van den) déclare tenir, du duc de Bourgogne, par l'intermédiaire du bourg de Furnes, un fief à Pollinchove, à savoir : de sleide daer ic . .. nu woncnde bein, melten hoven, 1421 (v. st.), le 1 er avril : d'hermine au bâton (plain), côtoyé de deux filets. L. : . Di (Fiefs, N° 726). — (Wale van den) déclare tenir, dudil bourg, un fief à Oeren, 1421 (v. st.), le 8 avril : d'hermine il la bande, chargée de trois . . ., rangés en bande, côloyée de deux filets, le tout accompagné en pointe d'une étoile. L. : S' Wale . e. Bampoel (Fiefs, N° 605). — Victor Bampoel (!) déclare tenir, dudit bourg, un fief à Oeren, 1441, le 12 octobre : d'hermine à la bande, chargée de trois (?) étoiles (la l re étoile est fruste). S. senestre : un griffon. L. : s de Bampoele (lbid.). Banghelin (Guillaume) déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 9-10 mesures, avec 15 hommages, in Ardemborcli (Aardenburg) ambacht ende inde prochievan sinlc Bae/s, 1430, le 8 août : un château, ou porte crénelée,"Jiersé, sommé de trois tourelles — 569 — et de deux toitures aigiies, entre les tourelles. S. : deux griffons. L. : I Ville Baghelin (Fiefs, N° 7591). Banck. Simon van der Banc, le jeune, déclare tenir, du bourg de Bruges, des rentes sur l'espier de Bruges et sur divers biens à Bruges, etc., 1421 (v. st.), le 20 avril ; déclare que sa fille, Callekin, tient dudit bourg, une rente sur une terre à Mannekins- verre (Mannekensverre), 1430, le 4 août : trois (êtes de coq, surmontées d'un lambel. T. senestre : une femme nue, issant de l'encadrement du sceau. L. : S Simoen van der Banc (Fiefs, N os 7699, 8410). — Simon van der Banc déclare tenir, dudit bourg, un lief de 11 mesures, à Gliistelles, avec 7 arrière* fiefs, 1515, le 3 juillet : trois têtes de coq; écusson en cœur échiqueté, chargé d'un franc-quartier (plain?). G. : une tète et col de coq (lbid., N° 8183). — Arnould van der Banc déclare tenir, dudit bourg, des rentes sur l'espier, sur des biens dans la paroisse de la Sainte-Croix, etc., 1515, le3 juin; une rente de 26 livres, 6 scalins, dite de Maelstede scult, sur des terres à Mannekensverre, 1515, le 3 juin; un fief de 25 mesures, à Meetkerke, 1515, le 3 juin : trois tètes de coq. G. : une tête et col de coq. L. : S Aernondt vader Banc (lbid., N os 7832, 8418, 8446) (voir Aertrijcke (Suppl.) ; Braderie, Hulst, Meetkerke, Steenhuijze). Banchout, voir AREN, Suppl. Bar, voir Croy, Langelaar, Welchenhausen Barbençon, voir PRAIELE, Wihéries : Arenberg. Suppl. Barbesaen (Guillaume) déclare tenir, du bourg de Bruges, une seigneurie, à Oorscamp (Oostcamp), comprenant 100 mesures de terre, un moulin, une pêcherie, un bailli, sept échevins, des amendes, des rentes seigneuriales à Oorscamp et Svvevezeele, 1515, le 21 juin : un fascé-nébulé. C. : une tête et col de cheval bridé. L. : S Willem Barbesaen (Fiefs, N° 8645) (voir Velde, Volkaert). Barbie, voir Corput. Bardonc (Jehans), homme de fief du comte de Flandre, 1312 (n. st.), h Ypres : trois haches (doloires), les 2 premières adossées. L. : Saiel Ielian Bardonc (Namur, N° 383). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article Bar- clorie, leçon erronée, T. I, p. 204. Le seigneur de Baerdonc : de gueulle, à troes dolloers d'or et crye son nom (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Baré, voir Creeft, Suppl. BAREN, voir Vos Barna|i|ge, Berna[i]ge, etc. Arnould Bernage, écuyer, scelle, parmi les nobles de Flandre, le traité du duc de Brabant et du comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : un fascé de six pièces, les 1 T0 , 3 e et 5 e frettées. L. : ►£< S Emov maeclilines (Chartes des ducs de Brabant). Etait-il seigneur de Machelen-lez-Deijnze? Barna[ilge, Berna|i]ge, etc. Jean Bernage, chevalier, seigneur de Mouden (Moen) et de Parke (Perck), déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de son bourg de Nieneve (Ninove) : een hof gheslaen binder prochien van Mouden, comprenant 29 bonniers de terre, des rentes seigneuriales, une cour féodale, un banc scabinal, avec 7 échevins, haute justice, amendes, etc., 1399, après Pâques, le 4 avril : même écu. C. : une tête imberbe, issant d'une cuve d'hermine. L. : . lan (Fiefs, N° 9651). — Jean Bernage, chevalier, seigneur de Moude et de Perke, 1422 (n. st.) : mêmes écu et C. (fort cassé) (Abb. de Forest, Etabl. rclig., c. 2497 b , A. G. B.). — Dominus Johannes diclus Bernaige, dominus de Monde et de Perche, miles, échevin de Bruxelles, 1466, le 20 décembre : mêmes écu et C., mais la cuve non d'hermine. L. : S loh B"nage dni de Pke milit (Couvent de Seplfontaines, Etabl. relig., c. 4964, A. G. B.). — Dominus Johannes diclus Bernaige, dominus de Moude et de Percke, miles, magister civium, à Bruxelles, 1482, le 20 novembre : son sceau est tombé (Fonds de Locqtienghien, c. 3, A. G. B.). — Jean Bernaige, chevalier, seigneur de Mouden, Perck, etc., déclare tenir, du comte de Flandre, par son château de Ninove, la seigneurie de Mouden, dite : thooghe hof van Mouden, comprenant : eetie behuusde slede gheslaen . . . binnen der prochie van Mouden up de cassell[rien] van Audenaerde ende van Curlricke, environ 32 bonniers de terre, mole, wallen, hofsleden, singhelen, winnehde landt, walre, bosch ende merschen, moulin à vent, rentes, cour féodale, banc de sept échevins, haute, moyenne et basse justice, etc., 1514 (le jour est resté en blanc) : un fascé de six pièces, les l re , 3 e et 5 e chargées de onze (4, 4, 3) ilanchis. C. : une tête imberbe, issant d'une cuve. L. : S lan Bnage dni de Pke milit' (Fiefs, N° 9680). — Joncker Ingelbrechl van Barnaige, seigneur de Craeijenhem (Crainhem), échevin de Bruxelles, 1530 : même écu qu'Arnould, 1339, mais la 2 e pièce chargée d'une étoile à cinq rais. C. : un chapeau pyramidal, sommé d'une tête barbue. L. : S Yngel- berli Bamage (Bruxelles) (voir Horicke, Pael, Perck, Steenhuijze, Steenwinckel ; Mar- selaer, Suppl.). Barre. Bietremieus de le Bare, homme de fief de la Salle de Lille, 1372, le 15 mai : trois bandes de vair ; au franc-quartier chargé d'une merlette. C. — 570 — cassé (Gand, Arch. de l'Etat, Seigneurie de Comines, N° 80). Barre. Jore de le Bare, même qualité, i 102 : même écu, mais, à la place de la merlette, un oiseau (fort endommagé ; seul, l'écu subsiste) (Vicomte Desmai- sières). — Fernande de la Bare, 1531 : une (seule) bande de vair. C. : un oiseau de proie. S. : deux griffons (fort cassé) (Cbap. de Nivelles, c. 1375 bls , A. G. B.). — Fernando de la Bare, dans une lettre adressée à Monsieur Bertv, secrétaire d'Etat du roi, recommande une pauvre fille, Jeanne Wijlant, à la demande de la tante de celle-ci, pour lui faire obtenir une place au béguinage de Lille, 1572, le 17 janvier, à Gand : même écu. Sans L. (cachet, sur pain à cacheter) (Papiers d'Etat et d'Audience, c. 118, A. G. B.). — (Messire Charles-Joseph, baron de la), seigneur de Noirchin, collateur d'une fondation dans la chapelle castrale, illec, 1787, le 15 mars : de gueules à la bande de vair. L'écu sommé du bonnet baronial. S. : deux griffons regardants. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 16639) (voir Carpeau, Keere, Oignies ; Hemptinne, Suppl.). O Bârsdonk. Gerardus de Barsdunc, judex Betluie, déclare que, devant lui, dominus Godefridus dictas Thcnghenagel, miles, avec ses deux fils, Nicolaus et Zanderus, a vendu, à la commanderie de Saint- Jean de Jérusalem, à Arnhem, pour eux et ses enfants mineurs, absents, leur droit et juridiction sur des 6 biens sis dans la paroisse de Huesden (Heusden) et et que cette maison avait achetés de Walterus de Zolen (Zoelen) et dé sa femme, Marguerite, 1321, die dominico posl festum bealorum Vili et Modesli, O martirum, à Huesden : une croix, accompagnée au 1 er canton d'un poisson, posé en bande. L. : S' Geradi de Barsdvc [fam]vli (Arnhem, Commanderie de Saint-Jean). Barse. Henricus de Barch, advocalus hoyensis (avoué de Huv), 1263, seplimo decimo kalendas maij : une aigle, au filet brochant. L. : sagnor (Heijlissem, N° 181). Voir T. I, p. 205. Supprimer le (?) après le nom de Barse. Le D r Tihon, L'Avouerie de Huxj et les seigneurs de Beaufort (Huy, 1898). Bars[s]ele, voir Woelmont. Bartmakere, voir Baertmakere. Basecart, voir SVIEVENGHEM. BASSELAR.E, voir Bastelaer. Bassenge, voir Thier. Bassenheim. Der eirber herr Johan van Basenhem, de man sprichel Grutzien, 1-111 ; Johan van Basenhem, gênant Grutzie, 1127, scelle en qualité d'échevin de Thionvillc : une ramure de cerf, accompagnée en cœur de . .. (un petit meuble) (Arnhem, Charles de Luxembourg, N° 459) (voir Nassau, Sayn, Schutz, Soetern ; Isenburg, Suppl.). Bassevelde (Leurench de), bourgeois de L'Ecluse (Flandre zéland.), reçoit, du bailli de l'Ecluse, 15 livres, 5 sols parisis, somme due par feu le bâtard Jean Brunei, de vin de Rin, par lui et ses familles despensez en son liostel, 1403 : une bande, chargée de trois coquilles (C. C. B., Acquits de Lille, i. 78-79). — Jacob van Bassevelt, bourgeois de Bruges, déclare tenir, du bourg de Bruges, un lief de 18 mesures, ii Oorscamp (Ooslcamp), avec un -arrière-fief, ledit fief aboutissant à celui d'Arnould Reijfins, 1121, le 26 avril (v. st.) : même écu, mais au lambel brochant. S. : un aigle. L. : an B (Fiefs, N° 8617). Le seigneur de Bassevelde : d'or à la crois et douze merlettes à l'ourelet-, de sable (Corn. Gailliard , L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Bassompierre. Everliarl von Betsleyn, échevin et bourgeois de Thionville, 1444 : trois chevrons, le 1 er écimé ; au franc-quartier chargé d'un meuble aplati, affectant, plus ou moins, la l'orme d'une botte. C. : un vol. L. : S Euerhar. von Belslheg (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N os 183 a et b ). — Johanna von Belsteyn, abbesse du couvent de Notre-Dame d'Euren (desz Munsters und goitlhuses unser lieben frauwe zu Oyren), ordre de Saint- Benoit, à Trêves, 1-199 : dans le champ du sceau, ogival, une prélate, auréolée, assise, sous un dais; au bas, un écu h trois chevrons. L. : Iehennel vo Bilstein ffrauezo Orren (Ibid., N° 2052). Bast, voir Serstevens. Bastelaer. Jan de Basselare et Gilles Iloenin (1° loco), tuteurs d'Agnès, fille de Jean Iloenin, laquelle tient, du bourg de Bruges, un fief, de 103 mesures, de marais, bois et champs, dit tgoel 1er H 'oesline, sis à Waerdamme, 1430, le 3 août : une l'asce, chargée de trois besants, ou tourteaux. L. : Sigillu Ian va Baslelar (Fiefs, N° 89-19). Bastogne, voir Orley. Bataille (Antoine), bourgeois de Bruges, déclare tenir en fief, du bourg de Bruges, cinq rentes suides biens à Bruges, 1430, le 29 juillet : trois casques (il grillage). C. : un écot entre un vol. T. dextre : une femme sauvage. L. : S' Anthuenis Bataille (Fiefs, N° 7709). Bâtard, voir Kanyves. Bathen soen (Johannes), échevin de Bois-le-Duc, 1438 : un sautoir coinponé, accompagné en chef — 573 — d'une étoile. L. : S Iohaùs Bdlhcn loen scabi i Bvscod' (Fonds de Locquel|hien, c. I et H, A. (i. I!). II y a deux actes de 1438, l'un scellé par les échevins Godefridus de Erpe et Johannes Bathen soen, l'autre par ce dernier et Petrus de Erpe ; comp. les armes des Erp. Bateur, voir Groeninchs. Battefort, voir Mouchet. Bau, voir Ranst, Rotselaer. Baudechon (Baudeson), voir Preux. Baudewijns, voir Bauwens. Baudins, voir Bauwens. Baudignies. Willaume dit Hustin de Biaudegnies, sergent de la cour de Mons. 1421. à Valenciennes : trois croissants et un semé de billetles. L. : S' Wille de Biaudignies dit Hustin (Namur. N os 1354-50). Baudrenghien, voir T I, p. 210. Le nom d'Agnès Weiline se rencontre, plus généralement, sous la forme de Weltine (voir Couttreel, Supp.). Baudricourt. Gude van Baudercorl, frauwe zu Berperch, déclare qu'ayant une obligation de 127 florins du Rhin, de l'eu George und Johan, gebritder seligen van Sclioisz et Sclioiss (= Schoos), obligation par laquelle myn swager, Johan van Bolch, herre zu Czolver, zu Berpercli und zu Dudelingen, a engagé auxdits frères sa part de Kinswylre (ou Rinswylre) van der Bolcher syten, elle a été remboursée de ladite somme, par son dit swager, 1455, u/f sondag nest na dem heilgen pinxlage : dans le champ du sceau, rond, dame debout, tenant deux écus ; A, une croix engrêlée (Gymnich) ; B, un lion (Baudricourt) ( Arnhem, Charles de Luxembourg, N° 1013) (voir Orley). Elle dit que cette obligation a été reçue (gewonen und entslagen) par herre Erart, feu son époux, desdits frères de Schoos. Or, un acte du 14 mai 1470, cite Bonne de Baedercourt, comme veuve d'Erard de Gymnich, seigneur de Ber- bourg (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Baufremez. Jan de Beaufremez, heere van Bossuul up de Schelde, etc., plius Jacobs, déclare tenir, du Vieux-Bourg de Gand : tgoel len Broucke, à Loven- deghem, comprenant 21 bonniers, sis 1er breeden slraelen et aboutissant aux biens d'Antoine van IJmbiese (Iiembise), d'Adrien Triest, etc., duquel liof tient un arrière-fief damoiselle Elisabeth van Liedekerke, veuve de Louis de Waele, dame douairière à'Axpoele (Axpoel) et i'Ansbelce (Iiansbeke), sans date (1552?) : un écusson plain accompagné de trois merlettes, rangées en chef, et d'une étoile en pointe. C. : une tête et col de licorne, bridée, entre un vol. L. : loan de Beavf. .. es f s Jaqves (Fiefs, N° 3098) (voir Beaufremez, Spinola) Placer à Baufremez, l'article Beaufremez du T. I, p. 215. Bauguée (Godefjrin de), échevin de Vieux-Walefle, près Fallais, 1499 : trois manches mal-taillées ; au franc-quartier brochant chargé d'un étrier. L. : S Godfr awen . . (C. C. IL, Acquits de Lille, 1. 108). T. I, p. 210, lisez : Bavinonees. au lieu de Baivinr/nces. Baumeister. Johan Buwemeister, échevin de Luxembourg, 1441 : une fourche, accompagnée de trois (2, i) étoiles. L. : S Iohan Bvmeist. . va Lvcc (Arnhem. Chartes de Luxembourg, N° 821) (voir Kaye). Baut, voir Potter. Bautersem. Henricus, dominas de Boutercem, et dominas Johannes, curalus in Eoreslo (Forest) et specialis aput Boulsfûrt (Boitsfort) capellanus illustris principis domini Johannis, dei gratia dacis Brabancie, . .. déclarent avoir été présents lorsque dominus Leonius de Uuccle (t'ccle), presbiter, filius domini Egidii, militis, obtint, du duc, sur leur intercession, l'autorisation de faire un échange de terre féodale avec l'abbaye de la Cambre, etc., 1287, mense Januarii : plain ; au chef chargé de, trois pals (Cambre). — Henricus, dominus de Bouterchem, fait appendre son sceau à un acte par lequel Elysabeih et Kathe- rina, sorores, beghine, plie Johannis de Bercleem, donnent a l'abbaye de la Cambre, pour un anniversaire, pour elles et leur dit père, une rente de, 10 sols de Louvain et de 3 chapons. 1279, in die beati Johannis ante portam latinam : trois macles ; au chef chargé de trois pals (Ibid.). — Henri van Boalersem, chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabanl et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, il Gand : même écu (avec les macles). C. : un léopard, asssis entre deux boules. L. : . . . enrici de Bo- tershem (Chartes des ducs de Brabant). — Henris de Bauterssem, sires de Berghes sur le Zoem, chevalier, homme de fief du Brabant, 1301 ; Henric van Boutersem, here van Berglien op den Zoem, reçoit, du Brabant, un paiement de 600 moulons, 1305, le 25 mai, et un acompte de 300 moulons, 1365, le 19 septembre; scelle 1308 (voir OU- DENHEM) : dans le champ du sceau, un casque cimé d'une tète et col d'àne. L. : Sigil sicreli (!) moi (Ibid., N<» 1737, 1973, 2000, 2214, 2358) (voir Pec). Bauverot, voir Vilain. Bauwens, Baudewijns, Boudins, etc. Jean Boudins, mari de Catherine, fille de Pierre Bueckels t[de| Bueckele), déclare qu'elle tient, du bourg de Bruges, un fief de 14 mesures, à Galerncssen (Gaternisse), 1439 (n. st.), le 3 janvier : fort cassé ; de l'écu, on ne voit que le bras senestre d'un chevron. — 574 — c. : un vol d'hermine, chargé d 'un franc-quartier au lion. L. : Sigillum Ian Bovdins (Fiefs, N° 8169). Banwens. Baudewijns, Boudins, etc. Maître Adam Bouduwijns, secrétaire du Conseil de Bra- bant, homme de tief de Charles-Quint, 1514 (n. st.), h Bruxelles : trois roses. L. : * S A de Bovdewyns ... (Couvent des Célestins, àlléverlé, Etabl. relig., N» 4698, A. G. B.). — Pieter, fdius Boudin Boudins, tuteur de Pierkin, /Mus Àernoudt Boudins, déclare tenir, du bourg de Bruges, un tief de 8 mesures, à Galernesse, métier d'IJzendijke, 1544, le. 27 mai : un chevron. L. : dins ( Fiefs, N° 8171) ( voir Cos- tere). Le seigneur de Scholnewalle : d'asur, au chevron d'argent, au premyer canton, d'or, au lyon de sable, lampassé et armé de gueulle, et crye : Schoene Wallel et leur surnom est Boudens (Cotin. Gailliard, L'An- chiene Noblesse de la Contée de Flandres). Bavay (Jakemarl de), homme de tief du comté de Hainaut, 1474, à Binche : une coquille, enclose d'un massacre de bœuf. L : S de Bavay (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 1085) ( voir Naret). Bavais, voir Quaillot. Bavendamme ( Victor van), procureur général de Flandre, 1409 : une fasce de trois fusées et de deux demi-fusées, celles-ci mouvant des bords. C. : deux chiens braques, colletés, assis, accostés. L. : S Victoris de e ( C. C. B , Acquits de Lille, 1. 430) (voir Vlaminc). Bavière, voir Oultremont, Reimerswaal, Schagen. Bax. Johan van Baix ( voir Langelaar), 1410 : un lion léopardé (!). L. : S Iohan van Bax (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 377**). Beart, voir Harscheidt. BEAU (Jehan de), dict Soulayn, échevin de la haute justice de Bioul, 1530 : un équerre, cantonné de quatre quartcfeuilles. L. : Ielian (Arcli. de l'Etal, à Ilasselt, Seigneurie de Heers). Beauffort, voir Beaufort, Villers. Beaufort. Bauduin de Biaufort, escuyers, prevos de Binch (Binche), déclare que la ville de Nivelles lui doit 281 1/2 et 682 3/4 (= 964 1/4) écus Philippe, pour les frais et dépensés faits, par lui et ses gens d'armes, à Nivelles, depuis environ la Toussaint de l'année 1356; 1357 (n. st.), le 10 janvier : trois écussons plains ; au bâton brochant, chargé de trois .. . (besanls, ou tourteaux?). L. : S' Bal- dvini de BeUo/orte (Chartes des ducs de Brabant, N° 867). — Wouter van Byauforl reçoit, du Brabant, un paiement pour ses services (dans la guerre de Flandre), 1357, le 5 juillet ; plain ; au chef chargé d'un lambcl. L. : >|< S' Walleri de Be/Jort (lbid., N" 1169). T. I, p. 215, l'analyse de cet acte a été placée, abusivement, à 1375. Beaufort. Bauduin de Biaufort, escuyers, adonc prouvas de Binch, reçoit, du duc de Brabant, une pension viagère de 55 vieilles inailles de Florence, par Jean de Reng, châtelain et receveur d'Aymeries, 1370, en avril : de ... à trois écussons, le 1 er chargé d'une rose (quintefeuille), les 2 autres plains. L. : Seel Bauduin de Biau/orl (Charles des ducs de Brabant, N° 2311). — (Georges de), seigneur dudit Beaufort, atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marguerite de Wittham (Wiltem) est fille de feu Maximilien, seigneur de Beersel, Bautersem, Braine-l'Alleud, du Plancenoit, et de sa femme, Gilelle de Halewin (Halewijn), 1558, le 21 avril ; trois jumelles. C. : un animal (licorne?), assis (fort cassé). L. : vr ( Chap. de Nivelles, c. 1375 bls , A. G. B.). — Louis-Eugène-Marie comte de Beauffort, comte de Moulle, en Artois, baron de Pottes, seigneur de Germignies, en Pottes, membre et ancien député il la cour, pour le corps de la noblesse des Etats du pays et comté d'Artois, demeurant ordinairement au château de Moulle, près de Saint-Omer, un des collateurs, comme seigneur de Germignies, de la chapelle Sainte-Catherine, à Pottes, ci-devant chàtel- lenie de Lille, actuellement province de Toumaisis, diocèse de Cambrai, 1787, le 25 mars : même écu. L'écu. ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux lévriers, colletés, bouclés, regardants. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46651) (voir Barse, Supplément; Liedekerke, Op- prebais, Rufflars). Beaufremez. Placer cet article, T. I, p. 215, à Baufremez. Beaufremont. Wouler van BeU[er]monl, chevalier, jadis prisonnier à Bâsweiler ; i. t. : 2053 1/3 moutons, 1374 : vairé à la bande. C. : deux cornes de bœuf. L. : S Vaterin de Baifroimon (Chartes des ducs de Brabant, N° 2775) (voir Trazegnies). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article du T. I, p. 215. Beaucourt, voir Falkenberg. Beaumont. Gerars, dis Lanselos, de Biaulmont, chevalier, homme de lief du comte de Hainaut, avoué et prévôt de Mons, 1377 ; écarlelé ; aux l" r et 4 e , une fasce ; aux 2 e et 3 e , deux poissons, accostés. C. : une boule, soutenant un plumail. L. : tde (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2498, A. G. B.) ( voir Bloc-Ry, Suppl.). — 575 — Beaumont (Jaquemart de), clerc du bailli. et homme de fief du Ilainaut, 1:197 (n. si.) : diapré; au chevron chargé de trois roses. T. : un personnage (?). L. : S lakemart de Biavmont (Namur, N° 1263). — (Jaquemart de), homme de lief du Ilainaut, 1482. à Binche : un croissant, accompagné de trois (2, 1) molettes à six rais. L. : . . akemart de Bi (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 1687). Beausart, voir Maeter. Becelaere. André van Beselaere, homme servant de Jacqueline van dcn Kerchove, veuve de Guillaume Lancsaein, laquelle tient, de la Salle d'Ypres, la moitié, soit 23 mesures, du fief dit tghistelhof (la cour de Ghistelles), étant : eene behuusde hofslede à Zeilbeque(7J\\ebeke), dont l'autre moitié appartient à Jacques van den Kerchove, son frère, fief aboutissant au bien de mer Wulfaerl van Lichterveldc. 1302, le 12 novembre : un sautoir, chargé en cœur d'une fleur de lis et cantonné de quatre (?) lions (celui de la pointe cassé). S. senestre : un griffon, ou aigle. L. -.SAndrie (Fiefs, N°6036). Bechet, voir Thomaz. Beeck, Bek[e], etc. Goeswinus de Beeck, échevin de Bois-le-Duc, 1477 : trois tierces, la l re sommée d'un lion issant. h. : wini de Be. . . scabini (Bruxelles, actes concernant Vilvorde). — Gilles van Helroede, dit van der Beke, déclare tenir, du Brabant, un fiel' à Saventhem, sans date (xv° siècle) : fort cassé ; on ne voit de l'écu qu'un annelet au canton senestre et un franc-quartier chargé d'un coq. C. : une tète et col de . . . (coq ?) entre un vol. T. dextre : une damoiselle (Av. et dén., N° 3061) (voir Hertoghe, Wale). Beelaerdfs], Beelaert[s], Belart. Arnoldus Belart (voir Stollart), 1276 : type scutiforme ; trois fleurs de lis. L. : >ï-p Sigillvm scabinorvm berin- glwnsivm (Office fiscal de Brabant, reg. 310, A. G. B.) (voir Beringen, Kortenbach, Ranst). Be|e]rnaert, voir Zaman, Spierinc. BEERSE (Jacques van) (voir Heijden), 1357 : un poisson, posé en fasce, en chef à dexlre et trois roses (quinte-feuilles), 1 en chef à senestre, 2 en pointe. L. : van Bers (Chartes des ducs de Brabant, N° 1422). Beersel. Jehan de Bersele, homme de fief de 1res noble et puissant damisselle no chiere et amee damisselle me damisselle Beautrix de Louvain, damisselle de Uarslal (Herstal) et de Gazebecque (Gaesbeek), donnant un acte en faveur de l'abbaye de la Cambre, 1335. le 20 avril (v. st.) ; scelle un acte de la même, 1335 le samedi prochain après laseencion nostre signeur : de vair à la fleur de lis, au pied coupé. L. : S'lan van Berccle (Cambre). — Jan van Bersle, meijer eens weerdeghes mans, mijns lieves ende ghemints herenvan A a in Leeuwe (Leeuw, près de Bruxelles), 136G, le 15 mai : un sautoir, accompagné en chef de .,. (pas maillet) et dans chacun des trois autres cantons d'un maillet penché; ledit sautoir chargé en cœur d'un ... brochant. L. : le (G., c. XIV, 1. 85) (voir Wittem: Bachelier, Suppl.). Beerthe. Jean Beerte, receveur de Bruxelles, 1356 : de vair ; au chef chargé de trois besants, ou tourteaux. L. : . . igillv lohannis (Chartes des ducs de Brabant, N" 917). L'acte ne lui donné pas de particule. — Johannes de Bierle, junior, échevin de Bruxelles, I3G2 (n. st.) : de vair; au chef chargé d'un écusson à la fasce et au lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. L. : S lohannis des de Berle (Actes scabinaux de Bruxelles, A. G. B.). — Johannes de Beert, échevin de Louvain, 1193 : de vair; au chef chargé à dextre d'un écusson de vair à la fasce. L. :>p S lohannis de Beert scab' lov' (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, Etabl. relig-, c. 3009) (voir Stalle, Thuijn). Beesde, Beest. Gérard van Bcesde scelle deux actes du 3 juin 1358, analysés T. I, p. 221. L. : S' Glicrcnt (!) van Beesde (Chartes des ducs de Brabant, N os 1021, 1020). — Johannes de Beesde, abbé de Sainl-Trond, 1138 : DE R aadt , t. IV dans le champ du sceau, rond, prélat, debout, sous un dais ; au bas, un écu à trois pals de vair ; au chef fruste. L. : S abbis sci tvd (!) (Abb. de Saint- Trond, c. 9). Beesde, Beest. Jean van Beest, tenancier de l'église Saint Denis, à Liège, dans sa cour censale à Velm, 1173 : trois pals de vair ; au chef chargé d'une fleur de lis. L. : S lan van Beisl (Ibid,). Beethoven (Ju/fr. Ip/sbelte van), mère de Jean van Kersbeke (Kersbeek), qui, lui, tient, du seigneur de Hoeleden, un fief d'un 1/2 bonnier de terre à Iloe- leden, 1170, le 5 septembre; bij fauten van mijnen zegele, il scelle du sceau de sadite mère : de vair, à la fasce chargée d'un écusson à la croix éebancrée. L. : ven (Av. et den., N° 921). Befelinc (Jean) reçoit, du receveur de Brabant, 30 moutons, aïs van cosle die des reiilmeeslers perde ghedaen hebben ende sijn ghesinde in leijstin- glien in mijnre herberghen van mijns heren weghen van Brabant, 1308, le 30 décembre : une croix ancrée, chargée en coeur d'une coquille et cantonnée de quatre autres coquilles. L : le seel Iehan Befelinc (Chartes des ducs de Brabant, N° 2247). Begaerts Becker (Jean), 1175 (voir T. I, p. 285) : L. : S lohannis Begarls (Abb. de Saint-Trond, c. 10), Begghe (Guillaume le), homme de fief de la principauté de Chiinay, 1550, à Mous : sceau décrit T. I, p. 221. L. : S Gvillame le Besghe({ ) (Mons, Varia). Behaghelarts, voir Velde. Behault (Alexandre-Louis de), seigneur de Warellcs, résidant à Mons, collateur de trois cantuaires en l'église Sainte-Waudru (dont l'un appartient au sieur dé Behault, chanoine à Soignies), 1787, le 5 avril; M r de Behault de Warelles, collateur, du chef de sa femme, la dame do Slerlincq, du cantuaire fondé par Antoine Dumont, écuver, seigneur de Fantignies, et. dont il fait dire les messes en sa terre de Warelles et ailleurs, 1787, le 5 avril : d'azur à deux chevrons d'or, accompagnés en chef de deux glands affrontés. C. : un gland, sans tige. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., 10030,10029) (voir Neufvilles, Riche). Beijdaels (Rupertus Henricus Josephus), prêtre et chapelain, résidant à Bruxelles, Vieux-Marché-au- Bétail, lient la chapellenic du Saint-Sacrement, en l'église des Sainls-Michcl-et-Gudule, 1787 : écartelé ; aux 1 er et 1 e , d'azur à trois haches penchés ; aux 2 e et 3 e , de gueules à trois coeurs. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une tête d'ange. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. IL, reg. 10517),(voir Claes- sens, Valeriola). BEICHE (Henri de), échevin de Fallais, 1458, 71 ; 24 78 — échevin de Wanze, 1172, 73; deux matrices différentes; 1458 : une cotice, chargée en chef de . . . (pas d'écusson) et accompagnée de six fleurs de lis, rangées en orle. Cq. couronné. G. : un plumail, sur une tige conique. S. : deux léopards donnés. L. fruste et cassée; 1471-73 : une bande, chargée en chef d'un écusson au lion, posé dans le sens de la bande, et accompagnée de six fleurs lis, rangées en orle. Mêmes C. et S. L. : Sigillvm llenr chez (C. C. B., c. 108). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article du T. I, p. 221. BEYE, voir Abbaye. Beyer (Chonclie le), 1373-7-1 (n. st.), le 14 février ; voir T. I, p. 221-222. L. : ►!-< Si' Coenraeti Bei/er (Chartes des ducs de Brabant, N° 2520) (voir Bop- pard, Nassau, Zino ; Arsburg, Suppl.). Beyl, voir Nys. Beilstein, voir Winneberg. Beyne, voir Virton. Beyssel (Jean), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1490 : trois ciseaux (en allemand : Meissel; en patois : Beiszel), rangés en fasce, les pointes en bas; au franc-quartier brochant chargé de deux sceptres fleurdelisés, passés en sautoir. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux ciseaux de l'écu. L. : S Iolns Beysel (!) scabini aqv (Dusseldorf, Echevinage d'Aix- la-Chapelle). Beijts, voir Speije. Beke[n], voir Beeck, Briessche, Supplément. Beekere (Johannes dictus), échevin de Malines, 1328 (n. st.), le 15 février : trois feuilles de tilleul, renversées, sans tiges (cœurs). L. : . .. igill Beekere (Cambre). Belart, voir Beelaerts. Belcele, voir Belsele. Le seigneur de Belzelle : d'or à la fesse essequeté d'or et de sable de dix pièces, et crye : Belzelle ! Belzelle ! (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres.) Belderbusch. Jan van Belrebosch, doude, déclare que le duc de Bourgogne lui a fait payer, par un bourgeois de Cologne, 700 florins du Rhin, selon la convention faite, naguère, à Cologne, au sujet de la délivrance des sires de Lawaire et de Willeby et d'autres Anglais, faits prisonniers par le damoiseau Thierry van Brandenberch, seigneur de Slolienberch (Stolzembourg) et de Boitant (Bolland), alors bur- grave et anunan de Limbourg, par Belrebosch et d'autres chevaliers, lesquels 700 florins il avait prêtés à Brandenberch, 1440, le 26 décembre ; scelle l'acte de 1441 (n. st.), analysé au nom de Bongart, T. I, p. 285 : un burelé et un lion brochant. C. : un lion issant. L. : S Ian van Belle .. (Chartes des ducs de Brabant) (voir Mager ; Ernst, Suppl.). Belle, voir Iseghem, Paeldinc, Saint-Omer, Tollenare, Vos, Vriendt, "Vroede. Bellefourière, voir Vilain. Bellefroid (Maître Richaltl (sans particule, échevin de la seigneurie d'Horpmael. 1626 ; échevin du comté de Heers, 1627 : écartelé ; aux I e '' et 4 e , une bande, chargée au haut d'un croissant ; aux 2 e et 4 e , un lion (non couronné). Au-dessus de l'écu, les lettres : 11 B. Sans autre légende (cachet, en cire brune, appendu) (Arch. de l'Etat, à llasselt, Seigneurie de Heers). — (11. (!) de), échevin du comlé de Heers, 1634, 6 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une bande, chargée de deux croissants ; aux 2 e cl 3 e , un lion couronné. C. : une lion couronné, issant. L. : M R Belfroi. (Ibid.). Belleghem, voir Cache, Supplément. Bellemans, voir Malderen, Suppl. Bellene, voir Kelen. Bellettes, voir Jonghe. Bellinkhoven. lier Diederec van Bellichoven, chevalier, reçoit, du Brabant, 85 vieux écus, pour troix chevaux perdus dans la guerre contre le comte de Flandre, 1357, le 29 juillet : trois grelots, accompagnés en cœur d'une colonne (zuil). L. : S' Deric va Belli [l]ofsoe (Roelofs soen ?) (Chartes des ducs de Brabrant, N° 1296). — Dirijc van Bellichoven, chevalier, reçoit, du Brabant, pour lui et ses compagnons, un acompte do 386 1/2 vieux écus, pour leurs services dans ladite guerre, 1357, à Bruxelles ; scelle pour Evrard van Bingarden (Bingerden), qui reçoit, pour lui et ses compagnons, un acompte de 69 1/2 vieux écus (môme guerre), 1357, à Bruxelles : trois grelots. L. : S /ter Diderich va Bellicliave (Ibid., N os 989, etc.). — Sleven van Bellichoven reçoit, du Brabant, un accompte de 16 vieux écus sur 40 (même guerre), 1357, le 29 septembre ; déclare avoir reçu ces 40 vieux écus, van allen saken, cost, scade ende verliese, 1358, le 18 juin : trois grelots, accompagnés en chef à dextre d'une fleur de lis L. : * S Sleffani de Bellinchave (Ibid., N os 1424,-1653). — Gheerlac van Bellichoven (voir AREN), 1357, le 27 juillet ; Gheerlac van Bellechoven et Ollo van Bellichoven (!) reçoivent, du Brabant, un acompte de 102 vieux écus, pour leurs services dans la guerre de Flandre, 1357, le 28 juillet : trois grelots, au bâton brochant en barre. L. : >|< S Gerl - hoven (Ibid., N°» 1277, 1297). — 579 — Compléter et rectifier, en conséquence, les articles du T. I, p. 224. Belvaux. Jehans de Bellcvals, escuiers, promet de tenir indemne honorable el saige monss[eigneur] Leudolf, sires de Thie/ferdcnges (Differdange), chevalier, son garant envers Jehans de S[ain]le Genevie/J'e (Sainte-Geneviève), prévôt de Longwv, 1361, le premier samedit devant /i'este Saint George ou moys davril : un lion, à la bande brochante chargée de trois . .. (flammes, pieds, mains?) L. : ►p S lohannis de Belveils (Arnhem, Chartes de Luxembourg). Belveau, voir Maizières. Bemde. Eyidius diclus van den Beempde, échevin de Bruxelles, 1179,80 ; conseiller de ladite ville, 1182 : trois roses (quintetcuilles), 1 en cliet à senestre, 2 en pointe, accostées ; au franc-quartier chargé de deux merlettes, la l re huppée. L. : S' Gielis va de Bemde (Cambre , Chartreux, près de Bruxelles, c. 11, A. G. IL, Bruxelles, Fonds de Locquenghien, c. 3, A G. B.). — Miehel-Angel van den Bempde , licencié-ès-droi(s, tenancier juré de la chambre des tonlieux de Bruxelles, 1632, 60, 3 : écartelé; aux I e1 ' et 4 e , une tour ; aux 2 e et 3 e , un massacre de bœuf, accompagné au point du chef d'une étoile. L'écu dans un cartouche. Sans L. (cachet) (C. C. B., c. 48). Bemelen, voir Overbunde. Bemelen (Gheerlich van) scelle, comme arbitre, un acte avec des échevins de Maestricht, 1430, le 1 er août : un fascé (de 8 p.) ; au franc-quartier fruste. T. : un ange. L. : S Gerli. c . van Bemelen (Chevalier Cam. de Borman, à Schalkhoven) (voir Overbunde). BEMMERE . voir Magrey. Bénestroff. Coneman, vogt von Wasselnheim, et consorts font sceller un acte par hem Johannese von Beneslorf und hem Frideriche von Bomburg, o rillcre, anser gule vrunl, 1336; le premier : un sautoir. L. ; .... ans de [Warbch ?] . . . (Arch. de l'Elat, à Luxembourg, fonds de lteinach) (voir WASSELNHEIM). BENROIDE, voir Calcum. Bensenrade. Bertram van Binsenrode, chevalier, reçoit, du Brabant, 90 vieux écus, pour ses services et pertes dans la guerre de Flandre, 1357, le 21 septembre : un écusson plain, accompagné de huit coquilles, rangées en orle. C. : une tète et col de bélier, terminés en volet, doublé d'un semé de coquilles. L. : S'Lambert (!) v Beencenrade (Charles des ducs de Brabant, N° 1399) (voir NEUF- CHASTEL). Bentinck, voir Horion. Bentzerath, voir Manderscheid, Suppl. Berbourg. Wirich, seigneur de Berperch, 1346 : une croix ancrée, chargée en cœur de ... (une coquille ?). L. : S' Wirici de Berpch (Arch. de l'Elat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — L'oflicial de la haute cour de justice de Trêves (ôffi- O t ciayl des ouverslen gerichtz su Tnere = Trêves) fait sceller un acte par eynen edelen man ansen o herren hem Wirich, heren su Berperch, 1347 ; une croix ancrée. L : >p S' Wirici de Berpch (Arnhem, Chartes de Luxembourg). o — Wyrich, her csu Berperch, chevalier, juge du duché de Luxembourg, 1360 : une croix recercelée. C. : deux cornes de bœuf, munies, chacune, h l'extérieur, d'une bordure plate, ornée, chacune, de plumes de paon. L. : S' dni Berperch (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). O — Jutte, frauwe su Berpperch, und Wirich, unser son (son sceau est tombé), 1364 ; Julie : dans le champ du sceau, rond, dame debout, tenant deux écus; A, un lion (Soleuvre?); B, une croix recercelée. L. : e rc . (Ibid.) (voir Massul, Pittange). Bérenger. T. I, p. 229, actes de 1404-8, lisez : Iiaquinct, au lieu de : Haquiet. BERENTFELT (Johan van), fils de Gérard, 1360 : trois merlettes, rangées en chef (sans partition). L. : . . Iohis de Bermetvel . (!) (Dusseldorf, Orange- Moers, N° 24) (voir Zuijlen). Berg ('s Heerberg). Henri, comte de Bergh, baron de Hedel, etc. (voir Malsen), 1618 : un lion ; à la bordure chargée de onze besants, ou tourteaux. L'écu sommé d'une couronne (très cassée). Contre- scel : même écu, sommé d'une couronne. L. : Benrich gra. f zv Berg. (Chapitre de Nivelles, c. 1376, A. G. B.). Bergh (près Campenhout), voir Steenland. Bergh (-Trips). lier lieynardvan Bergen, chevalier, caution du duc de Brabant, 1369, le 17 novembre, à Aix-la-Chapelle ; un fascé- de six pièces, les l re , 3°, et 5 e frottées. L. : Sigillvm Reinoldi de Berge miles (Chartes des ducs de Brabant, N° 2301). — Renier de Berghes, chevalier, ayant été nommé, par le duc de Limbourg, châtelain du château de Limbourg et sénéchal de Limbourg, prête serment de lidélité, 1405, le 20 avril (après Pâques) ; jure de bien garder le château (slot) et la ville (stad) de Lijmborch, dont il est le drossard et verwairre, et de le rendre à la première réquisition, 1408, le — 580 — 13 janvier (n. st.), à Bruxelles : même écu. C. : une tète et col d'animal (âne ?) d'hermine. T. du cq. : deux hommes sauvages, le 2 (1 sans massue. L. : S Regnolt van Berghe de Yonghe (Ibid.). Bergh (-Trips). Renier de Berghes, chevalier (voir Argenteau), 1410 : écu cassé. Mêmes G. et T. (Ibid.) (voir Neuerburg, Nieuwensteen, Sehenck, Stalle : Argenteau, Breidbach, Suppl.). Berghe. Wàlramus de Monte, échevin de Bruxelles, ■1335 : neuf (3, 3, 2, 1) billettes; au franc-quartier, brochant sur la l re , chargé d'un lion. L. : S' Il 'alleranni de Montibvs (Fonds de Loquenghien, c. 1, A. G. B.). — Walramus de Monte, échevin de Bruxelles, 1340, I : même écu. Cq. couronné. C. : une tête barbue, coiffée d'un chapeau arrondi. L. : S' Waleranni de Monte (Abb. de Sainte-Gertrude, h Louvain, N» 293). — (Didder[ic] van den) reçoit, du Brabant, 66 vieux écus, pour ses services dans la guerre de Flandre, 1357, le 13 août : une roue, L. : »Ji S' Dire van den Berghe (Chartes des ducs de Brabant, N" 1342). — Ghijsbreelit van Berch reçoit, du Brabant, 60 vieux écus pour solde, frais et perte de chevaux dans la guerre de Flandre, 1357, le 8 novembre : une fasce, accompagnée de trois (2, 1) annelets, accompagnés, chacun, au centre d'une toute petite boule. L. : .. . iselberc (!) va Ber. . (Ibid., N° 1493). — (Catherine de), femme de Jean de Virey, scelle un acte de 1377 (et nom de 1367) ; voir T. I, p. 231 (voir Virey). — (Jean van den), lils de Josse, tient, de la Salle d'Ypres, le fief dit Watervliet, avec une vierscare, bailli, juridiction, pit, galghe, divers droits (de boele . .loi, vond, etc.), et 46 hommages, puis : eene stede onghehuust, avec 14 mesures de terre, à Rosebeque (West-Roosebeke?), et qui a nom : thof van Watervliet, avec rentes seigneuriales, 1398, le 17 août : un sautoir, chargé de cinq annelets, accompagné en chef d'une rose. Seul, l'écu subsiste (Fiefs, N° 5907). — (Jean van den), doyen et chanoine de l'église Saint- Pierre, à Anderlecht, 1399 : deux faucilles dentelées, affrontées, accompagnées en cœur de deux losanges, accostés. L. : . .. his de Monte pbri (Abb. de Coudenberg, Etabl. relig., c. 1856, A. G. B.). — (Loewijc van den) van Horpmale (Horpmael), knape van wapenne, propriétaire d'une cour de tenanciers, à Horpmale, scelle un actp, à la demande de ses tenanciers, 1404, le 12 novembre : dix (4, 3, 2, 1) fleurs de lis, surmontées d'un lambel. L. : an ... Berg . . (Arch. de l'Etat, h Ilas- selt, Seigneurie de Heers). Berghe (Jean van don) déclare que Cornelekin, de dochter mer Woulers Blomus, daer ic groollieere oj bem (!), tient, du bourg de Bruges, 55 mesures de terre, à Wulpen, métier d'Oostburg, 1430, le 5 août : un sautoir, chargé de cinq annelets ; à la bordure (simple). Cq. couronné. C. : une aigle issante. S. : deux lions. L. : lan van den Berghe (Fiefs, N° 9009). — Jean van den Berg[h]e, tenancier du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1450, 4, 7, 61 : un sautoir componé, à la fasce brochante. L. : S lan van den Berghe (Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4106, A. G. B ). — (Ampluenis van den), homme servant de Walrave,. Iieere toet Brederoode, loet Vijane (Vianen), burch- grave tutrecht ende heere ter Ameijde (Xmcide), etc., qui tient, de la chàtellenie de Courtrai, comme mari de Marguerite van Boorssele (Borssele), dame desdils lieux, une seigneurie, dite la seigneurie lerbrugge, sise à Waereghem et comprenant une rente seigneuriale, un bailli, un lieutenant, un messier, sept échevins, toi, vondt, baslaerde ende slragiers goed, etc., 1501, le 20 mars; homme servant de Marguerite van Borssele. dame van den Gruthuuse (Gruulhuse), princesse de Steen/untse.(Steenlmijze), etc., qui tient, de Edelen ende wijsen mer An- thuenis de Leu (Luu), par l'intermédiaire de sa seigneurie de Medele, à Sweveghem, un fief dit theerschip te Hunouts, avec bailli, etc. (comme ci- dessus, mais les échevins devant être empruntés au suzerain), 1502, le 12 avril : un chevron, accompagné en chef de deux oiseaux contournés et en pointe d'une coquille. L. : S Ampluenis va . den Berg . . (Fiefs, N° s 2126, 2209). Les dates des deux actes sont en vieux style. — (Josse van den), époux de Clare douleclocke (d'Haule-Clocque?), fille de Boniface, laquelle lient, du bourg de Bruges, un fief de 9 mesures, à Wou- men, bien aboutissant h ceux de Gauthier Reijphins et de Jean Losschaért[s], 1515, le 26 juin : un bœuf passant, surmonté à senestre d'une étoile, le tout surmonté d'un lambel à deux pendants (placés au milieu du lambel). C. : une tête et col de bœuf entre un vol. L. : S n (Fiefs, N° 8989). — (Ampluenis van den) (fils de maitre Corneille), bailli et receveur du fief dit tgoel ter Coutere, à Bavichove, appartenant à sire François van der Gi'acht, fils de sire François, seigneur de Frétin, Bavichove, Schardau, déclare que ledit tient, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de la cour et château d'Harlebeke, ledit fief de ter Coutere, avec 22 bonniers de terre, des rentes, 17 arrière-fiefs, etc.. 1569, le 6 décembre : écartelé; aux 1» et 4 e , un chevron, accompagné de trois coquilles; aux 2 e et 3 e , une fasce, accompagnée en chef de deux molettes et en pointe d'une coquille. C. cassé. S. : deux griffons. — 585 — L. : . Amplvenis van den (Fiefs, N° 9711) (voir Eyll,HUCKELBACH,Coekebac,Lim- minghen, Mayer, Megen, Pipenpoij, Ros- sum, Serarnts, Serjacops, Serclaes, Schellekens, Schiethase, Velde, Visse- naeken; Boot. Holvoet, Muuls, Robijn, Serjacops, Verbuecken, Suppl.). BERG[H]EN. voir Scheerere, Schrijnma- kers, Spiroel : Cruijpelants, Suppl. Bergbes. Glieeraert van Bergen, 1372 : sceau décrit T. I, p. 234; L. : . . Gerarlvan Berche . (et non Berglie) (Chartes des ducs de Brabant). — (Godefroid de), comte de Grimberghe, baron d'Ar- quennes, etc. (voir Noyelles), 1634 : coupé ; au 1 er , parti ; a, un lion ; b, trois pals ; au 2 d , trois macles. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à quinze perles, dont trois relevées. L. : Gr .mb aron d'Ar (Chap. de Nivelles, c. 1376, A. G. B.). — (Alphonse de) (voir Sainte-Aldegonde), 1661 : même écu, mais sommé d'une couronne a onze perles, dont trois relevées. L. : Alphonse de Berghes prevosl de Nivelle (lbid., c. 1373). — (Philippe-François, prince de), 1688 : même écu. S-, : deux léopards lionnés, le tout posé sur un manteau, doublé d'hermine, sommé d'une couronne (cassée) (sceau ovale) (lbid., c. 1375 b ) (voir Boucq (Suppl.), Gaiffier, Isenburg, Groy, Lannoy, Opprebais, Reede, Rubempré, Sainte- Aldegonde, Serclaes, Swaef, Tudekem; Egmond, Suppl.). Bergues, voir Lannoy, Noyelles, Patteel, Wignacourt, Woelmont. Beringen, voir Beeringen. Berch, voir Berghe. Berke (Jean van der) scelle un acte de Maroije, twijf Jacobs Landsheren, qui déclare tenir, du bourg de Fumes, un tief à Loo, 1398, le 9 octobre : une aigle; à la bordure componée de deux tires (Fiefs, N° 546). Berkel (Jean Hermans soen van), homme de fief d'Arnould van Ghiesen, 1449, dit sceller de son propre sceau : un sautoir brelessé, accompagné en chef d'une étoile. L. : S Ian van Berlcel Ians zoen (G., c. IX, 1. 39 a ). Berchem (Guillaume van), bâtard, déclare que son fils légitime, Olivier, die nu 1er lijl bulen lans is, lient, du duc de Brabant, cen goel gheheelen Igoet le Wouivere, avec environ 20 bonnicrs et un hommage, sis à Broechem, près de l'église, et valant, annuellement, 7 livres, 5 sols de Brabant, 1468, le ■17 août : trois pals, au filet brochant. L. : Willem va (Av. et dén., N° 215). Berchem (André van), bourgeois de Cologne, 1518 : une marque do marchand. L. : S Andriss van Berchem (Dusseldorf, Schrein Gereon, 1. 12). — (Henri-Antoine van), seigneur de Tongelaer, etc., remet, en 1723, au notaire Roger de Ilacn son testament olographe, daté de Tongelaer, 12 août 1723 : d'argent à trois pals de gueules. C. : un buste barbu, vêtu de l'écu, coiffé d'un bonnet pointu, pendant en arrière, et accosté, au haut, de deux paires de bésicles. Sans L. (cachet en cire rouge) (Notariat général de Brabant, notaire van Ilalen, reg. 4030) (voir Hulsberg, Capelle-Saint- Ulric, Lierre, Schimmelpenninc ; Assche, Cassaert, Suppl.). BERCLEEM, voir Bautersem, Suppl. Berclimoest. Sire Jean van der Bercmoest, prêtre (à Rupelmonde ?), scelle le testament de Joncvrouwe Lijsbethe Zeghers. sers Daenkens soens dochler, qui demande à être enterrée au cimetière de Rupelmonde, 1376, le 3 e jour après la Saint-Luc-TEvan- géliste : un arbre sec. L. : ^ S'la va de Berch- moesl (Baron de Maere d'Aertrijcke) (voirValke). Berct, voir Horst. Berlaer (Gielson van) reçoit, du Brabant, pour le seigneur de Rummen, un acompte de 263 moutons, sur 8000 vieux écus, 1364-5, le 2 avril ; Gillis van Berlaer (voir Hertoghe), 1367 : trois pals ; au bâton brochant chargé de trois étoiles à cinq rais. L'écu sommé d'un dragon ailé passant et accosté d'un cygne et d'un renard sautillant, adossés. L. : ►Ji Si Egidii de Berlare (Chartes des ducs de Brabant, N»s 1966, 2152). Compléter et rectifier en conséquence l'article du T. I, p.240. — (Gilles van) déclare avoir reçu, du duc de Luxembourg, etc., par Renier Hollant, 100 vieux écus que lui devait Jean van Cranendonc, 1375 (n. st.), le 19 avril : trois pals, accompagnés en chef à dextre d'une flèche en pal. L. : Sigill Egidii de Berlaer (Ihid.) (voir Baerl, Supplément, Berthout, Supplément, Was). — Claes van Baller, échevin de Vilvorde, 1530 : trois étoiles. L. : S Claes van Baller (Bruxelles) (voir Zennen). Le sceau des échevins de Berlaer, aux armes des Croy et des Oignies, décrit T. I, p. 240, est du milieu du xviii 0 siècle, et non du xvn c . Berlaere, voir Ponthieure, Slabbaerd. Berlaimont. Gilles, sires de Berlainmont, chevalier, scelle un arbitrage de la comtesse Phelippe dellainaul entre Wauthier de Brainne (Brainc), chevalier, et l'abbaye de Forest, 1292 : type équestre ; l'écu, l'ailette et la housse h un fascé de vair et de .... C. et ornement du chanfrein : un écran en losange — 584 — de l'écu. L. : ►£< S'Egidii domi onle militis (Abb. de Forest, Elabl. relig., c. 2498). Berlaimont (Jean de), seigneur de la Chapelle, bailli de Molia, xvi e -xvn e siècle : un fascé de vair et de .. la 2 e pièce chargée d'une coquille. C. : un lion issant, tenant des pattes une bannière de vair de trois tires. L. : Iean de Berlaymont s de la Chapel baillver de Monhavt (matrice au musée de Tournai). — Wynand de Barlaymont, seigneur de Bormen- ville, etc.,, atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Anne de Celles est fille de messire Evrard de Celles, vicomte de Jeherinnes, seigneur de Villers-sur-Lesse, etc., et de Marie de Barlaymont, petite-fille de messire Louis de Celles et de Barbe de Merode (fille de feu messire Richard de Merode et d'Anne de Berlo), arrière-pelile-fille de messire Louis de Celles et de Marguerite de Côttereau, et que, enfin, elle est vrayment noble sans nulle baslardise ou bourgeoisie, 1621, le 4 octobre : même écu, mais sans la coquille. Cq. couronné. C. : cassé (Chapitre de Nivelles, A. G. B.). — Henri de Berlaymont, seigneur de la Chapelle, Odeur, Petil-Modaulve (Petit-Modave), Egerbilzen, gentilhomme de la chambre de l'électeur de Cologne, prince de Liège, gouverneur et grand-bailli du comté de Mohault (Moha), etc., atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Louise-Catherine de Waha, du côté paternel, est gentilfemme, fille de messire Nicolas de Waha, chevalier, seigneur de Baillonvillc, Slrasbourgh, Moufrin (Mouffrin), et de Catherine de Namur, etc., 1635, le 25 mars, en nostre cliasleau de Famelelte : même écu que Jean. C. : un animal (lion) issant, brandissant une bannière fascée de vair et de .... Sceau plaqué sur papier, posé sur cire brune (Ibid., c. 1376). — La comtesse Charlotte-Antoinette de Berlaymont, chanoinesse du chapitre noble d'Andenne, collatrice de bénéfices en l'église d'Andenne, 1787 : fascé de vair et de gueules. L'écu, ovale, sommé d'une couronne il cinq fleurons. S. : deux léopards lionnes. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46644). — (Le comte de) de la Chapelle, domicilié à Liège (il signe : le comte de Berlaymont de la Chapelle), collaleur de bénéfices en l'église d'Andenne, 1787 ; scelle vers 1790 (voir Oultremont) : môme écu. Cq. couronné. C. : un léopard lionné issant, tenant une bannière de l'écu. S. : deux léopards lionnes, tenant, chacun, une bannière de l'écu Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid.et M. Jos.iMaertens.ii Gand) (voir Kortenbach, Coudenhove, MOY, RUBE- MONT, Serclaes, Waha, Woelmont ; Berlo, Hamal, Lambert, Supplément). Berlo. Pinkars de Berlous, sires de Thongrenelles (Tongrenelle) et de Freisin (Fresin) déclare avoir reçu, du duc et de la duchesse de Brabant, le solde des 600 florins de Florence que lui devait feu le duc et sur lesquels il lui en avait payé 200, 1362 (st. de Liège), le 11 février : deux fasces. C. : un grand plumail. L. ; S Pinkarl sire de (Chartes des ducs de Brabant, N° 1755). Berlo (Jean de), chevalier, seigneur de Brus, Faulx, etc. (voir Oijenbrugghe), 1594 : même écu. C. fruste. L. : d B . , .. (Chapitre de Nivelles, c. 1376, A. G. B.). — (Anne-Louise de), veuve de messire Hubert de Dhaem, etc. (voir Wiltheim) : même écu, en losange, sommé d'une couronne à sept perles. Sans L. (cachet en cire rouge) (Mademoiselle de Villers- Masbourg). — (Maximilien, comte de) (voir Coudenhove), 1714 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion contourné ; aux 2 e et 3 e , quatre burelies. Sur le tout, un écusson à deux fasces. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (grand cachet, en cire rouge) (Chap. de Nivelles, c. 1374, A. G. B.). — (Ferdinand, comte de), évêque de Namur (voir Ingelheim), 1718 : écartelé; aux 1 er et 4 e , quatre burelies; aux 2° et 3°, un lion. Sur le tout, un écusson ii deux fasces. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons, soutenant un chapeau ecclésiastique. Sans L. (grand cachet, en cire rouge, dans une boite de fer blanc) (Ibid., c.. 1375"). — (Amour-Benjamin, comte de), chanoine (voir Horion), 1745 : d'or à deux fasces de gueules. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons et accompagné de deux lions, tenant, chacun, des deux pattes, une bannière de l'écu. Sans L. (cachet, en cire rouge, dans une boite de fer blanc) (Ibid., c. 1374). — (Le comte de) d'Hozéniont (voir Oultremont), vers 1790 : môme écus (ordinaire) et couronne. S. : deux lions regardants. Sans L. (cachet en cire rouge dans une boite de bois) (M. Jos. Maertens, à Gand) (voir Breugel, Supplément, Ingelheim, Isen- burg, Carondelet, Oijenbrugghe, Ophem, Spinola, Waha, Wiltheim). Bernage, voir Baronaige. Bernard, voir Rallier. Berneau.. Renerus diclus de Berne, armiger, ccou- tète de Maeslricht, 1363 (n. si.) ; Reij?iere van Berne, écoutète de Maeslricht, 1363; Renerus diclus de Berne, même qualité, 1364 : une bande, chargée en haut d'un fermait rond et accompagnée d'un semé de billettes. L. : S' Reyneri Thvreel de Berne (Chartes des ducs de Brabant, N os 1790, 1814, 1894). — Renerus de Berne, armiger, 1365 ; Reynerus de Berne, 1368, 9, reçoit, du Brabant, une rente sur Maestricht; écuyer, drossard de Fauquemont, caution du duc Wenceslas, 1371, le 6 août, il Bruxelles : même écu. L. : S' Reneri de Berne scabini iraieclen (Chartes des ducs de Brabant, N os 19-15, 2191, 2286, 2-104). Bernemicourt, voir IJsebrant, Ligne, Montmorency. Bernhausen, voir Cloth. BERNTSBERCH (Wernair van), chevalier, reçoit, du Brabant, un acompte de 74 vieux écus, pour ses services dans la guerre de Flandre, 1357, le 24 avril, il Bruxelles : trois annelets, surmontés d'un lambel. L. : S Werner van Berdesberch (!) (Chartes des ducs de Brabant, N° 1001 ; comp. N° 1013) (voir Tengnagel). Berot (Jacques), homme de fief du Ilainaut et de la cour de Mons (il s'agit d'une terre à Sebourg), 1537 : un chevron, accompagné en chef à dextre de . .. (cassé) et de deux étoiles, 1 en chef à senestre, 1 en pointe. S. senestre : un léopard lionné. L. :.. qves Berot (Vicomte Desmaisières). Berresheim, voir Virneburg. Berthem. Renerus dictas de Berthecm, échevin de Louvain, 1314, 5 : un sautoir échancré, cantonné de quatre billettes. L. :>%< S R . neri de Blhcm scab l.... (Léproserie de Terbanck, Etabl. relig., c. 4722, A. G. B.). — (Les maieur et échevins de), 1397 : dans le champ du sceau, rond, un Saint-Pierre, tenant de la dextre une clef, et devant lui, de la senestre, un écu à trois pals. L. : Sigillvm scabinorvm de Berlh . .. (Ibid., 4717). — (Les mêmes), 1416, 22 (n. st.) : un sautoir. L. : >-I-< Segel scepenen van Berlem (Ibid., c. 4717). — Johannes de Beerthem, diclus de Moelenslegere, échevin de Bruxelles, 1469 (n. st.), le 7 février : écartelé ; aux 1 e '' et 4", une estacade ; aux 2 e et 3 e , trois renards passants, rangés en pal. Sur le tout, un écusson à- la tour. C. : un renard en arrêt, entre un vol chargé d'une estacade. L. : S Ians van Berthem (Cambre). — Iluijbrecht van Berleem déclare tenir, du comte de Salm, des fiefs à ltotselaer, 1430, le 3 juillet : un maillet penché ; au chef chargé de deux pals (Av. et dén., N° 722 bis ). — Jean van Beerthem, tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1505, le 17 octobre : même écu que Johannes, 1469, mais brisé d'un lambel. Même C. L. : S Ians van Be (Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4106, A. G. B.). Berthem. Jean van Beertthem, môme qualité, 1526 (n. st.) : même écu, mais sans lambel. Même C. L. : . . ans van Berthem (Cambre). Bertinchamps .G'ode/iw'sde Biertincamp, escuyers, reçoit, du duc de Brabant, un acompte, par le receveur de Binche, Mathieu le l'annetier, 1372, le 13 octobre : de ... à l'écusson plain et au lambel brochant. L. : S Godef[ridi] de Biert. ncan (Chartes des ducs de Brabant, c. 2432, 2550). — Willem, die bastaerl van Bertinchamp, reçoit, du Brabant, le 4 e acompte sur 200 florins de Hollande (guerre de Gueldre), 1398, le 15 mai : de ... à l'écusson plain, au bûton brochant et au lambel brochant sur le tout. L. : . ' Wilmet de Berlincan (Ibid., N" 5970). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article du T. I, p. 246. Berthout. Elisabeth, uxor Franconis dicli Berlhoud, et son dit mari et tuteur transportent, devant les échevins de Bruxelles, une pièce de terre, à Laeken, au lieu dit ten Vierstralen, 1334, feria sextapost festum conversionis sancti Pauli aposloli. L'acte est scellé par deux échevins (G., c. XIV,1. 85). — Ileinric Berloud, heere van Duflle, chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre son duc et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, il Gand : trois pals ; au franc-quartier (gravé en creux) chargé de cinq billettes (devant représenter des mouchetures d'hermine). L. : S Un . ni de Du ._ I... Gele (Charles des ducs de Brabant). — Jonker Jan Berthut, die men ghet (!) van Berlaer, lierre van Ilclmont (Helmond) ende van Keerberglie (Keerbergen), déclare avoir donné à Jean van Acer- scout (Aerschot) une terre sise près du bien de celui-ci,entre Ilaecht et Keerbergen, sous réserve d'un censannuel de 1 penninc, 1373, op den derliindachs : trois pals. L. : .. lan van Berl (G., c. XII, 1. 59) (voir SCHINNE ; Droogen- bosch, Suppl.). Bertrand (Noël), homme de fief de la seigneurie d'Antoing, 1509 : une hure de sanglier, surmontée de trois ... (étoiles?), rangées en chef. Seul, l'écu subsiste (M. A. de Bary, Gebweiler) (voir Tellier). Bertrange. Poinces Guenordin, chivelliers, cilains de Mes (Metz), sa femme, Ysaibelz, et consorts déclarent avoir vendu un fief, à Flavey, relevant de noble home monss. Joffroit de Berlrenges, chivellicr, mil trois cens et ... (date inachevée) : plain ; au chef fretlé. C. : un plumail, issant d'une haute cuve. L. : B'trig . . . (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux) (voir Koerich, Suppl.). O Berward. Arnolt, here su Berwarl (voir Boulay, Suppl.), 1381, up Crislus avonl, h Luxembourg : — 586 — deux fasces ; au chef chargé de trois étoiles à cinq rais. C. cassé. L. : Berowar.. (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 210). Placer à ce nom l'article Bierwart, du T. I, p. 253. Berward est le nom d'un ancien château prés d'Escli- sur-Alzette. Berwout, voir Rover. Besse (de). Nicolas, cardinal-diacre, etc. 13G7 : compléter ainsi l'article du T. I, p. 217 : sous chacun des deux écus un corbeau, les deux corbeaux adossés. L. : S' Nicolai sce Marie in via lata diacoi cardinal' plecloris ordis fr"m minorv (Charles des ducs de Brabant, N os 2125, 2126). Bet, voir Broekhuizen. Béthencourt, voir Soissons. Béthune. Isabelle, dame de Ghislelles, d'Ingelmunster, de Vendeuil, vicomtesse de Meaux, déclare tenir, du bourg de Bruges, une rente sur des biens à Moerkerke, 1430, le 3 août ; tient, du même bourg, thof ten Poire, avec 150 mesures, à Heille, au métier d'Aardenburg et l'écoutèterie et l'ammanie dudil métier d'Aardenburg, 1430, le 3 août ; tient, du même bourg, deux autres liefs ; 1° 138 mesures au métier d'Ooslkerke, hors de Houcke, iief dit de Heemesse, et dont les terres sont données, depuis des temps anciens, h cens, ii diverses personnes, la mesure à raison de 52 deniers parisis; 2° 126 mesures à Westcappellc, fief dit te Reingheersvliete (Heigers- \liel), 1430. le 8 août : écu carré (bannière '.'). parti ; au 1 er , écartelé; a et d, une fasce (Béthune); b et c, l'ascé de vair et de . .. (Couc.y) ; au 2 ', écartelé ; a et d, un chevron d'hermine (Ghistelles) : b et c, une croix engrêlée (Reigersvli.et). Un petit ange émergeant derrière l'écu, qui est tenu par deux autres petits anges, agenouillés, et accompagné, au bas, d'un lion léopardé. L. : S Ysabe . istelle vicon p (Fiefs, N os 8458, 7590,8571): — (Eugône-François-Léon, prince de), chambellan de l'empereur, résidant à Tournai, collateur, du chef de sa femme, Albertine-Joseph-Eulalie Levaillant, dame de l'Ordre de la Croix-Etoilée. héritière de la terre de Waudripont (Wattripont), province de Ilainaut, d'un cantuaire, institué, dans ce village, d'abord, par noble damoiselle Jacqueline, dame de Waudripont, par acte du 24 février 1578, puis, par messire Philippe Levaillant, chevalier, seigneur de Waudripont, qui 1' « augmenta » par son testament (du 14 juillet 4744), 1787 : d'argent h la fasce de gueules, accompagnée en chef ii dextre d'un écusson à la bande, accompagnée de six billettes, rangées en orle. L'écu entouré d'un collier d'ordre, auquel pend une croix, le tout entouré d'un ruban auquel pendent trois croix. Le tout posé sur un manteau de l'écu, doublé d'hermine, sommé d'un bonnet entouré d'une couronne h cinq fleurons, sommé d'un globe crucigère, et accosté de quatre petites bannières, indistinctes, deux de chaque côté. Sans L. (cachet en cire rouge) (G C B., reg. 46643) (voir Gottignies, Saint- Augustin : Luxembourg, Suppl.). BETINRODE (Gerart van), échevin de Meyene (Mayen), 1319, in vigilia annunciationis Marie virginis : un tilleul (stylisé). L. : S Gerardi (!) scabini de Menene (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Heinach). Bettange. lier Henrich van Beltingin, échevin de Luxembourg; 1411, 29; échevin et juge, 1417 : un griffon. C. : un grand plumail, issant d'une cuve. L. : »J< S Henrich van Betigen (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N oa 385, 429*, 609). — lier Johan van Bellingen, échevin de Luxembourg, 1417, 9 : mêmes écu et C. L. : S' Iohan van Bellingen (Ibid., N» 429*) (voir Marschalk, Poincignon). Bette (Simon), lils de Glieerolf, déclare tenir, du château de Gand, un Iief sis à Tronchiennes et comprenant 3 mesures de terres et deux tenanciers, payant des redevances de chapons, œufs, etc., 1421, le 22 mai : écartelé ; aux 1"' et 4 e , cassés ; on ne voit plus que, dans chacun des cantons scneslres supérieurs, une béquille de Saint-Antoine; au 2 e , trois lions; au 3 e , cassé. Seul, ce fragment de l'écu subsiste (Fiefs, N" 2485). — Adriaen Belhs déclare tenir en Iief, de la vierschare de W'aesmunster, au pays de Waes, une rente sur un bien ayant appartenu à Gilles metten Penninghen, et appartenant, actuellement, à damoiselle Elisabeth van Rijsselberghe, femme de Jean Malaert, 1515, le 10 août : trois béquilles de Saint-Antoine. C. cassé. L. : S Adriae . Betli . (Ibid., c. 7361). — Franchoijs Belhs, filius Jo[ncke]r Jans, déclare que sa femme, Joncv[rouwe\ Catherine de Beveren, filia Jo[ncke]r Eenis, tient, du château comlal d'Harlebeke, 2 3/4 bonniers de terre â Harlebeke, 1630, le 31 juillet : écartelé ; aux 1 er et 4 e trois béquilles de Saint-Antoine ; aux 2' et 3 e , une croix, accompagnée au 1 er quartier d'un oiseau. C. fruste. Sans L. (cachet, sur papier, plaqué sur cire rouge, appendu) (Ibid., c. 9878) (voir Sainte Alde- gonde, Stavele). Bettembourg. Margrele van Belle[n]bourg, als van Erbescha/fl wegen, und Johan van Swarcsen- berg, der Jonge, als ee man, jurent d'observer alsukhe bourchfriede van den gemeynnen van Zolveren gemaclit (voir Schwar[t|zenberg, Soleuvre), 1442, uIf Sent Pauwellz dag conver- sionis : un griffon. L. : t von B . . bvrcli (Arnhem, Chartes de Luxembouig, K° 852). Fig. 1. Fig. 2. Fig. 4. éclievins de Saitit-Trond. Fig. 1. Adam dictus de Sancta- Catherina \ (1275) (1), J Fig. 2. Lambertus Scultetii (Scoutthijle, et f Scultetus) (1332, 1343) (2), t Fig. 3. Herman van Uden (1350), \ Fig. 4. Arnoldus Greve (1367), / Fig. 3. Pl. CCXXVIII. (1) Voir Sainte-Catherine. (2) Voir Saint-G-angnlphe. Bettendorf. Philippe-Louis, baron von Bettendorfff], colonel, 1721, 2, il Païenne; General-Feldwachl- meister, 1730, il Païenne, 1731, le 12 janvier, il Trapani, 1731, le 20 février, à Palerme : de gueules à l'annelet. C. : un annelet, soutenant un plumail. L'écu ovale. Sans L. (cacliels en cire rouge et sur papier, plaqué sur pains à cacheter) (Arch. communales de Nivelles). D'après la liste de recensement dressée, à Palerme, le 20 décembre 1730, le colonel effectif d'un régiment impérial et royal d'infanterie, le General Feldwacht- meister Ph.-L., baron von Bettendorff, était âgé de 61 ans, natif de Heidelberg, au Palatinat. réformé, marié, père d'un fils, et servait, alors, l'empereur depuis 41 ans et 5 mois (Ibid.). — (Lothaire-Charles, baron de), seigneur de Fal- kenstein et de Niederhofheim, etc. (voir Schiitz), 1735 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un annelet ; aux 2° et 3 e , six (3,2,1) fleurs de lis, au chef plain (Brômser de Riidesheim. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet, en cire verte, dans une boite de bois) (Chap. de Nivelles, c. 1375 bi s) (voir KERKE, Schiitz). Le chef des 2 e et 3 e quartiers est hachuré de lignes verticales, mais Piômser de Riidesheim porte : de sable à six fleurs de lis d'argent, au chef du même. Betthonis (Wilhelmus, filins), de iheloneo sive con- dudu de Rielanl (Rilland) (voir Stollart), 1276 : dans le champ du sceau, une fleur de lis. L. : ►!< S IV filii De . thonis (Arch. communales d'Anvers). Bettstein, voir Bassompierre, Suppl. Beurze, voir Breijdel, Suppl. Beusichem, T. I, p. 2-49, est la forme actuelle de Beusinchem, Bosinchem, ètc. Beveren (Evrard de), sire de Wailers, châtelain de Dixmude. 1293 : type équestre ; le bouclier, l'ailette et la housse à un fascé (de 8 pièces) et au sautoir brochant. C. et ornement du chanfrein : un dragon ailé (celui du cimier entre deux plumes). L. : S' Erardi (!) dni de Beverne castellani dixmvdensis. Contre seel : un écu auxdites armes. L. : S' Erardi dni de Bev'ne castellani dixmvdesis (Archives du Nord, Lille, Chambre des comptes) (voir Bette, Suppl., Smet, WOESTINEN). T. I, p. 249, dans l'analyse de l'acte de 1279, il faut lire : Erart, et non : Grart. Le seigneur de Bevres-lez-Haudenaerde : fesses d'or et de gueulle de six pièces, et erge : Bevres la noble d'Audenaerde[ Corn Gailliard, 'L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur du pays de Bevres,au pays de wase (Waes): fesses d'or et d'asur de huict pièces, et crue : Bevres! Beores! (Ibid.). Le seigneur de Beverne : de sable à troes gemelles d'or (Ibid.). Le seigneur de BEVREs-LEz -CounTRAEY : de gueulle, au cheoron d'hermgnes (G-liistelles), escartelé de Luxembourg, qui est fesses d'argent et d'asur de dix, au lyon de gueulle à la queue mys en saultoir, coroné, lampassé et armé tout d'or (Ibid.). Le seigneur de Bevres , près Roulle : d'argent, à la fesse de sable, au chief une vivre de mesmes (Ibid.). BIE, voir Abbaye. Bierbeek. I Vit hem van Bicrbche, glieheijlen van Wilre, déclare tenir, de la comtesse de Vaudémont, une maison et terre avec environ 45 bonniers, à Bierbeek ; un lief du sire de Gavere, comme seigneur de lîhodc-Sainte-Agathe, et un autre du damoiseau de Nassau, seigneur de Corroy-le-Chàleau, 1470 : un lion, à la cotice brochante et à l'écusson brochant sur le tout, à la hauteur de l'épaule du lion. L. : S Willem van Bierbeke (Av. et dén., N'° 480). — Hubert van Bierbeke, échevin de Louvain, 1554 : un lion, l'épaule chargée d'un écusson fruste. L. : n Bierbek (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, Etabl. relig., c. 3609). Bierghes, voir Wisbecq. Bierman, voir Stroobant, Urbaen. Biesen. lier Pouwels van den Bijessen scelle le même acte comme échevin de Maestricht et comme échevin de la cour de Lenculen , 1435 : une croix engrèlée; au franc-quartier chargée d'une fasce de cinq fusées. L. : S Pouwels van den Biesen scepe Iriecht (Chevalier Cam. de Borman, à Schalkhoven) (voir Bemelen, Eyneburg, O irerbunde). — Heer Willem van den Biessen, écoulèle et échevin de Maestricht, 1450, le 1 e1 ' août; échevin, 1450, en octobre : même écu. L. : S Willem van den B . es- sen (Ibid.). Bièvre, voir Aymeries, Suppl. Bigard. Florent, seigneur de Bigarden, scelle un acte des proviseurs des pauvres honteux (liuijs- armen) de la paroisse de Groten Bigarden, 1407, le 21 juin : plain, diapré; au chef échiqueté. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux tètes de coq, sur des cois allongés, adossés. T. : deux danioisclles (G., c. XX, I. D). — Les tenanciers jurés dudit Florent scellent le même acte, 1407 : dans le champ du sceau, ogival, un écu plain ; au chef échiqueté. Deux hommes tiennent cet écu des deux mains. L. : S Seghel der ghesw . . . n laie cerren (!) (pour : 's heren) van Bingar. . . (Ibid.) (voir Ranst, Serjacops, Serclaes, Steenweg, Thuijn, Wassart). — 1422, le 21 avril (date de l'acte) le magistrat de Bruxelles, dans l'intérêt du duc de Brabant, déclare avoir commis onsen waelgeminde lier Willem, heere tôt Bijgaerden, ridder : capijleijn le siine in der voirg. slad, et avoir résolu de nommer, après sa mort, een goel gelrouwe nolabel man om capileijn te siine, à élire par le bourgmestre et les conseillers des neuf nations (Pelrus de Tliimo, III, f° 379, manuscrit aux archives de la ville de Bruxelles). 11 est cité comme capitaine dans des actes des — 590 — 1423, 10 avril (v. st.) (Ibid , fo 382), 1423, 20 sept, f» 380) ; par ce dernier acte, le magistrat lui donne, pour la durée de ses fonctions et pendant trois autres années après, de woninghe ofl herberge die men te heelen plach Oestervant, ende dair onlancx ons genadich heeren munie van Brabant inné ge- leghen heeft, met allcn huerren bevanghe ende toebehoirlen, geliic dal zij geleghen es inde langhe Ridderslrate, te içeteh voire ter slraten tussschen de goede Vrancx Iseriacops, geheelen van den Poele, in deen ziide, ende den goeden Joos geheelen de 11'aie, in dandere, ende achter tusschen de - goede des selfs Joos swalen, in deen ziide, ende de goeden der weduen ende der erfgenamen wilen Jans. die men hiel de Sloetmakere, in dandere, slreckende huer achlerweert tôt op den muer of vesten der slad van Bruessel voirs.. . . Dans le cas où G e de 13. viendrait à mourir étant en fonctions, sa femme y habiterait pendant une année. Si le duc se décidait a faire frapper monnaie à Llruxelles : te doen munten ofl eenegen penninc te doen slaen, qu'alors la ville pourrait y affecter de nouveau ladite demeure et en assigner une autre à ISigard, omirent der merci van Bruessel. En 1423, le 20 janvier (v. st.), le seigneur de Bigard étant destitué de ses fonctions par les bourgmestres, éehevins, conseillers, jurés et les cent, om zckere nolabele redeneu lien dair loe porrende, il rend son acte de nomination de 1422, le 20 avril, et celui qui lui accorde de herberge van Oestervant (Ibid., f» 388 v»), Bicken. Godeferl von Bytken (!). ami et caution de Thierry von Oetgenbach, 1344 : une bande de trois losanges. C. cassé. L. : .. Godverl . . Bicke . (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — Jean, comte de Sayn, et sa femme, Lyse, font sceller un acte par Hem Alebrichle van Bickin, ritlir, 1331 ; celui-ci scelle un autre acte des mêmes époux, 1331 : même écu. C. : une tète et col d'àne. L. : ►£< S Alberli de Dichyn (!) (Ibid.) (voir Sayn, Voyse). Bijlandt. Loef van Hulhusen (Hulhuizen), chevalier, fait sceller un acte par heren Otlen van Bilant, den alden, chevalier, 1349, up siinte Andréas dach : une croix et un lambel brochant. L. : ►£< S' Otonis de Bylant milit' (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 234) (voir Munchhausen, Willich). Billau (Frère Antoine), abbé de l'abbaye de Los, près de Lille, en Flandre, diocèse de Cambrai, 1787 : d'or à la fasce d'azur, chargée de trois étoiles il cinq rais et accompagnée de trois (2, 1) roses à quatre feuilles. L'écu, dans un cartouche, sommé à dextre d'une mitre et posé sur une crosse en barre. Au bas, une devise, fruste. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46G60, France). Billemont (Gheeraert van) déclare tenir, du duc de Bourgogne, par l'intermédiaire de la chûtellenie de Courtrai, lammanscip van Dotenijs (Dottignics), avec rentes, bailli, sous-bailli (qui empruntent leurs éehevins au bailli de Courtrai) et divers droits seigneuriaux (toi, vond, baslaerde goed, boele . . .), 1430, le G novembre : de ... à l'écusson plain et il la cot.ice brochante. Cq. couronné C. : une tête et col de lion. S. : deux griffons accroupis. L. : Seel Grard de mont (Fiefs, N° 1399). Billen, voir Nederheim. Billy. Ouvriez de Billey, sire de Florenville et de Martinwey, fait, avec le prieur de Chiny, un compromis au sujet du moulin de Martinwey, 1382, le dixime jours dou mois de Janviers : trois billeltes. C. : un chapeau, garni de deux panaches. L. : . . [0]riet de Bûley (Arch. de l'Etat, à Metz, Arch. ecclésiast., fonds II, N° 144 8 ). Billich, voir Cretzel, PILCH. Bilstein. Thielmanvon Bielsteyn, échevin de Luxembourg, 14G3 : plain, diapré; au chef chargé de trois pointes de (lèche. L. : S Tyhna va Bilslen der verwer (= le teinturier) (Arnhem, Charles de Luxembourg, N° 1233). BIJMMEN, voir Jode. Binclie, voir Mohier. Bingerden, voir Bellinkhoven, Suppl. Binkliorst. Bercbaren van der Binchorst, chevalier, déclare avoir donné à sire Jan Emonts zoen, prêtre, la chapelle à S loclanl (Blokland), avec une demi- hoeve de terre, où elle est située, et une rente annuelle de 40 escalins de Hollande, 1330. le 12 mai : un lion, à la queue fourchée, au iambel brochant. L. : de Bine (M. Beelaerts van Blokland) (voir Nés). Arnt vander Dinckorst, homme du «duc » de Hollande, portait, d'après Gelre : d'or au lion de gueules, à la queue fourchée. Binckom, voir Diest, Oliviers. Binsfeld. Theodericus de Binsvelt (Bynsvell), miles, 1363 (n. st.), 4, G (il. st.), 8, reçoit, du Brabant, une rente, par le receveur de Maestricht : un lion couronné, à la queue fourchée, l'épaule chargée d'une étoile. C. : une tête et col de chien braque. L. : S Ded'rici d'Besvvelt (Chartes des ducs de Brabant, 1800, 1876, 2032, 2190). Birgel, voir Wickratli. BIRKELE. T. I. p. 239, placer cet article à KIR- KELE (voir KIRKELE, Suppl.). Birkelyn, voir Horn. Birkendahl, voir Hagenbeck, Suppl. BIRNHEYM, voir Honselar. Birtrange, voir Orley. Bisdomme (Mijn here Jan van den), riddere, scelle un acte de ses tenanciers ten hove van Scoenen- berghe (il s'agit d'une rente sur un bien à Watrr- mael), 1377, vier dage in loijmaende (v. st) : plain; au chef charge de trois pals. G. : un haut bonnet entre un vol. L. : S . . anes de Bi oe mil' (Fonds de Locquenghicn, c 11. A. G. 11.) (voir BIJSSCOPDOEME, Tour, Vladeracken, Vogel). Biseau, voir Taquenier. Biset, voir Woelmont. Biscops, voir Abeele, Suppl. Bissen. Marqrethe von Biccsen, belle-mère et mère respectivement de Jean, sire de Gréhange, et de sa femme, Irmgarde de Pillange, 1405 : dans le champ du sceau, rond, dame debout, tenant deux écus; A, fruste; B, parti (?); au I er , fruste; au 2 d , un fascé. L. : . ... garile de (Arnhem, Charles de Luxembourg, N° 347) (voir Créhange : Heffingen, Suppl.). La partie dextre de l'écu B est fruste ; il se peut que tout cet écu soit fascé. Bitburg. La prévôté de Bidburch, 1364 : dans le champ du sceau, une tour, ou porte crénelée, accostée de deux croiseltes paltées, au pied fiché, surmontées, chacune, d'une étoile a cinq rais. L. : . . . r d . B[id]ebvrch (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 143). Bitche Robinus, miles, dominus de Bysche, 1290 : type équestre ; fort endommagé ; la housse fascée. Contre-scel : un écu fascé de huit pièces. L. ; Segillvm (!) secreti e (Arcli. de l'Etat, a Luxembourg, fonds de Reinach). Biwels. Heijnric van Bivels scelle pour sire Guillaume van Mandersceijt, qui reçoit, du Brabant, 242 moutons, pour arrérages d'une rente féodale de 80 florins, 1308 (n. st.), le 19 janvier : un burelé (de 10 pièces) de ... et d'hermine. L. ; S' llen- rici de (Chartes des ducs de Brabant, N° 2165). — Diderichvan Byvells, échevin de Thionville, 1410, le 4 mars (v st.) : un burelé (de 10 pièces) d'hermine et de ... (!). L. : ^ . Diederich von Bivels (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 371*). Bladelin, voir Middelbourg, MOLLIN. Blaesveld Robberecht van Blaersvelt, homme de fief, du chef de Boelaer, de damoiseau Daniel van Bouchout, seigneur du pays de Boelaer (Boulaere), ber de Flandre, seigneur de Schendelbeke, 1493, le 2 juillet : trois (2, 1) poissons. C. : un vol. L. : S Robrecht van Blasvell (Comle Thierry de Limburg- Stirum) (voir Kerman, Malsen, Rossum). Blaeuvoet (François), échevin et curer in Berglien- ambucht (Bergues-Saint-Winoc), 1306, le 9 avril (v. st.) : plain ; au chef chargé de trois étoiles. L. : >J< S' F. anssois Blvaevvoet (Ibid.). Blàmont. Thiebauls, sires de Blanmont, comme suzerain, ratifie la fondation faite par François de Ilerbevilleir (Herbéviller), chevalier, d'une chapel- lenie dans la partie senestre de l'église de Ilerbevilleir Saint Germain, en l'honneur de Dieu et de la Vierge, avec assignation de revenus illec, 1345, le sabbedi davant lai feisle de tous sains vint et nuef jour dou mois doctembre .'type équestre; le bouclier, l'ailette et la housse à deux bars adossés. Cq. couronné)?). C. : un bonnet cuire deux bars affrontés, la tête en haut. L. : S Ti... vl. . vel- lie .... Blammont (Arcli. de l'Etat, à Luxembourg, N° 334) (voir Faucogney, Suppl.). Blancart, voir Lourde. Blanke, voir Beelaerts, Suppl. Blankenheim. Gerhart van Blanckenlieim, lierre o o su Caslilberg (Casselburg) und su Gérartzslein e (Gerolstein), und Else van der Nuiverboumburq, o o vrauwe su Bunoltsiein (Hunolstein), tuteurs de O Niclais, vagds und herren su Hunollstein, .. ■ myner egen. Elsen son, déclan nt qu'il a été convenu de marier celui-ci à Melsen, dochler herren Johans, graven su Salmen (Salm), et jurent de faire conclure cette union avant la Saint-Martin ; 1391, o des mandages vur sent Barlholomeus dage ; il scelle aussi l'acte du comte de Salm, 1391. même jour : un lion, au lambcl à cinq pendants, brochant, C. : un chapeau de tournoi, sommé d'un écran échancré aux armes, chaque pointe garnie d'un petit plumail, ledit écran entre deux touffes de plumes de paon. L. : S lier Ge. . t liere sv Kasselberch (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N os 245 a , 245 1 '). e — Else van der Nuwerboumburg, ci-dessus, 1391 : dans le champ du sceau, rond, deux écus; A, parti de . . . (diapré) et de . . . (plains) ; B, deux fasces, accompagnées de douze (5, 4, 2, 1) billeltes (Hunolstein). L. : S El vrauv . . . Hvnolst (lbid., N° 245 a ). — Frédéric [de Blankenheim], évêque de Strasbourg, scelle la promesse des époux ci-dessus, 1391 ; il scelle aussi l'acte du comte de Salm, du même jour : dans le champ du sceau, un arbre terrassé, accosté de deux écus; A, une bonde ; B. un lion couronné, au lambel à quatre pendants, brochant. L. : . Secre- tvm Friderici episcopi argenti.. . (lbid., N os 245 a , 245 b ) (voir Manderseheid, Salm). — 592 — Blanckaerd, ) [ voir Vleescbouwere, Was. Blanckaert, ) Blancq (Jehan le), dit de Naviers, juge emprunté à noble homme monseigneur de Croix, chevalier, bailli de Lille, scelle un acte de Robert Petilpas, 1117 (n. st.) : un marteau, accompagné au flanc senestre d'une étoile ; truste au flanc dextre. L. : . Seel Iehan le Blan . . (Vicomte Desmaisiêres). Blaschro (Jean), échevin de Burtscheid, 1407, 20 : trois roses, rangées en bande, accompagnées en pointe à dextre d'une étoile. L. : S Iohan Bla . chro (Dusseldorf, Burtscheid, N os 209. 222). Blefken, voir Ouden. Blier (Guillaume-Joseph de), seigneur foncier de lilier (district de Durbuy), déclare, au gouvernement autrichien, les revenus attachés a l'olilce dans l'oratoire de son château de Blier, paroisse de Fiseime, diocèse de Liège, office fondé, le 7 mai 1615, par feu Nicolas de Blier, seigneur de Blier et de Walay, capitaine et prévôt de Durbuy, 1787 : d'argent à trois fasces (hachurées verticalement 1) ; au franc-quartier chargé d'une rose. C. : une rose entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46581). Blin d'Orimont, voir Tellier. Blitterswijk. Jean van Blilterswijck, échevin de Bruxelles, 1448,55,60 : coupé-denché ; au l« r chargé h dextre en bas d'un petit losange. Cq. couronné. C. : un lièvre assis, portant, de la patte droite, au museau un rameau. L. : S Ian va BliUerswyc (Bruxelles, G., c. XIII, 1. 68). — Guillaume van Blitlersuijck, même qualité, 1489 : mêmes écu (mais un chef, au lieu d'un coupé) et G. L. : S Willem va Blitlerswyc (Bruxelles). Bloemendael. Her Joluin van Bloemendale, chanoine de Notre-Dame, à Maestricht, 1450, le 1 er août : une demi-rose, défaillante à senestre, et une demi- fleur de lis florencée, défaillante à dextre, mouvant l'une de l'autre (Chevalier Cain. de Borman, à Schalk- hoven) (voir Overbunde). Bloijman (Bënricus), échevin de Bois-le-Duc, 1567 : trois roses. L. : ... nrici.. oim .n (Bruxelles). Blois. Jan van Bloys, liere van Scoenhoven (Schoon- hoven) ende van der Goude (Gouda), déclare avoir reçu, du Brabant, les arrérages d'une rente due, par le duc Jean, à son oudervader, sire Jean de Ilainaul, sire de Beaumont, 1364, le 6 aoi'it : écar- telé ; aux 1 er et 4', trois pals de vair, au chef plain ; aux 2 e et 3 e , quatre lions, au lamhel brochant. L'écu sommé d'un léopard et accosté de deux léopards lionnés, rampants, adossés. L. : S lohannis de Blesis dn ,.. Scoenhoven et de Go . (Chartes des ducs do Brabant, N° 1903) (voir Baives, Suppl. ; Croy, Oultremont, Rubempré). Blochausen (La douairière Eléonore von), née d'Ahr, dame de la ville et seigneurie de Bitburg, co-dame de la llochette et de Brandenbourg résidant en son château de Briickerberg, près de Colmar, collatrice d'autels en l'église de Bitburg, etc., 1788 ; scelle une quittance 1790 : dans le champ du sceau, deux écus ; A, coupé; au I e1 ', parti; a, un lion; b, une couronne ; au 2 d , un arbre terrassé, accosté de deux fleurs de lis ; B, deux roses en chef et une étoile en pointe (le champ hachuré horizontalement et verticalement!) (A.hr). Les deux écus sommés d'une couronne à trois fleurons et à deux petites pyramides, chacune à trois perles. S. : un lion et un aigle regardants. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46581, et M. Jules Vannérus) (voir Weydert). Bloke, voir Papeleur. Block, voir Wesembeek. Blokland, voir Taets : Beelaerts, Suppl. Bloc-Ry. Robiers de Blokeri, sires de Mauransart (Maransart) et de le Coulure, en qualité de suzerain, ratifie le testament d' Yolens de Biamont (Beaumont), qui dote les églises de le Coulure, de laune (Aulne), de Mauransart, de Gesineval (Genval) et d 'Ohang (Ohain), 1321, en mai : dans le champ du sceau, un écusson plain, entouré de six roses. L. : S' Ro- b de Bl. keri (Arch. de Nivelles, Hospices). Peut-être, les armes de ce personnage étaient-elles : de ... à l'écusson plain, accompagné de six roses en orle. Blomme, voir Tbemseke. Blomus, voir Berghe, Suppl. Blond, voir Hornu. Blonde (Gauthier de) reçoit, du Brabant, 640 vieux écus, à savoir 400 en espèces, et un bois, op de Loe, acheté, pour 240 vieux écus, à Gauthier Gorsbout, receveur de Louvain (somme à lui due du chef de la guerre de Flandre ?), 1357, le 22 octobre : un chevron, accompagné de trois roses. L. : Le seel Gavlier le Blonde (Charles des ducs de Brabant, N° 1486) (voir Scbat). Compléter, en conséquence, l'article T. I, p. 266. Blondeau, voir Royer. Blonde[e]l, T. 1, p. 266, acte de 1393, oh, au lieu de Longville, il faut lire : Longvillers — Longvil- liers, près de Montreuil, Pas-de-Calais (voir Lierre, Rue, Saint-Genois, Tailleur, Veltganck). Bloosset, voir ULENBROICH. Bloten, voir Tierloet, — 593 — Bodeghem. Les éehevinsde Boedeghem, 1308 : dans le champ du sceau, rond, un saint Martin, à cheval, passant à dexlre, se retournant pour couper le manteau avec son épée. L. : Sigili scliabiiiorvm de Bodenghem (G., c. I). — Jean van Boedeghem, tenancier de sire Guillaume van den Ileelfelde (lleetvelde), chevalier (il s'agit d'un bien sis binnen den nuwen veslen van Bruesele), 1414, le G août : une croix recercelée; au franc- quartier brochant, chargé d'un sautoir engrèlé (!). L. : S lohans' (.) de Bvedegliem (G., c. XIV, 1. 9l a ) (voir Neve). Le niaïeur de Heetvelde s'appelle Jean van den fleet/elde. Bodelschwingh. Ernsle van Bodelswinge scelle, parmi les maige ind vriende, un acte de Bernard et deGodefroid van Striinkede (voirVisbeck), 1 420 : une fasce, surmontée d'un fermail en losange. L. : S' Ernesti dei Speke (l)usseldorl', Clèves-Marlc, N» 134). Boeije (Jean) (sans particule), échevin du Franc de Bruges, 1365 : deux épées, passées en sautoir, les pointes en bas. cantonnées de quatre étoiles à cinq rais. Le casque couvert d'une hante capeline, terminée en volet, sans autre C. S. : deux léopards lionnes, accroupis. L. : S' Ian .... te. (Comte Thierry de Limburg-Slirum). — (Vincent de) déclare tenir, du bourg de Furnes, un lief à Reijninghe (Reninghc), 1421, le 28 mars (après l'àques) : un chevron, accompagné en chef à dexlre d'une étoile ; à la bordure engrêlée. L. : S' Vin.... te (Fiefs, N° 837). Boekhorst, voir Woelmont Boem, voir Bdderich. Boenen. Richard van Boynen déclare que le comte de Clèves lui a donné en fief la pêcherie d 'Alden Metlare (Altenmelhler) et promet de la rendre il la première réquisition, 1357, le 7 janvier (v. st.) : type sculiforme ; une chaine en pal (3 chaînons). !.. : vfi S' Richardi ivnioris d'Boenen (Dusseldorf, Cldues-Marlc, N° 208). — Codderl van Slrunckede (Striinkede) fait sceller par di n Ernlfesten annd vrommen Jorien van Boenen, drosl toi Weller, mynen swegerhern, et par llinrich Knyppynck som Grymberghe (Grimberg), 1548, le 20 avril : une chaine en pal (5 chaînons). C. : deux plumes d'autruche. L. : S lorgen va Bonen (Ibid., N° 134). — Conradl von Bonen tom Berge (voir Asbeck), 1592 : une chaine en pal (3 chaînons). Même C. L. : von .. . nen (Ibid., 134) (voir Asbeck, Suppl.). Boet[e], voir Boot[e]. Boetere, voir Malsen. Boets (Adam dictus), échevin de Vilvorde, 1440 : un sautoir, chargé en cœur d'un besant ou tourteau, et accompagné en pointe d'un croissant et d'une étoile, rangés en pal. L. : ►£< S' Adam Boets (fi., c. IV, N° 510). o o Boetzelaer. Rutgher van den Buylselar[e] reçoit, du Brabant, une pension, par le receveur de Maastricht, 1303 ; reçoit, du Brabant, une rente féodale, par le même, seul, en 1307 ; avec son frère. Sweder, qui scelle en 2' 1 lieu, 1308 : trois crampons. L. : S Rolgeri de Boycler (Chartes des ducs de Brabant, N os 2079, 2157, 2203). o — Sweder van den Buylzelar[e] reçoit, du Brabant, une pension, par ledit receveur, 1300; scelle en 1308 (voir ci-dessus) : même écu. L. : S Svederi de Bol. - l. . (Ibid., N° s 2080,2157,2203) (voir Croy.Lok- liorst). Bogaerde[n], voir Bongaert, etc. Bohême, voir Luxembourg. Suppl. Boiken (Godefridus), échevin d'Ucclo, 1283 : un chevron, accompagné de dix billettes, six en chef, trois (2. I) dans chaque canton, et quatre (1, 2, 1) en pointe. L. : . S Godefridi di de Pay . v... (Forrst, Etabl. relig , c. 2497 a , A. G. IL). Compléter-, en conséquence, l'article du T. I, p. 272. Ce per-onnage fut échevin d'Uecle et de Bruxelles. Les deux sceaux p omettent donc de reconstituer son alias : de (ou van den) Pat/huse. Boileau. Gille Boleu de Coniblin (Comblain) scelle pour Jean Broyfort, qui reçoit, du Brabant. 50 vieux écus, pour solde de tout compte (guerre de Flandre?), 1358, le 9 juin •: une croix. L. : % S'Gilekin Boileive (Charles des ducs de Brabant, N° 1041). Placer à ce nom, l'article Boleii, mauvaise leçon, T. I, p. 278. Boilman, voir Wiltz. Bois. Robbeerl de Bos reçoit, du Brabant, 80 vieux écus (pourquoi?), 1307 (n. st.), le 7 février : un l'ascé de six pièces, la l le chargée il dexlre d'un coq, les 2 e , 4 e et 0 e de six (3, 2. 1) roses. L. : S Robierl Brisetieste (Brisetête) dis dov Bos (Chartes des ducs de Brabant, N° 2109) (voir Helman, Caverson, Lannoy, Molnere, Neuf, Noyelles. Ro, Vretee). Bois-Seigneur-Isaac (Les éehevins du) et d'Op- hain, xvn-xvin c siècle : écarlelé ; aux I e1 ' et 4 U , trois maillets (droits) ; aux 2" et 3 e , d'hermine à la croix, chargée de cinq roses (Sainte-Aldegonde). Sur le tout, un écusson à trois maillets (droits). L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à sept perles. L. : Seel eschevinal dv Bois sgr Is"ac Ophain (Bruxelles). Les 1 er et 4° quartiers, ou bien l'écusson en cœur, représentent les armes des Mallly. DE ItAADT, t. IV 25 — §94 — Boisschot, voir Saventhem. Bocholz. Noble et généreux seigneur Godefroid de Bocholls, seigneur de Jemeppe, Oreye, etc., souverain maieur de Liège, 1626 : trois tètes de léopard. C. cassé (Arcli. de l'Etat à Hasselt, Seigneurie de Heers). 1 — (Godefroid, baron de) et d'Oreve, seigneur de Jenep (Jemeppe) et Grandville, conseiller d'Etat et de la Chambre de Son Alt. Sér. l'Electeur de Cologne, duc de Bavière, prince-évêque de Liège, atteste, à l'ab- besse de Nivelles, que damoiselle Marie-Thérèse d' Hoensbrouc.h (Hoensbroeck), sa cousine, est fille de messire Guillaume, seigneur du pays d'Oostham, Beeringen, Beverloo, Ileusden, Moll, Balen, Des- schel, etc., gentilhomme de la Chambre dudit prince- évêque, et de Marie-Agnès de Harff, tille de messire Jean de Harff à Gelekercken (Geilenkirchen), seigneur de Landscroon (Landskron), Coninsvell (KonigsCeld), Hi'ds, seigneur héréditaire a Nôrvenich, Eller, et de Catherine de Geminich (Gymnich) — iille de messire Adolphe, seigneur de Geminich, du conseil du prince- Electeur de Cologne, drossard à Brauweiler, et d'Anne de Harlsvelt (Hatzfeld 1) ; petite-fille de messire Jean de Harff à Gelekercken, seigneur de Landscroon, Coninsvelt, Hiils, seigneur héréditaire à Nôrvenich, du conseil du duc de Juliers, Clèves, Berg, drossard de Heinsberg, Millen et Born, et d'iemgarde de Pletlenberg ; et que, enfin, elle est vrayement noble de tous costes sans aulcune bastardie ou bourgeoise (!), 1636, le 13 juillet, à Cologne : écartelé ; aux 1 er et 4 e , trois têtes de léopard; aux 2 e et 3 e , une fasce ondée-entée (Groes- beek). C. : une tète et col de cygne. L. : - Oray (Chapitre de Nivelles, c. 1375 bis , A. G. B.). — Ferdinand, grand-doyen de Liège, etc. (voir Oijen- brugghe), 1660 : même écu (écartelé). L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à huit perles. L. : Ferdinandvs baro a Bocholt decanvs leodien (Ibid.) (voir Carondelet, Marbais, Merode, Oijenbrugghe, Rivieren, Schwartzen- berg). Bock, Buck, etc. Vranke de Hoc reçoit, duBrabant., 10 pont grole laken ghelts (1 écu d'Anvers, aux quatre lions = 22 grote laken ghelts), 1337, le 18 novembre : sceau décrit T. I, p. 276 (Chartes des ducs de Bra- bant, N° 1328). — Colin Buck, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1370,1 : une escarboucle. L. : ... olini Bv bini aqvens (Dusseldorf, Commanderie de Biesen, N os 23, 71). — Jean de Bock, homme de fief Jean Bernage, chevalier, seigneur de Moen et Perck (voir HORICKE), 1422 (n. st.) ; trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc- quartier brochant chargé d'un bouc sautillant. C. cassé. L. : S lohannis (Forcst, Etabl. relig., c. 2497 b ). Bock, Buck, etc. Lambret(\) Buckyn Sent Jocops stase (!) (Sanct-Jacob-Strasse), bourgeois d'Aix-la- Chapelle, 1376 : une escarboucle. C. : deux tiges fleurdelisées, recourbées. L. : S Lamberst (!) Bvc (Dusseldorf, Commanderie de Biesen, N° 23). — Lambrecht Buck, maieur de Burlscheid, 1462 : même écu. C. : un chapeau de tournoi, sommé de deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois fleurs de lis. L. : . Lambre .. . Bock (Dusseldorf, Burlscheid, N" 226). —- Lambrecht Buck, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1462 : mêmes écu et C. L. : S Lamberli Bock scabini aqven (Dusseldorf, Regulierhevren, Aachen)(\o\r Broek- huizen, MORTENBEKE). Bockel, voir Rochette. Bocquet, voir GroulF, Suppl. Bolen, voir Boileau (Suppl.). Bolland, T. I, p. 278, le nom de la seigneurie citée dans l'acte de 1401 est Stolzembourg (et non Slol- zenberg). Le château de Stolzembourg est situé près de Vianden. Bollebeek, voir Maxenzele. Bollere, voir Woelmont. Bolsingen. Jean van Bolssingen, échevin et bourgeois de Thionville, 1444 : une tète et col de héron, mouvant de la pointe. L. : S lohan von Bol. singen (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N os 883 a , 883 b ). — (Der ersame Ropreclit von), échevin de Thionville, 1494 : même écu. L. : Ropret von Bolsynge (Ibid., 1989). Bomberg[h]en. Daniel van Bombergen, échevin de Bruxelles, 1383 : une fasce, chargée de trois fleurs de lis. C. cassé. En-dessous de l'écu, le millésime 15 .. . L. : S Dan (Cambre) (voir Pruinen). Bonaert, voir Stichele. Bondu.es, voir Lille, Suppl. Bonem. Pierre van Boonheem, échevin du Franc de Bruges, 1363 : un chevron, au lambel brochant. L. : van (Comte Thierry de Lim- burg-Stirum) (voir Voocht, Wijts). Bônen, voir Boenen, Suppl. Bongart, Bogaerden, etc .Reynardus de Pomerio, miles, donne un acte en faveur de l'abbaye de Burlscheid, près d'Aix-la-Chapelle, 1321, en août ; scelle un acte d 'Emundus, armigeri, domini Johannis, — 395 — quondam domini de Kerpene, militis, bone memorie, filius, 1321 : un chevron d'hermine. L. : S' Renardi de Pomerio mililis (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 133). Bongart, Bogaerden, etc. Grardus (!) de Pomer io, lils dudit, 1321 ; scelle un acte de sire Jean de Schônau (voir Schoonvorst), 1321 : un chevron (non d'hermine). L. : . S' Gerardi de Pomerio militis (Ibid , N os 133, 137). liet/nardus, 1321, cite feu sa femme, domina Oda, et feu SybUia, femme de son dit fils, Grardus, pour lesquelles il fonde un anniversaire. — Jacobus de Pomerio, miles, conseiller du comte de Jnliers (voir Vurre), 1335 : une fasee, chargée d'une merlelte et accompagnée de trois (2, 1) l'ers à cheval. L. : ►£< S'Jaeobi de Pomerio militis (Chevalier Cam. de Borman, à Schalkhoven). — Hcnricus de Boengaerden (— Bogaerden), échevin de Bruxelles, 1334 : un lion couronné et un semé de roses; l'épaule du lion chargée d'un écusson parti-éinauché. L. : <-][-< Si' lie .... us de P . . erio ((;., c. Il, N" 347 ; c. IX, i. 40. et Cambre). — Godevert van den Bogarde, chevalier, reçoit, du Brabant, 355 vieux écus, pour ses services, perles et dommages dans la guerre de Flandre, 1357, le 12 novembre : un chevron, au lambel brochant. L. : 4c S' Gorl va den Bongart ri. . . (Charles des ducs de Brabant, N° 1500). — Stas van den Bongarde, chevalier, drossard de Dalhem, caution du duc Wenceslas, 1371. le G août ; même écu. C. : une tête barbue, coiffée d'un turban. L. : ►!< S' Euslliacii (!) de Pomerio mililis (Chartes des ducs de Brabant, N° 2404). — Jacobus de Bogairden (Bogaerden), conseiller de la ville de Bruxelles, 1450 : un gironné d'hermine et de .. ., de 10 pièces ; au franc-quartier chargé d'un lion couronné. T. : un ange agenouillé. F. : S Iacob va Boya . rden (Forest, Etabl. relig., c. 2496, A. C. B.). — Abraham de Boegaerl, homme de fiel de Bernard d'O rley, seigneur de Seneffe, de la Folie, Tubize, etc., 1304 : même écu, mais brisé d'une étoile sur la 5 e pièce (en chef à senestre) d'une étoile, et le lion non couronné. L. : am de Bogaerde (G., c. IX. 1. 43 a ) ( voir Phariseau). — Wemher de Bengardt. seigneur de Wgnantzrode (Wijnantsraede), etc. (voir Hoen), 1597 : un chevron. C. : un buste barbu, tortillé. L. : Werner vam Bongart (Chap. de Nivelles, c. 1376, A. G. B.) (voir MEGADEM, Zievel, Vijt, Vurre, Wiel- makere : Eggloy, Cruijce, Suppl.). T. I, p. 285, acte de 1440-41 (n. st.), Stoltenberg = Stol- zemhourg, château près de Vianden. Boniu ( Jacques), homme de fief du bourg de Bruges, 1421 : un fretté, accompagné d'un semé de gerbes. C. : une tète et col d'animal (chat?) entre un vol, le tout d'hermine. S. : deux léopards lionnés (Fiefs, N° 8501). Bonin. Pierre van Muelenbeke ( Meuleheke) tient, du bourg de Bruges, un lief de 41 mesures, à Oorscamp (Oostcamp) — aboutissant à ceux de Pierre van Muelenbeke, de damoiselle Claire (van Muelenbeke ?), femme de Jacques Rivisch (Rijnvisch), et dont le bien apparlient, actuellement à Jacqueline, tille de Pierre van Muelenbeke —, duquel lief relève un arrière,-lief tenu par damoiselle Claire van Muelenbeke, 1513, le 4 août : un sautoir engrêlé, cantonné de quatre (?) gerbes, celles du canton dextre et de la pointe cassées. C. : une gerbe. L. : S Pieter Booni. als va Muelebeke (Fiefs, N° 8634) (voir une note à l'ai ticle Molenbeek). Bonmaistre, voir Kaye. Bonnarde, voir Gouvion. Bonneau, voir Wiet. Bonnières, voir Thiennes. Bont, voir Serjacops. Boodt, voir Boot (Suppl.). Boos de Waldeck ( f,e baron de), grand doyen de Liège (voir Oultremont), vers 1790 : de gueules à trois fermaux en losange, aboutés en bande. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite de bois) (M. Jos. Maertens, à Gand) (voir Cloth). Boot[e], Boet[e], Bote. Uenricus Bo[c\le, échevin de Bruxelles, 1303,4 : neuf (3,3,2.1) besants. L'écu accompagné de trois dragons, 2 rampants, adossés, le 3 e sur l'écu. L. : ►£< S' Henrici dicli II.. e (Cambre, Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2499, 2500, A. G. IL, G., c. XVlf, 1. 102). — Her Jan Boele, bourgeois de Bruxelles, déclare dat ic aen dat goet dat ic vercrech iegen ser Ewerarsl kinder ser claes (t' Serclaes), waren, welc goet wilen eer ivas Jacobs van den Berghe, mi nocli minen oer neghen recht ende kinne 1324, in sente Barthomeus (!) daglie : neuf (4, 3, 2) billettes (qui est Serroelofs). au bùton brochant. L. :. . .. ha .. te (Cambre). — Everwinus Boete, junior, 1342; E. Bo[e\te (sans junior), 1347, 8, scelle en qualité d'échevin de Bruxelles : la description du sceau, T. I, p. 287, compléter ainsi : le lion des 2 e et 3 e quartiers est couronné, et les cornes de bœuf sont coupées de . . . et de . .. (G., c. XIV, 1. 85, Fonds de Locquenghien, c. 11. A. G. IL, Actes scabinaux de Bruxelles, A. G B.). — S96 — Bootfe], Boetfe], Bote. Johannes diclus Boete, échevin de Bruxelles, 1103 : sept (3, 3, 1) besants. L. : Sigillu Lan Boete (G., e. X, 1. 4, c. XVII, 1. 10-1, c. XVIII, 1. 103). — Ambruesius de Boodt déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief, de 44 à 45 mesures à Moerbeke, avec 9 hommages, tenus par Silvestre, fils de Léon Rape, Antoine Metteneije (appelé aussi, plus loin : Matinée), fils de sire Pierre (Metteneije), seigneur de Marcke, Philippe van Aertrijcke, etc., 1515, le 21 juin : un chevron, accompagné de trois canots; écusson en cœur fi deux bandes. S. senestre : un griffon. L. : S Ambrosius de Boodt (Fiefs, N° 8467). — Pierre Boote, tenancier juré du chapitre de Saint- Pierre, fi Anderlecht, 1526 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant chargé de huit (3, 3, 2) besants. L. : Si m Pe ... Boot . (Cambre). — Jérôme Boote, seigneur de Wesembeek, échevin de Bruxelles, 1588 : même écu, mais les besants rangés 3, 2, 3. C. cassé. L. : onymi Boo . . .. ni de VVesenbeke ( Abb. de Forest, Ëtabl. relig., c. 2496, A. G. B.). — Cornelis de Boodt, vrije heer van Giessenburgh (Giessenburg), Giessennieukerck (Giessen-Nieuw- kerk), erffwatergraeff de l'Overwaert, seigneur de Bijngaertskercke (Biggekerke?), Cadsant (Kad- zand), etc., investit maître Pierre van Brantwijck (Brandwijk), seigneur de Blocklandt (Blokland), de la vrije heerlijkheijt, hoge ende lage, de 11 journaux de terre (voir Taets, pour plus de détails sur ce fief), par suite de la mort de son père, maître Guillaume van Brantivijck, 1697, le 30 mai : éear- telé ; aux 1 er et 4 e , un chevron, accompagné de trois canots; aux 2° et 3 e , deux poissons adossés et un semé de croisettes simples, au pied fiché. Cq. couronné. C. : un canot entre deux poissons renversés. L. : Corn de Boodt v. . . heer van Gysenbvrg (M. Beelaerts van Blokland). — Cornelia Drosle, douagiere de Boodt, vrij vrouwe van Giessenborgh ende Giessennieukerk, erffwater- graaffmne de YOverwaarl, etc., investit Evert van Asperen, ayant procuration de dame Elisabeth op de Kamp, veuve de maitre Pierre [van] Brandwijk van Blocklandt, de son vivant vrij heer de Block- landt, comme mère et tutrice de sa fille unique et mineure, damoiselle Anne-Wilhelmine Brandwijk van Blocklandt, âgée de 16 ans (procuration passée devant les échevins de Blokland), de ladite vrije heerlijkheijt ... de 11 journaux de terre, comme son père l'avait reçue, le 30 mai 1697 ; 1732, le 16 août : elle se sert du même sceau que ledit Cornelis de Boodt, ci-dessus (Ibid.) (voir Pipen- poij, Schrijnmakers). Boppard. Henricus Baiverus de Bop[ar]dia, ofp,- \ cialus, etc. (voir Zino), 1330 : un lion couronné. L. : . . Henr .. i ilitis d Bopard . . ( Arcli. de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Reinac.il). — Theodericus, dei et sancte sedis apostolice gralia episcopus de Metz, 1366 : même écu. Ledit écu posé sur une crosse en pal. I,. : ►£< S' secreluin Theoderici epi meten (Arch. de l'Etat, fi Metz, Seigneurie de Glervaux). Le comte de Mas Latrie l'appelle, à tort : Theoderic . de Bavière de Boppard. — Ich Henrich Baier van Boparden doen kont allen luden dat min liever gnediger liere min here der herlzogh van Luccemb", van Bvabant und van o Lymb", ujf afslach mijnre schatsunge und verlust O als vam stryde su Baslwylre, die ich in Brabant gerechenl und behalden han, mir betsaelt hait ses: hondert vunf vnd sibentsig frankerischer franken, o gude van golde und gewychte, van welcher sommen franken ich vour mich, minen gerben nnd nakom- men, minen vourgen gnedigen heren, sijne gerben, lude, lant, undersessen und aile andere die des quitancie bedourfen quijlschelden sonder argelist , und geverd. In urkunde dies briefs. mit minen in- gesigel besigelt. Geschrieven des samsdags des viij n dages oclobris, imjare unsers here xiijc. dren und sibentsig (le 8 octobre 1373). Original sur parchemin, avec sceau, en cire verte, appendu fi une simple queue de parchemin : un lion couronné. C. : une tête et col de lion couronné enlre un vol. S. : deux cygnes. L. : S Heinrici Beyer de Bopardia militis (Chartes des ducs de Brabant, N° 2488) (voir OVIRSBURCH, TJfer, Westerburg ; Ars- burg, Beyer, Suppl.). Borg. voir Borch. Borgne. Pieres li Borgnes, homme de fief de la Salle de Lille, 1372, le 15 mai : trois aigles éployées. S. cassé. L. : Borgn . ( Arch. de l'Etat, fi Gand, Seigneurie de Comines, N° 80). Borch, Burch, Burcht, etc. Louis van der Borgli, chevalier, receveur de Brabant, scelle parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de ce pays et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, fi Gand : trois maillets penchés. L. : >-f< S' Leonii d YVohe (Woluwe) millilis dci d'Castro (Charles des ducs de Brabant). Rectifier, en conséquence, la légende du sceau de 1338, T. 1, p. 291. — Gherart del Borch, escuyer, bailli de ia terre et seigneurie de Wauthier-Braine, pour le duc de Bourgogne, 1450 (v. st.), le 21 avril : une bande. Cq. couronné. C. : un membre d'aigle, la serre en bas. S. senestre : un griffon. L. : S' Gheret van . . r Bor ... (Abb. de Nizelles, Etabl. relig., c. 3202). — 399 — Borch, Burch, Burcht, etc. Tilman van der Burch (et van den Borch), échevin de la libre seigneurie de Heers, 1G23 ; éclievin du comté de Heers, 1027 ; den hdelen lieer drossaerdt Joncher Thilman van der Borcht, 1634 ; Joncher Thielman van der Borcht, drossard dudit comté, 1G3G, 7 : écarteié; aux 1 er et 4 e , une tour; aux 2 U et 3 e , un lion. G. : une tour. L. : . Tilman van der Borch (Arch. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de Heers). — Jean van der Burch, fils d'Achilles, déclare tenir un iief, du duc de Bourgogne, par l'intermédiaire de son bourg de Fumes, l'amànnie de Ramscappelle, 1302, le 24 novembre (il en remet l'aveu il Edele, ivaerde ende wijsen Pieter van der Burch, haut- bailli de Furnes) : l'écu fort cassé ; on ne voit que des mouchetures d'hermine à senestre. C. : un vol. L. : S lan vader . . rch (Fiefs, N° 795). — Pierre van der Burch, haut-bailli de Furnes et du métier de Furnes, déclare, comme tuteur de Jacques van Pollinchove, fils d'Adrien, fils d'Adrien (Adriaens zuene, filins Adriaens), que ledit Jacques tient, du bourg de Furnes, un fief à Pollinchove, . 1302, le 24 novembre : d'hermine à trois étrilles. C. couronné. C. : . .. (Fiefs, N° 737) (voir IJden. Robaert, ROSNE, Stroobant, SVIEVEN- GHEM. Tudekem, Valcke). Borkelo, voir Limburg. Borchgrave (Gilles de) déclare tenir, du château de Courlrai, un fief, de 5 bonniers, à Pitthem, 1430, le 3 août : un château, gironné de trois pièces, posé sur un escalier (perron). L. : . . illis de Borchgrave (Fiefs, N° 1882). — (Pierre de), tient, dudit château, un fief à Pilthem, 1502, le 16 avril (v. st.) : un château hersé. L. : . [P]eler de Burcgraeue (Ibid., N° 9458). Cette famille, dont une branche obtint concession de noblesse, en Belgique, le 15 août 1873, puis le titre de baron, porte : de gueules au château d'or, ouvert et ajouré d'argent. Cq. couronné. C. : un homme sauvage de carnation, issant, appuyant sa massue sur l'épaule. Devise : Ex castro, non ex castris. — Johannes de Borchgrave, échevin de Bois-le-Duc, 1381 : écarteié; aux I e1 ' et 4 e , deux poissons adossés; aux 2 e et 3 e , trois quartefeuilles. L. : [S lois] de Borclig[rave\ scabi in Bvsc[o\ (Bruxelles). Ce même sceau, d'après des actes de 1581 et 1584, se trouve reproduit, dans la revue Taxandria (Berg-op- Zoom), 1899, p. 29. La même revue ( lac . cit.) reproduit encore les sceaux de Rijcout de Borchgrave, fils de Thierry, 1443, Joncher Pierre, 1502,14, 8, Joncher Guillaume, seigneur d'Oerle et de Meerveldhoven, 1543, 6, 9, 52, etc. Joncher Pierre, fils de Pierre, 1544, ,7onc7cerEverard,seigneur des deux dits lieux, 1587, 91, 4, 1602, 3, Joncher Michel, seigneur d'Oerle, Meerveldhoven, Bovelingen, etc., 1617,20. Tous ces personnages, scellant en qualité d'échevins de Bois-le-Duc, portent les deux poissons adossés, Rijcout brisant d'une quartefeuille, au point du chef. — (J.-G., comte de), en son château de Bovelingen, au pays de Liège, collaleur de bénéfices en l'église do Lens-Sainl-Remy, district de Hannut, et en la cathédrale de Huremonde, 1787 ; le comte de Borchgrave (voir Oultremont), vers 1790 : deux poissons adossés. L'écu ovale. T. : deux hommes sauvages, tenant leur massue sur l'épaule. Le tout posé sur un manteau, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachets en cire rouge, celui de vers 1790 dans une boite de bois) (C. C. B., reg. 46593, 46558, et M. Jos. Maertens, à Gand) (voir Schooten). Les comtes de Borchgrave d'Altena.en Belgique,portent : d'argent à deux bars de sable adossés. Tenants : deux hommes sauvages, appuyant leur massue sur l'épaule. Manteau de gueules, doublé d'hermine, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Borluut (Adrien) déclare tenir, du Vieux-Bourg de Gand, une rente seigneuriale sur des biens à Loveu- deghem, 1528, le 10 octobre ; du Perron d'Alost, une rente sur des biens â Meirelbeke, 1535, le 24 mars : trois cerfs passants, surmontés d'un lambel. C. : un cerf en arrêt entre un vol. L. : S Adriani Borlvvt (Fiefs, N° 3087, 5074) (voir Mouriau, Zaman ; Faille, Suppl.). Borman, voir Palmers. Les chevaliers et écuyers de Borman, en Belgique, portent : d'or à trois chapeaux de cardinal de gueules. Cq. couronné. C. : un homme, vêtu de gueules, coiffé d'un chapeau de l'écu. Born. Oysto, dominus de Eelslo (Elsloo), reçoit, du Brabant, une rente par le receveur de Maestricht, 1363 (n. st.) : trois chevrons. L. : S' Oystonis de Elslo. (Chartes des ducs de Brabant). — Oesto, dominus de Eelsloe, miles, 1363 ; Oysle de Eeylslo, miles, 1369, reçoit une rente sur Maestricht : trois chevrons. L. : S O .... va Borren »p Aeil- s[e/«7'] >p >p [H]esse .e... (Ibid., N° 1860, 2285). — Oesto (Oysto), miles, dominas de Eelslo (Eylslo), reçoit une rente sur Maestricht, 1366, 7, 8 (n. st.), 8 : dans le champ du sceau, un casque cimé d'un chapeau cylindrique, le bord, retroussé, soutenant deux faucilles dentelées, adossées. L. : >p S' Oe[t\sl de Elslo (Ibid., N° 2089,2169,2184) (voir Cronen- burg, Suppl.). Borne (Gérard van den), tenancier juré de Jean Reijners van Berlsheere (actuellement Bas-IIeers), dans sa cour d 'Aenroe, deen hij ligghende lieet lot Opheere (Op-Heers ),Berlsheere ende al daer omtrinl, 1492, le 4 mars (v. st.) : un lion. L. : . Ge . . . van (Arch. de l'Etat, k Hasselt, Seigneurie de Heers). Bornival. Biernars, sires de Borgnevas, donne un acte en faveur de l'hôpital de Sainte-Gertrude, à Nivelles, 1327, en décembre : de vair ; au chef plain. L. ; navl(\) de Borgneva.. (Arch. de Nivelles, Hospices) (voir Bruggen, Suppl.). — Philippe, seigneur de Bourgnevaul, Roland van B., chevalier, Jean van B., leur parent (neve), Vranc van den Baie, époux de dame Marie van B., et — 400 — Barthélémy tserarnts (t'Serarnts), époux de damoi- selle Elisabeth van B., plus proches hoirs de feu sire Jean, seigneur de B., reçoivent, du Brabant, t/6, soit 1369 vieux écus, 5 1/2 gros de Flandre, de 8214 1/2 vieux écus fguerre de Gueldre?), 1396, le 14 mars (n. st.); les mêmes consorts déclarent avoir reçu le 2 e sixième, s'élevant, avec le 1 er , à 2738 vieux écus, 11 gros de Flandre, 1396 le 24 mai ; Philippe : deux sceaux différents ; A, au 1 er de ces deux actes : de vair, au chef plain. C. : (sans chapeau de tournoi sur le casque) une tète barbue, coiffée d'un chapeau. L. : S" Phili dni de Borgeval canoi (= canonici ; il fut chanoine de l'église d'Anvers ; renseignement dû à feu M. l'abbé van Genechten, curé de Bornival) ; B, même écu. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'une tête barbue, coiffée d'un chapeau pyramidal. T. : deux anges. L. :.. Pliilippvs domini de Borne- v... (Chartes des ducs de Brabant, N ns 6697, 5737). Bornival. Roland van Bourgnevaul, chevalier, ci- dessus, 1396 : même écu, brisé d'un lambel. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'une tète barbue, coiffée d'un chapeau pyramidal. T. : deux damoiselles. L. : S' Roelandi de Borgeval miles (lbid.). — Jean van Bourgnevaul, ci-dessus (l'acte du 24 mai le dit fils de feu Henri), 1396 : de vair; au chef plain et au franc-quartier chargé d'une fasce et d'un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. L'écu sommé d'une aigle éployée. L. : S Iohanms de Bor- geual (lbid.). Les sceaux de Dale et t'Serarnts ont été décrits aux articles relatifs à ces noms ; le sceau de t'Serarnts étant fruste à l'un des deux actes qui, seul, avait servi à la rédaction des notes déjà publiées, en voici la description complète, d'après le second de ces actes : un lion couronné, la poitrine chargée d'une coquille, et un semé de roses. L. : S Bartholomei Serarnovds. — Roelant van Bourgnivail, chevalier, jadis prisonnier à Basweiler, sousCluetinc, 1374; i.t. : 1880 moutons : de vair; au chef chargé de deux macles. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'une tète barbue, coiffée d'un chapeau pyramidal. L. : S Rolad de Cecaualle miles doms de Rosô (Chartes des ducs de Brabant, N° 2750). Compléter et rectifier, en conséquence, la légende de ce sceau, T. I, p. 295. De Ceca valie est la traduction de borgne val , ou val borgne, étymologie fantaisiste de Bornival. Le mot Roso dans la L. du sceau dudit Roland doit se développer : Rosoit. Messire Roullant de Borgne- vaul, signeur de Rouzoit, est cité dans un acte de la duchesse Jeanne de Brabant, du 9 mars 1375 (n. st.) (Chartes des ducs de Brabant, N° 4075). Un Hugo de Ceca valle figure comme témoin, dans un acte d 'Allô, canonicus sancti Albani namucensis (de Namur), de 1230-31 (n. st.)(Abbaye de Wauthier-Braine, N° 5;. — Rollans, singneur de Borgnevaal, chevalier, 1403, le 14 e jour de fenaul (juin) : de vair ; au chef plain. C. : un chapeau pyramidal, sommé d'une tête barbue ... (le haut est cassé). T. : deux damoiselles. L. : . . Roelandi (Arch. de Nivelles, Hospices). Bornival. Hubert van Bourgnivale, seigneur de Woluwe-Saint-Lambert, échevin de Bruxelles, 1502 : de vair ; au chef plain. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'une tête barbue, coiffée d'un béret. L. : S Huberti de Bourgeual [ | (Bruxelles, c. 193) (voir Horicke, Orley, Spiroel, Tudekem). Borrekens (Baron J.-C.-J. de), collateur d'une fondation en l'église Saint-André, à Anvers, 1787, le 8 mai : écartelé ; aux l° r et 4 e , trois Heurs de lis ; aux 2 e et 3 e , un sanglier sautillant sur une terrasse. L'écu sommé d'une couronne à neuf perles. S. : deux lions. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46542). Borssele. Baudouin van Borselle, comme tuteur d'Adrien van Borselle, déclare qu'il tient, du bourg de Bruges, un fief de 137 mesures, sis dans divers polders, à Kadzand, 1430, le 4 août : une fasce. C. : un grand plumail issant d'une cuve. L. :. Boud.. van Borsele[n ?] (Fiefs, N° 7953) (voir Gavre, Oostkerke, Zoete, Woelmont, Wulpen). L'écu est assez fruste ; on n'aperçoit que la fasce.. Bozeal (Emut), de Crenwycke (Crenvvick), alleutier du duc de Brabant, à Jodoigne, 1465 : parti; au 1 er , une bande ; au 2 d , coupé ; a, un lion ; b, un macle (Abb. de la Ramée, c. 3178, A. G. B.). Bosch, Bossche, Bussche. Walterus dictas de Busscho, échevin d'Overijssche, 1383 : trois maillets penchés, accompagnés en coeur d'une étoile à cinq rais, surmontés d'un lambel. L. : .. Walleri .. . . (Bruxelles). — Jean van den Bossche, tenancier du chapitre d'Anderlecht, 1397 : un sautoir, chargé en cœur d'une coquille. L. : * S e (G., c. IX, 1. 44). — Loij van den Bussche, homme de fief du bourg de Bruges. 1421 : trois ours passants. Un homme sauvage, sans massue, émerge derrière l'écu. S. : deux léopards lionnés, issant du cadre du champ. L. : van den (Fiefs, N ,1S 8427, 8501, 8237). — Anthonius dictus van den Bossche, échevin de Bruxelles, 1443, 8 : sceau décrit T. 1, p. 298. Compléter ainsi le C. : un grand panache, issant d'une cuve coupée, au 1 er , trois merleltes, au 2 d , trois étoiles, rangées en fasces. T. dextre : un homme sauvage, tenant sa massue haute. L. : S Anthonij de Bvsco (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2497», A. G. B. ; fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B.). — Gérard van den Bossche scelle pour Henri van Zoerle, qui tient, de l'abbaye de Sainle-Gertrude, à Louvain, une terre à Rode (Rhode-Saint-Pierre), au lieu dit Scibbeke (Schubbeekj, 1470 : trois fleurs de lis (entières), accompagnées au point du chef d'une — 401 — étoile. L. : v.. den Bo. .... (Av. et dén., N° 099). Bosch, Bossche, Bussche. Henri van den Bosselle, conseiller de la ville de Bruxelles, 1472 : coupé ; au l or , un lion, issant du coupé ; au 2 d , cassé. T. : un ange. L. : S Heinric va de Bossche (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2490, A. G. B.). — Jean van den Bosch, juge de la cour censale dite de Beethoven (l'acte a trait it une terre près de Gelinden), 1474 : parti; au 1 er , de vair à la fasce haussée ; au 2 d , un gironné de sept pièces, mouvant du parti. C. : un cygne issant, essorant. L. : S lan van (Abb. de Saint-Trond, c. 10) — Arnould van den Bussche déclare tenir du Edele, hooghe ende moghende heere mijn heere van den Gruuthuse, grave van Wijtceslre (Wincester;, etc., par l'intermédiaire de sa cour féodale de Thielt-ten- Ilove, un fief, à Thielt, dit igoet ende leen ten Damme, avec 9 1/2 bonniers. deux gerbes sur les terres relevant de ce tief, rentes, bailli et divers droits seigneuriaux (loi, vondl, stragiers goel ende bas- taerde goel ende boele ...), 1515, le 30 juin : trois étoiles. L. : van de. Bussche (Fiefs, N° 9520). — Alexandre van den Bossche, alleutier juré du seigneur de Steenockerzeel et d'Humelghem, 1564 (n. st.). le 12 février : parti ; au 1 er , coupé ; a, trois fleurs de lis, au pied coupé ; b, deux tours accostées ; au 2 d , un arbre arraché. L. : S Alexander van d .. (Cambre) (voir Eijck, Stalens, Voet ; Eijcke, Creeft, Lombeek, Robijns, Suppl.). Le seigneur de le Boussche : d'argent, au léopart de gueulle, iampassé et armé d'or, et crye : Van den Boussche! de le Boussche l'ardy! (Cohn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse dç la Contee de Flandres.) Le seigneur cI'Estembourg (Estaimbourg) : d'argent à troes tourteaulx de gueulle. La mayson surnomé Bousch (Bosc) : pareilles (Ibid.) (Comp. les armes du seigneur de Zyllebeque) (voir Zilleloeke). Les barons van den Bosche, en Belgique, portent : de vair à la fasce de gueules, chargée de deux lions léopardés d'or, affrontés. Couronne de baron. S. : deux lions au naturel. Devise : Laboris fortuna cornes. Boschhuizen, voirKortenbach, Coudenhove. BOSQUIEL, voir TENREMONDE, Vre- diere. Bossaert, voir Coudenberg. Bosschaert, voir Knijff: Faille, Suppl. Botoul, T. I, p. 303, d'après le comte du Chastel, la seigneurie descarnes serait Carnes, k Thieulain et confinant à Ilerquegies (voir Maulde). Botram. voir Dussen, Suppl. Botseel, voir Spiroel. Bottoir, voir Mouland. Bouchart, voir Bourschart. Boucher, voir Val. BOTJDR1SART, voir Wavre. Bouduwijns, voir Bauwens, Suppl. Bougiere (Marie), veuve de Grart le Panetier, reçoit, par un bourgeois de Valenciennes, de la part de Jean de Raing, receveur du duc de Brabant, 30 florins d'or au mouton, pour deux termes de la pension dudit Grarl, dus à la Noèl 1367 et à la Saint-Jean 1368; 1368, le 18 novembre : parti; au 1 er , trois (2, 1) écureuils (ou lions ; assez mal gravés) ; au 2 d , trois (2, 1) flèches émoussées, renversées. L. : S' Marie Bovgiere (Chartes des ducs de Brabant, N° 2235). Bougiers, voir Duc. Bouchout (Daniel van), chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : une croix, chargée d'un filet en croix. C. : un bonnet d'hermine entre un vol, coupé de ... (plain) et de ..., chargé de trois feuilles de tilleul, renversées, sans tiges, le tout issant d'une cuve. L. : S' Daneli (!) de Bovchovt militis (Chartes des ducs de Brabant). — (Danealx de), chevalier, homme de fief de la duchesse de Brabant, 1369, le 2 juin, à Bruxelles : une croix, chargée en cœur d'une étoile à cinq rais. L'écu, derrière lequel émerge une femme, accosté de deux chiens braques, assis, adossés. L. : S' Danelis de Boechovt militis (Namur, N° 1001). — (Robert van), échevin de Vilvorde, 1544, 8 : une croix. C. : un homme barbu, issant, tenant une banderole de l'écu (sans flammes). L. : S Robrecht van Bovchovt (Bruxelles) (voir Blaesveld, Suppl., Rotselaer, Tudekem, Vran[c]x, Wese- mael). Bouckart, voir Croix, Suppl. BOUCOURT. Jean van Boucoert, chevalier, seigneur d'Eijne, ber de Flandre et souverain bailli du comté d'Alost, 1434 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , plains ; au 2 e , trois alérions; au 3 e , un parti-émanché. Une colice, formée de petits losanges, brochant sur l'écu. C. : une tête et col d'animal. S. : deux léopards Donnés, accroupis sur l'écu. L. : S Iohan de Bovcovrl si[re] dainne (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 57-58). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article T. I, p. 307. Boucq (Henri le), bailli establi de haulte et illustrissime damoiselle madamoiselle Marie Elisabeth, marequise de Berghes, contesse de Walhain, vice contesse de Sebourg, dame de Brainelalcu (Braine- _ 402 — l'Alleud), Wavre, etc., à cause de la vicomté de Sebourg, 1624 : trois ruches. C. : une tète et col de bouc entre un vol. L. : S Henri le Bovcq (Fonds de Locquenghieri, c. 6, A. G. I!.) (voir Cambier, Supplément). Les vicomtes et ëeuyprs Le Bouoq de Beaudignies en Belgique, portent : écartelë ; aux 1 er et. 4 e , d'azur à trois ruelles d'or ; aux 2° et 3 r . coupé de gueules sur argent. G. : une chèvre (houe) d'argent, issante entre un vol d'or. S. : deux chèvres (boucs) d'argent. Devise : Maintenirfdult. Boulaere, voir Volder. Boulay. Jehans de Boullay, escuiers, fils mon signour Joffroy de Boullay, chevaliers, qui fut, 1321 : une croix recercelée, au bâton brochant. L. : * S' Iehan de Bovlai esevier (Arcli. de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Reinach, N° ICI de l'inventaire imprimé). — Jehans de Bon liai/, sires Dueseldenges (d'Usel- dange), chevalier, et dame Blanche, sa femme, déclarent que nous avons mis el lourneit a plaiges . . . noble home nostre chier amis, sires Loudoulf, sires de Thieferdenges (Differdange), chevaliers, en aver noble home sires Gils de Merx (Mersch), chevalier, pour 50 livrées de terre qui lui ont été assignées, a payer annuellement, jusqu'à ce qu'ils lui aient remboursé 500 écus, et promettent de le tenir quitte de cette plaigerie, 1318, le venredg devant feste S. Remy : une croix ancrée, chargée en cœur d'un écusson burelé. L. : a de Bovllai ch (Arnhem, Chartes de Luxembourg). — Cône de Bolay, escuier, affranchit de toutes cesses et aultrez droitures, tous les héritages que Jehan de Menstorf, échevin de Luxembourg, possède à Mensdorff, 1353, le x m « jour ou mois de janvir : dit sceller de son propre sceau : une croix recercelée, accompagnée au point du chef d'une coquille ; écusson en cœur burelé. L. : S' de me X 0 la . (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Glervaux). — Johan, lierre zu Bollichin ( Boulay) un zu Usel- dingen, a donné comme garant den edeln man hem Lodolphen van Die/ferdingin, minen neveu, à Cune von Bollich[eii}, lierre zu Zolberen (Soleuvre), son frère, et promet de le tenir indemne, 1355, ipsa die conceptionis beate Virginis .-écartelé; aux I er et 1% une croix recercelée ; aux 2 e el 3 e . un burelé. C. cassé. L. : se.... (Arnhem, Chartes de Luxembourg). — Conne de Bolay, chevalier, sire de Solleuvrc. et Ysabel, sa femme, vendent une rente de blé à Thielman Betzelin, bourgeois de Luxembourg, 1359, le venredg devant (este de Pentliecousle ; Conez de Boullay, chevaliers, sires de Soulliuvre, fait un accord avec mons[ignor] Leudolpf, chevalier, signor de Tliie/ferdengez, et les hoirs de llabrand de Thiefferdengez, 1361, le 15 février (v. st.); Cone O von Bollich, herrez (!) zu Zolveren, Hitler, et o ' c Ysabelz, sa femme, devant les burchmannen zu Zolveren, vendent une rente, eyme edelem manne Joffroid von Saissenhèime (Sanem). 1362, des nestin c maindaghes inir dem lieyligem pinstaghe : une croix recercelée; écusson en cœur lmrelée. L. : S' Khono va Bollihin (Ibid.). Boulay. Ysabel[s], ci-dessus, femme dudit Conne (Cone), 1359, 62 : parti ; au 1 er , trois oiseaux (corbeaux?); au 2 d , une demi-croix recercelée, mouvant du parti. L. : .. . sabeti de [Z)olbrv . . (Ibid.). — lier Johan, here zu Boelche und zu Useldingin, scelle, avec beaucoup d'autres, un acte de Wen- ceslas, duc de Luxembourg, donnant divers ordres relatifs au maintien de l'ordre dans le duché, 1381, up Cristus avont, à Luxembourg : écartelé; aux l ur et 4 e , une croix recercelée ; aux 2 e et 3 e , un burelé. C. cassé. Seul, l'écu subsiste (Ibid., N" 210). o — Johan von Boliche, lierre zii Czolver, et Yrmegarl von Gyminich (Gymnich), sa femme (voir Ar- c moises). 1396; Johan van Bollichen, lierre zu Zolveren, déclare : daz icli mynen knecht und diener Thilman van Keille (Ivayl), den man nennel Zulerwain. hin und Grete, sin elich wiff sal werden, o gefrijet han in leibedage umb dez giiden dinsles wil den der vurg. Thilman mir gedain hait und nocli doin sal, 1410, dez anderen dages na Sent Lucas dage : une croix recercelée ; écusson en cœur burelé. L. : S Iohan wan Soylver (!) (Ibid., Nos 277, 377). — Yrmegarl von Gyminich, ci-dessus, 1396 : parti ; au I e1 ' cassé ; au 2 d , une croix engrêlée (entière) (Gymnich). L. : . . . . megarl von .. minicli (Ibid., N» 277). Le haut du 2 d est également cassé. o — Jolian van Bolchen. lierre zu Zolveren. déclare o daz ich tzo mynen lieven gelruwen geivonnen hain o Gerliarl und Johan von Wyltz (VVillz), gebraedere, gênant Roetart, umb tziehen gude sicere Rinlsche gulden mangeltz, 1424, uff sent meirtins dag dez o lielgen Buschoffs : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une croix ancrée ; aux 2 e et 3 e , un bun lé. C. : deux cornes de bœuf. L. : S Ioha d'BoIch . Zolvern (Ibid., IN 0 547 a ). — Johan von Bolchen, der Jonge, son zu Tzolveren, neveu d 'Eirarl von Gymnich, seigneur de Berpercli (Berbourg), qu'il dit son oncle, 1426 : mêmes écu et C. L. : Ich (Ibid , N" 576). — Johan van Bolchen, lierre zu Dudelingen (Dude- lange) (voir Soleuvre), 1442 : mêmes écu et C. L. : olver (Ibid., N° 852). Fig. 3. Fig. 4. Pl. CCXXX. Fig. 1. Gérard van Berkel (1374, 1379) (1), Fig. 2. .Jean Monix (1400) (2), Fig. 3. Jean van Arkel, lils de Pierre (1100) (3), Fig. 4. Jean Dicbier (1412) (4), Fig 5. Jacques van Gcffen (1434) (5), échevins de Bois-le-Duc. (1) En ces années, Gérard van Berkel append ce sceau à des quittances relatives à ia bataille de Basweiier. Nous ignorons s'il tut échevin de Bois-le-Duc en ces mêmes années. (2) Jean Monix porte le même écu que Jacobus Monic, 1115, voir T. II, p. 503. t.. : S Inliis Monvr. scabini m Buscod.. . y. (3) Ce sceau porte un écu à l'écusson plain et au lambel brochant. L. : .S Iohis de Arkel Jihj Pétri scci n i Buscod'. (4) Voici la légende de son sceau : S'Ioh Dicbier scab in Buscoduc. (5) Voici la légende de son sceau : S Iacobi de Gcflcn scabi in Bvscod'. Boulay. Der edelle unss liebe neve und swager Jolian von Ilolchen, here tzu Tzolveren, tzu Jierperg und zu Dudelingen, alz von siner vurg . herscha/jï wegen von Tzolveren, scelle l'acte de Georges, seigneur de la Rochette, et de Catherine de Fischbach. 1450, le 20 décembre : mêmes écu et C. L. : . Iolian von Bolchen (Ibid., N° 9GG*).. — Johann von Bolichen, her zii Zolver, zii Dudelingen und su Berperg(\- oir Malburg), 1404 : mêmes écu et C. (Ibid., N° 1204) (voir Baudricourt, Suppl. ; Kerssen, CLABBAY, Clémency, Cronenburg, Meer, Orley, Puttelange, Rochette. ROCKINGIN, Romécourt, Sayn, SAINT - SOIGNE. Scharfbillig, Soleuvre, Tour, Warsberg. Werden- berg. WILRE. Wiltz ; Autel, Busleyden, Gymnich, Hunolstein, Suppl.). Boulange, voir Bouvigny, Suppl. BOULERS, voir Roue. Boumeister, voir Kaye. Bourac, voir Lille. Suppl. Bourbon, voir Mortenbeke. Bourdon (Jean), homme de fief du Rainant et de la cour de Mons, 1518 ; Jean Bourdon, le père, 1528 ; Jean Bourdon, le père, homme de fief de la seigneurie d'Angre (voir Prêt), 1528 (n. st.) : trois bourdons, posés en bande et rangés en barre. T. : un ange. L. : S Iohannis Bourdon (Abb. de Forest, Etabl. relig , c. 2498, A. G. B., et Mons, Varia). L'acte de 1518 est daté de Mons. — (François et Jean), frères, hommes de lief de la seigneurie d'Angre (voir Prêt), 1528 (n. st.) ; François et Otlelel Bourdon, frères, hommes de lief de la même seigneurie, 1534 (n. st.) ; François : même écu, brisé en chef à senestre d'une étoile à cinq rais. S. senestre : un aigle. L. : S Francis» Bourdon (Mons, Varia). — (Jean), ci-dessus, 1528 (n. st.) : même écu, mais sans brisure. T senestre : une femme nue. L. : . . . hann .. Bovr . .. (Ibid.). — (Oltelet), ci-dessus, 1534 (n. st.) : même écu (plein). S. senestre : un lion L. : S Otto (Ibid.). — (L'abbé), prêtre, domicilié à Waremme-en-Hesbave, diocèse de Liège, bénéficier d'une fondation illec, dont le curé de llermalle-sous-Argenteau est le collateur, sans date (1787) : deux bourdons, passés en sautoir, accompagnés au point du chef d'une croiselte ancrée. C. : une croisetle ancrée. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40058). Bourgeois, voir Hanart, Mortier. Bourgogne. Arlolf van Bourg"f", ridder, heere van Wacken, Capelle, etc., déclare tenir, du Vieux- Bourg de Gand, le fief de Nieuwerburch, avec 147 mesures de terre, à Assenede. le 28 mai 1519 ; le même, se qualifiant haut-bailli de Gand, déclare tenir, dudit Vieux-Bourg, le lief de Vroonhoven, h Assenede, fief comprenant 104 mesures, un bailli et 9 hommages, dont 5 à Willems Keercke (un int ver- droncken lantl nu onbcdijckt ligghende, et 4 à Assenede, 1559, le 12 février : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un semé de fleurs de lis; aux 2 e et 3 e , parti ; a, un bandé, à la bordure (simple) ; b, un lion. Sur le tout, un écusson au lion. L'écu chargé d'un comble plain. C. : une chouette. L : vs a Bv Capella kene (Fiefs, 2277, N° 2283). — Messire Charles de Bourgoigne, chevalier, seigneur de Bredam, etc. (voir Noyelles), 1019 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , contre-écartelé : a et d, un semé de fleurs de lis; à la bordure (simple) ; b et c, parti ; a, trois bandes ; à la bordure (simple) ; b, un lion, sur le tout, un écusson au lion ; aux 2 e et 3 e , un lion et un semé de billetles. Sur le tout du tout, un écusson écartelé ; aux I e1 ' et 4°, un membre d'aigle ailé, tenant un glaive ; aux 2 e et 3 e , un lion. C. : une chouette. L. : Charles de Bovrgoigne (Cliap. de Nivelles, c. 1370, A. G. B.) (voir Dongelberg, Cruesens. Noyelles, Oijenbrugghe, Op- hem, Ouderogge. Rivieren, Rubemprè, Sayn, Sehigen, Tour, Velde, Wachtere). Bournonville (Alexandre, duc de), comte de Hénin, etc. (voir Noyelles, Zuijlen) (il signe : Le duc De Bournonuille conte de Henain), 1019,24 : écartelé ; aux I er et 4 e , un lion couronné, à la queue fourchée ; aux 2 e et 3 e , contre-écartelé ; a et d, parti ; A, six chevrons (Egmond) ; B, deux fasces bretessées et contre-bretessées (Arkel) ; b et c, parti ; A. un lion contourné ; B, un lion. Sur le tout des 2 e et 3 e quartiers, un écusson écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3 e , un soleil (Baux). Sur le tout de l'écu, un écusson écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion : aux 2 e et 3 e , un losangé en bande. Sur le tout du tout, un écusson de ... à cinq points équipollés. L'écu. dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons et à quatre perles. L. : Alexandre dvc de Bovnonville comte dé Hennin viscomte et baron de Barlin s r de Bondve Fournes z° (Chapitre de Nivelles, A. G. B.) (voir Saint-Amand). Jean de Bournonville, écuyer, est nommé panetier, par Charles de Bourgosne, comte de Charrollais, etc., fi Bru xelles, le 12 avril 1465 (n. st.)(Chartes de l'Audience, c. 9, A. G. IL). Boursin (Gérard), homme de fief du château de Namur, 1571 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un fretté ; aux 2 e et 3 e , trois clefs d'horloge (affectant, plus ou moins, la forme d'un maillet; voir T. I, p. 311). G. : deux|(!) plumes d'autruche. L. : S Gérard .. . (Bruxelles, Papiers de la famille de Buisseret). Bourschart. Thi[e]l\J\eman dit Bouchart(l),è che- vin de Luxembourg, 1340 : dans le champ du sceau (sans écu), un chien braque passant, au lambel à quatre pendants, brochant. L. : S' Th Bovrschart (Arnhem, Chartes de Luxembourg). Bourscheid. Mon sign r Sohier, sigw de Bourxeit, 1294 ; Sogerus, miles, dominas de Burszeyth. 1301 : trois feuilles de tilleul, renversées, sans tiges (de nénuphar). L. : S' Sog i d (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — Siger, seigneur de Burscheit, promet à ses cautions de les tenir indemnes, 1329 : même écu. L. : . . .. f/e sc/i.. . (lbid.). — Her Messilys, herre tzu Borscheid, riechtir der edeler liide in deme herlzogdum Lucczelnbg, scelle un acte d'Arnould, comte de Hombergh, seigneur o de la Vels (Rochelte), 1355 ; Mersilli, liere zu Bonrscheit, ritter, richter der edeler lude ym hirtz- lom van Lucc, 1381 ; scelle 1381 (voir Boulay) ; scelle en 1384 et 1385 ; scelle l'acte de la famille de Limpach, 1388 : même écu. L. : S Marsily de Bvrseheit (Arnhem, Chartes de Luxembourg, i\'os 209, 210, 221, 225», 233, etc.). — Willem de Bursheit, prevost de Arle (Arlon). est nommé conseiller, par Charles de Bourgogne, comte de Charollais, 1465 (n. st.), le 6 avril, à Bruxelles (Chartes de l'Audience, c. 9, A. G. B.). — Bernard, seigneur de Bourschet, chevalier, justicier des nobles du duché de Luxembourg, 1499, à Beau- repart : même écu que Sohier. C. : un vol, chargé de trois feuilles de l'écu, en pal. L. : Bernar hc zuo Bursch(\ ) (Arnhem, Charles de Luxembourg, N° 2053) (voir Bongart, etc. — 1 44 4 — Wars- berg, Wiltz : Hombourg, Suppl.). Bousies, voir Wesemael. Boussu, voir Sainte-Aldegonde, Velasco ; Grouff, Suppl. Boutepois, voir Pliche. Boutillier, voir Verdonct. Boutry, voir Wantiere. Bouvigny. Lois (et Loys) de Bouvegny déclare que mon cousins Oulry de Boulenge (Boulange) mail presteis, arnon 1res gran besoin et necessiteis, 150 francs, à 12 gros de Metz, et lui assigne en garantie : lez deus esians séant entre Bouvegny et Sains Martin boixe, le dit Sains Martin boixe et d'autres bois, 1415, lonsimejour de /euvrier (v. st.) : trois pals ; au franc-quartier senestre chargé de trois fasces. L. : . . oy . . . Bov (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 406). Bouvier, voir Quaderebbe, Serarnts. Boven, voir Ulmen. Bovekerke. Jean van Bovenkerke, échevin du Franc de Bruges, 1365 : trois besants, accompagnés de neuf (3, 3, 2. 1) croisettes recroisctées, au pied liché. L. : ►£< .... llvm lan van Bov .... rke (Comte Thierry de Limburg-Stjrum). Le seigneur de Pouwenquerque : d'asur à troes besans d'argent, semez de croes crosez, pomelez, à poinotes fyces d'argent, et orge : Couquelare (Couokelaere) ! (Corn.Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres.) Bovier, voir Bouvier, Schotelvoets. Boxkoren (Henri), prêtre, tenancier du chapitre d'Anderlccht, 1386; chapelain de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1389 : un sautoir, chargé d'un filet en bande et cantonné de quatre coquilles. L. : S' llei ... . Bo . hoere . (Abh. de Forest, Etabl. relig., c. 2494, A G. B. ; Abh. de Coudenhcrg, c. 1856, lbid.). — (Leonardus), échevin de Louvain, 1525, 8 (n. st.) : même écu que Daniel (T. 1, p. 313). L. : S Leonar- ho i louan (Etabl. relig., c. 3609, A. G. B., Ancienne Université de Louvain, lbid.). — Hector Boxhoiren, même qualité, 1548 : même écu. L. : ►£< S Ilectoris Bocxhore scabi lo (Etabl. relig., c. 3609) (voir Tudekem). Boxmeer, voir Cannart, Meer. Boxtel. Willeyi, heere van Boecstele, chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : deux fasces, accompagnées de huit merlettes, rangées en orle. L. : ►£< S' Wil- lelmi Boecslel rnilitis (Charles des ducs de Brabant) (voir Nieuwland). Brabant. Margareta, fdia Régis Anglie (d'Angleterre), dei gratia ducissa Brabantie, 1330, le 6 juin : parti; au 1 er , coupé; a, un lion (Brabant); b, un lion (non couronné), à la queue fourchée (Limbourg) ; au 2 J , trois demi-léopards mouvant du bord senestre (Angleterre). Au-dessus de l'écu, un lion léopai'dé ; en-dessous de l'écu, un dragon. L'écu accosté de deux châteaux. Sans L. (Cambre). — (Sceau de Wenceslas, duc, et de Jeanne, duchesse de Luxembourg, Lothier,) et Limbourg, 1355 : très grand module ; parti ; au 1 er , écartelé : a et d, un lion couronné, â la queue fourchée (Bohême) ; b et c, un burelé, au lion couronné, à la queue fourchée, brochant (Luxembourg) ; au 2' 1 , écartelé ; a et d, un lion (Brabant) ; b et c, un lion couronné, à la queue fourchée (Limbourg). Au- dessus de l'écu, émerge un petit ange. L. ; S' — loi — Wenceslay dei gra Lvccembvrg' I.othr Brabancte ac Lymbvrgie dvcis. A l'intérieur : ►!< Et lohanne eidem gra Lvccemb Lothr Brgban ac Lymbvrg' dvc.sse (Chartes des ducs de Brabant). Brabant (Anlonius dictas van), éehevin de Bruxelles, 1421 : écartelé; aux I e1 'et 4'', deux faucilles dentelées, affrontées : aux 2 e et 3 e , un parti-émanché. Une étoile à cinq rais brochant sur l'écartelure. G. : deux faucilles dentelées, affrontées. L. : S Anthonis va Brabant (G., c. IV, N° 502 ; c. XVI, I. 98 ; c. XVIII, 1. 103). — (Jérôme de), seigneur de la Haverie, conseiller au Conseil de Flandre, 1587, le 23 février : un fascé ; a l'écusson brochant en chef à dextre, chargé de trois . . . (maillets, trèlles ?). C. : une tète et col de héron. L. : . . Ieromme de Brabant (Mous, Varia) (voir Kelen, Prices, Scholaster, Ulmen, Waha : Luxembourg, Suppl.). Brabanter[e], voirPOTTELBERGHE, Wa- gen. Philippe le Bon ordonne au premier huissier ou sergent d'armes, huissier de la chambre du Conseil de Flandre, de faire des saisies chez les déhiteurs de Charles de Hrabantere, demeurant à Spickere (Spijcker), châtel- lenie de Bergues (-Saint-Winoc). pour qu'il rentre dans ses créances, 1460, le 1 septembre, à Bruxelles (Chartes de l'Audience, c. 6, A. G. B.). Brabeck. Didderic van Bradbeke scelle, parmi les vrinde e/ide maghe de. Johan van Hagenbeke (Hagen- beck), qui ouvre au duc de Clôves son château de Hagenbeke, 1338 : trois crampons, le I e '" contourné. L : S Th filii Henrici ke . . . (Dussel- dorf, Clèves-Mark, N° 195). — A lef von Brachtbeke déclare avoir vendu, de l'aveu de sa femme, de ses enfants et d'autres parents, â Thierry, comte de Clôves : myn glierichte tho Glaet beke (Gladbeck), tenu en fief, par lui et ses prédé- o cesseurs (vorvaren), de Henrike Duker tho Scyren- beke (Scherlebeck) et de ses ancêtres (alderen), et ce aussi de l'aveu dudit suzerain ; il est vassal dudit o comte du chef van mynen hus tlio Wylteringh (Wittringen), dans le comté de Clèies, 1343, uph O Sunthe Katerinen dach : trois crampons. L. : ►£< S' Adolfi, de Bragtbeke (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 216). — Juste-Edmond [de Brabeck], évèque de Hildes- lieim, etc. (voir Plettenberg) (il signe : Juste Edmunde), 1697 : écartelé; aux I er et 4 e , parti d'or et de gueules (plains) ; aux 2 e et 3 e , de sable à trois crampons. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'un bonnet de prince du Saint-Empire et accosté, au bas, de deux palmes. L. : lodocvs Edmvndvs D G episc Ilildesiensis S R îrnp princeps (Chap. de Nivelles, A. G. B.) (voir Hagenbeck, Suppl.). Nous indiquons les émaux d'après les hachures, mais sous toutes réserves, l'usage des hachures étant encore assez arbitraire, à l'époque dont il s'agit. Brabeck porte : de sable d trois crampons d'or. Braem (Ghodevaerl), bailli et semonceur du duc de Bourgogne, dans sou pays de Waes, 1450 : plain ; au chef chargé d'un lion issant. C. : une tête et col de bouc d'hermine. T. dextre : une damoiselle. U. : S' Godevaert Braem (Baron de Maere d'Aertrijcke). — ( Jean), (ils de Godevaerd, déclare tenir, du comlé de Flandre, par l'intermédiaire du bailliage de Waes, un fief de 19 bonniers, sis à Thiclrode et Elversele, et dont environ 11 bonniers sont tenus, de lui, par des tiers, un tiers des 8 autres étant relevé, de lui. par ses frères et sœurs (non cités nommément), 1515, le 28 août : coupé ; au I e1 ', un lion issant, surmonté d'un lamhel ; au 2' 1 , plain. C. : un bouc issant. L. : S lan Braem f ers (Fiefs, N° 7363) (voir Triest, Waesberghe). BRAEMPT, voir Aa, Suppl. Braine. Le sceau de 1281 (n. st.) et de 1281, de Gauthier de Braine. chevalier, ne porte pas de croisettes simples, mais potencées (voir Petit- Quesnoy). Brakel, BRACLE, voir Schengen, Straten. Bracht. Wolter Kellennere van Wetheijm, 1362; Wouter van Bracht, Kellennere mijns heren van Wetheijm, 1363, reçoit, du Brabant, une rente sur Maestricht, van mijns heren u-egen van Wetheijm : un fascé (de 8 pièces) ; au franc-quartier chargé d'une étoile à cinq rais. L. : -I-< S Woller va Bracht (Chartes des ducs de Brabant, N os 1789, 1861). Wethejm = Wittem. BRACHTBEKE, voir Brabeck Brande, voir Oignies. Brandeler, voir Huijbrechts. Branden, voir Knijff. Brandenbourg. lier Friderich van Brandenberg (voir Mtihl[en]bach). 1318 ; Fridericus, dominas de Brandinberch, et Johannes, dominus de Val- kinsten (Falkenslein), fratres, déclarent que vir discretus dominus Johannes diclus Proudarn, éehevin de Trêves, leur a payé 900 livres tournois, promises audit Friderich, 1319, m vigilia pasclie : de ... à l'écusson plain et à la cotice brochante, chargée de trois coquilles. L. : S' dni Friderici de Brandinberg (Arch. de l'Etat, à Metz. Seigneurie de Clervaux). — Johannes, dominus de Valkinsten (ci-dessus), 1 319 ; Johannes, dominus de Valkinsteyn, miles, et Godefridus de Brandinberg (son sceau est tombé), ca- nonicus ecclesie trevirensis (Trêves), jralres germuni, déclarent qu'ils tiendront indemne IJermannus de — 408 — Drandinberch, miles, cognatus noster dilectus, leur caution, 1334, in diefesti beati Pétri ad Kathedram : même écu, mais l'écusson en cœur gravé en creux. L. : .. Iohas (!) dni de Faicdnispe . (mal gravé, pour : de Falconispelra) (Ibid.). Brandenbourg. Edele her ... her Herman van Brandinberg scelle un acte de Johan dcm man sprichit Edilman van Burne, et de sa femme, Colete, 1340, ullima die mensis maii : de ... à l'écusson plain, accompagné en chef à dextre d'une étoile. L. : ►J< S' H'mani m' dni de Bradiberch (lbid.). o o — Weuer, lierre su Meysinburch (Meysembourg), demande de sceller un acte il hem Godevart, den o Clioirbusehof van Brandinbercli, minen neven, 1349 : de ... à l'écusson plain, accompagné de huit croisettes simples, au pied liclié. L. : . . . od de Bradilg (!) c. . oici Iren (= canonici trevirensis) (Ibid.). o o — Ilerman von Brandenbcrg, here su Mulenbach, et Agnes, sa femme. 1363 ; le mari : de ... à l'écusson plain, accompagné en chef il dextre d'une coquille. L. : de Brandebere . ( Ibid.) ( voir le A' 0 414 de l'inventaire imprimé). — Godevarl, lierre zu Brandenburch, déclare s'être fait homme des edellen herrn Erhartz van Gymnir.h, lierre tzu Berpcrch (Berbourg), als vur tsien gulden ervin zu manlehen, aile jar schuldich, . . . tzu Berperch mir odir mynen gewissin boidin, 1422, ap pelme avent : de ... à l'écusson (plein). L. : vart vo Brandenb (Arnhem, Chartes de Luxembourg, A'° 496). — Friedrich van Brandenbg, her zu Clerve (Cler- vaux), noble vassal du Luxembourg, scelle le contrat de mariage Neu/chastel-Boulay (voir SA.INT- SOINGNE), 1463 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , de ... à l'écusson plain ; aux 2 e et 3 e . trois mer- leltes, rangées en fasce, et à la Champagne plaine. C. : un chapeau de tournoi ... (le dessus est cassé). L. : . Frederich va Brande . burg (Ibid., N° 1289 a ) (voir Faucompierre, Munkart. Oijen- bruggbe, Orley, Pfaffendorf, Pirlot, Ro- chette, Vlodorp. Walpode, Winningen : Falkenstein, Hellenstein, Suppl.). Les 2 e et 3" quartiers représentent les armes de Oler- vaux : plain ; au chef chargé de trois merlettes. Brandijn (Jean), échevin du Franc de Bruges, 1347 : parti; au 1 er , de vair; au 2 d , un chêne englanlé, arraché. L. : Sigil.... Brandin (Arch. de l'Etat, à Gand, Saint-Bavon, Suppl.). Brandscheid, voir Schauwenburg. Brandtfde], voir Tellier. Cette famille de Brandt porte : de sable à six flammes au naturel. C. : une flamme de l'écu entre un vol de sable. Brandt (tout court), Nys, Suppl. Brandwijk. W. [van] Brandwijck, hcer van Blocklandt (Blokland), écrit au bailli de Blokland pour lui annoncer les noms de ceux que, pour l'année prochaine, il désigne comme échevins, waersman, armmecsler, kerckmeesler de Blokland, 1663, le 20 juillet : deux fasccs bretessées et contre- bretessées. Ecu ovale. Cq. couronné. C. : un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (M. Beelaerls van Blokland). Les armes sont celles de la seigneurie de Blokland. — Par suite de la mort de son frère, Arent van Brantwijck, mailre Guillaume van Brantwijck, seigneur de Blocklant, est investi, par David van Morlot, seigneur do Bavoijen, l'raesl (Praast), Offenberch (Oflcnberg), Lichtenbercli (Lichténberg), liend-heer van Woudcnberch (Woudenberg), vrij lieere van Giessenborg (Giessenhurg), ende Giesscn Nieukerck (Giessen-Nieuwkerk), er/livalergrae/f de YOverwaert, elc., de la vrije lieerlijckheijt ... de U journaux de terre (voir Boodt), 1638, le 12 juin; le sceau de I). van Morlot est fruste (Ibid.) (voir Taets, Verschuer : Hertoghe, Suppl.). Brant (Jehans), chevaliers, sires dcisay (Aiseau) et dochans (Ochain), reçoit, du receveur du Roman pays du Brabanl, 160 vieux écus, 1362, le 2 avril (v. st.); Jean Brank (!), chevalier, sire d'Aiseau, reçoit, du même, 100 moulons, 1363 (st. de Liège), le 12 mars; Jean Brant, chevalier, reçoit, du Brabant, 130 moutons, de la part du sire de Schoon- vorst, 1364, le 13 août : un lion et une colice brochante, chargée de .... L. : S' Io Brant dni de Asa militis (Chartes des ducs de Brabant, N os 1739, 1818, 1908). — (Jan), Michielsone, échevin du métier d'Axel, 1431 : trois billettes, accompagnées d'une fleur de lis, au point du chef, et de. deux étoiles, accostant la billetle de la pointe. L. : S Ian Brant M ._ s sone (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines). — (Sire Hubert) déclare tenir, du duché de Brabant, la haute justice de Bouwele (Bouwel), avec la garenne, etc., et la haute juridiction d'Olmen, et ce en qualité de tuteur des enfants de son frère, Corneille Brant ; il déclare, en outre, qu'ils tiennent, du duché, une rente de 80 nobles d'Edouard d'or, pour lesquels ils reçoivent, actuellement, par an, 246 florins du Rhin, 1496 (n. st.), le 28 janvier : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3 e , trois Heurs de lis (entières). Une cotice, chargée de ..., brochant sur l'écu. L. : Ilvbr .... Brant (Av. et dé.n., N» 2428). Branteghem, voir Splitere. Brassot, voir Thirou. Bran (Pierre), échevin de Bruxelles, 1497 : écarlelé ; aux 1 er et 4 e , trois pals de vair ; au chef plain ; aux 2 e et 3 e , trois feuilles de nénuphar ; au franc- quartier brochant chargé d'un lion. Une petite tour brochant sur le bas du franc-quartier et le champ. Cq. couronné. C. : une tète et col de cygne. L. : S Pelri (Bruxelles) (voir Sayn). Braunsberg (Bruno, seigneur de). 1239 : deux fasces. L. : Sigi s de vrc (Arcli. de l'Etat, h Metz, Seigneurie de Clervaux ; N° 9 de l'inventaire imprimé). — Les sigilla nobilium virorum dominorum Johannis et Engilberti, fratrum de Brunsperg, nec non llermanni, domini in Helphinstein (Ilelfenstein), moi fralris, sont appendus à un acte de Henricus, dominus in Helphinstein, miles, 1300, feria quarta posl Ephyphanyam ; des quatre sceaux, subsiste, seul, celui de Johannes : diapré à deux fasces. L. : ge milili . (Ibid.) (voir Isen- burg). Braunshorn. lier Johan, dir herre van Brunishorn (voir Mûhl[en]bach), 1318 : trois huchets. L. : S loh Brvnishorn militis (Ibid.). — Gerlach van Brunishorn, ritler (voir Mohr), 1340 ; Gerlacus, dominus de Brunshorn, miles, déclare avoir reçu en fief, de Jean, comte de Clèves, advocatiam in Seynheym (Senheim), cum suis per- tinenciis et iuribus ; presentibus : fidelibus noslris domino Johanne diclo Bouytze de Waldeche (Boos von Waldeck), milite, Gobelino de Erpe et Ilenrico, advocato de Bilsleyn (Beilstein), et pluribus aliis O fide dingnis personis et honesUs ; donné a Iluessen, en 1347, in octava assumplionis beate marie Virginie ; scelle un acte de Thieleman Brendclin et de ses lils, 1318 : trois huchets. L. : S' Gerlaci dni de Brunishorn militis (Ai'ch. de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Reinach ; Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 243, et fonds de Reinach) (voir Helfenstein, Suppl.). BREDE, voir Raedviekere. BREDE1KE ( Woutcrvan) et Hcinrec van Bredeilte (son sceau est tombé), tenanciers du chapitre d'Anderlecht, 1310, in den somer : type scutiforme ; sur un écu, dans le champ du sceau : deux francs- cantons, 1 en chef à dextre, 1 en pointe à senestre, chargés, chacun, d'un sautoir. L. : ►£< S' Wavler van Bred .... e (Cambre). Brederode. Dieric, Iwere van Brcderoede, et Reij- nout van Brederoede, ridder, [son lils], reçoivent, du Brabant, une rente annuelle de 900 vieux écus, 13GG; lEederec, lieere van Brederode, reçoit, du Brabant, un acompte de 3G0 vieux écus, sur 2300, 13[G?J7 (déchiré), le 19 septembre : un lion, au lambel brochant. C. : deux pieds de cheval, adossés, munis, chacun, d'une virole. L. : S' Thedrici domini de Brederode (Chartes des ducs de Brabant, N os 2083, 2133). Ils donnent décharge, par la première quittance, de la part de Guillaume et de Waleran van Brederode, leurs fils et frères respectifs. Brederode. Reijnout, ci-dessus. 13GG : même écu ; écusson en cœur au lion (à la queue fourchée ?). L'écu accosté de deux léopards lionnés, assis, adossés. L. : S' Re militis (ibid., N° 2083) (voir Bergbe, Suppl., Huijtere, Tijtgat, Waelkin). Compléter en conséquence l'article du T. I, p. 324. Bree (Renier van) 1443 : la légende de son sceau, décrit T. I, p 323, est : S Ileneri de prepositi Sli Trvdon' (voir Oultremont). Breidbaeh (Charles-Ernest, libre baron de) do Burresheim, chanoine et grand-trésorier de l'église métropolitaine de Trêves, chanoine et archidiacre d'Ardennc dans la cathédrale de Liège, conseiller intime de feu Sa Majesté Impériale Charles VII, conseiller intime, ministre des conférences, grand- chancelier et grand-maréchal de la cour de Sa Sérénissime Eminencc le cardinal duc de Bavière, évoque et prince de Liège, scelle en 1734 (voir Leerodt) ; il certifie, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marie-Anne-Philippine, baronne de Bergh de Trips, est gentil-femme, tille légitime de messire Henri-Adam-Christophe-Joseph de Bergh de Trips et de Marie-Anne-Amélie, comtesse d'Ingelheim, tille de messire François-Adolphe-Théodore d'Ingelheim, conseiller d'Etat de Sa Majesté Impériale et grand- juge de la chambre de Wetzlar, et de Marie-Ursule, Chambelanle de Wormes (Kammerer von Worms), dilte d'Alberg (de Dalberg), tille de messire Théodore, baron et Chambelan de Wormes, dit d'Alberg, et de Marie-Claire de Schônborn); que ladite Marie- Anne-Amélie est peiite-fille de messire Philippe- Louis, baron d'Ingelheim, et d'Odile Eclitern (Echler) de Mespelbrum (Mespelbrunn) ; et que, enfin, ladite damoiselle est vraiment noble de tout coté maternelle sans aucune bâtardise, bourgeoisie, ni autre empêchement quelconque, 1733, le G août, à Liège : un dragon ailé, essorant. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à trois fleurons et à deux perles. S. : deux dragons ailés, essorants. Sans L. (cachets en cire rouge, dans des boites de bois, respectivement de fer blanc (Chapitre de Nivelles, c. 1374, A. G. B.). — (François-Louis-Anselme, baron de), à Burresheim, seigneur de BLirresheim, conseiller intime de Son Alt. E. de Trêves et Son grand-chambellan, grand- bailli de Coblence et d'Ehrenbreilstein, grand'-croix de l'ordre de Saint-Michel, etc. (voir Walpode), 17G7, le 14 juillet à Coblence : d'argent à un basilic de gueules. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé de Raadt , t. IV — 410 — d'une couronne à cinq fleurons et entouré du collier de l'ordre de Saint-Michel. S. : deux basilics. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite de fer blanc) (Ibid.) (voir Renesse). Breijdel (Jacques) déclare que Coppin, son enfant, tient, du bourg de Bruges, une rente sur le grand tonlieu de Bruges, lequel appartient à la dame de Ghistelles, 1431 (v. st.), le 9 avril ; déclare que sa femme, Catherine, fille de Jean van der Buerse (Beurze) tient, dudit bourg, un fief de 7 mesures, dans la paroisse de Saint-Pierre, 1433, le 20 juin : trois têtes et cols de cheval, bridés. C. : une tête et col de cheval, bridé. L. : lacob (Fiefs, N ds 7731, etc.) (voir Crampe, Spillaers). BREYDENICH, voir Breinich. Breil, voir Horion, Schenck. BREINEN, voir Meerbeek. Breinich. Arnould van Breydenich, échevin de Burt- scheid, 1442 : trois maillets (droits), accompagnés en cœur d'un croissant versé. L. : S Arnolt va.. Breynich (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 239). — Arnould van Breydenich, même qualité, 1448 : même écu, mais une rose, au lieu du croissant versé. L. : S Arnolt van Breynich (Ibid.) Breitenbend. Wernerus, Garsilius, milites, ac Johannes (il ne scelle pas), fratres, Loretta, Sophia et Lysa (elle ne scellent pas), sorores, pueri et liberi, heredes domini Arnoldi, domini de Breden- benth, militis, qui, lui, déclare que l'abbaye de Burtscheid a admis sa fille légitime, Sophie, et donne, à ce monastère une rente de 10 muids de blé, mesure d'Aix-la-Chapelle, 1334, feria quinta post festum beali Georgii martiris ; Wernerus : un fascé ; un petit écusson, fruste, brochant en cœur, sur la 3 e et la 4" pièce. L. : S' Werneri de Bredenbent milit' (Ibid., N° 121). — Garsilius, miles, ci-dessus, 1334 : un fascé, la 3 e pièce chargée en cœur d'un annelet. L. : .. . arsilii de ...... bent mil. . . (Ibid.). — Sire Weirner van Breidenbempt scelle pour Cyel- man von Rodemburch, chevalier, qui promet au duc de Brabant : das ich in diesem criegen lusclient minen vurs. lieren dem herizogen ind heren Walra- ven von Bournen (Born). minen heren den herizogen, noch sinen landen enghein schade dune sol, ni d'aider ledit Walraven, 1364, le 17 novembre : un fascé. Volet de l'écu. C. : un chapeau de tournoi, garni d'un vol. L. : ^ cbet mil (Chartes des ducs de Brabant, N° 1923) (voir VR ANKENHO VEN). BREMEN, voir Meerbeek. Brempsoens, voir Waelhoven. Brendelin, voir Mohr. o Brenner. Friderich, elicli sun des festen mannes, hem Ebirharles Brenners, eyns ritlirs von Layn- stein (voir Schonberg), 1325 : une bande, chargée d'un semé de besants, ou tourteaux. L. : ►£< ,S" Fri- derici armigeri (c'est tout) (Arch. de l'Etat, Si Metz, Seigneurie de Clervaux) (voir Nassau, Nauheim, Salm, StafFel, Stein ; Helfenstein, Suppl.). BRESIL, voir Lainirant, Suppl. Bretagne, voir Rohan. Breugel (Jacques van), prêtre, possesseur du bénéfice de la Sainte-Trinité, à Weert, fondé, le 4 janvier 1717, par la baronne d'Eynatten, comtesse de Berlo, et dont il remet, au gouvernement autrichien l'état de biens, 1787, le 9 avril : trois fers de moulin. C. : une tète et col de . .. (chien colleté ?) entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40394). Breux, voir CHINERY. Brialmont, voir Coudenhove. Briarde. Anthuenis van Brijaerde, mari de damoi- selle Marie van Sinlomaers (Sainl-Omer), remet au bailli d'Ypres, Jonckheer Nicolaes Daubin, le dénombrement d'un fief qu'elle tient, de la Salle d'Ypres, à savoir une éclisse de Keerzekinshove, étant une rente sur des biens appartenant à lui- même, en commun avec maitre Adrien van de Kethulle et les hoirs de feu Jean van de Kethulle, à Zelebeke (Zillebeke), 1367, le 10 mars (v. st.) : fruste ; on ne voit qu'un cor de chasse en pointe. C. : une tête et col d'animal (cassé) (Fiefs, N° 6066) (voir Wasquehal). Le seigneur de Hoeeselle : d'argent, à troes trompes de sable, orné d'or, gamy à sentueres de gueulle, leur surnom est van der Brgaerde (Corn. Gailliaud, L'An- chiene Noblesse de la Contée de Flandres). Bryas (Messire Charles de) Nédonchel, baron de Morialmé, seigneur de Bryas, etc. (voir Wigna- court) (il signe : Bryas et Nedonchel, etc.), 1645 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une fasce, surmontée de trois merlettes ; aux 2 e et 3 e , contre-écartelé ; a et d, une bande ; b et c, écartelé de ... et de ... (plains). L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à dix perles. Sans L. (cachet ovale, en cire rouge) (Chapitre de Nivelles, c. 1373, A. G. B.) (voir Feltz, Suppl.). Brienen (Henri de), seigneur de Sindèren, etc. (voir Schagen), 1609 : une licorne saillante. C. fruste. L. : .. . nrick van Brienen de A ... . Contre-scel : un écu aux armes, dans un cartouche, sur lequel, à dextre, une lettre V, à senestre, une lettre B ; le haut fruste (Ibid,, c. 1375 bis ) (voir Goc, Meerbeek, Wijhe). — 411 — Brion, voir Rubempré. Brippia, voir Lannoy. Brisetête. Rogier Brijseleeste, chevalier, scelle, parmi les nobles de la Flandre, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : coupé ; au 1 er , un lion couronné, issant ; au 2 d , plain. L. : S Rog .. . 1) teste (Chartes des ducs de Brabant). — (Un autre) Rogier Uriseteeste, seigneur de Buxhem, chevalier, scelle, parmi les nobles de la Flandre, le même traité, 1339 : diapré; au chef chargé d'un lion (non couronné) issant. L. : ►£< S' Rogeri Brise- teeste mil i de Bvxhem (Ibid.) (voir Bois, Suppl.). BRYSHEYM, voir Virneburg. Broe, voir Serjacops. Broe[c]k, Broich, Brouck, etc. Symon dictus o in den Bruke, scultelus, armiger, scelle l'acte de Werner de Breitenbend et consorts, 1334 ; Zymon de Bruch, advocalus curie de Vilen, scelle pour domina Metliyldis de Schonoiven (Schônau), abbesse de Burtscheid, 1338 : une croix échancrée. L. : ►£< S' Simon van Ilolset (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N os 121, 151). — Her Frambach van den Brouch, chevalier, burgrave de Spremont (Sprimont), caution du duc Wenceslas de Luxembourg, etc., 1309, le 17 novembre, à Aix- la-Chapelle : neuf (3, 3, 2, 1) boules. L. : ►£< S' Frambaclis de Brvecli (Charles des ducs de Brabant, N" 2301). — Johannes dictus van den Broeke, rector policie à Bruxelles, 1479 ; conseiller de cette ville, 1482 : une fasce, chargée d'un croissant tourné et accompagnée de trois besants, ou tourteaux. L : S Ian vade Broeke (Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4101, A. G. B., Fonds de Locquenghicn, c. 3, A. G. B.). — François van den Brouck, licencié-ès-lois, échevin de Ileusden (Brabant), 1648 : un sautoir, cantonné de douze billettes, côtoyant le sautoir. C. : huit roseaux (riedlcolven). L. : S François van den Brovck Iz" (M. Beelaerts van Blokland, h La Raye). — Marie-Joséphine de Broch (Broich), abbesse du monastère de Notre-Dame, à lturemonde, 1787 : d'argent à la fasce, surmontée d'un lambel, le tout de sable. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons, posé sur une crosse en pal. S. : deux boucs regardants de sable. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46593, 46594) (voir COFFER- HEM, Lodders, Pauw. Wellens, Went, Woelmont ; Codt, Cruijpelants, Suppl.). Les barons de Broich, en Belgique/portent : d'argent à la fasce, surmontée d'un lambel, le tout de saille. Couronne de comte à l'antique (!). S. : deux chèvres au naturel, colletées aux armes de l'écu. Broekhuizen, voir Buderich, Gracht, Rol- man, Stecke, Wickratb, Willich. Broekman, voir Serjacops. Broers (Jean), notaire à Malines, 1648 (né en 1603, décédé le 16 mai 1679), fils de Jean Broers et de sa première femme, Sara van Mockenborgh : dix (4, 3, 2, 1) trèfles; au chef chargé d'un lion léopardé couronné. S. dextre : un griffon. L. : Sigillvm Joannis Broers 1654 (Matrice en possession de M. Broers, ancien bourgmestre de Malines). Maître Jacques D'Ougodt, licencié ês droits, fils dp Jean, fut admis dans le lignage de Weert, à Bruxelles, le 13 juin 1589, avec ces armes : d'argent à neuf (4, 3, 2, semé) trèfles de sinople ; au chef de gueuhs chargé d'un léopard lionné d'or, couronné du môme, armé et lampassé d'argent (reg. dudit lignage, aux Archives de la ville de Bruxelles). Broesijs, voir Kerchove. Broyard, voir Avesnes, Suppl. Broyfort, voir Boileau, Suppl. Broich, voir Broe[c]k. Brômser, voir Bettendorff, Suppl. Bronkhorst. Derick van Bronchorst, échevin de Nimcgue, 1503 : un lion. C. : deux pattes de lion (cassé et fruste au haut). L. : . Derick va . Bronchorst { Abb. de Saint-Trond, c. 11). — Messire Théodore, comte de Bronchorst, Batlenbcrg (Batenburg), etc. (voir Immerseel). 1641 : écar- telé ; aux 1 er et 4 e , un lion ; aux 2 e et 3 e , un sautoir, cantonné de quatre forces de tondeur, renversées. Sur le tout, un écusson fruste ; on n'aperçoit qu'une étoile en chef à dextre. Seul, l'écu subsiste (Chapitre de Nivelles, c. 1373, A. G. B.) (voir Limburg, Miinchhausen, Noyelles). Quant au sceau de 1317, décrit T. I, p. 335, comp. la note de la pl. CXLV, T. 111, p. 195. Brooshooft, voir Beelaerts, Suppl. Brosius, voir Mont. Brouchoven (J. de) de Bergcijck, administrateur d'une fondation instituée en l'église de Leefdael et augmentée par messire Philippe Ilelman, seigneur de Leefdael, 1787 : trois fers de moulin. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à treize perles, dont trois relevées. S. : deux lions regardants. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., reg. 46558) (voir Hel- man). Les comtes et écuyers de Brouchoven de Bergeijck, t en Belgique, portent : d'azur à trois fers de moulin d'or. Couronne à treize perles, dont trois relevées. S. : deux lions d'or. Broucke, voir Broe[c]k. __ M2 — Bronckere, voir Vaghevuer. Les écuyers de Brouckere, en Belgique, portent : d'or au chevron de gueules; au chef cousu d'or, chargé de trois mouchetures d'hermine de sable. C. : un griffon d'or, lampassé de gueules, issant. S. : deux griffons d'or, lampassës de gueules. Brouwet (Jean-François), chevalier, seigneur d'Ecaussines-Saint-Rémy, la Folie, etc., coliateur d'une chapellenie castrale, 1787 : d'or au lion couronné. L'écu, ovale. Cq. couronné. C. : un lion couronné issant. S. : un lion et un griffon, couronnés, regardants, tenant, chacun, une bannière : la l re cassée ; la 2 de de l'écu (?). Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40631) (voir Mauroy). BRUGDAMME, voir Schake. Bruges. Jan van Brucghe, heere van den Gruut- huuze, van Tliielt ten Ilove, prinche van Steenhnuse (Sleenhuijze), heere van Spiere (Espierres) ende van Avelghem, déclare tenir, du bourg de Bruges, iliof ten Gruuthuze bij Onzer Vrauivenkeerke, à Bruges, avec la gruute (drèche) de Bruges, dans la ville et le Franc, avec dépendances, 15 hommages, etc., 1442, le 26 juillet : écartelé; aux 1 er et 4 e , une croix ; aux 2 e et 3 e , un sautoir. Seul, l'écu subsiste (Fiefs, N° 7758) (voir Pipenpoij, Velare, Velde). Le chastelain de Bruges : fesses argent et de gueulle, de huict pièces (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Les écuyers de Bruges de Branchon et de Bruges de Ger- pinnes, en Belgique, portent : d'argent au coq hardi et chantant de sable, barbé et crêté de gueules, soutenu d'un tourteau (boule) de gueules, ledit tourteau accosté de deux fleurs de lis de sinople. C. : une fleur de lis de l'écu. Bruggen. L'archevêque de Trêves déclare que les biens de son fidelis Rodulphus de Ponte, miles treverensis, ont été donnés en gage à nobilis vir Walterus, dominas de Meisinburch, 1254, in ociava pentecostes, à Trêves : type scutiforme ; un lion couronné. L. : Rvd (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — (Godevaert van der), reçoit, de la duchesse de Brabant, deux 1/6 d'une créance de 50 vieux écus (guerre de Gueldre) ; deux actes du 20 août 1396 : trois coqs; au franc-quartier brochant ; de vair; au chef plain (Bornival?). L. : >{< S Godefroit dov Pont (Chartes des ducs de Brabant). Ces deux quittances ont été datées, par suite d'une erreur de scribe, de 1366, mais il faut lire : 1396. — (Philippe van der) (voir Steinhaus), 1485 : coupé; au 1», une aigle éployée ; au 2 d , plain. diapré. L. : S Philips [len] Brvggen (Dusseldorf, Collection Quix, N° 498) (voir Serjacops, Schat). Les barons van der Bruggen, en Belgique, portent : d'argent à la fasce de gueules, chargée de trois maillets penchés d'or et accompagnée de trois (2, 1) fleurs de lis de sable. Cq. couronné. C. : une fleur de lis de l'écu entre un vol, chargé de la fasce de l'écu. S. : deux lions d'or, armés et lampassés de gueules. Devise : Qui mieux fait, mieux vaut. Brugman, voir Flingern. Brulieze, voir Vorst. Bruyans, voir Sart. Bruijn, voir Knijff. Bruijningli (Johan Fransen), notaire h Amsterdam, 1616 : une tète de mort, accompagnée en pointe de deux os, passés en sautoir. C. : un sablier entre un vol. L. ; Sigil lohan . . . a . .not pvbl (M. Beelaerls van Blokland, à la Haye) (voir Taets). Bruijst, voir Cannart, Suppl. Bruijsten, voir Weert. BRUCH, voir Broe[c]k; Éltz, Suppl. Brum, voir Royer. Brun ( Pierre), échevin de Meyene (Maven), 1319 ; un cerf élancé, accompagné d'une étoile à cinq rais, entre la ramure. L. : S' Pétri . . . bini de Meyne (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Rcinach) (voir Sausoy, Sotteghem). Brune (Joerdaen de) déclare tenir, du comte de Flandre, un lief sis à Stavele et mouvant du bourg deFurnes, 1398, le29 juin : écartelé; aux 1 er et 4°, une merlette; aux 2 e et 3 e , échiqueté. Seul l'écu subsiste (Fiefs, N° 862) (voir Serarnts). Bruneau, voir Ramoneur. Brune[e]l, voir Bassevelde (Suppl.), Warwel, Wilde. Bruninchs ( Gilles), 1441 ( voir T. I, p. 342-3) : deux fasces ; au franc-quartier chargé de trois lions. C. : un lion léopardé, assis entre un vol. T. ; deux damoiselles. L. ; S Ghieliis Brunin . . . (Abb. de Saint-Trond, c. 9). Bruninx, voir Vrancken. Brusthem, voir Mouland; Moyland, Suppl. Bruxelles. Damoiseau Jean de Brouxellcs, échevin de Bruxelles, 1594 ; écartelé; aux 1 er et 4 e , un poisson recourbé, en bande ; aux 2 e et 3 e , d'hermiue au lion (Locquenghien). G. : deux poissons adossés. L. : S lan van Brovxelles (Bruxelles et G., c. X, 1. 5) (voir Sart). Bubange. Giltz van Bubbyngen (et Bubbingen) (voir Langelaar), 1410 : un lion couronné. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux touffes de plumes de paon. L. : S Schildz von Bvbinge (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 377**). Buddenburg. Everard van der Buddenbgh scelle un acte de Goedert van der Gheijen, qui déclare tenir en fief, du comte de Clêves, eijn hoeve landes o o tu Meediclinne in den gherichte lu Casturpe (Cas- Fig. Fig. 2 f Fig. 3. Pl. CCXXXI. Fig. 1. Jean van Ham (1469) (1), Fig. 2. Gislebert Haeck (1474) (2), Fig 3. Gislebert Pels (1476) (3), Fig. 4. Pierre Colen (1478) (4), Fig. 4. échevins de Bois-le-Duc. (1) Voici la légende de son sceau : S Iohannis de Ham scabini in Buscodu. (2) Voici la légende de son sceau : S' Ghiselberti Ilaeck scabi in Buse.. (3) Voici la légende de son sceau : S' Ghiselberti Pels scabi i Buscod'. (4) Voici la légende de son sceau : S Pétri Colen scabi in Buscoduci. — 415 — trop), et qui ne possède pas de sceau, 1343, op sente Vijts avenl : type scutiforme ; trois annelets. L. : ~k S' Everardi Vridagli (Fridagh) d'Bvde- borch (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 213). Bueckele, voir Buckele, Bauwens, Suppl. Buekemare (Jean van) déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 45 mesures, dit thof te Buekemare, à Lisseweghe, avec six arrière-fiefs, 1421, le 8 mai : un chevron, chargé de trois coquilles. C. : une tête et col de coq entre deux cornes de bœuf. T. : deux damoiselles. L. : . Ian van Buekemaere (Fiefs, N° 8331) (voir Halewijn). Le seigneur de Buecquemaere : d'argent, au chevron de gueulle, sargé de troes coquilles d'or, et crye : Dudzelle! £Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres.) Buelen, voir Ranst. Bueren, voir Btiren, Suppl. Les comtes de Bueren, en Belgique, portent : d'argent au lion de sable, lampassé de gueules, couronné d'or. Cq. couronné. C. : un lion de l'écu, issant entre un vol d'argent et de sable. S. : deux hommes sauvages de carnation, armés, chacun, d'une massue. Devise : Honneur et fidélité. Buijckx, voir SURPELE. Buijs (François), gestelter richter provisioneeI der slall van Nijemegen, 1615 : six (3, 2, 1) lleurs de lis. T. senestre : un griffon. L. : S Frans Bvys (G., c. XIV, 1. 80) (voir Buijsingen). — S[œur?] L. Buijs, abbesse de l'abbaye de Ravens- berghe (Citeaux), à Merckeghem, diocèse de Saint- Omer, province d'Artois, 1787 : parti; au 1 er , de gueules au chevron d'or, chargé de trois tourteaux et accompagné de trois besants ; au 2 d , d'or à deux crosses abbatiales de ..., passées en sautoir, accompagnées de trois merlettes, 1 dans chacun des cantons supérieurs, et d'un trèlle en pointe, le tout de sable. L'écu, dans un cartouche, posé sur une crosse en pal. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46660). Buijsingen. Wïllelmus de Bus[s]enghem, échevin d'Uccle, 1283, 97; échevin de Bruxelles, 1287 : une aigle éployée. L. : S' Will'i de Bvsing[am] (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2497a, Cambre). L'acte de 1287 l'appelle : de Buscenghem. — Johannes de Busenghem, échevin de Bruxelles, 1332 : trois lions, accompagnés de sept tours, rangées 3 en pal à dextre, 3 en pal à senestre, 1 en cœur. L. : S' Iohis de Bvssingem (G., c. XVI, 1. 98). — Jean van Buzeghem, tenancier du duc et de la duchesse de Brabant, scelle un acte de Nicolas Specht, 1373, le 19 novembre : une aiglé éployée, chargée en cœur d'une tour. L. : Sigillum Iohanis de Bvseghem (Fonds de Locquenghien, c. 1, A. G. B.). Buijsingen. Johannes de Buijsseg[h]em, échevin de Bruxelles, 1469, 70 (n. st.) : écartelé; aux 1 er cl 4 e , une aigle éployée ; aux 2° et 3°, trois pals. Ecusson en cœur : plain, au chef échiqueté. C. : un vol issant d'une cuve. T. dextre : une damoiselle. L. : S Ian van Buseghem (Chartreux, près de Bruxelles, c. 11, Etabl. relig., A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3, et Cambre). — Wïllelmus de Buessingen (Buijssingen), diclus Buijs, conseiller de la ville de Bruxelles, 1472, 82 : une aigle éployée. L. : S Willem va Buysseghem (Abb. de Forest, c. 2496, et fonds de Locquenghien, c. 3). — Jacques van Buijsseghem, échevin de Bruxelles. 1519 : écartelé; aux 1 er et 4°, une aiglé éployée; aux 2 e et 3 e , trois pals. C. : un vol issant d'une cuve. L. : b van Bvissegliem (Bruxelles). Buisseret, voir Riche. Les de Buisseret-Steenbecque de Blarenghien, en Belgique, dont le titre de comte est transmissible par ordre de primogéniture, portent : d'azur au chevron, accompagné de trois étoiles à cinq rais, le tout d'or. C. : une étoile de l'écu. S. : deux griffons d'or. Devise : Attente nuit. Les barons et écuyers de Buisseret : d'or au chevron d'azur, accompagné de trois têtes de more, tortillées d'argent. C. : un homme sauvage issant. T. : deux hommes sauvages de carnation. Devise : Non secundumfaciem. Buchru[c]k[h]er (M.-Charles von) (et, quelquefois, sans particule ; il signe : M. Cari Bucliruklier, Obrislwachtmeisler (major), président d'une cour martiale, tenue, sur l'ordre Il.-Chr., baron von Busch, colonel du régiment d'infanterie impérial et royal « comte Onelli », au camp de Peterwardcin, 1738, le 2 octobre; scelle des sentences 1741, le 15 juin et le 22 septembre : un cavalier, brandissant son épée et galoppant à dextre sur une terrasse. L'écu ovale. C. : trois plumes d'autruche. Sans L. (cachets en cire rouge) (Arch. communales de Nivelles). Buck, voir Boc[k], Suppl. ; Marneffe. Buckele, voir Vercluijsen, Vijt. Buczhart (Jean), chevalier (voir Walpode), 1319 : plain ; au chef d'hermine, le coin dextre supérieur étant cassé (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Bulcke, voir Cruijce, Suppl. Bulct (Magister Ilcnricus de), chanoine de Sainte- Gudule, à Bruxelles (voir Serarnts), 1420, le 26 novembre : écartelé; aux 1 er et 4 e , un sautoir componé, au lambcl brochant ; aux 2« et 3 e , deux lis au naturel, tigés et fouillés, passés en sautoir, les fleurs stylisées. L. : S Henrici de Bvlct (G., c. XIII, 1. 76). . — 416 — BULLESTRATE[N] (Lodewijck van), chanoine de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1498, 1505 : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc-quartier senestre brochant, coupé; au 1 er , deux faucilles dentelées, affrontées, accompagnées en cœur d'une fleur de lis, au pied coupé ; au 2 d , d'hermine plain. T. : un ange. L . : S Lo. va Bullslraten (Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 12 et 4106, A. G. B.). Bulté (Charles et Philippe-BflrWioZomé), père et (ils, hommes de fief du Ilainaut et de la cour de Mons, 1650 (le père scelle aussi pour son fils) : d'hermine au lion et à la bordure (simple). C. : un homme nu, issant, brandissant de la main dextre une flèche, en bande, la pointe vers le bas. L. : . C'Iiarle Belle (Comte Thierry de Limbnrg-Stirum). Bulteel, voir Wampe. Bundere, voir Hembise, Suppl. Buncken ( Tielman ), échevin de Ziilpich (voir Veitzheim), 1375 : trois coupes, couvertes, accompagnées en cœur d'une étoile. L. : abii Tvlp.. o (Chevalier Cam. de Borman, à Schalkhoven). Buntincx (Léon), 1579, 80 ; rectifier et compléter ainsi la description du T. I, p. 350 : au lieu d'oiseaux, sur l'écu et en C., il faut lire : merlettes. L. : S Léo Bvntincx. Bnrange, voir Bymnich, Suppl. Bureau (Marie-Thérèse-Joseph), xvm 0 siècle : dans le champ du sceau, deux écus, ovales, dans un cartouche; A, d'azur au chevron, accompagné de trois trèfles, le tout d'or ; B, d'argent au chevron de sable, accompagné de trois merlettes. Cq. couronné. C. : un trèfle d'or entre un vol. L. : Seel de Marie Terese Joseph Bvreav (Matrice en possession de l'auteur). Biiren. Chr.-B. von Bueren (il signe : « Cli. B. De Bue- îen Fahndr. » = Falmdrich, Fàhnrich, enseigne), enseigne dans la compagnie du lieutenant-colonel baron Frédéric von Wetzel, au régiment d'infanterie impérial du général-feldmaréchal-licutenant « comte Onelli », scelle un compte de cette compagnie, 1737, le 22 juin, à Kaschau : un lion (non couronné), à la queue fourchée. Cq. couronné. C. : un lion issant entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. communales de Nivelles) (voir Grafschaft, Oschetzki, Rehling). Christophe-Bernard von Bueren, âgé de 39 ans, natif de Munster, en Westphalie, catholique, célibataire, enseigne, figure sur la liste de recensement, dressée à Kaschau, le 6 février 1737 (Ibid.). Burch, voir Borch, ROSNE, Suppl. Les comtes van der Burch, en Belgique, portent : d'hermine à trois étrilles de gueules. Couronne à treize perles, dont trois relevées. S. : deux lions d'argent, armés et lampassés de gueules. Devise : Libre et vaillant de le Burch. Burlet (L. de) adresse, de Coursolre (Cousolre), le 4 septembre 1790, une lettre à M. Diericx, chevalier du Saint-Empire, conseiller d'Etat et président du Conseil de Flandre, « présentement » à Lille : écar- telé ; aux 1 er et 4 e , un chevron, chargé d'une rose, tigée et feuillée, et accompagné de trois croissants ; aux 2 e et 3 e , de sable à trois étoiles ; au chef de quartier plain (Mortgat). L'écu sommé d'une couronne h trois fleurons et a deux petites pyramides, formées, chacune, de trois perles. S. : deux lévriers colletés, bouclés, le 1 er , passant à dextre, issant de derrière l'écu et regardant. Sans L. (cachet en cire rouge) (M. Paul de Burlet, il Nivelles). Les écuyers de Burlet, en Belgique, portent : d'azur au chevron d'argent, chargé d'une rose de gueules, tigée et feuillée de sinople, et accompagné de trois croissants d'or. Cq. couronné. C. : un lévrier d'argent, au collier de gueules, bordé et bouclé d'or. BURNINGHAM, voir Woelmont. Burtscheid. Hugo de Porçelo, scabinus de Porcelo (Burtscheid, près d'Aix-la-Chapelle), scelle l'acte de la famille de Breitenbend, 1334 : un chevron, la, cime chargée d'une étoile. L. : ~k S' Hvgonis f lohis (sans autre chose) (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 121). o o o Buze ( Wernherus diclus), burgravius in Monthabur (Montabaur), 1351, in die divisionis apostolorum : un échiqueté, au lambel. L. : S' W' dei Bvse de M.. tb' (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). BUSENGHEM (Egidius de) ( voir Stollart), 1276 : dans le champ du sceau, ogival, un écu à trois roses et à un semé de billettes. L. : ►£< Sigillvm Gtef[is] de Bv . in . hem (Arch. commun. d'Anvers). Busch (Henri-Christophe, baron du Saint-Empire von) colonel, scelle la liste de recensement du régiment d'infanterie impérial et royal « Baron Bettendorff », 1724, 29, à Palerme : un loup, ou renard, issant d'un bois (trois arbres), le tout posé sur une terrasse. L'écu ovale. C. : quatre plumes d'autruche. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. communales de Nivelles). Les trois arbres se trouvent posés à senestre ; le loup est élancé à dextre. — Le même, colonel du régiment d'infanterie impérial et royal « général-feldmaréchal-lieutenant comte Onelli » 1736, à Kaschau, 1738 au camp de Peter- wardein, etc. : écarlelé ; aux 1 er et 4 e , trois arbres (un bois = Busch), sur une terrasse, et une tête de loup, ou de renard, mouvant du l 0r arbre ; aux 2 e et 3°, un lion (celui du 3° contourné). Ecusson en cœur au senestrochère armé, mouvant du bas du bord senestre et brandissant un serpent ondoyant, la tête en bas. L'écu sommé d'une couronne à cinq perles, soutenant deux casques couronnés. C- C., — 417 — 1°, un lion issant entre deux plumes d'autruche ; 2°, les meubles de l'ccusson en cœur. Sans L. (cachets en cire rouge) (Ibid.). H.-Chr. von Busch, Titular Obrist (colonel titulaire) du régiment « Baron Bettendorfï », ligure sur la liste de recensement de ce régiment, dressée, à Palerme, le 20 décembre 1730, comme âgé de 50 ans, natif de Saxe, évangélique, marié, sans enfants, servant l'empereur depuis 11 ans, 5 mois, et séjournant, actuellement, à Trapani. Buschman, voir Steinhaus. Busleyden. Her Gillse van Bussleiden, échevin d'Arlon et homme de tiet de la prévôté d'Arlon, scelle l'acte des époux Gillse van Survelt et Gillielte vann Dieccort, 1498 (st. de Trêves) : une fasce, accompagnée en pointe d'une rose C. : une tête et col de licorne, colletée, bouclée. L. : S Gils van Busleiden (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 1884). — Valerean von Boussleiden, ami de Claude von der o Nuwerburg (Neufchastel), seigneur du Fay, Gran- cey, Berbourg, etc., et dp Godart, seigneur sur Vells (voir Rochette), 1500 (st. de Trêves) ; Valerian de Busleyden, receveur général de Luxembourg, seigneur d'Aspelt et de Gyrsche (Guirsch), déclare avoir reçu, par Bonne de Boulay, douhaigiere de Neufchaslel et du Fay, etc., la part et porcion que messire Nicolas de Ouden Esche, chevalier, avoit ... es villaiges, hommes, renies et revenues de Munespach (Miinsbach), Schitteringen (Schut- trange) et Ottringen (Oetrange), partant en tiers avec Claude dorley (d'Orley), escuier, seigneur de Lincieres (Linster), et ceulx dollenges (Otlange), le tout tenu en fief de ladite dame, à cause de Beau- reparl (Berbourg), laquelle part avait été confisquée à leu « monseigneur du Fay », son mari, pour les démérites dud[il] messire Nicolas, et lesdits époux en avaient joui paisiblement pendant plus de trente ans (suivent les détails sur les revenus), 1508, le 30 avril : mêmes écu et C. L. : S' Valerian de Boslcide (Ibid., N os 2081, 2188*). Busleyden (Guillaume van), échevin de Bruxelles, 1570 : sceau décrit T. I, p. 352 (G., c. IV, N° 540). Busschere, voir Donckere, Suppl. Buten, voir Quaderebbe. Butoeijs], voir Pape. Butoir, voir Mouland; Moyland, Suppl. Buttere, voir Weert. Buuc, voir Maes, Suppl. Ceccano. Anibaldus, . . . episcopus lusculanus, sancte Romane ecclesie cardinalis, apostolice sedis nuntius, 1342 : dans le champ du sceau, ogival, trois saints, sous un dais ; dans le bas, un prélat mitre en oraison, agenouillé au-dessus d'un écu : parti ; au 1 er , une demi-aigle, mouvant du parti ; au 2 d , un faseé de six pièces, les 2 e , 4 e et 0 e chargées de cinq (2, 2 respectivement 1) croissants. L. : . .. di mis (G., c. II). L'acte ne révêle pas le nom de famille du prélat. Gams, Seri.es episcoporum, p. XIX, cite : Annibal de Ceccano, évêque de Frascati, autrefois Tusculum. Celles, voir Serclaes, Villers; Berlaimont, Suppl. Cel[l]ier. Onofry de Cellier, échevin de Liège, 1532 : trois étriers; au franc-quartier chargé d'un lambel, accompagné de cinq billeltes couchées, trois en chef, deux en pointe, rangées en fasces. C. cassé. L. : Onifr Cellier (Arch. de l'Etat, h Hasselt, Seigneurie de Hecrs) (voir Velde). Cerf. Warnier de Chierf, maire et échevin de monseigneur Jean de Dongleberch (Dongelbei'g), chevalier, seigneur de Loncamps (Longchamps), dans . sa cour dite le court délié Vauls, à Noville-sur- Mehaigne, 1447 : un frelté ; au chef fruste. L. : . Wa do (Abb. de la Bamée, Etabl. relig., c. 3179, A. G. B.). Cerf. Slroichar du Chierf, maire et échevin de la cour delle Vaulx, à Noville-sur-Mehaigne, 1456 : un fretté ; au chef chargé d'une molette. C. : une tête et coi de ... (aigle?) entre un vol. L. : .. Iehan (Ibid.). CHALON, voir Merode. CHAMONT, voir T. I, p. 357. Jaquemart van Chamont figure comme receveur du duc de Brabant, à Jodoigne, dans le compte de la Saint- Jean 1380 à la Saint-Jean 1381, et 1381-82 (C. C. B., reg. 2366, 2367). Champagne, voir Simon. Chantraine, voir Sart. Chantre, voir Spitael. — 418 — Chapelier (Jean-François), curé des Tailles, district de Houffalize, province de Luxembourg, 1787 : une trangle, accompagnée en chef d'une étoile et en pointe de trois Lésants, ou tourteaux, rangés en fasce. L'écu ovale. Cq. couronné (?). C. : indistinct. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. C., reg. 46590). Charage, voir Clarye. Charles, voir Stalens. Charneux. Dominas Walterus de Charnoir, avun- culus et manburnus â'Egidius de Chamor, armiger, reçoit, pour celui-ci, du Brahant, une rente par le receveur de Maestricht, 1364, le 5 septembre : une croix échancrée ; au franc-quartier burelé, chargé d'un lion brochant. L. : ►£< S' Walt de Char... ... tio Sti Pavl (1) (Chartes des ducs de Brahant, N° 1914). — Walterus de Chayrnoyr, canonicus maioris ecclesie leodiensis ac preposilus ecclesie beate Marie traicctensis, tuteur dudit Egidius de Chaymoir, reçoit cette rente, 1366 : même écu. L. : >ï< S Walti de Charnoir canci leoils (Ibid., N° 2081). — Adulphus de Charneut, miles, magister .. . ac scabinus civitatis leodiensis, tuteur de son fils, Henri, reçoit, du Brahant, une rente sur Maestricht, 1368 (n. st.), le 7 mars : même écu. L. : ►}< S A . .. t de Charnoir (Ibid., N° 2174) (voir Mou- land ; Moyland, Suppl.). Chastel. Jeanne de la Croix, dame de Mainrieu, Laglisoel, Lisseroel (Lisserœulx), Monviaulx (Mou- viaulx ?), Boussoit, Eslrepy (Strépv), Bracquegnies, Espiennes (Spiennes), etc., veuve de noble homme messire Robert du Chastel, dit de la Hovardrie (Howarderie), chevalier, seigneur d'Inglinghem, Holisicn, Espincelles, la Cessoye, etc., déclare tenir, du château d'Harlebeke, la seigneurie de Zwijnvoorde, dans la paroisse de Derlicke (Deerlijk), avec rentes seigneuriales, etc., qu'elle a héritée de noble dame madame Jeanne Ruflault, dame de Boussoit, Estrepy, Bracquegnies, Espiennes, etc., sa tante, morte, à Boussoit, le 20 octobre 1624; 1625, le 20 mai : écu en losange, parti; au 1 er , un lion couronné, surmonté d'un lambcl (Chastel) ; au 2 d , une croix latine, les trois bras supérieurs recroi- setés, soutenue d'une pierre hexagonale (Croix). L. : amelenne de C (Fiefs, No 9776). — (Heclor-Jan du), fdius Jo[ncke~\r Gheeraerdt, heere van Triolis, déclare tenir, de la Salle d'Ypres, une rente sur un bien sis à Roosebeke (West-Roosebeke), 1640, le 23 janvier (il signe : Hector Jan Du Chastel) : trois lions couronnés, accompagnés en cœur d'une tour et au point du chef d'une étoile. C. : un lion couronné issant. L. : S Hector ... du Chastel (Fiefs, No 5943), Chastel (Le comte Ferdinand du) et le comte du Chastel de la Howardri[es], administrateurs de la « fondation des vieux hommes de Watrelos, domination françoise » (vieillards pauvres), remettent, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à celle-ci un village de Lers (Leers), 1787, le 20 avril ; le comte Ferdinand : écu fruste, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux lions couronnés, regardants. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46660). — (Le comte du) de la Hoimrdri[es], ci-dessus, 1787 : de gueules au lion couronné. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à cinq fleurons et entouré au bas de guirlandes de roses. Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid.). — (Sœur du), abbesse de l'abbaye de Flines, diocèse d'Arras, 1787, le 9 avril : de gueules au lion couronné. L'écu, sommé d'une couronne h cinq fleurons, posé sur une crosse en pal. S. : deux lions couronnés, regardants. Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid.) (voir Laere, Landes, Saint- Orner, Suppl.). Chastre. Frankes de Chaslres, chevaliers, sires de Herialmont (voir Neuverue), 1284 (n. st.) : une fasce, surmontée de trois merlettes. L. : S Fraconis milit"de Chastre (Hospices de Nivelles, à Nivelles). Château, voir Turck. Chàtillon, voir Casee ; Gymnich, Suppl. Chauvirey, voir Lannoy, Vilain. Chêne. Edil und ersnmc man lier Walram von me o Chaine, lier zu Zolveren (Soleuvre), scelle un acte de Lucard von Zone, veuve de Jean de Rommey- court (Romécourt) (voir SONE[Z]), 1364 : six (3, 2, 1) merlettes. C. : un ... issant d'une cuve, chargée de trois merlettes, rangées en fasce. L. : S Walra ... d a .. ( Arnhem, Chartes de Luxembourg) ( voir Orley ; Autel, Suppl.). On peut se demander si les trois oiseaux qui se rencontrent au 1 er sur l'écu parti d'Isabelle, femme de Conne de Boulay (1359), ne représentent pas la moitié des armoires des Chêne. Cherisey. Nicolas de Clieresey (voir Wiltheim), 1670 : coupé; au 1", un lion couronné, issant; au 2 d , plain. L'écu sommé d'une couronne à trois fleurons et à deux perles. Sans L. (cachet en cire rouge) (Mlle de Villers-Masbourg). CHEVEL, voir Zievel. Chimay, voir Oijenbrugghe, Velasco. CHENERY, voir CHINERY. Chimay, voir Arenberg, Suppl. CHINERY. Heinrich van Bru (Breux) (son sceau Pl. CCXXXII. Fig. 1. Gossuin van den Hezeacker (1479) (1) Fig. 2 Renier van den Hoevel (1481) (2), Fig. 3. Gossuin van Brecht (1484) (3), Fig. 4. Henri Kuijst (1490) (4), échevins de Bois-le-Duc. (1) II faut blasonner : trois tierces; au chef chargé d'un lion issant, et non : trois tierces, la 1" sommée d'un lion issant. (2) Voici la légende de son sceau : S Reineri van den Hoevel scabi i Buscodu... (3) Son sceau porte un écu au lion (sans brisure). L. : S Goeswini de Brecht scab in Base. (4) Son sceau porte cette légende : S Henrici Kvist scabini in Bvscodvcis. \! *• 3 I 11 ' > f- est tombé) und Lauwy van Schijndri, gebruder, beyde heren sui• Schuren (la Grange) van eir/J- schaffz ivegen, adhèrent an bourchfriden van den gemeynner van Tsolveren (voir Soleuvre) ge- macht and besigelt, 1448, des seslen dag aprilis : un lion, le champ semé de ... (d'hermine ?). L. : s de ( Arnhem , Chartes de Luxembourg, N° 852). CHINERY. Juncher Junclier Lomj (!) von Chinery, herre Isu der Schuren, scelle des actes de Conralte von Merre, dit Rauch (voir Meer), 1457, 60, et un acte de Henri von Glabbay, le jeune, 1463; Lauwe von Chenery, herre sur Schueren, der eyn gemeyne here so Zolveren (Soleuvre) isl, scelle un acte de Jean de Pultelange, 1463 ; Lodewich van Chenery, herre sur Schuren, noble vassal du Luxembourg, scelle le contrat de mariage Neufchastel-lSoiûa y (voir SAINT-SOINGNE), 1465; Ladewichvan Chinery et sa femme, Kathrine van Ruldingen (voir Raville), 1470; Ludewich von Schinnery, herre sur Schuren, déclare das ich von dem icailgeborene edellen heren herren Glauden von der Nuwerburcli (Neufchastel), herre su Fahy (Fay) und su Grancy (Grancey), etc., .. . sinen herschafft halben von Berpercli (Berbourg), su slechlen manne lehne enlphangen su hain die foedien (avouerie) in dem dorff Merslorff (Moersdorf), et ce à charge d'une redevance annuelle d'un demi-IIorin, 1479, le 16 mars (st. de Metz) : un lion couronné et un semé de i . . (d'hermine?). C. : un buste, hirsute, tortillé (vêtu d'hermine ?). L. : S Louy de Che. erey (Ibid., N os 1103*, 1151, 1229, 1233, 1289», 1437, 1642) (voir Orley). Chiny, voir SCHINNE, Feltz, Suppl. CHIVEL, \ > voir Zievel. CHYVELL, ) Chombart. Jacobus, abbé du monastère du Saint- Sépulcre, de l'ordre de Saint-Benoit, à Cambrai, 1439, 47, 50, 5, 8, 61 : dans le champ du sceau, ogival, l'abbé debout, sous un dais, accosté de deux écus; A, un fascé, à la crosse abbatiale, en pal, brochante ; B, une fasce, accompagnée en chef d'une étoile et en pointe d'une rose. L. : Sigillum Iacobi abbatis sancli sepulcri cameracensis (G., c. XIX, 1. III). Son nom n'est pas révélé par l'acte. Comp. Le Glay (Cameracum Christianum), qui se trompe quant à la date de la mort de ce prélat. Choppinet, voir Parmentier. Choquay, voir Lannoy. Chuffart, voir Raulin. Ciavre, voir Carenchon. Cillen, voir Sillen. Ciney, voir Cannart. CINEROY, voir Salra. Cysoing, voir Flameng, Trazegnies. D Dadizeele. Sœur Gille, abbesse de l'abbaye de la Marquette, près de Lille, 1500 : dans le champ du sceau, ogival (fort cassé), l'abbesse debout, sous un dais; dans le bas, un écu à dix losanges, rangés en pal, par 3, 4, 3, aboutés (non accolés) (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 45) (voir Spillaers, WOES- TINE ; Comines, Suppl.). Le nom de famille de l'abbesse ne figure pas dans l'acte. Le Glay, Cameracum Christianum, p. 319, l'appelle : Gillette de Dadizelle. Daele, voir Croy, Steenland, Stevoort. Daels, voir Wale. Dhaem[e], Dhame. Marie-Anne de Dhaeme (elle signe : M. A. de Dhaem) (voir Wiltheim), 1670 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion; aux 2 e et 3°, trois boules. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à huit perles et accosté de deux palmes. Sans L. (cachet en cire rouge) (Mlle de Villers-Masbourg) (voir Vanner us). Daemeuve, voir Spiroel. Daems, voir Lathem, Suppl. Daendels, voir Tellier. Daens, voir Gilles. Dagstuhl, voir KIRKELE, Suppl. Dhame, voir Dhaem[e], Vannérus Dahmen (J.-IL), marguiller de l'église paroissiale de Schleiden, 1788 : écartelé; aux 1 er et 4 e , une dame debout, tenant de la main dextre une Heur ; aux 2° et 3 e , un chevron, accompagné en chef de deux ... (feuilles de tilleul, les tiges en haut?) et en pointe d'un trèfle. Sur le tout, un écusson fruste. — 422 — C. : une dame issante, tenant de la main dextre trois Ileurs tigées, accostée des lettres S-D. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46589). Daiclis, voir Kerssen. Dalberg, voir Ingelheim, Yve, Leerodt; Breidbach, Suppl.). Date. Simon diclus de Valle, échevin de Vilvorde, 1296 : un lion. L. : van den Dal. (G., c. I, N° 91) (voir Reckem). — (Daniel van den) déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du château d'ilarlebeke, un liet, illec, lief comprenant 6 bonniers de terres et divers droits seigneuriaux (loi, vont ende den bas- taerl [goeden\), 1420, le 16 mai : un frotté, accompagné au point du chef d'une rose. Seul, l'écu subsiste (Fiefs, N° 9784). — (Michel van den) déclare tenir, de la châtellenic de Courlrai, un lief à Pilthem (5 bonniers), 1420, le 7 novembre : un frotté, accompagné au point du chef d'une étoile. L. : S M (Ibid., N° 1877). — (Bernard van den), fils de Michel, déclare tenir, du château d'Harlebeke, une rente seigneuriale sur un bien à Harlebeke, avec bailli, etc. (toi, vond, bastaerden ende slragiers goeden, boete, etc., 1456, le 6 août : un frotté, accompagné au point du chef d'une étoile à cinq rais. L . : S B . . naer . van .. . Dale (Ibid., N° 9799). — (Jean van den) déclare tenir, dudit château, un fief à Harlebeke, 1502, le 14 avril (après Pâques) ; un fretlé (plein). C. : une tète et col de . . . (aigle?). T. dextre : un sauvage assis, tenant sa massue sur l'épaule dextre. L. : S Ian van (Ibid., N° 9815). Dalem, voir Sainte-Aldegonde. Dam (Jean-Théodore van\ seigneur de Moreausart, Grisort, etc., bailli du comté de Berlaimont, institué par haut, noble et très illustre seigneur monseigneur Philippe, comte d 'Egmont et de Berlaimont, par la grâce de Dieu né duc de Juliers et de Berg, prince de Gavre et du Saint-Empire, seigneur d'Arkel, comte de Buren, Leerdam, etc., 1660, le 6 septembre : coupé ; au 1 er , deux tours à deux étages ; au 2 d , une tour à deux étages. C. : une tour de deux étages entre un vol. L. : Se. . de Iehan van . . m (M. Alex. Stuckens, château de ter Linden). — Adrien Vandam, chevalier, seigneur de Moreau- sard, bailli du comté de Berlaimont, institué par très illustre prince Procope-François d 'Egmont, par la grâce de Dieu duc de Gueldre, Juliers et Berg, comte de Zutphen, Egmond, Mors, Hornes, seigneur souverain du pays d'Arkel, prince de Gavre et du Saint-Empire, marquis de Renty, etc., 1701, le 3 octobre : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois tours; aux 2 e et 3 e , un lion. C. : une tour. L. : S Adrien van Dam esevier (Ibid.). Damidde (Pierre), échcvin de la franche ville de Jauclie, 1534, 7 : un lion, accosté en chef de deux losanges. L. : S Piere Damide (Abb. de la Ramée, Etabl. relig., c. 3179, A. G. B.). — (Pierre), même qualité (non cité dans l'acte), 1541 : un lion. L. : * S Petlre Damidde (M Jules Van- nérus). Daminois (Jolians de), lieutenant de noble homme Henri Iiicasses, écuyer, bailli de Lille, 1372, le 15 mai : une croix ancrée, le bras senestre retranché, accompagnée au canton senestre d'une mcrleltc contournée, regardante, tenant du bec un rameau ; au bâton brochant. L'écu appendu à un arbre, sur lequel il broche. S. : deux léopards Donnés, accroupis. L. : S Ieh . . daminois (Arcli. de l'Etat, a Gand, Seigneurie de Comines, N° 80). Damman (Georges), échevin et encrer de Berghen ambocht (Bergues-Saint-Winoc), 1343 (n. st.) smandaglies nar grole vaslen avend : uh lion et un bâton brochant. L. : S loris ...... (Comte Thierry de Limburg-Stirum) (voir Zillebeke, Velde). Dammartin, voir Haultepenne, Suppl. Dammeroedde, voir Nesse, Pont. Dandoy (J.), curé et recteur de Charleroi (ville haute), 1787, 8 : un calice. L'écu, ovale, dans un cartouche. T. : un ange. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46645, et Office fiscal de Brabant, reg. 347, A. G. B.). Dan[n]eels,voirMegen,Vitseroel,Woelmont. Daniels (Justus), satrapa satrapiae Eschweilera- nae ad Indam, au duché de Juliers, 1773 : un homme agenouillé, en oraison, sur une terrasse, accosté de trois lions léopardés, mouvant des bords de l'écu, 2 à dextre, 1 â senestre. L'écu, ovale, dans un cartouche. Cq. couronné. C. : un lion isssant. Sans L. (cachet en cire rouge) (Office fiscal de Brabant, reg. 340, A. G. B.). — (J.-A.), curé de Nieuwenhagen, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents h la chapelle de Nieuwenhagen, sous Ubach, 1787, le 14 avril : un homme (Daniel), agenouillé, en oraison, accosté d'un lion léopardé et d'un léopard, couchés, le tout posé sur une terrasse; au chef chargé de trois annelets, mal ordonnés. L'ccu, ovale, dans un cartouche, sommé d'un ange volant, tenant de la main dextre un annelet et appuyant la senestre sur le cartouche. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. G. B., reg. 46378). — 425 — M. l'abbé Polydoré Daniëls, chapelain du baron de Villenfagne, au château de Vogelsanclc-Zolder, porte : parti; au 1", trois lions; au 2 d , coupé; a, trois (2, 1) trèfles; b, trois peupliers, rangés en fasce, posés sur une terrasse. C. : un trôlle (cachet). Danning, voir Scliellekens, Vran[c]x. Danoot, voir Schellekens. Dassy CJ.-F.), curé de Buz.et, diocèse de Namur, district de Genappe, 1787 : écartelc ; aux 1 er et 4 e , trois merlettes ; aux 2° et 3 e , deux clefs adossées, les pannetons en haut. C. : une clef de l'écu. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40546). Dattenberg, voir Rolman. Daubin, voir Briarde, Suppl. Daun. Fridericus de Duna, dominus in Domey (?), 1315 : type scutiforme ; un frelté, an lambel brochant, les pendants chargés, chacun, de trois besants, ou tourteaux. I,. : S rici de Dvna militis (Arch. de l'Etat, â Luxembourg, fonds de lteinach). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article du T. I, p. 371). o o — Boeumont. Juncfrouwen Melleyven soene, der o man spricht van Dune, 1356 : une rose. L. : >J< S Boemvnd de Dvna (Ibid.) (voir le N° 449 de l'inventaire imprimé). o — Dtederich van Duijn, here te Bruijche, chevalier, caution du duc et de la duchesse de Brabant, envers sire Renier van Schoonvorst, chevalier, le jeune, pour sa rançon du chef de la bataille de Bûsweiler, 1372, le 30 juin : un fretté, au iambel brochant. L. : X S Theoderici de de (!) Dvna (Chartes des ducs de Brabant, N° 2420). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article du T. I, p. 372. O — Rijchart van Duijn, chevalier, maréchal, scelle le môme acte, 1372 : un fretté. L. : ►£< S' h' Ricliarl van Tvn (Ibid.). — Der edele myne liebe neve (de Nicolas, voué et seigneur de Hunolstein), Philips von Dune, her siïm Obirsteyne, scelle un acte dudit Nicolas, qui déclare s'être réconcilié avec les edelen mynen lieben vetteren g[ra? s ven Otten und gji'dlven Gerhart. Wildeg[ra]ven su Kirberg (Kyrburg), du chef de toute discorde et de guerre, que les prisonniers, faits de part et d'autre, ont été relâchés, et qu'il s'est fait l'homme des deux comtes, 1400, ipso die beali Wilbrordi episcopi : un fretté. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'une boule, soutenant un grand plumail. L. : Philips vo Don hr zv Obslein (= Oberstein) (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 304) (voir Manderscheid, Munkart, Schoenecken, Ulmen). Baupliin. Hanris Daufins, . . . élus confermeis de Mes ( Metz), 1320: type armoriai; un dauphin, brochant sur une crosse épiscopale, et une bordure engrélée (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Ileinach). Sur la liste des évêques de Metz, le comte de Mas Latrie , l'appelle : Henri Dauphin de Viennois. Dauquasnes, voir Croix. Daussin, voir Mauroy. Dave. Warniers, seingneur de Daules, 1399 : une bande et un lambel brochant. C. cassé. L. : .. . armer sire [de] davle (Namur, N° 1292) (voir Ros- sum, Sombreffe, Trazegnies). Compléter, en conséquence, l'article du T. I, p. 372. Davidts, voir Nederbeim. Davious (Grarl), homme de fief de la Salle de Lille, 1374, le 9 avril (v. st.) : une roue, au bâton brochant. L. : aviovs (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines, N° 81). DedeL (Maître-Robert-Alexandre-Benoit), chanoine du chapitre de Comines, bénéficier de la chapelle castraie à'Herimelz (Ilerimetz) (voir Oignies), 1787 : trois fleurs de lis. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne â neuf perles. Sans L. çC. C. B., reg. 46629). Deel, voir Wintgen. Deijn, voir Massemen, Roelants. DEYPPACH, voir Sayn. Dekens, voir Valcke. Delft, voir Nieuwland. Les écuyers van Delft, en Belgique, portent : d'argent à la fasce, surmontée de deux macles, le tout de gueules. Cq. couronné. C. : un homme de carnation, vêtu aux armes de l'écu, ceint d'un bourrelet d'azur, surmonté de deux cornes d'argent. La branche qui possède le titre de baron, transmissihle par ordre de primogéniture, a pour supports : deux lions au naturel, armés et lampassés de gueules, et pour devise : Fortiter et recte. Delhez, voir Royer. Deliot, voir Vasseur. Delvaux, voir VAUL. Denderbelle, voir Belle. Denis (WautierJ, un des hommes de fief du comte de Hainaut, qui scellent un acte de Jean de Marbais, sire de Faurechines (Farciennes), chevalier, et que celui-ci qualifie : honneraubles et sages mes chiers et bien ames, 1384, â Enghien : une bande de cinq losanges, accompagnée au canton senestre d'une coquille. L. : . S Walt Dionis ... (Namur, N° 1173). Denys, voir Nys, Suppl. _ 424 — Denoken (S.), curé de Schinveld et proviseur des pauvres de cette paroisse, province de Limbourg, seigneurie d'Amstenrade, pays de Fauquemont, 1787 : une fasce, chargée de quatre merlettes et surmontée de trois roses, tigées et feuillées. L'écu ovale. C. : une rose, tigée et feuillée. Sans L. (cachet en cire noire) (C. C. II., reg. 4G578). Dens. Gauthier Deens déclare tenir, du Brabant, avec les entants de son frère, un bonnier de terre à Emblem (Emblehem), sis entre les biens du couvent de Nazareth et ceux de Gérard van Immerseel et valant, annuellement, 7 quarts (vierlel) de seigle, 14G8, le 11 août : trois étoiles à cinq rais. S. senes- tre : un aigle, ou griffon. L. : S Woute (Av. et dén., N° 222). — Gauthier Deens scelle pour Gauthier van Quade- rebbe, qui déclare tenir, de maitre Gisbert Moelepas (plus loin, dans le même acte : Molepas) : une prairie, met eenen eusel, à Herenthout, ainsi qu'une rente, 14G8, le 17 août : une (seule) étoile (à six rais), surmontée d'un lambel. L. : ns (Ibid., N» 228). — (J.), curé de Molhem-Saint-Etienne, évèché de Malines, district d'Alost, province de Brabant, remet, au gouvernement autrichien, les états des biens afférents à son église et à diverses fondations, 1787 : une échelle, h deux échelons, posée en fasce, accompagnée de trois (2, 1) dents, les racines en bas. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une tète d'ange. Sans L. (cachet sur papier, plaqué sur des pains à cacheter) (C. C. B., reg. 46563). — (Théodore-Emmanuel), curé d'Edeghem, évèché d'Anvers, district d'Anvers, remet, audit gouvernement, l'état des biens afférents à son église, 1787, le 13 avril : trois hures de sanglier. L'écu, dans un cartouche, sommé d'un chien braque issant (sans casque). Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid., N» 46553). Les défenses des hures de sanglier jouent sur le nom de famille de ce personnage. Desandrouin, voir Condé. DESCALLARS, voir Stockher. Desmaisières .Messire Jacques-Martin-Joseph,comte Despienne (d'Espiennes), chevalier, seigneur de Jenlain, Saint-Remy, Forest, Grand-Wargny, etc., et messire Louis-Ignace-Joseph Desmaisières, seigneur de Templcuve, Trith,Maing,Verchinoeuil,etc., tous deux demeurant à Valenciennes, remettent, en qualité d'exécuteurs testamentaires, de collateurs et d'administrateurs du cantuaire fondé, par Collart de Dour, dit de Wargnies (testament du 19 août 1438), en l'église Saint-Nicolas, à Valenciennes, au gouvernement autrichien, l'état des biens de celte fondation, 1787 ; ils remettent les états des biens de deux autres eantuaires, 1787 ; Desmaisières : un lion couronné. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à trois fleurons et h deux perles et accosté de deux lions, le I e1 ' assis, regardant, issant de derrière l'écu, le 2 d rampant, adossés. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., reg. 46600, 4GG38) (voir Schockaert, Vivien ; Crendal, Supp.). L'un de ces deux derniers eantuaires a été fondé en l'église de Beuvragepar noble homme sire Jean Rasoir, écuyer(l), seigneur de Beuvrage, y décédé le 10 février 1469 (date donnée par l'acte) ; l'autre, à Valenciennes, par feu dame Marguerite Rasoir. Desteldonck, voir T. I, p. 376. Le seigneur de Disteldonc : d'or au chevron de gueulle, sargé de troes est-oies (étoiles) d'argent (Corn. Gail- liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Deudon (. . .) (sans prénom), écrit, de Mons, des lettres à Gasparini, marchand, à Bruxelles, 1707, les 1 er , 28 juin, 14 et 31 décembre; la lettre du 28 juin 1707 porte un cachet octogonal, en cire noire, représentant dans son champ, sans écu, un mont, de six moellons, posé sur une terrasse et soutenant un oiseau. Devise : Je me sur la constance; les autres lettres : un écu ovale : de. sable au chevron, accompagné en chef de deux pensées, tigées et feuillées, et en pointe d'une ancre, l'anneau en haut. C. : l'ancre de l'écu entre un vol. Sans L. (cachets en cire rouge) (Bruxelles). — (...) ( sans prénom), écrit, de Mons, une lettre, au même, 1707, le 31 décembre : de sable au chevron, accompagné en chef de deux fleurs (ayant plutôt, l'aspect de roses), tigées et feuillées, et en pointe d'une ancre', l'anneau en haut. Même C. Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid.). — (P.), archidiacre de Malines, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à ses fonctions, 1787, le 8 mars : même écu que .. . Deudon, 1 er juin-31 décembre 1707, mais non ovale. Même C. (Sans L.)(cachet en cire rouge) (C. C. B., reg.46655). Les écuyers Deudon et Deudon d'Heijsbroeck, en Belgique, portent : de sable au chevron d'argent, accompagné en chef de deux pensées, tigées et feuillées. et en pointe d'une ancre, le tout d'or. C. : l'ancre de l'écu entre un vol d'argent et de sable. Deumer (Baudouin-Joseph), scellé et signe pour son père, Claude (voir Maboge), 1787 : d'azur à trois (2,1) losanges de gueules (1), sommés, chacun, d'une merlette. G. : un losange, sommé d'une mer- lette. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40587). Deurnagle, voir Wasquekal. Deutz, voir DUTZE. Deux-Ponts. Wallerans, contes de Duupons, 1345 : un lion, à la queue fourchue, au lamhel brochant (Arcll. de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Reinach) (voir N° 315 de l'inventaire imprimé) (voir WASSELNHEIM). — 425 — Dhaem[e], voir Wiltheim; Daem[e], Suppl. Dieghem. Johannes dictus Tserghiisbrecht (sic ! sans autre nom) (Sergliijsbrcchts). échevin do Vil- vorde, 1389 : écarlolé; aux 1 er et 4 e , plain, diapré; au chef plain; aux 2 e et 3 e , trois chevrons. L. : .... uan Diedegh .. (Cambre) (voir Pipenpoij, Wezel). Diekircli, voir Schellart. DIECORT, voir Strainchamps Diepenbeek. Lodewike, heere van Diepenbeke, chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : sept (3, 3, 1) losanges (non accolés, ni aboutés), au lambcl brochant. L. : S' Loduici dni de Diepenbe .. (Chartes des ducs de Brabant). — Arnoldus, dominus de Steijne (Sleijn), reçoit, du Brabant, une rente par le receveur de Maestricht, 1369 (n. st.) : sept (3, 3, 1) losanges, accolés et aboutés, mouvant des bords. L. : S Arnoldvs domines de Steinne (Ibid., N° 2230) (voir Quaderebbe, Sayn, Woelmont). Diepurg, voir Ingelheim. Dierij[c]x, voir Vlaminc, Wouters ; Burlet, Suppl. Les chevaliers Diericx (de Tenham) en Belgique, portent: d'azur au chevron d'or, accompagné de trois hures de sanglier d'argent, défendues du champ. Cq. couronné. C. : un homme sauvage issant, tortillé de gueules, tenant de la dextre une massue de sable et de la senestre une rondache d'argent. S. : deux lions d'or, tenant, chacun, une bannière de l'écu. Dierckx (Pierre-Joseph), vicaire d'Uilekooten, sous Ilaarlé-Nassau, évêché d'Anvers, district d'Hoog- stracten, 1787 : une fasce, accompagnée de trois merlê'ttes, rangées en chef, et d'une étoile en pointe. T. : un ange. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. -16562, 46572). Diest. Thomas van Dijest, seigneur de Zelem (Zeelhem), chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre son duc et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : deux fasces, au lamhel brochant. L. : S Thome de Dy . st dni de Sel.. (Chartes des ducs de Brabant). — Henri, seigneur de Dijest et de Zeelhem, burgrave d'Anvers, reçoit, de la part du duc de Brabant, par la ville de Diest, 500 moutons, 1367, le 13 août : dans le champ du sceau, un casque cimé d'un chapeau de tournoi, sommé d'un panache de plumes de coq, enclos, au bas, d'un anneau. Le volet chargé de deux fasces. L. : S Heinrici dni d'Dye .. . antwerpiani (iliid., N° 21-17). Compléter, en conséquence, en description du sceau de 13G0, 65, T. I, p. 382. Dans l'écu d'Arnould de Diest, dit de Westphalie, 1307 (T. I, p. 381), les fasces sont haussées. Diest (Jean van), échevin de Burtschcid (près d'Aix- la-Chapelle), 1377 : une clef, le panneton en haut. L. : ►{-< S' Iolia ...» Die . . (Dusseldorf, Burtschcid, N os 187, 188) (voir Rnmmen, Wesemael). Dietz, voir Nassau (passim). Dieven. Elisabeth uulen Hove. veuve de maître Vranck van Dijeven, déclare tenir, du seigneur d'Héverlé, deux bonniers de bois sous Winghe, 1-174, le 19 avril (v. st.); elle scelle du sceau de feu son mari : trois lleurs de lis, au pied coupé; au franc-quartier brochant chargé d'une étoile à cinq rais. S. senestre : un dragon ailé. L. : S Franconis de Dieven (Av. et dén., N° 2030). Differdange. Habans de Diffirdengez, chanoine de Trêves, déclare avoir consenti à ce que son neveu, Willames, fis monsig Ludolphe de Diffirdengez, chevalier, mon frere, enwargiet et obligiet tous ceu que je ai et puis avoir a viviers et on ban en quelle chose que ce soit, en bleif, en avoinne, . . . etc., p[our] enci que mess, et mes compaignons soient ades devant toutes choses j>aies et satisfait, 1371, lemercredil après la [este S. Andreu apostre: un lion. L ndi d .... fdingin . (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 172) (voir Colpach, Lens, Scharfbillig, Soleuvre, Virton ; Belvaux, Boulay, Donck, Suppl.). Dyck, voir Salm. Dijckere, voir Verhulst. Dilbeek, voir Muijsen Dilft (Antoine-François van der), doyen du chapitre de la cathédrale de Tournai, 1787 : d'argent à trois llanchis de gueides ; à la bordure engrêlée de sable. Cq. couronné. C. : une hure et col de sanglier. T. > un homme et une femme sauvages, ceints de feuillage, l'homme appuyant sa massue sur l'épaule dextre, la femme s'appuyanl sur sa massue. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46652) (voir Cammen). Les comtes van der Dilft de Borghvliet, en Belgique, portent cet écu, sans la bordure. Cq. couronné. C. : une hure et col de sanglier de sable, lampassé de gueules, défendu d'argent. T. : un homme et une femme sauvages, s'appuyant sur leurs massues. Diltbey, voir Nys, Suppl. Dijns, voir Roelants. DINTRE, voir Verze. Dion, voir Montmorency, Sainte-Aldegonde. Dixmude (Jean van), fils do damoiseau Jean, déclare tenir, de la Salle d'Ypres, le fief dit Schachtelwcghe, à Zillebeke, comprenant 100 mesures de terres 1553, le 24 avril : un fascé de huit pièces ; au franc- quartier chargé d'un lion. C. cassé. L. : de R aadt, t. IV 27 — 426 — Di .sm... (Fiefs, N° GOOO) (voir Steenland, Taija[e]rt, Winnezeele, Witte, WOES- TINEN : Heule, Leeuw, Suppl.). Dobbe (Guillaume), le vieux, témoin de Gérard Steynhus, de Wattenseheid, à son contrat de mariage avec Marguerite van der Bruggen (voir Steinhaus), 1485 : une roue. C. cassé. L. : Dobbe (Dusseldorf, Collection de chartes de feu M. Quix, N° 498). — (Guillaume), le jeune, témoin dudit Gérard, 1485 : une roue. G. : un chapeau de tournoi, sommé de .... L. : S Willem Dobbe (lbid.). Dobbelare (Hannekin de), jxlius Glieerolfs, déclare tenir, de Heerweerde ende wijse meester Louis van Deede et de la femme de celui-ci, Joncfrauwe Josine van der Hoijen, un fief à Tronchiennes, arrière-fief du Vieux-Bourg de Gand, 1502, le 13 novembre : trois meubles affectant la forme de fleurs de chardon, accompagnés en cœur d'une petite boule. L. : . .. obbela . . . Gheero . . . (Fiefs, N° 2509) (voir Lautens, Suppl.). Dobbelsteyn. Herman Dobelsteyn (sans particule) von Bitsche (Bitche) (voir Soleuvre), 1442 : parti ; au 1 er , de ... (plain) ; au 2 d , de vair. C. : deux cornes de bœuf. L. : van Bitsch (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 852). — (Burc/iarf-Joseph, baron de) à'Einenbourg (Eyne- burg). etc., chambellan de l'impératrice, reine de Hongrie, etc., atteste, à l'abbesse de Nivelles, que damoiselie Ferdinande-Louise, comtesse de Horion, est fille de messire Gérard-Assuère-Louis, comte de Horion, seigneur de Colonsler (Colon'stère) et Ghoer (Goé ?), et de Louise, comtesse de Velbruck, et sœur . germaine de damoiselie Marie-Henriette, comtesse de Horion, 1746, le 4 décembre, h Nivelles : une croix gringolée ; écusson en cœur fruste. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux lions regardants. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite de fer blanc) (Cliap. de Nivelles, c. 1374, A. G. B.) (voir Horion, Oultremont, Pfliiger, Thiennes ; Eynatten, Suppl.). Doelslagers, voir Smet. Doemens (Jean), prêtre, résidant à Nagelbeek, paroisse de Schinnen, 1787 : un chevron, accompagné de trois étoiles. Ecu ovale. C. : une étoile. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46578). Doens, voir TROOSTENBERGHE. DOERNE, voir DOORNE, Suppl. Doert, voir Timple. Doetinehem, voir Sain te-Trinité ; GANS- BERGEN, Rade, Suppl. Les barons et écuyers de Doetinghem (!), en Belgique, portent : d'argent à la croix ancrée d'azur. Cq. couronné. C. : deux bras de la croix de l'écu. Devise : Crux mea lux . Pour les barons : une couronne de baron et deux griffons d'argent, ailés d'azur, comme supports. Doyon, voir Jamblinne. Dollart, voir Orley. Donaes, voir Triest. Dongelberg. Jean van Dongelberge, échevin de Bruxelles, 1565, 66 (n. st.), 69 : un lion, au h:\ton brochant. Cq. couronné. C. : un lion issant entre un vol. L. : S Ioannis Dongelberghe (sans de) (Cambre) (voir Kanyves, Marmol, Sart, passim, VAUL: Faille, Suppl.). Donck, voir Verdonck. Donckere (Renier de), lils d'Olivier, déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 10 mesures, à West- cappelle, au métier d'Oostburg, avec trois hommages, dont un est tenu par damoiseau Jean de Baenst, seigneur de Saint-Georges, 1515, le 26 juin : écar- telé ; au 1 er , un sautoir engrêlé, cantonné de quatre billettes; au 2 e , un lion léopardé (!) ; au 3 e , un sautoir engrêlé (sans rien autre chose).; au 4°. plain, au chef de quartier échiqueté. C. : une aigle issante. L, : S Reineri de Doncke' alias Sa[lak ?] (Fiefs). — ( Adrien de) déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 46-47 mesures, à Leflinghe, métier van Camerlijncx (aboutissant aux fiefs d'Amould van Ghistelles, de Guillaume van Marievoorde, etc.), avec huit arrière-fiefs, dont un est tenu par Laurent de Vijnc, 1515, le 27 juillet; tient, dudit bourg, un fief de 4 à 5 mesures, à Westcappelle, métier d'Oostkerke, avec un arrière-fief, à Westcappelle, même date ; tient, comme mari de damoiselie Madeleine, fille de Pierre do Busschere, un fief de 4 mesures, à Heijs (Heijst), au métier de Lisseweghe. même date : un sautoir, chargé de quatre coquilles et en cœur d'un croissant, et cantonné do quatre trèfles. S. senestre : un aigle regardant. L. : S Adriaen de Donckere (Fiefs, N os 8295, 8602, 8350) (voir Spierinc, Vilain). Donckt, voir Meersman, Verdonct. Donstienne, voir Vieuxmoulinfs], DOORNE. Jan van den Doerne van Aerscol scelle pour Hadewijch Jans Corten ivijf ivas , laquelle déclare avoir quijt ghescouden ... lot cicighen daghen . . . Jannen van Coudenbergen als van drie madden roggen ende van enen mudde gherslen, die welc .. . Vranc Crupelant, Jans oudervader icas, Jannen den Cort, horen man, sculdich bleef, 1400, le 4 décembre : trois pals; au chef chargé de trois trèfles, penchés à dextre. L. : ..... an den Doer ., (Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G B.). _ 4-27 — DOORNE (Si/mon de) (cl Doerne), conseiller de la ville de Bruxelles, 1-189 (deux actes) : une branche de rosier, lleurie de trois pièces, posée à dextre, et un bouc sautillant, à seneslre. T. : un ange. L. : S Siimon v"a Doerne (Cambre) (voir DUMO). Dommartin. Johannes de Dommarlinia, canonicus tulliensis, procuralor domini cardinalis osliensis (d'Ostie), reçoit, du Brabant, 142 12 moutons, 1367 (n. st.) : écartelé; aux 1 er , quatre fleurs de lis; aux 2 e et 3 e , de vair à la fasce; au 4°, trois fleurs de lis. L. : ►£< S' Iolians de Domarlin (Chartes des ducs de Brabant, N° 2112). Les 1" et 4°.quartiers doivmt représenter un semé de lleurs de lis. Le vair des 2 e et 3 e quartiers est plutôt du beffroi. Dommessent (Jean), iicencié-ès-lois, seigneur du Bosgoeuier (Bosgouet?), conseiller de l'archiduc d'Autriche, due de Bourgogne, etc., et lieutenant du gouverneur du souverain bailliage de Lille, Douai. Orchies, etc., 1504 : une fasce ondée, surmontée de trois merlettes, rangées en fasce; le bas de l'écu . fruste. C. : une merlette. S. : deux léopards donnés. L. : . lehan (Vicomte Desmaisières). Dans l'acte de 1438, dont le sceau se trouve décrit, T. I, p. 389, Jacques Dommessant est dit bailli de monseigneur Guillaume, seigneur de Rabodanges, etc., dans sa seigneurie qu'il tient à cause de madame ... (prénom en blanc) ICanart (Canart), femme dudit Guillaume, à Esquermes-lez-Lllle, et nommée le fief de Grumares (Grimare*) (Ibid.). Donck. Dierich van der Donch déclare avoir reçu, de Wilhem van Dieforlingh (Difi'erdange), 162 1 2 doubles moutons d'or, à compte sur 325 qu'il lui avait promis van synre gevenkenisse icegen, 1372, op sente Antlionys avondt, des abds : plain ; au chef d'hermine, chargé à dextre de . . . (une étoile ?). L. : ►£< S' d o... ci c (Arnhem, Chartes de Luxembourg). Donné (F.-B.), prieur de l'abbaye de Château, ordre de Prémontré, près de Mortagne, en Flandre, 1787 : un bras (senestrochère), mouvant du flanc seneslre, empoignant une rose, tigée et fouillée. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé à dextre d'une mitre et posé sur une crosse en barre. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46660). Dop (Gilles), bourgeois de Bruges, déclare tenir, du bourg de Bruges, des rentes sur l'espier de Bruges, 1421, le 12 avril (v. st.) : son sceau, appendu à des actes de 1404-32, se trouve décrit, T. L p. 392 ; lisez dix-huit billettes, et non seize (Fiefs, N° 7684) (voir Vagevuer). Doree, ) [ voir Trilx. Doret, ) Dorn, voir Virneburg. Dorneburg, voir Dticker, Suppl, DORNES WILRE , voir Ostertag, TOlt- NESWILRE. Dornon, voir Paternostre. Dorpe, voir Verhadocht. Dorwiller, voir Ostertag. Doseinfaing (P.), capitaine, scelle l'inventaire des objets laisses par feu le baron de Malowetz, 1711, le 30 décembre, a Rcggio : parti ; au 1 er , quatre cotices en barre; au 2 d , trois cotices en bande, accompagnées de trois merlettes, posées en bande, 1 au canton seneslre, 1 entre la l re et la 2 e cotice, 1 entre la 2 e et la 3 e . C. : un homme issant, tortillé. Ledit C. accosté des lettres P. F-D. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (Arch. communales de Nivelles) (voir Unger). Dosse, voir Heijden. Douai, voir T. I, p. 393 (voir Auberchicourt, Suppl.). Le chas/elain de Doway porte : de synnple au ehief d'ermynes, et crye : Garde de la poinct! Guarde I (Corn. Gaii.liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Doublet (Maitre Jean), licencié-ès-lois, prévôt de l'église Saint-Aub 11, à Namur, et homme du comte 1384 : un sautoir engrèlé, cantonné de quatre trclles. T. : un homme. T. : deux lions léopardés, issant de l'encadrement du champ du sceau. L. : S lehan Dovble . (Namur, N° 1166). Douglas, voir Jette-Saint-Pierre, Vermoe- len, Villegas. Dour, voir Desmaisières, Suppl. DOUTECLOCKE, voir Berghe, Suppl. Doutremer, voir Petit. Douve, voir Isenburg. Sainte-Aldegonde, Trazegnies, Veijse; Massemen, Suppl, Douvrin Damoiseau Adolphe van Douvrijn, échevin de Bruxelles, 1547, 58 : plain ; au chef chargé d'un lion léopardé. C. : un buste de more. L. : S Adoljl Dovrin (sans particule) (Chartreux, près de Bruxelles, c. 12, A. G. B., G., c. XVI, 1. 96, 51. Paul lïânkar). Doveren, voir Veitzheim. Dox, voir Snijers. Dragon, voir Vasseur. Drais (E. [ou F.]-L., baron de), lieutenant au régiment d'IIeistcr, scelle des scentences de cours martiales, présidées par le major J.-A. Gaggia, 1743, le 6 et le 7 mars, à Luxembourg : d'or à neuf losanges de gueules, rangés en sautoir. L'écu ovale. G. : deux chicots en chevron renversé,. Ledit G. _ 428 — accompagné des lettres E (?) L-D-V S. Sans autre L. (cachets en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles). Dreette, voir Spier. Dreven, voir Honselar. Driesch, Driessche. Johan up den Dryesch, éelievin de Burtscheid (près-d'Aix-la-Chapelle), 1-107 : un chevron, accompagné en chef h dexlre d'une anille. L. : S lohan rp den Driesch (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 209). — (lobbel up dem Dryesch, même qualité, 1120, 0 : même écu. L. : S Gob .. . vp den Driesch (Ibid., N „ s 222, 223). — Maître Gérard van den Driessche déclare tenir, de la Salle d'Ypres, tghistelhof( la cour de Ghistelles), à Zillebeke, fief comprenant 25 mesures, mais en ayant compris, jadis, 50, les autres 25 formant un lief spécial, tenu par Guillaume van der Beke, du chef de Jacqueline Lancsaems, lille de Guillaume [sa femme?], et éclissé à l'amiable, 1515, le 5 octobre : un chevron, accompagné de trois merlettes. S. senestre : un griffon. L . : S G . eraert van den Driessche (Fiefs, N° 6056). Driessens (T.-A.), curé de Bronssem (Brunssem), évêché de Ruremonde, district de Fauquemont, banc de Brunssem, 1787 : un arbre, accosté de deux fleurs, tigées et feuillées, le tout planté sur une terrasse. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne k cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 16575). Drimborn. Johan van Drenbornen, échevin de Burtscheid, 1395; juge au banc de Vilen, 1395 : trois roses à six feuilles, rangées en bande. L. : S Ioha van Drinbome (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N os 110. etc.). — Kirsliaen van Drynbornen, échevin de Burtscheid, 1107, 22 : trois roses (il cinq feuilles), rangées en bande, accompagnées, au canton senestre d'une fleur de lis. L. : S Kerslia . n van Dremboren (Ibid., ■N° 209). Dringham, voir Veijse. Droesbeke (Pierre), homme de fief du seigneur de Boulaere (voir Blaesveld), 1193, le 2 juillet : trois trèfles, accompagnés en cœur d'un besant, ou tourteau. L. : ... et sbeke (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Droye, voir NEUFCHASTEL. o DrOmsleger (Tei7fflan),1395 ; T'ûlman Drumsleger, 1107, échevin de Burtscheid : une marque de marchand, formée de la partie inférieure d'une fleur de lis qui soutient une sorte de flèche (tige verticale, soutenant un petit chevron alésé). L. : S Tilman Droimsleger (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N»» 110, 209). DRONGHENE, voir TronchienDes. Droogenbosck. Les échevins de Droyhenbosche, 1295 (petit modifie) : trois pals. L. : ►£< S scabinor' de Sicca Silva (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2196, A. G. B.). — Les échevins de Droogenbossche, 1571 (deux actes) : matrice du xiv e siècle ; dans le champ du sceau, rond, un évêque, tenant sa crosse de la main senestre, accosté de deux écus; A, une aigle ; B, un château, ou porte crénelée. L. : S' scabinorv de Droghenbosche (Cambre). — (Les échevins de), 1781 : trois roses (quinte- feuilles). L'écu, ovale, entouré du collier de la Toison d'or et posé sur un manteau, doublé d'hermine et sommé du bonnet de prince du Saint-Empire (Arenberg). L. : Sigillum scabinorum de Droo- genbosch. (Office fiscal de Brabant, reg. 319, A. G. B. ; matrice en possession de M. Catoire, k Bruxelles) (voir Stalle). Droogenbroeck (Adrien van) (et Droegenbroeck), échevin de Bruxelles, 1190, 1 : un sautoir engrêlé, cantonné de quatre coquilles. C. : un haut chapeau pointu, garni de deux huchets, contournés, les embouchures en bas. L. : S' Adriaen va Droeghe- broeck (G., c. VI, 1. 18 e , et Bruxelles). Droste, voir Boodt, Suppl. Druet (Franchois), bailli a hault, noble et puissant signeur Bernart dorley (d'Orlev), seigneur de Seneffe, la Follye (Folie), Tubize, etc. (il s'agit d'une rente sur un fief sis en la paroisse Sainte- Anne, en la seigneurie de Gaesbeek), 1501 : une sirène, tenant de la dextre un miroir et de la senestre un peigne, accostée en chef de deux étoiles (la pointe est fruste; une 3 e étoile?); au chef chargé de trois lévriers sautillants, regardants. C. : un vol. L. : S Franchois Druet (G., c. IX, 1. 13 a ). Druijnen (Corneille van), échevin de Bruxelles, 1178 : une fasce bretessée et contre-brelessée, surmontée k dextre d'un trèfle, accosté au bas de deux petites boules. T. : un ange. L. : S' Çornelys van Drve .. . (Cambre). Druon (Maitre-Philippe-Placide), chanoine de Condé, résidant illec, chapelain de la chapelle de Nolre- Dame-de-Foy, k Vergne (fondée, en 1630, par Josse van de Sleenweghen, un des principaux officiers de la maison d'Epinoy, seigneur de Wiers), et de la chapelle de Notre-Dame-de-Grâce, k Gourgue, hameau de Wiers (fondée, vers 1500, par la maison de Melun), 1787 : d'argent au chevron de gueules, Fig. 1. Fig. 2. Fig. 4. Fig. 5. Pl. CCXXXIII. Fig. 1. Arnoldus Rex (1300) (1), Fig. 2. Godefroid van Coudenberg (1336), Fig. 3. Ivain de Mol (1383), Fig. 4. Simon Roelants (1385), Fig. 5. Léon van Zeebroeck (1389), (1) Voir Coninq. D'après la légende du sceau, il portait Valias : de Platea, ou van der Straten. échevins de Bruxelles. Fig. 3. — 431 — accompagné en chef de deux étoiles i» cinq rais et en pointe d'un arbre terrassé. L'écu, ovale, dans un cartouche. C. : un animal (lévrier?) issant. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. G. B., reg. 46651). Dsouwen (Hubert), échevin de Bruxelles, 1510 : le sceau décrit, T. 111, p. 434, à Zouwen. L. : S' Hvberlvs Dsovwen (Bruxelles). Henne et Wauters représentent mal les armoiries de cette famille. Dudzeele, voir Varssenaere ; Buekemare, Potelle, Suppl. Duerinx, voir Zele. Duffel, voir Zoerle-Parwijs. Duijcker (Anne-Elisabeth), une des collatriccs d'une fondation dans la paroisse de Bingelrade, pays de Kauquemont, évéché de Ruremonde, fondation instituée par feu Gérard Duijcker, drossard des comtés de Geleen et d'Amstenradc, et sa femme, Anne- Judith Timmers, et qui est une chapelle construite, par ces époux, sur leur propriété, fondée le 17 septembre 1698 et érigée, en bénéfice, par l'évêque, le 18 janvier 1700 ; 1787, le 17 avril : trois (2, 1) poissons, posés en fasce, soutenant, chacun, un oiseau, baissant la tête et ouvrant le bec comme pour le manger. C. : un poisson soutenant un oiseau, comme sur l'écu. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40575). Les collatrices de ladite chapelle sont les sœurs damoi- selles Marie -Josèphe-Wilhelmine (ne scelle pas) et Anne-Elisabeth Duijcker, résidant à Aix-la-Chapelle, ter oirsaecke dat hun huijs gestaen hebbende in het Raeth aldernaest de voors. capelle door een brandt stigtinge gedaen door gaudieven in brandt geraeckt en afgebrandt zijnde, après quoi elles se sont retirées à Aix-la-Chapelle. Duijnen, voir Surpele. Duivenvoorde. Willem van Duvcnvoorde, chevalier, seigneur d' A'Oesterhoul (Oosterhout), scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : trois croissants, au bâton brochant. C. : un chapeau de tournoi, garni, au haut, de deux boules. S. : deux griffons accroupis. L. : . Wilelmi de Dvvenvoerde milit (Chartes des ducs de Brabant). Duc (Monsieur le) de Ledalen (Ledaelen), seigneur de Holder, résidant au château de Ledalen, il Bel- linghen, collateur du bénétice de Saint-Nicolas, en l'église de Hoves, province de Hainaut, diocèse de Cambrai, district de liai, 1787, le 6 avril : de sable à la croix ancrée ; au chef (d'argent, ou d'or) plain ; l'écu chargé d'une bordure engrêlée. L'écu ovale. Cq. couronné. C. : un griffon issant. S. : deux lions regardants, tenant, chacun, une bannière de l'écu, mais sans la bordure. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46633). Diicker. Ilenricus et Fredericus, fralres, dicti Dulcere, [ilii quondam Adolphi, mililis, dicli Dukere, déclarent qu'avec le consentement de leurs femmes, Elyzabel et Grele, et de tous leurs héritiers, ils ont vendu nobili viro domino Engclberto, comili de Marka, . . . terciam nostram parlem caslri dicti Uorst, sili in palude, cum allinenciis universis, videlicet in indagine, fossalis, frondibus, cespilibus, pascuis, aquis et nemoribus, 1315. in vigilia as- sumptionis beale Marie virginis ; Ilenricus : type sculiforme ; plain, à la bordure endenlée ; écusson en cœur il cinq Irangles. L. : S' Henrici Dvkers de Uorst (Dusseldorf, Clèves-Marlc, N° 132). — Fredericus, ci-dessus, scelle le môme acte, 1315 : type scutiforme ; même écu, mais l'écusson en cœur brisé d'un filet en bande. L. : S Fr . derici D . .er de. v . . . Iivs (Ibid.). Outre les deux frères, scellent cet acte : honesti viri o Ruszerus de Dornburg (Dorneburg), Gerhardus de Wedden (Witten?), Ilenricus dictas Dukere de Stipele (Stiepel), milites, et Fredericus dictus Dukere de Stipele, famulus. — Henricus dictus Dukere de Stipele (Stiepel), miles, ci-dessus, 1315 : un burelé (de 24 pièces). L. : S Henr Dvlœr . . mil (Ibid.). — Fredericus dictus Dukere de Stipele, famulus, ci- dessus, 1315 : de ... à six burelles. L. : S' Fredc- rici dei Dvkere (Ibid.). o — Ilenrik Duker tho Scxjrenbeke (Scherlebeck), scelle, en qualité de suzerain, un acte A'Alef von Bracht- beke (voir Brabeck, Suppl.), 1343 : de ... à six burelles et à la bordure engrêlée. L. : >-pi S Henrici ftlii Lvdol/i Dvk' (Ibid., K° 216). DUCZE, voir DUTZE. DUMO (Adam [dicfws] de), échevin de Vilvorde, 1287, 97, 1302 : un bâton vivré, accosté de deux faucilles. L. : >î< S' A de dicli de Dvmo (Cambre, G., c. I, N° 91, et Cambre). De Dumo semble être la latinisation de van [den] Doerne, Doorne, etc. Dumont, voir Behault, Suppl. Dunchy, voir Valcke. Dunghen (P.-A. van), chanoine gradué du chapitre de la cathédrale de Saint-Christophe, à Ruremonde, 1787 : trois pals; au chef chargé de trois étoiles. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une tète d'ange. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46593). Durant, voir Cambier. Duras, voir Isenburg, Ligne, Montmorency, Nassau, Noot, Oijenbrugghe, Rivieren, Spinola, Surpele. Duren, voir Lomare. — 452 — Dussen (Arnoldus van derj, diclus Bolram, conseiller de la ville de Bruxelles, 1482 : trois (!) l'asccs bretessées et contre-brelessécs. T. : un ange. L. : . Aerl vad' Dussen [rfet] Dot.. . (bonds de Locquen- ghien. c. III, A. G. B.). — (Joncker Lijbrechl van dér), échevin de Bruxelles, 1588 : coupé de ... et de ... ; au sautoir échiqueté brochant. C. : un vol. L. : S L vander Dvssen (Cambre). Duts (Jean-Louis), prêtre, habitant Eupen, officiant en la chapelle de Nespcrt, paroisse d'Eupen, évëché de Liège, province de Limbourg, 1787 : de gueules à l'oiseau couronné, posé sur une terrasse. C. : un Edelbampt, voir Cannart. Edelhere. Franco Adelere, cchevin de Louvain, 1282 : un sautoir engrclé, cantonné de quatre croi- settes paltées, au pied fiché (Léproserie de Terbanck, Etabl. relig., c. 4722, A. G. B.) (voir Meeren, Vertrijck). Ee, voir Meeren. EEDA, voir Stockelpot. Eede (Heede), voir Veene, Vliegere; Ecluse, Suppl. Eeckarts, voir Velde. Eecke, voir T. I, p. 409. Le seigneur de Heeque, près Gavre (Gavere) : d'argent à la fesse et troes merlettes au cliief tout de gueulle; et aulcuns de ceste mayson de Heeque ont porté la fesse et les merlets tout de sable (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres) Le seigneur de Heeque : de gueulle, au saultoir de vair, à lambelz de cincq pièces d'or, et crye : Bailleul! Bail- leull (Ibid.). Eechoute (Jean van den), homme servant du couvent des chartreux, à Gand, remet un aveu à la châtel- lenie du Vieux-Bourg, 1549, le 7 août ; dit sceller de son propre sceau : un sautoir (chargé en cœur de ...?). G. : deux cornes de bœuf L. : S Adriaen vad vie (Fiefs, N° 2645). — Henri van den Eechaule, seigneur de Putnbeke, etc. (lils de feu sire Charles, chevalier, seigneur de Pumbeke, et de feu dame Adrienne van Baesdorp, jadis dame de Heulc), déclare tenir, du Vieux-Bourg, à Gand, un lief de 4 bonniers, à Deurle, lief hérité de sa dite mère, IG55, le 20 mai : un sautoir. C. : deux cornes de bœuf. L. : . . endric van den oiseau couronné entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., rcg. 40578). DXJTZE (Johanncs de) (ou Ducsc ?) sculthetus in Ludeslorp (Leudersdorf), scelle un acte de deux clercs de l'abbaye de Hervorden (Ilerford), au diocèse de Paderborn, 1345, feria secunda anle Martini : un crampon, posé en bande. L. : ►£< S' lohis de Dvs (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clcrvaux). Dutze, Ducze = Deutz, Deuz, Diïtzen? DUTTENSTORP, voir Windhovel. Duuren, voir WARDTT. DUVEN, voir Malle. m Eechaut . (Ibid., N° 2480) (voir Oignies, Scaep- hooft, Walle ; Abeele, Cominés, Suppl.). Augustin van Eeckhoudt, abbé de Grimberghe, portait d'or au sautoir d'azur, cantonné de quatre glands feuillés de sinople (P. de Cafmeijer, Histoire du Saint- Sacrement-de-Miracle). Eechove (Walterus de), miles, déclare que Lauren- tias et Arnoldus, fratres, dicli van der Heijden, avec leur mère et le tuteur de celle-ci, ont transporté, in mansione mea apud Eechove, entre les mains de sa femme, Béatrix, de qui ils la tenaient en flef, la dime de la paroisse de Conteke (Contich), au profit de l'abbaye de la Cambre, 1292, feria secunda posl ascencionem domini : trois croissants. L. : S' Walleri de Eicove mililis (Cambre) (voir ECHOVE). Eeckman (Lucas), fils de Liévin, déclare tenir, du château et Vieux-Bourg de Gand, un fief à Hansbeke, -1569, le 25 juin : un poisson contourné, en fasce, accompagné en pointe d'un besant, ou tourteau. L. : k Eeckman f (Fiefs, N° 2250). Eelen (Chrétien van), échevin de Maesti'icht, 1539 : trois feuilles de nénuphar, tigées. T. : un ange. L. : . . Iiristiaen van Eele . (Chevalier Cam. de Borman, château de Schalkhovcn). Eenoeden (Pierre van der) (et Eenhoeden), tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, h Anderlecht, 1467 (v. st.), le 3 avril, 1468', le 21 et 22 novembre : tenancier de Henri Ileenkenshoet (il s'agit d'un bien â Dilbeck), 1473, le 25 juin : cinq colices. L. : S' Peler van der Eenoden (Chartreux, près de Bruxelles, c. 9, 12, Etabl. relig., c. 4107, A. G. B.) (voir Vilain, Winckele). — 435 — Eerneghem. Jacob, filias Lodewijcx van Erneghem, déclare tenir, du bourg do Bruges, un lief de -15 mesures, avec 19 arrière-fiels, à Erneghem, 1121, le 1G avril (v. st) ; llerneghem, déclare tenir, dudit bourg, un lief de 45 mesures, avec 18 arrière-fiefs, à Herneghem, fief contigu à ceux de Jean van don Poele, des enfants de Philippe van Aerlrike, etc., 1439, le 18 avril (v. st.) : trois (!) aigles. L. : . laco . van Eerneg. . . (Fiefs, N os 811G, 8123). Le seigneur de Aerneghem : degueulle, à ctjncq[\) agles d'or membrez d'asur (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Eesbeeck (Marc-Etienne van), curé de Kerkxken, province de Flandre, 1787 : gironné de huit pièces, quatre d'hermine, alternant de quatre de .... L'écu dans un cartouche. Sans L. (cachets en cire rouge) (G. C. B., reg. 46610, passimj. Eese, voir Heeckeren. Eessen. Mijn heere Monfrant van Esine, rudder, échevin du Franc (de Bruges), 1397, le 29 septembre : un chevron. C. : une tète et col d'aigle d'hermine entre un vol. Ledit C. accompagné à dextre d'une molette. L. : S' Mon.. ant van (Comte Thierry de Limburg-Stirum). — Jehan de le Eesines, homme de fief de liaidt et noble no ires cier et honore signeur no signeur de Commines, 1398, le 3 mai : six (3, 2, 1) croissants et une bordure endentée. T. : un ange. L'écu accosté de deux aigles affrontés. L. : lhan van der (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines). Le seigneur de Eessene : de sable au chevron d'or; et crxje : Wye dat wyl Eessene! (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres.) La mayson surnomè de Eeesene : de synople au chief d'argent, à troes pals de gueulle, au premier canton de sable au lyon d'or, lampassé et armé de gueulle (Ibid.). Eetvelde, voir Heetvelde, Suppl. Eeuwijck, voir Meersman. Effeltere, voir Stroobant. Effern. Arnold van Effcrcn, un des deux maighe ind frunde de Cogne van Kyntzwilre (Kinzweiler), qui déclare que Thomas van Erckelens (Erkelenz), als eyn vaigt (voué), et Jolian Stuyt, tous deux échevins de Juliers, ont été présents lorsqu'il a donné une obligation à l'abbaye de Burtscheid, 1433, up Sent Barbaren dach der heilg Junffrauwcn : deux fasces abaissées, surmontées d'un lambel à cinq pendants. C. : une tète et col de .... L. : van ... . re . (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 237) (voir Slabbart). Eggermont. Jean van Eggremonde déclare tenir, du Perron d'Alost, une rente seigneuriale sur des biens à Mespelaere, etc., la date manque (1430?) : deux poissons adossés. C. cassé. L. : de (Fiefs, N° 5080). Eggloij. Renerus Egloij et Arnoldas de Bogarden (Bogaerden), échevins de Bruxelles, déclarent qu'A leidis dicta uler Sloven, plia quondam Fran- conis uler Sloven, a transporté h Joliannes Crucp- lant, campsor, 1/2 d'un domisladium in vico diclo Zespennincslrate, etc., 1317, dotninica qua can- lalur lelare Jherusalem ; il scelle en 1318 ; Renerus Eggloij et Radulphus Pipenpoij, échevins de Bruxelles, déclarent que Joliannes diclus Crupcland, campsor, et Benricus diclus Stovard ont cédé a Joliannes diclus Slovard un domisladium cum domo supcrstante .. . in vico sex denariorum ante porlam ramarum ibidem, 1319, in vigilia beale 'l'home aposloli : une fleur de lis, au pied coupé, accostée de deux petits châteaux, ou portes. L. : Sigill' Reneri Egloy (Fonds de Locquenghien, A. G. B.). — Franco Egloij, échevin de Bruxelles, 1324 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au lambel brochant, les trois pendants chargés, chacun, d'un château, ou porte. L. : S' Franconis Egloi (Ibid., G., c. VII, 1. 23, Actes scabinaux de Bruxelles, A. G. B.). — Reijnerus Eg[g]loij, même qualité, 1338 : trois fleurs de lis, au pied coupé ; au franc-quartier brochant chargé d'une fasce et d'un sautoir brochant. L. : S'Reneri dicli Egloy (G., c. II,N°279, Cambre). — Dominus Renerus Egloij, miles, échevin de Bruxelles, 1351 : même écu, mais les fleurs de lis complètes. Cq. couronné. C. : une fleur de lis, au pied coupé. L. : Egloi mi (Cambre). — Gauthier Eggheloij, tenancier du chapitre d'Ander- lecht, 1437, le 23 décembre; dit sceller de son propre sceau : trois fleurs de lis, au pied coupé, accompagnées en cœur d'une tour, ou porte. L. : S' Gheerem Ecglieloi (Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 410G, A. G. B.) (voir HORICKE, Cru[ij]p[e]lant[s], Was, Wijneghem, Woude). Egmond. Louis-Ernest, comte d 'Egmont, prince de Gavre et du Saint-Empire, seigneur souverain du pays d'Arkel, grand d'Espagne, marquis de la Longueville, comte de Berlaimont, Tiennes, Lesdain (ou Lerdam = Leerdam?), l.Isselstein, Buren, etc., baron des deux Aubigny, Wavrain, Escornaix, etc., du Conseil de guerre de Sa Majesté, colonel d'un régiment de cavalerie allemande, etc., atteste à l'abbesse de Nivelles, que damoiselle Marie-Françoise-Joseph de Berghes est fille de messire Philippe- François de Berghes, comte de Grimberghe et d'Arquennes, baron de Gaesbeek, du conseil de guerre de Sa Majesté, général de bataille de ses armées, chef et capitaine d'hommes d'armes de ses ordonnances en ces Pays-Bas, et de Marie-Jacqueline de Lalaing, baronne de Gaesbeek, dame de Cantaing — 454 — et de Montigny, etc., 1683, le 27 novembre, à Bruxelles : écartelé; aux 1 er et 4 e , six chevrons; aux 2 e et 3 e , deux fasces bretessées et contre-brc- tesséos (Arkel). Sur le tout, un écusson parti ; au 1 er , un lion contourné; au 2 11 , un lion. Cq. couronné. C. : un panache en pomme de pin. S. : deux léopards lionnes. L. : Sigit ar. S (Chapitre de Nivelles, c. 1385 bis , A. G. B.). Egmond. Philippe, comte d 'Egmonl, prince de Gavre, etc. (voir Noyelles), 1072 . même écu. Cq. couronné. C. cassé. S. : deux lions. Contre-scel au même écu, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux lions. L. : Contra sigilliim Philippi corn ... Eg . (Ibid.). — Balthasar-Ignace von Egmondt, lieutenant et auditeur, scelle la sentence d'une cour martiale, tenue sur les ordres des colonels comtes de Valvason et de Lillers, 1742, le 2 janvier, à Luxembourg : de ... à cinq (!) chevrons de gueules. L'écu ovale. C. : un vol de l'écu. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. communales de Nivelles) (voir Yve, Thiennes ; Dam, Suppl.). Ehrenbreitstein, voir Pfaffendorf. Eije, voir Mettenije. Eyfeler, voir Flingera. EIGELSTORP, voir SUDENDORP. Eijck (Jean van), licencié-ès-droits, échevin de Bruxelles, 1634 : écartelé; aux 1" et 4 e , trois glands ; aux 2 e et 3 e , un cor de chasse, accompagné de trois étoiles, ou roses. Sur le tout : un écusson parti-émanché. C. : trois branches sèches. L. : S Ioannis van Egcke (Cambre). Eijcke (Egidius de), dictus van den Bossche, échevin de Bruxelles, 1432, 3 : écartelé; aux l Pr et 4 e , un sautoir componé ; aux 2 e et 3 e , une cotice ondée. C. : une tête et col de coq. L. : S Gielis van Eike gheliete vade Bosc (Chartreux, Etahl. rclig., c. 4106, A. G. B., Bruxelles). Sans cuve sur le casque; voir le sceau d 'Arnoldus, T. I, p. 415. Eij[c]ken, voir Noot, Stalle, Thuijn, Woel- mont. Eyll. Ilere Elbrecht, chevalier, dont le nom de famille a été oublié par le scribe, scelle un acte d 'Everwiin van llulhuizen et consorts (voir à ce nom, Suppl.), 1333 : une fleur de lis. L. : S' Eglberli de \E]gele militis (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 278) (comp. T. I, p. 416). Voir ce sceau Pl. CLXXXVIII, fig. 4, où, dans le texte, il faut biffer : . .. (Monement?), et lire : van Eyll. — (Thgs van), témoin il un acte de Gadeken van Strûnkede, 1449 : une fleur de lis. C. : une tête et col de cerf. L. : S Thyes van \Eé\yl (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 134). Eynatten (Frédéric, comte d'), seigneur d'Op-Sin- nich, Rcmersdael, Vigimont (Wégimont), llarsée (Ilarzé) et Froidcourt (Froide-Cour), membre des Etats nobles du duché de Limbourg, atteste, à l'ab- besse de Nivelles, que damoiselle Marie-Sophie- Théodora-Adolphine-Françoise dé Dobbdstein est fille de messirc Jean-Charles, baron de Dobbelstein, seigneur d'Evneburg et Limpach, etc., et de Catherine-Bernhardine de Westerholt, etc., 1724, le 9 août, à Aix-la-Chapelle : une bande de gueules, accompagnée de six merlettes, trois (2,1) à seneslre, trois (1, 2) à dextre. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : un griffon et un lion. Sans L. (cachet en cire rouge) (Chapitre de Nivelles, c. 1374, A. G. B.). — (Le grand sceau du baron d'), seigneur à'Aubc (Abée), qui scelle le même acte (il signe : Ferdinand baron d Eynatten d Abee), 1724 : même écu, mais la bande non hachurée. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux lions. Sans L. (dans une boite de bois) (Ibid.). — (Ferdinand-Charles-Philippe, baron d'), seigneur d'Abée et de Saint-Fontaine, haut-voué du grand et petit Avin, gentilhomme de la Chambre de S. A.S. E. le cardinal duc de Bavière, évêque et prince de Liège, député de l'Etat noble du pays de Liège, président des Etats Réviseurs de cette principauté (voir Schenck), 1733, le 3 août, à Liège : mêmes écu, couronne et S. Sans L. (Ibid., c. 1375 b 's) (voir Pirlot; Breugel, Suppl.). Eijnde, voir Rotselaer, Spiegel. Eyneburg. Hermannus de Egnenberch, miles, reçoit, du Brabant, une rente sur Maeslricht, 1367 : une bande et un semé de billettes (les billeltes posées en barre). L : S' H'manni miliV de Eynn'berch (Chartes des ducs de Brabant, N° 2120). Eijnthout, voir Beelaerts, Suppl. Eischen. Johan van Yschen, échevin de Luxembourg, 1482 (n. st.) : une marque de marchand, formée d'une tige verticale, sommée d'un flanchis, et sur laquelle broche une lettre S, ladite marque accostée en chef de deux étoiles. L. : lolian van Ischen (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 1717). Ecaussines. T. I, p. 420, lisez Ecaussinnes, au lieu A'Ecaussi?ies, comme forme actuelle de ce nom. Eckenberg (Jean), juge et échevin de Burtscheid (près d'Aix-la-Chapelle), 1377 : une anille. L. : .... hans le .. e (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 188). — 457 — ECLE, voir Beelaerts, Suppl. Ecluse. Iloste de lescluse déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief de 12-13 mesures, à Uijlkerke, avec 11 arrière-fiefs, tenus par damoiselle Madeleine, fille de Victor Willaert, femme de Pierre van (!) Eede, Martin Weijts, Claikin, fds de Nicolas van Mari- voorde, Gauthier Knibbe, de qui il a passé a Jacques, liis de Luc van der Schuere, Jean Uoelandt, (ils de Georges, Madeleine, femme d'Antoine Willaert, etc., 1515, le 29 juillet : un lion. C. : une aigle issante. L. : S Iloste de lescluse (Fiefs, N° 8941) (voir Sluijs). Le seigneur de Z'Escluuse : d'or au Lyon de sable, coroné, lampassé et armé de gueulle, au baston dentelé de gueulle sur le tout, et cryoit : Flandres! Flandres au noble li/on! (Corn. Gailliard, L'Anehiene Noblesse de la Contée de Flandres). Ecouviez. Monss[eigneur] Jaques descouviers, chevalier, scelle un acte d'Alexandre de Virton, chevalier, 1355 : parti; au 1 er , un lion; au 2 d , plain. C. : un vol de l'écu. L. : .. . akem .n d (Arnhem, Chartes de Luxembourg). Echter, voir Ingelheim : Breidbach, Suppl. Echternach, voir Francke. Elbers, voir Roelofs. Elderen. Jean-Louis, évêque de Liège, duc de Bouillon, marquis de Franchimont, comte de Looz, Homes, etc., 1690 : de vair à la fasce. L'écu ovale. Cq. couronné. C. : un bélier, colleté, bouclé, issant. S. : deux béliers, colletés, bouclés. L. : lohannes Lvd ab Elderen d g ep princ leod dvx bvl m fr c los (Vicomte Desmaisières) (voir Cannart, Rivieren, Rummen). Elesmes, voir Potelle, Quiévrain. Elfringhausen, voir T. I. p. 422. Elfringhausen est une faute d'impression. Ellange, voir Heffingen. Eller, voir Kirberg, SUDENDORP. Ellewoutsdijk, voir Witte. Elreborn. Gérard Elreboirn, échevin d'Aix-la- Chapelle, 1477, 96; rectifier ainsi la description de son écu (T. I, p. 423) : au lieu de douze billettes, il y en a treize, six (3, 2, 1) en pointe (Dusseldorf, Commanderie de Biesen, N° 61, et, Ibid., Regulier- Herren, Aachen). ELSBROEG, voir IJden. Elselaer. Johannes de Elselaer (et Elsclair), rector policie à Bruxelles, 1479 : une fasce, chargée de trois coquilles et surmontée de trois merlettes. S. senestre : un griffon. L. : S Ian van Elselaer (Chartreux, Etabl. relig., c. 4101, et Forest, Etabl. relig., c. 2496, A. G. B.). Elsele, voir Haseldonck. Elsenborn. RenicMn von Ellzenborn, .. . also als ich su Dudelingen (Dudelange) gevangen bin ivor- den, do Dudelingen gewonnen wart von dem hoge- o bornen vursten hertzog Ruprecht, herlsog su Bar o und herre su Cassel, und hem Edwart van Bar, o o margg[ra]ve su Brucken, des vurss. herlsogen soen, und iren vrunden, . . . déclare que noble seigneur Wynmair von Gymnich, seigneur de Dudelingen, l'a délivré et dégagé de tout engagement envers lesdits princes, moyennant eyn aide urviede que lui, Renickin, a scellé, et renonce à toute réclamation, vers 1410 : une bande et un semé de billettes. L. : .1 ,eb ... (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N» 371). Elstoo. Arnoldus, nobilis vir, dominus de Helslo, atteste que Heinricus, miles de Hamele, a vendu, au prix de 21 marcs, au couvent de Burtsclieid, de l'ordre de Cileaux, trois bonniers de terre arable in territorio de Helta, qu'il tient en lief de lui, et approuve cette vente, 1249, mense maio : type équestre ; le bouclier et la housse à un losange. L. : oldi de El.. lo . (Dusseldorf, Abbaye de Burtsclieid). Elspe, voir Plettenberg, Wolf. Elst (Servais van der) scelle des aveux présentés par des tiers et relatifs à des fiefs à Betecom, 1470 : plain ; au chef chargé de trois maillets penchés. T. : un ange. L. : S Servaes van der Elst (Av. et dén., N os 461,462,847) ( voir Schoeneijke.Steemaer, Zuijlen, Waden). TUltz.Dyderich von Else,riller,Johan von Schonenberg (Schonberg), paslor (son sceau est tombé),et Conrait von Schoneclce (Schoenecken), riller (1° loco ; son sceau est tombé), remettent à hem Conrait von O Lusnich (Lôsnich) et à sa femme, Alegdvon Bruch, l'énumération des dettes der Icindere von Pirremont (Pyrmont) von dem maie das der hilich lasschen Conen von Piremont und Lisen, hem Conrads dochler von Lusnich vorqenant, gemacht wart, o o 1330, des sundages vor Pelmen, su Pirremont : plain ; au chef chargé d'un lion issant, à la queue fourchée. L. : >%< S' Th.... rici de Else (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, fonds de lteinach) (voir Meynevelder). — Charles-Frédéric, baron d'Eltz, seigneur de Roten- dorff (Rottendorf), chevalier de l'Ordre Teuto- nique, etc. (voir Schiitz), 1735, en juillet : plain, diapré ; au chef chargé d'un lion issant (à la queue simple). L'écu ovale. C. : un lion issant entre un vol. S. : deux lions. Sans L. (cachet, en cire verte, dans une boite de bois) (Cliap. de Nivelles, c. 1375 bis , A. G. B.). — (Jean-Jacques, comte de et à), nommé Faust de Slromberg, chanoine capitulaire des cathédrales — 458 — de Wurzbourg, Spire, etc., atteste, à l'abbesse de Nivelles, que dainoiselle Marie-Anne-Josèphc de Greif- tenclau à Vollratlis (Vollrath ?) est lille de Lothaire- Godefroid-Henri de Greiffenclau à Vollratlis, conseiller intime de S. A. R. l'Electeur de Mayence et de S. A. U. le princc-évêque de Wurzbourg, duc de Franconie, et Son grand maréchal, assesseur de la justice impériale de. Franconie et grand-bailli de Werneck et Dettelbac (Detlelbach), et d'Annc-Made- leine-Marguerite, baronne de Iloheneck ; petite-lille de Jean-Erwin, baron de Greiffenclau à Vollratlis, et d'Anne-Liobe, baronne de et à Sickingen, lille de François, baron de et à Sickingen, et d'Anne-Marguerite, baronne de Mettcrnichj arrière-petite-fille de Georges-Philippe de Greiffenclau à Vollratlis et d'Anne-Marguerite, baronne de Buseck ; et que, enfin, ladite damoiselle est vraiment noble de tous cotés paternels, sans aucune bâtardise, bourgeoisie, ni autres empêchements quelconques (il signe : Jean Jacques François comte d'Ellz), 1753, le 27 février, à Wurzbourg : même écu. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons et accosté de deux lions, le 1" tournant le dos l'écu, le 2 (1 regardant, celui-ci étant support. Sans L. (cachet, en cire rouge, dans une boite de bois) (Ibid., c. 1374) (voir Elz, Schiitz). Elven, voir KERKEM. Emerick, voir Heijmerich, Suppl. Emmershausen, T. IV, p. 351, à l'article An- dreae, faute d'impression; lisez : Ennershau- sen. Emmikhoven, voir Beelaerts, Suppl. Emont (Heinricus diclus), bourgeois de Bruxelles, fait son testament, à Bruxelles, dans sa maison, devant le notaire Jean van Orteil, en présence de sa femme, domicella Margarela, de l'abbé de Grim- berghe, de Michael de IJdderghem (Iddergem), sous-pléban de Sainte-Giidule, et de maitre Jean Broeder, prêtre ; il nomme exécuteurs de ce testament : Ghiselbertus de Woluive, chanoine de Sainte-Gudulr, Leoniusde Wezenbeke (Wesembeek), armiger, IJwanus diclus de Mol. armiger, et Willelmus de Vorselen (et Vorselen), tous bourgeois de Bruxelles, et prie honorabilis vir Willelmus de Keslerbeke, armiger, également présent, de les i aider, en cas de demande de leur part; 1379,Hé 13 octobre, 3 e indiction : trois étoiles ; au franc- quartier brochant, coupé; au 1 er , trois (leurs de lis, issant du coupé; au 2 d , plain. L. : >J< S' Heinrici dei Emond (G., c. III, N°- 1.131 b '®). — Ifeinric Emont sone, knape (voir Os), 1368, le 21 septembre : un ... (ce semble être une maison, posée sur un brancard), accompagné de trois (2, I) étoiles. L. : . S Henrici Emvndi (Ghartes des ducs de Brabant, N° 2212), Empel, voir Malsen. EMTIENNES, voir Argenteau, Suppl. ENDELSDORP, T. I, p. 426. La forme actuelle de ce nom est bien Engelsdorp ; il faut donc supprimer le mot : « probablement ». Enel, voir Inghele. Engelant (Godefridus de), échevin de Bois-le-Duc, 1589 : écartelé ; aux 1 e ' et 4 e , un fer de moulin ; aux 2 e et 3 e , und feuille de tilleul, la tige en haut. L. : .... efridi de En Bvsco (Bruxelles). Engelen, voir Wiltz. Enghien. Waul[ier]s, sires daingh\ien\, déclare qu'à sa demande l'abbaye de Forest lui a donné, en layuice de le forlresse de no ville daingh[ien], 20 florins « à l'écu » (chaque florin valant 18 gros), 1339, le merquedy prochain apries le jour de le penlhecouste : un gironné de dix pièces, cinq plaines alternant de cinq autres, chargées, chacune, de trois croiseltes recroiselées (non au pied fiché) (semé). L. : ►£< S Walleri dni. . Ainghien millilis (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2497 1 ', A. G. B.). — Zeghere, lieere van Aidingheen, scelle un acte de Louis, comte de Flandre, de Nevers et de Rethel, 1348 : même écu. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux boules, soutenant, chacune, un demi-vol. L. : S' Solder signevr de Ainghi (Chartes des comtes de Flandre, N° 41, A. G. B.). — Loeys dis li Haizes, baslars de Flandres, sires de Helverdinghe (Elverdinghe), de Houselle et de Scuenevelt (Schoonveld), Jehans de Mamines, (Massemen), sires de Calekenne (Calcken), Robiers de Leurengliien (Leeuwergem), Willames de llecl- velde, Colars, bastars denghien, sires darbre (d'Arbre), Jehans, bastars denghien, tous chevaliers, Robiers descornay (d'Escornaix), et Rollans de Stienehot (Steenhault), écuyers, vendent à Jean de Hon, fils, bourgeois de Mons, une rente de 15 moutons, 1393, le 9 juillet ; tous les sceaux sont tombés, sauf celui de Jehan, bidard d'Enghien : plain; au franc-quartier comme l'écu des précédents, mais les croisettes simples, h. : S Ich (Chartes de l'Audience, c. I, A. G. B.). — Joliannes de Edingen, diclus van Kestergate, amman de Bruxelles, 1432 i comme le sceau de 1444, décrit T. I, p. 430. L. : S lolianis de Kesterga . . . (Couvent de Septfontaines, Etabl. relig., c. 4964, A. G. B.). — Hercules van Edingen, seigneur de Keijslergallie, échevin de Bruxelles, 1541 : comme le sceau de 1547 (T. I, p. 430) (G., c. VIII, 1. 29) (voir Castre- lez-Hal, Serjacops, Vivier, Vollezeele, Wesemael). T. I, p. 430, 1" col., 2° ligne, 11 faut lire : croixètes, au lieu de : croisètes. Enghuizen, voir Nijenbeek, Putte[n], Ennershausen (Phil.-Christ, d'), curé de Roth- Vianden, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à une fondation à Vianden, 1788, le G juin : un sautoir écoté, alésé, accompagné en chef d'une étoile. C. : fruste ; on voit le haut d'un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. il., reg. 46590). J.-Pierre Andreae, seigneur de Niederseggen (prés de Vianden), a été anobli, le 5 août 1739, sous le nom d'Andreae d'Ennershausen. Armes : d'argent à la croix de Bourgogne de gueules, cantonnée de quatre étoiles d'azur. C. : la croix de l'écu entre un vol d'argent (Chancellerie des Pays-Bas, à Vienne, Patentes de noblesse de 1737-40, A*. G. B.). ENSELTHEM. T. I, 431. Rectifier ainsi la légende du sceau : S'Simm van Einselitheim. Enscherange, voir Autel, Suppl. Eppe, voir Robe. Eppeghem, voir Vianden. Erdorf. Johan van Erdor/f, échevin de Thionville, 1470 : cinq annelets. C. : deux cornes de bœuf. L. : lohan van Erdoreff (Arnhem, Chartes de Luxembourg, K° 941 b ). Erembodeghem, voir ERENBODEGHEEM, Ouderogge. ERENBERCH (Friderich von), der junge, ami et caution de Dgderich von Oylginbach (Oetgenbach), 1344 : une bande, accompagnée de six fleurs de lis, trois (2, 1) à senestre, trois à dextre, cOUes-ci rangées en bande. L. : >-j-< S" Fryderici de nioris (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). ERENBODEGHEEM, voir ERMBOGHEM, Winghe. Erkelenz. Petrus de Erclenlia, scabinus de Porceto (llurtscheid), scelle l'acte de la famille de Breiten- bend, 1334 : dans le champ du sceau, une clef, posée en fasce, le panneton à senestre, en bas, sommée d'une croix recroisetée. L. : S . . rvs d'E,. lanz (Dusseldorf, Abb. de llurtscheid, N° 121). ERKELAY. Girars derkelay (!), feudataire du comte de Namur, 1307 : écu décrit T. I, p. 432. L. : ►£< S' Girar dierclai (Namur, N° 1267j. Erkelenz, voir Effern. Suppl. ERMBOGHEM (ERMBO GHEN ), voir Waer- segger. Ernst (C.-L.). receveur de la province de Limbourg, scelle une lettre, 1783, le 18 août; scelle, comme délégué de S. E. le comte de Belderbusch, prévôt de Notre Dame, ii Aix la-Chapelle, une déclaration relative aux prérogatives de la seigneurie de Lonlzen (haute, moyenne et basse justice, chasse, pêcherie, confiscations, amendes, le patronat de la cure de Lonlzen, Walhorn et Hermalle, un livre censal, des corvées, etc.), 1787, le 21 avril, à Henrichapelle : une cotice en barre, accompagnée en chef à dextre d'une étoile et à senestre d'un senestrochêre armé (ne mouvant pas), empoignant une épée. Ecu ovale. C. : une étoile entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (Jointe des Administrations, c. 59, C. C. IL, reg. 40584). Ernst (Ulric-Pierre-Antoine) (ne scelle pas), administrateur d'une fondation en l'église d'Anbel, province de Limbourg, pays de Dalhem, à savoir, d'une messe hebdomadaire, fondée par feu Jeanne Ernest, veuve, et dont le possesseur actuel est S. Ernst, prêtre séculier, résidant à Aix-la-Chapelle, qui scelle cet acte, sans date (1787) ; le même S. Ernest possesseur d'un bénéfice en l'église de Remersdael, province de Limbourg, district de Hombourg, sans date (1787) : un senestrochêre armé, mouvant du flanc, empoignant une épée, accompagné en chef à dextre d'une étoile. C. : une sorte de fer à cheval, surmontée d'une étoile. Sans L. (cachets en cire rouge.) (C. C. B., reg. 46575, 4G578) (voir Saulx). Erp. Godefridus de Erpe, échevin de Bois-le-Duc, 1438 : un sautoir componé, accompagné en chef d'iine coquille. L. : S idi de Erp in Buscod . (Fonds de Locquenghien, c. 1, A. G. B.). — Petrus de Erpe, même qualité, 1438(1) ; un sautoir componé, accompagné en chef d'une feuille de chêne. L : S Pétri de Erpe scab" in Buscod' (Ibid., c. 3) (voir Bathen soen, Suppl.). Erpe (Racs van), chevalier, scelle parmi les nobles de la Flandre, le traité entre le duc do Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : un lion et une bordure denchée. L. : S e van .... (Chartes des ducs de Brabant) (voir Montmorency, Noyelles, Zuijlen). Erwyn (sans autre nom), échevin de Burlscheid (près d'Aix-la-Chapelle), 1395 : parti; au 1 er , une ariille; au 2 d , un demi-sautoir, défaillant à dextre, mouvant du parti. L. : S Envini vrtscheit (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N os 140, 188). ESBROUCK, voir SCHONEN. Escaille (J.-L.-A. de 1'), receveur de l'abbaye d'Attli- ghem, au quartier de Wavre, diocèse de Malines, district d'Assche, 1787, le 1 er avril : coupé ; au 1 er , d'or h l'aigle issant du coupé ; au 2 d , de gueules il l'avant-bras droit, paré d'or, la main gantée, empoignant une bride. C. : une tète et col de cheval bridé. Sans L. (cachet en cire noire) (C. C. B., reg. 4GGG3) (voir Michaux, Sauchit). - 440 — Escarmain, voir Ruffïars. ESGATIERE, voir ESTATIERE. Escli. I Vilhem, lierre zu Esche ( voir Langelaer), 1110 : de vair, au chef chargé d'un lion issant Cq. couronné. C : .... L. : . Willem van Esch (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N n 077**) (voir Sierck). Escornaix. Roherlus de Scorsse, échevin de Bruxelles, 1389 : un double trêcheur, Ileuronné et conlre-fleuronné ; au chevron brochant, la cime chargé d'un écusson de vair. Un bâton chargé de trois étoiles, brocliant sur l'écu. C. : un disque aux armes de l'écu entre deux cornes de bœuf. L. : Sig' R dicli de Scoerse (G., c. XIV, 1. 80). Les étoiles sont à cinq rais. — Godefroid, abbé d'Eenaeme, 1438 : un double trêcheur, Ileuronné et contre-fleuronné, à la croix brochante, accompagnée au 1 er canton d'un chevron. T. : un ange, agenouillé derrière l'écu (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 42) (voir Zeghers, Schoo- risse ; Enghien.Gracht. Massemen, Suppl.). Eseuyer. Hector Lescuyer, receveur h Chierve (Chièvres), 1503 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une étoile ; aux 2° et 3 e , un sautoir. Un annelet brochant en cœur sur l'écartelure. S. senestre : un griffon. L. : S Hector Lescvier (Comte Thierry de Limburg- Stirum) (voir VAUL). Esnes, voir Saint-Genois ; Goudallier, Suppl. Espiennes. Messire Jacques-Martin-Joseph, comte Despienne, chevalier, seigneur de Jenlain, Saint- Itcmy, Forest, Grand-Wargnies, etc. (voir Des- maisières), 1787 : dans le champ du cachet, deux écus, ovales ; A, un chevron, accompagné de trois trèfles ; B, un semé de fleur de lis; au franc canton brochant, chargé d'une merlette. Les deux écus dans un cartouche, sommé d'une couronne à neuf perles. S. : deux lions regardants. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 40638, 40660). Espinois, voir Tartare ; Druon, Suppl. Esselen. Ludovicus Essieu ( et Essellen), échevin de Bruxelles, 4322, 6, 9, 30 : un lion et un semé de coquilles. L. : Sigillvm Lodvwic. Essellen (Fonds de Locquenghien, G., c. Il, N° 245). Ludovicus Esslen et Leonius de Huldeberghe (Hulden- lierg). échevins, déclarent que Gerelmus de Platea, dictus Rex, a cédé à Johannes dictus Cruuplant, campsor : domistadia sita ab opposite mansioni domini Johannis dicti Aleuwen, militis, super conum vici... versus Arkam, et inferius versus rivum, 1326, feria tertia post dominicain in trinitate (Fonds de Locquenghien). Ludovicus Esslen et Henricus de Ysclia, échevins, déclarent que Johannes, fllius quondam Johannis dicti C[ru]pland, représentant tous ses frères et sœurs (non cités), cède un domistadium, avec maison, situé prope Areham, à Bruxelles, 1330, feria secunda post inventionem sancte ecclesie (Ibid.). Esselen. lier Jan Esselen, tenancier du duc el.de la duchesse de Brabant, scelle un acte de Nicolas Spccht (voir celui-ci), 1373 : cinq coquilles, rangées en croix, accompagnées au canton senestre d'une rose ; au franc-quartier brochant chargé de onze (4, 3,4) billettcs. L : S'Iohannis dicti Esselen ; 1374 : même écu, mais dix (3, 4, 3) billettes. L. : ►J. S' Iohannis dicli Esselens (Ibid.). — Jan Esselen van Druessele, tenancier de Gauthier van den Winckele, chevalier, seigneur foncier à Berchem Sainte-Agathe, 1465, le 9 août : cinq coquilles, rangées en croix ; au franc-quartier brochant chargé de neuf billettes. C. : un vol. L. : S lan Esselen (Chartreux, près Bruxelles, c. U, Etabl. relig., A. G. B.) — Jan Esselen van Grimbergen, tenancier dudil Gauthier van den Winckele, chevalier, etc., 1465, le 9 août : cinq coquilles, rangées en croix, accompagnées au canton dextre d'un annelet. L. : S lan Esselen (Ibid.) (voir Mettecoven. Schat, Schimmelpenninc, Schrijnmakers). Essen (Henricus de) évoir Putte[n]), 1296 : une bande, chargé de trois losanges, aboutés. L. : S' Henrici de Essene famvli (Arnhem, Commanderie de Saint-Jean) (voir Nieuwland). Esschericx (Gilles), échevin de Malines, 1551 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une pie essorante ; aux 2 e et 3°, un chevron, accompagné de trois losanges (ou carreaux) (Fonds de Locquenghien, c. 6, A. G. B.) (voir sur cette famille un acte, passé devant les tenanciers du chapitre d'Anderlecht, le 14 octobre 1502) (Greffes scabinaux, arrondissement de Bruxelles, reg. 64, f° 89). Estaimbourg, voir Bossche, Suppl. ESTATIERE, T. I, p. 438; au lieu de ce nom, il ■ faudra lire probablement : Escaticrc. Estor (Dominus Henricus dictus), miles, échevin de Bruxelles, 1358 : écu décrit au T. I, p. 437, d'après des sceaux de 1362 et 1375. L. : ^ S' Ile..... dicli Estorens (Estor ms et une mauvaise leçon) (G., c. XIV, 1. 91). — (Guillaume), aminan de Bruxelles, déclare avoir vendu, au couvent de Scheut, 1 1/2 journal de terre â Dilbeek, bij Juxhem (Juxem), opte slat gelieelen Oijenbroeck, entre le bois ayant appartenu à sire Jacques van den Poele, et appartenant, actuellement, audit couvent, et les biens de la chapellenie de Sainte-Gudule, 1482, le 29 mars (n. st.) : trois pals, à la bordure (simple) C. : un vol (ou six plumes d'autruche), issant d'une cuve. L. : : S Willielmi .. .. r (Chartreux, près de Bruxelles, c. 12. Etabl. relig., A. G. B.). Guillaume Estor, écuyer, est nommé panetier, par Charles de Bourgogne, comte de Charollais, etc., lieutenant-général de son père, le duc, le 8 février 1-166 (n. st.) à Bruxelles (Chartes de l'Audience, c. 9, A. G. B). - 441 — Estourmel, voir Croy, Merode (1018), Montmorency, Noyelles, Zuijlen, Vilain. Estricx, voir Esscliericx, Woelmont; Es- schericx, Suppl. Estuveur, voir Abbaye, Suppl. Etalle. La fealleil deslables fait apposer à un acte de NVenceslas, duc de Luxembourg, le siel dou tabellion destables, 1360, le 4 août : parti ; au 1 er , deux poissons adossés et un semé de croisettes (simples), au pied fiché; au 2 d , coupé; a, un burelé; b, deux poissons adossés. Une petite tour, brochant en cœur sur l'écu. L. : >J< Sael de la prevosleit destables (Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N° 9) (voir Wijer). Etten, voir Hanon, Suppl. Eupen (P.-J.-S. van), chanoine gradué et pénitencier de la cathédrale de Notre-Dame, à Anvers, etc., habitant rue des Récollets, à Anvers, 1787 : d'or à une lance et au grêlier, lié, brochant en pointe, suspendu au haut de la lance. C. : une étoile. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46040, 40343, 46369, 46574). Eve, voir Garondelet, Oijenbrugghe. Waha. Evelbarn. Ileinricus Hevelbern donne en aumône à l'église Sainte-Marie-des-Dunes, de l'ordre de Citeaux, 75 mesures in Coppenwic, infra ministe- rium de Axla (Axel), en présence de Henri, abbé de Saint-Nicolas, à Fumes, de Jourdain, prévôt de Saintc-W'alburgr, à Fumes, de Gérard, doyen do cette église, cl de llugo, miles de Lorengli[crà], 1227, in die palmarum : écu pyriforme ; plain ; au chef plain. L. : ►J» Sigillvm Hein . . ci Evelbarn. Contrc-scel : une rose à sept feuilles (gravure très barbare, sur la poignée de l'épée'.') (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Ever, voir Serjacops. Everaerts, voir OVERBEKE. Everberg. (l 'altéras de Eversberglie, homme de fief du duc de Brabant et échevin de Vilvorde, 1266, feria secunda post ascensionem domini : trois losanges. L. : ►£< .S" Walt scab de V.. (Cambre). Everbout ( Josse) (et Everboudt), homme servant et bailli de Jasparkin, lils de Jean van Riebeke, 1515, le 27 juin ; homme servant du damoiseau François dongnics (d'Oignies), seigneur du Quesnoy, qui remet des aveux au bourg de Bruges, 1315, le 12 et le 17 juillet; déclare tenir, lui-même, dudil bourg, une rente sur des biens à Varssenaere, Ilout- tave, h Ghistelles et dans le métier d'Oostburg, 1515, le 21 juillet : un sanglier passant. L. ; S Ioes Eeverbout (Fiefs, N» s 8213, 7838, 8767, 8900) (voir Velde). Everwijns, voir Visscherijen. Evrard, voir Royer. Ewijk, voir Rossum. F Faber, voir Smet, Vannérus. Fabri, voir Vannérus. FAGNUELLES, T. I, P- 441, est Fagnolles (C.-G. ROLLAND, Histoire généalogique de la maison de Rumigng-Horerines, 1891). Faille (De« edelen heere Jacobus délia), bourgmestre (du dehors) d'Anvers, résidant in de Lombaerstraet, coUateur d'une fondation en l'église Saint-Georges, sans date (1787) : un chevron, chargé de trois (leurs de lis, accompagné en chef de deux têtes de lion affrontées et en pointe d'une tête de léopard, bouclée. C. : un croissant, soutenant une fleur de lis. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B , reg. 46542). — (J .-J. Délia), major de la ville d'Anvers, collateur d'une fondation dans la cathédrale d'Anvers, comme usufruitier du chef de sa femme, Marie-G.-T .-J. Collin, fille aînée de Catherine Bosschaert, femme de damoiseau Adrien de Witte, amman d'Anvers, 1787 : même écu et C. Cq. couronné. Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid., reg. 46540). Faille (Le baron délia) d'Huijsse. collateur, en qualité de l'un des deux tuteurs (l'autre et A. del Rio) de damoiseau François-Xavier Borluut, seigneur de Noortdoncq, il Gand, mineur, d'une chapellenie en l'église d'Huijsse, châtellenie d'Audenarde, chapellenie fondée, devant les échevins de la Keure de Gand, le 15 novembre 1682, par Jean Borluut, chevalier, seigneur d 'Assenburgh (Assebrouck), et dame Madeleine van Dongelberghe, 1787 ; même écu, le champ de sable. L'écu sommé d'une couronne à treize perles, dont trois relevées. S. : deux léopards lionnes, couronnés, tenant, chacun, une bannière de l'écu. Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid., reg. 46609). DE RAADT, t. IV 28 Faille (Jean-Charlcs-Adrien délia), baron de Nevele, Estaimpuis, Roncheval, libre seigneur de Pou- scie, etc., résidant à Anvers, Longue rue Neuve, collateur d'une fondation en l'église Saint-Georges, sans date (1787); le même, résidant à Gand, collateur d'une chapelle castrale au château de [Bachte-j Sainte-Marie-Leerne, au pays de Nevele, 1787 : écartelé ; aux I e1 ' et 4 e , comme Jacobus; aux 2 e et 3 e , une croix, cantonnée de quatre lions. Sur le tout, un écusson d'argent à la croix d'or (Nevele). L'écu, ovale, sommé d'un bonnet baronial. S. : deux léopards lionnes, tenant, chacun, une bannière, la l re de Nevele, la 2 de des 2 e et 3 e quartiers. Devise : Moderato, durant. Sans autre L. (cachets en cire rouge) (Ibid., reg. 46542, 46611). — (Jean-Bapt. della)-Waerloos, résidant à Anvers, Longue rue Neuve, collateur de deux fondations, à Anvers, 1787 : écartelé; aux 1 er et 4 e , comme Jacobus ; aux 2 e et 3°, contre-écartelé ; aux 1 er et 4°, un sanglier passant ; aux 2 e et 3 e , trois chevrons (Werve). L'écu ovale. Même C. que Jacobus. Sans L. (cachets en cire rouge) (Ibid., reg. 46541, 46542). — (Damoiseau Corneille délia), à Gand (voir Mou- riau), 1788 : écartelé; aux 1 er et 4 e , comme Jacobus ; aux 2 e et 3 e , d'or au lion, accompagné en chef à dextre d'une aigle éployée. Même C. que Jacobus. Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid., reg. 46567) (voir Woelmont, Wouters). Faing, voir Veranneman. Falkenburg. Hartus, en edel kenet, Conemans seylien brouder van Falkenberch, reconnait avoir reçu, de la main de lier Frederick, ritter, heren zo Bacourt (Beaucourt). sa part de la créance revenant h lui et à son dit frère, du fief de Joncher Jorio seylich (sans autre nom), 1347, des dinstages nach sente Jehannes dage Batisten : un léopard. L. : o de (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Reinach). L'inventaire imprimé dit : « Sceau tombé. » Or, en août 1899, ce sceau se trouvait encore appendu. Falkendange, voir Langelaar, Puttelange. Falkenhayn ,voir Langelaar, Strainchamps. Falkensteln. Johannes, dominas de Falkensteyn, déclare que Walterus, miles, dominus de Clerva (Clervaux), s'est porté garant, avec d'autres, pour 400 livres tournois, envers dominus Johannes dictas Vroudom, bourgeois de Trêves, pro Yrmegarde, sorore nostra, collalerali domini Ernesti dicti Pit- tipas, civi treverensi, et promet de le tenir indemne, 1330, feria quinta ante Johannis Baptiste; Edele her her Johan van Valkinsteyn, scelle 1340, ultima die mensis maij : d'hermine à l'écusson plain. L. : ►Jt S Iohan Falkinsten (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Falkenstem. Blanlzflors, frauwe su Valkinsteyn o undzu Betlingih (Beltange), déclare avoir constitué son garant : hem Herman van Brandinberg (Bran- denbourg), herrin zu Esche (Esch), unsin neven, envers Ileynizin van Zieverey, bourgeois de Trêves, 1360 : parti; au 1 er , un lion, au lambel brochant; au 2 d , d'hermine à l'écusson plain (Ibid.). La ligne de séparation indicative du parti manque. — Wilhelm von Vallensleyn (!) (voir Soleuvre), 1442 : trois faucons. C. : un faucon essorant. L. : . Im vo Fal[k\.... .in (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 852) (voir Vianden; Bran- denbourg, SuppL). Familleureux. Jehans, dis Martias, dou Famil- leus Rues, sires dou Bos sign[oa]r Ysach (Bois- Seigneur-Isaac), escuwiers, déclare que, devant lui et ses échevins, un bourgeois de Nivelles a transporté une terre à l'hôpital de Sainte-Gertrude, dit de Saint-Nicolas, à Nivelles, 1350, le 10 geisserech (juin) : plain ; au chef enclavé, chargé de trois maillets penchés. L'écu chargé d'une bordure (simple). L. : S' Ieh dit Mari ..Il Familev (Nivelles, Hospices) (voir Warde ; Mons, Suppl.). Familleureux, voir Huldenberg, Suppl. Familleux, voir Warde. Fariseau, voir Phariseau. Faucogney. Hanris de Facoingney, chevaliers, et dame Jehenne de Blamont (Blàmont), sa femme, 1348 ; le mari : trois cotices, à la bordure engrêlée. Volet de l'écu. C. : un coussin, soutenant une grosse boule. L. : ►£< Sigillvm [S( ?].... de Fa mililis. Contre-scel : même écu, mais des bandes au lieu de cotices. Cq. couronné. C. : une gerbe, ou plumail. L. : S' Hanri de Facoygni (Archives de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Reinach). — Jehenne de Blamont, ci-dessus, 1348 : parti ; au 1 er , trois bandes ; au 2 d , deux poissons adossés. L'écu (!) chargé d'une bordure engrêlée. L'écu accosté des lettres jij — 3, et surmonté d'une lettre ,f(?). L. cassée (Ibid.). Faucompierre (Jean, sire de), 1322, cité T. I, p. 445, est un Brandenbourg. Comp. les actes du fonds de Clervaux, à Metz, de 1319 (N os 103, 104) et de 1334 (N° 180) (voir Falkenstein, Suppl.). Faucon (Jehan dou), 1397 : l'écu décrit T. I, p. 445-6, est tenu par un homme sauvage, sans massue, et supporté par deux léopards lionnés, assis. L. : S Hennekin dov Favcon (Namur, N° 1263). o Fauconnier, voir PUCH. Fauquemont. Leonart van Valkenborch, clerc, — 443 — scelle im acte des échevins de Maestricht, 1135 : un scnestrochère, paré d'une large manche, mouvant du haut du bord senestre, au lambel brochant (Chevalier Cam. de Borman, à Schalkhoven). Faust, voir Stromberg. Feij, voir Roelofs. Feyen, voir Virneburg. Feller (Nicolas), curé de Ilerwerding, ou Habergie (Ilahergy), prévôté d'Arlon, 1788 : une croix, cantonnée de quatre cœurs. L'écu, ovale, dans un cartouche. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46584) (voir Mont). Feltz. Marie-Elisabeth de Meven (Meeuwen), baronne- douairière de Feltz, dame de Moeslroff, la Rochette, Rosport, Ilerborn, Mompach et autres lieux, donne en admodialion, à Jean-Baptiste Gemen, officier et notaire à la Rochette, une part de la dime de Meysembourg, seigneurie appartenant à M r de Stain de Ileffingen, des parts des dîmes de Herborn et de Mompach, avec juridiction, chasse, pêche, etc., et divers autres biens, 1763, le 7 décembre, à Luxembourg : deux écus ovales; A, d'argent à trois pals de gueules, chargés, chacun, de trois besants d'or ; au chef (non pointillé), chargé de deux merlettes (Feltz) ; B, écartelé ; aux l« r et 4°, parti ; a, burelé de gueules et de .. . (non hachuré) ; (Looz) ; b, de sable (!) il deux poissons adossés (Chiny) ; aux 2 e et 3 e , de gueules au lion (Heinsberg). Sur le tout, un écusson (non bachuré) à trois merlettes (blasonner : mouettes, en hollandais meeuwen — Meeuwen). Les deux écus sommés d'une couronne à neuf perles. S. : deux lions regardants. Sans L. (cachet en cire rouge) (M. Jules Vannérus). Elle signe : La douanière Baronne De Feltz. Le 5 avril 1769, ce bail est prorogé de six années. — (Baron De), après le décès de sa dite mère, pour lui et son frère, proroge ledit bail pour six années, à partir de la Saint-Mathieu, 1776, et, comme, depuis quelques années, la famille a acquis une partie de Ilollenfels, que Gemen à également prise en admodiation, de feu leur mère et des héritiers de Brias (Bryas), à raison de 40 écus, cette partie y est comprise, le tout à raison de 115 écus, 1775, le 4 septembre, à Luxembourg : d'argent à trois pals de gueules, chargés, chacun, de trois besants d'or ; au chef d'or, chargé de deux merlettes. L'écu, ovale, sommé d'un tortil de baron français. S. : deux lions regardants. Sans L. (cachet en cire noire) (Ibid.). Fénétrange. Dominus Hugo, dominus deFinslinga, scelle comme témoin, 1286 : une fasce diapré. L. : . . dni Hvgon de Vinstin . . (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Reinach) (voir NEUFCHASTEL, Pfaffendorff, KIR- KELE, Suppl.). Fernelmont, voir Marbais. Fevre, voir Rotselaer. Fief (Jean du), 1602, cité T. I, p. 452, est; non pas échevin de Liège, mais homme de fief du Rainant, les mots « même qualité » se rapporlant h l'article d'Adrien de Febure, 1591, et les trois articles suivants ayant été intercalés, après coup, dans le manuscrit (voir Cambier, Suppl.). FIEFZ, voir Viesville. Fiennes, voir Helman, Noyelles, Ro. Fierins, voir Steghele. Fierken, voir Woude. Fierlant (Damoiseau Ferdinand-François de), licen- cié-ès-droits, échevin de Bruxelles, 1756 : parti d'argent et de gueules, à la rose (quinlefeuille) brochante, de l'un en l'autre. G. : une queue de paon, chargée d'une rose, le tout entre une ramure de cerf. L. : Sig D Ferdi Franc de Fierlant I U L scab Bruxel (G., c. XVI11). — (Charles de), écoutèle de Turnhout, collateur d'une fondation du chef de feu sa belle-mère, Marie- Madeleine Claessens, 1787 : écartelé ; au 1 er et 4 e , comme le précédent (mais sans hachures) ; aux 2 e et 3 e , une fasce bretessée et contre-bretessée, accompagnée de six (3, 3) .... Cq. couronné. C. : une grande rose (double) entre une ramure de cerf. T. : deux hommes vêtus, tenant, chacun, une bannière fruste. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46571). FIERMONT. Le personnage cité T. I, p. 453, est appelé : Colart van Fiermont van Nijvele( Nivelles) dans une quittance du 9 mai 1398 (Chartes des ducs de Brabant, N° 5955). Fighé, voir Man. Fines, voir Fives, Suppl. Fischbach. Robin, here su Vischpqch urtd Everlingin (Everlange), scelle un acte des époux van Heffingen, 1405 : deux poissons adossés et un semé de croisettes pattées, au pied liché. L : .. .. . yn v .n V. sbach (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 349). — M[er]lin von Vischpach ( voir Soleuvre), 1442 : même écu, mais des croisettes simples, au pied fiché. C. : un ... (coussin?), soutenant un poisson nageant, sommé d'une boule, soutenant un grand panache. L. : . .. . tin vo Vis. bacli (lbid., N° 852) (voir Rochette ; Heffingen, Suppl.). Fisco, voir Soumagne. Fives, lisez ainsi, au lieu de Fines, T. I, p. 453. _ 444 — Flandre. Jean, évèque de Metz, prévôt de Bruges et de Lille, chancelier de Flandre, 1281, 2, 3 : dans le champ du sceau, ogival, l'évêque, assis (sans écu). L. : .... is di gra epi m ppositi ac flandrie cane Contre-scel : un écu au lion et à la crosse épiscopale brochante en bande ; h la bordure (simple). L. : ►£< Secrelvm sigilli noslri (Chartes des comtes de Flandre). Les chartes ne révèlent pas le nom de famille de ce prélat. — Heinrick van Vlaendren, lieere van Nieneve (Ninove), chevalier, scelle parmi les nobles de Flandre, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : un lion couronné, au bâton (componé ou chargé de ...) brochant. L. : ►£< S' Henricus . . Flandria dns .... eneue (Chartes des ducs de Brabant). — Guije van Vlaendren déclare tenir, du château du comte, à Gand, une rente sur les brieven d'Asse- nede, 1420, le 28 avril : plain; au franc-quartier chargé d'un lion. C. cassé. Seul, i'écu subsiste (Fiefs, N° 2258). — Jan van Vlaendren, heere van Praet ende van der Woestine, et Jean van Messem (Messines) (ses sceaux sont tombés) font, en qualité de tuteurs, des dénombrements de fief pour Jacques van Ghislelle (Ghistelles), (ils de sire Jean, seigneur de Dudzeele et de Straten, qui tient, du bourg de Bruges, des liefs à KnocKe et à Jabbeke, 1430, le 19 novembre : un chevron, accompagné en chef à senestre d'un écusson burelé au lion brochant ; au franc-quartier, brochant sur le chevron et chargé d'un lion. Cq. couronné. C. : un cygne (entier) entre un vol d'hermine. S. : deux léopards lionnés. L. : .... van (Fiefs, N° B 8333, 8242). — Jean van Vlaendren, heere van Honnelede ende van Beveren, etc., bailli de Bruges (voir Veldeï, 1515 : écu fort cassé; on ne voit qu'un franc-quartier au lion. C. : une tête et col de lion entre un vol, issant d'une cuve. L. : ndres (Fiefs, N os 8651-2). — Jehan van Vlaendren, heere van den lande van der Woestijne, etc., déclare tenir, du château de Gand, la seigneurie van der Woesten (!), située dans la paroisse d 'Ilaeltre (Aeltre), et dont une partie est enclavée par sa seigneurie van der Woestijne, avec haute, moyenne et basse justice, rentes, etc., 1542 (n. st.), le 8 janvier : un lion (très fruste, sans brisure perceptible). Cq. couronné. C. : un vol. L. : n d Flandres .... Woestinn . (Ibid., N° 2963) (voir Croy, Messines, Oultremont, Poucques, Rubempré, Savoye, Schat, Temple, Termonde, Tron- chiennes, Verdonct : Ecluse, Enghien, Luu, Suppl.). Le seir/neur de Nijneve : d'or, au Itjon de sable, lampassé et armé de (jueulle, au bas ton componé d'argent, et de yueulle, de huict pièces, sur le tout (Corn. Gailliard, L'Anckienne Noblesse de la Contée de Flandres). Flémalle, voir Libert. Flohant, voir WARMERANGES. Florange. Philippes, sires de Florehenges, chivel- liers, 1360, 5 : un lion, à la bordure (simple). L. : S' dni Pliilippi à' Floreliages (Arcn. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de-Clervaux). Floriet, voir Hanon, Suppl. Fogelwaijder (Maître Jean-Baptiste), licencié-ès- droits, échevin de Bruxelles. 1627 : une bande, chargée de quatre étoiles. Cq. couronné. C. : un homme issant, tenant de la main droite ... (cassé au haut). L . : S Io (!) Ioannes Baptista Fogelivay- der (Abb. de Forest, c. 2496, A. G. B.). Folkendange, voir Langelaar. Fontaine (N.), curé de Marche (Luxembourg), 1786 : une fasce, chargée d'une molette à six rais et accompagnée de trois (2, I) roses. C. ; la molette. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46586) (voir Malempré, Poincignon, Suppl.). FONTAINES, voir Montenaeken. Fontenelles, comp. Courrières. Fontenoy. Jehan don Fontenoit, sires daudignies (Audignies), chevaliers, a chejour prevos de Bavay, reçoit de Jean de Rang (et Raing), châtelain d'Ay- meries, ur.e partie d'une somme à lui due, a le cause de me terre daudignies, 1368, le 31 octobre : plain ; au chef bandé, chargé d'un lambel. L. : S Jehan [sire] (Chartes des ducs de Brabant, N» 2232). Fontoy. Erard de Vench, scelle 1368 (voir OU- DENHEM) : trois tours (représentées comme sur le sceau de 1374, décrit T. I, p. 461). Cq. couronné. C. : un vol de i'écu, mais les tours mal ordonnées. L. : S' Erait (!) de Moncaitin (Ibid., N° 2214). Moncaitin ~ Montcheutin en Ardennes? Forbach, voir WASSELNHEIM, Salm. Foreeste, voir Nieulant. Forest, voir Rueda. Forst, voir VAERSTE. Forstbach, voir MEREM. Forvie. Anthonius de Forvye, abbé de l'abbaye du Saint-Sépulcre, de l'ordre de Saint-Benoît, à Cambrai, 1596 : dans le champ du sceau, ogival, l'abbé, debout, sous un dais, autour duquel un listel avec celte légende : S. ne sine qverela ; dans Fig. 1. Fig- 2. Fig. 3. Pl. CCXXXV. Fig. 1. Jean van Dalem (voir Dalhem, Dae- lem) (1413), Fig. 2. Johannes de Eabbeke (1416), Fig. 3. Jean van den Hectvelde, chevalier (1422) (1). Fig. 4. Johannes dictus Mours (voir Moers) (1123), échevius de Bruxelles. (1) Voici la légende de son sceau : S Iohanis dç Heçtveldç mil'. — 447 — le bas, un écu h dix (?) besants, ou tourteaux, rangés 3, 3, 3 et 1 (?), la pointe étant un peu fruste. L. : Sigillvm loannis abbatis sancti sepulcri came- racensis. Contre-scel : un écu à dix (3, 3, 3, 1) losanges, accolés et aboutos (Porvie). L'écu posé sur une crosse en pal. Sans L. (cachet) (G., c. XIX, 1. III). Le grand sceau dont se sert l'abbé Antoine est probablement celui d'un de ses deux prédécesseurs immédiats : Jean (VII) Fruy, mort en 1591, ou Jean (VIII) Scourgeon (voir Le Glay, Cameracum Christianurri). Fosse, voir Ligne, Montmorency;Fosse, Suppl. Fossé. Malliis de Fosseis, échevin de Luxembourg, 1360 : un croissant, soutenant trois étoiles, celle du milieu au moyen d'une tige. L. : . S Math svp' Fossa (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — Jehan du Fossel, homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1338 : une hure de sanglier. T. senestre : un homme sauvage, appuyant sa massue sur l'épaule senestre. L. : Seel lehan d . Fossel (M. Bivort de la Saudée, à Roisin). — Hernies de le Fosse, homme de fief de la baronnie de Leuze, 1371 : une croix ancrée, chargée en cœur d'une croix pommetée. S. : un aigle, ou griffon. L. : Fo . . . (Comte Thierry de Limburg- Stirum). — Gille des Fosset (sic), échevin de Nalines, 1603 : un chevron, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'une rose (M. Clément Lyon, à Charleroi) (voir Obert). Fosseux, voir Veiderau. Four (Ghislain du), homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1481 (n. st.) : un sautoir, cantonné de quatre étoiles. S. senestre : un aigle. L. : S Gillain dv Fovr (Fonds de Locquenghien, c. 11, A. G. B.). Fourment, voir Aymeries. Fourneau (Damoiseau Jean de), seigneur de Cruijc- kenborch (Cruijckembourg), Wambeek, Lombeek et Ternath, échevin de Bruxelles, 1616 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un chevron et un semé de billettes; aux 2 e et 3 e , un lion. C. : une aigle issante. L. : S Ioan de Fovrne . . . ni de Crvykenborch (G., c. XV, 1. 89-90). — (Theodericus de), licentialus utriusque juris, échevin de Bruxelles, 1399 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un chevron et un semé de billettes ; aux 2° et 3 e , parti ; a, deux masses à picots, passées en sautoir ; b, un fascé de six pièces (ou bien : trois fasces). C. : un vol (un peu fruste). L. : S Théodore de Fovmeav 1598 (G., c. XIV, 1. 80) (voir Capelle-Saint- TJlric, Ranst). Les 2" et 3 e quartiers, partis, représentent les armes de Marie de Ghin (Ghyn), dame de Cruijckembourg. Fraijbart, voir Pijlijser, Schat. Fraije, voir Sainte-Trinité. Fraipont, voir Pitteurs, Thiry. France, voir Rohan. François, voir Prêt. Franeau, voir ROSNE. Frankenberg (Emundus de), advocalus porcc- iensis (de Burtscheid), 1314 : une croix échancrée. L. : S' Emvndi de Vraheberg (Dusscldorf, Abb. de Burtscheid, N° 123). — Discretus vir Arnoldus de Franlcenbergh, miles, advocatus [de Burtscheid], scelle l'acte de la famille de Breitenbend, 1334 : même écu. L. : . . . rnoldi . e e. .. rceto (Porceto ?) milit (Ibid., N° 121). Franck (sans autre nom), écoutète de Stocheym (Stockhem) (voir Heijden), 1337 : trois feuilles do tilleul, renversées, sans tiges (cœurs), accompagnées en cœur d'une étoile à cinq rais. L. : ►£< . ranconis [Fl ?]e[. .]e» (Chartes des ducs de Brabant, N° 1422). Francke (Johan) van Echternach, échevin de Luxembourg, 1420 : de ... à un grand écusson, chargé de deux étoiles à cinq rais en chef et de ... (fruste) en pointe (une 3 e étoile ?) ; au lambel brochant sur Técusson. L. :. lohan Vrank.... Epler- nac . . (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 473). Franckenstein, voir Scbutz. Francolet, voir Serjacops. Francquet, voir Leene. Fransen, voir Bruijningh. Franzen. Claiss Franlsin, der Jonge, manrichter, scelle un acte de Johain von Willer (Weilcr), 1310 : une bande, chargée de trois quartefeuilles. T. senestre : un homme sauvage, agenouillé, appuyant sa massue sur l'épaule gauche. L. : .... us Franse . .. Ion .. 1510 (Arnhem, Charles de Luxembourg, N° 2213*). Fransman[s], voir Sanders. Fraula (Messire Thomas-Jcan-Baptistc, vicomte de), seigneur de Broechem et Oeleghem, résidant h Anvers, rue Royale, collateur de deux fondations dans les églises Saint-Jacques et Saint-Georges, 1787 : d'azur à la fasce échiquetée de trois tires, accompagnée de trois (2, 1) roses (quintefeuilles). L'écu sommé d'une couronne à quinze perles, dont trois relevées. S. : deux lions. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., 46341-3) (voir Colen). — 448 — Frederic[k]x, voir Surpele, Woelmont. Freialdenhoven, voir Nievenheim. Frenier (Englebert), échèvin de Bruxelles, 1191, 1502 : une bande, chargée de trois chevrons. C. : un dragon (et non aigle) issant. L. : S Imbrechl Frenier (G., c. VI, 1. 18 e , Chartreux, prés de Bruxelles, c. 9, A. G. B.). Frenz, voir Mullenark. FRENTZE, voir Rochette. Fresnoy, voir Villers. Fridagh, voir Buddenburg, Vridagh, Suppl. Friesheim, voir Hoeve. Fi oijere, voir Schat, Vilain. Frocourt. Le sceau de 1397, décrit, T. 1, p. 171, est, non pas, à un écu à trois roses, mais à un losange en chef à dextre et à deux roses, 1 en chef h senestre, 1 en pointe. Fromelles, voir Zickelen. Fruy, voir Forvie, Suppl. Fuiant, voir Clermay. Fiinderich (?), voir VOLMERICH. Furien, voir Snrien. Fusco de Mataloni (Messire Pierre-Alphonse de), seigneur du Sart-Messire-Guillaume, premier lieutenant au régiment de Ligne, résidant à Tournai, collateur de la chapelle castrale du Sart-Messire- Guillaume, 1787, le 18 avril : écartelé ; aux 1 er et I e , quatre pals de vair ; aux 2 e et 3 e , trois chevrons. Sur le tout, un écusson au lion couronné. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à trois fleurons et U deux petites pyramides, chacune de trois perles. S. : un lion et un griffon. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46569). G Gaesbeek, voir Louvain. Gaiffier (Godefrog), échevin de la haute cour de Jambes, 1541 ; échevin de Namur, 1544 : écartelé; aux 1 er et 4°, une hallebarde, accostée de deux molettes ; aux 2 e et 3 e , trois aiguières, rangées en fasce, en pointe, surmontées de trois piles. Cq. couronné. C. : un objet conique (bonnet, piumail en pomme de pin ?). L. : S Godefro . Geffier (Abb. de la ltamée, Etabl. relig., c. 3178, A. G. B.). Gaijelinch (Henri) un des fiable homme (ou homme fievetj de Bealris de Louvain, demis[iellc] de Har- stal (Ilerstal) et de Gasebeke, 1335, le samedi prochain après lascencion noslre signeur (acte en faveur de l'abbaye de la Cambre) : trois (2, 1) losanges, accompagnés de trois étoiles à cinq rais, 1 au point du chef, 2 accostant le losange de la pointe. L. : . S Henr de . Gheili. .. (Cambre). Galen (Jean van), Jean, son fils, et Sander van Galcu scellent, parmi les maige ind vriende de Bernt ind Gaiderl van Slrunckede (Stri'inkede), frères, qui déclarent avoir reçu en fief, du duc de Clèves, comte de la Mark : die borgli loe Strunckede, mil oeren voirburchten, graven, veslen ind andercn oercn toebehoringen, 142G, le 8 août ; Jean, le père : trois crampons. L. : Sigillvm lohannis de Galen (Dasseldorf, Clèoes-Mark, N° 134). Galen (Jean van), le liis, 1426 : il se sert du même sceau que son père (lbid.). — (Sander van), 1426 : même écu. L. : Sigillvm S... eri de Galen (lbid.). — (Henri van), échevin de Nimègue, 1503 : même écu. Cq. couronné. C. cassé. S. : deux lévriers colletés, bouclés. L. : Galen (Abb. de Saint-Trond, c. 11). Gallez, voir Sproncholf. Galloeijs, voir Bambeke, Suppl. Galoppe, voir Hoen, Suppl. Gameren (P.-E. van), prêtre, chanoine à Turnhout, possesseur d'un bénéfice en l'église paroissiale de Vilvorde, 1787 : d'or à deux fasces de gueules. L'écu ovale. Cq. couronné. C. : un lévrier, colleté, bouclé, issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46572). — (J.-F. van), échevin d'Anvers, collateur d'une fondation instituée, en la cathédrale, par David Ilaccx, mort en août 160G, et sa femme, Isabelle de Schol (morte sexto nonas martii 1624), 1787 : même écu (ovale). Même C. Sans L. (cachet en cire rouge) (lbid., reg. 46540) (voir Pruijssen, Stroobant). Gand. Coslimis~jle Gandavo (voir Stollart), non — 449 — cité nommément dans l'acte, 1276 : plain ; au chef plain ; à la cotice, côtoyée de deux filets, brochante. L. : S' Coslini de Ghandavo (Arch. communales d'Anvers) (voir Lauraguais). GANSBERGEN (Hinricvan) scelle, pour Goswijn van Dolichem (Doetinehem), richter to House, un acte de Simon van den Rade, 1350 : une roue. L. : ►Ji S' Henrici de Gansberge (Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 312). Ganthois ,voir Artus, Suppl., Poulain, Prouvo, Prultre, Rœulx Gardin (Melsior du), lieutenant de maistre Jan de . Tremoulle, lien[cie] es lois, baillg de messire Guill e de Tliouars, chevalier, seigneur de la ville ... et chastelenie de Mortaigne (Mortagne), 1511, le 1 er octobre : une anille, mouvant des bords de l'écu, cantonnée de quatre roses. T. dextre : un homme sauvage, brandissant sa massue de la main dextre. L. : S Mel\c\ din (Mons, Varia) (voir Prêt, Royer). Garis, voir Leeuw. Garitte, voir Hanon, Suppl. Garzias Mellinus (Joannes), ... titulo Sanctorum Quatuor coronatorum, sanciae Romanae ecclesiae praesbiter car'dinalis, 1609 : écarlelé; au 1 er , une aigle couronnée ; au 2 d , trois boules, aboutécs en pal, entourées d'arabesques (diapré?); au 3°, un dragon ; au 4 e , deux bandes (et non : fasces) ; au chef de quartier plain. L'écu, sommé d'une tête d'aigle, posé sur un cartouche, sommé d'une croix tréflée, soutenant le chapeau cardinalice. L. : Io Garsia S R Pbr card M.... nvs g (le sceau dans une boite de fer blanc) (Abb. de Saint- Trond, c. 14). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article du T. I, p. 171. Gast, voir Ophoven. Gastmolen, voir Herlaer. Gavre. Arnout van Gavere, heere van Scoresse (Escornaix), Raes van Gavere, heere van Beremeijs (Hérimetz), chevaliers, Jhan van Aijshove, écuyer, scellent, parmi les nobles de Flandre, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, àGand; Arnout : très cassé; on ne voit plus qu'une partie d'un trèchcur licuronné (!), au canton senestre, et un chevron brochant. L. : Sek (Chartes des ducs de Brabant). — Raes, ci-dessus, 1339 : un lion couronné et une bordure engrèlée. L. : >{< S R a et de [N]e//e (Ibid.). — Jhan van Aijshove, 1339 : même écu, mais l'épaule du lion chargée d'une étoile. L. : S' Iohannis de Gavera dni de Aijshove (Ibid.). Compléter, en conséquence, l'article du T. I, p. 478. Gavre. Jolent de Gauure, .. . abbesse du cap[it]le seculer de leglise Sainte Aldegonde de Maubcuge, diocèse de Cambrai, 1474, le 20 octobre : dans le champ du sceau, ogival, la prélate debout; au bas, un écu : au lion (non couronné) et à la bordure engrèlée. L. : Yolend de Gavre abba- tisse secular m (Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4107, A. G. B.). — Jean van den Gavere déclare tenir, du comte de de Flandre, par l'intermédiaire de la seigneurie de Menin, un fief, à Lauvve, fief comprenant sept bon- mers de terres, un bailli (qui emprunte des échevins de Menin) et divers droits seigneuriaux (toi, vond, baslaerde goed, boelc, . . .), 1502, le 13 avril (après Pâques) : un sautoir, accompagné de deux croissants, 1 en chef, 1 en pointe, et de deux étoiles, 1 à dextre, 1 fi senestre. L. : S... van den Gauerc (Fiefs, N» 9995). — (Arnould van den) fait dénombrement du même fief, 1514 (n. st.), le 21 février : même écu. L. : . . . rnt v (Ibid., N" 10054). — (Rasse de), marquis d'Ayseau, etc. (voir Waha), 1635 : un lion couronné et une bordure engrèlée. L'écu sommé d'une couronne à trois fleurons et à deux petites pyramides, formées, chacune, de trois perles. Sans L. (grand cachet, en cire rouge) (Chap. de Nivelles, A. G. B.) (voir Lens, Montignies, Noyelles, Oignies, Poucques,Resseghem, Rijcke, Rubempré, Secus, Sotteghem, Zuijlen, ZUUTDOORT, Thiennes, Ve- lasco, Waepenaert, Waha : Massemen, Suppl.). — (Messire Rasse de), marquis d'Ayseau (voir Thiennes), 1646 : mêmes écu et couronne. T. : un homme sauvage et un ange. L. : ►£< Rasse de Gavre marquis Contre-scel : mêmes écu et couronne. Sans L. (petit cachet) (il signe : Rasse de Gaure) (Ibid.). Le seigneur de Haeijshoue (Aijshove) : de gueulle au lyond'or, lampassé et armé d'asur (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur de Aspelare : de gueulle, à troes lyons d'or, à là bordure d'asur, sargé de onze besans d'argent (Ibid.). Le seigneur de Baeijngnaerdt : d'argent au chevron de gueulle et double tresoir flueurdelysè de synople, et crye : Gavere! (Ibid.). Le seigneur de Orsys : d'argent au double tresoer Jluer- delysé de synople, et crye : Gavere! (Ibid.). Gaverelles. Philippe van Gavrelles déclare que sa femme, damoiselle Anne Muet, tient, de la Salie d'Ypres, un fief avec une d'une ii Langemarck, une rente sur des biens il Oost-Nieuvvkerke, avec une dime (une partie de ce fief appartient à Michel van Langhemersche), et le fief dit Coddekinslcen, avec — 450 — 50 mesures de terre, à Roulers, 1502, le 4 octobre : écartelé; aux I e1 ' et 4°, une branche de rosier, fleurie de trois pièces, posée en bande ; aux 2 e et 3 e , un chevron renversé, accompagné en'chef de sept besants, ou tourteaux, rangées en ïasces, par 4 et 3, ceux de chaque rangée brochant les uns sur les autres. L. : S Philippi de Gavrelle (Fiefs, N os 5752, 5753, 5844, 5947). Gheerts (Jean), échevin de Vilvorde, 1601 : un fascé de huit pièces, au sautoir, engrêlé brochant. L'écu dans un cartouche. L. : . . .. annis Gerardi (Cambre ) (voir Wassart). GefFen (Jacques van), échevin de Bois-le-Duc, 1434 : trois quartefeuilles, accompagnées en cœur d'un losange. L. : .. . acobi de abi in Buscod (Abb. de Saint-Trond, c. 8). Rectifier et compléter, en conséquence, l'article du T. I, p. 480. Gehuchte, voir Guclite. Gheijen, voir Buddenburg, Suppl. Geilenkirchen. Les échevins de Geylenkirchen, au diocèse de Liège, 1775 : coupé ; au 1 er , un lion, à la queue fourchée, issant ; au 2' 1 , un oiseau huppé. L. : ►£< Siegel der selle/J'en zv kirchen 1556 (Office fiscal de Brabant, reg. 347, A. G. B.) (voir KERKE). Vrouwe Lijsbeth, wittighe dochter lieren Jo.ns van Gheij- lekerken, ridders, transporte, à Arnould van Zelke, fils du chevalier sire Arnould, et devant ses hommes de fief, au profit de sire Gérard, sire de Heeve (Heers), chevalier, un fief, hérité de son père, et sis sous Hal- mael et aux alentours, fief relevant dudit Arnould van Zelke, 1391, sente Mijcheels avent (Arch. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de Heers) (voir Hioverlclu, Suppl.). Gkeilijnch], voir Gaijelinch, Suppl. Gheymaer (Jean), échevin de Léau, 1375 : d'hermine au chef denché, chargé à dextre d'une étoile à cinq rais. L. : S lohis Gheymar scabini lew.. (Couvent de Mariendael, à Diest, Etabl. relig., c. 4686, A. G. B.). Gheitere (Louis de), échevin d'Aardenburg, 1339 : une tête et col de chèvre, surmontée d'un Iambel. L. : S Lodeivic de Gheile (Gand, Saint-Bavon, Suppl.). Geldrop, voir Vladeracken. GHELE, voir Stade. Gehlen, voir Juliers. Gelinden. Robertus de Glinden, tuiles, 1362 (il. st.), à Bruxelles; Robiers de Glindes, chevalier, 1365, à Bruxelles, homme de fief du duc et de la duchesse de Brabant; Robbert de Glindez, chevalier, homme de fief de la duchesse, 1368; messire Robbert de Glinden, sénéchal de l'hôtel de ladite duchesse, 1369, ii Bruxelles : un lion couronné, au lambel il quatre pendants, brochant. C. : deux pointes (terminées en volet), sommées, chacune, d'une boule. L. : S' Roberli de Glinde milit (Namur, N os 919, 995, 1001). Gelinden. Phle de Glynes, 1502 ; Philippe de Glimes (!), se de Rosee (Rosée), 1518, échevin del court del If'aulx, del court S[ain]l Albain et del court S[ai'»]f Jehan en Liege, juganl a Novil sur Mehaingne (Noville-sur-Mehaigne) : un lion couronné. C. : un large chapeau arrondi, au bord retroussé. L. : S Phelippe de (Abb. de la Ramée, c. 3179, A. G. B.) (voir Rijckel, Vieux- Waleffe). Ghelcke (Jean-Baptiste de), possesseur d'un canoni- cat sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste, en la cathédrale de Saint-Martin, à Ypres, 1787 : de sable à la fasce, accompagnée de trois (2, 1) besants, chargés, chacun, d'une croiseltc pattée, alésée. L'écu dans un cartouche. Cq. couronné. G. : un buste de more entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. N° 46623). Ghellinck, voir Gaijelinch, Maubus, Suppl. Gelmen (Mathieu van), échevin de Léau, 1543 : un lion léopardé ; à la Champagne chargée de trois (2, 1) roses (quintefeuilles). L. : S Mat Ime scab levwen (Léau, N° 134). L'inventaire imprimé l'appelle, abusivement, M. van Geliven, et blasonne : « écu à un lion léopardé », sans rien de plus. Geloes (Maurice, baron de), gentilhomme de la Chambre de S. A. S. le prince de Liège, commissaire deciseur de Maestricht, slathelder de la Chambre de Curange, conseiller des Conseils privé et ordinaire, seigneur de la franchise d'Eijsdcn, etc. (voir Horion), 1745 : de sable à la croix engrèlée d'or. L'écu. ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux lévriers, colletés, bouclés. Sans L. (cachet en cire rouge) (Chapitre de Nivelles, c. 1374, A.G.B.). — Maurice, comte de Geloes, gentilhomme de la Chambre de Sa Sérénissime Eminence le duc Théodore de Bavière, évèque et prince de Liège, commissaire deciseur de Maestricht, seigneur de la franchise d'Eijsden, atteste, à l'abbesse de Nivelles, l'ascendance de damoiselle Marie-Régine, comtesse de Leerodt de Born (déclaration analogue à celle du comte d'Arberg) (voir Arberg), 1754, le 20 décembre, à Liège : même écu, ovale. S. : deux lions. Le tout posé sur un manteau de gueules, doublé d'hermine, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite de bois) (Ibid.). — (Isabelle, comtesse de), dame de l'ordre de la Croix- Etoilée, prévôté assistante du chapitre noble de Sainte-Gertrude, à Nivelles, 1787, le 6 avril : de' Fig. 1. Fig. 2. Fig. 3. Fig. 4. Pl. CCXXXVI. Fig. 1. Gerelmus van Beerte (1425), Fig. 2. Henri Magnus, chevalier (1427), Fig. 3. Jean Bernage, chevalier, seigneur de Moude (Moen), etc. (1432), Fig. 4. Gauthier de Leeuw (1432), Fig. 5. Gauthier Magnus (1437), Fig. 5. échevins de Bruxelles. — 455 — sable ii la croix engrêlée d'or. S. : deux lévriers, colletés, bouclés, regardants. Le tout posé sur un manteau, doublé d'hermine, sqmmé d'une couronne ii cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., reg. 46565) (voir Horion, Kortenbach, Coudenhove, Taije, Woelmont). Reijnart Glalois van Nijswilre (Nijswiller) accorde à la ville d'Aix-la-Chapelle une trêve d'armes d'un mois, le 2 avril 1372 (v. st.) (Aus dem AacJiener Stadtarehiv, zweites Heft, Fehdebriefe , Bonn, 1888). Voir, sur Reintgen Gelois et Reineken Gloese van Nijswilre, deux actes, de 1368 et 1370, dans un registre du château de Wittem, registre intitulé Inventants der archieven, aux Archives de l'Etat, a Maestricht. Gemen (Henri, seigneur de), 1378 : une fasce, chargée de trois pals. L. : .S" Binrici de Ghemene milit' (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 221) (voir Limburg: Feltz, Suppl.). Gemeppe, voir Namur. GHEMER (Dame Isabelle van), douairière de feu Jo\ncké\r Jeronus van Tuijl van Serooskercke (Serooskerke), seigneur de Bassevelde, déclare tenir, du Vieux-Bourg, il Gand : tlioff van Bassevelde, dans la paroisse du même nom, comprenant 100 mesures de terres, 169 arrière-liefs (dont 22 rentes seigneuriales!, un bailli, un chapelain (qui possède une chapellenie au chœur de l'église et l'autel de Notre-Dame), et une rente seigneuriale sur des biens à Assenede, Ertvelde, Cluijsen, Selzaete, etc., 1663, le 23 mai : parti ; au 1 er , trois tètes et cols de chien braque (Tuijl) ; au 2 d , un cygne, nageant sur une eau, à la fasce bretessée et contre-bretessée, brochante. L'écu, ovale, remplissant tout le champ du petit cachet. Sans L. (cachet en cire rouge) (Fiefs, N» 2382). Gemert, voir Septfontaines, Wassart. Géminne. Jehans, filz Baudewin de Gemynes (voir Vieux-Waleffe), 1367 (n. st.) : une étoile en chef à dextre et deux étriers, 1 en chef à senestre, 1 en pointe. L. : en (Chartes des ducs de Brabant, 21,16). Gemmingen (Renier, baron von), major et président de cours martiales, 17-10, le 2 décembre, 1742, le 2 janvier, à Luxembourg; lieutenant-colonel, scelle une sentence, au camp de Sijnghcm, le 23 septembre 1744; requiert le magistrat de la ville de Nivelles de défendre aux bourgeois de vendre aux soldats de l'eau-de-vie, 1744, le 6 novembre, à Nivelles : d'azur à deux fasces d'or. Cq. couronné. C. : deux cornes de bœuf, munies, chacune, d'une embouchure et chargées de deux fasces. Dans le haut du cachet, les lettres : RV — G — VU (R. von Gemmingen von Hagenschies?). Sans autre L. (cachets en cire rouge) (Arch. communales de Nivelles) (voir Oschetzki). Gene, voir Schinnen. Genefle, voir Meldert. Genoels-Elderen, voir Caunart. Gent ( Peler van), Jans soen ivas, déclare devoir it Claus van Batemborch, le jeune, et à Henri /.as, à chacun, 8 couronnes de France, qu'il promet de rembourser il la Saint-Jean, avant midi, faute de quoi, d'après la loi de Bruxelles, il se rendra il la prison, pour y rester jusqu'au moment du paiement, 1404, le dernier jour de mai : un lion léopardé, accompagné de cinq billeltes, 3 rangées en chef, 2 en pointe. L. : S Pétri van Ghinl (!) (Fonds de Locquenghien, c. 11, A. G. B.) (voir Zwane, WARDTT). Guillaume de Gand, seigneur de Meerwijk, chevalier, écoutôte de Bois-le-Duc, 1418, cité T. I, p. 485, porte le «même écu» que Jean, 1393 (et non pas que Nicolas, qui précède immédiatement), c'est-à-dire : une fasce frettée. Gentianes, voir Sars. Gherbode, voir Warwel. Gerolstein, voir Rudesheim. GETE, voir ROË[RE |. Gesves. Jehans de Geves, 1344 : voir T. 1, p. 488, en dehors de deux roses indiquées, on aperçoit, en chef à dextre, la moitié senestre d'une troisième, sur laquelle broche la bande. L. : .. lolians de ...... (Namur, N° 697). — Julianne de Jaueues, jadis espeuse a Eurart de Boullant (Bolland), cuy dieus ayt, 1373, le 6 décembre ; Juliane de Geve, jadis femme et espeuse a saige escuyer et honnorable Eurart de Boulant, 1374, le 17 juillet : voir la description de son sceau, T. I, p. 488. Giessen. Jacobus de Ghijssen, résidant h Bruxelles (voir Serarnts), 1420, le 26 novembre : deux fasces. L. : lacop Ians sone va Ghiesen (G., c. XIII, 1. 76). — Aemt van Ghiesen déclare que, devant lui et ses hommes de fief, Jan Jacops soen, mari et tuteur de Joncfrou lJmmen Gherits dochter van Ghiesen, a transporté certain wtlerweerd, qu'elle a acheté de Coenraet van Ghiesen, son frère, et qu'elle lient en fief dudil Aemt ; ce bien, sis sous la juridiction de Ghiesen, aboutit au ivert des quatre frères : Vaslraet, Jan, Dire et Aert van Ghiesen, et, après le décès desdits époux Jan Jacops soen et Joncfrou IJmmen, passera à la descendance de celle-ci, 1449, le 17 juin : écartelé; au 1 er , cassé; aux 2 e et 3<", deux poissons adossées (!) ; au 4 e , deux poissons adossés, accompagnés au point du chef d'une croi- sette recroiselée, au pied fiché. G. : deux poissons accostés, issant du casque. L. :. . . ml .. . Ghiesen (G., C. IX, 1. 39 a ). Giessen. Jan Jacops soen (sans autre nom), mari de ladite Jonçfrou IJmmen van Ghiesen, ci-dessus, 1 449 : doux fasces. L. : S' Ioh cobi dei de Ghiessen (Ibid.). — Waehoijch Noijen soen (et Waehvich Noeijen soen) (aussi sans autre nom ; un Giessen ?), homme de fief d'.4ern( van Ghiesen, ci-dessus, 1449 : deux fasces, surmontées de deux annelets. S. senestre : un léopard lionné. L. : S" Waeliviin (!) Noeyde' Iacop s" (Ibid.) (voir Rotselaer). Gillon, voir Calonne, Porte, Suppl. Gymnich. Arnoldus de Gimenich et sa femme, Jutta, de l'aveu de leurs fils (non cités nommément), donnent à l'église de Burtscheid, attendu que domina et filia nostra Helswendis, eiusdem loci abbalissa, et soror eius Aleidis in eadem ecclesia sub ordine cislerciensi domino famulantur : molen- dinum nostrum quod dicitur Neckelsmolen, super rivutn Biveram silum, pour la fondation d'un anniversaire, 1231 (sans autre date) : écu pyriforme ; une croix échancrée. L. : Ivm Arnoldi de Gimmeni.. (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, K° 25). — Arnoldus de Gymenigh, miles, déclare, quod ego licet eger corpore, compos tamen mentis mee, avoir donné, de l'aveu de sa femme, Hadewigis, pour le salut de son âme, de celles de ses parents et des parents de sa dite femme, il l'abbesse et au couvent de Burtscheid, au diocèse de Cologne, près d'Aix-la-Chapelle : nemus meum cum fundo suo, situ et terminis, homines censuales utriusque sexus, census et capones universos et singulos, ... sub districtu et dominio ducis lymborgensis, don qui a eu lieu devant les échevins du duc de Limbourg et ses propres échevins in Settherieh (Setterich), et d'autres, 1319, feria quarla infra octavas epipha- nie domini ; le même, malade, sana tamen mente et compos mei, de l'aveu de sa dite femme, confirme cette donation, 1319, le même jour; le mari : une croix échancrée. L'écu accosté de deux dragons. L. : S ,4rre de Gimenig militis (Ibid., N os 128, 129). — Hadewigis, ci-dessus, 1319 : dans le champ du sceau, ogival, dame, debout, sous un dais, tenant deux écus : A, une croix échancrée ; B, un lion. L. : S Hadewigis vxoris Arnoldi d'Gnig militis (Ibid., Nos 128, 129). — Arnoldus de Gymenigh, canonicus Kerpenensis, scelle un acte de Gobelinus, armiger, domini Jçhan- nis, quondam domini de Kerpena, militis, bone memorie, filius, 1321, feria quinta anle /estum beate Cecilie virginis : une croix échancrée. L. : Sigillu Arnav . de Gemeni (!) (Ibid., N° 134). — Arnoldus de Moerstorp (Moersdorf), miles, scelle le même acte, 1321 : même écu. L. : ►£< S' Arnoldi militis de Gimmenig (Ibid.). O Gymnich, Arnollvon Gymcnich, lierre su Muerstorf (Moersdorf), vit 1er, déclare devoir à Peter von der Velts (de la llochette), bourgeois de Luxembourg, 40 petits florins, 1363 : une croix engrêlée. C. : deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules. L. : ich milit' (Arnhem, Chartes de Luxembourg). Extrait des comptes généraux de Brabant : ... ghegeven van der ouder scoud van lier Wennemars tide van Ghijninich, die doe ter tijt mins heren harnasch mees- ter was (compte de la Saint-Jean 1379 à la Saint-Jean 1380) (C. C. B., reg. 2365). — Ilere Arnolt van Gymnich, here su Meurstorf (voir Boulay), 1381; Arnolt von Gymnich, herr o o o tsu Muerssturjf, déclare devoir il Wynmar y on Gymnich, son frère, 100 florins d'or de Mavence, da mit o o - ich ouch mynen kunllichen groessin schadin erwert lxam an den judin tsu Tryeren, 1388 : une croix échancrée. C. : deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules. L. : S' Arnoldi de Gimnich (Ibid., N° 210). o o — Wynmar van Gymnich, lierre su Dudelingen, déclare avoir permis à Thielman van Hunstor/f (Hunsdorf) de cultiver une partie de terre dans .sa forêt de Dudelange (myn walt van Dudelingen by Rodemachere walde, also daz er ein col acker da o in hain und urben sal, so wanne und welche syt vol acker da in yst), et que, dans le cas où ils seraient en désaccord (und were sache das ich meynte das vol acker da in were und er meynte is in were in kein vol acker), ils nommeront chacun des arbitres, ■1404, le 7 mai ; Winemart et Evrart de Guemignis, chevaliers, frères, seigneurs de Deudelanges, se réconcilient avec Robert, duc de Bar, seigneur de Cassel, et Edouard, son fils ainé, marquis du Pont, seigneur de Dun, comme guerre, debas et grans descors et discencions aient des long temps este entre nous, . . . pluseurs grans griefs et énormes dommages aient este fais . .., 1410, le 18 novembre, à Bar : une croix engrêlée. Même C. L. : S Wynmari de Gymnich (Ibid., 339a j 377*, 394). Ledit Thielman van Hunsdorf est qualifié bourgeois de Luxembourg. — (Her Erhart van), lier su Berperch, scelle l'acte de son frère, Wynmar, 1404 (le sceau est tombé) ; scelle l'acte de 1410, ci-dessus; scelle un acte de 1410 (voir Rodemack) : une croix engrêlée. L. : S Evrardy de Gymnich (Ibid., N os 339 a , 377*, 39-4). — (Cleischin von) (et Cleisclien) (voir Langelaar), 1410 : une croix échancrée, au filet brochant. L. : van Gy (Ibid., N° 377**). o — f Wymmar von) (!), herre su Dudelingen, donne une obligation, 1416 : une croix engrêlée. C. : deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules. L. : S Wi.... va Gymnich (Ibid., 421). —^455 _ Gymnich ( Wynnemar von), lierre zo Dudelingen, donne des obligations à Malhias von Krichingen (Créhange). bourgeois de Metz, 1423; a son cher parent (neve) herrn Johanne von Tzolveren (Soleu- \re), ritler, herre zo Schuren (Lagrange), et à la femme de celui-ci, Jennette von Rie/ferscheit (Rciffer- scheid), 1421, le 15 mai ; scelle un acte de son frère, Eirart von Gymnich, 1426 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une croix engrêlée ; aux 2° et 3 e , une croix ancrée. L'écu porté par un chevalier, armé de toutes pièces, le casque cimé de deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules, et ledit chevalier appuyant son glaive sur l'épaule droite, issant d'un mur crénelé. L. : nich dus in D .. . (ibid., 530, 57g). — (Erharl van) (voir Raville), 1425; Eirart von Gymnich, here su Berperch, déclare que die Edelen Johan und Huwart, gebruder, heren su Elier (Autel) und su Holvellz (Hollenfeltz), etc., myne lieve swager, et leur sœur, Frauive. Linsen von Elter, sa femme, lui ont remis une obligation constatant que Karl von Schestillon (Châtillon), here su Saint Hillir (Sainl-Ililaire) und su Milberg (Milburg), et sa femme, dame Linse von Milberg, dame desdits lieux, doivent 1500 francs de France, donnant lieu à une rente de 120 francs; il déclare, en outre, que, si sadite femme, Linse von Elter, vient à mourir avant lui, sans hoirs, il aura l'usufruit de celte rente, 1426, up Santt Johans abenl Bap- tisla (st. de Trêves) ; il scelle un acte de Goirge, ein here sii der Veeltz (la Rochelle), qui l'appelle : den edellen mynen lieven oelunen her Erharl van Gym- niche, here sii Berperche ; Erharl van Gymniclw, o here su Diidelingen und zo Berperch, und Johan van Bolche, herre so Tsolver (Soleuvre) und zo o Dudelingen, donnent au prêtre sire Johan van Biiringen (Burange), unserem cappellain : unser liever frauwen elter, geleigen in sent Mertins kirchen zo Dudelingen, den her Barlholomeus, priester selich zo haben plaich, et lequel feu her Wynmar van Gymniche, here zo Dudelingen und zo Berpiirch, père dudit Erharl et aynniche dudit Johan, l'a fondé ; 1444, uff der hilliger dryer kun- ninge dage : écartelé; aux 1 er et 4 e , une croix engrêlée; aux 2 e et 3 e , une croix recercelée. Même C. S. senestre : un lion assis, coiffé du casque. L. : S' Erardi de Gynicli dni de Berpech (!) (Ibid., N 05 565, 576, 826, 873) (voir Montfo[o]rt, Poil, Raugraf, Rochette, Sierck, Scharfeneck. Tour; Autel, Baudricourt, Bocholz, Bou- lay, Homburg, Cono, Suppl.). GHIN (GIIIJN), voir Fourneau, Suppl. Ghinderboven, voir Winghe, Wittem. Ghindertalen (Lancelot van), échevin de Bruxelles, 1477 : un château en pointe, accosté de deux losanges aux lianes de l'écu, le tout surmonté d'une étoile, accostée de deux roses. L. : lot (G., c. XIV, 1. 81). Sans ligne de démarcation d'un chef. Ghindertalen (Barthélémy van), tenancier de Jean Sueket[sJ, dans sa cour de Dilbeek, 1499, le 4 mai : une herse de labour triangulaire, accostée en chef de deux roses; la pointe est fruste. L. : S Bthelme.. ■ ■ ■ Ghe (Chartreux, près Bruxelles, c. 12, A. G. B.). — Jean van Giiulerlaelen, échevin de Bruxelles, 1630 : cinq (3, 2) macles; au chef chargé d'une rose, accostée de deux étoiles. C. : une étoile. L. : .... nnes . . Ghinderlaelen (Fonds de Locquen- ghien, c. 6, A. G. 15.) (voir Velde). Charles de Bourgogne, comte de Charollals, etc., nomme Lancelot de Ghindertale, armurier, aux fonctions de varlet de chambre et armurier, par lettres données, à Bruxelles, le 4 février 1463 (n. st.) (Chartes de l 'Audience, c. 10, A. G. B.). Ghijns, voir Straten. Gyr (Honeslus vir Tilmannus diclus der), échevin de Cologne, 1324 : trois lions. L. : .. . heo ■ ■ n (Dusseldorf, Abb. de Burlscheid, N° 138) (voir Cono, Suppl.). Ghijs, voir Wouters. Ghijsbrechts. Jean Ghijsebrechs, alias Putseijs, écoutète de la haute justice de Virle, 1475; Jean Ghisebrechtz, écoutète de l'abbé de Saint-Trond, 1484, 90, 2 : un lion couronné, à la queue fourchée, et un semé de billeltes. S. senestre : un griffon. L. : S Ian Ghysbrechs als' Paseys (Abb. de Saint-Trond, c. 8 et 9). Compléter et rectifier, en conséquence, la description de son sceau, T. III, p. 171. GHISELIN, voir Thiennes. Ghisels, voir Lathem, Suppl. Ghistelles. Wulfaerl van Ghistele, de oem, et Gérard van Ghistele, chevaliers, scellent, parmi les nobles de Flandre, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, ii Gand; Wulfaerl : un chevron d'hermine et une bordure componée. Casque sans C. L. : . .. Wol- .... i de Ghistella (Chartes des ducs de Brabant). — Gérard van Ghistele, chevalier, ci-dessus, 1339 : un chevron d'hermine, accompagné de trois, croi- settes recercelées (ou besants, chargés, chacun, d'une croisette?). L. : S Glierardi de milil (Ibid.). — Oulfars de Ghistielle, chevalier, sire de Wau- dunprayel, reçoit, du duc de Brabant, une pension, par le châtelain de Raismes, 1369 (n. st) ; scelle le 22 juillet 1374 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un chevron — 456 — d'hermine ; aux 2 e et 3 e , un burclé, au lion couronné brochant. L. : Sigillvm II"/ /rardi de Gislcla (Ibid., N os 2262. 2550) (voir Hansbeije, Saint- Oraer, Sivry, Scake, Urbaen, Woel- mont ; Aertrijcke, Bailleul, Béthune, Beveren, Donckere, Driessche, Flandre, Codt, Suppl.). Waudunprayel = Wadinpréau, ou Wadempréau, à Houdain-lez-Bavay (renseignement dû au Comte du Chastel). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article du T. I, p. 495. Le seigneur de Leedeghem : de gueulle au chevron d'er- mtjnes, à troes estoles d'argent (' orn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Le seigneur cTAnsereque (Hansbeke) : de gueulle, au chevron d'ermynes, à troes croes ancré d'argent sur le gueulle, et crye : Ghystelles! Ghystelles! (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres.) Givenchy (Thomas de), homme de lief du duc de Bourgogne, scelle un acte de Guillaume, seigneur de Rabodenghes (Rabodanges) et de Bilque (Bilques), chevalier, conseiller et chambellan dudit duc (lequel Guillaume a pour femme dame ... — en blanc — Kanart), acte relatif au lief de Grimares (Grimarez), à Esquermes-lez-Lilles, 1438, le .. (en blanc) mars (v. st.) : plain (ou chargé en chef à senestre d'une merlette ?) ; au franc-quartier plain (hachuré de diagonales entrecroisées). T. senestre : une damoi- selle agenouillée. L. : a .. de .. . . nsi (Vicomte Desmaisières). GLABBAY, voir CLABAY, Warsberg. Glabbais, voir Claessens. Glarges (. .. de), abbé de Cantimpré, à Cambrai, 1787 : un burelé (de 12 pièces); au franc-quartier de sable chargé d'une tète et col de bélier. L'écu dans un cartouche, sommé ii dextre d'une mitre et posé sur une crosse en barre. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg., 4G628, 4(5600) (voir Avesnes, Suppl.), Glimes, voir Sempst, Willebroeck, Wittem. Glizeuze, voir Laere, Suppl. Glogau, voir Lobkowitz. Gobar, voir POPPLE. Gobeldange. voir Salm. Gobelinus (J.-H.), chantre et chanoine de Sainlc- Gudule (voir Sanders), 1073 : cinq losanges, aboutés et accolés en croix, cantonnés de quatre fleurs de lis (complètes). T. : un ange. Sans L. (cachet, plaqué, sur papier, posé sur un pain à cacheter) (M. l'abbé Pelry, à Luxembourg). — (Marie-Elisabeth), la future, et J .-1I .-L. Gobelinus, scellent du même cachet, 1673 : même écu. C. : tous les meubles de l'écu, les quatre fleurs de lis planantes. Sans L. (cachets en cire noire) (Ibid.) (voir Lait- tres). Goblet (Nicolaus), bachelier en droit canonique, prévôt de l'église Sainte-Marie, à Binant, etc., adresse des lettres ouvertes à l'évêque de Liège, 1531 : dans le champ du sceau, ogival, la Vierge, sous un dais, et émergeant derrière un écu à trois oiseaux ; au chef chargé d'un fer de lance, accosté de deux étoiles à cinq rais. L. : S Nicolai Goble . be Marie d. . nanlensis (Abb. de la Ramée, Etabl. relig., c. 3178, A. G. B.). Godins, voir Smet. Goeehe (Petremans), échevin de Luxembourg, 1349 : . une licorne saillante (accompagnée en chef à dextre de ... ?) (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Goer. Her Herman van Ghoor, vrijlieer toi Pesche (Pesch), heer tôt Villiair Andremont (Andri- mont), etc., scelle, du côté du second des intéressés, un arbitrage entre Jean de Berlo, comte d'Hozémoi t, burgrave de Looz, seigneur de Vuelen (Pologne), et Richard van der ltivieren, seigneur de Heeis, Horp- mael, Jesseren, Wimmertingen, etc., au sujet des limites des seigneuries de Vuelen et de Ileers, 1591, le 21 mars, à Veulen (il signe : Herman De Ghoer) : trois huchets. Cq. couronné. C. : un . .., surmonté d'un huchet, soutenant une touffe de plumes d'autruche. L. : Herman de Ghoer s r de Williaren, baron de Pesche (Arch. de l'Etat, h Hasselt, Seigneurie de Ileers) (voir Hoen ; Grand- gillet, Suppl.). Goes, voir Oultremont. Goesens, voir Spiegel. Goffart, voir Causin, Riche. Goffinet (Maître François-Joseph), curé d'Emines et de Villers-iez-Heest, diocèse et comté de Namur, 1787 : (d'azur?) au chevron, accômpngné en chef de deux étoiles à cinq rais et en pointe d'un croissant figuré, tourné. L'écu, ovale, dans un cartouche. C. : une étoile à cinq rais. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. G. B., reg. 46645). Gognies. Guillaume de Gongnies (Gongnyes), bailli de la terre et seigneurie de Morlagne, 1524, le 4 février ; écuyer et même qualité, le 22 du môme mois : une croix ancrée, accompagnée en pointe à dextre d'une croisette (simple), au pied fiché. C. : une tète et col de licorne. L. : S Gvillame de Gognis (Mons, Varia). GOY, voir Schuerman, Trahégnies : Saint- Genois, Suppl. Goidsschalcx, ) voir Smet, Steen. Goidtschalcx, ) Goijck, voir Gottignies. — 457 — Goldmuhle. Tcilman van tlcr Gollmoclen, échevin de Burlschcid (près d'Aix-la-Chapelle), 1395 : un chevron, accompagné en chef a dexlre d'une fleur de lis. L. : . Tielman van der Goltmo. . . (Dussel- dorf, Ahh. de Burlschcid, N° 140). — Tilman van der Gollmolen, même qualité, 1407, 1420 : même écu. L. : S Tielman van der Gvltmole (Ibid., N os 200, 222). — Tielman van der Gollmoelen, même qualité, 1442 : même écu. L. : S Tielma van der Gollmole' (Ibid.. N» 239). Gombault, voir Liebart. Gommer (Jacques), homme de fief de la Salle de Lille, 1398 (n. st.), le 13 mars : une fasce, accompagnée de treize billeltes, sept (4, 3) en chef, six (3, 2, 1) en pointe. C. cassé. S. : deux chiens hraques (Arcli. de l'Etat, à Cand, Seigneurie de Comines). Gonderange, voir Langelaar. GONDERSTORFF, T. 1, p. 30.3, lisez : Acquits de Brabant, cl non : de Lille. Goor, voir Goer, Suppl. Ghorelier, voir Hulin. Gorinchem, voir Scuelen. Gorsenne, voir Hanon. Suppl. Gortere, voir Verhadocht. Gosselies. Egidius, miles, dominas de Gocellies, 1245 (n. st.), en février : une fasce haussée (l'écu gravé en biseau). L. : ►£< S' Gilionis [de G]oceliis (A/jlighem). Gossoncourt. Goessuin, here van Godsenhoven, chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant. le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : un sautoir. L. : ►f< S' Gos ho (Chartes des ducs de Brabant) (voir Schellekens). Les sceau de Jean van Gu[e]t.scoven , chevalier, 1374 (T. I, p. 505) porte : ... castellai loss, et non : lou. Il fut châtelain de Loos, et non d > Louvain (lossensis ) (comp. Chev. Cam. de Uorman, Livre dejlefs de Jean d'Arhel). Gothem, voir Mouland. Goten, voir Namur. Gottignies. Lancelot van Goltengics, échcvin de Malines, 1504 (n. st.) : trois maillets penchés; au franc-quartier brochant, écartelé ; aux 1 er et 4 e , une fasce ; aux 2 e et 3 e , fascé de ... et de vair (ou de vair et de . ..). C. : un plumail, issant d'une cuve. L. : Scab' Lancel. i de Gottignies (Cambre). Goubbe (Nicolas), éclievin de l'abbaye du Repos- DE RAAIIT, t. IV Notrc-Dame-de-Marquettc, près de Lille, 1405 : une paire de ciseaux, ouverte, les pointes en haut. L. : bbc (Vicomte Desmaisières). Goudallier (Mahieu) déclare tenir, de liaulte, noble et puissant ma dame Plielippe du Quesnoy, vesve de feu nions, l'iere desne (d'Esncs), ... chevalier, et dame de Nechin, Templeuve et Tourcoing, un lief, relevant do Templeuve, 1124, le 11 août : deux 1 relies en chef, accompagnés au coin dexlre supérieur d'un annelel; la partie inférieure de l'écu est cassée (Vicomte Desmaisières) (voir Saint-Genois). Goudsleghere, voir Schat. Goudsmet, voir Schat, Wilre. Go[u]y, voir Saint-Genois, Suppl. Gourcy (Gaspard de), chevalier, baron de Maie, seigneur de Sijsscele, Voormez.cele, Vive, Poele, Jalocour (Jailaucourt), déclare tenir, de la Salle d'Ypres, la seigneurie de Voormiseele, avec château, fossés, etc., qu'il a héritée de sa cousine, feu Marie- Louise Lopcz Gallo, baronne de Maie, dame de Sijsscele, Vive, Poele et Voormezeele, 1098, le 3 mars : d'hermine ii trois fasces, surmontées de trois anne- lets. L'écu, ovale, sommé d'un bonnet baronial. S. : deux léopards Donnés. Sans L. (cachet, plaqué, en cire noire) (Fiefs, N° 6138). — (Sœur Marie-Madeleine de), abbesse de la noble abbaye de Fontaine-Marie, dite de DifTerdange, diocèse de Trêves, province de Luxembourg, seigneurie de Dilïerdange, 1788, le 27 mars : assez fruste; on aperçoit des fasces aplaties, surmontées de trois annelets (sur un chef?). L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux lions. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. G. B., l'og. 46009). Goutart, voir Hanon, Suppl. Goux, voir Vos. Govarts, voir Schrijnmakers. Gracht. Jean van der Gheracht, écuyer, seigneur de Scardou (Schardau), scelle pour Georges van Schoorsse (Escornaix), qui déclare tenir, de la Salle d'Ypres, un fief à Zandvoorde, 1502, le 4 novembre : écartelé ; aux 1 er et 4 e , un chevron, accompagné de trois merlettes contournées; aux 2 e et 3 e , trois lions contournés. Cq. couronné. C. : deux hures et cols de sanglier, adossés. T. : deux femmes nues. L. : Gracht heere va. . weveghe (= Sweveghem) f en Casleele (Fiefs, N° 0010). — (Martin van der), seigneur de Mosscherc, déclare tenir de Georges de Pape, par l'intermédiaire de sa cour et seigneurie in Dhoije, à Wevelghem, le fief de « 1er Peescherie », illee, fief, consistant en une 29 — m — rente, avec bailli, trois échevins (les autres quatre à emprunter dudit suzerain) et divers droits seigneuriaux (toi, vont, baslaert ende stragiers goet, de boete . ..), 1502, le 9 avril faprès Pâques) ; il tient, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de la seigneurie de Merckem, tgoel ter Coutere, avec 28 bonniers, une rente, un bailli, sept échevins et divers droits seigneuriaux (comme ci-dessus), même date; Martin van der Gracht, écuyer, seigneur de Iloochmosschere ende Mosscher ambacht in de gra- velichede, comme époux de damoiselle Jeanne van der Woesteijne, déclare tenir, du bourg de Bruges, le lief de 1er Eeckenbrugghe, à Merckem, 1515, le 21 août: Martin van der Gracht, seigneur de Iloch- mosscher, fait aveu, pour sa dite femme, d'une dime dite den Ruilchevo[o]rt (ou Rudcheno[o]rl) licnde, à Zillebeke, avec un arriére-fief, 1515, le 23 décembre : écartelé; aux 1 er et 4 e , un chevron, accompagné de trois merlettes contournées ; aux 2 e et 3 e , coupé ; a, à trois pals ; b, plain (Heule). Cq. couronné. Même C. L. : S Martin va . Gracht (Fiefs, N° 2153, 10048, 8435, 6046). Gracht (Gauthier van der) déclare tenir, de la seigneurie de Menin, la troisième gerbe de toute la paroisse de Lauwe, 1513, le 8 mars (n. st.) : un chevron, chargé d'un écusson au sautoir, chargé de cinq .. . (roses, coquilles?), ledit chevron accompagné de trois merlettes ; au lambel brochant. Même C. T. dextre : une damoiselle. L. : S 1 Porter va . der Gracht (Fiefs, N° 9999). — ( Josse van der), seigneur d'Axel,va» der J/oere,etc., lient, du bailliage de Waes, un fief à Basel, avec divers droitâ seigneuriaux, 1535, le 28 avril : écartelé; aux 1 er et 4, un chevron, accompagné de trois merlettes; aux 2 e et 3 e , un chevron d'hermine. Cq. couronné. Même C. S. : un lion à dextre ; cassé, à senestre (Fiefs. N° 6225). — (Gauthier van der) déclare tenir, de la seigneurie de Menin, la troisième gerbe de toute la paroisse de Lauwe, 1565, le 28 in lauwe (janvier) : même écu que Gauthier, 1514, mais sans le lambel. Cq. couronné. Même C. L. : Wovter vader Gracht (Fiefs, N° 10006) (voir Coeman, Rue, Schoonveld, Spierinc, Stoijaert, Stoppelaere, Zuijt- peene, Zwane, Tartare, Themseke, Tijt- gat, Triest, Veen, Velde, Vilain, Vogel, Vos, WOESTINE ; Ac[k]et, Bailleul, Berghe, Halewijn, HAMES, Holvoet, Lummen, Melsbroeck, Nijs, Raveochot, Suppl.). Le seigneur de Fossez : d'argent, au chevron de gueulle, à troes merlettes de sable (Corn. Gailliard, L'An- chiene Noblesse de la Contée de Flandres). Grammont, voir Trazegnies. Grancey, voir Luxembourg. Grand, voir Warsberg. Grandgillet (M.-F.), curé de lloumont, diocèse de Liège, province de Luxembourg, 1787 : écartelé; au 1 er , un lion ; aux 2 e et 3 e , trois carreaux ; au 4 e , une étoile. Ecu ovale. C. : un lion issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B.. reg. 46588). Il remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens afférents à sa cure dans la « paroisse de Roumont, en quatre petits hameaux dont la cure est à la collation de Madame la Haronne de Goër de Herve, de Forest, dame dudit lieu »... Grange (Jannet et Jennet de le), homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, 1519 : même écu que Jacques, T. I. p. 511, mais brisé d'une rose, brochant sur l'écartelure. T. : un ange. L. : S Ielian de le Grange (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2498, 2498'', A G. B.). — (Paul de la), seigneur du /ief de Vrelengheem et Paris de Ncdonchel (Nédonchel), conseiller et président de la Chambre des comptes du roi, à Lille, 1587, le 23 septembre : une tortue, posée en pal, accompagnée de trois (2, 1) étoiles. C. : un homme issant, tenant de la main droite un bâton. L. : S Pari de le Grange (Mons, Varia). Vrelengheem = Frelinghien. Granvelle. Anthonius, ... tiluli Sancli Pétri ad vincula S. R. E. presbiler cardinalis Granvellanus, archiepiscopus Mechliniensis, etc., 1573 : écu, chapeau, croix, devise, comme sur le grand sceau, décrit T. I, p. 511, mais l'écu accosté, au bas, des lettres B-R. L. : ►£< Contra sigillvm Anto card Gran arch mechl (G., c. XVII, 1. 108). GRASEWEGE. voir Hombourg, Suppl. Grate, voir Minninc. Grave (Willelmus diclus), échevin de Bruxelles, 1269, in fine mensis aprilis (v. st.) : douze (5, 4, 3) billettes (Fonds de Locquenghien, c. H, A. G. B.) (voir Weert, Woelmont). Graven, voir Zievel. GRAVIA, voir Tudekem. Grebert, voir Vivien. Greeff (Thielman de), échevin d'Ammerzoden, 1609 : un lion, accompagné de cinq hesants. ou tourteaux, 3 rangés en chef, 2 en pointe. L. : . . iel Hanric (!) Greeff ( Arnhem, Testamenten van Ammer- soden). Greiffenklau ''La cour archiépiscopale de Trêves sous Jean), 1636 : dans le champ du sceau ogival, un personnage (saint?), sous un dais; dans le bas, un écu écartelé; aux 1 er et 4 e , une escarboucle; aux 2 e et 3 e , une barre (Ippelbrun). L. : S Ioannis Grei (Coll. sigill., A. G. B., N° 4051). 459 — Greiffenklau. Baron de Greiffendau, tréfoncier de Liège (voir Oultremont), vers 1700 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une escarboucle ; aux 2° et 3°, de sable à la barre. C. : un membre d'aigle, la serre en bas. S. : deux griffons regardants. Sans L. (cachet en cire rouge dans une boite de bois) (M. Jos. Maertens, à Gand) (voir Yve, Raugraf, Raville; Eltz, Suppl.). Grein, voir Merode, Reuschenberg. Grelle, voir Liagre. Grenade, voir Hanon. Gress, voir Trooz. Greve (Willelmus), échevin de Bruxelles, 1277, in vigilia beate Walburgis : trois losanges couchés, rangés en pal (non accolés), au lambel à cinq pendants, brochant. L. : ►£< S' Willem ...... c (Actes scabinaux, A. G. B.). — (Arnould), échevin de Saint-Trond, 1422, 3 : plain ; au chef chargé de trois besants, ou tourteaux. C. : un vol issant d'une cuve, chargée de trois besants ou tourteaux rangés en fasce, et terminée en volet. L. : S Ard Greve scepetie Sintrvdë (Abb. de Saint-Trond, c. 9). La cuve et le volet représentent donc, ensemble, les armes de l'écu. Compléter et rectifier, en conséquence, la note du T. I, p. 515. En 1425, il scelle en qualité d'échevin, non pas de la cour du prévôt, mais de la ville de Saint-Trond. — (Judocus), échevin de Léau, 1439 : même écu. L. : S lvdoci Greuen scabi' lewen' (M. Jos. Maertens, à Gand) (voir Parmentier, Sgreven). GREVECHE, voir Creeft. Grevenbroeck, voir Immerseel, Cannart, Thiennes. Griffin (Chrétien), bourgeois de Kuremonde, licencié- ès-deux-droits et prêtre, collateur et bénéficiant en l'église paroissiale de Ruremonde, 1787 : un griffon. Cq. sans C. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46393). Grignart, voir Tellier. GRICOURT, voir Carlier. Grimberghe, voir Assche, Suppl. ,Noot, Stalle. Grisar (N.-ou B?-J.), curé de Saint-Nicolas, h Namur, 1787, le 23 mars : trois poissons, posés en pal et rangés en fasce, surmontés de trois étoiles. L'écu, ovale, dans un cartouche. C. : une étoile. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B.', reg. 46047). — (G.-J.), curé de Zétrud-Lumav, district de Jodoigne, 1787, le 20 avril : même écu (non ovale). Même C. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46649). Grisar (Toussaint-Joseph), étudiant en théologie, à Louvain, tient un bénéfice simple dans l'église de Zétrud-Lumav, dont le curé, G.-J. Grisar, est le collateur, 1787, le 30 avril : coupé; au 1 er , une inerlelte ; au 2 J , une anguille ondoyante, couronnée, posée en fasce. Cq. sans C. Sans L. (cachet en cire rouge) (Ibid.). Grisel. Antoine, abbé du monastère du Saint-Sépulcre, à Cambrai, 1341, 2 : dans le champ du sceau, ogival, un prélat, debout, sous un dais, accosté de deux écus; A, un fascé, à la crosse abbatiale brochante, posée en pal ; B, un arbre arraché, stylisé (comme le créquier de Créquy). L. : Sigillnm A . . . nii abbat sci sepulcri cameracen . is (G., c. XIX, 1. 4; c. XX, 1. 98). Le nom du prélat ne nous est pas révélé par les actes. Voir Le Glay, Cameracum Christianum. Grijsperre (T. de), avocat, etc. (voir Petit), 1787 : trois chevrons de sable. Cq. couronné. C. : une hure de sanglier entre un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46636) (voir Vos). Grobbendonck, voir Cannart, Ursel : Cannart, Suppl. Groels, voir Stalle. Groenendael. Gerardus de Gronendale, chanoine, scelle un acte d 'Emundus, écuyer, fils de feu sire Jean, seigneur de Kerpen, 1321 : un burelé (de 12 pièces), au franc-canton chargé d'une étoile il cinq rais. L. : ★ S G . de Gronendale can aqven (= aquensis, d'Aix la-Chapelle). Groesbeek. Jean de Groisbeeck, comte de Megen, etc. (voir Reuschenberg), 1608 (il signe : Jean de Groisbeed:) : une fasce entée. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à treize perles, dont trois relevées. L. : beeek comil de Meghein baron et de . roisbeeck (empreinte sur papier, plaqué sur cire rouge) (Cliap. de Nivelles, c. 1376). — Alexandre-François, comte de Groesbceck et du Saint-Empire Romain, vicomte d'Emblain, etc. (voir Namur), 1787 ; A.-F., comte de Groesbeek, de Wemeling et du S.-E.-R., seigneur de Franc-Waret, résidant au château illec, très âgé et infirme, collateur d'une chapellenie audit château, 1787, le 12 avril : d'argent à la fasce entée de gueules. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. deux lévriers colletés, bouclés. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 46348, 46646) (voir Carondelet, Merode; Bocholz, Suppl.). Groesdonck, voir Pruinen. Gronsveld, voir VRANCKENHOVEN. Grootfe], voir Maxenzele, Palmers, Roelofs, — ^îno — Sgroots, Schat, Stavele, SVIEVEN- GHEM, Wassart. GROOTBROUG, voir Sculaerds. Grootheijns, voir Coekebac. Grootven, voir Tellier. Gros, voir Meeren, Mont-Saint-André, Van- nérus, Voorhout. Grouff (Noble damoiselie Marie-Claire-Guillelmine de) d'Erckelens, demeurant à Mons, collatrice d'une fondation, institué, par ses ancêtres (Adrien de Boussu, testament du 29 novembre 16-44-, et Catherine Boc- quet, sa veuve, testament du 28 février 1651, etc.), en la chapelle de Saint-Etienne, en l'église Sainte- Waudru, à Mons, 178" : d'argent à trois pelles, les manches en bas. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à neuf perles. Sans L. (C. C. B.. reg. 46636). Gruetere, Gruijtere. Dire Gruetere, échevin de Saint-Trond (et non du prévôt de Saint-Trond, comp. I, p. 521), 1425 : un léopard. C. : un léopard assis. L. : S' Theoderici Grut' scabi Trudonis (Alib. de Saint-Trond, c. 9). — Dierick Gruijtere, même qualité, 1439 : mêmes écu et C. L. : .. . eoderici Gruiters scabini Sci Tr .. .. (Ibid.) (voir Julémont, Smet). Grutzien, voir Bassenheim, Suppl. Gruuthuse (Jhan van den), heere van Ha (Aa), scelle, parmi les nobles de Flandre, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : écartelé ; aux 1" et 4 e , une croix ; aux 2 e et 3 e , un sautoir. L. : ►£< S' loh'is de Grvvthvse dni de Greberghe (Grimberghe) et de [/» ... ?] (Chartes des ducs de Brabant) (voir Thoe- bast, Velde, Wijbrake, WOESTINEN; Halewijn, Meer|en], Suppl.). G[h]uedens ( Jean), échevin de Vilvorde, 1532, 42 : parti ; au 1 er , un arbre arraché ; au 2 d , trois trèfles. L. : lan ens (Bruxelles). Gueldre, voir Lokliorst : Beelaerds, Suppl. Guenordin, voir Bertrange, Suppl. Guernonval, voir Woelmont. Guijgoven, voir Oijenbrugghe, Thienst. Guillemoix, T. I, p. 525, lisez : de Thonelalon — Thonne-le-Longue, et non Thouelalon. Guillet, voir Hanon. Guines. Wijd van Ghisene, échevin et curer du métier de Bergues (-Saint-Winoc), 1366, le 9 avril (v. st.) : trois vergettes; au chevron brochant, chargé de trois étoiles (ou coquilles), et à la bordure engrêlée. L. : S. Wii.. Ghiines (Comte, Thierry de Limburg-Stirum) (voir Wavrin). Guiot, voir Tellier ; Tellier, Suppl. Guiselin, voir Metteneije. Guttenberg, voir Ingelheim, Schenck, Scbiitz. Guchte. Johannes [dictas] van den Gehuchle, rector policie, à Bruxelles, 1479 : un sautoir engrêlé, accompagné en chef d'une rose. L. : van de Gvcht . (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2496, et Chartreux, près de Bruxelles, c. 4101, A. G. B.). Giils, voir Wolber. Haaften, voir Rossum. Haastrecht. Thierry de Haestrecht, seigneur de Drunen, Gansoijen, etc. (voir Malsen), 1618 : deux fasces bretessées et contre-bretessées. C. : une tête et col de cheval. L. : .. . heodorici de .... ht dni in Drvinen .. Ganso .... ( Cliap. de Nivelles, c. 1376, A. G. B.) (voir Rossum). Habarcq (Jean de), écuyer, époux de damoiselie Scareels (fille de maitre Jean), qui tient, du château et Vieux-Bourg de Gand, un fief de 14 à 15 bonniers, ligghende int (joed ten Bossche, buten ende bij Ghendt (Gand), dans la paroisse d 'Afslene (Afsné), 1502, le 9 décembre : écartelé; aux 1 er et 4 e , un fascé (de 8 pièces) ; aux 2 e et 3 e , trois fleurs de lis. C. : trois ... (on voit des tiges, cassées au haut). S. : deux griffons. L. : Habarcq (Fiefs, N° 2237) (voir Montmorency,Noyelles). Habbeke, voir Was. Hademar (Syfridus de), tuiles, et Sophia, conjuges (voir Virneburg), 1309 : une aigle. L. : S' Siverli de Hademar (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 119). Dans l'analyse de cet acte (T. IV, p. 130), il faut lire : vigilia, au lieu de virgilia. Fig. 1. Fig. ?. Pl. CCXXXVII. Fig. 3. Fig. 1. Antoine Mennen (14-11), Fig. 2. Henri van der Noot (1419), Fig. 3. Jean van der Noot (1455), Fig. 4. Martin Spijsken (1486), Fig. 4. échcvins de Bruxelles. — 463 — Hademar. Jean, comte, et Aylheid, comtesse de Sayn, tout sceller par hem Dydrichevan Hademair, denalden,riller, 1365 : une aigle (sceau fort cassé) (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux) (voir Virneburg, Suppl.). Haecx, voir Gameren, Suppl. Haelen, voir Berchem, Suppl. HAELTER, voir COENSBORCH. Haen ( Roger de), notaire public, admis au Conseil de Brabant, à La Haye, et résidant sous ia juridiction de Cuijk, 1723, le 28 août : une croix alésée, cantonnée de quatre annelets. C. : un coq, levant la patte dextre. Sans L. (cachet en cire rouge) (Notariat général de Brabant, reg. 4030, Notaire van Halen) (voir Rossum: Berchem, Suppl.). Haerman, voir Weert. Haesdonck, voir Schellekens. Hagedorn ( Sire Roland), chevalier, scelle un acte de Loef van Hulhusen (Hulhuizen), chevalier, 1349 : une flèche, posée en bande, la pointe en haut. L. : . S Rolandi Ha.... ore militis (Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 254). Haghelins, voir Valcke ; Bailleul, Suppl. Hagen (Jehans von me), eyn edcl kneth, donne une obligation, 1345 (et non 1349, comme le dit l'in- o ventaire imprimé), dis dunrestages nach sente Thomas lage dis heyllige Apostolem : une fasce, accompagnée de quinze billettes, neuf (5. 4) en chef, six (3, 2, 1) en pointe (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Fonds de Reinach). — (Her Thielman vom), lier sur Motten, scelle 1111 acte de Nicolas, voué et seigneur de Hunolstein (voir Daun), 1400 : même écu. C. : un vol, chargé d'une fasce, accompagnée de sept (4, 3) billettes. L. : Iman vom . Ha . he (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 304). Le fief de Motten, appelé, parfois, dans les autres français, la Motte, est situé à Leimbach. Thielman van Hane, 1376, cité T. II, p. 27, est un Hagen. — (Wilhem van der), Erlsche priesler (archiprètre), proffiain der kirchen onser vroawen su Aaclien (Aix-la-Chapelle), 1411, le 24 avril (v. st.) : trois losanges, accompagnés en cœur d'une fleur de lis. L. : Hag (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 211). — Jolian van dem Haine, lierre su der Motten (voir Gymnich), 1425 : même écu que Jehans, 1345. Même C. que Thielman, 1400, mais un semé de billettes. L. : S Iohan vammc Ha . e (Arnhem, loc. cit., N° 565). — (Heinrich von d\em]) (voir Soleuvre), 1442; [Der] cdcllc liebe her her Ilenrich van deme Ilacnc, her sur Motten, etc., ritler, 1463 : même ccu que Jehans, 1345, mais une trangle, au lien d'une fasce, Même C. que Jolian, 1425. L. : S' Henrich vome liane (!) (Ibid., N»* 852, 1226) (voir Hane, Ingelheim, Raville, Stoppelaere, Vilain, Wilde). Hagenbeck. Johan vUn Hagenbeke, de jonghe, déclare que, de l'aveu de sa femme et de leurs enfants : Everards, Lysen, A leyde, Sophien, Grilen ende Johans, et sur le conseil de leurs amis, il a o promis, au duc de Clèves, te openen myn huys le llagenbeke, baven ende beneden, so woet ghelegen is, 1338, des dinsdaechs na sente Ambrosius daghe : trois annelets. L. : ►£< S lohannis de Hagenbeke ivnioris (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 195). Scellent : ons voers. vrinde ende maghe, Hugen van Hervorst (Hervorst) ende Didderic van Bradbehe (Brabeck); ensuite, encore : Zander van den Birken- dale (Birkendahl), vrigreve der ... vribanch de Hagenbeck, Matliias van Raesvelt (Raesfeld) ende Adolpf Tegginc, vriseepene der voers. banck. — Johan Evert sone van Hagenbeke end Evert, sin sone, déclarent qu'ils tiendront, du duc de Clcves : onse deel van den hues te Hagenbeke, 1347, des anderen sonnendaglies na Pinxsten; Jolian : trois annelets. L. : >)c S'Ioh'is de Hagebekeivnior(\\ntl.). — Evert, lils dudit Johan, 1347 : même écu. L. : ►)< S'Everhardi de H. . enbeke (Ibid.) (voir Rossum: Brabeck, Suppl.). Hagens, voir Pruijssen. Hay, voir Corput. Hailly, voir Steenland. Hainaut, voir Carlier, Lille, Schagen ; Avesnes, Blois, Suppl. HAININ, HAYNIN, HAINNIN, Haizes, voir Engbien. voir CUVILLIER (= Cuvil- lers). Royer, Spinola. Halen, voir Pauw. Halewijn. Guillaume van llalewin déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief, de 21 mesures, à Breedene, 1421, le 16 avril (v. st.) ; tient, dudit bourg, un lief, de 19 mesures, in mijns heere Woulermansam- bocht, paroisse de Sinle Catelinen West, fief aboutissant à celui de damoiselle Catherine, femme de Louis van Haefskerke (Iiaverskerque) et comprenant 21 arrière-fiefs, 1421, le 16 avril (v. st.) : plain ; au franc-quartier chargé de trois lions couronnés et en cœur d'un écusson ii la croix. S. : un léopard lionné et un grillon, accroupis. L. : Guill'e de lia .... in (Fiefs, N os 7648, etc.). — 4 Gi — Halewijn. Ritggcr van Halewine, heere van Ziccvc- ghem (Swevegheui), van Roesbcque (Oost-ltoose- bckc?) cnde van Inthoud. déclare tenir, dudil bourg, trois fiefs ; 1", un fief appartenant il son bien A'Inthoul et étant de 25 mesures, à Oerscamp (Oostcamp), au nord et à l'ouest du bien A'Inthoul; 2°. un fief dit de Panne de 1G mesures, avec deux arrière-fiefs, situé près du précédent; 3°, 10 mesurés, près du fief de Panne, avec quatre arrière-liefs ; 1 -439, le 1 er août : écartelé; au 1 er , trois lions (non couronnés) ; écusson en cœur à la croix ; au 2 e , un chevron d'hermine, accompagné en chef il dextre d'un écusson fruste. Cq. couronné. C. : une tète et col de lion d'hermine. S. : deux griffons. L. : de llale- w uegli . . z de Roesbekc (Ibid., N» 8031). Les deux autres quartiers sont casses. — (Roger van), déclare tenir, du château d'Ilarle- bekc, une rente seigneuriale sur des biens h ltavinc- hove, Hulste, Harlebekc, etc., 1456, le 10 octobre : trois lions couronnés ; écusson en cœur fruste. C. : un vol. S. : deux griffons. L. : S Roeçjer va Halewin (lbid., N» 970G). — Jacques van Ilaliivin, prêtre, déclare tenir, du château d'Harlebeké, un fief de quatre bonniers illec, 1-156, le 3 juillet : trois lions (non couronnés) ; écusson en cœur plain ; au chef d'hermine (Lich- tervelde). T. : un ange. L. : . . pbri (lbid., N° 9796). — Ghildolfvan Raelwin, die men zeijt Ducrwaerdrc, Jans zone, déclare tenir, de la chàlellenic de Cour- trai, une rente sur des biens à Waereghem, avec un bailli (qui se sert d'échevins du comte de Flandre) et divers droits seigneuriaux (toi, vont, bastaerde cnde stragiers goedl, boelen, etc.), 1501, le 21 mars (v. st.) ; Ghijldolf van Halewin, homme mortuaire de l'hôpital d'Harlebeke, qui tient, de eedele ende iverde Franchois van der GraclU, heere van Lever- ghem (Leëuwerghem), par l'intermédiaire de sa seigneurie de te Overaclcer, une rente sur des biens à Harlebekc, avec bailli, etc., 1502, le 7 avril (après Pâques) : trois lions (non couronnés) ; écusson en cœur au chevron (un peu fruste). T. senestre : un homme sauvage, brandissant sa massue de la main dextre. L. : Gildulf van Hal. . in (lbid., N os 2127, 9808). — (Collaerd van), seigneur de Boesinghe, et Wulfaert van Lic-htervelde, seigneur de Wulverghem, chevaliers, tuteurs de Mariecken, fille de sire Jean van Lichtervelde, chevalier, laquelle tient, de la Salle d'Ypres. un fief, illec, dans la paroisse Saint-Jacques, fief consistant en trois parcelles dont la principale est un hof ende behuusde slede, motkin, wal, grach- ten, driesschen, met een viverken daer inné, 1502, le 12 novembre : 1 rois lions (couronnés?), contournés; écusson en cœur au chevron, accompagné en chef de ... (fruste) et en pointe d'une étoile. Cq. couronné. C. : un lion (couronné?), issant entre un vol. L. : S Mer Collaeri van Ilale- wiin (lbid., N° 5650). Halewijn.Georges, seigneur de Hallewijne (llalwijn, Halewijn), Comines, Rolleghem et Lauwc, remet, au haut-bailli de Courtrai, aveu de la seigneurie de Rodelghcm (Rolleghem), comprenant 26 bonniers de terre, ccne behuusde slede, molc,ivatre, lant ende mcrschs, moulin à vent, rentes, bailli, lieutenant et sergent, sept échevins (à chef de sens à Courtrai), divers droits seigneuriaux (toi, vont, baslaert, stragiers goet, de boelen,.. . den pijl ende galglie) ende voort al zulke justijcije als een vijscontie toebe- hoort, dix arrière-fiefs, à Mouscron, Rolleghem,.etc., 151 4. le 14 juillet; tient, encore, de. la chàtcllenie de Courtrai : de heerlichede van Steenbourg, slrec- kende in de prochije van Reckem, Wervicke (Wer- viq), Menene (Menin) cnde llalwijn (Halluin), comprenant 10 1/2 bonniers : liofstede, walre, bogaerden ende uijnncnde lant, des rentes seigneuriales, etc., même date ; tient, de la seigneurie de Menin, appartenant au comte de Flandre, la seigneurie de Lauwe, comprenant bailli, quatre échevins (les trois autres à emprunter il Martin van der Gracht, qui, à cause de sa femme, fille de Josse van den Woeslene, tient la seigneurie de 1er Peircn, à Menin), un sergent-, la nomination du sacristain de l'église de Lauwe, divers droits seigneuriaux (loi, vont, bastart cnde stragiers goedl, de boete . ..), den put ende galghe ende voort alsulke justijcije als een vijsconlier loebehoort, même date (il signe : Jooris van Halewin) : trois lions couronnés. Cq. couronné. C. : un lion couronné, issant entre un vol. L. : seignevr de M. e . ._ (lbid., N os 10002, etc.). — (Jean van), seigneur de Swevczeele (Swevezeele), en qualité de tuteur de sa femme, Catherine Los- schaert[s], fait aveu de quatre fiefs relevant du bourg de Bruges : 1°, des rentes sur l'espier de Bruges, etc. ; 2», 31 mesures à Lophem, aboutissant, entre autres, au lief de mer Joncvr\ouwc\ tibij/ Lodewijc van Ilaefskercke ; 3°, une rente sur des biens h Oorscamp (Oostcamp); 4°, 23 mesures à Wenduijne, au métier d'Uijlkerke, 1515, le 18 juin : trois lions couronnés et une bordure endentée ; écusson en cœur fruste. C. : une tête et col de lion, couronné, entre un vol. L. : S Iohannis ne (Fiefs, N®« 7813, 8364, 8643, 8961). — (Jacques van), seigneur de Maldeghem, llwjl- kercke (Uijtkerke), etc., déclare tenir, du bourg de Bruges, deux fiefs : 1°, 36 mesures, dites Vernare - coule, dans la paroisse Sainte-Catherine, hors Bruges, éclissées d'un fief appartenant à mijn heere van den Gruuthuuse ; 2°, tgoedl te YVijnenburch, comprenant 11 mesures, hors Bruges, bij den Tem- — 465 — pclhovc, 1515, le 17 juillet ; il déclare tenir, ensuite, dudit bourg, deux rentes, de 100 livres parisis, chacune, l'une sur la hoofdredeninghe du comte de Flandre, l'autre sur le tonlieu de Dixmude, même date : trois lions couronnés ; écusson en cœur, parti ; au 1 er , une croix, cantonnée de douze mer- lettes, trois dans chaque canton, rangées en pal (!) (Maldeghem) ; au 2 d , cinq coquilles, rangées en croix (Uijtkerke). C. : un lion couronné entre un vol, le tout issant d'une cuve d'hermine. S. : deux léopards lionnes couronnés. L. : laques de Ilaelwyn .... Maldeghe z de Ilwtk'ke (Fiefs, N 05 78-15, 78-13, 8080). A cause de l'exiguïté de l'écusson en èœur, le graveur n'a pas indiqué la croix sur laquelle devraient être posées les cinq coquilles des armes d'Uijtkerke. Halewijn. Jacques van Ilalewin déclare tenir, de la Salle d'Ypres, comme héritier de eedele ende weerde Junclicere Joos van Halewin, heere van Ziveveghcm, Merkem (Merckem), etc., son père, un fief à Lange- marck, dit goedt 1er Veslen, avec rentes, un bailli, divers droits seigneuriaux et 26 arrière-fiefs (dont les feudataires et vavassaux sont, entre autres, Jacques van Halewin, Jacques Liebacrt, lils de Corneille, Pierre de Voocht, comme mari de damoiselle Anne, lille de Jean van der Gracht, Josse, fds de maitre Jossc Lansaem, damoiselle Catherine van Provins, veuve de Jean van Schoore, etc., 1515, le 3 avril (n. st.) : trois lions couronnés; écusson en cœur au lion. Cq. couronné. C. : une tête et col de lion couronné entre un vol. L. : S Iacop in f. Ioos heer. van Zweueg[hem] (Fiefs, N° 5766). — (Sire Jacques van), fds de Gheldolf, prêtre, chapelain de l'église Collégiale Saint-Sauveur, ii Ilarle- beke, 1551, le 21 mai : trois lions couronnés; écusson en cœur au chevron. S. senestre : un griffon L. : S Iacop van Haie . .. (Ibid., N° 9852). — (François van), chevalier, seigneur de Zweveghem, mari de dame Anne van Morslede (Moorslede), dame de Passchendaele, laquelle tient, comme héritière de damoiselle Anne Clocman, sa mère, un fief, de 19-20 mesures, dit ten Huile, à Ertvelde, au métier d'Assenede, avec 19 arrière-fiefs, un bailli, banc plénier d'hommes de fief, etc., 1577, le 19 mars (n. st.) : même écu que Jacques, 1515. Cq. couronné. C. cassé ; on voit le bas d'un col de lion d'hermine. S. ; deux griffons, tenant, chacun, une bannière cassée. L. : eweghem{ Ibid., N» 2287) (voir Capellefn], Moustarde, Oignies, Poullondor, Roosbeek, Roose, ROSEBEKE, Rubempré, Smet, Spronc- holf,Velde,Volder,Wittem,WOESTINE; Beaufort, Lichtervelde, Suppl.). Le Cantin, cité T. I, p. 18, en 1377, estsitué prés de Douai. Halle (Sire Gérard van), chevalier, 1353 : trois piles, la 1 er chargée d'une étoile à cinq rais. L. : ardi di. . . c Halle militis .. . (Léau, N° 46) (voir Meeren, Putte, Udekem, Ullens). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article du T. II, p. 21. Hallen, voir Cannart, Suppl. Hallet, voir Cambier. Hallincg, voir Hughes. Haltfast, voir Schollart. Ham, Hamme, voir TROOSTEMBERGHE, Vianden. Hamaide, voir Sainte-Aldegonde, Spinola. Hamal (Jean de), seigneur de Beausart, de Monti- gny, etc., lieutenant de haut et puissant seigneur, monseigneur le baron de Berlaimont, chevalier de la Toison d'or, gouverneur et souverain bailli du comté de Namur, 1566, le 14 mai : écartelé; aux 1 er et 4 e , cinq fusées, rangées en fasce (non accolées); aux 2 e et 3 e , un bandé, à l'ombre de lion et à la bordure engrêlée (Trazegnies). Cq. couronné. C. : une tête et col de bélier. S. ; deux lions. L. : S Iehan d (Arch. de l'Etat, à liasselt, Seigneurie de Heers). — (Le comte Ferdinand d'), grand-maïeur do Liège (voir Oultremont), vers 1790 : d'argent à la fasce de cinq fusées de gueules. Ecu ovale. S. : deux lions regardants. Le tout posé sur un manteau, doublé d'hermine, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite de bois) (M. Jos. Maertens, à Gand) (voir Cannart, Croy, Merode, Reimerswaal, Renesse, Rivieren, Udekem ; Elsloo, Melsbroeck, Suppl.). HAMBERCH, voir Hombourg, Roeser. Hamel (Thierry) (fils de Gérard), échevin de Ileusden (Brabant), 1497, 1504 : un mouton passant (Mal.). HAMES (Philippe de), administrateur de la mortuaire de feu damoiseau François van der Gracht (en vertu d'une procuration des tuteurs, donnée, le 17 août 1611, devant le magistrat de Furnes), remet, au bailli d'Ypres, aveu d'un fief, sis dans la paroisse de Saint-Jean, à Ypres, à l'intérieur de l'enceinte, tenu par damoiselle Marguerite van der Gracht et mouvant de la seigneurie de 1er Waerde, appartenant à damoiseau Josse Lampsaem, fief à elle échue comme héritière de sa sœur, damoiselle Adriennc, qui, elle, l'avait reçu par donation de son grand- oncle, sire Adrien van der Gracht, 1611, le 18 septembre : de menu vair (9 tires). C. : un plumail (?). L. : S Philippi de Haines (Fiefs, N° 5635). Hammart, voir Limminghen. Hamme, voir Ham, Suppl. — 466 — Haminerstein. lier Ludutvich, burggrevc van Hamerstein (voir Miihl[en]bach), 1318 : trois marteaux penchés. L. : >~< Secrelv Lo fili (!) bvr- g .... ams' (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux) (voir ROSOWA). La légende doit se lire : Secretum Lod[uvici\ filii bur- graoii hamersteinensis. Le sceau date donc d'une époque où le père de Louis fut encore burgrave de Hammerstein. Han, voir Lannoy, Salles. Vilain. HANAPLES, voir Royer. Hanau, voir Isenburg. Hane (Damoiseau Jean d'), seigneur de Caneghem, Hanime, etc. (il signe : Jan de Hane), marié à .. . van Goudenhovc (prénom resté en blanc), tille du damoiseau Nicolas, laquelle tient, du Vieux-Bourg, ii Gand, le fief de te Luchtene, à Tronchiennes, fief comprenant 13-14 bonniers, des rentes, un bailli, divers droits seigneuriaux (toi, vont, boele ...), 1637, le 13 juin : écartelé; aux 1« et 4 e , un coq; aux 2 e et 3 e , un fretté. C. : un coq. S. : deux léopards lionnés regardants. L. : .... de Ha[ne esc]t>ier s d Caneghem Gr .vd (Fiefs, N» 2606) (voir Serclaes, Schat, Woelmont ; Serjacops, Suppl.). Hanecart (Mathieu), avocat, licencié-ès-lois, seigneur du Lommeau, homme de fief de la baronnie de Leuze, scelle avec le bailli de celle-ci qui, lui, a été appelé à ces fonctions par Marie-Gabrielle de la Laing (Lalaing), douairière de Charles-Florentin, comte Sauvage, du Rhin et de Salines (Salm), sou- . verain seigneur de Fénétrange, comte d'Hoogstraten, xvi. , e siècle : coupé; au 1 er , un bœuf passant; au 2 d , parti; a, un éperon, posé en bande, la molette en liaut ; b, une merlette. C. : une tète et col de bœuf. L. : Mathiev Hanecart (Comte Thierry de Limburg-Stirum) (voir Sauchit). Hangest (Jelians, sires de), chevaliers, déclare avoir reçu, de maistre G. de Momor, clerc nostre signeur le roi de France, 4439 livres 15 sols 4 deniers petits tournois, pour le service que jai fait a nostre signeur le roi ens establies de Flandres, pendant les années 1297 et 1298, et 63 livres petits tournois pour trois chevaux morts au service du roi ; 1299, le mercredi, 23 septembre, à Lille : une croix. L. : e de Hangest (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Haniel, T. II, p. 27. supprimer cet article qui est à remplacer par l'article Hamel, Suppl. Hannart, voir Thiennes, Velasco. Hanon, voir T. It, p. 31 (voir Hasnon, Suppl.). Les archives générales du département de la Côte- d'Or, etc., à Dijon, renferment divers documents relatifs à Huet Hanon, qui fut trésorier des finances de Philippe le Hardi, entre autres, ses comptes de 1367 à 1370 (B 1430). Son sceau, dont il n'existe qu'un exemplaire (B 343), assez fruste et incomplet de légende, offre — d'après une lettre de M. Garnier, archiviste dudlt dépôt, datée du 2 décembre 1898 — « un écu chargé de trois demi-vols, formant triangle, soutenu de chaque côté par un demi-vol. » En dehors de Huet — écrit M. Garnier — on voit Michel Hanon faire hommage, en 1360, à la comtesse de Boulogne, pour son fief de Quescreques, et, en 1384, Pierre Hanon figurer comme homme d'armes de la compagnie de M. d'Auxy. Le 20 mars 1191 (v. st.), Pierre Hanon, demeurant à Braine-le-Comte, vend, devant le magistrat de cette ville, diverses rentes et biens à sire Pierre Hanon, prêtre, son père (chirographe, en possession de M. Fer- nand Hanon de Louvet, attaché de légation honoraire, à Bruxelles). L'acheteur, mentionné dans cette acte, sire Pierre Hanon, était fils de Jean, échevin de Braine-le-Comte (mort le 2 août 1449), et avait, lui-même, fait partie du magistrat de cette ville. Veuf, depuis 1460, de damoi- selle Marguerite le Marchant, il s'était fait prêtre et avait été chapelain de la«pestée»de Soignies (actes de 1473). Il est cité comme curé de la chrétienté de Quenast, dans les actes de 1490, 92, 93, etc., et mourut en 1512 (voir, à la Bibliothèque royale de Bruxelles, le missel de Quenast, N° 19389). Bienfaiteur de l'église de Braine le-Comte (acte de 1461, aux archives de cette église), il y fonda une messe du Saint Sacrement, A célébrer le lendemain de la Fête-Dieu, divers « obiits », en 1475, et, en 1486, deux messes annuelles à la chapelle de Notre-Dame, en l'église Saint-Vincent, à Soignies, à laquelle son fils Jean (mort en 1504) fut attaché comme chanoine. Son fils Pierre, cité dans l'acte de 1491, fut échevin de Braine-le-Comte (actes de 1500 à 1512) et mourut le 6 août 1515, en laissant postérité. Il est l'auteur de la famille Hanon de Louvet, à Braine-le-Comte, A Nivelles, Bruxelles, etc. (inscriptions funéraires en l'église de Braine le-Comte et documents en possession de M. Fernand Hanon de Louvet). Une famille Hanon, ou Hannon, était établie à Namur. En voici un fragment généalogique, inédit, dressé par M. Henri de Radigues de Chennevière, que nous remercions vivement de son aimable collaboration. • Jean Hannon, mercier, et Catherine van Delft (Delphe) eurent pour enfants (Jean H. testa le 15 décembre 1539, et fit un codicile le 10 février 1516) : A Thierry, ) tous deux échevins \ B Mathieu, j de Namur, J sur lesquels C Jean, f des D Denis, f renseignements E Henri, 1 suivent. F Marie, J A. Thierry Hannon servit, d'abord, en qualité « de clerc de la bande d'ordonnance de Charles de Berlaymont et perdit dans les guerres trois doigts de la main droite ». Philippe II lui céda, le 9 août 1575, « en considération des travaux, fortunes et longues maladies» qu'il avait endurées au service militaire, les droits que le domaine possédait sur une part de la maison du « Dragon d'or », et les quatre maisonnettes qui en dépendaient (Inventaire des Chartes de Lille, par Borgnet n° 354). Thierry prêta serment de bourgmestre de Namur, le 30 novembre 1578, fit partie de l'échevinage, de 1580 à 1581, devint receveur des domaines pour la mairie de Namur, à partir de 1578 (Transports de Namur 1577- 1578,1° 132) jusqu'en 1598, puis contrôleur des fortifications (Transp. de Namur, 1622, f° 82). Il épousa, le 24 janvier 1550, Jeanne, fille de Fr. Floriet homme d'armes de la bande de M. de Vecmont, et d'Anne de Rupplémont (Transp. de Namur, 1549-1552, P 471), et testa le 20 janvier 1605 (Transp. de Namur 1622, f° 82). De ce mariage nacquit une fille, Marie, qui épousa, le 2 janvier 1570, Jean, fils du peintre Jean de Robionoy et de Marie Garitte (Transports de Namur 1571-72, f° 18). Thieiry Hannon possédait la seigneurie de Repeau à Andoy, ainsi qu'il résulte d'un acte dont voici l'analyse : Le mardi, 2 octobre 1571, Thierry Hannon, seigneur tré- foncier de ite/jpemt-lez-Wierde, fait un accord chirographe avec Jean Herbrant,censier,et le fils de celui-ci, Charles, au sujet de certaines pièces de terre, sises à Wierde et à Andoy, et ce devant sire Pierre Derhez, prêtre, curé et personne de Mozet, notaire, en présence de deux témoins : Jean du Bougnon, héritier, à Sart- Bernard, et Pierre de Coux, censier, demeurant en la maison de Limon, appartenant à monseigneur de Daulve (Dave) (original, partie supérieure du chiro- — 469 — graphe, en possession de M. Fernand Hanon de Louvet, à Bruxelles). B. Mathieu Hannon fut aussi échevin de Namur, 1562 à 1563. 11 épousa, en premières noces, Hélène de Gor- senne, Avec laquelle il testa le 30 juillet 1557, et en secondes noces, Jeanne, fille de Lambert Tabollet, veuve de Jean de Villenfagne (Transp. de Namur, 1565 66, f° 56); leur testament date du 23 juin 1578. Du premier lit, Mathieu Hanon fut père de : a) Hélène, qui épousa, le 24 janvier 1560, Jean Pieret, demeurant d Sainte-Ode (Transp de Namur 1580, f # 113, et 1593-96, f 297) et mourut en 15S0. b) Marie qui épousa 1°, Jean de la Tour, 2°, Henri van Etten, écuyer, maître de la chambre des comptes du Brabant, commissaire général des vivres aux Pavs- Bas (Transp. de Namur, 1582-85, P 26, 1591-93, P 61, et 1577-78, f" 107). c) Catherine, qui épousa, le 18 juillet 1569, Hughes, fils de Nicolas de Bau et de Catherine Goutart. d) Pierre, mort en 1579, qui épousa, 16 octobre 1573, Française, fille de Jean d'Upeghisser et d'Agnès Servais, fille de Jean Servais, dit de Montpellier. 11 laissa deux enfants : 1°, Mathieu Hannon, mort en 1593 (Transp. de Namur, 1593-96, f 87. 111, 257). 2°, Jean, qui testa le 9 août 1594 et fut enterré près de son grand-père, Jean Servais. C. Jean Hannon, mercier, épousa, le 9 février 1545 ( contrat archives de Namur) Marguerite de Laulnoy, veuve de Pierre Hennet (Transp. de Namur, 1549-1552. f° 22), et, le 15 mai 1550 ("contrat archives de Namur) Marie, fille de Colin de Haulx et de Françoise Wery. Il eut du 2* lit (Transp. de Namur, 1562 64, f° 163) : Jean, mort vers 1580 (Ibid., 1580, f° £8\ et Marie, morte en 1577 (Ib'd., 1577-78, f° 69**). Marie de Haulx était veuve en 1561 et se remaria à Goes van Werdt (Ibid., 1559-62, f° 183, et 1569-70, f" 54). D. Denis Hannon avait épousé Marie Floriet(Transp. de Namur, 1559 62, f° 194), sœur de Jeanne, épouse de Thierry Hannon, son frère. Il testa le 23 janvier 1579 (Archives de Namur) et mourut en juin 1585 (Transp. de Namur, 1585-89, P 15); il fut père de : a) Denis, marchand et bourgeois de Liège (Ibid., 1596-99, P 289), qui épousa, 1°, Jacqueline Grenade, 2°, Martine des Champs (Ibid., 1613-15, P 201). Il eut un fils du l r lit, Denis Grenade, qui épousa Marie, fille de Lambert Hocq, escrimeur (Ibid., 1612 -13, P 107). b) Antoine, mort en 1585. c) Julius. d) Anne, épouse, 1°, Jean du Cocquelet, 2°, Ch. Martho, bailli de Bossiôre, puis greffier du souverain bailliage. e) Marie, épouse, 1°, Pierre Scven, 2°, Grégoire Guillet, échevin de Wavre, f) anne. g) Jacqueline, qui épouse Jean de Reverset, procureur (Ibid., 1585-89, P 15; 1593-96, P 177, 178, 260; 1608-10, P 115). E. Henri, qui était mineur en 1516 et demeurait en Allemagne (Transp. de Namur, 1544-46, P 284) ; fut maïeur de la Cour de Neufville, à Namur, en 1577, puis membre du Conseil provincial de Namur; il acheta, en 1588, au chapitre de Sclayn, la seigneurie foncière de Beez (St. Bormans, Fiefs du Comté de Namur). Sa femme, Catherine, fille de Gilles de Ponti et de Jeanne Charlet, ne lui donna pas d'enfant (Transport de Neufville, 1571-1595, P 124-139) ; il testa le 18 mai 1585; ses biens passèrent à son frère Thierry Hannon, échevin de Namur (Transp. de Namur, 1603-06, P II). F. Marie épousa 1°, Alexandre Zandre, 2°, Nicolas Henri (Transp. de Namur, 1559-1562, P 169). Jean Hannon père de ces six enfants dessus nommés avait un frère Henri, époux de Jeanne le Maire (Lemaire) (Transp. de Namur, 1557-58, P 60). Hanxleden, voir Merode. HARACOURT, T. II, p. 32, est Haraucourt ; comp. Héricourt. Harchies (Gaspard de), homme de fiel' de la cour de Mons, 1517, 8, à Mons : cinq cotices; au franc- quartier chargé de deux étoiles h cinq rais C. : deiix aiguières accostées. L. : Seel Iaspart de Harcliies (Ahb. de Forest, Etabl. relig., c. 2498, A. G. B.). — ( Louis de), homme de fief du llainaut et de la cour de Mons, 1580, à Mons : cinq cotices. Le côté dextre supérieur est cassé. Seule, une partie de l'écu subsiste (M. Bivort de la Satidéo, à Roisin) (voir Ser- claes: Baenst, Suppl.). Hardevust, voir Keingiaert : Coiio, Suppl. Hannart, voir Hende, Suppl. Haren (Adam van), échevin d'Aix-la-Chapelle, I49G : quatre burelles ; au franc-quartier chargé de quatre cotices. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux oreilles d'Ane. L. : S Adam van llare scab aqves (Dusseldorf, Echcvinage d'Aix-la-Chapelle) (voir Rotselaer). Harff, voir Rivieren ; Bocholz, Suppl. Hargen, voir Reede. Harlebeke, voir Zweveghem. Harnes (Guillaume de), homme de fief de la Salle de Lille, 1372, le 15 mai : une fleur de lis au point du chef, une merletle et une étrille, accostées, aux flancs. L. : .. Willa ... . e Har .... (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines). Harper (Jean), échevin de Burtscheid (près d'Aix-la- Chapelle), 1462 : une roue, accompagnée en chef k dextre d'un trèfle, posé en bande. L. : S' lohan Ilcrper (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 220). Harrewijns, voir Serclaes. Harsbamp, voir Heijden, Suppl. Hartigsvelt, T. 11, p. 38 ; rectifier ainsi la L. : S Willem . . . lichsvelt. Hartius (Maitre Antoine), licencié-ès-droits, échevin de Bruxelles, 1614 : deux aigles, la 2 dc , contournée. C. : une aigle issante. L. : Anlonivs Harlivs (Cambre). Harven. Laurent de llarvenl, homme de fief du Hainaut, 1614, k Mons : un chevron, accompagné de trois roses. C. cassé. L. : S Lavren .. . Harven (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Haze (Hubert), homme de fief de la Salle de Lille, 1584 : très fruste est cassé ; on voit un lièvre élancé (Vicomte Desinaisières) (voir Velde). Hasenoghe, voir Zennen. Hasnon (Les échevins de), 1595 : une clef, le panneton en haut; au chef chargé d'une bande, posée au milieu, accostée de deux épées, en pal, la pointe en bas. Sur le bord de l'écu se trouvent posés deux objets, apparemment un calice et son couvercle. En-dessous de l'écu, le millésime 1589. T. : deux hommes d'armes, armés de toutes pièces, tenant chacun (?) une épée haute (le bras de celui de senes- tre est cassé) (M. Jos. Maertens, k Gand) (voir Hanon, Suppl.). — 47.0 — Jehan de Hasnon, homme de fief du Hainaut et de la cour de Mons, scelle un acte de Philippe de Croy, seigneur de Seinpy, chevalier, conseiller et chambellan du duc de Bourgogne, etc., et bailli du comté de Hainaut, 14 G, le dernier jour de février ; son sceau est tombé. Parmi les hommes de fief figure encore l'abbé de Hasnon (Abb. de Forest, Etabl. relig., c. 2498, A. G. B.), Hasselt, voir Asselt, Suppl. Hatzfeld, voir Horion, Plettenberg, Wolf; Bocholz, Suppl. Haudion ( François de), dit de Gliiebrechies (Gibber- cliies, homme de fief de la baronnic deLeuze, 1518 : dix (3, 3, 3, 1) losanges (non accolés, ni aboutés), accompagnés de deux croisettes (simples), placées entre les deux premières rangées; au lambel brochant sur les trois losanges du chef. C. : une tète et col d'aigle. S. : deux griffons accroupis. L. : S Franchois de Ilaudion dit de Ghiibiechies (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Haultepenne. Lambellon, fdux Lambeirde Halle- penne, nalureis, maires delle halte court dejusliclie île Holongne sur le G erre (Hollogne-sur-Geer), 1418 : un semé de fleur de lis (2, 3, 1), au bâton abaissé, brochant, le tout surmonté d'un lambel (Archives de l'Etat, h Hasselt, Seigneurie de Heers). — (La baronne de), des comtes de Dammarlin, doyenne d'Andenne, collatrice de bénéfices dans l'église d'Andenne, diocèse et comté de Namur, 1787 : d'azur à un semé de fleurs de lis. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à trois fleurons et à deux petites pyramides, formées, chacune, de trois petites perles. S. : deux lions. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., reg. 46044) (voir Taije, Woelmont: Bailhes, Horion, Suppl.). Haulx, voir Hanon. Haute-Clocque, voir Berghe, Suppl. Hautem. Wilhelmus de tiouthem, échevin de Tirle- nlont, 1317 : de ... à trois écussons, chargés, chacun, d'une fasce. L. : li de H ... lien (!) scabi (Cambre) (comp. les armes de Stout). Hauwe, voir Nave, Suppl. Havene ( Hisse van der). échevin de Bréda, 1381, le 20 janvier (v. st.) : une fasce, chargée d'une coquille. L. : TJ'isse van d'Havene (Fonds de Loc- quenghien, c. f, A. G. B.). Haveniet (If.), chanoine régulier de l'ordre de Prémontré, curé d'Opgeleen, province de Limbourg, évêché de Ruremonde, district de Fauquemont, 1780, le 28 août, 1787, le 10 et le 23 avril : d'argent à la fasce de gueules, accompagnée en chef de deux roues et en pointe de deux gerbes. C. : une gerbe. Sans L. (cachets en cire rouge) (C. C. B., reg. 40570). Haveron, T. II, p. 43, acte de 1478, est cité un Ligny qui est hameau et ancien fief b Ramecroix, près de Gaurain (note due à l'obligeance du Comte du Chastel). Haverskerque. Franchoijs van Haveskerke, heere van Watervlijet (Watervliet), etc., déclare tenir en fief, du bourg de Bruges, une éclisse de la seigneurie de Lichtervelde, par achat de Edele ende weerde vraûwe Judith van Haveskercke, vrauwe van Lichtervelde, douagiere van Joncheer Guilliame van Mande (Maulde), heere van Mansaert (Mansart) (devant les hommes de fief dudit bourg, le 28 avril 1028), éclisse consistant en deux Fers de diverses terres, champs,viviers, etc., 1028, le27 mai (il signe: François van llaueskercke) : une fasce. Cq. couronné. C. : deux tètes et cols de chien braque, adossés. S. : deux lions (sceau sur papier, posé sur cire verte, appendu) (Fiefs, 8324) (voir Woestinen ; Hale- -wijn, Maulde, Suppl.). Havre. Jean van llaver scelle pour sa femme, Ganne Raijwaerts, qui tient, de Catherine sboekels, fille de Jean et femme de Pierre Roije, un fief au bailliage de Waes, 1527, le 3 mai : de ... à une béquille de Saint-Antoine (Fiefs, N° 7524). — (Antoine van), fils de Servais, comme héritier d 'Adilf van Havre (sans indication du degré de parenté), un fief b Belcele (Waes), aboutissant au bien des hoirs de Jean van Steelanl, 1580, le 31 octobre : un chevron, accompagné en chef de deux roses et en pointe de .. . (cassé) ; au chef d'hermine chargé de trois pals. C. cassé ; on voit un vol (lbid., N° 0341). — (Damoiseau Jean-Michel van), in de Markgrgeve straete b Anvers, collateur de la fondation Notre- Dame, paroisse Notre-Dame, illec, 1787, le 7 avril : coupé; au 1 er , d'hermine à trois pals; au 2 d , un chevron, accompagné de trois roses. C. : un lion issant entre un vol. S. : deux léopards lionnés, tenant, chacun, une bannière, la l re de l'écu, la 2 lle à la fasce, accompagnée de trois besants, rangés en chef, et trois fleurs de lis, rangées en pointe. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40540) (voir Wouters). Havré. Messire Jehan de llavrech, chevaliers, homme de fief du Hainaut, 1450, b Mons : un gironné de dix pièces, cinq plaines, alternant avec cinq autres, chargées, chacune, de trois croisettes (simples). C. : deux cornes de bœuf, garnies, chacune, de trois boules. L. : Seel lehan de Haurech chlr (Abb. de Forst, Etabl. relig., c. 2498, A. G. R.) (voir Roue). Heede (François van den) déclare tenir en fief d'Englebert de Clèves, comte de Nevers, par l'intermédiaire de sa cour submergée de Vive (hoe wel dat tselve liof onlancx verdroncken ende vergaen es ende bij dien dat die van Inghelinueslere theurer — 471 — vierscare gelrocken hcbbcn) : dbuerggracfscip van Vive, comprenant : een mole, met eenen nederliove ende matrasche daer bij (1 bonnier), ... de leij- brugge van tselve Vive lole den païen, ainsi que ses prédécesseurs (voorzaten) l'ont possédé, avec divers droits (tholle, vrijheden ende usagen), rente seigneuriale, bailli, lieutenant, messier, sept échevins, etc., 1502, le 10 avril : une bande, chargée de trois coquilles ; au franc-quartier senestre, écarlelé ; aux 1 er et 4®, une croix; aux 2 e et 3 e , un sautoir. C. cassé. L. : . .. ansois (Fiefs, N° 210G) ( voir Schietere, Vliegere, Wou- ters : Dobbelare, Suppl.). Heeckeren, voir Keppel, Suppl. Heenkenshoet, voir Serarnts, Zueten ; Clue- tinc, Pede, Serjacops, Suppl. Heere, voir Ypres, Stoet. Heers. Libert van Heer, écoutèle de l'évêque de Liège, à Saint-Trond, 1540 : un lion contourné. C. : un lion issant (non couronnés). L. : S Liebrccht van Heer. (Abb. de Saint-Trond, c. Il) (voir Rivie- ren ; Geilenkirchen, Suppl.). Heetvelde (Dominas Sigerus diclus de), miles, échevin de Bruxelles, 1375 : une bande, chargée de trois maillets, accompagnée au canton senestre d'un éeusson au lion couronné. C. : deux têtes de chèvre, adossées, sur des cols allongés. L. : ★ S Seglieri de Helvel (G., c. III, N° 407, A. G. B.). — (Willem van den), achl der.gulden van Brueselc, 1378, à la Noël : même écu. C. : une tête barbue, cerclée. L. : S IIÏ/7 vanden Heetvelde (Ibid., c. XVII, 1. 104). — (Heer Diederec van den), ridder, erfgenoot de la duchesse de ltrabant, 1395, le 0 juillet : même écu, mais au lilel brochant sur la bande. Même C. que Sigerus. L. : .. Theodcric . . e II (Cambre). — 11 alterus, /ilius quondam domini Zigeri dicli vanden Heetvelde, militis, 1397, le 18 août; Dominus Wallerus dictus van den Heetvelde, miles, 1398, ullima die mensis febraarii (il fut donc armé chevalier entre ces deux dates), scelle en qualité d'échevin de Bruxelles : une bande, chargée d'un lion (couronné?) et de deux maillets. C. : une têle barbue, turbannée. L. : S Walteri de Heetvelde (Ibid., c. III, N ns 468, 470). — (Dominus Theodericus dictus van dcn), miles, échevin de Bruxelles, 1398 (n. st.) : même écu que Sigerus, mais le lion non couronné. C. : une tête barbue, ... (le haut est cassé). S. : deux griffons. L. : S Tlieoderici militis (Ibid., c. V, N° 550). Heetvelde (Dominas Ngcholaus dictus van den), miles, même qualité, 1439-40 (n. st) : même écu. C. : une tète barbue, couronnée. T. : deux femmes sauvages. L. : S Claes de Heetvelde (Ibid., c. IV, N os 496, 509). — (Johannes, filius quondam domini Willelmi dicli vanden), militis, même qualité, 1447, 56 : une bande, chargée d'un éeusson au lion et de deux maillets. C. : une tête barbue, cerclée. L. : S lohanis dicti vaden Heetvelde (Cambre et Bruxelles). — (Vallerus diclus van tien) (!), même qualité, 1458, 80 : même écu. C. : une tète barbue .. . (cerclée?). L. : S Woulere va den Heetvelde (Bruxelles et Cambre). — (Dominas Nycliolaus dictus van den), dominus de Corbegs (Corbais), miles, même qualité, 1463 ; rector policie à Bruxelles, 1479, le 1 er mai : même écu que Theodericus (1398). G. : une tête barbue, couronnée. T. : deux femmes sauvages. L. : S' Clays va den Heetvelde ridde' (Bruxelles, Chartreux, près de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4104, A. G. B.). — (Heer Peler gelielen van den), riddere, échevin de Bruxelles, 1471 (n. st.) : même écu. €. : une têle barbue, ceinte d'un bourrelet. L. : S' h' Peetcr va den Heetvelde (Cambre). — (Hugo dictus van den), même qualité, 1473, 84 : écartelé; aux I er et 4 e , une bande, chargée de trois maillets, accompagnée au canton senestre d'un lion (sans éeusson) ; aux 2 e et 3 e , une bande et un semé de billettes. C. : une têle barbue, couronnée. L. : S Hugonis de Calido Campo (Chartreux, près de Bruxelles, loc. cit., c. 4114, Cambre, passim). — (Willelmus dictus van den), même qualité, 1474, 5, 83 : mêmes écu et C. que Johannes, 1447, 56. T. dextre : une damoiselle. L. : S' Willem van den Heetvelde (Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B., Cambre). — (Johannes dictus van den), même qualité, 1480 : même écu, mais le 1 er des deux maillets chargé d'une billette, posée dans le sens de la bande. C. : une tête barbue, ... (cassée au haut). L. : S lohan .. vanden Heet (Bruxelles). — (Johannes, plias quondam domini Ngcholai van den), militis, même qualité, 1500 : même écu que Theodericus, 1398, mais le 1 er maillet chargé d'un trèfle, posé dans le sens de la bande. C. : une tête barbue, couronnée. L. : S Ian van d Heelueldc (Fonds de Locquenghien. c. 3, A. G. B.) (voir Maxenzele, Quaderebbe, Spijsken, Wit- tem; Baert, Bodeghem, Engbien, Suppl.). M. Edmond van Eetvelde, secrétaire de l'Etat indépendant du Congo, fut créé baron, en 1897, au port de ces armes : d'argent à la bande ondée d'azur, chargée de trois étoiles d'or, à cinq rais, accompagnée de deux houes congolaises de sable. Cq. couronné. C. : un bras de nègre, tenant une houe de l'éeu. T. : deux nègres, ceints d'un pagne de sable, la tète cerclée d'argent, tenant, chacun, une pique d'argent, emmanchée de sable. Devise : In arduis Jlnis. HEFFICHINGEN, voir Koerich. Heffingen. Jolian van He/fmgin, der Jonge, et Maroie, sa femme, déclarent, que herc Robin, here su Visclipach (Fischbach) und su Everlingin (Ever- lange), et lui, ledit Jolian, détiennent une obligation de feu Arnoll, here su Piltingin (Pittange) und su Dagistule (Dagstubl), et de sa femme, Margrete van Rissen (Bissen), d'où il résulte que ces époux leur doivent 1100 florins de Mayence et leur ont constitué une rente de 110 florins uff cin halfscheit aile der guide und rechte die der vours. here Arnold selige, sin bruder und sins bruder selige kint liaint in der heirschafl'van Rucclie (Roussy), ys sy in dem hove van Rettingen (Heltange), van Vylslorff (Filsdorf), van tries (Allwies), in dem hove van Drcdenisse (Bredimus), van Ruldingen (Rollingen), van Yssel (Hassel) und in dem hove van Dailhcm (Dalheim) ; et comme les époux van Heflingen doivent 550 florins de Mayence à sire Gilts van Kathenhem (Cattenom), éclievin de Luxembourg, et à sa femme, Yrmengarde van Ellencse (Ellange), ils cèdent à ceux-ci leur part dans ledit gage. 1405, des vierten dages in Aouste .-plain; au chef chargé à dextre d'un lion léopardé en arrêt. L. : von Heffm. . . (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 349). — Maroie, femme dudil Johan, 1405 : dans le champ du sceau, rond, dame debout, tenant deux écus: A, comme le mari; B, plain. au lambel. L. : S Maryo . (sans nom de famille) (Ibid.) (voir Ro- chette). Heijberch, voir Limminghen. Heyd, voir Poncelet. Heijde, voir Udekem, Suppl. HeijdeD (Gheraerd van der), here van Boulersom (Bautersem), déclare donner, à Gilles van den Wijnghaerde, drossard du pays de Bréda, son écuyer (onsen enape), ses pouvoirs aux fins de recevoir, pour lui, tous les biens à lui échus par la mort du sire d'Oesterhout (Oosterhout), sis aux pays de Bréda et aux alentours, 1354, des sondaechs voer sente Peters dach inghaende oest : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc-quartier brochant chargé d'une fasce et d'un lion brochant, issant. du bord inférieur de la fasce. L. : S' Gerardi uand' He lit' (= militis) (Fonds deLocquenghien, c. 11. A. G. B.). — (Henri van der), drossard du pays de Rotselaer, et homme de fief de Jean, seigneur de Rotselaer, drossard héréditaire de Brabant, voué de Maestricht, 1408, le 13 juin ; drossate ons liefs Jonckeren Joncher Jans, shercn van Rotselaer, 1410, le 14 avril (v. st.) : trois fleurs de lis, au pied coupé, au bâton brochant. L. : S vad' Ile . de (Léproserie de Terbanck, Etabl. relig., c. 4723, A. G. B., et (Cambre). Heijden (G.-H. van der), fondé de pouvoirs de Charles-Emmanuel d'Auxy, seigneur de Neufvilles, Auxi, Bajenrieux, Cordes-le-Grand, de l'ordre de la noblesse des Etats du Hainaut, résidant à Mons, collateur d'un bénéfice dans la chapelle castrale de Lontzen (fondé, le 11 octobre 1751, par Son Excellence monseigneur le comte de Iiarscamp, seigneur de Welchenhausen, haut-voué héréditaire de Lontzen, conseiller intime de l'Electeur Palatin, général- feldmaréchal, gouverneur de Dusseldorf, propriétaire d'un régiment d'infanterie, chevalier de Saint- Michel, et ce du chef de sa femme, la comtesse d'Ilochsteden, dame de Welchenhausen, haute-vouée de Lontzen (héritière dudit comte de Iiarscamp, son grand-père maternel), 1787 : une fasce, accompagnée de trois fers à cheval (et non : des cornières). C. : un fer à cheval renversé (les bouts en haut). Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40577) (voir Mager, Nieuwland, Rossum, Surpele, Woude; Eechove, Serjacops, Suppl.). HEIE, voir Ligne, Massemen. Heiligenberg, voir Manderscheid, Werden- berg. Heijman[s], voir Zijpe, Taijart. Heijmerich. Dierick Hemerick (et non : Emericlc, voir Emmerich), drossard de Ravestcin, conseiller du duc de Gueldre et de Juliers, 1440 : diapré ; au chef chargé de trois roses. L. : Sigillum Dierivh Heymerich (Abb. de Saint-Trond, c. 8). HEYMOMEEZ, voir HEMMONIEZ, Hémo- mez, Suppl. Heijms, voir Cleijnvranx. HEIJMSLAKEN, T. II, p. 50. D'après le chevalier Cam. de Borman, le nom dans la légende du sceau doit se lire : van Lude — Love (sous Lum- men), qui, à l'époque en question, appartenait aux Heijmslaken. Heijneman, voir Urbaen. Heinsberg, voir Wickrath ; Feltz, Suppl. Heijsselt (Chrétien van), éclievin de Saint-Trond, 1437, 9 : cinq fusées, rangées en fasce (non accolées), surmontées d'un lambel il quatre pendants. T. : une damoiselle. L. : S K"sliaens va Ileyselt (!) scep Sin Tove (!) (Abb. de Saint-Trond, c. 9). Heister, voir Stockker. — 4 73 — Hecke (Michel van don), tenancier de Nicolas de Leen (il s'agit d'une rente sur un bien à Ganshorcn, paroisse de Jette), 1150, le 9 avril (v. st.): dans le champ du petit sceau, rond, un saint Michel, terrassant un dragon (!) et portant de la main seneslre un écu (large) de . . . aux points équipollés de ... . L. : S' Machiel vade Heclie (G., c. XII, 1. 59). — Jo[ncke]r van dén Hecke, il Gand (il signe : P. van den Hecke) (voir Mouriau), 1787 : une tasce, accompagnée de trois grelots, rangés en chef, et de trois (2, 1) croissants en pointe. C. : un buste (?). Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. I!., reg. JG597) (voir Crampe). Helfenstein. Ilenricus de Ilelphinslcyn, miles, convient, avec son frère, Hermannus, que, pour leur moitié respective du château de Helphinsteyn, chacun d'eux pourra admettre comme vassaux ceux qu'il lui plaira, 1298, [cria secunda ante feslum heate Margarele virginis : dix (3, 2, 1) fleurs de lis; au chef chargé d'un lion issant (à la queue simple). L'écu accosté de quatre feuilles de chêne, dont les deux supérieures sont garnies, chacune, d'un gland. L ni de Helphinslein (Arcli. de l'Etat, à Met/., Seigneurie de Clervraux). — Hermannus, dominus in Ilel/inslen, demande à slrenuus miles el honeslus consangwneus (!) suus predilectus, Hermannus, dominus in Brandenberch (Brandenbourg) : quatenus inluilu mei obsequii pro me apud judeos de Willich (Witllich) fidei ibere, et de sceller un acte à ce sujet, avec ses autres cautions, en lui promettant de le tenir indemne du chef de sa garantie ; sans date (vers 1300) : même écu, mais le lion à la queue fourchée. L. : ►£< .S" Ile (lbid.). — (Agnes, relicla bone memorie Hermanni, quondam domini de) (voir Winningen), 1318 : même écu. L. : S' Angnetis de Helpesteyn (lbid.). o — Herman, lierre su Helfinslein, déclare que lui, lleinrich (son sceau est tombé) et Conrad, ses frères, et ses amis ont fait, avec hem Eberharl llrenner, riller, mine swager (son sceau est tombé), un accord au sujet de l'homicide commis par Johan von Helfinslein, leur frère, séjournant, actuellement, ii l'étranger, sur la personne de Heyneman Ane- trulle, varlet dudit Eberharl, 1338, des frydages aller nehsle nach sente Katherinen dag der heiligen jungfrowen : même écu. L. : . S' Hermanni domini in Helphinst. . (lbid.). Cet acte est scellé par die edeln herren hem Johan von o Brunshorn (Braunshorn) (son sceau est tombé) und hem Gerlach von Isemberg (Isenburg). — Conrad von Helfinslein, ci-dessus, scelle l'acte de son dit frère, Herman : même écu, mais le lion à la queue simple. L. : S' Conradi de Ilelpensteyn (lbid.) (voir Muhl|en|bach, Waldpode ; Braunsberg, Suppl.). Hellebeek. Arnould van Helbeke, chevalier, scelle, parmi les nobles de Brabant, le traité du duc de llrabant et du comte de Flandre, 1339. le 3 décembre : une bande, chargée de trois maillets, accompagnée au canton senestre d'un lion. L. : .. Helbeke militis (Charles des ducs de Brabant) (voir Velde). T. II, p. . r 9, 2 e col., 1" ligne, lisez : I-Iellefoeelr, au lieu de JHEelIeek. Helm (Joseph-Antoine), curé de llollz, prévôté d'Arlon, province de Luxembourg, 1788 : coupé; au I e1 ', une aigle issantè ; au 2 d , de ... (r.on hachuré) U deux barres d'or. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne il sept perles. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B , reg. 16581). Helmond, voir Brouchoven, Suppl. Helmond. Pierre-Joseph van llelmonl, natif de Bruxelles, prêtre du diocèse de Malincs, chanoine de la Métropole illec, possède un bénéfice en l'église de Savenlhem, 1787 : de sable il trois casques. G. : un vol. Sans L. (cachet en cire rouge) (G. C. B., reg. 1G5G9). Helmsdorff (Jolian Jost vori), capitaine, scelle la liste de recensement de sa compagnie au régiment impérial et royal du général-feldmaréchal-lieulenant baron Wetzel, 1710, le 10 avril : coupé, au casque couronné, cimé d'une tète et col de bouquetin, brochant sur le coupé. Cq. couronné. G. : deux cornes de bouquetin, accostées des lettres I I-II. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (Archives commun, de Nivelles). HELROEDE, voir Beeck, Suppl. Hem, voir Nouvelles, Taintenier. HEMBERG, voir Virneburg. Hembise. Willem van Imbiese, filius Jans, déclare tenir, du comle de Flandre, une rente seigneuriale, avec bailli, six échcvins, amendes, etc., 1528 (il. st.), le 13 avril; Willem van Hijmbiese, homme servant des Chartreux, à Gand, 1532, le 25 juillet ; Willem van IJmbiese, père et tulcur de Jean, qui tient, du Vieux-Bourg de Gand, le lief dit de 1er Jacht, à lleusden, au hameau de le Erlbuer, fief comprenant 12 bonniers, une rente seigneuriale, un bailli, etc., et un arrière-fief, lequel fief il a hérité de sa mère, damoiselle Guillelmine Triest, fille de Josse, 1533, le 15 février (n. st.) : trois bandes, ou un bandé, à l'ombre de lion el à la bordure engrêléc. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux bustes do more. S. : deux léopards lionnés. L'écu, accosté, au haut, des lettres tu-i). L. : S Gvilli. de Hembyze esciluiier (Fiefs, N os 7271, 261J, 2981). I»F IÎAAPT, t, IV 30 — 4-74 — Ledit arriére-est tenu par Gillekin Cabeliau ( fils de • maître Gilles), dont les tuteurs sont : Pierre Cabeliau et Gérard van den Bundere. Hembise. Jan van Imbijsc, /ilius WiUems, homme servant du couvent des Chartreux, à Gand, 1553, le 2 décembre : trois bandes, it l'ombre de lion et à la bordure engrêlée. C. : deux bustes de more (sur un bourrelet). S. : deux lions. L. : S Ioannis de ... m- bgse f 11'"" (Ibid., N° 2537) (voir Maleingreau, Sersanders, Stalens, Baufremez, Suppl.). Hemelverdegem. Min lier Olivier van Emelver- dighem, riddre, homme de lief de Wouter van l'ollar (Pollaere), scelle un acte analysé au nom de Viane, 1288 : un lion, au bâton, engrêlé brochant. L. : .S" Oliueri de Eimmeuer (Arch. de l'Etat, à Gand, Couvent des Riches-Claires). HEMERS, voir Zuijtpeene, Vendeville. Hémomez. Herman van Heijmonielz, échevin de Binderveld, 1587 : écartelé ; aux 1 er et 4e, un sautoir engrêlé ; aux 2 e et 3 e , une fasce. C. fruste. L. : .... mail van Hemom .... (Arch. de l'Etat, à llasselt, Seigneurie de lieers) (voir HEIJMO- MEEZ, Hemoniez, T. II, G2, leçon inexacte pour Hemmomez). Hémomez est une cense à Lathuy (voir Tarlier et Wauters, La BelQique ancienne et moderne , canton de Jodoigne, p. 141). Hemptinne. Jehan de Hemptines, maieur de tenans de la court da/froictmont que honnorables personnes damoiselle Ydde, vesve relicte de feu Jehan Daingnelee, pour sa vicaire, et Jehan delle Barre, pour la propriété ont juganie a Rosier nostre dame, 1531, le 15 mai ; maire des tenans de la court da/froiclmont que honorables homme Jehan delle Baire (Barre) al de par Heluye, sa femme, fille de feu Jehan daingnelee (Agnelée), juganie en la ville de Rosier nostre Damme (Grand-Rosière), 1531, le 2 novembre ; maieur de la court des lenans que honorable homme Jehan delle Barre al juganie a Affroijmonl, 1532, le 14 septembre : trois étriers; au franc-quartier brochant chargé d'une rose. L. : S' Jehan de Uimtin (Abb. de la Ramée, Etabl. relig., c. 3180, A. G. B.) (voir Argenteau, Suppl.). Tarlieu et Wauteus, la Belgique ancienne et moderne, canton de Perwez, p. 160, disent : la cour de Froymont. T. II, p. 63, acte de 1624, lisez : Wangenies, au lieu de : Wagenies. Hemricourt (Thomas de), tenancier A'Yde, femme jadil Colart Pinte delle Saveniere (Sauvenière), laquelle adhérite Gerar delle Marlce, vinier, cytain de Liege, du tiers d'une maison dite « le petite sloile », seante en noefms a Liege, maison que lui transporte honete damoiselle et saige damoiselle Maroie, fillie vailhanl homme messire Radut Surlet, chevalier, tiers qu'elle possède en vertu des testaments de homme honer[auble] jadit Jehan de Mescawe (ou Mestawe) et de dame Marog, jadite sa femme, 1384, le 18 février (v. st.) : un sautoir; écusson en coeur au lion couronné. L. : Al S Tlw- masin de Hemericvr (Arch. de l'Etat, il llasselt, Seigneurie de Heers). Mestawe = Mista, dépendance de Stavelot 1 Hemricourt Thilman de Hemericourt, échevin de la haute cour de Grand-Axhe, 1509 : une bande, chargée de trois mouchetures d'hermine. L. : .. . . Tilma . . e II (ibid.). — (Henri de), échevin de la haute court de Ilollogne- sur-Geer, 1546 7 : même écu. L. : . Henri de Hem- ri (Ibid.). Hende (Jean van den), homme servant du edelen ende z-eere voirsieneghen Joncheere Charles Ran- »o[er]s (Hannaert), seigneur de Licdekerke et Den- derleeuw, hurgrave de Bruxelles et de Lombeke, seigneur v an den Eijghendomme (Eijgendomme, a Borgtlombeke) et d'IJdenvoorde, écoulète héréditaire d'Assenede et du metier d'Assenede, qui tient en fief, du Perron d'Alost : de bercli van zijnder heerlichede van IJdenvoorde, binnen Okeghem (Okegem), ghelc- glien bijder kercken, avec une rente seigneuriale sur des biens à Okegem, un bailli, sept échevins, etc.. 1541, le 8 février (n. st.); homme servant dudit. héritier de sa mère, dame Marguerite Vilain, dame de Licdekerke, tient en lief, du comté de Flandre : tscaulheeldom van Assenede, dit Robbrecht am- bacht, 1541, le 14 septembre : une fasce, accompagnée de trois (2, 1) roses. L. : -1- Ian van den Inde (Fiefs, N os 5123, 2276; coinp. N» 5122) (Voir Zoetaert). Le second des deux actes le dit : films mer Jans. Hénin-Liétard, voir Sainte-Aldegonde, Ve- lasco. Hennekin, voir Pruyssen. Henneron, voir Truye, Wampe. Hennet, voir Hanon. Henneuses, voir Moxhe. HENNIN, voir Royer. Henri, voir Hanon. Henrix. Jan Heinrix, homme de lief du Vieux- Bourg, à Gand, 1378, le 18 juin : un pentalpha, surmonté d'un lambel â quatre pendants. L. : Sigil- lu . Iohannis [jil]ii Herici (Comte Thierry de Lim- burg-Stirum). Herbéviller. Ferris dou Mont, escuiers, filz Wyrion dou Mont, escuier, qui fut, déclare avoir vendu, à François de Herbevilleir, chevalier, et à dame Clémence, sa femme, ses biens à Magnonvil- leir (Manonviller), à savoir des hommes, femmes, rentes, cens, haute et basse justice, qu'il tenait en — 475 — tief dudil François, sa part des dimes de Magnon- villeir et de lie tes ; il fait sceller deiz seeilz saiges homes el discrets seigneur Jehan de Herbevillcir, chevalier, et des curés de Herbevillcir Saint Germain et de llerbevilleir Saint Martin, 1331. le mecredi devant lai fesle de touz sainz ou mois de octembre ; Jehan : nue croix, accompagnée au 1 er canton d'une molette à six rais. L. : .. le ... d Herbeivil. eir ch (Archives de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Reinach) (voir Blàmont, Suppl.). Herchouwelz. Placer à ce nom, de l'article Irchonwelz, T. 11, p. 137, les deux Jacques de llerchouwez, de 1400. D'après le comte du Chaslel, Herchouwelz est une terre à Anserœul. Herdersem, voir Coudenberg. Héricourt, T. H, p 69, lisez : Haraucourt. Herissem, voir Scharf, Spijsken. Herckenrode, voir Termonde. Herman, voir Smet. Hermanni (Dominus Gerardus, filius), homme de fief du duc et de la duchesse de Brabant, 1362 (v. st.), le 18 février : trois flanchis ; à la bordure engrèlée. Cq. couronné. C. : une tête et col d'aigle. L. : S Geraerdi. e .. , mililis (Namur, N° 919). Hermans zone (Gelijs) van Oemeren (Ommeren) donne, à la commanderie de Saint-Jean, à Arnhem, un acte par lequel il renonce à tout droit dat ic ghehadt hebbe aen hoere bouivijnghe'die gheleghen is op den pol, 1367, des manendages nae sunte Poncianus dach : trois rocs d'échiquier, accompagnés au point du chef d'une étoile. L. : ►{< S' Ihel. .. Ilermen soen (Arnhem. Commanderie de Saint-Jean) (voir Meerten, Smijt). Hermite. Sijmon Ihermile, heere van Beltinsaert, tuteur de damoiselle Héléne Vertals, fdle et héritière, sous bénéfice d'inventaire, de feu Jean Vertaels, laquelle tient en fief, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du château de Deijnze, le tolbier met ahulcken recliten, vrijheden ende emolumenten, . . . le welene naer dat de pachlere van den Leij- brugghe uuter naine van onsen gheduchten heere ghecoren zal hebben den eersten brauwere, . . . so vermach oijc de erfachleghe van desen leene ofle zijnen paclilre te kiesene eenen anderen brauwere, . .. ende de brauwere ... es sculdich van elcke braule biers . .. van den neghen hamen zes stoopen biers ; auquel fief appartient une rente seigneuriale, un bailli (qui emprunte des échevins comtals de la vierschaere de Peteghem) et divers droits (loi, vont, bastaerde goel ende de boele), 1359, le 11 août : écu fruste. C. : une aigle issanle. L. : I.her- mit. (Fiefs, N° 9275). Hermite. Thomas Ihermile, tuteur de damoiselle Catherine Virtacl, soeur et héritière d'Hélène Vir- tael, et qui lient, dudit château de Deijnze, ledit lief, 1361, le 28 novembre : un patenûtre, posé en chevron, accompagné de trois roses; h la bordure engrèlée. C. : une aigle issante. L. : mae L te (Ibid., N° 9276). Hermitte, voir Lembree. Herper, voir Harper, Suppl. Herry (D.-Philippe), échevin de la ville d'Anvers, collateur d'une fondation en l'église Saint-Jacques, 1787, le 30 mars : un soleil et un croissant (figuré?) contourné en chef et une fleur de lis en pointe. Cq. couronné. C. : un homme issant, tenant de la dextre une épée, la senestre sur la hanche. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46541). C'est bien une fleur de lis stylisée, et non un lis de jardin. Hersdorf, voir Schoenecken. HERZEELE, HERSELLE Jean van Herseele, écuyer, scelle, parmi les nobles de Flandre, le traité conclu par son comte et le duc de Brabant, 1339, le 3 décembre, à Gand : un chevron, accompagné en chef à dextre d'une merlette. L'écu accosté de deux lions assis, adossés, regardants, et sommé d'un lion rampant, issant. L. : ►£< Sigillé Iohannes de Har- sela (!) (Chartes des ducs de Brabant) (voir Ser- sanders, Staden). Hertbrugghen, voir Huene. Herter d'Hertler (François), capitaine, scelle la sentence d'un tribunal martial, 1741, le 16 novembre, à Luxembourg; scelle une sentence (voir Men- doza\ 1742, le 2 janvier, à Luxembourg, scelle une autre sentence, 1743, le 2 janvier, à Luxembourg; scelle une autre sentence (voir Naselli), 1744, le 28 février, h Anvers : parti de gueules et d'argent (sic !). Cq. couronné. C. ; un cheval issant, tenant entre les dents un annelet. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles) (voir Valva- son). Hertewijc (Her lleinrec), tenancier du duc et de la duchesse de Brabant, scelle un acte avec Nicolas Specht (voir celui-ci), 1373, le 19 novembre : écar- telé ; au 1 er , un maillet penché et deux billettes en chef et cinq autres billettes (2, 3) ; aux 2 e et 3 e , trois feuilles de tilleul, renversées, sans tiges, au 4 e , sept (3, 2, 2) billettes. L. : . . . enrici' dei Herte- wgc\h\ (Fonds de Locquenghien, c. 1, A. G. B.). — Amelric Herlewijch, deeken der gulden van der drapperien in Bruessel, 1418, le 22 juin : mêmes écu et C. que Ilenricus dictus Herlewijck, 1417, T. II, p. 74 (G., c. IX, I. 40a). — Heinric Herlewijch, tenancier du duc de Brabant, — 476 — 1121, le 9 niai : mêmes éeti et G. C'est le sceau dont il se sert, comme échevin de Bruxelles, en 1117 (Cambre) (voir Wouwere). Hertoghe (W'illelmus) (sans particule), échevin de Bruxelles, 1331 : trois tours, ou portes crénelées; au franc-quartier brochant chargé de trois Heurs de lis, au pied coupé. C. : un haut chapeau arrondi, garni de deux huchets, adossés, les pavillons en haut. L. : S' Willelmi dcî Dvcis (Actes scabinaux de Bruxelles, A. G. B.). — Gielijs de Herloge, knape, homme de lief de la duchesse de Brabant, 1390, le 27 mai : même écu. L. : ii dicli Herlog .. (G., c. XX, 1. D). — Henricus, filins quondam 11 'illehni dicli de Horloge, 1102; rectifier ainsi la L. du sceau décrit T. II, p. 73 : S Heinrici de llcrthoghe (G., c. 12, 1. 03). — Ludovicus dictas de Herlog[h]e, échevin de Bruxelles, 1111, 2 (n. st.) : même écu que Wenceslas, 1393 (T. II, p. 73), mais le lion couronné. Même G. que Wenceslas. L. : S' Lodeivyc de Hcrtoghc (G., c. VI, 1. 18 e , c. XV11I, 1. 107 a ). — (C. de), [conseiller et secrétaire de la princesse- douairière d'Orange], écrit, de Lcemvarden. 1719, le 8 juin : une lettre à ... [van] Brandwijck, seigneur de Blokland. échevin et conseiller de la ville de Dordrecht : coupé; au 1 er , un lion léopardé; au 2' 1 . plain, diapré. Gq. couronné. C. : un bonnet de prince du S. E. B., sommé d'un lion léopardé, assis. Sans L. (cachet en cire noire) (M. Beelaerts de Blokland, à La Haye) (voir Serclaes, Schat. Schrijnmakers, Wassart, Wijneghem). Hervorst ( Hugues van), un des vrinde ende maghe de Jean van Hagenbeck, le jeune, 1338 : trois (2, 1) poissons, posés en pal. L. : S Hvgonis de Her- vnrsle (Dusseldorf, Cleves-Mark, N° 193) (voir Hagenbeck, Suppl.). Herwijnen, voir Tengnagell. Hesdin, voir Valeriola. HESSEN (Otlo van) donne, avec Jean, voué de Senheim, et d'autres, un vidimus, 1138 : de ... à l'écusson plain, accompagné de trois grelots. G. : un vol. L. : S van llessen (Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 234). Heu, voir WARMERANGES. Heuard, voir Schram. Heule (Colaerd van), seigneur de Tannay, déclare tenir, du bourg de Bruges, 44 mesures, à Eessen, métier du même nom, ende es mijne stede daer ienu up icône (fief contigu à un autre à lui appartenant et relevant de la dame de Dixmude), ainsi que l'am- manic d'Ecssen et de Zarren, avec juridiction, etc., 1430, le 3 août : écartelé; aux I er et 4 e , plain ; au chef chargé de trois pals ; aux 2 e et 3 e , plain ; au chef d'hermine (Lichtervelde). G. : un vol. S. : deux lévriers. L. : le (Eiefs, N° 8148). Heule. Roland van Ilucle déclare tenir, du Vieux- Bourg, à Gand, un lief à Lovendeghein, 1332, le 23 mai : (rois pals retraits en chef, accompagnés en pointe d'une étoile. G. : une tête et col de cygne entre un vol d'hermine. S. : deux léopards lionnés. L. : Roland van Hvcle (Ibid., N° 3088) (voir Gracht, Suppl.). Sans la ligne de séparation du chef. Heurne (Jean van), fils de maitre Jean, déclare tenir, de la seigneurie de Peteghem, près d'Audenaerde, un lief de II 3 4 bonniers, à Mooregem, 1534, le 2 avril (v. st.) : de ... ii l'écusson plain, surmonté de trois merlettes, rangées en fasce. C. : une tête et col d'animal (la tète cassée). S. : deux lions. L. : S lan van Hue . . . (Eiefs, N° 3289) (voir Horn). Le seigneur de h uerne : d'argent, à l'escuson et au chiej troes merlettes tout de sable (Corn. Gaili.iard, L'Ari- cliiene Noblesse de la Contée de Flandres). Heusden, voir Roelofs. Heusch. Henric die Hoesch, échevin de Bois-le-Duc, 1440, le 7 avril (v. st.) : une flèche, posée en bande, accompagnée en chef à senestre d'un besant, ou tourteau. L. : S Henrici die Hoesch scabini in Bus- coducis (Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B.). Héuvet[h], voir Mohr. Hevelbern, voir Evelbarn, Suppl. Héverlé, voir Collaij, Rijcke. Hillebrand, voir Urbaen. Hillegersberg, voir Nieuwland. Hillen (Gillz, heren) seliger encelen (= Gilles, petit- fils de feu sire llille), échevin d'Arlon, 1391 : un coq. L. : .. Gil.... en h. .1 (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N® 247). HILLXGHENBERGH[E], voir Nieuwland. Hinckaert (Johannes diclus), échevin de Bruxelles, 1407 : sceau décrit. T. II, p. 85. C. : une tète et col imberbe, hirsute (Bruxelles) (voir Malsen). Hinnisdael. Compléter ainsi le sceau de Robert, 1482, T. II, p. 85 : la croix de vair accompagnée, dans chacun des deux cantons supérieurs, d'un maillet penché. L'écusson en cœur est coupé, et non : au chef. L. : S Roberli de Hynnisdale sebi Sci Trvdo (Abb. de Saint-Trond, c. 9). — Wiericli van Hijnnensdael, échevin du banc de Gelinden, 1527 : plain, au chef chargé de trois merlettes. L. : S Wierichvan llennesdael (Ibid,, c. 10). — 479 — Hinnisdael, Arnould van Hennesdael, échevin de la vrijerherlicheijt van Borcheer (Ileers), 1597; échevin d'Horpmael, 1603 : coupé ; au 1 er , li'ois merlettes, rangées en fasce ; au 2 d , plain. C. : une mei'lelte. L. : S Aert van Hennesdael (Arcli. de l'Elat, à llasselt, Seigneurie de Heers). — Arnould [van] Hinnisdael, échevin de la seigneurie d'Horpmael, 1626 ; échevin du comté de Ileers, 1627 : même écu, mais les merlettes contournées. L. : Arnold .. Ilinisdael (Ibid.) (voir Crainhem, Suppl.). Hoboken, voir Ursel. Hodenpijl, voir Mohier. HOECKELUM, voir Rqssum. Hoecklin. Henri Hocklin, ami de Claude von der Nuwerburg (Neujchaslel), seigneur du Fav, de Gran- cey, Berbourg, et de Godarl, herre sur Vellz (voir Rochette). 1500 (st. de Trêves) : une Heur de lis. C. : une fleur de lis. L. : S' Henrich . uecklin (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 2081). — (Appollonaris), herr su Bierlringenn (Bcrlrange), tuteur de ses deux lils, Hans Jacop et Hans Chris- ra toffel, déclarent que, ayant hérité de feu son cousin B (vetter) heren Henrich Hoecklin : die guter, gult, y rente und aile gerechtikeit des vestenn Wilhelms i; von Sourfelt (Strainchamps), herren su Wannen r (Vance), voiralleren in denn der/Jeren Diefferdingen ; (Bifferdange) und Flachsswiler (Flaxvveiler), mil sampt eymme bruele ... su Kerschen (Charage, c'est-à-dire : Bascharage, ou Hautchharage), denn dieselbige inwoner daselbst zu sedenn, mehen, honsten (housten ?) unnd in su faren schuldich sin, ledit Sourfelt a dégagé ces biens, moyennant 850 écus d'or de Luxembourg, 1527, des achtenn dages Brachmonats : une fleur de lis. C. : un vol. L. : .S Appolonaris Heckle{\) (Ibid., N° 2108*) (voir Met- zenhausen, NEUFCHASTEL, Strainchamps). HOEMEN, voir Nagel. Hoen. Johan Huijn van Voerendale (Voerendael) (voir Overbund :), 1 -150 : un fascé, ou burelé, au lion (couronné?) brochant. C. cassé (tète et col d'animal?). L. : S lan Hoen va Vo (Chevalier Cam. de Borman). — (Nicolas), échevin du banc de Gelinden, 1637 : un fascé (de huit pièces), au lion couronné, brochant ; à la bordure engrèlée. C. cassé. L. : . Nicolavs ... n. Contre-scel : même écu. Sans C., ni L. (cachet) (Arch. de l'F.tat, à llasselt, Seigneurie de Ileers). — (Le comte de) -Neufchâteau, à son château de Neuf- chàteau, comté de Dalhem, province de Limbourg, collaleur de la chapelle castrale, fondée par Eugène- Albert, comte de IIoen-NeufcMteau, et dame Marie- Florence, baronne de Gulpen (Galoppc), 1787 : écartelé ; aux 1" et 4 e , de gueules à la croix d'or ; aux 2 e et 3 e , un semé de fleurs de lis. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux griffons regardants. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46578) (voir Iinstenrath, Merode, Nassau, Neufchâteau ; Argenteau, Neufchâ- teau, Wodemont, Suppl.). Hoenin, voir Bastelaer. Hoensbroeck. Marie de Housbourch (!), abbesse de Sainte-Gertrude, à Nivelles, et dame de celte ville, 1573 : un fascé (de 8 pièces), au lion couronné brochant. L'écu en losange. T. : un ange. L. : .... dame Marie de Hocnsbrovck (Nivelles, Hospices de Nivelles). — Adalricus, baro ab Hocnsbrouch d'Ocslham (Oostham), canonicus, archidiaconus Hasbanie, neenon cuslos in ecclesia leodiensi, praepositus thudinensis, etc., 1640 : de ... à quatre fasces, au lion couronné brochant. L'écu, dans un cartouche, sommé d'une couronne à ... perles (cassée). L. : . . dalricvs ab IJoensbrovch archi- dia (Arch. de l'Elat, à llasselt, Seigneurie de Heers). — (Son Excellence Lothairc-François, marquis de). Son drossard et les régents du marquisat de Hoensbroeck remettent, au gouvernement autrichien, une déclaration relative aux fondations existant dans l'église illec, 1787, le 16 mai : fascé d'argent et de gueules (de 8 pièces), au lion couronné brochant. L'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons, soutenant trois casques, couronnes. C. G., 1°, au milieu : une aigle éployée (entière) ; 2°, ii dextre : un lion issant, à la queue fourchée; 3°, à senestre : un lion issant. S. : deux lions couronnés (C.C.B.,reg.46576). — Le comte de Hoensbroeck, tréfoncier de Liège (voir Oultremont), vers 1790 : même écu. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux lions couronnés, regardants. Sans L. (cachet en cire rouge dans une boite de bois) (M. Jos. Maer- tens, à Gand) (voir Linsingen, Rivieren ; Bocholz, Suppl.). Hoernken (Johannes), échevin de Bois-le-Duc, 1418 : trois fleurs de lis ; au franc quartier brochant chargé d'un huchct. L. : . Iohis Hoerken .. .bi in Buscod' (Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B.). Ho[e]ve[n]. Reynerus de lloeven, échevin de Léau, 1377; compléter ainsi la description de son sceau, T. II, p. 90 ; Técusson est à trois piles. L. : .. . eneri de Hoeven scabi lev . . (Béait, N° 56). — Jean vlen llovc, walergrave de Flandre, 1444, le 24 novembre : un semé de Heurs de lis ; le bas du — 480 — côté scncstrc de l'écu est cassé. C. : deux jambes, armées, éperonnées, les pieds en haut. L. : . Ian vlcn Bove (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Ho[e]ve[n], Slas van der Hoven, écoutète de Zcppe- ren, 1490 : une fasce de cinq fusées, accompagnée en chef à sencslre d'un lion ; au franc-quartier brochant chargé de trois coqs. L. : S.... van der Hoven (Abb. de Saint-Trond, c. 10). — Slas van der Hoven, échevin d'Ordange, 1511 : même écu. L. : . Slas van der Hoven (Couvent de Mariendael, à Diest, Etabl. relig., c. 4686). — Wilhem inghen Hayve, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1494, 6 : une tète et col de bouc, mouvant de la pointe. C. : une tête et col de bouc. L. : S Inglien Hoive scabi aque. (Dusseldorf, Comfflan- derie de Biesen). — Schontelh en scheepenen der heerlijkheid i de Hocvcn n, gelcegen in 't ooslquarlier des marqnisaat van Bergen op ten Zoom, 1777 : une tour hersée. C. : une tour hersée. L. : Se;/ van tien dorpe en hecrhjckheij.. . even (Office fiscal de Bi'abant, reg. 345) (voir Obert, Ouderogge, Splitere, Vilvorde, Wouters). La mat/son surnomé Huutenhove : d'argent à trocs ■ gemelles de gueulle (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Hoffman, voir Wachelg[h]em. Hofstad (Franco dictas de), échevin de Louvain, 1313 : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc- quartier diapré (le diapré étant formé de cinq petites fleurs de lis, au pied coupé, rangées en sautoir, de deux lignes diagonales, et de quatre lignes coupant les fleurs de lis des cantons, la l rc et la 4 e de ces lignes posées en barre, les deux autres en bande). L. : .. François de Hofslat sc.b. (Cambre). — (Guillaume van der), drossard du pays de Uolsc- laer, scelle un acte de Jean, seigneur de Rolselaer, drossard héréditaire de Brabant, voué de Maestricht, 4415, le 15 mai : trois fleurs de lis, au pied coupé; au franc-quartier brochant, plain ou fruste. L. : Sigil (Ihid.). Hoheneck, voir Cloth, Walpode ; Eltz, Suppl. Hoijen, voir Dobbelaere, Suppl. Hohnenberg, voir HUNENBERG. Hoildenart, voir Reifferscheid. Hochkircken. Egmond van Hokirchen, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1490 : une croix eng. èlée; au franc-quartier chargé d'une église. C. : une tète et col de chien braque. L. : S Emondi de Hoil;. . scab aqven (Dusseldorf, Échevinagc d'Aix-la-Chapelle). Hochsteden, voir Heijden, Suppl. Hocklin, voir Hoecklin, Suppl. Hocq, voir Hanon, Suppl. Hollande, voir Oultreinont, Reimerswaal. Hollant. 1 Vouler Hollandt, tenancier de la duchesse de Brabant, scelle un acte du receveur de Brabant, 1388, le 26 juin : une fasce, accompagnée de trois (2, l)merlettes; au filet brochant. L. : S VVovter Hollant (G., c. VIII, 1. 29). — Olte Hollants, receveur de la duchesse, dans sa ville de Bruxelles, 1402, le 7 avril (v. st.) : une fasce, accompagnée de trois (2, 1) oiseaux ; au bâton brochant. T. : une ange issant derrière l'écu. S. : deux léopards issant de l'encadrement du champ du sceau. L. : S OUe Hollans (G., c. XIII, 1. 68) (voir Wittem). Hollebeke, voir Wijts, Witte. Le seigneur de Holi.ebeque : de queulle à deux bendes d'aroent (ConN. Gailuard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Hollenfeltz. Johannes, miles, dominas de Hoilveils, iusticiarius nobilium comilatus Luczenburgensis, 1319, feria sexla in ebdomada penthechosles ; Jehans, sires de Hoelvels, chevaliers, justichiers des gentils hommes de la conteit de Lussemboargh, 1328 ; nobles homes monss. Jehans, sires de Hoil- veilz, 1335 ; vir nobilis Johannes, dominas de Holvels, judex nobilium virorum comilatus Lucen- burgensis, 1337 : dans le champ du sceau, un fer- mail en losange. L. : S' dni Ioh'is dm de Hoil- vels (Arcli. de l'Etat à Metz, Seigneurie de Ciervaux, Arnhem, Chartes de Luxembourg, et Seigneurie de Ciervaux, loc. cil.) (voir Raville, Soleuvre). HOLLiERSTORFF, voir Cretzel. Holset (Thomas de) scelle un acte d 'Emundus, armiger, domini Joliannis, quondam domini de Kerpene (Kerpen), mililis, bone memorie filius, 1321, die bealoium Cosme et Damiani marlirum ; Discrelus vir Thomas de Hulsyl, armiger, scelle un acte d'Elisabeth, abbesse de Burtscheid, 1323, die ascensionis : une croix engrêlée, au bâton brochant. L. : S Tliome de Holzcl (!) (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N os 133, 136). — Mercielis van Holzele, échevin de Saint-Trond, 1501 : une bande, chargée en chef d'un écusson à la croix engrêlée, pose dans le sens de la bande, et accompagnée de cinq merletles, rangées en orle. C. : un buste. L. : S SIerciel van llolzet scabi sci 7'rurfo[ra] (Abb. de Saint-Trond, c. 10) (voir Huc- kelbach; Broeck, Suppl.). Holzhausen, voir Ingelheim, Schutz. Holzapfel (Chrétien von), général-major au service de Sa Majesté de Hongrie et de Bohême, cominan- — 481 — dant de Luxembourg (il signe : Holsap/el, tout court), 1743, le 7 mars : un pélican dans son aire, avec sa pitié. C. : un pommier sec. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arcli. communales de Nivelles) (voir Renoy, Waid). Holvoet. Jean IJoelvoel déclare tenir (aveu remis au bailli de Courtrai). en lief, [du seigneur] de Schope- ghem : eene behuusde sleglie, ghenaemt tgoet ten Winckele, de 6-7 bonniers, à Sweveghem, avec une rente sur des biens illec, un bailli, lieutenant (qui empruntent leurs échevins au lief de Schopegliem) et divers droits seigneuriaux (loi, vondl, bastaerde ende stragiers goedt, boelen ...), 1502, le 2 avril (après Pâques) : une étoile, accompagnée de trois (2, 1) besants, ou tourteaux. L. : S lan Iloelvoel (Fiefs, N° 2204). ■— (Josse), déclare, en qualité de tuteur assermenté de Sijnkin van den Bcrglie (fils de Gilles), que son pupille tient en fief, de hooglie edele ende moghen- den heere mijn heere van der Gracht, par l'intermédiaire de sa cour et seigneurie de le Nieuwen- huus : tgoet ten Verre, s'élendant sous Ilarlebeke, Bavichove et Cuerne et comprenant 4-5 bonniers, un bailli (qui emprunte des échevins du suzerain) et divers droits seigneuriaux (loi, vondt, baslaert ende stragiers goet, boele, etc.), 1514, le 31 mai : un sautoir. L. : S 1. . ns [H]olvovt (lbid., N° 1660). HOFFLE (Willelmus de), échevin de Bruxelles, 1270 : un lion léopardé, accompagné de trois (2, 1) roses. L. : ►-] '+ S mi e (Cambre). Hombourg. Coneman, vogt von Wasselnheim (voir celui-ci), fait sceller un acte par hem Frideriche o von Homburg, riltere, unser gâte vrunt, 1336 : type scutiforme ; une bande, chargée de trois étoiles. L. : ►ï< S eh (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Fonds de Reinach). — Folmar, abbé de Saint-Nabor, fait sceller un acte par hem Frideriche von Hombourcli, ein Ritter, 1343 : dans le champ du sceau, un casque cimé d'un chapeau, soutenant un grand plumail sur tige. L. : S' Ferri chlr' d' Ilo'bovr (lbid., N° 300 de l'inventaire imprimé). O — Arnolt, grave su Hombergh, lierre su der Vels (la Rochette;, et sa femme Scliennelte, prennent un engagement envers Wynmar von Gymnich, seigneur de Dudelange et de Berpberg (Berbourg), pour le cas où lier Anlhilman von Grasewege, burgrave de Beckelnheim, et dame Catherine, dame de Hombergh, sa femme,* lui susciteraient des difficultés, 1355, des vierdin dagis na sent Kathcrmen dage : Her Arnolt, lierre su Hoinberch, ritter, scelle une obligation de sa mère, Meichtoll von Hoinberch, o o o fruwe su der Vels (la Rochelle), 1364, up sent , Johannes dacli baplist" das er yeborin wart; scelle, avec beaucoup d'autres, un acte de Wenceslas, duc de Luxembourg (voir Boulay), 1381 ; Arnold, greve su Homberg und lierre su der Vels, et Schcnete, sa femme, promettent de rendre indemne leur garant hem Wynmar von Gymnich, unssen neven, lierre su Dudelyngen und su Berpberg, 1382, up Sent Margreten dag ; Arnould : un lion couronné. C. : un lion couronné, issant. L. : S' Arnvlplii comilis de Hombg (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N os 143, 210, 215, etc.). Hombourg. Srhen\ii]el\t Je, ci-dessus, femme dudit Arnould, 1355, 82 : écarlelé ; aux 1 er et 4 e , un lion couronné ; aux 2 e et 3°, trois feuilles de tilleul, renversées, sans tige (de nénuphar) (Bourscheid ?). L. : ►£< S' lenate coilissa de Hoibg' (lbid.). lier Messilt/s, herre tzu Borscfieid (Bourscheid), juge des nobles au duché de Luxembourg, scelle l'acte desdits époux, de 1355. — Johan, here tzu Hoemberch, lierai Arnolts son g\i-e~\ven tsu Hoemberch, und lieren tsu der Veells, et Irmegart von Scharfteneck, sa femme (voir Scliarfeneck), 1386 ; le mari : un lion (non couronné). L. : . . . oha .... Iloinberg . (lbid., N° 225 h ). — Katherinà, domina in lloenb[er]g, donne, ù Wynmarus de Gymnich, dominus in Dudelingen, sororius meus, ses pouvoirs aux lins de négocier et recevoir : dampna nobis et noslris subditis per illustrent dominum meum ducem barensem (de Bar) et suam expedicionem in partibus et terminis iuxla Ifoenb[er\g illata, 1388, dominica qua canlatur misericordia domini : dans le champ du petit sceau, rond, dame debout, tenant deux écus; A, un lion (couronné?) contourné; B, une fasce bretessée et contre-brelessée (accompagnée ? un peu fruste). L. : . S Katlrin de Iioenbergh (lbid., N° 230) (voir Montfo[o]rt, passim, Pittange, Rochette, Roeser: MEYGEN, Suppl.). Homen, voir Oemen. HOMME, voir Aertrijcke, Suppl. Hon, voir Enghien, Suppl. Hondeghem, placer à ce nom l'article HOUDE- GHEM (mauvaise leçon), T. II, p. 117. — 11 illiaumes de Kienvile, eskevins et coeriers dou terroir de Berghes (Bergues-Saint-Winoc), 1315, en juin, le mardi avant la Saint-Jean-Bapliste : une fasce bretessée et contre-bretessée. L. :.... liâmes de Kien .... (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Hondelange. Bernhart von Hondelingen (voir Messancy), 1456 : une croix recercelée. C. cassé. L. : Hondelin... (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 1067). Hondeloese, voir Stalle. — 482 — Hondschoote, voir Schoor. Hondt, voir Velde. HONHORST IHoonliorst ?) (A inclina de), famu- lus, témoin, scelle l'acte de Pelcgrinus de Putle[n] et consorts, 1296 : une croix componée. L. : S' Amilii de Honhorsl (Amhem, Commanderie de Saint-Jean). Honich, voir Surpele. Honkele, voir Onckele. Honnecourt, voir Schat. Introduction, T. I, ]>. 43, lisez : Honnecourt, et non Hou- court. Hônnepel, voir Malsen. Honsem, voir Rivieren, Taije, Woelmont. Hontheim (. .. von), dechant du chapitre collégial de Saint-Siméon, à Trêves, remet, au gouvernement autrichien, l'état des biens de ce chapitre, situés dans la province de Luxembourg, 1788, le 30 avril : coupé ; au 1 er , d'azur à un lévrier, colleté, bouclé, élancé ; au 2 d , plain, diapré. Cq. couronné. C. : un lévrier, colleté, bouclé, issant. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 46661). Honthein (Gérard van),T. 11, p. 105, lisez : Houthem. C'est le même personnage que celui cité T. 11, p. 120. Il prêta serment, comme écoulcte, le 15 avril 1537 (communication du chevalier Cam. de Borman). Hooft, voir Tengnagell. Hoogeveen, voir Lokhorst. HOONHORST, voir HONHORST, Suppl. Hordain. Placer à ce nom les articles Hordin et Houdain, T. II, p. 107, 117. — Jean de Ilourdaing, 1428, est un bâtard de Lalaing- Ilordain. Hôrde (Adam-Arnould, baron von), capitaine, commandant une compagnie au régiment impérial et royal d'infanterie « gènérnl-feldwachtmeister baron von Bettendorfl'», scelle le rôle de recensement de sa compagnie, 1724, le 16 novembre, à Trapani; scelle des pièces comptables, des interrogatoires et des rapports de 1729-1731, à Palerme : écartelé ; aux l» et 4 e , une roue; aux 2e et 3 e , une rose. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deux lions. Sans L. (cachet en cire rouge) (Arcli. commun, de Nivelles). Hor[r]icke. Johannes de Angulo, échevin de Vil- vorde, 1308 : trois macles. L. : S lan van den Hor- ricke (Cambre). — Godefridus de Angulo, même qualité, 1368 : trois macles, surmontés d'un lambel. T. : un homme sauvage sans massue. L'écu accosté de deux léopards lionnés, assis, adossés. L. : S' Godefridi de Angulo (Ibid.). Hor[r]icke. Johannes de Angulo, même qualité, 1407 : même écu (avec lambel). L. : Angu . . (Ibid.) (voir ANGULO, GOENS- BORCH, Woelmont). Horion (Waulelet de), maires de le court madame Maroie de Haultepenne, espeuses monss. Ernoules, jadee de Warnant, chevalliers (il s'agit d'un fief il Ilollogne-sur-Geer), 1403, le 2 avril (date de l'acte) : cinq (2, 2, 1) fleurs de lis; au franc-quartier brochant chargé d'un lion; au lambel brochant sur l'écu. L. : e.. de Horion (Arch. de l'Etat, â Hasselt, Seigneurie de Heers). — (Jean de), échevin de la haute cour de Ilollogne-sur- Geer, 1566, 71 : une bande. Cq. couronné. C. : une tête et col de licorne. L. : S Iohan de Horion (Arch. de l'Etat, â Hasselt, Seigneurie de Ileers). — Joncher Johan de Horrion, sladlhelder der juslicie der vrijer heerlicheijt Heere (Heers), 1620 : écartelé; aux 1 er et 4 e , une bande ; aux 2 e et 3°, une hure de sanglier contournée. C. : une tête et col de licorne entre un vol. L. indistincte (grand cachet ovale) (Ibid.) (voir Carondelet, Kortenbach, Me- rode ; Dobbelstein, Kempenere, Suppl.). Horn, Hornes. Willem, heere van Home ende van Gaesbeke, chev., scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : trois hucliets. L. : .. . illelm . dni de H ... . et de Aliéna mili- t.. (Chartes des ducs de Brabant). — lier Didderic, here van Perweis, van Kranenborgh, et Jonker Johan van Hoerne, son frère, scellent un acte d'Eoerwiin, heren Loeves soen van Hulliusen (Hulhuizen), ridders, 1353 ; Didderic .-trois huchets, surmontés d'un lambel. L. : >J< S Teodici d Iloernes dni de Craneborg m' (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 278). — Johan, ci-dessus, 1353 : même écu, mais les trois pendants du lambel chargés, chacun, de trois ventres de petit-gris (voir T. I, p. 111, l re col., 1348, 50). L. : S'Iohannis de Hoerne (Ibid.). — Ambroise, comte de Hornes et de Dassigny (Bas- signey), etc. (voir Thiennes), 1646 : écartelé; aux l" et 4 e , trois huchets; aux 2 e et 3 e , une escarboucle (Clèves). L'écu sommé d'une couronne â douze perles, dont trois relevées. L. : Ambroise com Hornes .... Bassign . .. baro .... Bovxlel (= Boxtel) (Chap. de Nivelles, c.. 1373, A. G. B.). — Eugène-Maximilien, comte et prince de Hornes, etc. — 485 — (voir Wignacourt), 1G83 : écarlelé ; aux l or et 4°, trois liuchets ; aux 2 e et 3 e , de ... à l'écusson plaiu, et à l'cscarboucie brochante. L'écu posé sur un manteau aux armes de l'eau, doublé d'hermine, sommé d'une couronne ii cinq fleurons et à quatre perles. L. : Evgene Maximilien Homes (Ibid.). Horn, Hornes. Le même (voir Serclaes), 1088 : même écu qu'Ambroise (Clèves sans l'écusson), sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet ovale) (Ibid., c. 1375 bis ). — (A. de), adresse une lettre au financier-marchand Gasparini, à Bruxelles, 1090, le 19 mars, de Paris : écarlelé ; aux 1 er et 4 e , trois huchets, le 1 er contourné ; aux 2 e et 3 e , trois pals de vair ; au chef de quartier chargé d'une merletle. G. : un haut bonnet d'hermine, issant d'un bourrelet de plumes. Sans L. (cachet en cire rouge) (Bruxelles) (voir Horst, Isenburg. Cannart, Croy, Os, Prêt, Rot- selaer, Serjacops, Surpele. Woelmont; HULHUIZEN, Suppl.). T. II, p. 112, lisez : Bassignev, et non BassUjny, à propos de l'acte de 1434, concernant Jean van Heurne, seigneur de Bausenyies. Ibid., à la fin de l'article, lisez Quatermart, au lieu de Quatermark. Horpisch (Johan), échevin d'Aix-la-Chapelle. 1030 : trois losanges. C. : deux écols, posés en chevron renversé. L. : S loha llvrpi[s] scabinis (!) aqv (Dusseldorf, Marienslifl Aachen). Horrich (Jean-Adam-Charles, baron von). J.-A. llnr- rich, lieutenant, 1723, le 10 juin, à Païenne, 1724. le 11 décembre, illec, scelle des pièces comptables de la compagnie du capitaine Vulpius, au régiment impérial et royal d'infanterie « général -feldwaeht- meister baron von Beltendorff » ; J.-A.-C., baron von Horrich, lieutenant, scelle le compte de la compagnie du lieutenant-colonel baron von Wetzel, au même régiment, 1729, le 30 mars et le 30 avril, à Païenne ; capitaine au régiment Onelli, il scelle des comptes, rapports, interrogatoires, etc., 1730, à Eperies, 1743, à Luxembourg, 1744, il Termonde; deux cachets différents; A, 1723 : un sautoir, cantonné de douze croisettes (simples). L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne à trois fleurons, alternant de deux petites pointes (sans perles). Sans L. ; 1729-44 : même écu (forme normale). Gq. couronné. C. : un écusson de l'écu entre un vol. Sans L. (cachets en cire rouge) (Arch. communales de Nivelles) (voir Oschetzki). D'api ôs le rôle de recensement de 1736. il était natif de Munster aus dem GiiUischen, âgé de 35 1/2 ans, marié et père d'un enfant. En 1744, le 31 août, le baron von Horrich, était commandant de bataillon à Audenaerde. Horst (Herman van), garant de Gossuin Stecke, 1435 : un burelé, au lion brochant. Cq. couronné. C. : un vol burelé. L. : n de Horst (Arnhem, Teslamenlen van Ammersoden ) (voir Moretus). Hosden, voir Woelmont. Houchain, voir Montmorency. Houdain (mauvaiseappellation), T. Il, p. 117; placer cet article il Hordain. HOUDEGHEM, T. II, p. 117, placer cet article à Hondeghem. Houffalize, voir Merode, Pittange, Putte- lange. Houman, voir Moere, Suppl. Honplines, voir Leene, Suppl. HOUSE (Henric van) scelle parmi les gerichles Inde du tribunal de House, la cession d'un bien, à llouse, faite, par Simon van den Rade cl consorts, au comte de Clèves, 1339 ; une fascc bretessée et conlrc- brelessée, surmontée de trois merletlcs. L. ; X S' Henrici de llvngeze (!) (Dusseldorf, Clèves-Mari;, N° 321). Houzeau, voir Marin. Houssière. Obiers, escuiers, fils jadis mon signeur Atari de le Housire, chevalier, déclare avoir pris a cense, tout le cours de me vie, a maistre A., freres, et as sereurs del hospilal me dame Sainte Gerlrud de Nivelle, l;on dist de Saint Nicolai, le dime de le tenure ki jadis fut Jehan de le Housire, noslre oncle, tenant trois mesures de terre, pau plus pau mains, . . . a Liebrechees (Liberchies), 1327, au mois d'avril : une fasce, chargée de trois coquilles et surmontée de trois mcrleltes. L. : S Obie.. de le Housire (Nivelles, Hospices de Nivelles) (voir Marbais). Housta, voir Man. Houte, voir Sproncholf. Houthem, voir Honthem, Suppl. Houwel, voir Witte. Houx, voir Wolf. Hovelwijk, voir Coterken. Hove[n], voir Stockman : Dieven, Hoeve, Suppl. Hoves, voir Prelle. Huart, voir Pruijssen. Hueribloc, voir Sare, Wouters. HUESEN, voir Baerl, Suppl. HUFFLE, voir Tudekem. — 486 — Huge (Jean), échevin de Bûrtschcid (près d'Aix-la- Chapelle), 1 (07 : un chevron, accompagné en chef à dextre d'une rose. I,. : S Ioliannis Hvge (Dtissel- dorf, Abh. de Burtscheid, N° 209). Huhn von Althuhnen (J.-?-J.-F.), Kriegscommis- sariatsbèamler, scelle le rôle de recensement du régiment impérial et royal d'infanterie « feldma- réchal-lieutenant comte Onelli (O'Nelly) j , 17-50, les 14 et 15 octobre : coupé ; au 1 er , de gueules à l'aigle éployée, les deux tètes surmontées, chacune, d'une couronne ; au 2 d , d'or à un coq. Cq. couronné. C. : un coq. SansL. (cachet sans L.) (Arcli. commun, de Nivelles). Huy, voir Werotte. Hu5jghman[s], voir Nispen. Huijn, voir Merode, Nassau, Reuschenberg. Huijs, voir Meeus, Surpele : Lexhy, Suppl. Huijsman, voir Serjacops. Huissen. Tlieodcricus de Husen, miles, dapifer nobilis viri domini Otlonis, comilis clivensis (de Clèves), déclare que, devant lui, Tlieodericus de Weda (Weyda) et sa femme, Alegdis, ont vendu, à dominas Theodoricus diclus Palmarl, plebanus in Malbergh, aream suam .. ., aelum in Malbergli (Malburg), 1309, in vigilia circumcisionis domini : de . . . à l'écusson plain et au lambel il cinq pendants, brochant. L. : ►{< S' Theod' de Hosoh (!) mil' (Arnhem, Cominanderie de Saint-Jean). Huldenberg. Johannes de Heldenberglui, collector et receptor reddituum domini ducis Brabantie, 1284 (n. st.) : dans le champ du sceau, une tète barbue, contournée, coiffée d'un chapeau pyramidal. L. : S'Ioliannis de Hvldeberga cl'i (— clerici) (Bruxelles). — Gerardus de Huldeberge, échevin de Bruxelles, 1398 : sceau décrit T. II, p. 127, le volet et le chapeau de tournoi sont d'hermine (G., c. XVIII, 1. 103, passim). — Jehan de Huldeberghe, dit le Familleux, escuyer, signeur du Bois signeur Ysaac (Bois-Seigneur- Isaac). et dophain (Ophain) et des app\er\ten\ances\, fait un accord avec l'hôpital de Sainte-Gertrude, dit de Saint-Nicolas, à Nivelles, 1433 : plain ; au chef bnstillé, chargé de trois maillets penchés. Cq. couronné. C. : une tète et col de lévrier, colleté, accostés d'une béquille de Saint-Antoine et d'une sonnette, le manche en haut. L. : S Iehan le Famil- (Nivelles, Hospices de Nivelles). — Jehan de Houdeberghe, dit le Fameilheus, seigneur dou Bos seigneur Yzaac et Dopehain, 1439 : mêmes écu et C., accosté de la béquille de Saint-Antoine et de la sonnette. Cq. couronné. S. : deux griffons. L- : du Bos (Abb. de Nizelles, Etabl. rclig., c. 3200, A. G. B.) (voir Limelette, Serclaes. Schat, Warde). Hulhuizen. Loef van Hulhusen, ridder, déclare avoir promis à damoiseau Jean, comte de Clèves, de payer pour lui, à Griele van Lente (Lent) et aux héritiers de celle-ci, 1232 livres de paiement, en vertu d'une obligation dudit et de ses cautions, échéant à la Saint-Marlin-en-hiver prochaine, et engage h ladite : dal hues to Hirlevelt (Hertefeld) in de vagedije van Wese (Wceze) in mine alinghe goede van Hertevelt (!) ende van 11'esc, mit den heerlikheijden, gerichte, mit rente, . . . relevant dudit comte, 1349, up siinte Andréas dach : un gonfanon. C. : une tète et col de cygne entre ... (un vol ou deux rameaux). L. : if S Lovoni de Hulhvsen mililis (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 254). Il fait sceller cet acte par les suivants : heren Otten van Bilant, den alden, heren Bolant Iiagedorn, heren Johan van Ossenbrotjch, riddere. — Everwiin, heren Loeves soen van Hulhusen, rid- ders (son sceau est tombé), ende mijn zusleren, IJda, lier voermaels heren Loeves wijf, moeder Everwiins ende siinrc zusleren, déclarent que, sur le conseil d'Everl van Hulhusen, oncle desdits enfants, ils ont vendu à damoiseau Jean, comte de Clèves, et à la comtesse Mathilde de Clèves : ons hues lo Hulhusen mit den gericht al daer ende mit heerlicheijden, dije lier Loef vorg. le paclil hielt van den vors. grevé van Cleve, 1353, up sinte Johannes dach nalivilas in midden somer ; Everwiin, onser kinderoem : un gonfanon. L. : Iwse (Ibid., N° 278). Everwiin, le neveu, fait sceller encore : onsen lieven here her Didderic (de Mornes), hèren van Perweis van Kra- nenborgh, Jonker Johan van Hoerne, sinen broeder, heren Èlbrecht « !) 'sans nom de famille ; c'est un Eyll ; voir à ce nom, Suppl.) ende heren Wicker van Mone- ment, riddere. HULZE (Frederich van) (affaire financière), 1402, op sente Elzebelten avende der heilger Joncfren : une feuille de nénuphar (ou cœur). L. : ►£< S' Frédéric va H vis (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 221). Hulst, voir WOUTELINGEN, Humières, voir Rubempré, Warisoulx. Hun, voir Carondelet, Oijenbrugghe, Waha. HUNGEZE, voir HOUSE. Hunolstein Nicholaus, advocatus de Ilonnelslen, Beatrix, uxor eius, Nicholaus, miles, Nicholaus (!), clericus, et Johannes, fratres, eorum liberi, déclarent que noble homme, Jean, comte de Salm, et dame Johennele, sa femme, lui ayant vendu le château de Ilonnelstein, pour 2000 livres de Trêves, ledit comte pourra le racheter, à toute heure, au même prix, pour lui-môme, mais pas pour un autre, notamment pas pour l'archevêque, ni pour l'église de Trêves, et que, en cas de rachat, il ne pourra le rétrocéder qu'à Nicliolâus, ou U ses héritiers, 1296, le 3 juin : deux fasces, accompagnées de douze (S, 4, 2, I) billeltes. L. : ai ad Contre-scel : même écu. L. : S! Nychol' advoc d' Hvnols (Arch. d'Arnhem, Chartes de Luxembourg). Sont tombés les sceaux de nobles hommes Henricus, cornes Valdéneie, et Joliannes, cornes de Spctnehen (Sponheim). Hunolstein. Johan, foit zu Hunelstein, déclare avoir 0 C 7 •• reçu zu rclitcm burghne, von dem edclen nuine ge- o nedigen hem Jolianc, g[re]vcn zu Salmen, min liuz o o o zu Hunelstein, mil allen rehte und zu gehore, lier- o ' o schaft und foidige, und icas zu Hunelstein gehorich o , ist, aïs verre aïs ich relu do zu lian, mil namen die o o win guide nf der Muhselen, die gelegen ist zu Grach o o ô (Graach), su Kuse (Cucs) und zu User (Licser), penning guide, oleg guide, korn guide, haber guide, iierilile, mit allem rehte als ich es do liait, die o o doerfer umb Baldenowe (Baldcnau), zu Dromc, zu O Hunlhem (Himdlieiin), zu Ihuitzerot (Hinzeralh), o o zu Wenigen Itol (Wenigerath), zu Ilentzerol (Ilein- o zerath), und die zinse die hoehus, welcher leie gui und guide, ivie die gelegen sint. . 1366, o//' den sameslag vier woehen nacli de heilig osier dag : deux fasces, accompagnées de .. . billeltes, d, 1 ; la pointe est cassée; on ne voit qu'une billclle il senestre. Volet de l'écu. C. : un grand plumail. L. : . . . oha vot t> Hunolst (Ibid , N° 131). — Elisabeth von Bolchen (Boulay), wietuie su Hoin- stegn, [ramec zu Saut Johans bergh (Mont-Saint- Jearbjy sa sœur, Gudc von Bolchen, wiclwe sur Nuwenburgh (Ncufchaslel), frauwe zu Zolveren (Soleuvrc) unnd Berlpurgh (Berbourg) (1° loco), etc.. font une convention au sujet desdil.es terres, 1513, uff sampstach nest na unnssers herrnn lichams lage : dans le champ du sceau, rond, dame debout, tenant deux écus : A, deux fasces, accompagnées de douze (5, 4, 3,) billeltes; B, écartclé; aux 1«' etd c , une croix ancrée; aux 2 e et 3 e , trois fasces (Boulay) (lbid., N° 2288 a ). Hunolstein. Elisabeth von Hoinslein, femme de Salenlin, seigneur d 'Ysenburgh (Isenburg), 1515: dans le champ du sceau, rond, dame debout, tenant deux écus : A, deux fasces, accompagnées de douze (5, d, 3) billeltes ; B, deux fasces (Isenburg). L. : S Elizabel vocli von Honeslein . sam (!) (Ibid., N° 2288 a ) (voir Salin, Stromberg : Blan- kenheim, Suppl.). Hunsdorf. Die ersacmen herrn Thielman van Hunlzlorfl' und herrn Peter Wol/J' van Vilcherin- gen, hommes du couvent (eprediger cloisters) aller nest hie bg Lulzcmbourgh (Luxembourg) gelegen, de l'ordre de Saint-Dominique, 1491 (n. st.) : un arbuste, sur une terrasse. C. : un arbuste. L. : S Tilman va Henslorf (Ibid , N° 190-4) (voir Gym- nich; Suppl ). o Huntzswin, voir Nauheim, Schilling. Hurte, voir Schoeneck. Husman, voir Neeffs. HUWAGEN, voir Udekem. S Iddergem, voir Emont, Suppl. Idegein. Etienne van IJedeghem (fils de sire llobert), écuyer, seigneur de Wieze, déclare tenir, du Perron d'Alost. la seigneurie de Wieze, avec 50 bonniers de terre, à Wieze et à Denderbelle, avec un moulin, diverses autres terres, rentes, cour féodale, etc., 151d, le 2 août : deux fasces, la 2 dl! chargée, d'un écusson au lion (?). C. : deux navels, les racines en bas. L. : m f m' Rob . . . .... (Fiefs, N° 5153) (voir Vo[o]rde; Croix, Suppl.). Le seiçjneur de IJdegheni de sable, à deux fesses d'or. Le seigneur de Wgse (Wieze) : pareilles, rompu d'un escuson d'asur, à troes frocs d'argent (Corn. Gail- liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). IJKELE, voir Schat. Immendorf. Léonard van Immendorp, échèvin de Burtscheid (d'Aix-la-Chapelle), ld53, 80 : trois étoiles à cinq rais. L. : Sigillum Lenai t va Ymen- dorp (Dusseldoi'f, Abb. de Burtscheid N l s 226, 256). Immerseel. Jlian van IJmmersele, chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand ; Dominus Joliannes, dominus de IJmmersele, miles, homme de fief du duc et de la duchesse de Brabant, 1362 (n. st.), le 18 février : trois (leurs de lis, au pied coupé. L. : S'Iohis de — 488 •— Liere ... de Wummehjh . (Charles des ducs de Brabant, et Namur, N° 919) (voir Dens, Suppl.). Inde, voir Hende, Suppl. Ingelheim, voir Breidbach, Suppl. Ippelbrun, voir Greiffenklau, Suppl. Irchonwelz. Placer l'article de ce nom à Herchou- welz (voir Suppl.). IJsebrant. Glieeraerdt IJsbrands, fûius Jans, déclare tenir, du comté dé Flandre, un lief situé dans la vierschare de Sinaij, paroisse de Belcele, et dit te Willemaers, de GO bonniers, dont 42 bonniers sont des arrière-fiefs, 1515, le 17 août : un écureuil, accompagné au canton dextre d'une étoile à cinq rais. C. : l'écureuil. L. : Y zébra..[....] (Fiefs, N» 6305). L'écureuil est parfaitement caractérisé. Comparez T. II, p.138. Isenburg. Sa/enlinus, nobilis de Ysinburgh, et Agnes, coniux noslra, soror honorabilis domini et archyepiscopi coloniensis, constituent à Johannes dictus de Bassinheym et à sa femme, auxquels ils doivent 20 marcs d'Aix-la-Chapelle, ... une rente de 3 marcs, sur leurs biens in Lare (Lahr), apul villam que dicilur Brechene (Brechen ?), equis suis amissis ac inde grave dampnum pro nobis susli- nens, 1276, in feslo assumplionis beate Marie virginis : diapré, à deux l'asces. L. : <-J-< S Salenlini dni de Ysenbvrg (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). Arnoldus de Bassinheym est un des témoins de cet acte. — Agnes, ci-dessus, 127G : dans le champ du sceau, ogival, petit module, dame debout, au manteau doublé de vair, tenant sur la main senestre un oiseau de chasse et de la dextre un écu diapré, à deux fasces. L. : ►p S Agnes vxor Salelin de Yscn- bvr . (Ibid.). — lier Gerlacli von lsemberg (voir Helfenstein), 1338 : deux fasces. E. : S Gerla senbvrq (Ibid.). — Salenlin, lier su Ysenburgh, et sa femme (voir Hunolstein), 1515 : deux fasces. C. : un vol (non chargé). L. : S [ Salenlin] (Ibid., N» 2288»). — Anna van Isenburgh, femme de Frantz, jung- graffe sue Manderschill (Manderscheid) und Blanç- kenheym (Blankenheim), etc., 1545, 6, 7 (voir Sayn) ; Fraw Anne, geporne dochler su Ysen- burg und witwe su Manderscheit und Blanc- kenheim, frauwe su Berpurg (Berbourg), Zolver (Soleuvre) und Berris, fait un contrat de mariage avec Johann von Liere (lils de Johan), lierr su Berchem, su liansl und su Esch, etc. (voir Lierre), 1549; comme veuve, elle scelle en 1554, 56 : deux fasces. T. : un ange. L. : Anna docliter st> Isenpvrg (Ibid , N os 2624, 2628, 2640, 2650, 2684, 2727, 2742»). Elle apporte, à son mariage avec Lierre : les seigneuries de Soleuvre et de Differdange, das Schenckampt und goldt zu Didenhofien (Thionville) uJJ der rentmeiste- reien daselbst , la seigneurie de IJerris , la moitié de Berhourg, etc. Isenburg. Johan, évèque de Trêves, scelle le contrat de mariage de sa parente, Anne, avec Jean de Lierre, 1549 : écartelé; aux 1 er et 4 e , une croix (Trêves) ; aux 2 e et 3 e , quatre (!) burelles. Trois casques. C. C., 1° (au milieu) : un écran échancré, les sept pointes ornées, chacune, d'une plume de paon, ledit écran chargé d'une croix et, en cœur, d'un écus- son à quatre burelles; 2°'(à dextre) : un vol. chargé de deux barres; 3°, un vol (non chargé). T. : deux anges. L. : S Ioannis d g arcliiepiscopi treve rensis ac principis elecloris (Ibid., A' 0 2684) (voir Helfenstein, Hunolstein, Suppl.). Il est évident que les quatre burelles des 2 e et 3 e quartiers et du cimier du premier casque doivent représenter deux fasces. — (Gude vonn) (voir Sayn). 1554, 6 : deux fasces. T. : une femme sauvage. L. : S Gvda dochler sv Isenpvrgh (Ibid., N os 2727, 2742»), Les «Chartes de Luxembourg», à Arnhem, renferment un très grand nomhre de documents importants de la maison d'Isenburg. IJzendijke. Le seigneur du pays cTYsendycque : de sable, à la croes et douze merlettes tout d'argent, et erye son nom (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). IJsseren, voir Cannart, Suppl. IJssche. Ernous Dyske, chevaliers, donne un acte au sujet de la dime de Lille qu'il lient en lief d'Ar- nould, dit de. Roceleir (Bolselaer), sire de Voescelar (Vorsselaer), 1279, au mois de juin : trois fleurs de lis (complètes). L. : ►£< S c Brvn. mililis (Cambre). Issum. Heinric van Yssem donne quittance à sire o Arnould van Wachtendunc (Wachtendonk), le jeune, de 200 vieux écus, reçus par la comtesse de Clèvcs, 1367. des dinsdaghes nae sunle Gerlruden dacli len halven meyrt : écartelé; aux 1 er et 4 e , un cerf passant; aux 2 e et 3°, plain; au chef chargé de trois merlettes. L. : S' Ilenric va Ysm (Dussel'dorf, Clèves-Mark, N° 221). Yves, voir Périlleux ; Rosne, Suppl. 1 Jaerens, voir Leene, Suppl. Jacops soen, voir Giessen, Suppl. Jacques (Laurent) mayeur (de?), à Musson. prévôté de Saint-Mard, remet, au gouvernement autrichien, une déclaration relative aux biens d'un bénélice dans l'église paroissiale de Virton, bénélice appartenant à Henri Jacques, étudiant en théologie, au collège filial, a Luxembourg, 1787, le 4 mars : trois barres. Ecu, ovale, sommé d'une couronne de fantaisie, sorte de couronne royale, et accosté de deux palmes, liées au bas. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. 15., reg. 46590). JAMERLO (Henricus de), échevin d'Arnhcm, 1339 : trois ileurs de lis; au chef plain. L. : S' Hentici d o (Arnhem, Commanderie de Saint-Jean). Jesseren, voir Cannart, Suppl. Jodoigne, voir Mous, Suppl. Joigny, voir Melsbroeck. Joes, voir Mussche, Suppl. Joncis, voir Junecis. Juetensoen (Jan), aclil der gulden van der drappe- rien in Bruessel (Bruxelles), 1418, le 22 et le 23 juin : écartelé ; au I e '', huit (3, 2, 3) biNclles ; aux 2 e et 3 e , une bande ondée; au 4 e , huit (3, 2, 2, 1) billettes. Une étoile brochant en cœur sur l'écarteiure. Sans casque. L. : S Johis dei Joeten soen (G., c. IX, 1. 40"). Junccis. Jean Junciis, écoulète de l'évêque de Liège, à Saint-Trond. 1533 : coupé; au I e1 '. une gerbe de blé et un lion, issant du coupé, accostés ; au 2 d , parti ; a, plain ; b, trois tierces. C. : une tète et col d'animal (sanglier?). L. : S lokannis lvnecis (Abb. de Saint-Trond, c. 11 et 12). Il est de la famille des barons de Joncis actuels. Compléter et rectifier, en conséquence, l'articie du T. II, p. 162. Cabeliau (Josse) déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du château d'Harlebeke, un fief, de 2 bonniers, dit de Hoijmeerclis (lisez : Iloij- meersch), dans la paroisse de Deerlijk, 1514, le 14 juin : deux cabillauds adossés, acompagnés au point du chef d'un écusson à la croix. C. : un cabillaud, engoulant le casque. T. : deux femmes nues. L. : S Ioes Cabeliau (Fiefs, N° 9760). — (Guillaume), fils de Josse, seigneur de Mullem, fait dénombrement du fief dit de Hoijmerscli, 1515, le 31 octobre : deux cabillauds adossés, accompagnés au point du chef d'une feuille de nénuphar, tigée. Même C. que Josse. L. : S Willem av (Ibid., N° 9761). — (Pierre), homme servant de Gheerdeken van der Cauderburch (Couderborch), Jans soene, qui tient, du Brabant, un tiers de la seigneurie d'Oplinter. hérité de Jean van der Cauderburch (fils de Philippe), son père, etc., 1529, le 10 décembre : deux cabillauds adossés, accompagnés au point du chef d'une éloile à cinq rais. Même C. (Av. et dén., N° 5620) (voir Hembise, Maubus, Mortagne, Suppl.). La mai/son surnomé C abelliau : de çjueullè, aux deux saulmons 'sic M adossez en pal d'arpent (Cohn. Gail- liaiu), L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandre). Cache. Renars Kache de Nivelle (Nivelles), rentiers dou romancli pais de Brebant (Roman Pays du Brabanl), 1331, en octobre : trois merlettcs, surmontées d'un lambcl. L. : Re .. r (Arch. commun, de Nivelles, Hospices). — Jan Caelse déclare avoir reçu 50 moutons vanden achlersten paijmente vander zoenen vander doot Gilijs van dco Broeke, daer god de ziele a/ hebben moet, et tenir quittes : Willem van Belleghem, Hughen Scalle (Schat), Heinrecke et Willem van Coudenberghe, gehelen tser Huugs, frères, et Janne et Willem Oemen, frères, 1370, in onser vrouwen avonde liclilmesse : môme écu, mais lo lambel bro- de R aadt, t. IV 31 — 490 — chant. L. : S s Cache (Fonds de Locqucn- gliien, c. 11, A. (t. B.). Kayl. Nobilis vir dominas Sgmon de Kegle, dapifer comilatus Lucc[emburgensis], scelle des actes de Methildis, abbesse du monastère Fonlis Sancle Marie de Diferdingen (Diflerdange), 1295, en décembre : un lion, au bâton brochant. L. : Keill (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — Her Thilman, herre czu Keile, rilter, richter der edelrer lude du duché de Luxembourg, 1367 : trois (2,1) chiens braques passants. C. : un chapeau de tournoi, sommé de ... . (chien de l'écu ?). L. : S T.. .ma (lbid.) (voir Boulay, Suppl.). Kalf, voir Limburg, Suppl. Calibe, voir Tellier, Suppl. Caloen (Josse van) déclare tenir, du comte de Nevers, seigneur d'Ingelmunster, par l'intermédiaire du château d'Ingelmunster, un lief d'un vieux bonnier, avec une rente et divers droits seigneuriaux (toi, vont, baslaerde goed, stragies goet, boeten ...), 1502, le 18 avril : un lion léopardé, contourné, surmonté d'un lambel (le champ n'est pas d'hermine). C. : un lion léopardé, contourné, entre un vol (Fiefs, •N° 1698). — (Roger van) déclare tenir, de la cour et pays d'Ingelmunster, un lief, à Rosbeke (Westroosebeke), d'une étendue de 8-9 bonniers, avec une rente, un bailli (qui emprunte des échevins d'Ingelmunster, pêcherie et divers autres droits seigneuriaux, 1502. le 20 avril : même écu (non d'hermine). C. cassé (lbid., N° 1992). — (Josse van), mari de Marguerite Vaesq[ue], laquelle tient, du bourg de Bruges, deux fiefs de 15, respectivement de 17 mesures, à Clemskerke, 1515, le 21 juin : d'hermine au lion léopardé. C. : un lion léopardé, entre un vol. L. : ....s van Caloen (lbid., N° 7997). Caluwe. Jehans li Calouwe, chevalier, 1312 : sceau décrit T. II, p. 171. L. : >J< S Ioh'is Calvi mililis (Namur, N° 383). Calsteren. Pelrus de Calstris, échevin de Louvain, 1307 : sceau de 1315; décrit T. II, p. 169. L. : ►£< S' Pétri de Calst scab lov (Léproserie de Terbanck, Etabl. relig., c. -1722). — Arnoldus de Calstris, même qualité, 1316 : un sautoir engrêlé, cantonné de quatre coquilles. L. : . .. )' de Cal scabini lo .. (lbid., c. 4717). — Gosuinns de Calstris, même qualité, 1330 : un sautoir engrêlé. L. : S Gosvini de Calstris scab' lov (lbid., c. 4721). Calsteren. Henricus dictas de Calstris, même qualité, 1361 : sceau de 1335, 40, décrit T. 11, p. 169 (lbid., c. 4722) (voir Schrijnmakers, Suppl.). Cambier (Martin), homme de lief de la cour, ville, terre et châtellenie de Morlaigne (Mortagne), 1511 ; prête son sceau il Andrieu de (!) Fief, homme de la même cour, 1511 : un chevron, accompagné de trois annelets. Derrière, l'écu, un saint Martin, éperonné, au manteau flottant, chevauchant sur un cheval, passant à dextre. L. : S M Cam e f e . e (Mons, Varia). — (Séverin-François), licencié-ès-droits, greffier criminel de la ville de Valenciennes, 1630 : écartelé; aux 1" et 4 e , un chevron, accompagné de trois croissants ; aux 2 e et 3 e , parti ; a, trois ruches (Boucq) ; b, bandé, au franc canton chargé d'un croissant. C. cassé, h. : S' Se .. (Vicomte Desmaisières). Cambor (Her Jan), mechtich tsrinlmeeslerscaps van ons heren tsherloghen van Brabant weghen inder stat van Braesele (Bruxelles), -1380, le 10 mai : même écu que sur le sceau de 1382, décrit au nom de Camborne (T. II, p. 171). L. : ►£< S'lohannis dicli Camborre (Abbaye de la Cambre). Cambrai (Jean van), l'un des tuteurs de Franskinne, orphelin (ou orpheline) de Jacob Werds, qui tient, de la Salle d'Ypres, une rente à Boesinghe, 1398, le 20 juin : une fasce. accompagnée de trois (?) (2, 1) besants, ou tourteaux (le 1 er étant cassé). Seul, l'écu subsiste (Fiefs, N° 5350). Kâmmerer von Worms, voir Breidbach, Suppl. Kamp, voir Boodt, Suppl. Canart. Robiers Canars, homme de fief de la Salle de Lille, 1372, le 15 mai : une croix ancrée, chargée en cœur d'une étoile. Cq. couronné. C. : une tète et col d'animal. L. : S Robert Kanart (Gand, Seigneurie de Comines, N° 80) (voir Dommessent, Givenchy, Suppl.). Canebustin (Jean), homme de fief de la duchesse de Hainaut, 1428 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion couronné ; aux 2 e et 3 e , un demi-sanglier passant, mouvant du bord senestre. T. : un ange. L. : S Iehan Ca (Chartes de la Chambre des comptes de Flandre, N° 868, A. G. B.). — (Olivier), même qualité, 1428 : écartelé; aux 1 er et 4 e , un sanglier sautillant, naissant; aux 2 e et 3 e , un lion couronné. L. : S' Olivier Canebv.... (lbid.). KANEL (Heinrich van den), échevin de Bm'tscheid (près d'Aix-la-Chapelle), 1395 : une étoile à cinq — 491 — rais, chargée en cœur d'une tète et coi d'homme imberbe, de profil. L. : S Heynri (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 140). KANEL (Johan van den), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1407 : une étoile à cinq rais. C. : 1111 bonnet pointu, sommé d'une étoile à cinq rais et accosté de deux ... (lames ?), le tout issant d'une cuve. L. : S Johan- nis de Ca ini aqvensis (Ibid., N° 208). Canelie, T. Il, 170, mauvaise leçon pour Caneve. Caneve (Judocus), échevin de Halcn, 1381 : un poisson, posé en fasce. surmonté de deux étoiles à cinq rais. L. : .. . . oes Quaneves scabi in Ilalen (Abb. d'Orienle. A. G. II.). Canin, voir Nieulant, Suppl. Canis, voir Crombrugghe, Suppl Cannart, voir T. II, p. 170. Vilticus Cannart (sans prénom) figure comme témoin au relief fait, par le couvent de Munsterbilsen, d'une rente de blé, sur une terre prés de Hoelbeek, xiv" siècle (reg. aux revenus du Chapitre noble de Munsterbilsen, de l'année 1333. F 47; Arch. de l'Etat, à Hasselt). Johannes Cannart figure comme témoin à deux reliefs faits par le même couvent, xiv e siècle (frag. de reg. dudit chapitre, N° 67 de l'inventaire, f 0 " 23 et 28; ibid.t. Wilhelmus Cannart figure comme témoin au relief fait, à Curange, d'une terre à Stevoort, 1395, le 31 janvier (v. st.) (reg., sur parchemin, aux reliefs des fiefs du comté de Looz, sous l'évêque Jean de Bavière, publié par le chevalier Cam. de Borman). Arnoldus Kannart, comme mari et tuteur de Maria de Rode, relève, à Curange : curiam de Rode, sitam in territorio de Kerm.pt cam suis pertinentiis et curiam mansionariorum ibidem, per obitum Reneri de Rode, quondam sui. patris, 1397 (reg. aux reliefs de la Salle de Curange, sous Jean de Bavière, 1390-1417, f° 107v c ; Arch. de l'Etat, à Hasselt). Arnoldus Kannart relève, à Curange : curiam iacenteni in territorio de Steynoort (Stevoort), cum xxij bon. prati et terre, per obitum Wilhelmi, sui quondam patris, 1404 (Ibid., F 106v°). Arnoldus Kannart relève, à Curange ; curiam suam sitam in Kermpz, quae erat quondam Reyneri de Roede (Rode), cum una curia mansionariorum cum suis per- tinencis, curiam suam de Kannart, sitam in dominio de Stcyvoort, 1420 le 1 er août. En marge : Obiit et habet curiam de Roden Kermpt Aleydis, Jilia sua. et aliam curiam dictam « Kannarts hof» habet W., suus jllius (Reg. 4 de la Salle de Curange, sous Jean de Heinsberg, 1420-1440, F 47). Willem Kannaerts comparaît, devant l'écoutète et les échevins de Hasselt, pour faire régulariser la succession de sa auder moeder der Jou.ffr. van Roede . le 22 avril 1427 ; l'acte cite, entre autres, Jouffr. Katherine van Roede, religieuse à Herckenrode, JoJJr. Mar- grete Kannaerts. Willems suster, Juffr. tôt Herckenrode, . . . Joncher Aert Kannaerts, . . . (reg. aux œuvres des échevins de Hasselt. droit de Liège, 1423 à 1432, N° 219 ; Arch. de l'Etat, à Hasselt). Willem geheiten Kannaert , échevin de Vliermael, relève, à Curange, la seigneurie du village de Jesseren, mouvant du comté d * Looz, telle que la lui a léguée feu Jean van Jescheren (Jesseren), son parent (neve), 1428, le 31 août (reg. de Curange, sous Jean de Heinsberg, N° 4, F 12; ibid ). Willem Kannarts relève, à Curange, par suite du décès de son père, Arnoldus Kannarts : curiam dictam Kannart cum suis pertinenciis, sitam in dominio de Steyvoort-, 1434, le 4 mai (Ibid., F 46v°). Wilhelmus Kannart, locumtenens de Jean de Heinsberg, évêque de Liège, investit, dans la Salle de Curange, Jean Hac, huissier de ce prélât et son mambour, des biens (maison, jardin, viviers, prés, forêts, cens, chapons, etc.) que feu dominus Arnoldus de Steynort, miles, domina Maria de Rykel (Rijckel), sa femme, et domina Johanna de Grobbendonck avaient possédés à Steynvort, et dont ledit évêque est l'héritier, 1450, le 17 novembre (Ibid., reg. 5, 1436-1456 F B7V). Wilhelmus Kannart , échevin de Vliermael, relève, à Curange, de nooo Domino, la moitié (!) de la seigneurie et du village de Jesseren, 1456, le 13 septembre (Ibid., reg. 7, sous Louis de Bourbon, F 3v"). Willem Cannarts, stathelder mijns heren van Ludich, 1463, le 19 juin (reg. aux œuvres de loi de la cour féodale de Munsterbilsen, 1463 à 1494, F 1 ; Arch. de l'Etat, à Hasselt). Jonckeer Willem Kannarts déclare, devant les maïeurs et tenanciers de la cour censale, dite Kelleneijen hqff\ appartenant à l'évêque de Liège, qu'en vertu du testament de feu Jonckheer Ghilis van Repen. père de sa femme, damoiselle Juette van Repen, il doit le tiers d'une rente d'épeautre au couvent de « ter Noet Godts », à Tongres, pour la célébration d'un anniversaire dudit Ghilis et de sa femme, damoiselle Jeanne van Bruijst, 1473, le 10 janvier (v. st.)(cartul. des chanoines réguliers de Tongres, F 102, Arch. de l'Etat, à Hasselt). Jean van den Creefte et Gauthier van der Hellen, en qualité de tuteurs de leurs femmes, reçoivent, devant les échevins de Zepperen, par suite de la mort de Willem Cannarts, leur sweer (beau-père) : alsoelighe haufschie van enen ganssen laethoven als plach te hebben Willem Cannarts voorsch. ende Diric van Ordingen (Ordange), gelegen in die heerlijcheit van Zepperen, gheheijten Cannarts hoj, 1475, le 10 janvier (v. st.) (reg. aux œuvres de loi des échevins de Zepperen, N" 40, F 75v° ; ibid.). Jo[ncker] Arnoldt IJsseren et sa femme, damoiselle Elisabeth Kannarts, transportent, devant la Salle de Curange. au profit de Eedelen Eerentfesten Gerardt van Moppertingen. heer tôt Goortsleeuice (Gors-op- Leeuvv) ende Grooiè Spauiven (Grand-Spauwen), acheteur : het liuijs van Kannart, met sijnen valbruggen, schuer, stellingen, duijfhuijs, graeven, bomghaert, . . . die landen ende weijden (de 14 à 15 bonniers). étnnt fief et situé à Steijvort et aux environs, et ce sous réserve du consentement de maître Lambert Hellespiegel, mari et tuteur de sa femme, la mère de ladite damoiselle Elisabeth Kannarts, 1604. le 10 décembre (reg. de Curange, N° 23, F 108v°; ibid.). Voir, pour plus de détails sur ledit bien et la famille Cannart ; Histoire du Cannart's hof, seigneurie située à Stevoort (Limbourg) et origines de la maison de Cannart d'IJamale, par Léon tt Arthur de Cannart d'Hamale (Mons, 1901). Cardinalis (Walterus), échevin de Louvain, 1269, 76 : trois pals; au chef chargé de trois mer- lettes. L., 1269 : S Wall Card scabi lov (Léproserie de Terbanck, Etabl. relig., c. -1722, 4723) (voir Sclirijnmakers, Suppl.). Carlier, voir Abbaye, Suppl. Carloo. Walterus de Karilo, échevin d'Uccle, 1297, le 12 novembre : type scutiforme; trois maillets penchés. L. : S' Walleri dei de Karilo (Cambre). Carondelet (Jacques de), prévôt de la cathédrale de Liège, seigneur de Macques en Entravant (Ostrc- vant). laisse, entre autres objets, à son nepveu et filleul, monseigneur Guilleaume de Carondelet, seigneur d'Aulnoy, son cachet d'or, armoié de ses . armes, gravez dains une onice, par son testament ii Liège, le 20 décembre 1006 (Mons, Conseil souv. de Ilainaut, Testaments. Suppl.,1. 1317-1621). Dans l'article de 1536 (T. II. p 184), il faut lire : Revelon et Mauville, au lieu de Renelon et de Mamulle. CASAULT (Simon de), procureur en court laye, remet à noble homme et mon très chier et honnoure seigneur Arnoul de Lannoy. escuyer, seigneur de Temploeve (Templruve) les Dossemer, dénombrement d'un fief relevant de Templeuve, 1328, le 26 juin : trois trangles, surmontées à dextre d'un cor de chasse. C. cassé ; on voit un demi-vol senes- tre. L. : mon .... saull (Vicomte Desmai- sières). Cazier, voir Mortier, Stippl. Cassaert (Ghéldoljf), 1111 des; tenanciers de Secglier van Berchem, dit van der Jiosen (il s'agit d'un bien sis à Berlebroch), 1422 (n. st.), le 18 janvier : trois tours, ou portes crénelées, accompagnées en cœur d'un lion. C. : un haut bonne! entre un vol, le tout entouré d'un bourrelet. L. : S' Geldvlphi Cas- saerls(\) (Chartreux, près de Bruxelles, c. 12, A. G. B.) (voir Serjacops, Suppl.). Cattebroek. Bouwen van Caltenbroeck, tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1450 : trois maillets penchés, accompagnés en cœur d'un huchet. C. : une tète barbue couronnée. L. : S Booden van Ka (Chartreux, près de de Bruxelles, Etabl. relig., c. 4106, A. G. B.). — Bouden van Caltenbroeck, même qualité, 1454 : un (grand) huchet contourné, accompagné de trois (2, 1) maillets penchés. Sans timbre. L. : S Bovden van (lbid.). Willem van Cattenbroeck, apothëcaris, soen wilen Peters van C., reçoit, devant les tenanciers duclit chapitre, une terre à Anderlecht, 1-190, le 24 mai (Greffes scabi- naux, Arrondissement de Bruxelles, reg. 64, f° 28). (d'Aix-la-Chapelle), déclare devoir ii sire Gauthier, seigneur de K 1er ce (Clervaux), 44 petits florins d'or, pour rançon d 'Arnoldus de Moyrmensneyt que celui-ci avait fait prisonnier, 1347, feria secunda post feslum beati Egidii abbalis : une bande de cinq fusées et un semé do croisettes. L. : ►£< S' Iacobi dci (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). KEYNICHEN (Joncher Jacob van), der Jonge, scelle un acte de Johan van Kersse, 1441 : un ancrage de maçonnerie, posé en fasce. C. indistinct. L. :. Iaco (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 825*). Keysere (Joncher Willem de), échevin de Bruxelles, 1626 : écartelé ; aux 1 er et 4", une fasce et un lion brochant, issanl du bord inférieur de la fasce ; aux 2 e et 3 e , une fasce, surmontée de trois maillets penchés. C. : une tète et col de chèvre, issant d'une cuve, chargée de trois maillets (droits), rangés en fasce. L. : S Gvilliame de Keiser de Ionghe (Augus- lins à Diest, Etabl. relig., c. 4671). Cattenom, voir Heffingen. Suppl. Catthem. Jean van Cathem, tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1473; Jean van Cathem (et Catthem), échevin de Bruxelles, 1473, 86; receveur de la ville de Bruxelles, 1482 : un sautoir engrèlé ; écusson encœurparti-émanché. C. : un chapeau pyramidal, garni d'un vol. L. : S Tan van Catthem (Chartreux, près dè Bruxelles, c. 12, Bruxelles, G., c. XV, 1. 82, Fonds de Locquen- gliien, c. 3, A. G. 11.). — Nicolas van Cathem, échevin de Bruxelles, 1476 : même écu. C. : un chapeau pyramidal de l'écu, entre un vol. L. : S Claes van Catthem (Bruxelles). Compléter et rectifier, en conséquence, la description des sceaux de ces deux personnages, T. II, p. 191. Wijlen Joujfr. Lijsbet Suweels, wed" wilen .1ans van Catthem, est rappelée dans un acte du 11 octobre 1516 (Greffes scabinaux, Arrondissement de Bruxelles, reg. 64, f° 195, A. G. B.). CAUFIN (Maître Jean de), seigneur de Quoisnes, homme de fief de la Salle de Lille, 1398 (n. st.), le 13 mars : une croix, au lambel brochant. L. : S Ieh de Ca nés (Gand, Seigneurie de Comines). Keelen (Jan gehelen van der), échevin de Bruxelles, 1488 : écartelé; aux I er et 4 e , trois fleurs de lis (entières) ; au 2 e , une bande ondée ; au 3 e , trois feuilles de nénuphar. Cq. couronné. C. : une tête et col de licorne. L. : S Ian vander Keelen (Cambre). Mijchael dictas van der Keelen, junior, même qualité, 1398, scelle du sceau décrit T. II, p. 193; L. : S Machiel van der Keelen (G., c. XVIII, 1.103). Kecghe, voir Beelaerts, Suppl. Keck (Johan), Doclor, hoir su Torn, scelle l'acte de partage de Guillaume de Sayn, Jeanne von Isen- burg. etc. (voir Stromberg), 1544 : un lion, surmonté d'un lambel. C. : une grosse boule. L. : S Iohanis .... Ivr doct. . (Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 2615). Kemp[e]. Lijsbet skempen, wedue Slevens van Lie- dekerke, déclare tenir, du Perron d'Alosl, un fief, ii Niemverkerken, avec des arrière-fiefs, 1430, le 18 juin : parti : au 1 er , trois lions (Liedekerke) ; au 2 (l , trois ramures de cerf. L. : S Lisbetlc Ske . - .... (Fiefs, 5090). Kempenere. Art Kemppeneere, échevin des Edelen ind vermoghende Joncheren Willems van Horion, als letenant ind gliemechticht van weglien des eer- teerdigen heeren heere Johan Copij, proest lot Eijke (Maeseijck), in sijn dorpe ind in sijnder lierlijck- lieijden der bank lot Ardingen (Ordange), 1511 : une croix de vair, accompagnée au 1 er canton d'un croissant. L. : S Art Kemp .... (Couvent de Maricndael, à Diest, Etabl. relig., c. 4686). Ce même sceau est aussi appendu à cet acte par l'écoutôte dudit banc, Arnould van den Wijgarde. Keyyarde (Jacobus dictus van den), civis aquensis — (Jacques de) (fils de feu Jacques), homme de fief de Charles-Quint, en Brabant, 1544 (n. st.), à Bruxelles : deux faucilles dentelées, affrontées, accompagnées d'une coquille en cœur et de trois (2, 1) étoiles. L. : S Iacob de Kempene /ilivs lac (Couvent des Célestins, à Héverlé, Etabl. relig., c. 4698). — 495 — Keppel. Henricus de Keppele (voir Putte[n]), 1296 : une bande de cinq losanges. L . : .. H .. rici de Ko .... e (Arnhem, Commanderie de Saint-Jean, à Arnhem). — Wolterus de Keppele déclare ce qui suit : Henri- cum, filium domini de Tlieoderici de Lon (Looz), mililis, fralrem Doijs, a iure cerocensualilalis et ab omni iure alio quod ego in ipso liabui quantum penitus clamavi et amisi, 1901, sabbato post Valentinimartiris : Walterus de Keppele, famulus, /ilius quondam Tlieoderici, mililis de Keppele, déclare, devant les échevins de Zutphen, que Williel- mus dictus de Hekere (Ileeckeren) et Johanncs ac Everardus, fratres sid, ont reconnu n'avoir aucun droit sur les biens dits : parvum Edingwerden, sis dans la paroisse de Brummen, et renoncent à leur droit éventuel, en faveur de frater Arnoldus de Nijenbeke (Nijenbeek), commendator domus beali Johannis in Arnhem, et de cette maison, 1302. in proxima dominica post feslum Gereoniset Vicloris, martirum beatorum : dans le champ du sceau, rond, une coquille. L. : S' Walteri de Kepel' (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 94; Arnhem, Commanderie de Saint-Jean). Kerchove. Sigerus de Alrio, échevin de Bruxelles, 1239 : dans le champ du sceau, rond, une (seule) feuille de nénuphar (fort endommagé) (Cambre). — Reynerus de Kerchove, échevin de Léau, 1439 : trois fleurs de lis (entières) ; au franc-quartier brochant chargé d'un maillet penché. L. : S Reyneri de Alrio scabi' lew (M. Jos. Maertens, à Gand). — Aert van Kerchove, gheheeten de ramakere, un des late der stadl van Bruessele vander heyrlec- heijt van Craijhenem tanderleclit (Anderlecht), 1443, le 2 juillet : trois (2, 1) croisettes, rccroise- tées (aux trois bras supérieurs), soutenues, chacune, d'un gazon (représentant trois tombes). L. : ... .1 va de Kerchove (Chartreux, c. 12, Etabl. relig., A. G. B.). — (Robert van den), échevin de Léau, 1478 ."même écu que Reynerus, 1439. L. : S Roberti de Al... .. . bini lewen (Cure de Léau). — (Thierry van den) remet, au haut-bailli de Courtrai, dénombrement d'un lief qu'il lient, de Eerbaren ende wijsen Andries de tVale, par l'intermédiaire de la cour te Vcnissien, et comprenant 10-11 bon- niers de terre, une rente, un bailli, un lieutenant (qui empruntent les échevins du suzerain) et divers droits seigneuriaux (loi, vont, slragiers, baslaerdc goet, boeten ...), 1302, le 18 avril : une cotice en barre de six losanges, accompagnée en chef à dextre d'une étoile. Seul, l'écu subsiste (Fiefs, N° 2214). — (Jacques van den) (lils de Nicolas) déclare tenir, de la Salle d'Ypres, le iief dit ighistelhof (la cour de Ghistelles), à Zillebeke, de 23 mesures (autrefois de 30, et dont les autres 23 appartiennent à Guillaume Lancsaem, fils de Guillaume), 1314, le 2 octobre : un oiseau contourné (l'écu est assez fruste), accompagné au point du chef de ... (?) et au flanc senestre d'une rose (?). L. : S Iacob van den Iierc- lioue (Fiefs). . Parmi les tenants et aboutissants de ce flef, est cité : mer Wulfaert van Lichtervelde. Kerchove (Pierre van den), échevin de Léau, 1321 : même écu que Reynerus, 1439. L. : S Pétri de Alrio scabi le (M. Jos. Maertens, à Gand). — Jean van den Kerckhove, même qualité, 1333 : même écu. L. : S Iohis de Allrio scabi lew . . (Cure de Léau). — André van den Keerchove (fils de Jean), tuteur de Callekin van den Keerchove (fils de Jean), qui tient, du Vieux-Bourg de Gand, un flef, h Landeghem, avec : eene meijerije in Landeghem, de ivelcke ... recht ende wet doet met schepenen van Landeghem, als pandingen, seuttinghen, gauwe ghedinghen, scliauloken, walerganghen ende ongherechleghe weghen le besoucken, 1338, Te 20 mai : un meuble formé d'une tige, soutenant un petit chevron alésé, renversé (comme dans les armes de Winckere, Pl. 40, lig. 1141), accosté aux flancs de deux étoiles à huit rais (Fiefs, N° 3044). — Adrien van den Keerchove (Dis de Jean), homme servant de Maijken van den Beerblocq, qui tient, du Vieux-Bourg de Gand, un fief à Landeghem, 1367, le . . (en blanc) février : le même meuble que ledit André (1358), mais accompagné au flanc senestre d'une rose; le flanc dextre et la pointe cassés. L. : ★ Adri den K.. . houe (lbid., No 3046). — Jean van den Keerchove fait dénombrement du fief k Landeghem (avec meijerije, etc.), sans date (xvii e siècle) : trois étoiles k cinq rais. L. : Lan van den Kerclio . e (lbid., N° 3052). Kerpen (Thierry de), oncle de Jean, seigneur de Kerpen, dont il est un des garants, 1321 : une fasce vivrée. L. : ►£< ►£< S dni Theoderici de K. rpena (Arch. de l'Etat, k Metz, Seigneurie de Clervaux). — (Jehans, sires de), chevelrs, déclare avoir vendu k Nicolas dit Wynant, échevin de Luxembourg, pour 30 livres de petits tournois, son vivier k Gomlrin- gin, 1330, lendemain de la circoncision noslre dis sign[eur ] . même écu, C. : un cygne (aigle?), essorant, les ailes chargées, chacune, d'une fasce vivrée. L. : S'Ioli dn pen (lbid.). — Conradas, dominus de Carpena (voir Pit- tange), 1337 : une fasce vivrée, surmontée d'un — 490 — lambcl à quatre pondants. L. : ►}< S' Conrad. dni de Aa[r/>]ena(Ibid.) (voir Gymnich, Cono, Suppl.). Il est à remarquer que ce Conrard et Jean (1374), seigneurs de Kerpen (voir T. II, p. 203), brisent d'un lam- bel. Kersbeek. Jean van Kersbeke, chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité entre le duc de Brabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre, à Gand : un lambel à cinq pendants. L. : . . Iohannis d .... se (Chartes des ducs de Brabant). — Frankes de Kersbeke, chevalier, homme de lief du duc et de la duchesse de Brabant, 1365, le 11 décembre : même écu. L. : ►£< S' Frankonis de Kersbeke milit (Namar, N° 919). Kesterbeek. Willelmus de Kesterbeke, échevin de Bruxelles, 1302 : un parti-émanché ; au chef chargé de trois étoiles. L. : S' Wlli de Kesterbeke (G., c. I, 1. 123) (voir Emont, Suppl.). Compléter et rectifier, en conséquence, la légende de ce sceau donnée T. II, p. 207. Kestergat, voir Enghien, Suppl. Ketelboutere, voir Aymeries, Suppl. Kethulle. Jean vail den Kelhid, en qualité de mari de damoiselle Marguerite van de* Poorte (fille de François), qui tient, de la Salle d'Ypres, une éclisse du fief dit Kersekins hove, et qui consiste en une rente sur un bien attenant à un fief de mer Wul- faerl van Lichlervelde, 1515, le 9 décembre : un pal retrait, soutenu d'une fasce, accompagnés en chef à senestre d'une étoile ; le canton dextre et la pointe sont frustes. C. : un cygne issant, essorant. L. : S lan (Fiefs, N° s 6032, 6053) (voir Briarde, Lichtervelde, Suppl.). Ledit fief est situé â Zillebeke. Par lettres patentes, de Gorchem (Gorinchem), 6 avril 1464 (après Pâques), Charles de Bourgogne, comte de Charollais, etc., nomme son bien ame maistre François de la Kethulle, Jtlz de feu maistre Jehan de la Kethulle, de son vivant conseiller de son père, le duc Philippe : nostre secrétaire signant et lui donne autorité de doresnavant grosser, signer et expedier toutes maniérés de lettres closes, patentes et autres quelconques qui par nous lui seront ordonnées et commandées (Chartes de l'Audience, c. 0, A. G. B.). Kets, voir Laethem, Suppl. Kiebus, voir Serjacops, Suppl. Kien, voir Lichtervelde, Suppl. Kimpe, voir Croix, Suppl. Kinzweiler, voir Effern, Suppl. Kintschot (François de), chevalier de Saint-Jacques, seigneur de Rivieren, Ganshoren, etc., xvn" siècle : une fasce bretessée et contre-bretessée. Cq. couronné. C. : un oiseau essorant entre un vol. T. dextre : une damoiselle, tenant de la main gauche un cœur couronné, S. senestre : un cerf. L. : S dm Franc de Kintschot .. I s s lac d de Rivieren Ielle Ganshorn (matrice en possession du comte de Yil- legas de Saint-Pierre, château de Rivieren). Kintschot (François de), comte de Jette-Saint- Pierre, baron de Rivieren, etc., xvn e siècle : même écu, sommé d'une couronne à dix-sept perles, dont trois relevées. T. dextre : une damoiselle, tenant de la main droite un cœur couronné et de la gauche une bannière de l'écu. S. senestre : une licorne, tenant une bannière à un saint Pierre, debout. Devise : Tempvs est. L. : . Fr d de Kintschot com s Pétri Iellensis baro de Riviere z (Matrice; ibid.). Le cœur couronné dans ces deux sceaux est emprunté aux armes de Douglas. Kyrburg, voir Baun, Suppl. KIRKELE (Johannes, dominus de), déclare avoir donné dilecto fideli nostro domino Johanni, diclo longo de Warnesp[erg\, in augmentationem feodi sui : advocatiam ville de Betlingue, 1270, in vigilla paplor (!) Pétri et Pauli beatorum : type scutiforme ; une trangle vivrée. L. : ►£< S _ e Kirke (Arch. de l'Etat, â Luxembourg, Fonds de Reinach). — (Lodewicus, miles, dominas de), déclare que, avec son consentement comme suzerain, slrenuus miles dilectus fidelis noster dominus Boemundus, dominus de Daieslul (Dagstuhl), a donné en dot à sa femme, Agnès, fille nobilis viri domini Hugonis, domini de Yinstingen (Fénétrange), des biens à Rodenen (Roden), cum banno et jurisdictione, 1301, sabbato proximo ante fesium beali Dyonisii martiris : une fasce vivrée (lbid.). Voir T. I, p. 259, où-, à la place de Birkele, il faut lire : Kirkele. Claerbout (Paesschier), filius .... (ce nom est resté en blanc), déclare tenir, de la cour van den sleenen man, à Audenaerde, 1616, le 28 juillet : un soleil. L. : Claerb .. . (empreinte sur papier, plaqué sur cire rouge) (Fiefs, Ni 5238). Claerhout. Joncheer Jan van Clarout, heere van Hardo.je (Ardoije), Aijshove, etc., remet à Edele ende wijse Joncheei'e Franchois van Langliemeersch, heere van Jeademale, etc., bailli d'Ypres, dénombrement d'un fief, de 42 mesures, sis à Zillebeke, et qu'il tient de la Salle d'Y'pres, 1585, le 1" septembre : plain, ou fruste; au chef chargé de deux étoiles a cinq rais. C. cassé. L. : . . . . van Claerovt (Fiefs, N° 6071) (voir OVERDILE, Suppl.). Le seigneur de Claerhout : de sable, au chiej d'argent à deux estoles de gueulte (Corn. Gailliard, L'An- chiene Noblesse de la Contée de Flandres). Claessens, voir Fierlant, Suppl. Cleijem, voir Couderborch, Suppl. Clément, voir Cléty. — 497 — Clervaux. Walterus, miles, dominus de Clerva, échange des biens avec son cher consanguineus dominus Walterus, miles, dominus de Meysenborch (Meysembourg), 1324, in crastino purificationis beale Marie Virginis : plain ; au chef chargé de trois merlettes, au bec recourbé. L. : ►£< Cle. we militis fArch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Glervaux). — Here Weller vain Clerfve, chevalier (voir Sept- fontaines), 1345 : plain; au chef chargé de trois oiseaux. L. : e Clerne (!) (Ibid.) (voir Brandenbourg. Falkenstein, Keyyarde, Cronenburg. Meynevelder, Suppl.). CLESSENERE, voir Knesselaere. Cléty (Isidore-Juste-François Clément de), chanoine, etc. (T. II, p. 220), 1787 : sceau décrit; écusson en cœur : écartelé ; aux l èl ' et 4 e , un lion (sans rien autre chose) ; aux 2 e et 3 e , une étoile à cinq rais (cachet, en cire rouge) (C. C. B., reg. 46507). Clèves, voir Heede, Hornes, Coijghem, Suppl. Clievere (Johannes diclus), échevin de Bruxelles, 1261, en novembre : une fleur de lis, au pied coupé. L. : S lohannis Clivere (Cambre, passim). — (Reijner die), tenancier du duc de Brabant, scelle un acte de Nicolas Specht, receveur de Bruxelles, 1374, le 16 décembre : un lion, l'épaule chargée d'un maillet penché. L. : S Reineri dei Clievere (Fonds de Locquenghien, c. 11). — (Egidius diclus de), échevin de Bruxelles, 1405 : même écu que Gilles, 1396, 7 (T. II, p. 223). C. : une tète et col de lévrier (!), issant d'une cuve. S. : deux griffons. L. : S' Gielijs de Clievere (G., c. VI, 1. 12; G., c. XVIII, 1.103). Clocman, voir Halewijn, Suppl. Clutinc (Renerus diclus), échevin de Bruxelles, 1267, mense maio : trois fleurs de lis (entières), au lambel à cinq pendants, brochant. L. : S Reneri c (Cambre). — (Franco), iunior, même qualité, 1317, 25 : même écu qu'en 1313 (T. II, p. 226) (G., c. X; G., c. XII, 1. 63). — (Vranlce), de Jonghere, même qualité, 1340 : trois fleurs de lis, au pied coupé, surmontées d'un lambel, les trois pendants chargés, chacun, de trois billettes. Cq. couronné. C. : une fleur de lis, au pied coupé. L. : Sigil Franco d. . . Ivlinc (G., c. XII, 1. 63). — Renerus, filius quondam Reneri Clutinc, 1343; Renerus Cluetinc, 1343, échevin de Bruxelles : trois fleurs de lis, au pied coupé ; écusson en cœur à trois pals. L. : S' Reinere Clvetinc (G., c. II, 303). Clutinc. Jean Cluetinc (voir Wesembeek), 1365 : trois fleurs de lis, au pied coupé. C. : une tête et. col d'aigle (Fonds de Locquenghien, c. III). — (Reijner), zonewas Jans Clutings, échevin d'Uccle, 1379 : mêmes écu et C. que Jean, 1365. Cq. couronné. L. : Sigil' Reneri dicti Clvetinc (G., c. XVII, 1. 108). — Reynerus diclus Cluting,filius quondam Reyneri C. dicti de Zeglieleere, 1371 ; Reijneere geheeten Cluetinc, 1388 : trois fleurs de lis, au pied coupé; écusson en cœur au lion couronné. L. : ►£< Si' Reineri Clvetinc (G., c. XIII, 1. 71 ; G. XI, 1. 58a). — Heer Jan Clutinc, riddere, here van Marchinis (Marchienne) ende voecht van Tuwijn (Thuin), scelle un acte de ses tenanciers (il s'agit d'un bien sis in die Boendael), 1395, le 11 juin : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois fleurs de lis, au pied coupé ; aux 2 e et 3 e , également trois fleurs de lis, au pied coupé. C : une tête barbue, coiffée d'un chapel de roses. L. : um Clvvelinc (!) militis (Cambre). Ce sont ses armes qu'a peintes le continuateur de Gelre (voir T. II, p. 229, au bas de la page). —• Béatrice dicta Clutings, filia quondam Johannis dicti Cluting, monetarii, relicta quondam Walteri de Merchlinis (Mercntem), transporte à Thomas dictus Heenkenshoet, en qualité de seigneur foncier, au profit de l'abbaye de la Cambre, un bien, avec maison, in vico dicto den Steemvech, 1411 (n. st.), le 26 février (Cambre), — Johannes, filius quondam, Johannis dicti Cluting, échevin de Bruxelles, 1415 (n. st.) : trois fleurs do lis, au pied coupé. Cq. couronné. C. : une tête et col d'aigle. L. : S lohis dicti Cl. tin ■ s (G., c. XX, 1. E ; Fonds de Locquenghien, c. 3, A. G. B.). — Johannes, filius quondam Willelrhi dicti Cluting, même qualité, 1422 : même écu ; écusson en cœur, cassé. C. : une tête et col de l'emme, coiffée d'une sorte de béguin. L. : Sig . . . Johannis Cl. etinc (G., c. VII, 1. 22"). — Egidius dictus Cluetinck, même qualité, 1459 : trois fleurs de lis, au pied coupé. Cq. couronné. C. : une tête et col d'aigle. S. dextre : un léopard lionné. L. : S G Clvetinc (G., VIII, 1. 29, passim). — Renricus dictus Cluetinck, même qualité, 1478 : mêmes écu et C. Cq. couronné. L. : . ... rici (Cambre) (voir Cru[ij]p[e]lant[s], Suppl.). Knesselaere. Sœur Marguerite de Clessenere, prieuse de l'hôpital de Notre-Dame, à Audenarde, 1436 : dans le champ du sceau, ogival, la Vierge, — 498 — tenant l'Enfant, assise sous un dais; dans le bas, un écu, à la croix alésée. L. : S Mergriete va Cles- scn ... prihuese in spitlael t Audende (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 146) (voir Stovere). Le seigneur de Cnesselare : de sable à la croes d'argent (!), et crye son nom ("Corn. Gaii.liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Knibbe, voir Ecluse, Suppl. Knippink. Ilinrich Knyppynck zom Grymberghe (Grimberg) (voir Boenen), 1548 ; trois annelets, rangés en pal (l'écu non parti). Cq. couronné. C. : un écusson de l'écu entre un vol. L. : S Heur... . nippinck (I)usseldorf, Clèves-Mark, N° 134) (voir Boenen, Suppl.). Kobern, T. II, p. 252, ne faudrait-il pas lire : Kof- fern? Codt (voir Cot). Boudin de Cod déclare tenir, du bourg de Bruges, la moitié de Paminanie de Zuwen- kcrke (Zuijenkerke), avec droits seigneuriaux, à charge de certaines prestations, 1421 (v. st.), le 17 avril : un chevron, accompagné de trois roses. L. : Slan (Fief, N° 9054). — Adrien de Cod déclare tenir, dudit bourg, les amannies de Nieumueslre (Nieuwmunster) et de Vlisseghem, comme ci-dessus, 1439, le 13 mai : même écu. L. : S [Ad]eriaen de Codt (Ibid., No 8926). — (Jacques de), receveur de la Salle et chàtellenie d'Ypres, homme servant de damoiseau Pierre Lanckhals, seigneur d'Assene, Pollrie (Potlerie), Denterghem, etc., remet, pour celui-ci, au bailli d'Ypres, dénombrement d'un lief, dit den Roe- brouck, de 88-89 mesures, dans la paroisse de Saint- Jacques, hors Ypres, fief qu'il a hérité de Jonckvr. Jehenne de Manchicourt, sa femme, qui, elle, l'avait hérité de damoiseau Hector de Manchicourt, son père, 1591, le 4 mai : écartelé; aux 1 er et 4 e , plain; au chef échiqueté; aux 2 e et 3°, frustes. C. : un cygne, essorant, issant. L. : de Codt (sur papier, plaqué sur cire, appendu) (Ibid., N° 5663). Pai'mi les tenants et aboutissants de ce fief, figurent : damoiseau Jean van Achtervelde, seigneur de Beau- ruaert, André de Waele, etc. — (Henri de), licencié en droits, conseiller du roi, greffier-pensionnaire de la ville d'Ypres, procureur de dame Barbe de la Plancque, veuve de sire Charles de Ghistelles, chevalier, seigneur de Provene (Proven), la Motte, Merlin, etc., gouverneur de la ville et pays de Malines, tutrice de ses enfants; ledit Henri de Codt également procureur de damoiseau Jean de Ghistelles, fils aine desdits époux, déclare que celui-ci tient en fief une rente sur l'espier d'Ypres, rente que son dit père avait héritée de sire Loys de Ghistelles, seigneur de Provene, son père, 1593, le 18 octobre : plain (cassé) ; au chef échiqueté chargé à dextre d'un croissant brochant. C. cassé ; on voit un vol. L. : Codt (Ibid., N° 5582). Codt (Maître Henri de) déclare tenir, de la Salle d'Ypres, le fief dit « Gistclhof », étant : eene behuusde hofstede, avec 25 mesures de terres, la moitié de 50 mesures, dont l'autre moitié appartient à damoiseau Charles van den Iîroucke, 1638, le 25 février : plain ; au chef échiqueté. C. cassé ; on voit un vol. L. : S lleind (Ibid.). La partie du fief compétant à Henri de Codt a pour tenants et aboutissants : Jean van Comines, damoiseau Henri Lamsaem, damoiseau Jean de Revel, etc. Koekelberg. Jean van Cockelberge, alleutier de la duchesse de Brabant, 1395, le 6 juillet ; un lion (l'épaule chargée? un peu fruste). C. : une tête et col de licorne, issant d'une cuve. L. : S' lohanis dei de Cockelber . . . (Cambre). — Marie van Cockelberghe, veuve de Henri Fraijbart, 1414, le 15 décembre : un lion, l'épaule chargée d'une étoile. L. : . Marie va' Kockkelberge (Ibid.). — Gerardus de Cockelberge, échevin de Bruxelles, 1417 : un lion. Même C. que Jean, 1395. L. : S' Gherarl vu" Cockelberge (Fonds de Locquenghien, c. 1. A. G. B.). Coels. Jean Coels van Montenaken (Montenaeken), échevin de Zichenen (Sichem), 1460 : trois pals retraits en chef à dextre, accompagnés h senestre de trois (2,1) roses. L. : S loh's Coels sebi in Sichen (Couvent de Mariendael, à Diest, A. G. B., Elabl. relig., c. 4686) (comp. le sceau de Henricus de Montenaken, T. II, p. 506). Koffern, voir Kobern, Suppl. Coijghem et Cuinghien. Katheline van Kidjn- ghem. ivedeice van willen edelen ende icerden Joroijs van Wissoc (Wissocq), heer van den Meeu- vervleet, remet, au haut-bailli de Courlrai, dénombrement d'un lief mouvant de hoghen ende mogliende heere ende prinche lnghelbert van Cleijven (Clèves), comte de Nevers, par l'intermédiaire de sa seigneurie de Vive, dite deensche, fief consistant en une rente sur des biens à Sweveghem, outrent de Beerslrale, et divers droits seigneuriaux (toi, vont, stragiers ende baslaerden goet,de boele), avec un bailli, sept échevins et deux arrière-fiefs, tenus par Bernard Noppe et Guillaume de Corte), 1502, le 3 mai : écartelé ; aux 1 er et 4 e , quatre chevrons ; aux 2 e et 3 e , deux poissons adossés et un semé de croisettes (dont quelques-uns au pied fiché). T. : un auge. L. : Seel Kateline de Quinghien (Fiefs, N° 2218) (voir Porte, Suppl.). Le seigneur de Gravynne (Grammene ?), près Deynze : d'argent, à quatre chevrons de gueulle, Le premier coupé, à l'ombre du Lyon sur le tout, et crye : Quin- ghyen! Quinghien le Courtraeysien ! (C orn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres.) Koe vich. Un acte scellé par eyn Edelen man lier Jofroil van Courrych, dan Rydder, juge du comté de Luxembourg, 1346 : plain; au chef fretlé. G. : un grand plumail, issant d'une cuve (de l'écu ?). L. : .. lof. . di de Korig m (Arcli. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — Noble home monss. Jo/frois de Coricli. chevalier, justicier des gentis homes en li conteit de Lucc, 1350 : même écu. C. : un grand plumail, issant du couronnement d'une tour crénelée. L. : .. Iofdi de B'trig m . . . (Ibid.) (voir Bertrange). Cochuijt, voir Lautens, Suppl. Cocquelet, voir Hanon, Suppl. Colette, voir Constant, Suppl. Collin, voir Faille, Suppl. Comines (Les échevins de), 1379 (n. st.), 1416 : une clef, accompagnée de cinq (2, 2, 1) roses (!). L. : Contre-scel : même écu. L. : Conlerseavs de Comines (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines). — Tristram van Comene, homme de lief de hooghen, moglienden, eijdelen ende werden heere, minen heere van Comene, van sinen hcerscepe van Comene, 1419 (n. st.) ; Tristram de Comines, homme de lief de haut, noble et puissant seigneur, monseigneur Jean, seigneur de Comines, dans sa seigneurie dudit Comines, 1423, le 16 avril (v. st.) : diapré; plain; au franc-quartier chargé de trois roses. L. : van Corne . . (Ibid.). — Jan, heere van Comene, accorde à divers habitants de Comines, récemment y établis, octroi : omme te makene ingheJsche lakenen, nieuwe draperie ende andere seikere poinlen ende vrijheiden in séikeren lelleren die zij van ons hebben, 1450, le 15 juillet; seul l'écu subsiste : un chevron, accompagné de trois coquilles, et une bordure (simple) (ibid.). — Jan van Comene déclare, comme tuteur, que damoiselle Marie, iille de sire Jean van Dadizelle (Dadizeele), chevalier, tient, de la Salle d'Ypres, la seigneurie de len Terijnc, sous Moorseole et Lede- ghem, avec des rentes, un bailli, banc éclievinal, divers droits et six hommages, tenus, entre autres, par Jean Mule, il Moorseele (qui tient 9 1/2 bonniers, avec rentes seigneuries, bailli, etc.), Willekin, orphelinje] de Gilles Patiin, etc., 1502, le 15 novembre; il déclare tenir, lui-même, de ladite Salle, un lief acheté, naguère (onlancx), d'Antoine Velle, et étant une rente sur des biens à Ilouthem, éclissée, jadis, de la rente de Jacques van Eeekhout, 1502, le 16 novembre : un chevron, chargé d'un écusson fruste et accompagné de trois coquilles. C. : une tète et col d'animal. L. : . a . . an Comene (Fiefs, N« s 5819, 5539) (voir Codt, Cuvillers, Suppl.). Comognes. Henri des Comoingnes, échevin de la cour du Eeix, 1384, le 17 décembre : d'hermine ii trois forces renversées, au lambel brochant. 1,. : S Henry des Comoingnes (Namur, N° 1172). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article du T II, p. 247. o Kônig. Johan h'uning van Ludistorp (Lcudersdorf) et Nese, sa femme, 1336 (voir Smeych) ; le mari : cinq (2, 1, 2) annelels. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux touffes de plumes de paon. L. : S'lhan van .. i.. lorf (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Coll. de Reinach). Kônigseck, voir Ligne. Coninc (Arnoldus), échevin de Bruxelles, 1269, in /lue mensis aprilis : trois losanges couchés, aboulés en pal (alésé); au lambel à cinq pendants brochant. L. : Id (A. G. IL, Coll.. de Loc- quenghien, c. 11). — Willelmus de l'iatca, miles, même qualité, 1274 : cinq coquilles, rangées en croix. L. : ►£< .S (G., c. I). — Willelmus de Platea, dictas Rex, même qualité, 1297 : même écu. L. : .S' W. , li Re de Plalea (G., c. I, N°» 95-97). — Ingilbertus de Platea, même qualité, 1325 : dans le champ du sceau, une coquille et un bâton brochant. L. : ►£< S Inghelb'ti dei (Cambre). — Willelmus Rex, même qualité. 1338, 9 : cinq coquilles, rangées en croix. L., 1338 : ►{< S' Wil- lel. . dicti Rex (Cambre, G., c. 16, 1. 97). — Joliannes dictas Rex junior, et Johannes dictus Coninc, junior (plusieurs actes), même qualité, 1319 (n. st.) : un semé de billetlcs; écusson en cœur au lion couronné (au lambel brochant?). L. : ►£< S' Iohannis dicti Rex iunior (G., c. 2, N° s 325-6; A. G. B., Coll. de Locquenghien, c. 3). — (Jean de), échevin d'Anvers, 1443 (n. st.) : cinq coquilles, rangées en croix, celle du milieu chargée d'un huchet, ou croissant. C. : une tète imberbe, ornée de plumes, avec son col. S. dexlre : un lion. L. : S' Ian de Coninc (Ibid.) (voir Pyrmont, Steenweg, Troostembergh). Coninxheim, voir Stapel. Cono (Hermannus dictus), civis coloniensis, Blanza, itxor eius, et Sopliia, sorores, filie quondam domini Johannis, mililis, domini de Kerpena (Kerpen), renoncent à la forêt, la rente et d'autres biens au duché de Limburg, que feu dominas Arnoldus de Gymenig, miles, avait donnés à l'abbaye de Biirt- scheid, 1324, die beati Michaelis : Hermannus Cono, civis coloniensis, reconnaît avoir reçu, de I 1 !' Il c I », — 502 — ladite abbaye (près-d'Aix-la Chapelle), HO marcs pour sa renonciation, celles de sa dite femme et de domicella Sophia, sororia mea, auxdits biens dont ils auraient dû hériter comme hoirs du donateur, 1324, in die conversionis Pauli apostoli : deux pals, accompagnés au point du chef d'une étoile. L. : ►{< S' Hermanny dei Cône (Dusseldorf, Abb. de Burt- scheid, N° 138). Hermannus fait sceller le premier de ces deux actes par o honesti viri domini Gobelinus dictus Hardevust, quon- dam cornes, et Tilniannus dictus der Gyr, échevins de Cologne. Constant. Voici le fragment généalogique d'une famille Constant, dressé sur litres et vérifié par M. Charles Dens, membre de la Société royale d'archéologie de Bruxelles : I. Martin Constant, né en 1561, mort le 4 juillet 1636, épousa Catherine de Thiernesse (1) et en eut : II. 1* Evrard, mort le 21 décembre 1666 ; marié à Anne Mahi; sans postérité. 2°, Maître François, né en 1590, mort le 22 mai 1655, épousa Anne Flaba; dont deux fils : III. 1°, Martin, né en 1634, décédé en 1678, marié à Marguerite de Noville. alias Petit-Jean, fille de Pierre et de Marguerite de Froidmont; 2°, Robert, mambour de l'église d'Hozémônt, né en 1654, mort le 27 mai 1719; épousa 1°, Catherine Belfroid ; 2°, Oda Colette, décédée en 1759, avec laquelle il fit reconstruire la maison du domaine de Loneux, en 1698. Il eut. du second lit : IV. 1°, François-Louis, né le 28 février 1706, mort, à Roloux, le 27 juillet 1772. marié à Catherine le Vigreux, dite Vigoureux, née en 1716, morte le 27 novembre 1798 (dont postérité). 3°, Maître Erasme, notaire et capitaine de Horion, né à Loneux (Horion-Hozémont) le 27 décembre 1716, mort le 8 août 1779; épousa Marie-Catherine Marnette des Cahottes. Ils eurent, entre autres : V. Robert-François, échevin de Roloux, né à Loneux, le 16 décembre 1753, mort, à Fexhe-le-Haut-Clocher, le 3 avril 1800; marié à Marie-Anne Constant, sa cousine germaine, dont il eut, entre autres : VI. Erasme -Robert, avocat et échevin de Marche (Luxembourg), né, à Roloux, le 2 juillet 1787, décédé, à Marche, le 2 avril 1859; il s'alliâ à Catherine Lambert, dont il eut nombreuse postérité. Pour plus de détails sur cette famille, nous renvoyons aux inscriptions funéraires ci-dessous, que nous repro - duisons d'après des fac-similé pris des monuments, par M. Charles Dens. Pierre tombale, jadis placée dans le transept droit de l'église d'Hozémont, devant l'autel Saint-Sauveur, actuellement encastrée dans le mur extérieur du chœur; dans la partie supérieure : un crucifix, accosté de sainte Catherine et de saint Martin ; dans la partie inférieure, cette inscription, en capitales : Ici reposent honorable homme Martin Constant en son temps maieur et Eschevin de Horion qui trespassat le 4 de iuillet A" 1636 et £> ella Cather ine De Thiernesse sa compaigne qui trespassat le 5 de Décembre A 0 1636 Priez Dieu pour leurs ames. Pierre tombale, jadis placée dans le transept droit de l'église d'Hozémont, gisant actuellement dans le cimetière : Ici reposent honorable homme Maistre Frances Constant en son temps Maieur et Eschevin de Horion qui trepassat le 22 de mai A 0 1656 Et damoiselle Anne Flaba son espeuse decede le 20 mai A" 1692 Et de sieur Robert Constant Capitaine et Eschevin de Horion trépassé le 15 mars 1719. R. I. P. dans la partie supérieure, deux écus : A, une anille, cantonnée de quatre roses; B (en losange), un oiseau, perché sur un tronc d'arbre, mouvant de la pointe, accompagné à dextre d'un rameau, posé en barre ; lesdits écus sommés d'un casque, cimé d'une rose tigée et feuillée. Pierre tombale encastrée dans le mur extérieur de l'église d'Hozémont. Ici reposent Honorable Homme Everard Costant[l) en son temps Maieur et Capitene{\) et Eschevin d'Horion a decede le 22 de Dec embre A" 1666 et Dammoiselle Anne Mahi son espeuse a decede le 2 Augusti A" 1668. Priez Dieu pour leurs ames. dans la partie supérieure, deux écus : A, une anille, cantonnée de quatre roses; B (en losange), coupé ; au 1", une herse de labour triangulaire; au 2 d , ti ois glands, tigés et feuillés, rangés en fasce. Lesdits écus sommés d'un casque, cimé d'une rose, tigée et feuillée. M. V. Constant, à Liège, possède un panneau en bois, provenant de l'ancien plafond de l'église d'Hozémont, et orné des armes de Robert Constant et de sa femme Oda Colette : A, d'or à l'anille de sable, cantonnée de quatre roses de gueules, boutonnées du champ et barbées de sinople; B, parti; au 1 er , coupé; a, d'argent au lion de sable, armé et lampassé de gueules ; b. d'or à la rose de gueules, barbée de sinople; au 2 d , d'argent à trois fasces de sable; au franc-quartier d'or au sautoir de gueules. Lesdits écus sommés d'un casque, cimé d'une rose de gueules, barbée, tigée et feuillée de sinople. Parmi les panneaux de ce plafond qui, actuellement, se trouvent encore à l'église d'Hozémont, on remarque celui de Martin Constant et de sa femme Marguerite de Noville, à ces armes : A, comme sur le panneau précédent, avec cette différence que les roses sont, toutes, boutonnées d'or; B, de sable à la fasce d'argent, chargée d'une rose de gueules, barbée de sinople. Casque et cimier comme sur le panneau précédent. Ces deux panneaux portent les noms desdits époux et le millésime 1712, année du placement du plafond. (1) D'après les papiers de la famille Constant, ces de Thiernesse portaient : d'argent à trois arbres terrassés, en pointe, surmontés d'une aigle de sable, becquée et membrée de gueules. Cq. couronné. C. : l'aigle de l'écu, issante. Consul, voir Raet. Coolmans, voir Scheerere. Coomans, voir Stalmans. Copij (Guillaume), 1447 : quinze (5, 4, 3, 2, 1) besants, ou tourteaux, surmontes d'un lambel h cinq pendants, et accompagnés d'une rose, à dextre entre les deux rangées supérieures. L. : Sigillu Wil. . .. ppy (Abb. de Saint-Trond, c. 9). — (Philippe) (et Copis), échevin de Saint-Trond, 1448, 56, 60, 83 : quatorze (4, 4, 3, 2, 1) besants, ou tourteaux, surmontés d'un lambel à cinq pendants et accompagnés en pointe, entre les trois derniers besants, ou tourteaux, d'une merlette. T. : un homme sauvage, appuyant sa massue sur l'épaule droite. L. L., 1448-60 : pi Copy scabini Sci Trvdois ; 1483 : S Filippi Copi scabini Sci Trv- donis (lbid.) (voir Kempenere, Suppl.). Compléter et rectifier, en conséquence, les articles T II p. 251. Coppin, voir Quesnoy. Cops, voir Wouwere. Corbière, voir Aymeries. Corbizier, voir Serjacops. Cordes, voir Pruinen, Woelmont ; Poivre, Suppl. Corioulle, voir Morteau[x]. 503 Cornet. T. Il, p,25j5,note il est dit que les différentes branches des comtes Cornet portent comme armoiries simples : un chevron, accompagné de trois cors de chasse, dans des émaux qui diffèrent selon les branches. La partie de la phrase que nous venons de rendre en italiques constitue une erreur, toutes les branches portant pour émaux : or sur gueules. Corsbout, voir Blonde, Schrijnmakers, Suppl. Corswarem, voir Rivieren,Scellens,Spinola. Cort[e], voirUrbaen: DOORNE, Coijgliem, LONGESPYE. Cortekene, voir Wasquehal. Kortenbach, voir Lamberts, Merode. Cortewijle, voir Steenland. Chorus (Henri), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1381, 1407 : une fasce, accompagnée de douze billeltes, sept (4, 3) en chef, cinq (3, 2) en pointe. L. : ►p S Reinrici Cliorvs schabini aqvensis (Dusseldorf, Abb. de Burlscheid, N° 208). — Gherart Kort/ss, meyer des stoels ind dorp zu Boirtscheit, 1407 : une fasce, chargée d'une étoile à cinq rais et accompagnée do quinze billeltes neuf (3, 4) en chef, six (3, 2, 1) en pointe. L. : un chapeau de tournoi, garni de deux sceptres fleurdelisés. L. :S Gerarl Corus (Ibid., N° 209). Korvel, voir Back, Suppl. Cospeau, voir Royer. Cossée, voir Maulde. COSSELAER, voir Wittem. Costa, voir Poucques. Coste, voir Velde. Costere, voir Stroobant, Weert. Cot[t]hem, voir Thoenis, Velde. Cothen (Jean van), échevin d'Anvers, 1449 : le sceau décrit T. II, p. 264, note, et attribué, par suite d'une erreur typographique, au xvi e siècle. L. : S Ian van Col.. . (Baron Arnould de Woelmont). Cottenchy, voir Witte. Cottereau, voir Berlaimont, Suppl. Cottrel, voir Montmorency. Cot[t]riel, voir Couttreel, Suppl. Coucy, voir Béthune, Suppl. Coudenberg. Bonefacius de Frigido Monte, échevin de Bruxelles. 1298, 1300, 2 : dans le champ du sceau, trois châteaux, niai ordonnés! L. : ►£< S' Bon igido Monte (G., c. 1, N" 100). Coudenberg. Willem van Coudenberghe, wilen ivas Arnouds sone van Coudenberghe, tenancier de Joncf. Marie, Wouters icij/s van Cockelberghe (Koekelberg). ende Wouters, Itaers tnans ende mom- boers, I3G0, le 12 juin (voir Munck) : une bande ondée, accompagnée à senestre d'un poisson en bande, recourbé. L'écu sommé d'un oiseau essorant, et accosté de deux autres petits oiseaux essorants. L. : S' Wil.. .. e Fronton . (G., c. 14, 1. 91a). — Her Huge van Coudenderghe, chevalier, alleutier du duc de Brabant, 1380, le 10 mai : trois tours; au franc-quartier brochant chargé d'un lion. L. : e van ber . . (Cambre). — Henricus diclus Rolibuc, échevin de Bruxelles, 1383, 6 (n. st.) : une fasce, chargée de deux bil- lettes, et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. Cq. couronné. C. : une tôle et col de coq. L. : ►£< S' Enrici de Rolibuc (G., c. 14,1. 91 a , pas- sim). Le cimier est une tête et col de coq, et non de paon. Rectifier, en conséquence, la description des sceaux de 1374-86,T.II, p. 266. — Dominus Johannes de Frigido Monte, miles, même qualité, 1409, 19 : trois tours ; au franc-quartier brochant chargé d'un lion. C : une tour. L. : S dni Iohis de Frigido Mote milit (G., c. 15, 1. 88, c. 16, 1. 97). — Honorabilis et discrelus vir Johannes de Frigido Monte, armiger, scelle, comme arbitre, un acte du 26 novembre 1420 (voir Serarnts) : trois tours. T. : un ange, émergeant derrière l'écu, et deux hommes, penchés en arrière. L. : S lo . is gido Monte (G., c. 13, 1. 761) (voir Cru|ij]p[e]- lant[s], Maxenzele, Sennen, Serarnts, Serhuijgs, Schat, Stevoort, Weert. Werve, Wesemael : DOORNE, Cache, Lathem, Leeuw, Suppl.). Coudenhove, voir Sersanders, Windt : Hane, Nieulant. Poorter, Suppl. T. II, p. 267, acte du 13 septembre 1714, Max.-Henri, comte de Renesse. baron de Mansny (non pas : Mas- nuy) = Masnv, prés de Douai. Couderborch (Philippe van der), chevalier, amman de Bruxelles. 1411, le 7 novembre : un chevron, chargé de trois étoiles à cinq rais. C. : une tête et col d'homme imberbe, issant du couronnement d'une tour. S. du casque : deux aigles. L. : S Philipp van de Covderborc (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3). — Béatrice, fille d'Arnould Ileijfins et veuve de Jean van der Couderbuerch, déclare tenir, du bourg de Bruges, une rente sur trois maisons, appartenant, ' fi X ' 1 H—Mil mtmmi H 'inin -lin miMH — Soi — 11110 aux enfants do sire Jacques van don Vaghevierc, les deux autres aux cillants do sire Guillaume van Cleijheem (Cleijem), sises a Bruges, rue Saint-Jean, paroisse de Sainte-Walburge, avec seize hommages, 1430, le 3 août : parti; au 1 er , un chevron, chargé de trois étoiles (à six rais) ; au 2 d , une bande de vair de deux tires (Reijfins). T. : un ange. L. : e Ians va . . . Coude (Fiefs, N» 7716). Couderborch. Pierre van der Cauwerburch déclare tenir, du Perron d'Alost, un lief de deux bonniers, U Schendelbeke, 1558, le 1 er juillet : un chevron, chargé de trois molettes d'éperon. C. : une tour; le haut est cassé. L. : S Pieier vande . . avwerbvrch (Ibid., N° 5137) (voir Willebaerds, WILRE ; Gabeliau, Suppl.). Couckelaere, voir Bovekerke, Suppl. Coulmier[s], Coulommiers (?). Saiges et honorables escuier Haymon de Coullem, prevost de Chineg, scelle un acte d 'Ourriez de Billey, 1382 : une aigle contournée. C. : un chapeau de tournoi, sommé d'un croissant. L. : S' Renmo de Coulmr' (Arch. de l'Etat, à Metz, Arch. ecclés., fonds II, N° 144 8 ) (voir Billy). Coulster, voir Waha. Coupigny, voir Lannoy. Courières, T. II, p. 271, comp. Fontenelles. COURTEWILLE, voir Steenland. Courtrai, voir Lisseweglie, Menin, Steenland, Tronchiennes. Courtraisien, voir Tronchiennes ; Melle, Suppl. Couse, voir Beelaerds, Suppl. Cousemakere, voir Schrijnmakers. COUSTURE, voir Merode. Cousturier, voir Rue. Couteren, voir Weert. Couttreel (A'icolas), seigneur de Dronghene (Tronchiennes) et Lesscherbosch, déclare tenir, du Perron d'Alost, un lief à Lierde-Saint-Martin, par succession de damoiselle Jacqueline van Bauderghien (Baudrenghien), veuve de damoiseau Pierre Couttreel, sa mère, 1557 (n. st.), le 9 janvier : seize (4, 4, 4, 4) fers de lance de tournoi (émoussés) ; à la bordure engrêlée. C. : un chien braque, assis entre un vol. L. : as CoUre.... de Les- tr .v.. ,t ,v ssin (Fiefs. N° 5052). COVERNA, voir Kobern ; Kobern, Suppl.. Craembouts, voir Craenbout, Woelmont. Craenbout (Jean), échevin de Vilvorde, 1399 (pas- sim) : trois macles, accompagnés en coeur d'une rose. L. : S Iohan ... de .. ra . . bou . (Cambre). — (Gauthier), même qualité, 1413 (n. st.) : même écu, mais la rose à six feuilles. L. : .. .. leri dicli Cr.... ovl (Ibid.) (voir Sckellekens). Cra[e]ne, voir Veltganck. Craenhals, voir Meldert, Schotelvoets. Crainhem. Jhan van Craijenem, chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité d'alliance entre son duc et le comte de Flandre, Gand, 1339, le 3 décembre : une croix, accompagnée au 1 er canton d'une corneille. L. : ►£< S'Iohannis de Craienem (Chartes des ducs de Brabant). — (Les échevins de), xvu c siècle : de sable plain ; au chef d'argent chargé de trois raeHettes. L'écu, ovale, dans un cartouche, sommé d'une couronne h cinq fleurons. S. : deux lévriers (Hinnisdael). L. : ^ Sigillum scabinale dornini de Crainliem et Woluwe (Matrice en possession de M me V e Moonens, à Woluwe-Saint-Lambert) (voir Wemmel). Crâne (Zegher de) déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief à Clemskerke, 1440, le 27 septembre : d'hermine à la cotice, chargée de trois fermaux ronds. C. : une tête et col de grue. L. : S Segh[er de] Crâne (Fiefs, N° 7995) (voir Zillebeke). Cranendonc, voir Berlaer. Craon, voir Rubemprè. Creeft, voir T. II, p. 279) (voir Cannart, Suppl.). M. le chevalier C. de Borman, auteur de l'article dans VAnnuaire de la Noblesse, 1868 ( xxii ), nous apprend que, depuis cette publication, il a trouvé : 1°, la preuve que le nom de van den Creeft, ou delle Grevesse (de Cancro) provient bien réellement de la maison portant cette enseigne au Marché, à Liège ; 2°, les documents suivants : 1382, 9 août. Johans Bos delle Greoeche, vinier à Liège ("Chartes de Saint-Denis, à Liège) ; 1387, le 25 janvier, honeiste femme et saige dame Maroie Wimplemeit, femme de Johan Bosch, d'Alken, jadis vinier de Liège ; 1383, 13 juin, les mêmes et dame Johanne, leur fille légitime, femme de feu Gilles de Muchey (Carmélites de Huy, Arch. de l'Etat, à Liège); Fastré Baré de Busco entre à l'université de Cologne, en 1422 (Keussen, Die Matrikel) ; Son fils, Jean, y fut inscrit le 5 août 1455 (Ibid.) ; 1471, le 1 er octobre, Fastrart Bareit van denBusch, docteur en droit, et Jean van Oelensberch , font le contrat de mariage de Jean Bareit , docteur en droit, fils du premier, avec Nese, fille du second (Archio Harff,1. II, N° 634). 1457, le 29 janvier, Jean Bos, dit delle Greveche, émancipe ses fils Jean et Ernult (Echevins de Liège); 1411, le 1 er juin, Beynart van den Tombeken, écoutète et échevin, Johan van den Creeft, et d'autres, échevins du village d'Alken (Hospices de Saint-Trond). Créhange, voir Malberg, Môrsberg, Saar- briicken; Gymnich, Suppl. Crehen, voir Oijenbrugghe, Waha. — 505 — CREYE (Gerarlvan), eyn walgeborin man, 1338 : un losange ; au chef chargé de deux coquilles: L. . e Crei ...... (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Coll. de Reinach) (voir Pletz). Creijt, voir Serhuijgs. Cremmete, voir Robijns. Crendal de Dainville (Maitre Pierre-Joseph- Marie), licencié en droit, bailli des seigneuries de Trith, Maing et Verchineul, 1752 : (écu ovale) coupé ; au 1 er , un lion, accosté en pointe de deux merleltes; au 2' 1 , deux épées, passées en sautoir, les pointes en haut, accompagnées au point du chef d'une couronne. C. : un lion issant (?). Sans L. (cachet en cire rouge) (Vicomte Desmaisières). Le seigneur de ces trois terres est, depuis 1748, Louis- François-Joseph Desmaisières. Crieker[s], voir Lepe, Suppl. Krieckenbeck, voir Baerl, Suppl. Crijselberge, voir Lalieux, Suppl. Croeser, voir Tellier. Croy, voir Oijenbrugghe, Reimerswaal, Rubempré, SAINT-SOIGNE, Velasco ; Arenberg, Avesnes, Bagenrieux, Hasnon, Mont, Suppl. Croix. Nicolas de Croes, seigneur de Meere, etc., mari de damoiselle Elisabeth van IJeghem (Idegem), qui tient, du Perron d'Alost, la seigneurie de Meere (Mcire?), dat eijghen goed plach le zine, ende es bij oclroije ghepermuteert in eenen vrijen leene, avec haute, moyenne et basse juridictions, etc., 1531, le 17 mars (v. st.) : une croix ancrée, cantonnée de quatre roses. C. : un ... (lion issant?) entre un vol. L. : S Nicola (Fiefs, N° 5061). — (Jean de la), seigneur de Betinsarl (Bethissarl?), conseiller de l'empereur, receveur génér al des aides du comté de Hainaut, bailli de monseigneur Antoine de la Laing (Lalaing), comte de Iloogstraeten, seigneur de Montigny, Culembourcq, etc., baron de Leu/.e, 1539 : écartelé; aux 1 er et 4 e , une croix latine, les trois bras supérieurs recroisetés, posée sur un perron de deux marches; aux 2 e et 3 e , deux roses en chef, une coquille en cœur, un croissant en pointe. C. : une aigle issante. L. : . Iehan de la (Comte Thierry de Limburg-Stirum). — (Nicolas de), fils de Jean, déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de la cour de Thiclt, un fief, dans la paroisse de Vive Saint-Bavon, dit thof ende goet ter Mandele, de 31-32 bonniers, avec rentes seigneuriales, bailli, sept échevins, etc., 1554 (n. st.), le 20 février : une croix ancrée, cantonnée de quatre roses (i). C. : un . .. entre un vol. L. : S Nicolaes de Croex (Fiefs, N° 9502). Croix (Georges de), seigneur de Dadizeele, etc., mari de damoiselle Marie Bouckaerlfs], qui tient en lief, de la châtellenie de Courtrai : een behuusde hofslede, de 10 bonniers, dite la seigneurie de te Wallcmole, à Iseghem, et dont elle a hérité de feu -damoiseau Jean Bouckaert, son frère, fief comprenant une -rente, bailli, lieutenant, sept échevins, 1 meissier, divers droits seigneuriaux (lui, vondt, baslaerde goedt ende slragiers goedt, etc.), neuf hommages, chasse, oisellerie et pèche, 1565 (n. st.), le 4 janvier : une croix. C. : une hure et col de sanglier. L . : S Ioo ... d . Croix (Fiefs, N° 1719). — (Jean de), fils de damoiseau Georges, seigneur de Dadizeele, déclare tenir, de la Salle d'Ypres, le fief dit den Terlinck, dans la paroisse de Houlhen (Ilouthem), 1567, le 7 septembre : une croix. C. : une tête et col d'animal. L. : S Ian de .... . (Fiefs, N° 5860). — (Charles de la), homme de fief du Rainant, 1571, le 16 août, à Mous : une bande, chargée de trois croiseltes et accompagnée à seneslre d'un trèfle. C. : un animal issant. L. : S Charles de la Croix (Mons, Varia). — Damoiseau Martin de Croix (!), seigneur de Dadizeele, déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intcrinù.liaire de la seigneurie de Mcnin, deux fiefs, à Ilouthem, hérités de feu damoiseau Jean de Croyx, son père, et dont J'en a été acheté, jadis, de Jean de Kimpe, 1609, le 25 juin : une croix. C. fruste et cassé. L. : S Ian de Croi . (Fiefs, N os 9983, 9985). — (Damoiseau Martin de), écuyer, seigneur de Dadizeele, Teernijnck, etc., lient, de la Salle d'Ypres, la seigneurie de ten Teernijnck, à Moorzeele et à Ledeghein, étant une rente, avec bailli, sept échevins, divers droits seigneuriaux (loi, vont, bastaert ende slragiers goet, de boele, etc.) et six arrière- fiefs, 1609, le 23 juillet; sceau cassé; damoiseau Martin de Croix, écuyer, seigneur de Dadizeele, tient, de ladite Salle, comme héritier de son père, feu damoiseau Jean, seigneur de Dadizeele, une rente sur des biens à ilouthem, éclissée, jadis, de la rente de Jacques van Eechoute, 1612, 23 mai : fort cassé; on voit le haut et le bras seneslre d'une croix. C. : une tète et col d'animal (Fiefs, N os 5835, 5344) (voir Spierinc, Tournai ; Chastel, Suppl.). T. II, p. 287, actes de 1445,1447 ; au lieu de Dauqasnes, le comte P. du Chastel suppose qu'il faudrait lire : Dan- qasnes = d'Ancoisne (Nord). Cromberghe, voir Meerjen], Suppl. Crombez, voir Saint-Omer, Suppl. DIS R aadt , t. IV 32 — 506 — Crombrughhe (Liévin van), homme servant de maître Jacques Canis, conseiller du roi et auditeur général de son armée, qui tient, de la Salle d'Ypres, un lief, h Ypres, dans la paroisse de Saint-Jean, 1593, le 10 février : trois éperons, les molettes en bas, accompagnés en cœur d'une étoile à cinq rais (Cq. couronné?). C. : un avant-bras, l'index levé, entre un vol. L. :.. .. vin van Crombrvgghe (Fiefs, N° 5633) (voir Vastaert). Le seigneur de Crombruggiie : de sable, auflueur de lyz d'argent (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Consulter, sur les C rombrugghe, un aveu : Fiefs, N° 5637, au sceau fruste. Cronenburg. Edele lier. . . lier Fridericli van Cronenberch scelle un acte de Johan dem man sprichit Edilman van Durne (Born) et de sa femme Colele, 1340, ultima die mensis maii : une aigle contournée. L. : S' Fridrici d Croneber' (Arcli. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). — (Frédéric, seigneur de) et de Neuerburg, 1347 (voir Welchenhausen) ; Fridericus, dominus de Croninberch et de Novo Castro, promet de tenir indemne : nobilem virum dominum de Clerva (Clervaux), militent, noslrum consanguineum, qui, avec d'autres, s'est porté caution pour lui envers un bourgeois de Trêves, Tlieodericus dictus Mont, qu'il appelle : nostrum hospitem, pour 400 pelits florins, 1351, in vigilia purificalionis beale Marie virginis : une aigle. L. : . S dni Fride' de Croneb' (Arcli. de l'Etat, à Luxembourg, Fonds de Keinach, et Metz, loc. cit.). Cruce, voir Cruijce ; Cruijce, Suppl. Cruijee, Cruce, Cru[u]s[sle, Cruuce. Daniel van der Cruusse, lils d'Arnould, déclare tenir, de la chàtellenie de Courtrai, un fief à Sendenijs, dit tgoet ter Boverije, de 42 bonniers, avec une rente, bailli, lieutenant, meissier, sept échevins et divers droits seigneuriaux (loi, vomit, bastaerde ende slra- giers goel), 1502, le 2 avril (après Pâques) : une croix, accompagnée aux 3 e et 4 e cantons d'une étoile (les cantons supérieurs cassés) (Fiefs, N" 2033). Sendenijs , ou Sint-Denijs — Saint-Genois. — Jean van den Cruce, maieur de la cour censale mijns Jonckeren van Duras, sise à Duras et aux alentours, 1503 : une fasce, surmontée de trois merleltes. contournées. L. : . olian van (Comte Thierry de Limburg-Slirum). — Arnould van der Cruse, fds de Daniel, déclare tenir, de la chàtellenie de Courtrai, un fief à Sendenijs, dit tgoed ter Bouverijen, de 41 bonniers, avec rente, bailli, etc., 1514, le 3 juillet : une croix, accompagnée aux 2 e et 3 e cantons d'une étoile, le 1 er canton cassé, le 4 e plain (Fiefs, N" 2035). Cruijce, Cruce, Cru[u|s[s|e, Cruuce. Jean van den Crucen, lils de Jean, homme servant de damoiseau Etienne Caltenoflre, seigneur de Pra- dclles, qui tient, du Vieux-Bourg de Gand, comme mari de ... van de Walle (le prénom en blanc), fille ainée du damoiseau Jean van den Walle, seigneur de Douy. comme héritière de damoiselle Marguerite van der Vichte, femme (gliesellende) de feu damoiseau Jean van de Walle, seigneur Douy, etc. : tcleercscip van Assenedambacht, de lafele van den haveglw- dijnghe in Axelambachl ende tcleercscip van lluls- lerambachl, de ivelcke hier voorlijls mellen clecrc- scepe van Bouchauter ambacht annex ende maer een leen gheiceest en hêbben, alsdoen ghenoempt tcleercscip van Viere ambaclitcn, lief éclissé, autrefois, à la requête de damoiselle Elisabeth van Rave- schoot, veuve de sire Charles van Wedergraele, chevalier, seigneur de Landeghem, laquelle possédait tout le lief, 1555, le 5 mai ; le même Jean van den Crucen remet, pour le même Caltenoflre, audit Vieux-Bourg, aveu d'un lief, de 85 mesures, que ladite femme de ce personnage tient à Assenede, au métier du même nom, lief appelé in den Triesl, 1558, le 10 août : écartelé ; aux 1 er et 4 e , cinq (2, I, 2) losanges, accompagnés de quatre crois- settes. rangées en croix ; aux 2 e et 3 e , une fasce. chargée de trois coquilles, accompagnée de trois merleltes, rangées en chef, et d'une étoile en pointé Cq. couronné. C. : un lion issanl, entre un vol. L. : S Iohannis Crvcii (Fiefs, N os 2280-2281). — (Maître François van den), licencié-ès-droils, 1613; François van den Cruijce, 1620, échevin de Bruxelles : une croix ancrée. C. : une croix ancrée. L. : S Francisci van d.. . rvyce (Cambre, G., c, 18, 1. 103). — Jean van der Cruuce déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de la seigneurie de Menin, le fief dit ten Eclcere, il Lauwe, de 10 bonniers, par succession de feu son père, et provenant, par achat, de Jacques van den Bulcke et, auparavant, de Josse van den Bogaerde, fils de Sohier, 1639, le 10 mars : un chevron, accompagné en chef à dextre et en pointe d'une quartefeuille, le canton senestre étant fruste. C. : une merlette. L. : . Foris vander Crvvce (Fiefs, N° 10029). Cru[ij]p[e]lant[s], Eduwaerl geheten Crupelant, zoen icijlen Henrix, vend à son fils Edouard, procréé avec feu sa femme, damoiselle Catherine Andries, son usufruit sur des biens, à Anderlecht, venant de la sœur dudit vendeur, damoiselle Elisabeth Crupe- lants ; puis Edouard, le fils, les vend il sire Gauthier van der Noot, chevalier, 1464, le 15 mai (Greffes scabinaux, arrondissement de Bruxelles, reg. N° 63 bis , f° 32) (voir Lathem, Serarnts; DOORNE, Eggloij, Suppl.). • Constitution, par la ville d'Anvers, d'une rente viagère — 507 — de 40 sols de vieux gros tournois de France, au profit de Godefroid CrupelancL, lils de l'eu Jean, bourgeois de Bruxelles. On appose le scel de la ville (combé); 1327, in die natalis Domini nostri Jhesu Christi (Arch. de l'Etat, à Anvers, N° 249j. Johannes dictus van der Loç, Jilius quondam Willelmi dicii van der Loe, cerdo (artisan?), et sa femme, Marguerite Serjordaens, promettent devant les échevins de Bruxelles, de constituer à Godefridus. Jilius quondam lohannis dicti Cruuplant, canipsoris , une rente sur une maison à Bruxelles, 1330, sabbato post octavas feiti beatorum Pétri et Pauli apostolorum (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 11). Johannes Crupelant, échevin de Louvain, 1375, le 30 octobre : sceau décrit T. II, p. 293 {Cambre). Extraits des comptes généraux des receveurs de Bra- bant : Item gecocht iegen her Godeoert Cruupland .ij. .iij. februarij .j. couwe roets wijns van bianen (Baune), houdt .iij. amen .iij. vier, coste te gader . xx . franken. ma'ken . xviij 1/2 . peter (Compte de la Saint-Jean 1378 à la Saint-Jean 1379 ; C. C. B., reg.2364). Item gecocht iegen Gord Crupeland, . xx' a in junio (1380) .vij 1]2. amen, ij. vier. dame . V. peters. valent . xxxvij. peters . x'xvij . gr. vlemsch (Compte de Saint- Jean 1379 à la Saint-Jean 1380; C. C. B., rrg. 2365). llenricus dictus Crupelant, échevin de Bruxelles, 1389, 95, 96, 97,1403,10,11 (n. st.), 38; IJweijn geheten de Mol ende Ileinric geheten Crupelant, momboeren ... des gasthuijs van Sente Jans Baptist.en in Bruesele, 1414, le 8 mai : sceau, décrit T. II, p. 293 (Cambre , A. G. B., Fonds de Locqu nghien, passini, G., c, 4, N° 488, c. 9, 1. 40*, c. 11. 1. 54, c. 13,1. 68, 71, c. 14, 1. 100, 104, c. 18, 1. 107\ c. 20, passim). lier Jhan Crupeland zoen fen marge : Jan ; faudra-t-il lire : lier Jhan Crupeland, Jans zoen ?) 'tient) de helecht van allen den goede van Kerchem (Kerkom-lez-Tirle- lemont), met den toebehoerten sonder de hoeghe ghe- rechten ende dandere helecht es shertoghen[A. G. B , Cour féodale de Brabant, Stootboek, reg. 2, f° 37 v°, xiv* siècle). Item mijn vrouwe Crupelands, her Ileijnrecs Tser Arnts dochter was, . xviij . d van . iij. bundren lands ghe- legen bi Pede, die Gherem Tser Arnts waren ende .xxxj. dvoor .vj. bundren lands die Gielis Vroeden waren (Etabl. relig., c. 947, Chap. d'Anderlecht, N° 1). Edewardus Crupelant doit au chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, un cens de deux deniers sur un demi- bonnier apud Elterken (xv e siècle) (Ibid.). Voir sur cette famille A. G. B., Chambre des Comptes, reg. 555, p. 327 v°, 334 v°, 335. llenricus dictus Crupelant, Jilius quondam domini Godejridi dicti Crupelant, militis, promet, devant deux échevins de Bruxelles, de donner, annuellement, à Jean van der Voert, secrétaire de la vi.le d'Anvers, au profit de domicella Katherina dicta Crupelants, sa fille, à titre de dot et de subside du mariage qu'elle a contracté avec Johannes dictus doude (de Oude) de Antwerpia, une rente de 20 sols de vieux gros tournois, après le décès dudit llenricus dictus Crupelant et de domicella Elisabeth dicta tserclaes, sa femme ; il donne en gage : mansionem suam cum eiusjundo ac omnibus domibus ante et rétro suprastantibus, orto et vinea rétro adiacent/ibus/ ac reliquis suis pertinentiis sitis rétro ecclesiam beate Gudile bruxellensis, supra lacum ibidem, inter bona domini IIenrici de Bergen, militis, ex una parte, et quondam domum nuncupatam thuijs van Evere, ex altéra, 1417, le 28 juillet (G., c. 12, 1. 59). Extrait des dénombrements de la Cour féodale de Brabant : Henric Cruuplant, Henrix sone, bij doode Iiate- linen Tserclaes, Jans docheer, sijnre ni'chte, anno . ., (en blanc), hout xij mud corens, ij cap/oenen] ij s. nuwe tsiaers op xxxij buenre lants, liggende omirent Conincxloo (Koningsloo), ende waeren Wouters van Nossegem, die men heet CLutinc. Son successeur dans ce fief : Jacob Cruuplant (A. G. B., Cour féodale de Brabant, reg. N° 13, f° 32 v°; ce registre relate les dénombrements faits en 1440). Ewaert Crupelant, van Jan Tserclaes wegen, van eenen buender lants, ghelegen te Coninxloe, op de Vrijheit van Vilvoirden, . . . opt velt gheheten den Knijf... vj sister rocx; de selve van 1 /2 buender lants gheleghen op de Varent , etc., iij sister rocx (C. C. B., reg. N° 44958, f° 110 ; livre cénsal du duc de Brabant, à Vil— vorde et environs, écrit en 1457). Damoiselle Elisabeth van don Broucke, fille de feu Henri et veuve de Henri Crupelants , vend à Jacques, Jean et damoiselle Marguerite Crupelants, ses enfants, son usufruit sur les biens de feu leur père susdit, à Anderlecht ; puis, lesdits enfants vendent ces biens (considérables) à sire Gauthier van der Noot, chevalier, fils de feu Gauthier, 1457, le 5 mai (A. G. B., Greffes scabi- naux, Arrondissement de Bruxelles, N° 63bis, f° 5). Cuerinx, voir Rotselaer. Cuijk. Olle, liere van Knijc, chevalier, scelle, parmi les nobles (In Probant, le Irailé entre son duc et le coinle de Flandre, à Gand, 1339, le 3 décembre : type équestre; le bouclier, l'ailette et la housse à deux tasces, accompagnées de huit merleltes, rangées en orle. C. : ... (cassé). Sans ornement de chanfrein. G. : ►£< Sigillnm Olloni. . om . ni de Kuic (Charles des ducs de Brabant). — Jhan van Kuijc, lieere van IJoeslraten (Ilong- straeten), chevalier, scelle le même traité, 1339 : deux fasces, accompagnées de huit merlettes, rangées en orle ; au franc-canton brochant h la croix engrêlée. C. : un vol, issant d'une cuve. L. : S. oh riddcr Hoe (Ibid.) (voir Nethen). Culenborg, voir Sainte-Aldegonde. Scliagen, Waha. Willich. Cumptich. Johannes de Comptich, échevin de Louvain, 1307 : six (3, 2, 1) fleurs de bs, au pied coupé ; au chef chargé de trois pals, accompagnés d'une étoile à cinq rais, en chef entre les deux premiers pals. L. : e Complech scabini louan . ( A. G B., Etabl. relig.. Léproserie de Ter- Banck, N° 4720). Cunchy, voir Paland, Wignacourt. Kunne, voir Wassart. Cussemenet, voir Paternostre. Cuveliers (Jaquemes li), homme de fief de la Salle de Lille, 1372, le IS mai : dans le champ du sceau, trois épis, formant touffe, celui du milieu droit, les deux autres penchant légèrement, le l L ' r à dextre. le 2 1 ' à senestre, ceux-ci sommés, chacun, d'un oiseau, le 1 er de ces deux oiseaux contourné. L. : * S' I li Cvveliers (au cas régime, ce personnage est appelé : Jaquemon le CuvelierJ (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Coinines). Cuvillers (Silveslre de), dit Cuvillon, licencié-ès- lois, mari d'Adrienne van Commene (Comines), tille de Jean, laquelle tient, de la Salle d'Ypres, par achat d'Antoine Velle, une rente sur des biens à Houlhem, éclissée jadis de la rente de Jacques van Eechoulte, 1316 (n. st.), le 18 février (il signe : S. Cuvillon) : écartelé; aux I er et 4 e , une fasce, surmontée h dextre d'un . . . ; aux 2 e et 3 e , à trois fasces. C. cassé. S. : deux animaux (braques?) (fort endommagé) (Fiefs, N" 5341). Guillaume de Cuvillier, écuyer, cité T. II, p. 300. d'après des documents de 1405, 1412, est un Hénin-Liétard, dit de Cuvillers. Cuvillon, voir Cuvillers. — 508 — & LABIE, voir Abbaye, Suppl. Labina, voir Valeriola. Labus (Johannes), échevin de Bruxelles, 1343 : un lion couronné; écusson en cœur parti-émanché; ledit écusson au franc-quartier chargé de trois maillets penchés. L. : ►P Sig' Iohanis dci Labus (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 1 et 3; G., c. II, 1. 303). — (Henricus), même qualité, 1343 : trois lions et un semé de maillets penchés; au franc-quartier brochant parti-émanché. L. : Sig Henrici dci Labvs (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3 ; G., c. XIV, 1. 83, passim). — (Johannes dictas), même qualité, 1367 : même écu que Johannes, 1343, mais l'écusson sans le franc- quartier. C : une tête et col d'oiseau, à long bec, au vol de chauve-souris. L. : Sigillum Iolianis Labus (A. G. B., Fonds de Locquenghien) (voir Serarnts). Ladeuze (Maïeur et échevins de), 1384 : une fasce, chargée d'une burelle vivrée. L. : Seel eschevins de Ladeuze (A. G. B., Varia) (voir LADUESE). Ladewijn, voir Quaderebbe. Laen, voir Pipenpoij, Villegas. Laere (Jean van), procureur de damoiseau Pierre du Chastel, seigneur de Puvelde, Richardin, etc., déclare que celui-ci tient, par suite du trépas de damoiselle Marguerite de Landas, sa mère, le fief dit de Pulmeersche, à Belcele, 1642. le 10 novembre ; le même Jean, procureur du damoiseau François de la Glizeuze, seigneur de Baillœul (Bailleul), comme mari de dame Charlotte-Valentine du Chastel (fille du damoiseau Jean et de dame Marguerite de Landas), qui tient, par suite de la mort de damoiseau Pierre du Chastel, le fief dit de Pulmeerschen, 1643, le 10 septembre : un chevron, accompagné de deux fleurs de lis en chef et d'une rose en pointe. L. : S lan van Laere f lans (Fiefs, N os 6380, 6390) (voir ROET, Scheerere, Soeij, Stapel). Laerne, voir Massemen. Le seigneur de Larne : de sable au chief d'argent à troes testes de lijons de gueulle, lampassé d'asur et crge : Vilaeyn à Gandt ! (Corn. Gaii.liard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Laffeld, voirVolcwyn. Lafond, voir Pruijssen. Lake (Josse van), fils de Guillaume, déclare tenir, de la seigneurie de Peteghem, près d'Audenaerde. un fief, de 3 bnnniers, à Peteghem, in de meersch, avec un arrière-fief et un bailli (qui emprunte les échevins de la seigneurie de Peteghem), 1336, le 29 octobre : un sautoir engrêlé, accompagné de cinq sangsues, 1 en chef, deux (1, 1) au flanc dextre, deux (1, 1) au flanc senestre (la pointe est plaine). C. : une tète col d'aigle (?) entre un vol. L. : S Ioos van Lake (Fiefs, N° 3290). Les sangsues sont posées en fasce. Laken, voir Zoete. Lachman, voir Schrijnmakers, Suppl. Lalaing (Le comte Charles de), Nivelles, 1792 (voir Haultepenne) : (écu ovale) de gueules à dix (3, 3, 3,1) losanges (non accolés, ni aboutés). S. : deux griffons. Le tout posé sur un manteau doublé d'hermine, sommé d'une couronne à cinq fleurons. Sans L. (cachet, en cire rouge, dans une boite de fer blanc) (Baron Arnould de Woelmont) (voir Hordain, Rubempré, Serclaes, Spiennes ; Egmond,Hanecart,Hordain, Croix ,Suppl. ). Lalieux. De La Lieux, colonel à la suite de Son Altesse Royale, écrit, de Liège, une lettre il M. De- lalieux, prêtre à l'abbaye noble de Forest, près de Bruxelles, 1763, le 30 juin : un coq, la patte senestre bottée et éperonnée, tenant de la patte dextre un sabre; au chef chargé d'un lion iéopardé. L'écu, ovale, sommé d'une couronne a cinq fleurons. T. dextre : un homme sauvage, la massue basse. S. senestre : un héron au vol déployé (M. Victor de Lalieux, à Bruxelles). — (L.-J. de) écrit, de Mons, à Monsieur van Crijsel- berge, rue Sainte-Anne, à Nivelles, une lettre relative à certaines prérogatives de la dame de Feluy, 1781, le 20 novembre : un coq, posé sur un tertre ; à la devise surmontée de deux léopards (!) adossés. C. : un coq. Sans L. (cachet, en cire rouge) (M. Fer- nand de Lalieux, à Feluy). Lambert (Johan), de Grande H an ( Grand-llan), jpre- vost de Durbuyt (Durbuy), des deux tierces de part noble, haulle et puissante dame ma dame Gillette de Berlaimont, dame dudict lieu, Hyerges (Hierges), Beauraing, Peruwelz, Derechy, des deux tierces en — SU — Durbuyt, doigiere daymerys (Aymeries) etc., 1508 (v. st.), le 9 février : trois oiseaux. L. : . Iehan Lanb.. . (Baron llerman de Woelmont, château de Soiron). Lambertz, voir Romer. Lamboij, voir Overbunde. Lambrechts, voir Scbellekens. Lamirant (Josse), homme de fief de la seigneurie du Chastel, scelle un acte de Baudouin Lamirant (dont le sceau est tombé), bailli de messire Jacques de Brésil, seigneur du Chaste], en toulle sa terre, justice et seignourie du Chastel, soy exlendant en la paroisse de Frelenglujen (Frelinghien) et es parties enviro, 1564, le 22 décembre : une étoile. Seul, l'écu reste (Mons, Varia). Lampernisse. Josse van Lampernesse déclare tenir, du duc de Bourgogne, par l'intermédiaire du bourg de Furnes, un fief, à Lampernisse, d'environ 29 mesures, et diverses autres terres illec, ii Alveringhen et à Loo, avec des hommages, 1405, le 9 août : plain ; au chef plain. L. : m- perne .. . (Fiefs, N° 497). Lam[p]saem, voir Lian[c]saem, HAMES, Suppl. Landas. Roucourt, cité, T. II, p. 310, d'après un acte de 1505, serait, d'après le comte Paul du Chastel de la Howarderie : Raucourt, près de Ques- noy. Le lion des 2 e et 3° quartiers, dans les armes de Mathieu de Landas, serait celui des du Chastel (voir Veranneman ; Laere, Suppl.). Landeghem, voir ZUUTDOORT. Landshere, voir Berke, Suppl. Langhe (Willem de) (voir Witte), 1318 : un sautoir, chargé de cinq étoiles (roses?); au lambel brochant. L. i.. . illames .. Lo'gh (!) (Afflighem). — (Henri de) déclare tenir, du bourg de Bruges, un lief, au métier d'Aardenburg, paroisse de Notre-Dame, avec 20 hommages, dont 5 i obscurcis » (daer of de vive int doncker staen), 1439. le 29 avril (v. st.); déclare que sa femme, Adrienne, tient, dudit bourg, 18 1/2 mesures, h Aardenburg, dans ladite paroisse, avec rentes et 17 hommages, 1410, le 8 mai : un chien passant, colleté, bouclé, en pointe ; au franc- quartier chargé de deux épées, passées en sautoir, les pointes en bas. T. : un ange. L. : S Heinric de Langh. f Heinric (Fiefs, N os 7600, 7006) (voir Wi'tte). Le canton senestre de l'écu est plain. Langhejans, voir Vale. Langelaar, voir Septfontaines. Langhemeersch. Jean van Lahghemersch déclare tenir, de la Salle d'Ypres, un lief, à Passchendaele, aboutissant à celui de Georges van Langhemersch, 1557, le 12 mai : une fasce bretessée et contre- bretessée, accompagnée en chef d'une moucheture d'hermine et en pointe d'une étoile à cinq rais. C. cassé. S. : cassé à dextre; un lion à senestre. L. : mersch. Contre-scel : un écu aux mêmes armes. Sans L. (cachet rond) (Fiefs, N° 5876). — (François van), fils de Jean, déclare tenir, de la Salle d'Ypres, un fief à Passchendaele, 1560, le 4 mai : déclare tenir, de la même Salle, un fief illec, même date : une fasce bretessée et conlre-bretessée, accompagnée en pointe d'une étoile à six rais. C. : un vol. S. : deux lions. L. : S Fransois van Langhemersch (Fiefs, N os 5879, 5880) (voir Longpré, Woorme: Gaverelles, Claerhout, Suppl.). Langendries, voir Oignies. Langenhove, voir Meersman,Meert,Tellier. LANGHENPULE , voir Winghe. Langerode, voir Tudekem. Langlée. Jacques de Langlee, chevalier, seigneur de Pecq, lier de Flandre, baron d'Eijne, etc., souverain bailli de Flandre et haut-bailli de la ville de Gand, déclare tenir, de la cour de Waes, à titre de fief, ressortissant à la cour de Saint-Nicolas, un bien, avec mole, wallen, sijnghelen, neerhoff, dreve ende winnende landt, de 12 bonniers, dit tgoet ter Hoogher Camverborch, à Tamise, fief qu'il a hérité de feu son père, damoiseau Jean de Langlee, et qui aboutit au fief de damoiseau Philippe van Brakele et de ses hoirs, 1604, le 2 juin : un sautoir, accompagné en chef d'un écusson de ... à l'écusson plain (Wavrin). C. : deux cornes de bœuf avec embouchures (Sans L. ?) (empreinte en papier, sur cire, appendu) (Fiefs, N° 6396) (voir Anglée, Suppl.). Langsdorff, voir Unger. Lanckhals, voir Codt, Suppl. Lan[c]saem, voir Becelaere, Driessclie, Halewijn, Lampsaem, HAMES, Kerc- bove, Codt, Suppl. Lannoy (Scel aux causes de la ville), 1464 : trois têtes de chien braque. L. : ►£< Sigillum aille de Lannoy (sceau peint en vert, cartulaire de l'abbaye de Saint-Martin, il Tournai; A. G. B., Cartul. et Manuscr., reg. N° 131). Cette description est faite, non pas d'après l'original, mais d'après une peinture. — Le comte Lannoy de Clervaux (voir Oultre- mont), vers 1790 : trois lions. L'écu, ovale, 12 — somme d'une couronne à trois fleurons, alternant de deux petits trèfles de trois perles. S : deux griffons. Sans L. (cachet, en cire rouge, dans une-boite en bois) (M. Jos. Maertens, à Cand) (voir Merode, Noyelles, Parisis, Pirlot, Prêt, Tliiennes, Vilain; CASAULT. Luu, Suppl.). T. II, p. 314, Castres, cité, d'après un acte de 1429, serait, suivant le Comte Paul du Chastel : Castres, dans le Tarn ; IVannes, cité, d'après un acte de 1551 : Wasnes (VVasmes est une faute d'impression), et, au lieu de Reusves (qui n'est pas Rêves), lisez : Reusnes =■ Ruesnes (Nord). Laris (Mathieu), homme de fief du comte de Flandre, scelle un acte du bailli de Bruges, 1376 (n. st.), le 23 février : un chevron, accompagné de trois cors de chasse. L. ; Siqillu Mallieii (Fiefs, N° 7673). Lasoye (?), voir Waha. Lathem. Jean van I.atem, résidant à Yilvorde, et Jean van Coudenberglic, à Bruxelles, déclarent devoir, ensemble, à Gauthier van Kets, 58 pelers d'or, qu'ils s'engagent à payer inde Bamismarcl van Anlwerpen nu naist toecomende, faute de quoi ils promettent, gelijc o/t wij dat inden velde onsen vianden met opgerichten vingheren geloift, gesekert ende gcsworen hadden, de se rendre, le dimanche à la lin de ladite foire, à Anvers, à l'auberge dite de Bairgie, chacun avec deux chevaux de selle et un valet, et d'y rester jusqu'à extinction de leur dette, ainsi que de lui procurer, de la part des échevins de Bruxelles, des lettres constatant cette obligation et, pour ce, de se trouver, le 8 octobre prochain, on cette ville, à l'auberge dite de Catte, et de ne pas la quitter avant l'obtention de ce document, etc., 1432, le 22 septembre : d'hermine a la fasce, surmontée d'un lambel. C. : un chapeau de tournoi, garni de deux cornes de bœuf. T. dextre : une damoiselle. L. : S lan van Latem (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 1). Le lambel est à quatre pendants. — (Zeglier van), homme de fief de J. Muers, 1445, le 16 juin : cinq roses, 3 rangées en chef, 2 en pointe ; écusson en cœur a deux faucilles affrontées. L. : ►£< Zeglier van Lalem (Ibid., c. 3) (voir Muers). —■ Devant les tenanciers du chapitre Saint-Pierre, à Andérlccht, Marguerite Ghisels, veuve de Jean van Lathem, Catherine et Marie van Lathem, ses filles, Gauthier van den Pre, époux de ladite Catherine, et Jacques de Moldere, époux de ladile Marie, donnent a Jean van Thicnwinckele une rente pour l'anniversaire de feu damoiselle Marguerite Daems, veuve de Jean van Thicnwinckele, au couvent de Saint-Paul, dans la forêt de Soignes, etc., 1492 (n. st.), le 16 avril (1491 avant Pâques) (Greffes scabinaux. Arrondissement de Bruxelles, reg. 64, f° 34). — (Marie van) et Dorothée van Velpe, groote mees- terssen du grand béguinage à Louvain, donnent un acte, 1525, le 24 mai (Abb. de Saint-Trond, c. 10). Lathem (Arnould van), échevin de Bruxelles, 1545, 54 (n st.) : d'hermine h la fasce. Cq. couronné. C. : deux cornes de bœuf. L. : S A ert va Latliem (Cambre, G., c. 13, 1. 68). Latinne, voir Vieux-Walefle. Laubespin, voir Mouchet. Laudae, voir Louwet. Laulnoy, voir Hanon, Suppl. Laurijn, voir Veranneman, Watervliet. Lautens (Jean), conseiller du roi et maître de Sa Chambre des comptes, il Lille, déclare tenir, du château de Gand, un fief de 20 bonniers a Maria- kerke, près de Gand. fief dit Norlwijck, avec un» rente, bailli (qui emprunte des hommes audit château), divers droits seigneuriaux (loi, vont, bastaetde ende estrangiers goel, boete, etc.) et deux arrière- fiefs, à Tronchiennes, l'un appartenant, ou ayant appartenu, a Josse Cochuijt, l'autre a Jean de Dob- belare, fils de Gérolphe, 1593, le 25 février : coupé ; au l= r , deux roses (quintefeuilles) ; au 2 d , une rose (quintefeuille) (de l'un en l'autre ?) ; l'écu chargé d'une bordure engrélée. C. : un lion issant, brandissant des deux pattes un gros et court bâton. L. : . lohannis Lavtens (Fiefs, N° 3185). Lauwereins (Gilles), tuteur de Pierre Lauwereins (lils de Colaerl), qui tient, du bourg de Bruges, un licf a Zuijenkerke, 1515, le 4 août : un arbre, terrassé ; au chef chargé de trois merlettes. C. ; l'arbre. L. : S Gillis Lauwereins (Fiefs, K° 9079). Laval. Robert Mellet, seigneur du Mas (Mas), procureur spécial de hault, puissant et très honnore s r Jehan de Laval, sire de Cliasteaubrient (Chàteau- bi'iant), Motafdlaut, de Gavre, de Caude, de Derval et de Maleslioit, etc., qui tient, du Vieux-Bourg, â Gand, un fief a Barle, de 7 à 8 bonniers, avec quatre liosles qui lui doivent une rente; il scelle du saell dont Ion use aux contras de la court et seigneurie dudit seigneur de Gavre a son siege et barre de Chasleaubrient, 1503, le 7 juillet : une croix, chargée de cinq . .. (coquilles?) et cantonnée tic seize alérions (Montmorency) (très fruste et cassé) (Fiefs, K° 2345). LAWAIRE, voir Belderbusch, Suppl. Lede (Jean van) déclare tenir, du Perron d'Alost : 1 ",de meijerie te Lede, met alsulken eerscepen, dienstlieden ende rechten, . . . renten, manne ende laie, . . . ende al dier ghelilte binnen Uostede (Hof- stade), aelsler goel siinde ; 2", thof len Bosselle (12 bonniers), daer dat ihoebehdbrl een mes lee : — 515 — eenen dach jaerliix die waghene hebben te Lede te messene int vors. hoj ende andere liede, hantiver- kers uut elken hvus . . . ende de linen wevers op tfelt mes afslaende ; ende hier toe hoort eenen obstal mellen wateren ende eenen verre ende eenen beer nten hove gaende, 1430, le 1 er juillet (du chef de ce liof, damoiselle Marie van Lede reçoit une rente annuelle et viagère de 2 livres de gros, qu'elle s'est réservée lorsquelle vendit ce fief) : une rose (quinte- feuille). C. : le meuble de l'écu entre deux cornes de bœuf. L. : Leede (Fiefs, N° 5021). Leder (Jean), tenancier du chapitre Saint-Pierre, à Anderlecht, 1430, 61 : un poisson en bande ; au l'ranc-quartier senestre (!) chargé de trois (2, 1) roses, encloses de deux faucilles dentelées, accompagnées en chef d'une coquille. S. senestre : un griffon. L. : S lohannis d .. Leder (Etabl. relig., c. 4106, Chartreux, à Bruxelles). Ledichman, voir Beelaerts, Suppl. Leefdael. Jlian van Levedale, borgrave van Bru- cele, chevalier, scelle, parmi les nobles du llrabant, le traité entre son duc et le comte de Flandre, Gand, 1339, le 3 décembre : trois roses (quintefeuilles) ; au franc-quartier brochant chargé d'un besant, ou tourteau (?) (pas d'aigle !). C. : deux pieds de cheval adossés. L. : ►£< Sig' lohannis de Leu s (Chartes des ducs de Brabant) (voir Kortenbach, Coudenhove, Oirsehot). Leedechman, voir Beelaerts, Suppl. Leene (Rugger van den), lils de Jacques, déclare tenir de Eerbaren ende wijsen Jacop de Hottplines et de damoiselle Willemine sbairon, sa femme, par l'intermédiaire de leur seigneurie de Bclleghem, une rente sur des biens à Marche et à Courlrai, avec un bailli (qui emprunte ses hommes auxdits époux) et divers droits seigneuriaux (loi, vont, bastaerden goet, boeten, etc.), 1502, le 8 avril (après Pàquesj : trois croissants, accompagnés en cœur d'une rose. L. : Pieler Lee. . (Fiefs, N° 1783). — (Joseph van den), conseiller de l'empereur et roi, premier roi d'armes, dit Toison d'or, en ses Pays- Bas et de Bourgogne, et André-François Jaerens, écuyer, chevalier Roy et héraut d'armes ordinaire de Sa Majesté Impériale et Catholique, etc., à titre de la province et duché de Luxembourg et comté de Chiny, etc., délivrent une attestation d'armoiries, 1734, le 17 juillet : de ... à la croix ancrée de ... (hachures douteuses) Cq. couronné. C. : une croix ancrée entre un vol. S. : deux léopards lionnés, tenant, chacun, une bannière aux armes de l'écu. L. : M Ios vanden Leene cons de Sa Ma prem roy darmes (Bruxelles). 11 résulte de ce document que les anciennes et honorables familles Petit et Du Moulin, ambedeux originaires de Bruxelles, portent, la 1" : d'azur à trois étoiles d'or, la S*', d'azur d trois fers de moulin, et que, à ces familles, appartiennent : le sieur Nicolas Petit (fils de Jean-Albert et de Marie Soumillion), époux d'Anne- Rose Du Moulin (fille de Nicolas-Antoine et de Jeanne Francquet), qui ont pour enfants : Henri-Joseph et Marie-Rose Petit. Leep, voir Volmeerbeke. Leeps, voir Lips. Leerodt, voir Horion, Noyelles, Walpode ; Geloes, Suppl. Leest, voir Meeren. Leeuw. Lan de Leeu, die men heit van den Trap- pen, bourgeois de Bruxelles, déclare avoir acheté, de lier Amelrike van Rode, chevalier, une rente, de 10 escalins de vieux gros, sur un bien sis, il Bruxelles, langlie ridderslrate, et que cet achat a été fait des deniers du couvent de la Cambre, qui est, en conséquence, propriétaire de cette rente, •1339-40 (n. st.), en février, à Bruxelles : un lion couronné, à la cotice brochante, chargée de trois coquilles. L. : Sigil' lohannis dicii Leonis (Cambre). Ce sont bien des coquilles, et non des étoiles (voir T. II, p. 327). — Jean de Leeu, aclit der gulden van Bruesele, 1378 ; Johannes, fHius quondam Michaelis Leonis, échevin de Bruxelles, 1392 : trois lions couronnés; à la bordure (simple). C. : une tête barbue, enturbannéé. L. : S Iohanis Leonis (G., c. 17, 1. 104 ; A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3). — Domina Maria dicta tsleeus, fiilia quondam domini Johannis dicti de Leeu, militis, relicta quondam milelmi de Mons et nunc uxor légitima domini Arnoldi de Pede, militis, et ce dernier transportent, devant les échevins de Bruxelles, au profit de IVillelmus dictis Loenijs, alias de Frigido Monte, jftiius naluralis quondam domini Wilhelmi de Frigido Monte, presbiteri, entre autres biens, une rente sur une maison dite thuijs van Coudenberghe, maison ayant appartenu, autrefois, à Florencius de Frigido Monte, diclus tserhuijchs, et sise dans la Gulden strate, 1428, le 10 juin (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3). — Nycliolaus dictus de Leeu, plius quondam domini Johannis dicti de Leeu, militis, et domicella Maria de Dixmuijde (Dixmude), eius uxor légitima, transportent. devant les échevins de Bruxelles, un cens à l'église Sainte-Gudule, de cette ville, 1444, le 14 novembre (Etabl. relig., c. 4114, Chartreux, près de Bruxelles, A. G. B.). — Mychael de Leeu, ditus de Canlere, échcvin de Bruxelles, 1449 : trois lions couronnés, accompagnés en cœur d'une étoile à cinq rais; au lambel brochant. T. : un ange. L. : S Machiel .. Leeu dei de Cantre (Ibid., c. 4106). — Michael de Leeu, diclus de Cantere, même qualité, 1486 : trois fions couronnés. C. : une tèle et col de — 514 lion couronné, entre un vol. L. : S Machiel de Leev (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 1). Leeuw. Johannes de Leen, dictus de Cantere, même qualité, 1493; Jan de Leeu, geheeten de Cantere, tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, h Ander- lecht, 1505, le 17 octobre : trois lions (non couronnés), accompagnés en cœur d'une molette. C. : une tète et col de lion entre un vol. L. : S lan de Leev (G., c. VII, 1. 23; Etabl. relig., c. 4I0G. Chartreux, A. G. B.) (voir Ham, Leus, Meer, Oreye, Pipenpoij, Quaderebbe, Zwaef, Ursel, Werve, Wittem; Berghe, Hecke, Lira, Suppl.). LEETJWE, voir MIGGHERODE. Leeuwergem. Ghiselbrecht van Leewerghem, écuyer, scelle, parmi les nobles de la Flandre, le traité entre son comte et le duc de Brabant, à Gand, 1339, le 3 décembre : un lion et un semé de bil- leltes. L. : S' Gilleber de Levreghem (Chartes des ducs de Brabant) (voir Enghien, Suppl.). Leew, voir Serjacobs. Leffinghe (Josse van) déclare tenir du bourg de Bruges, comme mari de Marguerite, fille de sire Baudouin de Vos, seigneur de Pollaere, un lief, h Oostburg, paroisse de Saint-Eloi, de 13-14 mesures, avec quatre arrière-fiefs, 1430, le 6 octobre : un sautoir, chargé en cœur d'un annelet. et accompagné de douze merlettes, rangées en orle. C. cassé. Seul, l'écu subsiste (Fiefs, N° 8796). Leybersh", voir Stein. Leyen (Her Johan von derj, chevalier, ami et caution de Thierry von Oytginbach, 1344 : une escar- houcle. L. : S'Ioh'is de Leien militis (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). XjEIJNS (Liévin van), tuteur de Claire van Leijns, fille de Jean, déclare qu'elle tient, de la seigneurie d'Aijshove, appartenant à Edelen ende weerden heere Joncheere Anlhonis van Mastaing, seigneur d'Aijshove, à Machelen, un fief, dit tgoet te V(?)eer- deghem, à Machelen, avec un bailli, sept échevins, divers droits seigneuriaux et trois hommages, 1502 (n. st.), le 28 mars ; oncle et tuteur de ladite Claire, qui fait dénombrement, entre les mains du haut- bailli de Courtrai, d'un fief, il Ousselgem, de 4 mesures, avec rente, bailli et divers droits seigneuriaux, fief relevant dudit seigneur d'Aijshove, 1502 (après Pâques), le 28 mars : un losangé ; au chef chargé d'un lion issant. C. : un lion issant, entre une ramure de cerf. L. : . Lieuinvan Leyns (Fiefs, N" 5184, etc.) (voir Overbeke, Suppl.). Lek, voir Rover. Lemssoene, voir Fleurs. Lenaert, voir Meersman. Lenaerts, voir Meurs, Suweels. Lende, voir Linden, Suppl. Lennick-Saint-Quentin, voir Man, Suppl. Lenoncourt, voir Pulligny. Lens (Ph[i]lippes des), homme féodal du comté de Ilainaut et de la cour de Mons, 1G08, le G août : une bande, accompagnée de trois étoiles, 1 à senes- tre, 2, rangées en bande, à dextre. L. : S Philippe deslens (Mons, Varia) (voir Montmorency, Noyelles, Rubempré, Sainte-Aldegonde, Serclaes). Lent, voir Hulhuizen, Suppl. Leonrodt, voir Schenck. Lepe (Pierre van der), homme de lief du bourg de Bruges, 1421 (v. st.), le 19 avril : un arbre — stylisé, avec cinq feuilles (de chêne?) — arraché, accosté en chef de deux étoiles à cinq rais. L. : S Pieter van de .... e (Fiefs, N° 8117). — (Jean van der) et Arnould, fils de Jean ReijHns, tuteurs d'Ilannekitie, enfant d'Arnould, fils de Jean Criekérfs], lequel pupille tient, du bourg, de Bruges, un fief de 24 mesures, à Eerneghem, 1421 (v. st.), le 19 avril : une croix nillée, chargée en cœur d'une aigle brochante. L. : n der (Fiefs, N° 8119). — (Jacques van der) déclare tenir, dudit bourg, un fief de 10 mesures, à Eerneghem, 1430, le 27 juillet : même écu que ledit Jean. L. : . . aco (Fiefs, N° 8122). — (Jean van der) déclare tenir, dudit bourg, un fief à Bekeghem, au métier de Ghistelles, 1515, le 30 mai : une croix ancrée (!), chargée en cœur d'une aigle brochante. L. : S lan vander Lepe (Fiefs, N° 7GG9). Lerse (Jean), échevin de Montabaur, 1335 : une botte, à haute tige. L. : . . .. his Lerse scabi mon- tab .... (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux). LESCORE, voir Obert. Leudersdorf, voir Pyrmont. Leuwars, voir POPPLE, Suppl. Lexhy (Vranke van), échevin de Saint-Trond, 1437 : de vair au lion. G. : une tète et col de licorne. L. : S Vrancke va Lcxlnj scepen Sinlrvd. . (Abb. de Saint-Trond, c. 9). Pl. CCLXIV. Fig. 3. Fig. l. Philippe de Clerck (1549), Fig. 2. Adrien Esschericx (1581), Fig. 3. Adrien Boisot (1587), Fig. 4. Guillaume van Meerbcek (1589), Fig. 4. échevins de Malines. — 517 — Lexhy (Vrancke van), même qualité, 1150 : mêmes écu et C. L. : S Fracois de Lexhy scabi sci Trvd' (Ibid.). — Henri van Lexhi, même qualité, 1193 : même écu et C. L. : S Henrici de Lexh . scabi sci trvdo (Ibid., c. 10). — (Henri van), échevin de la seigneurie de Mielen, appartenant au couvent de lemmes de Mielen (prieure : Ozilie van Tijlle), 1197, 9 ; Henri van Lechhij, échevin de Saint-Trond, 1498 ; Henri van Lechhij, tenancier de la cour censale de sire Arnould van den Huijs, prévôt de Saint-Trond, sise à Saint- Trond, 1498 : un lion et un semé de « clochettes » de vair. G. : une tête et col de licorne. L. : S Hrï de Lexhi scabi Sci Trvdois (Ibid.. c. 9, 10). LYATJNE, cité T. II, p. 341, est, d'après le Comte Paul du Chastel, un fief dans le Pas-de-Palais. Libert (Antoine), échevin de Liège, 1626 : un membre d'aigle, la serre en bas ; au franc-quartier chargé d'une fleur de lis. C. : line fleur de lis. L. : Antonivs Li.... i. . et scab leod (Arch. de l'Etat, h Ilasselt, Seigneurie de Heers). Libois, voir Waid. Liebaert, voir Halewijn, Suppl. Liebart, T. II. p. 342 : Supprimer le : (?) après ce nom. D'après le Comte Paul du Chastel, Marguerite Liebart aurait épousé l'avocat Jacques Gombault, seigneur d'Archimont, Velaincs-lez-Tournai. Liebrecht, voir Serjacops. Libottons (Jolians), un des lenans herilaubles de la cour de dame Marie de Haultepenne (voir Horion), 1403 : un frelté ; au chef chargé d'un lambel. L. : .. . h ton (Arch. de l'Etat, à Ilasselt, Seigneurie de Heers). Liedekerke (Etienne van) déclare, à mer Ghelain van Haelwiin (Halewijn), bailli du pays d'Alost, tenir, du Perron d'Alost, un fief à Nieuwerkerken, sous Alost, de 5-6 bonniers, avec rentes, bailli, etc., fief hérité de Joncfrouwe Celien van Vaernewijc, mijre groolvrouwen, 1430, le 18 juin : trois lions. C. : une tète barbue, tortillée. L. : S Steuin van Ltekerke (Fiefs, N° 5089). — Etienne van Liekerke, seigneur de Heestert et Zulte, déclare tenir, dudit Perron, un fief, de 9 journaux, etc., à Nieuwerkerken, 1514, le 12 novembre : trois lions couronnés, sans brisure perceptible. C. : un buste de more. S. : deux léopards Donnés. L. : Seel Estienne de L[y]ekerlce (ibid., N° 5094). — Mher Guilleberl van Liedekercke, baron de Ileule, seigneur de Moorsel, Gracht, Ledeghem, Bissegem, Gulleghem, Heestert, Landeghem, Oosthove, Axel, écoutète héréditaire d'Axel et du métier d'Axel, de Ilulst et du métier de (Iulst, burgrave de Belle (Baillcul), déclare tenir, de la cour de Waes, un fief de 7 bonniers, à Bavsele (Basel), par succession de sire Antoine van Liedekereke, chevalier, baron de Ileule, son père, 1605, le 12 janvier : écu très fruste. C. : un buste de more. S. : deux griffons, tenant, chacun, une bannière, celle de dextre à trois lions (couronnés?), celle de senestre cassée (fort endommagé) (Ibid., N° 6295). Liedekerke. Ferdinand de Liedekercke, baron de Ileule, seigneur de Moorsel, Gracht, Gulleghem, Bisseghem, Ledeghem, Oosthove, en Wervicq, en Comines, de Heestert, Landeghem, Axel, Mouscron, Val, Luingne. Aelbekc, Ackerne, vicomte de Baillcul, etc., déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du château d'Harlebeke, un fief dit la mairie de Mouscron, consistant en toutes amendes jugies par les eschecins de ladite seigneurie et es exploietz des ventes des terres renteuses, tenues dudit fief de Mouscron, le neufiesme denier, etc., 1607, le 5 mars : trois lions couronnés (très fruste). C. fruste (Ibid., N» 9926). — Guilbert de Liedekercke, baron de Ileule, seigneur de Moorsel, Gracht, etc. (comme Ferdinand, en 1607, mais Aeclcere, au lieu de « Ackerne), déclare tenir, de l'archiduc d'Autriche, la mairie de Mouscron, xvn° siècle : trois lions couronnés. C. : ... (un buste ...). S. : deux griffons, tenant, chacun, une bannière de l'écu (très fruste) (Ibid., N° 9929) (voir Resseghem, Rode, Straten, Vilain, Vis- scher, Wale ; Baufremez, Kempfe], Suppl.). Liefkenrode, voir Udekem. Lierre. Gauthier van Liere (non cité nommément), maïeur de Vilvorde, 1389, le 16 juin ; Walterus de Lyra, échevin de Vilvorde, 1399 : trois pals; au franc-quartier chargé d'une tranglc abaissée et d'un lion issant de la trangle. L. : S Walteri dei d . Lira (Cambre, G., c. 8, 1. 32) (voir Nassau, Reussgen, Rivieren, Sayn, Woelmont : Isenburg, Suppl.). Liers (Colart de), tenant, emprunté par Giles de laygle (voir Aigle), cytains de Liege, à Colart de Puchey, 1378 : un lion, l'épaule chargée d'une mer- lettc. L. : . S Colart (Arch. de l'Etat, à Ilasselt, Seigneurie de Heers) (voir Tramerie). Liessem, voir Rochette. Liesveld, voir Verschuer. Lievens (Corneille), échevin de Léau, 1543 : coupé ; au l 01 ', trois pals ; au 2 d , trois fleurs de lis (entières). L. : S Cornelis Lieue . . .. abi (Léau, N» 134'. L'inventaire Imprimé l'appelle, abusivement : Lunens. — 518 — Lieventhal. Herman van Lievendale, Ritter, ind Melse van Mirlare (Mirlner), sync elige vrauwe, déclarent devoir 300 florins ii livre Arnold van Il nc/iicnrfiï< S dni Ermanni de . . e ; la dame : parti ; au I er , comme le mari ; au 2 d , trois fasces. L. : S' Mecse de Mirla . (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 221). Liévin, voir Zaman. LIEWE, voir Neufchàteau. Ligne, voir Noyelles, Oijenbrugghe, Roue. Ligny. Jehans de Liney, sire de Roussy, 133G : type équestre; le bouclier, l'ailette et la housse à un burelé et au lion couronné. G. et ornement du chanfrein : ...? (cassés). L. : de Lyn (Arch. de l'Etat, il Metz, Seigneurie de Cfervaux). Il est un Luxembourg. Lichtaert, voir Werve. Liehtervelde (Rogiere, heere van), chevalier, scelle, parmi les nobles de la Flandre, le traité entre son comte et le duc de Brabant, 1339, le 3 décembre, à Gand : plain ; au chef d'hermine. G. : un chapeau de tournoi, sommé d'un chien assis et de. deux cornes de bœuf. L. : S Rogeri de Liclite . velde mililis (Chartes des ducs de Brabant). — (Wulfaert van), seigneur de Wulvergheem, chevalier, 1502 (voir Halewijn) ; Wulfart van Liehtervelde, chevalier, déclare tenir, de la Salle d'Ypres, une renie sur des biens dans les paroisses de Boe- singhe, van den Briele, de Saint-Jean et de Zillebeke, 1502, le 12 novembre : de ... à l'écusson chargé de trois tètes de léopard (Zijpe?); au chef de l'écu d'hermine. Cq. couronne. G. : un cygne essorant, issant. L. : S Wclfa. .. de Liehtervelde (Fiefs, N os 5050, 5304). — (Jean van), fils de sire Jean, seigneur de Biaure- waert (et Beaurewaerl), déclare tenir, de la Salle d'Ypres, un fief a Boesinghe. 1502, le 8 novembre; tient, de la même Salle, un lief à Boesinghe, étant deux liofsteden, dites Vrijland et Waicrbeke, même dale ; tient, de ladite Salle, un fief de 51 1/2 mesures, liggliende ten goede te Biaurewaert, dans les paroisses de Zillebeke et de Saint-Jacques et attenant à un autre fief, il lui appartenant, avec bailli, divers droits seigneuriaux et arrière-fiefs, 1502. le 8 novembre ; comme mari de damoiselle Barbe van Halewijn, il déclare tenir, de ladite Salle, un fief de 25 mesures, à Zonncbeke. 1514, le 19 octobre ; Jean van Liehtervelde, (ils de sire Jean, remet, à eerbaren ende wijsen Woulere van Liehtervelde, bailli d'Ypres, aveu d'un fief il Ypres, relevant de ladite Salle, même date; Jean van Liehtervelde, seigneur de Beaurewaerl, fait dénombrement du lief à Zillebeke, etc., avec G arrière-liefs, dont deux sont « obscurcis » (verdonckcrt), même date : plain ; au chef d'hermine. Cq. couronné. G. : un cygne essorant, issant. L. : S Ian van Lichterueldc (Fiefs, 5302, 5361, 0033, 0110, 5057, 0015). Liehtervelde (Isabelle van),dame de Staden, déclare tenir, de ladite Salle, une rente sur des biens à Roozebeke, 1514, le 12 octobre : même écu. T. : un ange. L. : S Ysab. .le de Lichlerveld (Fiefs, N'o 5920). — (Colaert van) remet il Eerbaren ende wijsen Pieter van den Houlle, bailli de la Salle d'Ypres, aveu d'un fief hérité de damoiseau Jean van Liehtervelde, son père, fief ayant 101 mesures, sises dans les paroisses de Boesinghe et de Saint-Jean, in twee hofsleiden, appelées Vrijlandt et Waterbeke, 1547, le 12 mai ; déclare tenir en lief, de ladile Salle, comme héritier de son dit père, la seigneurie dite ten Velnare, sise h Staden et à Hooghlede, avec une vierscharre de sept échevins et une cour féodale d'oii meuvent 24 arrière-fiefs, même date : écu cassé; on voit le haut d'un chef d'hermine. Gq. couronné. G. : un cygne essorant, issant. L. : . . . olaerl van Lichter- .... (Fiefs, N° 5972, etc.). — (Ferdinandus van), schihknape, heere van Velle- naere, etc., déclare tenir, de ladite Salle, la seigneurie de Vellenaere, sous Staden et Hooghlede, avec rentes, bailli, amman, 7 échevins, divers droits seigneuriaux, etc., 1580, le 1 er mars : plain; au chef d'hermine. C. : un cygne essorant, issant. le vol d'hermine (Fiefs, N° 5977). Consulter, sur cette famille : Fiefs, N° 6069. — (Jean van), fils de sire Ferdinand, seigneur dé Velnare, Beaureicaert, Croix, etc., tient, de ladite Salle, comme héritier de son dit père, le fief à Zillebeke. etc., avec G arrière-fiefs, tenus par sire François, seigneur de Recourt, Corneille de Kien, et dont 2 sont « obscurcis », 1018, le 30 avril : plain ; au chef d'hermine. Gq. couronné. C. : un cygne essorant, Issant. S. : deux cerfs (Fiefs, N° 0079). — tPierre van), fils de sire Ferdinand, seigneur de Velnare, Beaureicaert, Croix , etc., remet à Edele ende weerde heer Mher Adolph des Trompes, chevalier, seigneur de Wesfhove, Gheluwe, etc., bailli, de la châtellenie d'Ypres, aveu des hofsleden dites Vri/landt et Waterbeke, celte dernière aboutissant au fief de damoiseau Adrien van den Ketlnille, 1018, le 30 avril ; lient, de ladite Salle, un fief de 21 1/2 mesures à Zillebeke et à Saint-Jacques, par succession de feu damoiseau Jean van Liehtervelde, seigneur de Beaureicaert, Velnare, etc., son frère, avec bailli, arrière-fiefs, etc., 1022, le 30 juin : plain; au chef d'hermine. Cq. couronné. G. : un — ■ 819 — cygne essorant, issant. S. : deux cerfs. L. : . . ie- LiclU (Fiefs, N« s 5423, 0081) (voir Vleescliouwere, Wijts, Witte). Licques, voir Noyelles, Zuijlen ; Berlaere, Haverskerque, Heule, Kercliove, Ket- hulle, Luxembourg, Noyelles, Suppl. Lille (Jehans, castelains de) el de Pieronne (Péronne), déclare avoir donne en tief, devant ses hommes, à Atari Bourac de Bondues, men seryant : le elutee des renies que jou avoie en le liere 11 atier de Warlembecke, chevalier, ou tellement con apielc le Gaure cl ou tellement Robierl de Vreleingheliem (Frelinghien) con apiele as kesnes et au mortier, cesl a dire les lois de ceaus Ici ne paieroient leur renie a jour cl des fourfais que eslcenin des lias devant dis jugent très clii a scissanle sol " el desous scissanle sol", 1201, en juillet : plain; au chef plain. L. : S Iehan ... le.... de Lille (Arcli. de l'Etat, h Gand, Seigneurie de Comines). — (Sœur Catherine de), abbesse de Marienrode, près de Rolhem, écrit une lettre, au sujet d'une novice, 1778 : d'argent à trois clefs; au chef d'azur chargé de trois étoiles à cinq rais. L'écu, en losange, posé sur une crosse. Au-dessus, la devise : Lucide et for- iiler (Office iiscal de Brabant, reg. 319, A. G. B.) (voir Noyelles). Libers, voir Mendoza, Tramerie. Limburg Dominus Ilenricus, dux de Lymbr, el f.rater suus, dominus Walramus, 1227 ; le duc : type équestre ; sur le bouclier, tenu derrière le dos du cavalier : un lion (simple et non couronné). L. : . . Henric dvx de [coj.es de Monte. Contre-scel : un écu fascé-brelessé et cont.re-bretessé (de six pièces) (Berg ?). L. : Secretv sigilli (Dusseldorf, Ahb. de Burtscheid, N° 23). Voir, au sujet des armes du contre-scel, Fa h ne, Die Herren und Freiherren v. Hôuel, etc., T. I, p. 10. — Walramus, ci-dessus, 1227 : type équestre; le bouclier à un lion (simple et non couronné), au lambel brochant. L. : Sigillvm domini Walera . .. mbor. . Contre-scel ; écu aux mêmes armes. L. : ►£< Clavis sigill. Waleranni (Ibid.). Les casques des deux personnages ont été ornés de cimiers, qui sont cassés ; on n'en voit plus que le bas d'une tige verticale. — Theodericus et Everhardus, comités de Limbg, cèdent à l'abbesse et au couvent de Vrelcenhorsl : Mettant, filiam Arnoldi, mililis dicii Kalf, noslram minisleriàlem, et reçoivent, en échange : Alheydim, sororem Mette predicle, 1280, feria lercia posl inventionem sancte crucis : un des deux frères (lequel?) porte, dans le champ de son sceau, un écu à la rose (double). L. cassée (Comte Thierry de Limburg-Stirum) (voir Lummen, Mark, Nes- selrode, Quaderebbe, Woelmont: Brabant, Luxembourg, Suppl.). Limelette, voir Bois. Suppl. Limmingken. Godefridus ex Lyeminghen, échevin de Louvain, 1392 : trois pals; au chef plain. L. : S' Gode/rid ex Lyeminghen scabi lov (Cambre) (voir Oliviers, Waersegger). Liinpens, voir Sancbez. Linden (Henri van der), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1370, I, 7, 8 : un sautoir écoté, mouvant. L. : ►£< S' Heinrici van der Lynden scab'i aqu (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N os 183, 187, 190). — (Gisbrrt van der), tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1139 (n. st.), 1167 (n. st ), 8, 71 : une marque de marchand, mouvant d'une anille, posée en pointe. S. : un aigle. L. : S' Ghisbrcclit va der Liliden (Etabl. relig., c. -î ICO, Chartreux, près de Bruxelles, A. G. B.). — (Jean van der), bailli, procureur et receveur de sire Louis van den Ecchoute, chevalier, seigneur de Hoolbeke (Hollebeke), 1180, le l 01 ' mai : un arbre (tilleul). S. senestre : un griffon. L. : S lan van der Linden (Comte Thierry de Limburg-Stirum). — Josse van der Lende, fils de Salomon, déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire de la seigneurie de Menin, le lief dit den Glieland, de 30 hondert. derrière l'église de Menin, avec rentes, bailli (qui emprunte des échevins de Menin), amman, divers droits seigneuriaux, 1314, le 13 juillet; tient, de la même cour, le lief dit de Coutlere, derrière Menin (bachten Menene), fief comprenant 12-13 bonuiers, en trois parcelles, même date; tient encore, de ladite cour, le lief dit Wijtincx, de 3 bonuiers, à Menin. 1314, le 4 août : un arbre terrassé, le fût accosté de six mouchetures d'hermine, trois (2, 1) de chaque côté. C. cassé. L. : der Lende (Fiefs, N 05 10001-63). — Pieler, /ilius Slevins van der Lende, mari de Cornélie, lille de Pierre Soyer[s], tient, du bourg de Bruges, un fief à Sijsseele, 1313, le 20 mai : un arbre arraché, accosté de deux étoiles à cinq rais. L. : S Pieler f Slevins (!) (Ibid., N» 9045). — (Jean van der), alleutier, scelle un acte de Jean Olemacrt, 1328 (n. st.) : trois merlettes, accompagnées en cœur de . . . (un losange?). L. : . Ian van d . . Linden (M. Paul Hankar, à Bruxelles) (voir Woelmont: Melsbroeck, Suppl.). Lindgasse. Gerardus de Linlgassin, échevin de Cologne, 1323 : deux fasces, la l re de quatre losanges, la 2 d0 de trois. L. : .. Gérard .. . : (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 11). — 520 — Linzenich. Aellart van Lintsenich, cchcvin de Bui'lscheid (près d'Aix-la-Cliapclle), 1471 : une trangle, accompagnée de trois (2, 1) flancliis. L. : S Aellart van Lintsenich (Dusseldorf, Abb. de Burt- scheid). — Johan van Lenlzenich, même qualité, 1480 : même écu. L. : S Iohan van Lintsenich (lbid., N° 220). Linthout, voir Serjacops. Lion ( Maître Joseph-Marie), licencié en droit, échevin de Bruxelles, 1750 : d'azur au lion. C. : un membre de lion, la grille en haut. L'écu dans un cartouche. L. : Sigill Iosephi Mariae Lio scab brux (G., c. 18). Loe, voir Cru[ij]p[e]lant[s|, Suppl. Loë. Johan van den Loe, oncle de Gadeken van Strunckede, scelle des actes de celui-ci, 1449. op den (juedesdach sent sixlers, et 1450, des neislen dgnsdaig na den hegligen Paischdaige : une cornière. L. : Sigillu Joha va den Loe (Dusseldorf, Clèves-Mark , N° 134). Il résulte du premier de ces deux actes que le neveu ne possède pas encore de sceau, alors. Loeff ( Barthélémy), échevin de Bois-le-Duc, 1567 : une bande bretessée et contrc-bretessée. L. : * S Barlholomei Loeff scabi i Buscodu (Bruxelles). LOEGEN, voir Steenweg. Loenijs (Henricus dictas), échevin de Bruxelles 1473 (n. st.), 79 : trois châteaux (et non tours), ou portes crénelées ; au franc-quartier brochant, chargé d'une fasce et d'un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce. C. : une hure et col de sanglier, entre deux coulres adossés, le tout entouré d'un bourrelet. L. : S Hcnric Lveniis (Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 4114, 4101, A. G B.) (voir Leeuw, Loonis, Suppl.). Les coutres sont à l'état normal. Rectifier, en conséquence. la description de ce sceau, T. II, p. 379. Voir J.-Th. de Raadt, Le Mobilier et la Bibliothèque d'un riche Ecclésiastique au XV" siècle. Inventaire de la Maison mortuaire de Walter Leonii (Loenijs}, chanoine de Sainte-Gudule, Bruxelles (Bruxelles, Vro- mant, 1896). On y tiouve une généalogie de cette famille. Lohinar, voir VRANKENHOVEN. Lokhorst. Heinrick (Heinderick) Lockorst (sans particule), homme de fief de Jacques Muers, seigneur en Gaesbeek (voir celui-ci), 1445 : un sautoir engrêlé, accompagné en chef d'une étoile. S. senes- tre : un griffon. L. [Henri] van Lochorst (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3). Locquenghien, voir Ophem, Spinola; Bruxelles, Melsbroeck, Suppl. LOCRON, LOCQUERON, cité, T. II, p. 373, lief situé, d'après le Comte Paul du Chastel, il Château-1'Abbaye, et relevant de la baronnie de Mor- tagne. Lombeek. Johannes, miles, dominus de Lombeke, fait savoir que lui et son socer, Leonius de Buscho, ont perçu injustement, pendant quelque temps, la nouvelle dime de quelques terres in parochia de Tornepia (Tourneppe), et qu'elle appartient au couvent de la Cambre, sauf la dime de certains deux bonniers de terre arable, 1299, sabbalo post inven- tionem sancle Crucis : un lion couronné, contourné ; au bâton en barre brochant. L. : S' dni lohis de Lobeke (Cambre). Longchamps. Henricus de Longchamp, échevin de Bruxelles, 1458, 9 : un lion et un bâton brochant, chargé de deux .... Cq. couronné. C. une tète et col de lion entre un vol. S. : deux lions. L. : S Henri de Lonchamps (Cambre, Etabl. relig , Chartreux près de Bruxelles, c. 4106, A. G. B.). — (Faslreit de), échevin de la haute cour de Ilollogne- sur-Geer, 1528, 32, 6 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une bande ; aux 2 e et 3 e , deux fasccs. C. : deux oreilles d'âne. L. : S Faslrei de Lonclian (Arcll. de l'Etat, à Ilasselt, Seigneurie de Ileers). — Waut[h]ier de Longchamp[s], même qualité, 1528, 9, 31, G, 45 : deux fasces, au lambel brochant. L. : S Watir de Locamp (lbid.). — (Druant de), maire de ladite cour, 1529 : même écu que Waut[h]ier (lbid.) (voir Parmentier, Wera). Longespeije (Gilles), mari de Lijsbelte Scortlen (de Corte), fille de François, laquelle tient, de la Salle d'Ypres, une rente sur des terres à Bocsinghe, etc., 1514, le . . . (déchiré) novembre : un oiseau, accompagné en chef de deux étoiles à cinq rais et en pointe d'un croissant (Fiefs, N° 5375). L[h]on[n]eux, voir Lor. Loode, voir Vos. Loon, voir Onderwater. Loonis (Sohier), homme de fief du hooghen, moghen- dee, eijdelen ende werden lieere minen lieere van Comene, dans sa seigneurie de Comines, 1419 (n. st.), le 16 mars : trois cors de chasse. L : S Sohi.. .. nis (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines) (voir Loenijs, Suppl.). Loorde, voir Vos. Looz, voir Maeseijck; Feltz, Keppel, Suppl. Lopez Gallo. voir Gourcy, Suppl. Lor (Ghizelins), échevin de Bergues-Saint-Winoc (voir Hondeghem), 1315 : une aigle. L. : .. G ... e- li . .. or (Comte Thierry de Limburg-Stirum). — 521 — liOreghem. voir Evelbarn, Suppl. Lorge, voir Tellier, Suppl. Loze, voir Schat, Wassart. Lôsnich, voir Eltz, Suppl. Losschaert, voir Berghe, Halewijn, Suppl. Lotin (Gérard), échevin de Jean van Reninghe (il s'agit de biens il Reninghe), 13iG, sondaghes na der purificacie van onser vrauwen in de maenl van sporkle (v. st.) : une étoile. L. : S' Gherarl Lotin (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Louchier, voir Wouters. Lours (Pierre) ( Loers), haut-bailli deCourtrai, 1302 : trois ours passants. C. : un ours passant entre un vol. L. : S Pieler Lours (Fiefs, N° s 9365, 9566) (voir WOESTINE : Massemen, Suppl.). Louvain. Maria, domina de Gasbeke (Gaesbeek), et Henricus de Lovanio, eius natus, donnent un acte en faveur de l'abbaye de la Cambre, 1258, mense marlio (v. st.) (le sceau du fils est tombé) ; la dame : dans le champ du sceau, ogival, dame debout, sans armoiries. L. : S Marie [domine] Contre-scel : écu au lion. L. : ►£< Clavis sigilli (Cambre). — Arnoldus de Lovanio, dominas terre de Breda, 1276 (voir Stollart) : type équestre ; le bouclier et la housse au lion et au lambel à quatre pendants, brochant. C. : un écran, ou éventail. L. : S' Arnoldi de Lovanio domini de Breda. Contre-scel : écu aux mêmes armes. L. : ^ S' secreli (Arch. communales à Anvers, layette des Privilèges, C., d. 29) (voir Vos ; Beersel, Mouscron, Suppl ). Sur le bouclier et la housse du grand sceau, on ne voit pas le nombre des pendants. Louwet (Aerdl), schepen der vrijen baenderijen IJeere (Heers), 1619, 23 : un oiseau, au bec légèrement crochu, volant, en chef à dextre, et une terrasse gazonnée, ondulée. L. : Arnoldvs Lavdae (!) (Arch. de l'Etal, à llasselt, Seigneurie de Ueers). LOVENBERCH (Pierre van), échevin d'Aix-la- Chapelle, 1398 : un bouc, chargé d'un écusson au maillet penché (gravé en creux). L. : S' Peter van Lofeberch (et non : Loneberch, T. II, 391) (Chartes des ducs de Brabant, N° 5982). Lovendeghem, voir Triest. Lovenere, voir Beelaerts, Suppl. Loverich. Dominus Johannes de Loverke, miles, scelle un acte de Johannes de Schonowe (Schonau) (voir Schoonvorst), 1321 : trois pals, à la l'ascc brochante. L. : S' lohis Ghellcke[r . . .] (sans particule) (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 137) (voir Geilenkirchen). Loverich est une commune de la régence d'Aix-la- Chapelle, canton de Geilenkirchen. Lu (Andries die), échevin de Bois-le-Duc, 1410 (v. st.), le 7 avril : trois fers de moulin; écusson en cœur au chevron. L. : . Andree de Lu scabini in Buscoducis (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3). — (Dirclc die), homme de fief du Brabant, scelle un acte donné par les échevins de Bois-le-Duc, 1110 (v. st.), le 7 avril (voir Vladeracken) : trois fers do moulin ; écusson fruste (h la fasce ....?). L'écu posé sur une aigle (éployée ? le haut est cassé). L. : die L . (Ibid.). Ludovici, voir Orley. Lueniis, voir Loenijs, Suppl. Lugghevoorde. Lodewijcvan Lucghevorde décjare tenir, du bourg de Bruges, la rente dite de rente van der Ruuglie, sur un fief à Heijst et h Knocke, 1130, le 25 juillet : trois maillets (droits) (Fiefs, N° 8218) (voir Stavele). Luijcx, voir Sanders. Luyr (Michel), échevin de Burtscheid, 1164 : une marque de marchand (voir la reproduction du sceau). L. : Sigillé Mecliyel Lvir (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 226). Luc (Willem de), échevin et cuerer du métier de Bergues-Saint-NVinoc, 1342, smandaghes nar grote vaslen avend : de ... à l'écusson à la bande ; l'écu chargé d'une bordure cngrèléc et d'un lambel, brochant sur l'écusson. L. : . . illem d. .. . (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Luchem, voir LUGENE. Lummen. Joorijs van Lummene, alias van Marke (Marcke), filius mer Franschois, heere van Marke in sijnen tijt, remet au haut-bailli de Gourtrai dénombrement d'un fief mouvant de mijnen edelen ende tveerdighen lieere mijn heere van der Gracht, par l'intermédiaire de sa cour et seigneurie de ten Haerde, sise, elle, à Bavichove, 1502 (v. st.), le 13 avril ; Joris van Lummene, alias van Maercke, filius mer Franscois, ruddere, heere van Maerke in sijnen tijt, remet, au même, aveu d'un fief, mouvant de edelen ende moglienden heere mijn heere van der Vere (Vere), par l'intermédiaire de sa seigneurie de Ho . . srode (Hemsrode), sise à Anse- ghem, ledit fief ayant nom tgoet Triest, situé à Wielbeke (VVielsbeke) et comprenant 22 bonniers, DE RAADT, t. IV 33 — 522 — êene behuusde slede, une rente, une dime à Molen- beke (Meulebcke), un bailli, lieutenant, sept éclie- vins, meissier, etc., 1302, le 20 avril (après Pâques) : un lion couronné, à la queue fourchée. C. : deux jambes armées, éperonnées, les pieds en haut. L. : S Joeri. . van Marke (Fiefs, N° 2173) (voir Mark : Marcke, Suppl.). LUNENBORCH , voir Zickele|n], TIS- NAKE. Luz, voir Neufchâteau. Luttre, voir Spiroel. Luu (Antoine de) déclare tenir, de edele ende moghende vrouive van den Gruijthuijse, par l'intermédiaire de la seigneurie de Lettenhove, à Zeveghem (Sweveghem), une rente, avec un bailli (qui emprunte ses échevins à la suzeraine) et divers droits seigneuriaux (toi, vont, boele, ... bastaerde goet, etc.), 1302, le 15 avril (après Pâques) ; tient, de minen here den grave van Stampes et de sa femme, par l'intermédiaire de leur cour à'Aene, un lief à Sweveghem, avec rente, bailli, sept échevins et divers droits seigneuriaux, même date; tient, de Gérard van Axpoele (Axpoel), par l'intermédiaire de la seigneurie d' Axpoele, igoet te Medele, il Sweveghem, comprenant 14 bonniers, rente, bailli, trois échevins, les quatre autres devant être empruntés ii Willem Moeskeroens, de son fief et seigneurie relevant dudit fief de le Medele, et divers droits, même date ; tient, de damoiselle Jehanne van Vlaendern (Flandre), par l'intermédiaire de sa seigneurie de Mos- schere ambacht (métier de Mouscron) : theerscap te Loezere, à Sweveghem, comprenant une rente, bailli, sept échevins et divers droits, même date; tient, de damoiseau Adrien van Rokegliem (Roke- gem), par l'intermédiaire de sa seigneurie de 1er Sc[h,]elden, un fief à Elseghem, aen den brouc le castre, fief consistant en une rente, bailli (qui emprunte ses échevins audit suzerain) et divers droits (dootcoop, marcghell, wandeleoop, toi, vont, boete ..., baslaert goet ende confiscatie goet), même date : un lion, l'épaule chargée d'une fleur de lis; à la bordure (simple). C. : le lion de l'écu, issant d'une cuve. S. : deux lions. L. : S Anthonis de Luu (Fiefs, N os 2210-13, 1616). — (Adrien de), comme mari de damoiselle Catherine van Menosley (Monestay?), déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief, de 113 mesures, dit Rielscilde, s'étendant dans divers métiers : à Straten, paroisse de Varssenaere (aboutissants : Colart Daulx, la veuve de Guillaume van Messen — Messines — les hoirs de Pierre Metteneije, feu sire Jacques van Dudsele — Dudzeelc —, chevalier, maitre Guillaume Dommessant, ou son hoir, etc.), h Ciemskerke (aboutissants : Jean de Vleeshouwere, etc.) et à Vlisscghem, 1313, le 12 juin : écartelé, ou parti (la moitié dextre de l'écu est cassée) ; la moitié senestre de l'écu montre un coupé; au 1 er , coupé; a, trois pals ; b, plain ; au 2<>, un lion. C. : un lion issant d'une cuve. L. : S Adriaë.. Luu (Fiefs, N° 8903). Luu (Antoine de), fils de sire Antoine, déclare, comme tuteur de Edele ende weerde Joncvr. Catherine van Monestay, veuve de damoiseau Ferry van Lannoy, seigneur de Frcsnoy, qu'elle lient, du Vieux-Bourg, à Gand, une rente sur le tonlieu de Hulst, 1341, le 1 er juin : très cassé et fruste ; on voit un lion (sans bordure). C. : un ... (cassé) issant d'une cuve. S. : deux griffons (lbid., N° 3017) (voir Leeuw; Berghe, Suppl.). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article sur Antoine de Luu, T. II, p, 320. Dans une généalogie imprimée de Lannoy la femme de Ferry est appelée : Catherine de Monestain. LXJWE, voir Schinnen. Luxembourg ( Wenceslas et Jeanne, duc et duchesse de), de Lothier, Brabant et Limbourg, 1333 : parti ; A, écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion couronné, à la queue fourchée (Bohême) ; aux 2° et 3 e , burelé, au lion couronné, à la queue fourchée, brochant (Luxembourg); B, écartelé; aux 1 er et 4 e , un lion (Brabant) ; aux 2 e et 3 e , un lion couronné, à la queue fourchée (Limbourg). Au-dessous de l'écu, émerge un petit ange. L. extérieure : ►£< S' Wenceslay dei gra Lvccembvrg' Lolhr Brabancie ac Lymbvrgie dveis. L intérieure : et Iohanne ei'dem g"ra Lvccemb Lolhr Braban ac Lymbvrg' dveisse (Chartes des ducs de Brabant). — Lan van Luussembuerch, grave van Lingny (Ligny) ende van Guijse (Guise), heere van Beaare- voir, déclare que sa femme Johane van Belhune, lient, du bourg de Bruges, une rente de 173 livres, éclisse du tonlieu du marché aux poissons, 1439, le 26 avril (v. st.) : un lion couronné, à la queue fourchée ; au lambel brochant. Seul, l'écu subsiste (Fiefs, N° 7732). — (Charles van), mari de damoiselle Anne van Lieh- tervelde, fille de sire Wulfaerl, chevalier, qui tient, de la Salle d'Ypres, une rente sur des terres à Boesinghe, etc., 1313, le .. (déchiré) septembre : écartelé ; aux le r et 4 e , un lion et un béton brochant en barre ; aux 2= et 3 e , d'hermine au croissant, surmonté d'un lambel. C. : un dragon issant d'une cuve. S. : deux griffons. L. : S Charles de Lvxemb ■ -tr e (Fiefs, N° 3378) (voir Dring- ham, Hainaut, Louvain, Montmorency, Noyelles, Saint Pol, Urbaen, Velde ; Beveren, Ligny, Metteneije, Suppl.). — 523 — M Maalstede. Sijmoen van der Maelslede, chevalier, scelle, parmi les nobles de la Flandre, le traité de son comte avec le duc de Brabant, 1339, le 3 décembre, à Gand : d'hermine à la fasce et au sautoir brochant ; écusson en cœur plain, au chef plain. L. : S' Symois de Malslede milit' (Chartes des ducs de Brabant). Mabeert, voir Serstevens. Madoets, voir Melsbroeck, Suppl. Maenhout. Pieter Mennot déclare tenir, de Edele ende wijse Joncker Reijnault van llreederode (Bre- rode), heere van Legliem (Ledeghem). Roleghem (Holleghem), Capelle van den Roleghemschen (Rol- leghem-Cappelle), in lJpre (Ypres), van Heimsrode (Ilemsrode) ende vander Merre, par l'intermédiaire de la seigneurie A'Rrbrugghe (Eertbrugghe), à Waereghem, un fief à Waereghem, 1508, le 10 mai ; lient du même (qualifié schillcnape), par le même intermédiaire, un fief illec, 1509 (n. st.), le 12 mars : deux roses en chef et une étoile en pointe. L. : S Pieter Manoel (Fiefs. N" s 2137, 2136). Un acte de 1502, le 12 avril (après Pâques cite : Walra- vcn, heere tôt Brederode, tôt Vijanen (Vianen), seigneur de Ledeghem, etc., tuteur de Marguerite van Borssele, sa femme, laquelle tient, d'Englebert de Clôves,comte de Nevers, seigneur d'Ingelmunster, etc., un fief, d Waereghem (Ibicl., N° 9561) (voir Heij- li no). Maere, voir Zaman. Maertins, voir Muuls, Suppl. Maes (Henricus dictus), presbiter, 1333 : trois aigles; au chef chargé de trois croissants. L. : ►£< S ... ci Mae .... (Comte Thierry de Limburg-Stirum). — (Nicholausj, frère dudit, 1333 : trois aigles (sans le chef). L. : S Nicolai Maes (lbid.). Les deux dits frères donnent à la chapellenie de Saint- Nicolas, en l'église Saint-Nicolas, à2?e>0liel(Biervliet), fondée, jadis, par Nieholaus dictus Buuc, des terres dans la paroisse d'IJsendifie (IJzendijke), 1333, in die beatorum Symonis et Jude apostolorum. — (Johannes), prêtre, chapelain en l'église Sainte- Gudule, à Bruxelles, 144-2, le 5 juin (voir Stockel- pot), 1142 : une béquille de Saint-Antoine. L. : S' Iohanis pbri ( G., c, 19, 1. 3) ( voir Steen- land). MAESVORT, voir MAISFORT. Maeter, voir Wijts. Maeterlinck. Pieter Materlinc, bailli du comte d 'Oellinghen, seigneur van der Hameijden, van Rebaeijs, van Wijlem. van Condeil ende van sijn- derheerlichedeende hove van Ronsse (Renaix), etc., 1494 : trois louches. S. senestre : un animal accroupi. L. : S Pietre Materlinc (Arch. communales de Renaix). Magherinan, voir Meldert. Magnus (Walterus dictus), échevin de Bruxelles, 1437-8 (n. st.) : le sceau décrit T. II, p. 405, mais comme C. : une tête cerclée et col d'homme barbu (et non un buste barbu, turbanné) (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3). Mahi, voir Constant, Suppl. Maillen. Jehan de Maillhen, seigneur foncier de Godinne. lieutenant du maïeur de la seigneurie de Bioul, 1556 : écartelé; au 1 er , trois peignes à cheval ; les trois autres quartiers frustes. L. : .. . .an en (Arch. de l'Etat, il Hassclt, Seigneurie de Heers) (voir Taije, Woelmont). Mailly, voir Bois-Seigneur-Isaac, Suppl. Mainsent, voir Mavisent, Suppl. Maire, voir Hanon, Suppl. Mayssere[e]l, voir Mascherel. Mac-Neny, voir Neny. Malaert, voir Bette, Suppl. Malaise, voir Upigny. Malberg. voir Saarbrucken. MALBROBC, voir Patin. Maldeghem (Eugène, comte de), seigneur de Sleen- huflel, etc., fin du xvn e siècle : une croix, accompagnée de douze merleltes, rangées en orle. L'écu sommé d'une couronne à trois fleurons, alternant de deux trèfles, formés, chacun, de trois perles. S. : deux lions. L. : S' Evgenii comilis de Maldeghem doin de Steenliv/fel et Diepenstein (Matrice en possession de M. Jean van Malderghem, archiviste de la ville de Bruxelles) (voir Halewijn, Suppl.). Malderen. Johannes de Maire reçoit, devant les éehevins de Bruxelles, de Johannes dictus Roussiaul van der Deken et de sa femme, Elisabeth, un domi- — 524 — stadium, avec maison, prope leprosos, in vico dicto Veren Delcns straetken (ruelle de dame Isabelle), 1344, sabbalo posl dominicain qua cantatur Jnvo- vit( A. G. B., Fonds de Locqucnghien, c. 3). Malderen. Johannes diclus de Maldcre cède, devant les échevins de Bruxelles, un domistadium, avec maison, in vico dicto Bellemans streelken, intcr bona Elizabet dicte Bellemans et bona Arnoldi dicti de Duijtsche, moyennant un cens à lui payer, 1352, le 27 octobre (Ibid., c. 11). — (Gérard van), habitant à Malines, reçoit, du duc Philippe de Bourgogne, etc., des lettres de sauvegarde, sur sa déclaration dat hij hem beducht voor enijge persone die hem crancken ende bij onrechl overlast doen zolden ivillen soe hij des ivarachtige presumplie heeft, Bruxelles, le 24 mai 1462 (A. G. B., Chartes de l'Audience, c. 12). Maie (Guillaume van den) (voir Autrijve), 1450 : trois étoiles (Fiefs, N° 1507). Maie, voir Valeriola; A.utrijve, Suppl. Malet, voir Nouvelles, Tellier. Malherbe, voir Roer[e]. Malins, voir Urbaen. Malcote. Alexandre van Malcot, échevin de Tirle- mont, 1647 : un lion (non couronné). C. : un lion issant. L. : .. Alexan van Malcot scha. (Arch. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de Heers) (voir Schrieck). Malowetz, voir Tiirck. Malsen, voir Rossum. Man. Les échevins de Lennick-Saint-Quentin, 1780, 2 : un chevron, accompagné de trois tètes de more. Cq. couronné. C. : un lion issant. S. : deux léopards lionnés, tenant, chacun, une bannière, la l r «, de l'écu, la 2''«, fruste. Sans L. (A. G. B., Office fiscal de Brabant, reg. 340, pcissim, 341). MANBEENEN, voir Salm. MANCHICOURT, voir Codt, Suppl. Manderscheid. Hanss Wilhelmvon Manderscheidt und Calharina von Manderscheidt, geboren von Bentzerath, Mitherren su Volckerdingen (elle signe : Catreina von Bentzerath), donnent une quittance, 1625 : une fasce vivrée. C. : un lion assis. L. fruste (sceau plaqué, papier, hostie) (M. Jules Vannérus) (voir Rheineck, Salm, Virneburg ; BIVELS, Isenburg, Suppl. Manne, voir Man. Marbais, voir Royer, Tour, Woelmont ; Denis, Suppl. Marchant, voir Hanon, Suppl. Marchiennes, voir Roche. MARCHINES, voir Schat. Marette, voir Constant, Suppl. Marggraff, voir Tengnagell, Suppl. Mari[e]voorde, voir Doncker, Ecluse, Suppl. Mark, voir Rubempré, Sayn, Zuijlen : Aren- berg, Sarter, Suppl. MARKE, voir Hendricourt, Suppl. Marcke (Louis van), prêtre, déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du château de Deijnze, un fief itp Deinsch cautere ende up den brouck, à savoir la moitié de quatre mesures, avec rente, bailli (qui emprunte des échevins comtals de « Peteghem-btiiife» t) et divers droits seigneuriaux, 1553, le 25 mai ; tuteur à'IJdropkin Oste, fils d'IJdrop, qui tient un fief illec (rente, bailli, etc.), 1588, le 19 juillet : un lion à la queue fourchée. C. : deux jambes, armées et éperonnées, les pieds en haut. L. : . Lovwys van Maerke (Fiefs, N os 9270, 9272) (voir Lummen, Suppl.). Markt, voir Munkart. Marlière, voir Obert. Marnix, voir Spinola. Marselaer. Adrien van Marsselaer, échevin de Bruxelles, 1475 : une bande de cinq losanges ; au lambel brochant. C. : deux cornes de bœuf. L. : Masel ... (Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 11, A. G. B.). — (Gilles-Frédéric van), seigneur d'Opdorp, etc., échevin de Bruxelles, 1659 : écartelé ; aux 1 er et 4 er , une bande de cinq losanges ; aux 2 e et 3 e , un fascé de cinq pièces, les l re , 3 e et 5" chargées, chacune, de quatre flanchis (Bernage). Cq. couronné. C. : deux cornes de bœuf. S. : un lévrier, bouclé, colleté, et un griffon. L. : S Aegidii Fr rscl. .. (Ibid., c. 4106) ( voir Steenland, Wijcht). Marselis, ) > voir Saarbriicken. Marsile, ) Marscalx, voir Udekem. MARSQUEL, T. II, p. 431, = Maresquel. Martens (Gaspard) déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du château de Deijnze, un fief à Peleghem. 1514 (n. st.), le 10 février : une fasce, accompagnée de trois merlettes, rangées en chef, et de trois (2,1) roses, â six feuilles, en pointe. S. senestre : un lion accroupi. L. : Martens (Fiefs, N° 9310). Fig. 1. Fig. 2, Pl. CCXLV. Fig. 3. Fig. 1. Martin Roelants (1501), Fig. 2. Jean van Loven (1591), Fig. 3. Henri van Wachtendonck (1592), Fig. 4. Gaspard Charles (1599), Fig. 4. échevins de Malines. - — 527 — Martin, voir Sweerts. Martho, voir Hanon, Suppl. Masbourg, voir Wal. Maschereel, voir Schoonvorst. Masny, voir Henesse. Massemen. Noble dame Isabelle, dame de Mas- mime, et Gérard, son fils, 1290 (n. st.), le 9 janvier ; la mère : dans le champ du sceau, ogival, dame debout, accostée de deux écus : A, un lion (Massemen) ; 11, trois lions (Gavere). L. : Ile de Gavre domine de Mam Dans le cliamp du contre-scel : ufi lion. L. : £)' S' domine de Masmine (Arch. de l'Etat, à Anvers, Pitzembourg). Scelle, avec elle, entre autres, Rasse de Gavere. — Noble dame Isabelle, dame de Masminis, et sire Gérard, seigneur de Larre, scellent un jugement arbitral au sujet de dîmes à Masminis, 1296, le 25 juin : il ne reste, de ces deux sceaux, qu'un fragment du premier, où l'on ne voit qu'un lion (Ibid.). Nous devons les renseignements qui précèdent sur Isabelle à M. Jules Vannérus, archiviste-adjoint des Archives de l'Etat, à Anvers. — Jhan van Massemine, chevalier, et Gheraert van Massemine, écuyer, scellent, parmi les nobles de la Flandre, le traité de leur comte avec le duc de Bra- bant, à Gand, 1339, le 3 décembre ; Jean : un lion (couronné?). L. : S'Iohnes d. Masmine miles (!) (Chartes des ducs de Brabant). — Gérard, ci-dessus, 1339 : un lion, l'épaule chargée d'une fleur de lis. L. : S Gherard. van . . ssemine (Ibid.). — Margrete, joufrauice van Massemine, femme d'André, seigneur de Mastaing et d'Ilérimetz (voir Mastaing), 1131 : parti; au 1 er , une fasce, surmontée d'une trangle vivrée ; au 2 d , un lion (sans brisure perceptible). T. : un ange. L. : S Margher . te do Maslain (Fiefs, (N° 5045). — Loonis van Massemine, scilicnape, déclare au haut-bailli de Courtrai, Pierre Loeurs (Fours), tenir, de Edelen ende iveerden heere mijnen heere Joorijs van Scoorisse (Escornaix), ruddre, heere van Mue- lenbeke (Meulebeke), Nieukerke (Nicukerkcn), etc , et de sa femme, Isabelle van der Douvien (de la Douve), par l'intermédiaire de leur seigneurie et château (borch) de Muelenbeke, la seigneurie dite ten Scothouke (dans le même acte : Stochouke), consistant en une rente sur des biens ii Ingelmuns- ter, Hulst, Bavichove, etc., avec bailli, sept échevins, divers droits seigneuriaux et dix arrière-fiefs, 1602, le 1 er avril (après Pâques) : un lion (sans brisure perceptible). C. : un poisson, engouiant le casque (fort endommagé) (Fiefs, N» 1096) (voir Redel ghem, Trazegnies ; Audenhove, Enghien, Suppl.). Un aveu du 20 avril 1502 a trait à un fief mouvant de Jonchkeer (!) Leunis van Masseme[né], van zijnen hove te Schouthoucke, inde prochie van Maghelein (Mache- lenj (Ibid., N° 1774). Mastaing. Andries, heere van Massteijn ende van Herijmeies (Hérimetz), mari de Margrele, jou- frauwe van Massemine (Massemen), qui tient, du Perron d'Alost, un fief binnen onsen heerscepe van Emelverdeghem (Ilemelverdeghem), avec moyenne et basse justices, une rente, bailli, sept échevins,etc., 1431, le 12 novembre; tient, en la même qualité, un fief à Lierde-Sainte-Marie, même date : une fasce, surmontée d'une trangle vivrée. C. : un panache de plumes d'autruche, soutenant ..., le tout issant d'une cuve, chargée d'une trangle vivrée. L. : Seel Andrieu signeur de Maslain (Fiefs, N os 5046, 5058) (voir Melun ; LEIJNS. Over- beke, Suppl.). Matheus, voir Serjacops. MATLAER (Methler?). Woliêr Stecke, inféodant des alleux à Thierry, comte de Clèves fait sceller : myn maghe Frédéric ende Willam van Mallelar (et Maltalar), 1338, des dinsdaechs nae sente Ambrosius daghe; Frédéric ; une fasce vivrée. L. : ★ S' Freder... de Matlar (Dusseldorf, Clèvcs- Mark, N» 191). — Willem, ci-dessus, 1338 : même écu, brisé en chef à dextre d'une étoile. L. : S' Wilhelmi de Mallar armigeri (Ibid.). Maubus (Ferdinand de), chevalier, seigneur de Schoondorp, Dourles, etc., déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du château d'Harle- beke, un fief, de 2 bonniers de marais (mersch), dit de Hoijmersch, à Deerlijk, acheté de damoiseau Jean Cabeliau, et aboutissant, à l'est, au marais de François Gcllinck (au génitif : Gellincx), 1619, le 19 janvier : un lion ; au franc-quartier (non brochant) chargé d'une bande de quatre losanges. Cq. couronné. C. fruste. L. : S Ferdinan (empreinte sur papier, posé sur cire, appcndu) (Fiefs). Maugon, voir POPPLE, Suppl. Maulde ( Olivier de), écuyer, bailli et châtelain de la baronnie de Leuze, 1518 : une bande frettée, accompagnée à senestre d'une étoile à cinq rais (rose?). Cq. couronné. C. : un cerf issant. L. : S Olivier de Mavlde (Comte Thierry de Limburg- Stirum) (voir Anxy, Haveskerque, Suppl.). — (Jean de), homme de fief de ladite baronnie, 1518 : diapré à la bande frettée. L. : S lehan de Maulde (Ibid.). _ 528 — Maulde (Sire Jean de), chanoine de l'église collégiale de Notre-Dame, à Coudé, homme de fief de ladite baronnie, 1518 : une branche de rosier, la rose en chef à senestre, à la bande frettée brochante. L. : Secl sire Ian de Maulde (tbid.). — .Ian van Maude, heere van Fremont (Fermont), déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief éclissé de la seigneurie de Lichtervclde, par achat fait, devant les hommes de fief de Bruges, le 28 avril 1628, de Judith van Ilaveskercke (Haverskerque), dame de Lichtervclde, douairière de damoiseau Guillaume van Maude, seigneur de Mansaert (Mansart), fief consistant en diverses parties de terres, marais et bois, 1028, le 27 mai (il signe : Joan van Maulde) : une bande frettée, accompagnée à senestre d'une ... (coquille?). Cq. couronné (?). C. : une tête et col de cerf. Sans L. (cachet, sur papier, posé sur cire, appendu) (Fiefs, N° 8323). Mavisent. T. II, p. 440, mauvaise leçon pour Main- sent, famille qui posséda la seigneurie de Mon- tignies-sur-Roc. Maxenzele. Pierre van Masenzele, tenancier juré du chapitre d'Andcrlecht, 1481 : une bande ondée, chargée en chef d'un croissant (annelet?). L. : Peler ele (Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 4106, A. G. B.). — Pelrus de Mazenzele, receveur de la ville de Bruxelles, 1482, le 20 novembre : une bande ondée, chargée en chef d'un croissant, posé dans le sens de la bande. L. : Pi.. . van Macsenslé (!) (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3). — Pierre van Masenzele, tenancier du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1485 : une bande ondée (plein). L. : van Masse . ele (Etabl. relig., Chartreux, c. 12, A. G. B.) (voir Vilain, Vlaest). Medem, voir Miedem. Maxbereiz, voir POPPLE, Suppl. Meerbeek, voir Zennen, Woelmont. Meer[en], Merre. Josse van der M erre, homme de fief de Comines (voir Loonis), 1419 (n. st.) : une fasce et un bâton brochant, accompagnés d'une étoile en chef à senestre. S. senestre : une aigle. L. : van der Merre [ ] (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines). — Les échevins de Meere (Meire?), 1442, 56 : dans le champ du sceau, formant rose gothique, un lion, accosté d'un oiseau à dextre, en pointe, et d'une étoile à senestre, en chef ; au filet brochant sur le lion. L. : S' scabinorvm de Mere (Arch. de l'Etat, h Gand, Riches-Claires). — Gilles van der Meere, fils de feu Jean, déclare tenir, du comte Flandre, par l'intermédiaire du château d'IIarlebeke, un fief s'étendant dans les paroisses de Sweveghem, Mauden (Moen) et Sendenijs (Sainl- Genois), avec rentes, un bailli, et divers droits féodaux (toi, vont, boele ..., ghoel van bastaer- den), etc., 1456, le 8 juin : trois feuilles de nénuphar). C. cassé; on voit le bas de deux liges (jambes?). L. : n der Meeren (Fiefs, N° 9919). Meerfen], Merre. Johannes, ftlius quondam Ele- gasti dicli van der Meeren, échevin de Bruxelles, 1489, le 8 octobre (deux actes) : trois croiseltes recroisetées ; au chef chargé de trois pals. C. : un vol. L. : S Iohis de Mera (Cambre). — Coenraert van der Meeren, même qualité, 1516 (n. st.) : même écu. L. : S Coenraets va der Meeren (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 1). — Georges van der Meere déclare tenir, du bourg de Furnes, comme mari de Marguerite van Wedergrate, fille de sire Roland, trois fiefs à Lampernisse, à Avecapelle et à Bulscamp, 1502, le 20 octobre : écu très cassé ; on ne voit qu'une feuille de nénuphar en chef a senestre. C. : deux jambes humaines, les pieds en haut. L. : . loeris va (Fiefs, N" 518). — Gilles van der Meere, homme servant et tuteur de damoiseau Guillaume van der Zijpe (fils du damoiseau Jean), qui tient, du Vieux-Bourg, à Gand, un fief, à Ileusden, de 7-8 bonniers, avec juridictions et 7 arrière-fiefs, ledit fief ayant nom thof ende heer- lichede ten Durpe, 1584, le 1 er décembre : trois feuilles de nénuphar. C. : deux bottes, à revers, éperonnées, les pieds en haut (Fiefs, N° 2991). — Gilles van der Meere, chevalier, seigneur d'Aspere et Sijnghem, déclare tenir, dudit Vieux-Bourg, le fief dit den grooten Iioorlseme, à Ileusden, 1645, le 1 er juillet; le même, qualifié, encore, seigneur van der Iioijen, etc., tient, dudit Vieux-Bourg, un fief, à Afsne, consistant en rentes sur des terres mouvant de ce fief, ensemble 22 bonniers, et un arrière-fief de 6 bonniers, dewelcke zekeren tijdl van jaeren verdonckert glieiveest heefl ende als noch ter hennisse niet commen en is, 1645, le 1 er juillet : trois feuilles de nénuphar. C. : deux bottes, à revers, éperonnées, les pieds en haut. L. : S Gilles van der Meere (Fiefs, N 05 3000, 2242). — Guillaume van der Meere, chanoine de la cathédrale Saint-Bavon, à Gand, tuteur de Gilles, fils de sire Gilles van den Meere, seigneur d'Aspere, Sijnghem, etc., déclare que son pupille tient, dudit Vieux-Bourg, les deux fiefs ci-dessus, 1652, le 16 mai; dit sceller de son propre sceau, mais se sert de celui d'un autre (mais qui n'est pas de la même matrice que le sceau de Gilles, 1645) : mêmes — 529 — écu et C. L. : S Gilles van der Meere (Fiets, N 05 2243, 3002). Meerfen], Merre. Guillaume van der Meere, lils de sire Gilles, seigneur d'Aspere, Sijnghem, Isegliem, etc., fait dénombrement de la seigneurie de ton Dorpe, à Heusden, dont les 7 arrière-fiefs sont tenus, entre autres, par sire Adrien van Raveschot, chevalier, damoiselle Françoise d'Arande, veuve de Francisco à'Anthoneda, damoiselle Gertrude de Gruutere, fille de Jean, douairière de damoiseau Philippe van Cromberghe, etc., 1660, le 4 janvier; fait dénombrement du fief du grooten Hoorlseme, de Heusden, hérité de feu damoiseau Gilles van der Meere, seigneur des trois dits lieux, son frère, f66i, le 22 janvier : mêmes écu et G. L. fruste (empreinte, sur papier, posé sur cire, appendue) (Fiefs, N os 3004. 3003) (voir Nieuwenhove, Wesemael). Meersen, voir Rômer Lamberts. Meert, voir Meersman. Meersch, voir Spot. MEERWIJC, voir Baerl, Suppl. Meerte. Willem Meerts, tenancier de la duchesse de Brabant, 1374, le 16 décembre; dit sceller de son propre sceau : écartelé ; aux 1 er et 4 e , plain, au chef échiqueté ; aux 2 e et 3 e , trois fleurs de lis. L. : ►£< S Iohannis dei Merle (Fonds de Loquenghien, c. 3, A. G. B.). — (Jean) possède un bien sur le ruisseau Schaerbeek, à Bruxelles, 1414. le 13 décembre : même sceau (!) (Cambre) (voir Noot, Stalle). Meetkerke. Gauthier van Metkerke déclare tenir, du bourg de Bruges, à Ramscappelle, 1421 (n. st.), le 12 mars : deux épées, passées en sautoir, la pointe en bas, accompagnées au point du chef d'un croissant. Gq. couronné. C. : une tête et col de ... (licorne ?). S. : deux léopards lionnés. L. : . Wo (Fiefs, N° 780). — Henri van Metkeerke et Antoine van den Vaghe- viere, tuteurs de Hannekin de Broukere (fils de Jean), qui lient, dudit bourg, un lief de 32 mesures et 3 arrière-fiefs, il Leflinghe et à Steene, 1421 (v. st.), le 24 avril : même écu, mais sans le croissant. Cq. couronné. C. : une tête et col de licorne. L. : . Henric va (Fiefs). — Henri van Meedlcerke déclare tenir, dudit bourg, un lief de 22 mesures (aboutissant h celui des enfants d'Olivier van Straten), à Jabbeke, 1130, le 13 août; déclare tenir, dudit bourg, un fief à Meetkerke, même date : mêmes écu (plein) et C. L. : S Henriei de Meetkerke (Fiefs, N os 8241, 8413) (voir Mette- neije, Vaghevuer ; Baert, Bailleul, Suppl.). Meeus, voir Meus, Suppl. Meeuwen, voir Feltz, Suppl. Meganck, voir Walsche. Megen, voir Balct, Suppl. Meijere, voir Strinck. MEYGIN, voir Schoenecken. MEYNGEN (Nobilis vir dominus Johannes de), miles, qualifié : palruus noster, par Johannes, dominus de Hamberg (Hombourg), armiger, qui est investi d'une rente, par l'achevêque de Trêves, et qui le fait sceller : quia proprio careo sigillo, 1326, le 22 janvier : le haut de l'écu est cassé ; on voit deux chevrons. L. : Iehan van de M (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Fonds de Reinach) (voir WASSELNHEIM). Meingher, voir Aertrijcke, Suppl. Meynevelder. Acte scellé mit dem ingesigel hem Dyderichs Meynevelders, témoin, 1330 (voir Eltz), 1330 : de ..., au chef de ..., au lion brochant. L. : ►£< S'Deder . ... ci Mein[e ] (!) (Arch. de l'Etat, à Luxembourg, Fonds de Reinach) (voir Pfaflen- dorf). Fier Rikart Mynvelder , homme de 1' « évêque » de Cologne, porte, d'après Gelre : d'argent au lion de gueules. Casque d'or. C. : une tête et col de cygne de gueules, terminés en volet, entre un vol gris. Meire, voir Meer, Suppl. o o Meysembourg. Welter, lierre su Meysinburch, scelle un arbitrage entre edelen luden hem Jacob, o o lierre su Munclier, und hem Welter, lierre su Clerve (Clervaux), 1349, ipsa die beatorum Symonis et Jude apostolorum ; scelle un acte, 1362, in cras- tino purificacionis beate Marie : plain; au chef chargé de trois oiseaux. L. : ►£< S dni Walleri de Meisenb .... (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux) (voir Brandenbourg, Bruggen, Clervaux, Suppl.). Meyss (Thierry), échevin de Luxembourg, 1647 : une fasce, accompagnée en chef de deux oiseaux et en pointe d'un rencontre de bœuf, accosté au haut de deux étoiles. L'écu surmonté du millésime : 1646. L. : Diderich Meys [se...] su Lu .. (Arch. de la Cathédrale, à Luxembourg). MELAENE, voir Wulfberg. Meldert (IJicain et Jlian van), chevaliers, scellent, parmi les nobles du Brabant, le traité de leur duc avec le comte de Flandre, il Gand, 1339, le 3 décembre ; IJivain ; plain ; au chef d'hermine, chargé de trois pals. C. : une tête et col de more. L. : S Ywani de Mildert militis (Charles des ducs de Brabant). — 530 — Meldert. Jhan, ci-dessus, 1339 : môme écu, brisé d'un bâton. L. :<%*Slo... nés (!) de Meldert mililis (Ibid.). — (Guillaume van), échevin de Léau, 1567 : un lion. L. : S Gvil... mi de Meldert s le (Cure de Léau, à Léau). — Jean van Meldarl, tenancier du monastère de la Cambre, 1601, le 5 avril : de ... à l'écusson plain et à la bande brochante, chargée de trois maillets. L. : cld. aert (Cambre) (voir Pic- quigny, Schat, Smet, Winghe). MELIJN (Woatre, heere van), chevalier, scelle, parmi les nobles du Brabant, le traité de son duc avec le comte de Flandre, h Gand. 1339, le 3 décembre : de vair à trois pals et au lambel brochant. C. : un chapeau pyramidal, garni de deux boules. L. :.. Watier de M[el]ing chevallier (Chartes des ducs de Brabant). Melle (Vincent van) (fils de Jean), tuteur de Pierkin van Melle (fils de Josse), qui tient, du Vieux-Bourg, à Gand, une part d'une dime à Loo-Christij, 1330. le 29 juillet : trois aigles éployées, accompagnées en cœur d'une coquille. C. : un vol. L. : va (Fiefs, N° 3036) (voir Tronchiennes). Le seigneur de Melle : d'or à quatre chevron, le premier coupé, tout de gueulle, et crye : Courtraeysyen ! Cour- traeysien L'anchien baron! (Corn. Gailliard, L'An- chiene Noblesse de la Contée de Flandres). Mellet, voir Laval, Suppl. Melsbroeck. Willelmus de Meltbroech, échevin de Vilvorde, 1301, in festo beati Remigij : un lambel h cinq pendants. L. : ►£< S' Willi de Me (Cambre). — Les échevins du banc et seigneurie de Melsbroeck et Peuthy (les échevins qui assistent à l'acte sont : Henri Madoets et Henri van Hamme), 1600, le 12 octobre : écartelé; aux l<=r et 4 e , d'hermine au lion et à la bordure engrêlée (Locquenghien) ; aux 2 e et 3 e , plain, au chef chargé de quatre losanges, aboutés, mouvants de tous les bords. A dextre de l'écu, un chiffre 1, à senestre cassé, au-dessus de 1 écu : 92. L. : S broeck et de Pvet. (Cambre). — Les échevins de dame Eléonore-Caroline van der Linden, douairière de sire Jean de Locquengliien, sergent-major de la ville de Bruxelles, baronne de Melsbroeck, dans le banc de cette baronnie, 1698 : écartelé; aux 1 er et 4 e , d'hermine au lion (Loc- quenghien); aux 2 e et 3 e , un chevron, accompagné de trois merlettes (Gracht). Sur le tout : écartelé ; aux 1 er et 4 e , une aigle ; aux 2 e et 3 e , un fascé (de six pièces) (Joigny de Pamele). Deux casques. G. : 1°, une téte et col d'oiseau, à long bec, entre un vol ; 2°, une aigle issante. T. : deux hommes sauvages, appuyant leur massue sur l'épaule. Bannières, la l re écartelée de Locquengliien et de Gracht; la 2 110 fruste (aux armes de l'écusson en cœur?). L. : Sigillvm scabinor . . de Melsbro ... (A. G. B., Fonds de Locquengliien, c. 6). Melun, T. IL p. 459, dans l'acte, de 1348, il faut lire, au lieu de : Apustruel (Axustruel), Bellay : Monslruel Bellay — Montreuil-Bellay (voir Druon, Mignault, Orschelaere, Suppl.). Mengersruijt, voir Moere, Suppl. Mengiaert (Guillaume), bourgmestre d'Anvers, 1443 (n. st.), le 16 mars : deux bustes humains, nus, de face, en chef, et une étoile en pointe. T. : un ange. L. : S' Willem Mengiaert (A. G. B., Fonds de Locquengliien, c. 3). Mennen (Jean), écuyer, homme de fief de la duchesse de Brabant, 1369, le 2 juin, à Bruxelles : plain; au chef échiqueté ; au lambel brochant sur le champ. Cq. couronné. C. : une tète et col d'aigle d'hermine. L. : Sigil lohannis dicli Mennen (Namur, N° 1001) (voir Schrijnmakers). Mennot, voir Maenhout. Mensdorff. Jehans de Menstorf, échevin de Luxembourg, 1348 : dans le champ du sceau, un cerf passant. L. : .. Iohannes de Men. so .. (Arch. de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux) (voir MEUSTOIRFF, T. II, 476; c'est bien de Mensdorff, et non de Môrsdorf, ou Moesdorf, qu'il s'agit (voir Boulay, Suppl.). Menten (Jean), échevin de Mielen (voir Lexhy), 1499 ; sans qualificatif, il scelle un acte de quelques religieux de Saint-Trond, 1500 : écartelé; au 1 er , une lettre n V t ; au 2 d , i (6 » ; au 3 e , un i £\ » ; au 4 e , un i S ». Sur l'écartelure, un « m », ou i n» » brochant en cœur. L. : S Ian Minten (Abb. de Saint-Trond, c. 9 et 11) (voir Pitteurs, Putte). Mercatoris, voir Serarnts, Vannérus. Merchtem, voir Pipenpoij : Clutinc, Suppl. Merode (Dryess van), here zu Vrankenberg (Fran- kenberg), vaydt (voué) des stoels ... Boirtscheit, 1407; 1420 (non chevalier) (voir Chorus); Dries vanme Roide, riiter, lierre so Franckenberg, ' voigt de Burtscheid, 1424; Dricss vanme Roide, O ritter, htrre zu Franckenberg, vaigt, 1426 : quatorze besants, ou tourteaux. L. : S Dries van Merode (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N os 209, 222, 3, 9, 231) (voir Sainte-Aldegonde, Servaes, Sgreven, Tkiennes, Trazegnies, Waha, Wickrath:Argenteau,Berlaimont, Suppl.). Les meubles sont placés : 4, 4, 3, 2,1. Merre, voir Meer[en], Suppl. — 535 — Merselis, voir Saarbriicken. Mersch, voir Milburg. T. Il, p. 180. Jean, sire de Mileberch et de Marey = Mersch ; voir Die Geschichte der Pfarrei und Herrscliaft Mersch, par Majerus , édité par Jacob C.rob, Pfarrer von Bivin- gen (Luxembourg, 1900) (voir Boulay, Supp!.). Mertzig, voir Sierck. Merwede, voir Polanen. MEHWEKE (Philippe van),. échevin de Saint- Tron d (et non de la cour de tenanciers), 1125 : trois pals retraits en chef. C. : une tète et col d'aigle (ou plus vraisemblablement, de dragon). L. : Mwe[ka] se . trv (Abb. de Saint-Trond, c. 9). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article T. II, p. 473. Merxem, voir Quaderebbe. Mesdach (Philippe), fils de Barthélémy, déclare tenir, du château de Coudrai et de la cour de Thielt, un fief à Zeveren ende daer ontrent, dit theerscip ten Bussche, comprenant 10 1/2 bonniers, une rente sur des biens à Deijnze, Aerseele, Vijnckt, etc., bailli, lieutenant, 7 échevins, dime, trois hommages, divers droits seigneuriaux (toi, vont, bastaerde ende stragiers goeden, die boele . . .), etc., 1502, le 5 avril (après Pâques) : trois molettes d'éperon, à six rais. L. : .. .. lips (Fiefs, K° 2200) (voir Snauwaert). MESCAVE, voir Hemricourt, Suppl. Mesmakere (Guillaume de), tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1154, 7, 8, 69 : un lion, au lambel brochant. L. : S Wilhelmi Smesmakers (Etabl. relig., Chartreux près de Bruxelles, c. 4106, A. G. B.) (voir Winckele). Messines. Jean van Messein déclare tenir, du bourg de Bruges, un bien à Bruges, 1421 (v. st.), le 22 avril : un chevron, accompagné de trois croissants. C. cassé. T. dextre : un personnage. L. : . nis ( Fiefs, N° 7702) (voir Tack; Flandre, Luu, Suppl.). MESTAVE, voir Hemricourt, Suppl. METERNE, voir Wijts. Metteneije (Antoine) (fils de Pierre), seigneur de Marcke, remet au haut-bailli de Courtrai, Pierre Loers (Lours), aveu d'un fief dit tgoet ten Paricke à Wijngene, comprenant bailli, deux échevins, etc., et d'un autre fief, relevant de la cour à'Odeghem, appartenant à sire Jacques de Luxembourg, chevalier, seigneur de Fiennes, 1502, le 9 avril (après Pâques) : un chevron, chargé d'une fleur de lis et accompagné de trois tours. L, : . . nthony .... ( Fiefs, N° 9560) (voir Stovere, Vliender- beke, Velde, Vos; Boodt, Suppl.). Metten Schachte, voir Wesemael. Metternich (VV.-H. von), seigneur de Bourscheid, adhérite Jean Barthels, de la Barlhels Vogteij, it Weldlscheidt, devenue vacante et échue au seigneur (ledit l'avait reçue du feu père de Metternich, mais sans lettres patentes), 1649, le 8 février, à Bourscheid ; trois coquilles. C. : un cygne démembré, accosté des lettres : WH-VM. Sans autre L. (cachet en cire rouge) (M. J. Vannérus) (voir Wolf ; Eltz, Suppl.). Meus (Ilenricus), échevin de Yscha superiori (Overijssche), 1345 : trois fers de lance. L. : S' Heinric Mevs (Cambre). Meulebeke, voir Bonin, Suppl. Mignault. Les échevins de Me\i\gnault, 1607 : parti ; au 1 er , sept (3, 3, 1) besants, ou tourteaux; au chef. .. (fruste; plain? il semble y avoir à dextre une étoile) (Melun) ; au 2 d , écartelé; aux 1 er et 4 e , trois clefs (Rolin) ; aux 2° et 3°, trois (2, 1) fleurs de lis et une bande, chargée de trois étoiles, brochante. L . : . . ele inal de M Il (Mons, Varia). L'acte mentionne les héritiers de feu madame là marquise de Roubaix, dame d'Aymeries, seigneurs fonciers en Meignault. Micault, voir Steenhuffel. Milburg, voir Sayn: Gymnich, Mersch, Suppl. Millart, voir Surice. Mynvelder, voir Meynevelder. MIRABEEL (Symoen van), heere van Pereweis, chevalier, scelle, parmi les nobles de la Flandre, le traité de son comte avec le duc de Brabant, à Gand, 1339, le 3 décembre : dans un ovale, sans écu, un léopard assis sur une terrasse. L. : S Flandrie revwardi per commvnem [d] m ordinali (Chartes des ducs de Brabant). Mirlaer, voir OUDENHEM ; Lieventhal, Suppl. Miroul, voir Prêt. Moeijensoen[s], voir Serjacops. Moelaerts, voir Schat. Moeleman, voir Winckele. Moelnere, voir Volmeerbeke. Moelenpas, voir Schat. Moelwijc, voir Serjacops, Suppl. — 554 — Moenins, voir Aertrijcke, Suppl. Moere. Goessin van den Uoure, chevalier, et, Jhan van den Moure, écuyer, scellent, parmi les nobles de la Flandre, le traité de leur comte avec le duc de Brabant, à Gand, 1339, le 3 décembre ; le premier : plain ; au chef plain, chargé à dextre d'un écusson au chevron, ledit écusson chargé d'un lambel, brochant sur le chevron. L. : S Ghosin vade Moere (Chartes des ducs de Brabant). — Jhan, ci-dessus, 1339 : même écu, mais sans le lambel. C. : un arbre, issant d'une sorte de nid, entre deux têtes de dragon, affrontées, au cols allongés, recourbés. L. : S' lohis (Ibid.). — (Jacques van den), tuteur de Liévin van Secleers (fils de Jean), qui tient, de damoiseau Jean van Meijnghersfnàjt (Mengersruijt). fils de sire Josse, un fief à Baersele (Basel), 1327, le 3 décembre ; et, de Jean Houman, un autre fief illec, même jour : coupé ; au 1 er , plain, chargé à dextre d'un écusson fruste ; au 2 d , plain. C. : une tête et col de more (non tortillée), issant d'upe cuve. S. : deux griffons. L. : p uan de Moere f Roelat (Fiefs, N° s 6261-62). Moerkerke. Lonis van Mourkerke, écuyer, scelle, parmi les nobles de la Flandre, le traité de son comte avec le duc de Brabant, à Gand, 1339, le 3 décembre : un sautoir, chargé de cinq coquilles. L. : .. Lonis v . n (Chartes des ducs de Brabant) (voir Mooregem, Suppl.). — Jean van Moerkerke, fils d'Olivier, déclare tenir, du bourg de Bruges, deux rentes sur des biens à Leffinghe, 1313, le 8 juin : diapré, plain; au franc- quartier senestre au sautoir, chargé de cinq coquilles. Cq. couronné. C. : deux grèves. S. : deux lions. L. : S Ian van Moerkerke (Fiefs, N° 8289). Moers, voir Steenweg : Alpen, Suppl. Moersdorf, voir Crymnich, Suppl. Moerzeke. Glieraerd van Mourzeke, chevalier, scelle, parmi les nobles de la Flandre, le traité de son comte avec le duc de Brabant, 1339, le 3 décembre, à Gand : une fasce et un sautoir brochant (chargé en cœur? un peu fruste). L. : S' Ger .. rl de Mov ._ .... (Chartes des ducs de Brabant). Moersele, voir Schat. Moaskeroens, voir liuu, Suppl. MOFF[E]RANT, voir Monferrant. Mohier. Jan -Colaerl Mohiews soen iras reçoit, de la duchesse de Brabant, un acompte sur 700 florins de Hollande, 13 .. : sceau décrit T. II, p. 189. L. ; Sigillvm Iehan (!) Mohier (Chartes des ducs de Brabant, N° 3963). Compléter et rectifier, en conséquence, la note du T. II. Moyland. Placer à ce nom l'article Mouland, T. II, p. 327, la famille en question étant originaire non de Moidand, province de Liège, mais de Moyland, autrefois duché de Clèves, actuellement Province Rhénane, arrondissement de Dusseldorf (voir Baron van Spaen, De Heeren van Amstel, et Cuev. Cam. de Borman, Echevins de Licge, I, p. 310). MOYRMENSNEYT, voir KEYYARDE, Suppl. Mockenborgh, voir Broers, Suppl. Mol (Radulphus) junior, échevin de Bruxelles, 1302 : cinq losanges, aboutés et accolés en croix, cantonnés de huit billettes, deux (1,1) dans chaque canton (!); au lambel à quatre pendants, brochant sur les quatre billettes du chef. L. : S' R .. vlfi dei Talpe (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 11, et Cambre). — (Thierry de), tenancier juré du chapitre de Saint- Pierre, à Anderlecht, 1164, le 26 avril (v. st.) : cinq losanges, rangés en croix, cantonnés de quatre petites boules. L. : . p . Mol (Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 4106). — (Thierry de), même qualité, 1467 ( n. st.), 68 : cinq losanges, dont les trois en pal aboutés, et un semé de billettes. C. : une tête barbue, ceinte d'un chapel de roses. L. : S Dieric de Mol (lbid., c. 9, 4107). — Zuster Margrete tsmols, abbesse de la Cambre, près de Bruxelles, 1474, le 24 avril (v. st.) : dans le champ du sceau, ogival, un personnage (cassé), debout ; au bas, un écu à cinq losanges, rangés en croix, les deux des lianes couchés, cantonnés de douze billettes. T. : un ange (très cassé) (Cambre). — (Renricus dictas de), receveur de la ville de Bruxelles, 1482, le 20 novembre : cinq losanges, rangés en croix, accompagnés au 1 er canton d'une billette. C. : un buste barbu. L. : S Henrijk de Mol (A. G. II., Fonds de Locquenghien, c. 3) (voir Schat, Winckele ; Emont, Cru[ijlp[e]- lant[s], Suppl.). Moldere .voir Rombouts.Stockman; Lathem, Mussche, Suppl. Molen, voir Spierinc. Mo[e]lepas, voir Dens, Suppl. Momalle, voir Argenteau, Suppl. Momfels ( Gisbert), écontète, h Berlingen, de la cour censale de l'église Saint-Barthélémy, à Liège, 1493 : de vair à la fasce, chargée de trois merleltes. L. : . Gh ... brech Momf... (Abb. de Saint-Trond, c. 9). MOMOR, voir Hangest, Suppl. — 838 — Monement (Môrmter). Wicker van Monument (voir Hulhuizen), 1333 : une fasce, surmontée de trois besanls, ou tourteaux. L. : ►{-< S' Vicker d Monemel milit (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 278) (voir ROENE, ROENNE ; Eyll, Hulhuizen, Suppl.). Le personnage dont le sceau est reproduit à la Pl. CLXXXVIII, fig. 4, est un Eyll (voir T. I, p. 416, et Suppl. T. IV, p. 431). Monestey, voir Luu, Suppl. Monferrant. Abraen van Mo/frant, écoulete du banc de Gelindcn, 1470 : un lion. G. : une touffe de plumes (joncs?) ou une gerbe. S. : deux griffons. L. : S an Mofleranl ( Abb. de Saint-Trond, c. 10). — [Villon van Mofferant, tenancier de la cour de tenanciers, à Bas-Heers, appartenant à Jean Reijners (voir Sprolant), 1473 : son sceau est tombé (Arcli. de l'Etat, a llasselt, Varia). MONGUES, voir Warsberg. Monix ( Jean), échevin de Bois-le-Duc, 1440 ( v. st.), le 7 avril : même écu que Jacobus Monic, T. Il, p. 503. L. : S' Iohannis Monix scabi in Buscoduc (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3). — Marlinus Monic, mcme qualité, 1467 : même écu (la merlelte fruste), brisé au flanc dextre d'une étoile. L. : S Ma od (Bruxelles). Mons (Gode/ridns de), échcvin de Bruxelles, 1208 : cinq coquilles, rangées en croix. L. : .. odefrei de Mons(\) (Cambre) (voir Leeuw, Suppl.). Wilfieimus de Mons,Jllius quondam Willelmi de Mons, propriétaire d'une moitié, et Wilhelmus et Johannes de Mons, eiusjllii, quos habuit a quondam domicella Margareta de Famelleureux (Familleureux), dicta van Geldenaken[Joe R aadt , t. IV 34 — 838 — den Foreeste, qu'il tient, du Vieux-Bourg, à Gand, tgoet len Helshoute, à Tronchiennes (8 bonniers), qu'elle a reçu, le 20 avril 1G1G, devant les hommes de lief dudit Vieux-Bourg, de son père, damoiseau Liévin van den Foreeste, bailli de la cour féodale de Saint-Pierre, près de Gand, et ce de l'aveu de maitre Jacques Canin, avocat au conseil de Flandre, marié à damoiselle Barbe van den Foreeste, lille ainée dudit Liévin, 1616. le 9 mai : un casque, accompagné en pointe d'une étoile. C. : un buste (fruste). L. : S Anioni. Nievlant (Fiefs, N° 2590). Nieulant (Ferdinand), fils de damoiseau Antoine (il signe : F. Nieulant), fait dénombrement dudit lief (aboutissant à ceux des hoirs de damoiseau Jean van Goudenhove, de damoiseau Charles Borluut, seigneur de Schoonberghe, des hoirs de Georges van Wese- mael, etc.), qu'il a hérité de sa mère, damoiselle Françoise van den Foreeste, lille du damoiseau Liévin, seigneur de Mullem, morte veuve de son père, 1663, le 23 février : un casque. G. : un buste. Sans L. (cachet, empreint sur papier, appendu) (Ibid., N° 2620). Nieuwenhove. Jean van den Nuwenhoven, échevin de Bruxelles, 1541 : une fasce, surmontée de trois merlettes (rien d'autre). C. : un ... entre un vol, chargé d'une fasce (qui se présente sur l'aile senestre sous forme de bande, l'autre fasce invisible). L. : annis Ni.... nhov .. (!) (Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 12). Nieuwenhuizen. Dominas Willelmus ex Nova domu, miles, échevin de Bruxelles, 1345 : trois fleurs de lis, au pied coupé. L. : S Nvwenhv.... ililis (Ibid.). Nys, voir T. III, p. 41. M. R. Pick, archiviste de la ville d'Aix-la-Chapelle, dans une lettre qu'il nous écrit, en date du 18 décembre 1900, rectifie ainsi la description des armes de Charles de Nys, données, par nous, d'après une carte de visite : d'argent à la fasce de gueules, accompagnée en chef d'une aigle de sable, issante, et en pointe de trois (2, 1) étoiles, de gueules. Cq. non couronné. C. : une aigle issante de sable. Elles se,trouvent ainsi au- dessus de l'entrée.du chiiteau de Ilaeren, sur des sceaux et cachets, et dans l'armoriai de la confrérie . des Hirschsch'ùlzen (Tireurs au cerf) d'Aix-la-.Cha- . pelles, aux archives de cette ville. Voici un fragment généalogique de cette famille, d'après M. Pick I, Jacques Denys, à Aix-la-Chapelle, épousa, le 1" octobre 1719, Marie-Agnès Brandt (aussi Branthen); II, Jacquës-Joseph-Léopold Denys, docteur en droit, ' , syndic de la ville d'Aix-la-Chapelle, épouse Jeanne- Thérèse von der Gracht ; III, Pierre-JoSeph-Barthélemy Denysjié en 1757), avocat à Àix-là-Chapelle, épouse Ànne-Thérèse-Thekla- Caroline von der Gracht (née en 1758); IV, Jean-Joseph-Charles-Auguste Denys (né en 1792), président du tribunal de première instance (LancLge- richt) d'Aix-la-Chapelle, épouse, en 1830, Cornélie "Dilthey; V, Jean-Joseph-Charles-Auguste, né en 1833, bourgmestre de Trêves, etc., épouse, en 1862, Augusta Beyl. Nobelman, voir Stroobant. Noy elles (Ghilain, heere van), burchyrave van den lande van den Houcke, comme mari d'Isabelle van Lichterveldc, dame de Staden, tient, du bourg de Bruges, une rente avec 10 hommages, etc., du chef duquel fief elle est lioo/t redenareghe et doit, lorsque le comte ou la comtesse de Flandre se trouve h Bruges ou à Maie, rudders provene, also men van ouden lijden yhecoslumeerl es, 1515, le 13 juillet : écartelé do ... et de .. . (plain, les 2 e et 3 e quartiers diaprés). C. : deux têtes et cols de chien, affrontés, colletés, bouclés. L. : Sigi domini de Nogelle (Fiefs, N° 7839). — (Sire François de), seigneur de Noyelles et de Staden, remet, au haut bailli d'Ypres, dénombrement. de fiefs à Roosbeecke (West-Roosebeke), Pas- sehendaele, Nieukercke (Oost-Nieuwkerkc), etc., 1545, le 20 novembre : mêmes écu et G. L. : S Franchois de Noiielle chl r sr de Staden (Ibid., N«s 5925, 5927, 5969, 5970, 5971). Noijts ( Guillaume), échevin d'Anvers, 1443 (n. st.) : trois chevrons ; à la bordure (simple). C. : une tête et col de cerf. T. dexlre : une damoiselle. L." : S' Willem Noyls (A. G. I!., Fonds de Locquenghien, c. 3). Noot. Henrick geheten van der Noël, échevin de Bruxelles, 1449 : sceau décrit T. 111, p. 48, mais la tète est cerclée, et non turbannée (Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 9). — ( Reynerus dictas van der), même qualité, 1459 : sceau décrit, loc. cit. ; lisez : coquilles, au lieu de losanges (faute de plume) (Ibid., c. 4406, et Bruxelles). — Johannes, filins quondam Johannis dicti van der Noot, même qualité, 1487, 8 (n. st.) : écu décrit T. 111, p. 49, le lévrier sautillant (qualificatif omis). C. : une tète barbue (un peu fruste). L. : S lan vader Noël (Cambre). — (Hector diclus van der), licencié-ès-lois, même qualité, 1489 : écu décrit T. III, p. 49. C. : même G. (1111 peu fruste). L. : Segel Hector vader Noot (Ibid.). — (Rolandus diclus van der), échevin de Bruxelles, 1522 (n. st.) : cinq coquilles, rangées en croix, accompagnées en chef à dextre d'un maillet penché. G. : un buste (la tète cassée). L. : S Rola~di de Noot- (Etabl. relig., Chartreux, c. 4106, A. G. B.). — (Jean van der), bourgmestre de Bruxelles, déclare qu'Antoine van der Noot, son neveu, fils de son frère, feu Antoine, et de damoiselle Barbe van den Driessche, veuve de celui-ci, tient, du Brabant, deux bois, h Assclie, l'un, dit den Winegembosch, de 28 bonniers, l'autre de 12 bonniers (aboutissant au — 559 — bien de Jean Scockacrt), 1524, le 7 mai : même écu, avec maillet. C. : un buste barbu. L. : S lan van der N... (Aveux et dén., N° 5579). Noot (Damoiseau Jean van der), seigneur de Carloo (cour censale et seigneurie, à Uccle) ; ses tenanciers donnent un acte, 1597, le 4 février : écartelé ; aux 1 er et 4 e , cinq coquilles, rangées en croix; aux 2 e et 3 e , un lion, chargé d'un écusson fruste. C. : un buste. L. : S lan van (!) Noot heer van . .rlo. (Cambre). —- Jean-Anloine-Joseph, comte de Vandernoot, etc. (voir Woelmont), 1759 : cinq coquilles, rangées en croix. Ecu, ovale, sommé d'une couronne à OELENSBERCH, voir Creeft, Suppl. Oemens, voir Cache, Suppl. Oerdinge, voir Taijen. OESTERWIJC, voir Schat. Oijenbrugghe . voir Ligne, T[h]ibau[l]t, Vervoz. Oignies, voir Woelmont; Everbout, Suppl. Oisy, voir Zwaef. Olhain. Joos dollehain, scillcnape, lieerc van Bou- vengies (Bouvigny?), déclare tenir, de la cliâtellenie de Courtrai, tgoel ten Bronche (9 bonniers), il Vivc- Saint-Bavon, avec bailli, 7 échevins et divers droits ; sans date, commencement du xvi e siècle : deux besants, ou tourteaux, en chef ; le reste de l'écu est cassé. C. : une tête et col d'animal. T. : deux hommes sauvages, sans massue. L. : S losse dol- le . ain (Fiefs, N° 2029). Olivier, voir Tellier. Oliviers (Johannes), senior, échevin de Louvain, 1531 (n. st.) : le sceau décrit T. 111, p. 05, des années 1505-21. Il y a lieu de remarquer que les trois meubles blasonnés feuilles de chêne, qui se retrouvent également dans les sceaux de Johannes junior, 1527-47, sont des pommes de pin (voir armoriai manuscrit du xvi c siècle, en possession de 51. Max. de Troostembergh d'Oplinter). Omalia (Guillaume) (sans particule), échevin du comté de lleers, 1610 : une croix, cantonnée de douze besants, ou tourteaux. L. : Willem Omalia (Arch. de Hassell, Seigneurie de Heer s), 15 perles, dont 0 relevées. S. : deux lions regardants. Sans L. (cachet en cire rouge, dans une boite de fer blanc) (B 011 Arnold de Woelmont) (voir Ser- jacops, Schat ; Cruijpelants, Suppl. Noppe, voir Coijghem, Suppl. Nossegem, voir Cruijpelants, Suppl. Noville. Stassar de Novilhe, tenant, emprunté, par Giles de laygle (Aigle), à Colar de Viesvegnis (Vivegnis), le lormier, 1378, .xvj .jours de fenal moys : un lion couronné, l'épaule chargée d'une rose. L. : S' Slas..... Novillic (Arch. de l'Etal, à Hasselt, Seigneurie de lleers) (voir Constant, Suppl.). Onbejaghen, voir Valcke. Onredene, voir Wesemael. Oosterhout, voir Heyden, Suppl. Oosterlinc. Jean Doesterlingc déclare tenir, du comte de Flandre, par l'intermédiaire du château d'Harlebeke, un fief à Deerlijk, 1420, le .. mai : une fasce, accompagnée de trois (2,1) molettes, h. : S lan d . . s. erlinc (Fiefs, N° 9729). — Josse Dooslcrlins (et Doosterlinc), lils de Jean, déclare tenir, dudil château, un tief à Deerlijk, avec bailli, rente seigneuriale, etc., 1442 (n. st.), le 20 février : même écu. L. : . . oo line (lbid., N° 9735). — Pieler Oesterlinc, vrijendelijcke voocht d'Adricnne Spruits (Spruijt), fdle de Jean, qui tient, d'Adrien van Zuudoort, un fief h Vracene, 1527, le 20 mai : deux étoiles à cinq rais en chef et une inerletle contournée en pointe. S. : un lévrier. L. : Osterlinc (lbid., N« 7280). Oostkerke (Jean, seigneur d'), chevalier, déclare tenir, du bourg de Bruges, thof te Oostkerke, l'am- manie du métier d'Oostkerke, etc., 1421 (v. st.), le 25 avril : trois croissants. C. cassé (fort endommagé) (Fiefs, N° 8561). Ophem (Johannes de), échevin de Bruxelles, 1458 : une bande de cinq losanges, le 1 er chargé d'une étoile à cinq rais. C. : une tête barbue cerclée. L. : Si' lan van Ophem (voir T. 111, p. 70) (Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 4106, A. G. B.). — (Dominus llenricus de), dominas de Releghem, — 340 — miles, échevin de Bruxelles, 1458 : une bande de cinq losanges. C. cassé. Seul, l'écu subsiste (Cambre) (voir Pipenpoij, Sayn, Saventhem, Vil- legas, Weert; Asseliers, Suppl.). Opilio, voir Schefer. Ordange. Thierry van Ordinghen, échevin de Sainl- Trond, 1170, 7 : une feuille de nénuphar (avec sa tige). L. : S' Dierick van Ordinghe (Abb. de Saint- Trond, c 8, 9) (voir Taijen; Cannart, Suppl.). Orimont. Armes : d'azur à deux chevrons d'argent, accompagnés en pointe d'une étoile du même. Sur un cachet, de style Louis XV, cet écu est sommé d'une couronne à neuf perles et supporté, à dextre, par un lion couché, regardant, et, à senestre, par un lion rampant, regardant. Quatre croix d'ordre se trouvent suspendues à la console (matrice en possession de MM. Blin d'Oriinont, frères, à Forest) (voir Tellier). Voici, sur la famille Blin d'Orimont, quelques détails extraits de documents authentiques, en possession desdits : Le 26 mai 1709, Antoine Blin de Barly et sa femme, Jacomina van Laar font baptiser un fils : Anthoni (Antoine), à Rhenen, arrondissement d'Arnhem. Le 23 juillet 1736, sont mariés, à Bailleul (Nord), dominus Blin de Wanquetin (fils de dominus Antonius), originaire de Rhenen, province d'Utrecht, domicilié à Hou- dain (Artois), et noble damoiselle Marie-Hélène-Charlotte-Louise de Gourdin des Hauboix, fille de noble seigneur Philippe-Hubert, grand-bailli héréditaire de la ville et châtellenie de Bailleul ; témoins : noble seigneur Philippe-Charles-Louis de Gourdin des Hauboix, grand-bailli de Bailleul, et Dominus Blin de Wanquetin, leur frère et père respectif. Le 11 décembre 1742, est né et baptisé, à Houdain (Pas- de-Calais), Louis-Joseph-Hubert Blin, fils légitime de M r Antoine et de M me Marie-Hélène-Charlotte Desgour- dain, habitant ladite commune. Le 21 août 1747, est décédé, à Houdain, le sieur Antoine Blin, époux de Charlotte-Louise degourdain, damoiselle de Hauboy, âgé d'environ 38 ans, et enterré dans l'église, sous cette épitaphe, en lettres capitales, sans armoiries : ICY REPOSE LE CORPS DE M r ANTHOINE BLIN SEIGNEUR DE XVANCQUETIN PRÉVÔT DE CE BOURG D'HOUDAIN DECEDE LE 20 AOUST 1747 AGE DE TRENTE HUIT ANS LE QUEL AVOIT EPOUSEE DAM 11 " LOUISE CHARLOTTE DE GOURDIN REQUIESCAT IN PACE . AMEN (attestation du maire, du 23 juin 1893). Le 12 février 1774, se marient, à Beaumont, en Hainaut, Dominus Ludovicus Josephus Iiubertus Blin d'Orimont et Domina Maria Theresia Reuflet; un des témoins : Alexandre-Joseph-Hyacinthe Reuflet. Le 23 mars 1783, est baptisé, à Sainte-Ménehould (Marne), Antoine-Louis, fils légitime de messire Louis- Joseph-Hubert de Blin Dorimont, écuyer, lieutenant de cavalerie, sous-lieutenant au corps de la maréchaussée de la compagnie de Champagne, à Sainte- Ménehould, et de dame Marie-Thérèse Reuflet. Parrain : Charles-Antoine Blin, écuyer, seigneur de Wanquetin et Gaudiamprés, ancien officier d'infanterie au régiment de Béarn, représenté par Etienne Paux; marraine : damoiselle Marie Anne Reuflet, tante maternelle, représentée par Lucie Buirette. Le 25 messidor an III, le citoyen Louis-Joseph-Hubert Blin D'Orimont, né, à Houdain, le 11 décembre 1742, lieutenant de milice au bataillon d'Arras, le 23 juin 1760, second lieutenant de grenadiers provinciaux, le 4 août 1771, exempt de la maréchaussée du Hainaut (â Maubeuge),'le 21 décembre 1772, sous-lieutenant (à Saint-Flour) avec brevet pour tenir rang de lieutenant de cavalerie, le 1 er juillet 1778, lieutenant de la gendarmerie nationale (dép. de la Marne), le 19 juin 1791, est nommé capitaine dans la gendarmerie, 19 e division, à la résidence de Chûlons (Marne), à compter du 1 er floréal an III. Le 24 août 1809, à Mons, devant le notaire Nicolas Guil- lemin, Antoine-Louis Deblin D'Orimont , capitaine de grenadiers au service de l'empereur des Français, fait son testament. 11 institue pour héritier universel son père Louis-Joseph-Hubert DeBlin d'Orimont, ancien capitaine de cavalerie, demeurant à Beaumont, pour lui donner «un témoignage de mon respect.de ma gratitude pour les marques de bonté et de tendresse qu'il n'a cessé de me prodiguer» (il signe : Blin D'Orimont). Le 28 septembre 1814, à Paris, « le Premier Valet-de- Chambredu Roi, Comte ...» nom illisible) (son cachet: écu d'azur à trois hures de sanglier, sommé d'une couronne à sept perles) notifie à «Monsieur Louis- Joseph-Hubert Blin D'Orimont, ancien capitaine de cavalerie, chevalier de L'ordre Royal et Militaire de Saint Louis, à Beaumont (Dép. du Nord)», que le roi lui a conféré «la Fleur de Lys». Le 9 décembre 1815, est mort, à Beaumont, «Monsieur Blin Dorimon, Louis-Joseph-Hubert, capitaine de gendarmerie retiré», chevalier de Saint-Louis, âgé de 73 ans, natif de Wanquetin, près d'Arras (L'état de service de cet officier, au ministère de la guerre, à Paris, l'appelle : «Blin Vaquetin dit Dorimont» il établit qu'il fut réformé le 22 septembre 1797, retraité, pour ancienneté de service, le 13 janvier 1803. Le 22 août 1814, à Beaumont, devant le notaire Bombled, firent un contrat de mariage Monsieur le Baron Antoine Blin d'Orimont, colonel au service de France, chevalier de plusieurs ordres, en garnison au Mans (Sarthe), fils majeur, âgé de 31 ans, du sieur Louis- Joseph Blin d'Orimont, capitaine en retraite, chevalier de Saint-Louis, et de feu dame Marie-Thérèse Reuflet, et demoiselle Julie-Albertine Le Tellier, âgée de 20 ans, fille de feu François-Denis et de Marianne Reuflet, sa veuve, demeurant à Beaumont. Le 24 juillet 1815, au Mans (Sarthe), est née Almire- Adèle-Marie-Maltilde(l), fille du baron Antoine-Louis Blin d'Orimont, lieutenant-colonel, et de dame Julie- Alhertine-Joseph Letelier, dont les âges sont indiqués comme étant de 31, repectiveinent de 20 ans. Le 3 octobre 1818, à Beaumont, est né Alfred-Alexandre- Edouard, fils du baron Antoine-Louis Blin d'Orimont, colonel, etc., âgé de 34 ans, domicilié à Cousolre, et de dame Julie-Albertine-Joseph Letellier. Orley. T. 111, p. 74, Johan von Urleg, 1368, porte les deux pals, accompagnés au point du chef d'une étoile à cinq rais (voir Busleyden, Druet, Suppl.). ORSCHELAERE. Charles van Orscelaere, receveur de Hugues de Melun, prince d'Epinoy, connétable de Flandre, châtelain de Bapaume, baron d'Antoing et de Boubers, seigneur de Richebourg, Cunchy, Saulty, Beaumetz, Metz-en-Couture, San- guyn (Sanghem), Breucq, etc., qui tient, du Vieux- Bourg, à Gand, comme fils unique de feu sire Fran çois de Melun, comte d'Epinoy, baron et seigneur desdites terres, chevalier de la Toison d'or, etc., les fiefs dits Ivuijl landl, à Assenede (100 mesures;, et ter Nieuwerburch, illec (18 mesures), avec 18 arrière-fiefs, etc., 1552, le 10 décembre : trois flanchis et une bordure (simple). C. : un flanchis entre un vol. L. : S Carolvs va . Orschelaere (Fiefs, N os 2279, 2278). Orten, voir Emont, Suppl. Oschetzki. T. III, p. 79. Saingheiin est, non pas : Sainghin (en France), mais : Sijnghem (Flandre). Ossel. Dominus Johannes de Ossele, miles, en qualité de dominus fundi, déclare que Johannes diclus de Bardenghcm (Baerdeghem) a promis, devant lui Fig. 1. Fig. 2. Fig. 5. échevins de Tirlemont. (1) Par suite d'une erreur typographique, l'article Runckerna a été placé, au T. III, p. 280, entre les articles Rulckelinsen. et JRu.lleiria.kere; il doit se placer, à la p. 293, entre RUNKEL et BUPACI-I. (2) Ce sceau porte un écu au sautoir éehiqueté. L. : S' Ar d fiosec't scabi then .. (3) Voici la légende de ce sceau : ►p S'Iieinrici Oliveri scabini then . Fig. 4. Pl. CCXLVir. Fig. 1. Walterus de Runckerna (1293, n. st.) (1), Fig. 2. Arnould de Gossoncourt (1315) (2), Fig. 3. Jean Wauwelbone (1366), Fig. 4. Henri Olivier? (1370) (3), Fig. 5, Pierre van Baerdeghem (1436), _ 545 — et ses censiers, une rente au monastère de la Cambre et lui a engagé un demi-bonnier de prairie sis apud Voloch, 1288, en décembre : cinq losanges, rangés en croix. L. : .. .. ban dossell (Cambre). Ossenbroek. Itéré Johan van Ossenbroych, chevalier (voir Hulhuizen), 1349 : un rencontre de bœuf. L. : S'loliis d'Ossebrvyc mililis (Dusseldort, Clèves-Mark , N° 254). Oste, voir Marcke, Suppl. Oude, voir Cruijpelants, Suppl. Onden, voir Septfontaines Oudenburg, voir Slijpen. Ouden Esche, voir Busleyden, Suppl. Oudeslote, voir Tollenare. Ougodt, voir Broers, Suppl. Oultremont. Ouia dotromônt, escuuir, souverain mqïeur de la haute cour de Bioul, 1505, le 28 octobre : écartelé; aux I e1 ' et 4", U n lion ; aux 2° et 3 e , trois roses (Arcb. de l'Etat, à Ilasselt, Seigneurie de Heers) (voir Vervoz). Onpeye. Adam de Uppey, miles, temporalis domi- nis villarum de Harslalio (Herstal) et de Rullis (Russon), au diocèse de Liège, déclare que la curia que l'abbesse et le monastère de Bui'tscheid, au diocèse de Cologne, viennent d'acquérir (obtinenl), h Russon, un franc-alleu, et qu'il ne lui est dû, de ce chef, que des cens, des 1 chapons, de certaines terres, et un mansionarius, pro lempore nobis slatuendus, 1412, le 19 décembre : six (3, 2, 1) ileurs de lis. C. : une tète et col de ... entre deux tubas, les pavillons en haut, accostés (c'est le sceau décrit, T. III, p. 87, d'après des actes de 1374) (Dusseldorf, Bur(scheid). Outrijve, voir Autrijve, Suppl. Overbeke (Jean van), lils de Jean, procureur dans la Chambre du Conseil, remet au haut-bailli de Courtrai, dénombrement de deux fiefs : 1°, de hoff- stede van mijncn goede tovermeersch, de 9 bonniers, à Machelen, avec rente, un bailli ; 2°, den cleenen Carieijt, illec, avec rente, bailli ; les deux liefs com- , prenant divers droits seigneuriaux et relevant, le premier de la seigneurie de ten Erde, à Machelen, appartenant à François de Beer, lils de maître Jean, le second de la cour d'Axpoel, appartenant à Guillaume de Wale, fils de maître Pierre (les baillis de ces liefs étant tenus d'emprunter des échevins du suzerain respectif), 1502 (n. st.), le 12 mars : un chevron, accompagné de trois merlettes. S. senestrc : un lion. L. : S Tans van Overbeke (Fiefs, N os 1768, 10563). Overbeke (Josse van), fils de Jean, déclare tenir, de la cour et seigneurie d 'Aijshove, appartenant à Edelen man Joncheere Anlhuenis van Mastain (Mastaing), le lief dit de Eerspachlere, à Machelen (aboutissant à la maison de Jacques van Leijns), avec rente, bailli (qui emprunte des échevins de la seigneurie de Machelen), etc., 1502 (n. st.), le 12 mars : dit sceller de son propre sceau, mais se sert de celui du précédent (Ibid., N° 5179) (voir Rijcke). OVERDILE (Vincent van) remet au haut-bailli de Courtrai dénombrement de deux fiefs, tenus par lui 1°, 10 1/2 mesures, avec rente, un bailli (qui emprunte les échevins de la seigneurie de Poucques) ; 2°, la dime dite de Raterdijnc, à Wijngene, avec rente, un bailli; les deux fiefs comprenant divers droits seigneuriaux et relevant, le premier de la seigneurie de Saint-Amand (mouvant, elle, de l'abbé de Saint-Amand-en-Pèvele), appartenant à edelen ende iverden heere mer Roelandt, heere van-Poucke (Poucques), le second de la seigneurie de 1er Vloel (mouvant de noble seigneur Jean van Claerhout, seigneur de Coolscamp, par l'intermédiaire de la seigneurie dite Aeijshooftsche), appartenant à Louis de Wulf, 1502 (v. st.), le 12 avril : une. bande, chargée de trois écussons au sautoir engrêlé, posés en pal, et accompagnée en chef à senestre d'une coquille, "t. : S Vincent van Overdgle (Fiefs, N os 2180, 2184). Overloo, voir Winghe. Overschie, voir Wisbecq. Overveld, voir Wesembeek. OWE (Amelius, miles de), ... quod cum in porce- tensi ecclesia (Bui'tscheid) fdias meas ad famlan- dum (!) deo sub cisterciensi ordine collocassem, donne il cette abbaye, de l'aveu de son fils, Jean, une rente de 18 muids de seigle, dé curia mea in Bornhei[m\, prope Juliacum, sila, 1234 (sans autre date) : écu pyriforme, à trois feuilles de nénuphar (sans tiges);. L. : * Amilivs de Orne (Dusseldorf, Abb. de Bui'tscheid, N" 30). — 544 — JP Pacher, T. III, p. 95, lisez : 1731, au lieu de 1371. Paenhuijs, voir Udekem. Paffrath, voir LOMARE. Paglia, voir Visconti. Paijhuse, voir Schat: Boiken, Suppl. Pallandt. h'ersillis van Palant, lierre su Bregden- beint (Breitenbent), donne divers cens à l'abbaye de Burtscheid, 1396, up sint Marien Magdalcnen dage : un fascé. C. : un chapeau de tournoi, garni d'un vol (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 141) (voir Wickrath). Palmart, voir Huissen, Suppl. Pamele, voir Spillaers. Pancoucque, voir "Val. Pan[n]etier, voir Bertincliamps, Bougiere, Suppl. Pape (Jean de), tenancier juré du chapitre de Saint- Pierre, h Anderlecht, 1474, le 23 mai : une cotice ondée, accostée de trois fleurs de lis (entières), 2 en chef à senestre, 1 à pointe à dextre. L. : Sigillu lan de Pape (Etabl. relig.. Chartreux, près de Bruxelles, c. 4100, A. G. B.) (voir Gracht, Suppl.). Parijn, voir Pollaere. PARCGATE (Gilles van den), homme de fief de Jacques Muers (voir à ce nom), 1445 : un oiseau regardant, tenant du bec trois glands tigés. L. : Gieliis va Pergate (A. G. Iî., Fonds de Locqucn- ghien, c. 3). Paroische, voir Hanon, Suppl. Parole, voir Perols. Parsant, voir Persant. Parsberg, voir Raville. Pascaris, voir Mortagne, Suppl. Passy, voir NEUFCHASTEL. Pas[s]charis, voir Vriese. Passchendaele, voir Saint-Omer, Tartare. Pat|t]ijn, voir Sette ; Comines, Suppl. T, III, p. 105. Charles-Philippe Pattijn reçut, de Marie- Théréso, le 5 décembre 1735, le titre de vicomte (de Patin). Ce fut en 1755 que les armes des vicomtes de Patin, telles que nous les avons blasonnées, furent conférées. Pauw. .loris de Paeu (voir Varssenaere), 1430 : trois paons (la queue fermée). G. : un paon rouant. L. : S loris de Paeu (Fiefs, N° 9060). — (Gérard de), conseiller du roi et maître ordinaire de la chambre des comptes du Brabant, 1584, le 6 novembre : un chevron, accompagné de trois têtes et cols de paon. C. : une tète et col de paon. L. : S Gerardi de Pavw (Arch. de l'Etat, à Gand, Abb. de Sainl-Bavon, Suppl.). Pede (Arnould van), tenancier juré de Henri Ileen- kenshoet, à Dilbeek, 1448, 71 : une bande, chargée de trois maillets et accompagnée en chef à senestre d'une (leur de lis, au pied coupé. L. : Aerl van Pede (Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 12, A. G. B.). — (Arnould van), tenancier juré de maître Jean Sucket[s], du chef de Martine de Ruet, femme de celui-ci, 1485, 6 : même écu, mais la fleur de lis entière. C. : un vol de l'écu. L. : Si' Aert van Pce (Ibid.) (voir Serjacops, Schat ; Lede, Ser- jacops, Suppl.). Peene, T. III, p. 107 ; lisez : Le seigneur de Pienne : d'azur à la fesse et dix huict billetles, et non : de dix huict billettes. Pe[e]ters, voir Schat, Udekem. PELLANT (Jordain van) scelle l'acte de Gcrlach van Voshem, 1404 : une fleur de lis, au lambel a cinq pendants, brochant (Dusseldorf, Clèves-Marli, N° 221). Penningen, voir Bette, Suppl. PERGATE, voir PARCGATE, Suppl. Périlleux ( Nicolas), échevin et lieutenant de Henri d'Yve, écuver, seigneur de Saint-Martin et maieur de la haute cour de Feix, 1621, le 30 juin : un semé de fleurs de lis ; au franc-quartier chargé d'un sautoir. C. : trois plumes d'autruche. L. : Perillev. . (Arch. de l'Etat, à Ilasselt, Seigneurie de Heers). Petit, voir Leene. Suppl. — 545 Petit-Jean, voir Constant, Suppl. Petitpas, voir Pittipas, Suppl. Pieret, voir Hanon, Suppl. Pierrefontaine, T. III, p. 121, lisez : d'.luesraes, et non pas : d'/l vennes. Pillin (Luux), bailli de la seigneurie de Comines, pour Jean, seigneur de Comines, 14-23 : une croix, accostée en clief de deux étoiles. S. senestre : un aigle. L. : Pillin (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines). Pinnaert, voir Ro. Pinte, voir Hemricourt, Suppl. Pipenpoij (Willectme), écuver, homme de lief de la duchesse de Bradant, 1369, le 2 juin, a Bruxelles : écartelé ; aux I e1 ' et 4 e , une fasce et un lion brochant, issant du bord inférieur de la fasce; aux 2 e et 3°, trois fleurs de lis, au pied coupé. G. : un huchet, sommé d'un vol. L. : Pypen- poy (Namur , N° 1001). — (Jean), échevin de Bruxelles, 1463 ( n. st.) ; tenancier juré du chapitre Saint-Pierre, à Anderlecht, 1467, 9, 81 ; tenancier de Henri Ileenkenshoet, à Dilbeek, 1473 : écartelé; aux 1 er et 4 e , même écu, mais la fasce abaissée, et une tour brochant en cœur sur l'écartelure. C. : un bonnet entre un vol. S. dextre : un lion. L. : S' lohanis dci Pipenpoij (Cambre; Etabl. relig., Chartreux près de Bruxelles, c. 9 et 12, A. G. B. ; lbid., c. 4106). Compléter et rectifier, en conséquence, l'article, T. III, p.130. — Jacobus dictas Pypenpoy, échevin de Bruxelles, 1476 (n. st.) : même écu, mais sans la tour. T. : deux anges. L. : Slacob Pipenpoij (Chartreux, loc. cit., c. 4106). — (Dominas Henricus dictus), miles, môme qualité, 1477 ; trois fleurs de lis, au pied coupé. C. : un bonnet entre un vol. S. dextre : un griffon. L. : S Heinric Pipenpoy ridd' (Cambre). — Hccr Jan Pijpenpoij, riddcrc, même qualité, 1545 : même écu. C. : un vol. L. : Sigillvm lan Pypenpoy (Chartreux, loc. cit., c. 9). — (Joncl;er Eustacius), même qualité, 1587 : mêmes écu et C. L. : S' Evstachivs oy ( lbid.) (voir Was ; Eggloij, Suppl.). Pyppin (Jean), échevin de Burtscheid, 1377 : un lambel à trois pendants (rien d'autre). L. : S lan Pippi. (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N 05 1 87, 188). Pirau, voir Aymeries, Suppl. Pyrmont, voir Eltz, Suppl. Pittange, voir Bissen, Heffmgen, Suppl. Pittipas, voir Falkenstein, Suppl. Plaetmans, voir Stroobant. Plancque[s], voir Verdonct; Codt, Suppl. Plassche (Corneille van den) reçoit, du receveur de Bruxelles, le prix de rachat d'un cens de 4 florins, à lui dû, par le duc, du chef de son jardin englobé dans le parc ducal, 1432, le 17 mai : trois feuilles de nénuphar, surmontées d'un lambel. T. : un ange. L. : S Cornelii de Plassche (Chartes des ducs de Brabant). Plettenberg, voir Bocholz, Suppl. Plotho, voir Wargny. Poele, voir Bigard, Eenoeden, Estor, Ser- jacops, Suppl. Poincignon, T. JJI, p. 143; la L. du sceau porte de Laifolen (et non : Lhifoten) ; c'est un de la Fontaine. Voir Jules VAnnérus, Un ancien sceau de la famille de la Fontaine (d'Iiarnoncourt)( Publ. de l'Instit. archéol. de Luxembourg, 1901). Poisson, voir Royer. Poorten, voir Schat, Woelmont. Poivre. Jean de (sic !) Poyvre, iils de Jean, déclare tenir, de la seigneurie de Peteghem, 4 bonniers il Mooreghem, 1560 (n. st.), le 28 mars : écartelé; aux 1 er et 4 e , un sautoir, chargé de cinq merlettes ; aux 2 e et 3 e , deux lions adossés, les queues entrelacées (Cordes?). C. cassé. S. : deux griffons (fort endommagé) (Fiefs, N° 5299). Pollartz. Daniel échevin de Saint-Trond, 1459; l'acte, fort pâli et presque indéchiffrable, ne semble pas le mentionner nommément, 1459 : une croix de vair, accostée en chef de deux maillets penchés ; au chef chargé d'un lion couronné, issant. L. : S Danielis Polar scabi scai (!) Ti-vdois (Abb. de Saint-Trond, c. 9). — (Jean), échevin de Brusthem, 1586 : parti; au 1 er , un chevron, chargé de trois ...; au 2 J , coupé; a, un lion (entier) ; b, une croix de vair. C. : un lion issant. L. : S lan Pollartz (lbid., c. 10). POLVORDEN. Le seigneur de Poulyoerde : d'argent au chevron de sable (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres). Ponti, voir Hanon, Suppl. Pontonnerie (Garin de la), homme de lief de la Salle de Lille, 1374 (v. st.), le 9 avril : plain, au chef plain ; à la colice brochante. C. : un chapeau de tournoi, garni d'un vol. L. : ., . ari (Arch. de l'Etat, h Gand, Seigneurie de Comines). — 546 — Poorte, voir Porte. Poorter. Henricus dictus Portera (!), éclievin de Bruxelles, 1293 : parli-émanché; la 1™ demi-pièce chargée à dexlre d'une étoile à cinq rais. L. : .. .. .rici (A. G. H., Fonds de Loc- quenghien, c. 11). — Henricus dictas Portere, heredilarius censaarius domini Theoderici, proposili de Capella (Notre- Dame-de-la-Cliapelle, à Bruxelles), 1349 (v. si.), ullima aprilis : un parti-émanché ; au franc-quartier chargé de trois losanges couchés, rangés en pal (non accolés). L. : >J< S' Henrici dicli P (Ibid.). — Laurentius dictus de Poirtere, bourgmestre (magis- ter civiumjde Bruxelles, 1489, le 8 octobre (2 actes) : diapré à trois roses à six feuilles ; au franc-quartier brochant à la bande, chargée de trois maillets. T. : un ange. L. : S Laueriis de Po.rtere (Cambre) (voir Steenweg). Porte (Gilles de le), homme de lief de la Salle de Lille, 1372, le 15 mai : une sirène, tenant de la dextre un miroir, de la sencslre un peigne. L. : . S Gillion dele Por. . (Arch. de l'Etat, à Gand, Seigneurie de Comines, N° 80). : — Josse van der Poorte, seigneur de Moorslede et du Mosscherambacht (Métier de Mouscron), comme mari de Jaene van Coijghem, fait dénombrement de la seigneurie de Scardau (Schardau), sise à Gulle- ghem, etc., relevant de la seigneurie de Coijghem, appartenant il Georges Gillom (le Gillon), et de la seigneurie dite ter Longhermliere, à Dotlignies, relevant de la seigneurie de Dotlignies, appartenant à minen heere van Ronny et à dame Adrienne van Stavele, sa femme, 1502 (v. st.), le 12 avril ; tient, lui-même, de la Salle d'Ypres, la seigneurie de Mos- sclierambacht, s'étendanl, au métier a'Ypres, dans , les paroisses d'Iseghem, Nieukerke (Oost-Nieuw- kerke), Ardoije, Coolscamp,. Koulers et aux alentours, 1502, le 24 novembre : trois portes, munies, chacune, de trois toits aigus; au franc-quartier brochant chargé d'une croix. C. : une aigle issante. T. senestre : une damoiselle. L. : . . oosse de la Porte (Fiefs, N°s 1639, 5711, 5870). — Le même déclare tenir, de la seigneurie de Menin, appartenant au comte de Flandre, un fief, avec dime, à Lauwe, 1514 (n. st.), le 11 février : même écu. C. : une tête et col de ... (dragon ?). S. : deux- lions. L. : S Ioosse de la de Morselede (Il)id., N° 10003). POPPLE (Ernus Maxhereiz de), un des tenons de RfHiir le Maifgo», manant apiel del pont damer- curt (Amercœur), lequel opère le transfert d'une maison sise sour Muese a Vivier desours les mures delle citeit de Liege, maison que lui remet Collars Leuwars, li coirdier, au profit de Jehan Gobar, 1374, le 20 mars (date de l'acte) : une croix, chargée en cœur d'un annelet et accompagnée de douze croisettes pattées, au pied fiché. L. : S' Ernvs de Pople (Arch. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de Heers). Postel, voir Serjacops. Potelle. Antoine van Pottelles, mari de damoiselle Guillelmine van Dudiselle (Dudzeele), déclare tenir, de la chàtellenie de Courtrài, la seigneurie dite Rumbix Mole (10-11 bonniers), à Gulleghem, 1502, le 2 mai : une croix (le liant de l'écu est cassé). Cq. couronné. C. : deux pieds de cerf (de cheval ?). L. : e .. Mortaigne (Fiefs) (voir Verwere, Zijpe; Mortagne, Suppl.). Pottelsberghe. voir Zaman, Wagen, Wijck- huijze[n], Wonten. Poulard[s], voir Autrijve, Suppl. Pouchin ( Antoine), procureur du duc de Bourgogne, à Namur, 1468 (v. st.), le 26 avril : deux étrilles, accostées, accompagnées en pointe d'une merlette. C. : un buste de more. Le tout accosté de deux oiseaux, à long bec, issanl du cadre du champ du sceau. L. : Pouchin (Arch. de l'Etal, à Hasselt, Seigneurie de Heers). Poucques, voir Strinck, Triest, WUC- HUUS : OVERDILE, Suppl. Pouwels, voir Pauwels. Prata. Pileus, sancte Praxedis presbiter cardinalis. adresse à l'abbaye de Burtscheid, au diocèse de Cologne, des lettres patentes, données à Maeslricht, aux 5 es calendes de mars, troisième année du pontificat du pape Urbain, 1380 : dans le champ du sceau, ogival, une sainte, tenant une palme de la dextre, sous un dais, sommé et accosté de diverses saintes, etc. ; dans le bas, un cardinal mitré, en oraison, accosté de deux écus, tous deux à : six (3, 2, 1) fleurs de lis; au chef plain. L. : S' Pillei tt' sc'e Praxedis presbri cardinalis (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N° 193). L 'acte ne révèle pas son nom. Moreiii l'appelle : Pileus, comte de Prata. Pré, voir Stienon ; Lathem, Suppl. Prémesques, voir Velde. Préseau, voir Tellier. Prêt. T. 111, p. 161, acte de 1528 lisez : Angre, et non : Angae. Prêts. Hubert Despretz, seigneur de la Tourelle, bailli du comté de Berlaimont (nommé par Marie- Marguerite, comtesse. d'Agimont de Berlaimont, Fig. 1. Fig. 2. Fig. 3. Pl. CCXLVIII. Fig. 1. Guillaume No;jts (1430), Fig. 2. Jean van der List (1431), Fig. 3. Jean de Pape (1432), échevins d'Anvers. — 549 — princesse de Gavre, 16-18), le 11 aoiil : trois trèfles ; au chef chargé de trois losanges. C. : un trèfle. L. : e Prêts (M. Alex. Stuckens, château de Ter-Linden). Prindaal, voir Schat. Proefft (Jean de), tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1485, le 18 novembre : trois étoiles à cinq rais; écusson en cœur à trois besants, ou tourteaux. L. : ►£< Sigillvm Ian de Proefst (A. G. 13., Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 12). Promenschenckel, voir Vannérus. Proudam, j vo j,, Brandenburg, Falken- Proudom, I stein, Suppl. Provins, voir Walle; Halewijn, Suppl. Pudenbroeck, voir ZUUTDOORT. Pu[e] ..., voir Straetman. Pulle, voir Woelmont. Punt, voir Volmer. PUTRICH, voir Schat. Putzeijs, T. III, p. 171 (voir Ghijsbrechs, Suppl.). Compléter ainsi les armes de Jean Ghijsebrcchls, alias Putzeijs, 1475-1492 : un lion couronné, à la queue fourchée, et un semé de billeltes. Putte, voir Volmeerbeke. Puudt, voir Tartare. Q Quad, voir Tengnagell, Suppl. Quaderebbe, voir Dens, Suppl. Quarre (Damoiseau Jean), seigneur de Hoeberge (Hooberg?), échevin de Bruxelles, 1COO : une lasce vivrée. C. : une aigle issanle. L. : Sigillvm Iohan- nis Qvarre (A. G. B., Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 9). Quien, voir Woelmont. QUATHUSEN. Tieboyt (Dieboll, Dyeboll) van Quoilhusen, voué, scelle, avec les juges et échevins de Burtscheid, 1377, 82, 95 : une croix engrêlée, chargée en cœur d'un annelet. b. : S Tiebol van Qvatlivsen (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid, N ns 140, 187, 188, 195). Quesnoy, voir Goudallier. Raad, voir Tengnagell, Suppl. Rabodanges, voir Givenchy, Suppl. Rade (Simon van den) déclare, de l'aveu de sa femme Yde, et de sa sœur, Berlc, et du fils de celle-ci, Henric die geheyten is van Uwelant, avoir comparu, devant le tribunal de House, ende bun o net gegaen mynes guets dal geheylen is dat rot, dat gelegen is inden karspel van House, mit halme, mit hande ende mit mo?ide, ... in behof des greven van Cleve, dat ick hadde to dinslmannes rcchl van den greven van Cleve vors., ende kenne dat ick anden vors. gude ... en geynre hande reclit behalde ; Goswijn van Dotichem (Doetinchem) (Henri van Gansbergen scelle pour lui), juge it House, témoigne que ce transport a eu lieu devant lui, 1359, des neeslen dinsdages na sente Mathias daghe : un battoir couché, le manche à dextre. L. : ►fc S' Simonis va de Ra.. (Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 312) (voir HOUSE, Rode, Suppl.). €e Simon van den Rade porte, évidemment, ce nom d'après sa terre dite Rot = Rode, Rade, Rath. Raemdonck, voir Vijt. Raes, voir Sempst. Raesfeld. Mathias van Raesvelt (voir Hagen- beck), 1338 : type scutiforme ; une fasce. L. : * S .. thii de .. svel .. (Dusseldorf, Clèves-Mark, N» 195) (voir Hagenbeck, Suppl.). Raessen. T. 111, p. 185. Rectifier ainsi l'écu : au 2 d , — 880 — trois pals de vair ; au chef (du 2' 1 ) un lion issant. L. : Raessen scabi in Bnscod. Raet, voir Roelofs ; Raad, Suppl. Raijwaerts, voir Havre, Suppl. Ramakere, voir Kerchove, Suppl. Ramonneur (Jehan), bailli du noble et puissant seigneur monseigneur d'Àymeries. pour sa terre et seigneurie de Lens, toit (sans autre date) : trois lions, accompagnés d'un balai, posé en bande, à dextre, dans la moitié inférieure de l'écu, le manche en bas. C. : une tête et col de lion entre un vol. L : Seel Iehan Ramonneur (SI. Alex. Stuckens, château de Ter-Linden). Comparaît, devant lui, Nicolas Bruneau, demeurant à Mauheuge. RAMSLO (Sygerus de) ( voir Stollart), 1270 : u ne cotice en barre. L. : ►!< S. .. eri de R . mslo (Arcli. comm. d'Anvers). Randwijk. voir Tengnagell, Suppl. Rape, voir Roodt, Suppl. Rasoir, voir Desmaisières, Suppl. Rauwel[s], voir Steenlançl. ZUUTDOORT, Varendonok ; Neve, Suppl. Raveschot. Adrien van Raveschoet, chevalier, remet au haut-bailii de Courtrai dénombrement de la seigneurie de 1er Wunderinghe, à Mouwen (Moen), qu'il tient, du chef de sa femme, Marguerite van den Walle, dé mijn heere van der Gracht (relevant, lui-même, du château coinlal d'Harlebeke), 1502 (après Pâques), le 18 avril; et d'une autre seigneurie, à Peteghem, dite de leen te Boelnare, mouvant du château comtal de Deijnze, 1502, le 0 avril et le 16 octobre : trois corbeaux. C. : un poisson, engoulant le casque. S. : deux lions. L. : S Adriaen van Ravescot (i'iefs, N 05 9300, 9307) (voir Triest; Cruijce, Suppl.). Reenderen. Jordaen van Rijnaren, d'une part, et Gheerborgh, Gheerlochs wijf van Rijnaren, mijns vaders, et l'enfant de celle-ci, d'autre part, partagent des biens provenant dudit Gheerloghe, 1319, op sente Mertiins daghe in den wijnter : une fasce de cinq losanges, surmontée d'une autre fasce de cinq losanges. L. : >^< S'Ivrdani de Rineren (Dus- seldorf, Clèves-Marlc, A" 137y. Reers, voir Udekem. Rees, voir AREN, Suppl. Reifferscheid. Rectifier ainsi la description du sceau de Jenet, femme de Conrard, sire de Schlei- den, 1344 : A, le lion couronné; B, de ... il l'écus- son plain, surmonté d'un lambel(l) (voir Gym- nich, Suppl.). Reijfms (Arnoud) (lils de Jean) (voir Lepe), t42t : trois étoiles, accompagnées en cœur d'un croissant. L. : S 1er fins flan (Fiefs, N® 8119); — Monfrant Reijfm déclare tenir, du bourg de Bruges, un fief à Woumen, 1439, le 1 er mai : un sautoir, chargé de cinq aunelets, accompagné en chef d'une (merlette, étoile ?). C. cassé. L. ; . .... .. ant Reyfm (lbid., N° 8978) (voir Steenland: Bassevelde, Couderborch, Lepe, Muuls, Reijphins, Suppl.). Reigersvliet. Louis van Reinghersvliete, seigneur du pays de. Boelaere et de Schendelbeke, ber de Flandre, déclare tenir, du Perron d'Alost, la seigneurie de Schendelbeke, avec haute, moyenne et basse justice, baillis, maïeurs, échevins,-sergents, meissiers, etc , 1431, le 22 septembre : une croix engrêlée. C. : deux crosses adossées, à chacune desquelles se trouve suspendue, à la pointe, une boule. L. : . Lvdovici de Regersvliel ario (Fiefs). — Pietere van Reijghersliele, seigneur de Boelaere, ber de Flandre, seigneur de Schendelbeke et van den Poele, donne un acte en faveur des chartreux de Lierde-Saint-Martin, 1440, le 20 août : mêmes écu et C. Cq. couronné. T. : deux damoiselles. L. : de R uliele dni de Bolario (Comte Thierry de Limburg-Stirum)(voir Béthune, Suppl.). Reimerswaal. Adrien van Remmerswalen déclare tenir, du bourg de Bruges, 32 mesures, au métier d'Oostburg, paroisse de Saint-Eloy, à Ooslburg, 1431, le 4 mai : deux épées, passées en sautoir, les pointes en bas. C. : une tête et col d'une. L. : S Adr .... van Reymerswael (Fiefs, N° 8516). — Nicolas van Reijmcrswale, lils de sire Adrien, seigneur de Lodijk, Nieuiveslrijen, Wolden, en Zeeuwerghem (Seeverghem), etc., déclare tenir, du Vieux-Bourg, à Gand : een scorre dat men Iwel Hoijrlsant, de 600 mesures, à Vrendijck, au métier d'Assenede, tusschen den scorre ende den zeedije- van Vlaenderen, avec haute, moyenne et basse justice, 1534, le 5 juin : même écu. Cq. couronné. C. cassé. S. : deux lions (ou griffons?) (fort endommagé) (lbid., N° 2275). Reijmersstok. Johan van Reymerstock, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1536 : une croix gringolée; au franc-quartier senestre brochant chargé d'une croix engrêlée. Cq. couronné. C. : une tête et col de dragon. L. : . . ohan van Reinerslock (!) (Dusseldorf, Marienslift Aachen). Reijneere (Henri), homme de fief de l'abbaye de Saint-Bavon, à Gand, 1393 : trois fermaux ronds. L. : .. H e f ( Arc.li. de l'Etat, h Gand, Abb. de Saint-Bavon, Suppl.). — 551 — Reijners, voir Sprolant : Borne, Monferrant, Suppl. Reijphin, voir Valcke, Suppl. Reijphins, voir Baenst, Berghe, Suppl. Recourt, voir Lichtervelde, Suppl. Reng, voir Beaufort, Suppl. Renialme, voir Woelmont. Reninghe, voir Saint-Omer : Lotin, Suppl. Renneberg, voir Virneburg. Renty, voir Avesnes, Suppl. Repen, voir Cannart, Suppl. Reuflet, voir Tellier; Orimont, Suppl. Revel (Jean de), mari de damoiselle Anne de Wale, qui tient, de la Salle d'Ypres, une hofstede à Boc- singhe, 1515, le 15 novembre : neuf losanges, 3, 3, 2, I, accolés cl aboutés, à l'exception du 7 e et du 8 e , qui ne sont pas accolés, et au milieu desquels se trouve une étoile. C. : une tête et col de bouc. h.-.SIan (Fiefs, N os 5380). — (Jean de), pensionnaire et greffier « criminel » de la ville d'Ypres, 1618, le II mai : dix (3, 3, 3, 1) losanges, accolés et aboutés, mouvant de tous les bords de l'éeu. C. cassé (fort endommagé) (Fiefs, N° 6010). — (Jean de) déclare tenir, de ladite Salle, par succession de damoiseau Jean de Revel, son père,, une rente sur des biens à Boesinghe, avec deux arrièrë- fiefs, 1631, le 1 er octobre : même écu, mais les losanges ne mouvant pas. C. : une tête et col d'animal entre un vol. S. : deux lions. L. : S Ian de Revel (sur papier, posé sur cire appendu) (Ibid., N» 5-138) — (Damoiseau François de) fait dénombrement du même fief, par succession de damoiseau Jean, son père, 1636, le 17 octobre : mêmes écu C. et S. L. : S Francisci de Revel (Ibid., N° 54-10) (voir Tar- tare; Codt, Suppl.). Le cimier sur ce dernier sceau représente une tête et col de bouc entre un vol. Reverset, voir Hanon, Suppl. Riethoven (Jean van), receveur de la ville d'Anvers, 1443 (n. st.) : trois tierces abaissées, la l rc sommée d'un lion issant, l'épaule chargée d'une roue. S. : un aigle. L. : S Ians van Riethoven (A. G. B , Fonds de Locquenghien, c. 3). Riewaile (Jean), échevin de Burtscheid, 1464 : un oiseau, contourné, tenant du bec un annelet, ledit oiseau perché sur une branche, posée en fasce. L. : Sigillé Iohan (Dnsseldorf, Abb. de Burtscheid). Ricasses, voir DAMINOIS, Suppl. Rijcke. Pierre de Rike, homme de fief du Vieux- Bourg, à Gand, 1378, le 18 juin : un lion couronné. C. cassé (Comte Thierry de Limburg-Stirum). Rijckel. Compléter et rectifier ainsi la description du sceau du damoiseau Charles, 1579, 80 : le casque est tourné à senestre. L. : S Kaerl van Ryekel (voir Cannart, Suppl.). Libert van Rijkele scelle en qualité d'échevin du banc de Gelinden, 1470. Son sceau est tombé (Abb. de Saint- Trond, c. 10). RYCOURT (Jacop van), schillcnape, heere van Lyquis, déclare tenir, de la chàtellenie de Courlrai, la seigneurie de Hondscole (liondschoote), dans la paroisse de Gulleghem, avec : een steen beliuusde stede, met eender mole, rondls omme beivatert, 23 bonniers, moulin à vent et moulin à eau banaux, rente, trois bancs scabinaux, un, dit de Hondscole, il Gulleghem et h Moorsecle, l'autre, dit len Dries- sche, ii Lauwe, Wervicq et Menin, le troisième, dit ... enstrate, à Deijnze, Severen et Vijnckt, etc., 1502, le 1 er mai : écartelé; aux I e1 ' et 4 e , une fasce (un peu fruste) ; aux 2 e et 3°, trois bandes. C. cassé. S., à dextre : un animal (bouc?), à senestre cassé (fort endommagé) (Fiefs, N° 1642). Rilland, voir Stollart. Rimburg, voir Argenteau, Suppl. Rijnvisch, voir Bonin, Suppl. Rio, voir Faille, Suppl. Rijsselberghe, voir Bette, Suppl. Rijt (Jean van der), bourgmestre d'Anvers, 1443 (n. st.), le 16 mars : une fasce bretessce et conlre- bretessée ; au franc-quartier brochant chargé de trois pals. T. dextre : un homme sauvage, tenant sa massue haute. L. : S' Ian vander Riil (A. G. B., Fonds de Locquenghien, c. 3). Rivieren. voir Vlodorp, Walscliarts: Vranc- ken, Suppl. Rixtel, voir Ayineries. Robiano, voir Woelmont. Robijn (Corneille) déclare tenir, du bourg de Bruges, un lief à Leffinghe, par succession de damoiselle Marie van den Berghe, veuve de Guillaume Moreel, mijn auder sweirne, 1542, le 20 septembre : un chevron, accompagné de trois oiseaux. C. : un oiseau. L. : S Cornelis Robin (Fiefs. N° 8297). Robijns (Sire Henri), doyen de Hoxem, 1450, le 31 mai : de vair (il cinq tires); au franc-quartier chargé d'un lambel (rien d'autre). T. : un ange. L : S Ileinr.c r pbrit (sicl) (Cambre), ■ô- ' — 552 — Robijns (Jean), 1150 : de vair (à quatre lires); au franc-quartier chargé d'un lambel, accompagné en pointe d'un croissant. L. : S lohannis Robiins (Ibid.). — (Henri), 1450 ; même écu que sire Henri mais le franc-quartier brisé en pointe d'une étoile à cinq rais. L. ; S Heinric van den Boschghe flbid.). Ces trois personnages appartiennent donc à la famille van den Bossche. Ils scellent en qualité d'hommes de fief de la cour de l'abbé de Sinte Cornelijs Munster (Cornelimiinster) op der Inden, à Cumptich, un acte par lequel Gilles Robijns, résidant à Cumptich, transporte, devant cette cour, par suite de vente, à l'abbaye de la Cambre, cinq journaux de terre op den Zseghelbercli, 1450, le 31 mai. Par suite d'une erreur d'employé, cette charte se trouve classée à l'année 1350. Robionoy, voir Hanon, Suppl. Rochette, voir Gymnich, Suppl. Rode. Wylhem van Raide, juge d'Aix-la-Chapelle, 1381 : un sautoir écoté, mouvant des bords de l'écu ; écusson en cœur au chevron. L. : S Wilhem van Rode (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid) (voir Sta- vele, Woelmont: Baerl, Cannart, Leeuw, Rade, Suppl.). RODEMBURCH, voir Breitenbend, Suppl. Rodenbeke (Gevoinus de), échevin de Bruxelles : 1269 : même sceau qu'en 1270, voir T. 111, p. 218. L. : S Geroii de Rode.. . ka (Cambre) (voir Thuijn). Roelandt, voir Ecluse, Suppl. Roelandts, voir Urbaen. Roelofs, voir Tudekem. Roeman (Corneille), feudataire de la cour de Waes, ii Basel, 1515 : un cor de chasse. S. senestre : un griffon. L. : . . ornelis Roeman (Fiefs, N os G180, 2, 4-5). ROESELARE, voir Walle. Roetart, voir Boulay, Suppl. Roy. T. III, p. 250. La matrice de Philippe le Roy est conservée au Musée de la llalle-aux-Draps, il Tournai, et non chez M. Schuermans, dont la collection a été vendue, d'ailleurs, sur ces entrefaites. Roijen, voir Veranneman, Vercluijsen. Roisin. T. 111, p. 252. Michel de Itoisin, 1020, était baron, non de Celles, mais de Selles, canton de Desvres, Pas-de-Calais. Rokegem, voir Luu, Suppl. Rockolfing, voir Smet, Triest, Volder. Roly, voir Tellier. Rolin. T. III, p. 204, col. 1, ligne 24, Antoine Rolln, seigneur d'Ayineries et d'Authume, et non : tVAn- thuine (voir Aymeries, Mignault, Suppl.). Roman. T. 111, p. 205, col. 2. Guillaume Roman était greffier du Roi, en sa cour de Maire. — Au lieu de Rosières, lisez : Bozière. RONNY, voir Porte, Suppl. Roose, voir Spierinc, Woelmont. Rosne (La Seigneurie de), xvii c siècle : dans le champ du sceau, ovale, deux écus ovales; A, écar- lelé; aux 1 er et 4 e , une licorne saillante (Fra- neau) ; aux 2 e et 3 e , palé de ... et de vair de huit pièces (Yves) ; B, d'hermine à trois étrilles (Burch). Les deux écus dans un cartouche, sommé d'une couronne à neuf perles. L. : Seigneurie de Rosne (Matrice en possession du Comte de Lannoy). Rossealz (Johans), dgle le merchir, cilain de Liege opère, avec ses tenons, le transport d'une maison à Liège, conligue à sa grande maison, 1398, en février (le jour en blanc) : un sautoir, chargé en cœur d'un annelet et accompagné de quatre merlelles. L. : .. loh eavl (Arcli. de l'Etat, à llassell, Seigneurie de Heers). Rosseel, voir Schat. Rotla, voir Valeriola. Rotselaer, voir Winxele. Roubaix. Nobles hommes mons[eignour] Alarl, se ignour de Roubais, chevalier, homme de fief de la Salle de Lille, 1374 (v. st.), le 9 avril : d'hermine; au chef chargé à dextre d'une étoile à cinq rais. Cq. couronné. C. : deux grèves. L. : . W. lart s d Rovbais (Arch. de l'Etal, à Gand, Seigneurie de Comines) (voir Mignault, Suppl). Roucy, voir Autel, Suppl. Rubempré. Sœur Anne de Rubempreit, abbesse du monastère de Notre-Dame d'Argenton (Citeaux), diocèse de Liège, 1540, le 0 mars : dans le champ du sceau, ogival, l'abbesse sous un dais; au bas : un écu h trois jumelles. L. : S sororis Anne abbali- naslerg dargenton (Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 4108, A. G. B.). T. III, p. 284, col. 1, ligne 22, et col. 2, ligne 21, lisez : Wastine, au lieu de : Mastines; c. 1, ligne 2G : Monchv- Breton, et non : Mouchy Brebon (ou Breton ?). Rudesheim, voir Bettendorf, Suppl. Ruet, voir Zuettelief: Pede, Suppl. Ruffault, voir Chastel, Suppl. Rulleman, i voir Serjacops, Suppl. Rullen, ) Rumez. Le vrai nom est : de Rume, ou Rumes. Rumes fest un village sur la route de Tournai à Orchies. Rumez est un hameau de Templeuve-Dossemer. RUMPEN, voir Rompen. Rupplémont, voir Hanon, Suppl. Ruufflairt, voir Vriendt. Ruusch, voir Walle. Ruwe (Jacobus diclus de), conseiller de la ville de Bruxelles, 1489 : une croix, accompagnée au 1 er canton d'un lion. G. : un vol. L. : . . .cob de Ruwe (Cambre). Zaamslag. Florent, seigneur de Zaamslacht, écou- tète de Lokeren, déclare tenir, du bourg de Bruges, un lief de 39 mesures, au métier d'Oostburg, 1421, le 26 juin : écartelé; aux 1™ et 4 e , une croix, accompagnée de douze merlettes.en orle; aux 2 e et 3 e , trois rocs d'échiquier (Schoutheete). Cq. et C. cassés. S., à dexlre : un griffon ; à senestre cassé. L. : ete van Lo- (Fiefs, N» 8308). Ledit fief est situé dans la paroisse de Niewerkeerken. ZABLENS. T. III, p. 296. Ce personnage était seigneur des Grand- et Petit-Ablens (prononcez : Ablain). Sadeler, voir T. III, p. 296. a. g. b „ c. c. b„ reg. 14359 renferme quatre comptes de Guillaume de Sadeleer, conseiller du duc de Bourgogne, bailli de la ■ville et pays de Termonde, du 20 septembre 1428 au 13 décembre 1429 ; reg. 13605, deux comptes de Guillaume de Sadeleere, bailli de la ville et châtellenie d'Audenarde, du 27 octobre 1430 au 16 août 1431 ; reg. 21832-21833 renferme deux comptes rendus par- Thierrv Mond, procureur général de Flandre, etc., du 3 juillet 1463 au 1" mai 1465. En tête du premier de ces deux comptes, se trouvent transcrites les lettres patentes de réorganisation du conseil de Flandre en 1463; parmi les cinq conseillers de cette chambre, est mentionné Guillaume de Sadeleer. SAIEXHI, voir VERENGES. SAILLANT (Guillaume van), écuyer, vicomte d'Ypres, seigneur de Middclburg, en Flandre, déclare tenir, du bourg de Bruges, l'amannie, Técoutèterie et le ivaerschouleedendom du métier d'Aardenburg, avec pêcherie, oisellerie et zwanerie, 1313, le 6 juillet : écartelé ; aux I er et 4 e , de vair à la cotice ; aux 2 e et 3 e , frustes ; on voit une croix. C. fruste. S. : deux griffons (fort endommagé) (Fiefs, N° 7618). Saint-Aubin (T. III, p. 303) est un fief sis en Douai, rive gauche de la Scarpe ; le Fransnoit est à Wil- lems-lez-Cysoing. Saint-Beaussant, voir Vannérus. Saint-Genois (T. III, p. 304) (Jean de) écartèle de Go[u]y, armes de sa mère. Saint-Georges. Placer, probablement, ici l'article Saint-Gor, T. III, p. 303. Dans les comptes généraux de Brabant (1376-77, N» 2362), le personnage est appelé Jan van Loreijn, van Sente Jorge et Jan van Lorein, tout caurt. Saint-Géry, voir Tudekem, Wassart. Saint-Gor, voir Saint-Georges, Suppl. Saint-Omer. T. III, p. 306, col. I, ligne 44; Pes- trieu est Pétrieux, actuellement à M. Victor- Auguste Crombez, et, au xviii 0 siècle, aux du Chastel (voir Briarde, Suppl.). Sainte-Aldegonde, T. III, p. 310, col. 1. ligne 43, lisez Zudausques, et non Judosque (voir Bois- Seigneur-Isaac, Suppl.). Sainte-Geneviève, voir Belvaux, Suppl. Saive. Libert de Saiive, échevin de la haute cour de Grand-Axhe, 1509 : trois billettes (2, I) en chef il senestre et trois (2, I) fleurs de lis en pointe; au franc-quartier au sautoir, chargé en cœur d'un écusson au lion. L. : bert (Arch. de l'Etat, à Hasselt, Seigneurie de Heers). Sa[Iak], voir Donckere, Suppl. Salm, voir Blankenheim, Hanecart, Hunol- stein, Suppl. Salmier, voir Woelmont. Sal|o]mon. Jean Salmon, de Ilollogne, tenancier du chapitre de Saint-Aubin, à Namur, dans sa cour de Hollogne-sur-Geer, 1437, 8 : deux fasces ; au franc-quartier chargé d'une rose. L. : Iolian Sal- mo ogne (Seigneurie de Heers, Arch. de l'Etat, à Hasselt) (voir Vervoz). Zaman, voir Varendonck. Sande (Jean van den) déclare que Marguerite van der Vale, sa femme, tient, du bourg de Bruges, un fief de 17 mesures, avec maisons, arbres et 28 arrière- de Raadt , t. IV 35 fiefs, dit lliof van Ilaerelebouts capelle, dal men lieel Slijpen, . .. in Camerlinx ambocht, paroisse de Slijpen, 1421, le 20 avril : une croix recercelée, accompagnée en chef à dextre d'unécusson brochant, chargé de sept (3, 2, 2) billettes. L. : an d (Fiefs, N» 8864). Sanders, voir Verdonck. Zandre, voir Hanon. Suppl. Sanem, voir Boulay, Suppl. Sanguessa, voir Linsingen. Zant (Lenart), échevin de Burtscheid, 1471 : une marque de marchand. L. : Sigillvm Lenari Tzant (Dusseldorf, Abb. de Burtscheid) (voir la reproduction de ce sceau). San-Victor, voir Steenland. Sarter (Guillaume le), homme féodal du château de Durbuv, 1538 : une aigle, surmontée d'un lambel à quatre pendants. T. dextre : un homme sauvage, appuyant sa massue sur l'épaule dextre. L. : S Gvil- leam le Sarler (Baron Herman de Woelmont) (voir Lambert). Le sceau de Baudouin le Sarter, prévôt de Durbuy, pour l'autre tiers, appartenant à Louis de la Marck, comte de Rochefort, etc., est tombé. Sauley (Maître Jean de), licencié ès lois, 1532 : une croix, accompagnée de six roses, trois (2, 1) aux 1er et 4 e cantons, et de six merlettes, trois 12, 1) aux 2 e et 3 e cantons. C. : un arbre (saule), arraché. L. : S. Iohan . . Sav. . . (Arcli. de l'Etat, à Has- selt, Seigneurie de Heers). SAULCYE, voir Paris. Sauvenière, voir Hemricourt, Suppl. Sbairon, voir Leene, Suppl. SEGRAIDE (Golischalck van), échevin d'Aix-la- Chapelle, 1477 : trois annelets. C. : un chapeau de tournoi, soutenant un annelet. L. : S' Golfr [vam Seg]rod scabi ague (Dusseldorf, Régulier-Herren, Aachen). SECLEERS, voir Moere, Suppl. Zelichs, voir Vrancken. Sempy (Damoiseau Antoine van), baron et seigneur d 'Oordre, Macquinghem, Mesnil, etc., mari de noble damoiselle Elisabeth Vrediere, qui tient, elle, du bourg de Bruges, 27 mesures, avec édifices, etc., à Oostkerke, 1515, le 6 juillet : un lion, à la queue fourchée. C. cassé. T. seneslre : une damoiselle. L, ; S Anthoine de Sem. . (Fiefs, N° 8597). ZELKE, voir Geilenkirchen, Suppl. Senheim. Johan, vaigt (voué) toc Zeynhetn, Johan van Alpem (Alpen), Goysswyn Steclce, Otto vani Hessen, donnent vidimus d'un acte scellé, en 1341 par her Colyn, ritter, vaighl toe Zeynhem, la ville de Mïmstermaifeld, Goisswyn van Dille et H olter Claermans, 1438, op den salersdach craslino sancli Vicioris et sociorum eius beatorum martirum : trois lions. C. : un lion issant entre un vol. L. : S loha fait zco Senem (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 234). Serarnts. T. 111, p. 342, l'acte résumé en petit texte, entre les articles de 1418 et 1423, est daté du 26 novembre 1420 (arbitrage scellé par Henricus de Bulct, etc.) (voir Bornival, Cruijpelants, Suppl.). Sergijsbrecht, voir Dieghem, Suppl. Sergoessens, voir Serjacops, Suppl. Serhuijgs, voir Cache, Suppl. Serjacops. Jehan, abbe dafllighem, de lordre saint Benoit, 1416, le 10 décembre : dans le champ du - sceau, rond, un saint Pierre, debout sous un dais, flanqué de deu* édicules; au bas, un écu à trois besants, ou tourteaux, surmontés d'un lambel. Une crosse, posée en^pal, brochant sur le saint Pierre et l'écu. L. : S IoTiis abbalis santi(\) Pétri ha/Jlige- mensis (Chartes des ducs de Brabant) (voir Bigard, Estor, Suppl.). Dans Bijdragen tôt de geschiedenis bijzonderi. van het aloude hertogd. Brabant, II, 1902, p. 56, on lit une note relative à ce sceau, note où il est dit que l'écu dudit abbé d'Alllighem doit être blasonné plutôt à trois roses, et non à trois besants. C'est une erreur : le sceau que nous avons décrit est très net. Le 13 novembre 1352, devant les échevins de Bruxelles, tValterus dictas van den Berghe constitue à Jacobus de Pede, dictus van den Poele, une rente de 20 sols, et lui engage un cens de 5 livres qu'il possède sur un bien apud Obbvuxellam, et ce de l'aveu de Johannes dictus de Weert, seigneur foncier, présent (Cambre). Le 24 mars 1358 (n. st.)(1357, sabbato die post dominieam qua cantatur Judica me), devant les échevins de Bruxelles, Johannes dictus liane, textor, Jilius Egidii, constitue à dominus Johannes dictus Rullen, prêtre, une rente de 40 sols, sur un domtstadium ... in loco dicto Bavendal, entre les biens d 'Egidius dictus van der Heijden et de feu Henricus dictus Ansem, et ce de l'aveu de dominus Johannes van Pede, dictus van den Poele, prêtre (fils de Jacobus dictus van den Poele), seigneur foncier, assistant (Ibid.). Le 25 janvier 1370 (n. st.), devant les échevins de Bruxelles, Elisabet de Score, fille de feu Jean, et Wil- lelmus Kiebus, son mari, Kalherina, sœur de ladite, et Johannes dictus Moelwijc, son mari, leur sœur Margareta de Score et Egidius dictus Rulleman, son mari, transportent un cens sur des biens prés de l'église de la Chapelle, à Bruxelles, contlgus aux biens domini Johannis dicti van den Poele, presbiteri (Ibid.). Il n'est point établi que les van den Poele ci-dessus soient de la même souche que les Tserjacops, ou Serjacops (Sirejacob), dits van den Poele. Le 6 mai 1358, Ileinrech Jans t' Serjacops sone wilen ivas van der Alfenen (Teralphene) acquiert, devant les échevins de la ville d'Assche, une pièce de terre (car- tulaire d'Affiighem, cart. et manuscrits, N° 73 d , f° 85, A. G. B.). Le vendredi après la Pentecôte, 1358, le même acquiert une autre pièce de terre, devant les mêmes échevins (Ibid., P 89). Le 8 juillet 1408, heer Jan die jnen heet van der Alfenen, moine et kelderwaerder à l'abbaye d'AUlighem, est adhérlté, devant les échevins de sire Jean van Grijm- bergen, seigneur d'Assche, par suite de transport de Jane Jans Eoers sone wilen waê van der Alfenè, de : aile de erfelecheit die hem verstorven ende verschenen T 555 es. van Heinrech t'Ser jacobs tvilen was die men hiet van der Alfenen, de voerscreve heer Jans vader, ende van Heinrech; sinen sone ende broeder des voerscreve here Jans , fiefs et arrière-fiefs de la seigneurie d'Assche, et ledit Jan de Ever lui remet en mains lesdits biens selon la ooutdme du pays (Ibid., N° 73' 1 , f° 121). Le 7 avril 1412, devant les échevins de Bruxelles, Franco Tser jacops dictas van den Poele, fdius quondam Franconis Tser Jacops dicti van den Poele, et Domi- cella Elisabeth dicta Cassaerts.Jilia quondam domini Henrici dicti Cassaert, militis, ac Thomas dictus. Heenhenshoet, ipsius domicelle Elisabeth maritus, transportent au monastère d'Afflighem un journal de pré, apud Overslachter moelen, contigu aux biens dudit couvent (Ibid., f° 75). Le 1" avril 1416, Pierre van den Heede, prêtre, curé d'Erembodeghem, transporte, devant les échevins de Bruxelles, à dominas Johannes dictus van der Alphe- nen , abbé du monastère de Saint-Pierre, à AfTlighem, au profit de ce monastère, des pièces de terre à Assche (Ibid., f 111). Le 30 août 1427, Arnould van Pede, fils de feu Guillaume, déclare, devant les échevins de Bruxelles, que les biens qu'il a acquis, le 20 décembre 1391, devant les échevins d'Erembodeghem, de Henricke t' Ser Jacops, geheten van der Alphenen, Jan 7" Ser Jacops zone was, appartiennent, depuis le jour de cette acquisation, au monastère d'Afflighem, et qu'il n'y a aucun droit (Ibid., f° 49). Une notice sur l'abbé Jean [Serjacops] de Teralphen se rencontre dans l'histoire manuscrite du conseil de Brabant, Bibl. royale, à Bruxelles, section des manuscrits, reg. 9937, f° 92, et A. G. B., N° 3667, f° 253. D'après les actes inscrits dans le cartulaire d'Afflighem (N° 74), voici comment nous avons pu établir la filiation de ce prélat : I, Jean Tser Jacobs, dit de Ter Alfenen, ou van der Alphene, eut pour fils : II, Honorabilis vir Ilenricus tser Jacobs, dictus van der Alfenen, incola et opidanus bruxellensis (il teste le 10 décembre 1390, f° 219), qui avait pour femme Ger- trude N. (d'après le cartulaire 73 d , f° 113, acte relatif à une cession de bien); ils eurent : III, 1°, Henri tser Jacobs, dit de Ter Alfene, mort vers 1391, qui avait épousé Marguerite Tsergoessen s (d'après un acte relatif à une donation de bien, cart. 74, f° 561); 2° Jean tser Jacobs , dit de Ter Alphenen , abbé d'Afflighem (béni et mitré en 1413, décédé le 22 janvier 1429), dont les biens furent inventoriés en 1430 (cart. 74, P 186). Le 12 août 1492, Philips tserjacops, geheeten van den Poele, soen wijlen Vrancs tserjacops, die men hiet van den Poele, dien hij heeft van Joujfrouwen Jaquemijne van der Schattieren, voermaels sijnen wive ende nu sijnre weduwe, cède un bien, devant les échevins de Bruxelles (parchemin aux Greffes scabinaux de Biu- xelles, A. G. B.). M. E. Sire Jacob, à Forest, possède une pierre tombale, provenant d'une église aux environs de Gammerage et portant cette inscription : Cy repose Adrien | Sire Iacob bailly et | Recepveur de Gam | raiges. Pèlerin de N \ Dame de Lorette | qui trépassa le | | Dans la partie supérieure, on voit un écu au chevron, chargé de trois étoiles, avec, en-dessous, la devise : Sans varier Sire Jacob. Ce personnage mourut vers 1624. Il y a une grande analogie entre ces armes et celles des Tserjacops , dits van den Poele, échevins de Bruxelles, décrites T. III, p. 344, ainsi que celles des Sire Jacob anoblis (Ibid., p. 346). Les trois fleurs de lis au pied coupé constituent les armoiries des Clutinck. Serjordaens, voir Cruijpelants. Serclaes. Everardus diclus Tserclaes, filins quondam domini Wenccslai dicti Tscerlaes, militis, miles, rector policie, à Bruxelles, 1479, le 1 er mai : un lion couronné, l'épaule chargée d'un écusson plain, au chef échiqueté (Bigard). C. : une aigle issante. L. : S Eeverart Tseerclaes ridd' (A. G. B., Etabl. relig., Chartreux, prés de Bruxelles, c. 4101). — Daneel geheeten tserclaes, échevin de Bruxelles, 1486 : même écu, au lambel brochant en chef. Même C. L. : S Daneels Tserclaes (Cambre). — Heer Wencelijn tserclaes, chevalier, même qualité, 1408 : écartelé; au 1 er , un lion (non couronné), l'épaule chargée d'un écusson plain, au chef échiqueté; au 2 e , trois fleurs de lis, au pied coupé; au 3°, un chevron ; au 4 e , un lion (sans l'écusson). Même C. L. : S 11 'enselay ts claes militis (Chartreux, loc. cit., c. 9 et 4107) (voir Boot, Cruijpelants, Suppl.). Serclaes. Joncher Jan Tserclaes, échevin de Bruxelles, 1596 : mêmes écus et C. qu 'Everardus. L. : S Tserclaes Borge Mest (sansprénom)(Ibid., c. 4106). Serroelofs, voir Schoorisse, Thuijn ; Boot, Suppl. Sersanders, voir Mortagne, Suppl. Servais, voir Hanon, Suppl. Seven, Sgroten, voir Udekem. Shogemuters, voir Ville. ZIEVEREY, voir Falkenstein, Suppl. Zickele, voir Schoonjans. Sickingen, voir Eltz, Suppl. Zymarus junior, échevin d'Anvers (voir Stollart), 1276 : dans le champ du sceau, une rose double, à six feuilles. L. : <-^< S Simari ivnioris de Anlwp (Arch. comm. d'Anvers). Zijpe, voir Zachmoortre ; Mortagne, Suppl. Sijs (Adrien), tuteur de damoiseau Christophe van Pamelc, qui tient, du bourg de Bruges, l'amannie de Vladsloo, avec les droits seigneuriaux, 1516, le 20 juin : six miroirs ronds, rangés en orle, accompagnés d'un filet en bande. T. : un ange. L. : S Adriae. Siis (Fiefs, N° 8916). SIVELE, voir Zierck. Siville, voir VanDérus. Schaesberg, voir Welten. Schalie, voir Zwertere. Scareels, voir Habarcq, Suppl. Scarsie, voir Witte. Schat. Jean Scalte, tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1468, 74 (n. st.) : trois portes crénelées, ou châteaux (à deux tourelles), accompagnées en cœur d'une coquille. C. : un buste de more. L. : S Ian Seat (A. G. B., Etabl. relig., Chartreux, près de Bruxelles, c. 9 et 12). — (Johannes dictus), échevin de Bruxelles, 1469, 70 (n. st.) : même écu (mais les portes, ou châteaux, sommées d'une seule tourelle).C. : une buste imberbe, coiffé d'un chapeau arrondi. L. : Sigillé Jolies Schat (Cambre) (voir Cache). — 556 — Schattieren, voir Serjacops, Suppl. Scheel, voir Fliesteden. Scheifflart, voir Seligheim. Scheyle, voir Fliesteden. Schelart, voir Hulsberg, Kriekenbeck. Schellekens. Ce nom provient du prénom de Godescalcus. Les échevins de Louvain font savoir que, devant eux, les échevins de Winxel, ont déclaré '.quod olim in presentia eorurn ac justieiarum domini ducis consti- tutus Godescalcus dictus Scelken, vineator de Lovanio, a transporté deux bonniers de terre arable, à Winxel, qu'il tenait du duc à cens ; datum feria secunda post octavas Trinitatis, 1258 (A. G. B., Etabl. relig., c. 4724, liasse 17) Jean, duc de Brabant, déclare avoir donné Jldeli nostro Godescalco de Arscot (Aerschot), ammano bruxellensi, l'autorisation de vendre deux bonniers (où ?) qu'il tient de lui en fief, 1270, feria secunda post Martini (A. G. IL, Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain). Au dos de cette charte, se lisent les mots : de Arscot Scelkinus. Le nom de baptême Godescalcus eut donc pour diminutif familier les formes Scelken, Scelkinus, d'où les noms de familles Schelkens, Schellekens,Scail- quin. Godescalcus d'Aerschot ne figure pas sur la liste des ammans de Bruxelles, publiée par Henne et Wauters, Histoire de Bruxelles, T. II, p. 506 (renseignements dus à l'obligeance de M. Max. de Troostembergh d'Oplinter). Schelpen, voir Woorme. Schelps, voir Witte. Sceppere (Jean de), tenancier de la trésorerie dans l'église Saint-Pierre, à Anderlecht, 1117, le 7 mai : une ancre, l'anneau en haut. L . : S Tohis die Sceppere (A.G.B., Etabl. relig.,Chartreux, c. 4106). Schimmelpenninc. voir Was. Schodt, voir Scotte, Scbott[e], Une famille de Schodt, établie à Bourbourg, Dunkerque, Lille, Saint-Omer, Ypres, Bruges, Bruxelles, à laquelle appartient feu le numismate belge bien connu, Alphonse de Schodt, directeur général de l'enregistrement et des domaines, porte : d'argent à la fasce d'or(!), accompagnée de deux cerfs passants au naturel (1, 1). C. : une tête et col de cerf au naturel. Sc[h]ockaert, voir Noot, Suppl. Schonau, voir Broek, Suppl. Schonberg, voir Brenner, Eltz, Suppl. SCHONBERGE, voir Wargny. Schônborn, voir Breidbacb, Suppl. Schônecken, voir Eltz, Suppl. Schoonvorst. voir Weerd. Scho[o]re, voir Halewijn, Serjacops, Suppl. Schoos, voir Baudricourt, Suppl. Schot, voir Gameren, Suppl. SCOUDEE (Petrus de) (voir Stollart), 1276 : six (3, 2, 1) annelets, accompagnés de trois molettes à six rais, rangées en chef. L. : >J< S' Pieter (1) de Se (Arch. commun. d'Anvers). Scourgeon, voir Forvie, Suppl. Schoutheete, voir Zaamslag, Suppl. Schroots, voir Wijer. Schrijnmakers. Nolim sit universis. Willelmus dictus Scrinemekere superportavit, cum débita e/festucalione, usumfruclum suum de sex solidis et quatuor caponibus annui censas quem habebat ad domum et curtem que quondam exslitil Arnoldi dicli Stir, prout apud Bruke, ex opposito molen- dino, ibidem sita consislit. Ipsoque Willelmo per juris ordinem.inde exposito et penitus abjudicato, et Willelmo de Lapide (van den Steen), sororio suo, in lieredilatem dicli ususfructus modo debilo impo- sito et inheredato, reportavit idem Willelmus de Lapide eandem hereditalem in manus Evrardi dicli Lachman, villici monasterii Parchensis dotni- norum, ad opus ejusdem monasterii, tamquam domini fundi, dicens quod bene faveret ipsi monas- terio et quod cedat ei ad omne bonum. Testes Walterus Cardinalis et Walterus Corsebout, sca- bini lovanienses, ac ab ore ipsorum Willelmus de Calsteren, eorurn conscabinus. Datum anno domini M° CC° LXXX° primo feria sexta ante Katerine virginis (Archives de l'abbaye du Parc, cartuiaire B, f° 12, à Parc, près de Louvain). Nous devons la copie de cet acte de 1281 h l'obligeance de M. Max. de Troostembergh d'Oplinter. Sehuere, voir Ecluse, Suppl. Schwar[t]zenberg (-burg), voir Bettem- bourg, Suppl. Slijp, voir Autrijve, Suppl. Sloetmakere, voir Bigard, Suppl. Sluijs, voir Aardenburg, Suppl. Snellart (Martin) reçoit, du receveur de Bruxelles, le prix de rachat d'un cens de 2 florins, dû à sa mère, encore vivante, Catherine Impens, du chef de son jardin sis dans le parc ducal, 1432, le 27 mai : un bœuf passant, accompagné de cinq croisettes recroisetées, au pied fiché, 3 rangées en chef, 2 en pointe, la tête du bœuf brochant sur la l" croisetle. T. : un ange. L. : S Merten We\x?]sken dei Snellart (Chartes des ducs de Brabant). Snellinck, voir Valeriola. Zoderman, voir Mol (1369). Zoerle, voir Bosscbe, Suppl. Soyer[s], voir Linden, Suppl. Soleuvre, voir Berbourg, Gymnich, Suppl. wi-i. ,'iifjjw.iMUi. uaur Fig. 3. PJ. CCXLIX. Fig. 1. Guillaume de Moeln[e]re (1445) (1), Fig. 2. Guillaume Douwe (1448), Fig. 3. Guillaume Drake (1507), échevins d'Anvers. (1) Voir Molenere. — 559 — Son, voir Tengnagell, Suppl. van Spellen (Spcllcn) ende dat Soulayen, voir Beau, Suppl. Soumillion, voir Leene, Suppl. Spede (Heynrich), icantie Willam Speden soen, déclare avoir reçu, de sire Arnould, seigneur de Wachtendonk, une rente féodale de 4 marcs de paiement ; il fait sceller pour lui son parent (neve), Iohan Spede, 1364, np sente Merlins dach in den Winter; autre acte de même teneur 1367, op sente Britlins dach : un coq. L. : ►£< S Iohannis Spede (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 221). Speter, ) | voir Vannérus. Spoeder, ) Sponheim, voir Bade, Hunolstein, Suppl. Spronckolf, voir Aertrijeke, Suppl. Spruijt, voir Oosterlinc, Suppl. Spul (Imbrecht van), tenancier juré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, 1454, 7, 9 (n. st.) : trois étoiles h cinq rais. L'écu tenu par un homme sauvage, brandissant de la main droite un écot. L. : S Engelberli de Spvll (A. G. 11., Etabl. relig., Chartreux, c. 4106). Squillard, voir Tellier. Stain, voir Feltz, Suppl. Stainach, T. m, p. 455, au lieu de Steinach, lisez : Stainach. Stalpart, voir "Winghe. STAPLE (Nicholaus de) (voir Stollart), 1276 : d'hermine (les mouchetures sous forme de petites pointes de flèche, renversées) au sautoir engrêlé, ou échancré (formé de losanges) et une fasce brochante, chargée en cœur de .... L. : S' Ni... lai de Stapele (Arch. comin. d'Anvers). Stavele, voir Montmorency, Porte, Suppl. Steen, voir Schrijnmakers, Suppl. Steenhault, voir Enghien, Suppl. Steenhuijs, voir Tengnagell, Suppl. Steenland. T. III, p. 466. A l'article de Gauthier van Sleelande, lisez 1386, au lieu de 1368, et supprimer le mot Halven. Steenweghen, voir Druon, Suppl. Stein, voir AREN, Suppl. Stecke (Woller) inféode à Thierry, comte de Clèvcs : dat gherichte van llunxse (Himxe), dat gherichte gericlite in der Walalcen, ende aile redite ende vordinghe, die ic ofmiin alderen heb ghehalden . . . aen den gherich- ten van Goterswic (Gotterswick) ende van Galen (Gahlen), mil allcn mannen , 1338, des dinsdaechs nae sente Ambrosius daglie : une fasce vairée (Dusseldorf, Clèves-Mark, N" 191). Il fait sceller myn maghe Frédéric ende Willam van Mattèlar (plus loin : Mattalar). Stecke (Goysswyn) (voir Senheim), 1438 : même écu. Cq. couronné. C. : un vol. L. : Sigillvm Go ._ Stecke (Ibid., N° 234). STERLINCQ, voir Bekault, Suppl. Stevoort. Lijsbelh van Steijvoirt, abbesse d'Orientc, 1487 : dans le champ du sceau, ogival, l'abbessc debout, sous un dais ; au bas : un écu, en losange, burclé ; au franc-quartier chargé d'une étoile a cinq rais. L. : orde abbatisse .... .... (A. G. I!., Abb. d'Griente) (voir Cannart, Suppl.). Stiepel, voir Ducker, Suppl. Stir, voir Schrijnmakers, Suppl. Story, voir Tengnagell, Suppl. Storm, voir Weijte. Stovard, voir Eggloij, Suppl. Stove, voir Beelaerts, Suppl. Stoven, voir Eggloy, Suppl. Straten, voir Meetkerke, Suppl. Strunkede. Goddert van Strunckede, Joestes soen, déclare que le duc de Clèves, Juliers et Berg, l'a investi du château de Strunckede, 1548, le 26 avril (v. st.) : trois roses ; au chef chargé d'un lion issarit (à la queue simple). L. : Gort van Strvnkede (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 134). — Joesl vonn Slriinckede, Goddertz sohn, déclare avoir reçu en iief, du duc de Clèves, comte de la Mark, par suite du décès de son père, le château (sloit) de Slriinckede, 1592, le 12 mars (v. st.) : même écu, mais le lion à la queue fourchée. L. : S Iobst von Slrvnckede (Ibid.) (voir Asbeck, Boenen, Galen, Loë, Suppl.). Stuyt, voir Effern, Suppl. Zuene, voir Troostembergh. Zuijlen. T. III, p. 497, l re col. Compléter ainsi la légende du sceau de 1356 : S' Diderici dne (!) de Zvlen militis. Sucket[s], voir Pede, Suppl. Zul voir Bake (Baak), Suppl, Surlet, voir Hemricourt, Suppl. Zuterwain, voir Boulay, Suppl. 560 — ZUUDOORT, voir Oosterlinc, Suppl. Suweelfs], voir Vilain, Was ; Catthem, Suppl. Swarts, voir Valeriola. T Tabollet, voir Hanon, Suppl. Tegging (Adolphe) ( voir Hagenbeck), 1338 : type scutiforrae ; une cotice bretessée et contre-bretessée. I.. : ►fi .S" .1 dolfi dicli Teky . cli (Dusseldorf, Clèves- Mark, N° 193). Tbemseke, voir Wulfberg. Tellier, voir T. IV, p. 21. Voici quelques détails complémentaires relatifs à Antoine Tellier, premier ancêtre connu, jusqu'à présent, de la famille le Tellier établie à Beaumont, Ath, Mons, Alost, etc. Le 23 décembre 1680 furent mariés, à Saint-Denis (France), paroisse de Sainte-Marie-Madeleine, Antoine Tellier, porte-étendard de la compagnie de Lorge, et Madeleine Guiot, fille de feu Antoine Guiot et de Foelix Lalibe, en présence de celle-ci, de Pierre Guiot, frère de la mariée, Guillaume Bordier, procureur au bailliage de Saint-Denis, et d'autres. Antoine Tellier est dit être aetate major et suis juribus fruens. Lors du baptême de son fils Antoine (né le 26 juillet 1683), le père est porte-étendard de la compagnie des gardes- du-corps du roi. Le parrain de l'enfant est André Bordier, la marraine Marie Guiot. Le vendredi, 8 avril 1695, est décédé, à Saint-Denis, Antoine Tellier, ancien officier aux gardes-du-corps de Sa Majesté le roi, lequel a été enterré « en l'église de la Magdelaine, sa paroisse » (registres d'état-civil, à la mairie de Saint-Denis). Tbemseke, voir Aardenburg, Suppl. Tengnagell, voir T. IV, p. 24 ( voir Bârsdonk, Suppl.). Beaucoup d'archives de cette famille se trouvent en possession de M. van Tengnagell de Raad, ancien capitaine de l'armée néerlandaise, résidant actuellement à Schaerbeek. De ces documents, nous extrayons le fragment que voici : I. Gisbert | baron] Tengnagell, seigneur de Gellecom, membre du corps équestre du comté de Zutphen, député aux Etats du quartier de Nymégue, hoogdijk- graaf du Tielerwaard, décédé le 24 juin 1705 ; II. [Théodore-]Ludolphe-Thierry [baron] van Tengnagell, baptisé, à Gellecom, le 22 janvier 1682 (registre à la maison communale de Deil), seigneur de Gellecom, membre du corps équestre du comté de Zutphen, général d'un régiment de cavalerie, décédé en 1730, épouse, le 27 décembre 1709, Wilhelmine-Charlotte Quad von Wickrath, fille de Jean-Guillaume, seigneur de Gross- biillesheim, Anger, Monheim, Miel et Vlierden, député du corps équestre de l'électorat du Palatinat, et d'Anne-Elisabeth-Cornélie Quad von Landskroon, dame de Miel et d'Oberwinter ; III. Alexandre-Gisbert, baron van Tengnagell, baptisé, à Gellecom, le 13 décembre 1713, seigneur de Gellecom, membre du corps équestre du comté de Zutphen, député du quartier de Nymégue, mort le 11 janvier 1779, épouse, le 23 mars 1739, Cornélie-Margueiite de Virieu, qui décéda le 4 octobre 1779. Outre un fils, noyé dans les fossés du château de Gellecom, ils eurent deux filles : IV. 1, Adrienne-Françoise-Pétronille, [baronne] van Tengnagell tôt Gellecom, née le 13 octobre 1741, qui épousa, en octobre 1771, Pierre-Nicolas van Son, capitaine de marine au service des Pays-Bas-Unis, dont u , ne .®^ e » Théodora-Cornélie-Marguerite van Son, qui s'allia à Henri Hooft, capitaine-lieutenant, et qui vendit la seigneurie de Gellecom, le 21 juillet 1820, au lieutenant général van Helden; 2, Wa^radina-Théodora-Zénobie, [baronne] van Tengnagell tôt Gellecom, baptisée, à Gellecom, le 6 octobre 1748, qui épousa en 1778, Jacques de Raad, qui semble être ce Jacques qui fut baptisé, à Zalt-Bommel, dans l'église réformée, le 28 mars 1745, fils à'Arie de Raad et d'Elisabeth van Herwijnen. Se disant : Zenobia Walradina Theodora de Raad, geboren van Tengnagell, elle teste, à Groot-Lith, le 27 mai 1823, et laisse à son mari l'usufruit de la moitié de ses biens, en l'instituant son exécuteur testamentaire, et, à son défaut, son fils qui suit (testament olographe) : V. Ludolphe-Thierry van Tengnagell de Raad, né à Lith, le 18, baptisé le 19 mars 1780. En la personne du fils des époux de Raad-van Tengnagell, furent réunis les noms de ses deux familles, avec le consentement du prince Guillaume V. Voici son acte de baptême, d'après le registre déposé à la maison communale de Lith : 1180. Op den 19 Mart heeft den H. Doop ontfangen het kind van Jacobus de Raad, vader, en Zenobia Walradina Theodora van Tengnagell tôt Gellicum, moeder, en is genaamd : LudolJ Dlderik van Tengnagell. Il mourut, à Haarlem, le 6 octobre 1838, chef-inspecteur des finances pour les provinces de Hollande Septentrionale et de Hollande Méridionale ; résidant à Groot- Lith, il épousa, à Bois-le-Duc, le 2 octobre 1809, Hélène- Elisabeth von Wegner, née, à Bois le-Duc, le 20 octobre 1784, décédée, à Arnhem, le 28 juillet 1857, fille de Georges Othon-Josué von Wegner, capitaine de cava- lerie(né le 2 août 1742,ou 1743,à Trendelburg,en Hesse, mort à Bois-le-Duc), et d'Anne-Elisabeth Marggraff. Hélène-Elisabeth von Wegner, veuve de L.-Th. van Tengnagell de Raad, résidant à Arnhem, testa, dans cette ville, devant le notaire Guillaume-Henry Taaij, le 22 juillet 1857 (1). VI. Louis van Tengnagell de Raad, né, à Bois-le-Duc, le 18 août 1813, épouse, le 4 août 1843, Catherine-Digna Story van Blokland. VII. Guillaume-Gérard-Louis van Tengnagell de Raad, ancien capitaine de l'armée néerlandaise. Les van Tengnagell de Raad portent : écartelé; aux 1" et 4*, de gueules à trois patins d'or, ferrés d'argent, posés en pal (2,1) (Raad) ; aux 2 e et 3 e , d'azur à la croix d'or. Deux casques ; 1°, un patin de l'écu entre un vol d'or de gueules. 2°, un buste d'homme moustachu, vêtu d'azur à la croix d'or, coiffé d'un casque, orné d'une plume d'autruche. S. dextre : un griffon d'or ( F&aacl). T. senestre : un homme moustachu, agenouillé, coiffé d'un casque, orné d'une plume d'autruche, vêtu, d'une broigne de sable portant au cou une croix d'or (simple), botté de sable et éperonné d'or, le cou, les bras et la partie médiane des jambes nus. (1) Dans ce testament, elle cite ainsi ces cinq enfants : 1°, Jacques-Ad rien ; 2°, Elisabeth-Zénobie-Walradina ; 3°, Louis; 4°, Guillaume-Frédéric-Georges-Louis; 5°, Ludolphe-Thierry-Alexandre van Tengnagell de Raad. Teralphene, voir Serjacops, Suppl. Tieloy, voir Tilleur, Suppl. Thiennes, voir Vos. — 561 — Thienwinckele, voir Lathem, Suppl. Thiernesse, voir Constant, Suppl. TYLLE, voir Lexhy, Suppl. Tilleur. D'après le compte général du Brabant, reg. 2363, C. C. B., Willemet (T. IV, p. 27), qui, d'après la légende de son sceau était un de Mon- tegnée, est appelé : Willemet van Chilloir, sans doute erreur de scribe pour Thilloir, forme ancienne de Tilleur. Thynes, voir Versaines. Thoenin, voir Clerc. Thoenijs, voir Zennen, Schat. Tolders, voir Schimmelpenninc. Tollenare, voir Roose, Tac. Tolnin, voir Schake. Tombeken, voir Creeft, Suppl. Thouars, voir Gardin, Suppl. Tour, voir Hanon, Suppl. Trappen, voir Leeuw, Suppl. Trazegnies, voir Abbaye, Hamal, Suppl. Trélon, voir Baives, Suppl. Trémouille, voir Gardin, Suppl. Treze, voir Beelaerds, Suppl. Trêves, voir Isenburg, Suppl. Triest, voir Hembise, Suppl. Trompes, voir Lichtervelde, Suppl. Tzant, voir Zant, Suppl. THUENSBROUCQ, voir Autrijve, Suppl. Tuijl, voir GHEMER, Suppl. Tsergoessens, voir Serjacops, Suppl. Udekem. Aleidis, ducissa Lotharingie et Drabanlie universis (etc.). Cum diu fuisset placilatum inter viros vencrabiles dominum abbatem et convenlum de Villaris, ex parte una, et Nicholaum de Uden- kem ex altéra, super bonis domini Nicholai de Ileijde, militis, patrui prefali Nicholai, que scilicet dicli abbas et convenlus asserebant esse suam elemosinam, et dictus Nicholaus, ex successione heredilaria dicebat esse sua. Tandem de alto et basso in nos dicte partes compromiserunt. La duchesse prononce ce jugement : le couvent de Villers conservera tous les biens du chevalier Nicolas, à charge de payer annuellement à Nicolas de Uden- kem, son neveu, une rente de 50 livres de Louvain, et de lui abandonner : dimidium bonnarium prati juxla domum dicli Nicholai, quod movetur et tene- tur ab ecclesia de Cordebeke sub censu annuali.... Actum et datum Lovanij supra castrum in festo beati Pétri ad vincula anno Domini millesimo CCmo ixo tertio (1263) (A. G. B., cartulaire de Villers, f° 41v°). Renseignement dû à l'obligeance de M. Max. de Troostembergh d'Oplinter. Uijtkerke, voir Halewijn, Suppl. Uccle, voir Bautersem, Suppl. Upeghisser, voir Hanon, Suppl. Urbaens, voir Bailleul, Suppl. DWELANT, voir Rade, Suppl. ¥ Vaesq[u|e, voir Caloen, Suppl. VAGHEVIERE, voir Couderborch, kerke, Suppl. Vaillant, voir Béthune, Suppl. Vale, voir Sande, Suppl. Valtin (?), voir Vosberge, Suppl. Veere, voir Lummen, Suppl. VEYEN, voir Virneburg, Suppl. Velbruck, voir Dobbelstein, Suppl. — 562 — Velle, voir Comines, Cuvillers, Suppl.. Velpe, voir Lathem, Suppl. Vendôme, voir Aertrijcke, Suppl. Verbuecken. Voici l'épitaphe d'une pierre tombale existant à Berg-op-Zoom : Don Petro Verbuecken. ridder | raedt en rendmeestèr gnael. | der ekren staeten van brarant | binnen de staeten ende fiuartieren | van ântwerpen ende vrauwe | anna isabella van den bèrghe | syne compaigne. 1722. Au-dessus, deux écus ovales ; A. Verbuecken : trois fasces, accompagnées de dix merlettes, rangées en oi'le, 3, 2, 2, 3 ; B. Bergbe : écartelé ; aux 1"' et 4 e , trois cors de chasse ; aux 2 e et 3°, trois faucilles. Les deux écus sommés d'un seul casque, couronné, cimé d'un oiseau (aigle?), essorant, issant. Verdonck, voir Neve, Suppl. Vertaels, voir Hermite. Suppl. Vigoureux, \ > voir Constant, Suppl. Vigreux, ) Vichte, voir Autrijve, Cruijce, Suppl. Vilain, voir Hende, Laerne, Montmorency, Suppl. Villenfagne, voir Hanon,MORTEAUE, Suppl. Vijnc, voir Donckere, Suppl. Virey, voir Berghe, Suppl. Virieu, voir Tengnagell, Suppl. Virtael, voir Hermite, Suppl. Vivegnis, voir Noville, Suppl. Voert, voir Cruijpelants, Suppl. Voocht, voir Halewijn, Suppl. VORSELEN (VORZELEN), voir Emont, Suppl. Vos, voir Leffinghe, Suppl. Vranke, voir Francke, Suppl. Vrediere, voir Anglée, Sempy. Vridagh, voir Buddenburg, Suppl. Vroede, voir Cruijpelants. Waele, voir Baufremez, Codt, Suppl. Wachtendonk, voir Issum, Spede, Suppl. Wal. T. IV, p. 193. Didier de Walle, prévôt d'Etalle, est un de Wal. Waldeck, voir Boos, Suppl. Wale, voir Bigard, Kerchove, Overbeke, Revel, Suppl. Walle, voir Cruijce, Mortagne, Raveschot, Suppl. Wardt (Corneille van de) (et Wartt), gesteller onderrichter de damoiseau Bernard van Welderen, burgrave et juge de la ville de Nimègue, 1613, 22 : une marque de marchand, forme d'une croix de Lorraine légèrement pattée, le bras inférieur soutenu d'un petit chevron alésé. S. senestre : un griffon. L. : S Cornelis vanden Wardt (G., c. XIV, 1. 80, passimj. Wargnies, voir Desmaisières, Suppl. Warnant, voir Bailhes, Horion, Suppl. Warsberg, voir Bénestroff, Suppl. WARTEMBECKE, voir Lille, Suppl. Wattripont, voir Béthune, Suppl. Wavrin, voir Anglée, Langlée, Suppl. WEDA, voir Huissen, Suppl. Wedergra[e]te, voir Cruijce, Meere, Suppl. WEDDEN, voir Ducker, Suppl. WEERDE, voir AREN, Suppl. Wegner, voir Tengnagell, Suppl. WEYDA, voir Huissen, Suppl. Weijlaert[s], voir Baenst, Suppl. Weittine, voir Baudrenghien. Weijts, voir Ecluse, Suppl. Werd, voir Cambrai, Suppl. Werdt, Wery, Werve, voir Faille, Suppl. Wesemael, voir Nieulant, Suppl. voir Hanon, Suppl. — 565 — Wesembeek. T. IV, p. 230, l re ligne, rectifier l'orthographe en Wesembeek (voir Emont, Havre, Suppl.). Westerholt, voir Eynatten, Suppl. WETHEYM, voir Bracht, Suppl. Wettine, voir Baudrenghien, Suppl. We|x]sken (?), voir Snellart, Suppl. Wielant, voir Autrijve, Suppl. Wieldrecht, voir Beelaerts, Suppl. Wijgaerde, voir Kempenere, Suppl. Wijlant, voir Barre, Suppl. Willaert, voir Ecluse, Suppl. WILLEBY, voir Belderbusch, Suppl. Willroth, voir Schinnen. WILRE, voir Aa, Bierbeek, Suppl. Wiltz, voir Boulay, Suppl. Wimplemeit, voir Creeft, Suppl. Wynant, voir Kerpen, Suppl. Wijnghaerde, voir Heijden. Wissocq, voir Coijghem, Suppl. Wittem, voir Bachelier, Beaufort, Suppl. Witten, voir Diicker, Suppl . Wodemont (Le banc de justice de) (dépendance de Neufchâteau-lez-Visé), 1783 : voir la reproduction de ce sceau Pl. GCXXI, fig. 1. WOESTIJNE (WOESTENE), voir Gracht, Halewijn, Suppl. Woluwe, voir Emont, Suppl. Wulf, voir OVEKDILE. Table des noms de lieux, châteaux, seigneuries (XIII c -XIV e siècle) et fiefs cités dans le supplément. En ce qui concerne l'ordre alphabétique observé dans cette table, nous renvoyons aux Observations importantes, T. 1, p. 27. Aa, Aenrae, Aardenburg, Aerschot, Abée, Aigremont, Aiseau, Alzette (fleuve), Altenmethler, Ameide, Amiens, Amstenrade, Anderlecht, Antoing, Apremont, Arkel, Assenede, Autel, Avecapelle, Avin (Le Grand-et-Petit-), Axpoel, voir Gruuthuse. » Borne. » Banghelin. » Arenberg. » Eynatten. » Arenberg. » Brant, Gavre. » Armoises. » Boenen. » Berghe. » Audenarde. » Duijcker. » Aa. » Orschelaere. Autel. » Dam, Egmond. » Bourgogne. » Gymnieh. •> Meer[en]. » Eynatten. Baufremez. — 5GG — Baar, Bapaume, Barbençon, Barle, Barthels Vogtey, Basel, Bas-Heers, Bassevelde, Bassigney, Batenburg, Bautersem, Bavoijen, Beaufort, Beaureicaert, Beersel, Beerstrate (de), Bekeghem, Belcele, Berbourg, Bergeik, Berghem-Sainte-Agathe, B rghes, Berlaimont, Berleborch, Berpei ch, Betecom, Betinsart, Bevereri, Bijngaertshercke, Bilques, Binche, Bitburg, Bitche, Blokland, Boelaere, Boesinghe, Boelnare (de leen te), Bois-Seigneur-Isaac, Boitsfort, Bolland, Bornhei\m], Bosgoeuier, Bossche (ten), Bossuut up de Schelde, Boulera, Boulaere, Boulay, Bouwely, Bourscheid, Boverije (ter), m voir Alpen. » Orscliolaore. » Arenberg. » Laval. » Metlernich. » Gracht, Liedelcerke, Moere. » Borne. y Ghemer. » Horn, [Hornes]. Bronkhorst. » Beaufort, Heyden. » Brandwqk. y Avesnes. y Lichtervelde. Aa, Beaufort. Cojjghem. » Lepe. » Havre. y Baudricourt, Brandon bourg, Chincry,Eom bourg. Brouchoven. y Esselen. » Boucq. » Egmond. » Assche. y Gymnich. Elst. » Croix. » Flandre. y Boot[e]. » Givenchy. » Abbaye. y Blochausen. » Dobbelsteyn. y Beelaerd[s], Binkliorst, Boot[e]. » Reigersvliet. y Revel. y Raveschot. y Huldenberg. » Bautersem. y Belderbusch. » Owe. » Dommessent. Habarcq. y Baufremez. » Orschelaero. y Blaésveld. Armoises, Baudricourt. » Brant. Hombourg. y Cruijce. Braine-l'Alleud, Brandenbourg, Breedene, Brouck (Up den), Broucke (ten), Bruges, Bruijche, Briickerberg, Bulscamp, Buren, Buerckelaere, Bûrresheim, Burtscheid (abbaye), Bussche (ten), Buxhem, Château briant, Cherscamp, Chimay, Cysoing, . Damer i es, Damme (Ten), Dave, Deerljjk, Deinsch cautere ( Up), Deurle, Differdange, Dilbeek, Bhoije (ln), Domey (?) (1), Dorpe (Ten), Dottignies, Driessche (ten), Dudelange, Dudzeele, Eeckenljrugge Ee\c\ken, Eerneghem, Eerspachtere (de). voir Bachelier, Beau fort Blochausen. » Halewyn, Muuls. » Marke. » Baufrémez, Olhain. » Aertrijcke. » Daun. » Blochausen. » Meer[en]. » Dam, Egmond. » Baert. Breidbach. » Abusdale, Gymnich. » Mesdach. » Brisetête. <£ voir Laval. » Montmorency. » Arenberg. » Auberchicourt. » Aymeries. ». Bosch. » Arenberg. » Oosterlinc. » Marcke. » Eechoute. » Armoises. » Eonoeden, Estor. » Gracht. » Daun. » Méer[eii]. » • Billemont. •• Rycourt. » Baudricourt, Elsenborn, Gymnich, Hombourg. » Flandre. voir Gracht. .» Bailloul. » Lepe. » Overbeke. (1) Ce nom de Domey est douteux, le mot étant presque Illisible dans l'acte. nP*MSS9MMi — 568 — Eyneburg, Eysden, Ecaussinnes-Saint-Rém y, Eekere (ten), Elseghem, Elsloo, Elverdinghe, Elversele, EDghien, Epinoy, Esch, Escornaix, Esneux, Espiennes, Estainibourg, Estainpuis, Everlange, voir Dobbelsteyn, Eynatten. » Geloes. » Brouwet. » Cruyce. » Luu. Born. » Enghien. » Braem. » Arenberg. » Orschelaere. » Falkenstein. » Gavre. » Argenteau. » Desmaisières. » Auberchicourt. » Faille. » Fischbach. Farciennes, Flavey, Folie (la), Fologne, Forest, Frenz, Friemersheim, Froide-Cour, voir Denis. » Bertrange. » Brouwet, Druet. » Goer. » Berlaimont. » Mullenark. » Alpen, Asselt. » Eynatten. Gaesbeek, Garsdorf, Gaternisse, Gavre, Gheland (den), Geleen, Gellicum, Gerraignies, Gerolstein, Giessen-Nieuwkerk, Giessenburg, Ghistelhof ('t), Gladbeek, Ghoer, Gôtterswick, Gouda, Grand-Metz, voir Abeoude. Beersel, Egmond. " Alpen. » Bauwens. » Dam, Egmond. » I.inden. » Duijcker. » Tengnagell. » Beaufort. » Blankenheim. >• Boot[e], Brandwljk. » Boot[e], Brandwijk. » Becelaere, Beer, Driesch, Kerchove, Codt. » Brabeck. » Dobbelsteyn. » Stecke. » Blois. » Aymeries. — 869 — Grimarez, voir Grimberghe, » Grisoi't, » Grossbullesheim, » Gruuthuse, » Guxsonville, » Halmael, voir Hannekinswerve, Hansbeke, » Harzé, » Hede!, » Heernesse (de), » Heers, » Heijne (theerscip van), » Heyst, Helfenstein, » Helmond, » Helsboute (ten), Hemelverdeghem, » Henain, » Hérimetz, Herstal, » Hertefeld, » Heule, Hevere, » Hoeleden, Hocbberg, Hoijme[e]rsch, Holji tsant, Holder, Hollebeke, Hollenfels, Hollogne-sur-Geer, Hondschoote, Honnelede, » Honnoureitz Brugghe (tleen te), » Hoogstraeten, » Eoortseme (den grooten), » Horenzele (die), » Horpmael, » Horst, Hozémont, » Houftalize, » House, » Houselle, » Houttave, « Huile (ten), » Hulste, » Ilunolstein, .. Hunouts (theerscip te), „ Hiinxe, » de R aadt, t. IV Givenehy. Aa, Gruutbuse. Dam. Tengnagell. Aa, Berglie, Bruges. Armoises. m Geilenkirchem. Aardenburg. Baufremez, Eeckman. Eynatten. Bei'g ('s Heerenbei'g). Béthune. Goer. Aertrycke. Donckere. Braunsberg. Berthout. Nieulant. Mastaing. Bournonville. Gavre, Massemen, Mastaing. Abcoude, Beersel. Hulhuizen. Eechoute, Liedekerke. Beelard[s], Beethoven. BadefnJ. Cabeliau. Maubus. Reimerswaal. Duc. Linden. Feltz, Gymnicb. Bailhes, Horion. Rycourt. Flandre. Autrijve. Croix. Heusden. Balct. Berghe. Ducker. Berlo. Argenteau. Gansbergen. Engbien. Aertrjjcke. Halewyn. Autrij ve. Blankenlieim, Daun. Bergbe. Stecke. 36 — 570 — 1 IJdenvoorde, IJselstein, Inthout, voir Hende. » Egmond. » Halewjjn. .labbeke, Jeherinnes, Juxem, voir Flandre. « Berlaimont. » Estor. Kadzand, Calcken, Cambre (La) (abbaj'e), Carieijt (Den cleenen), Carnes, Casselburg, Cauwerborch (Ter Hooghen), Keerbergen, Keerzekinshove, Kersekmshove, Kinswylre, Kyrburg, Clemskerke, Knocke, Colonster, Contich, Couckelaere, Coutere (tgoet ter), Couttere (de), Crainhem, Kranenburg, Crujjckembourg, Culenborg, Bootfe], Borssele. Audenhove, Enghien. Aa, Assche, Bautersem, Beersel, Eechove. Overbeke. Botoul. Blankenheim. Langlée. Berthout. Biarde, Kethulle. Baudricourt. Daun. Caloen, Crâne. Flandre. Dobbelsteyn. Eechove. Bailleul. Berghe, Gracht. Linden. Barna[i]ge. Horn, [Hornes]. Fourneau. Croix. Laeken, Lagrange, Lampernise, voir Aa. » Gymnich. » Meerfen]. — 571 — Landeghem, voir Kerchove. Langemarck, Gaverelles. Lauwe, » Gavre, Halowjjn, Porte. Ledalen (château), » Duc. Leefdael, » Brouchoven. Leerdam, » Dam, Egmond. Leeuw, n Beersel. Leeuw-Saint-Pierre, r> Àa. Leeuwerghem, n Halewyn. Leuze, » Croix. Leffinghe, » Donckere, Rob(jn. Lierde-Saint-Martin, » Couttreel. Lierde-Sainte-Marie, » Mastaing. Lichtenberg, » Brandwjjk. Lichtervelde, ii Haverskerque. Lirabourg, ») Bergh (-Tripsq Limpach, " Ëynatten. Loers coutre (den), *» Autrijve. Loezcre (theerscap te), 5> Luu. Longchamps, » Cerf. Longhermliere (ter), n Poorte. Longueville (la), n Egmond. Lophem, » Aertrycke, Halewijn. Lovendeghem, » Borluut, Heule. Luchtene (te), r» Hane. m Maelstede Scult(de), voir Banck. Maerke, n Lummen. Machelen-lez-Deijnze, » Rarna[i]ge. Malburg, » Huissen. Mandele (ter). » Croix. Mannekensverre, Banck. Mauonviller, » Herbéviller. Marche, « Aubigny. Martinioey, » Billy. Maubeuge, » Gavre. Meaux, » Béthune. Medele, « Berghe. Medele (tgoet te), y> Luu. Meere, n Croix. Meersch (In de). » Lake. Meeuvervleet (de), n Co(jghem. Mensdorf. n Boulay. Meulcwal (den ouden), n Autrijve. Moen. n Attevoirde, Barna[i],çe, Moerbelce, « Béthune, Boot[e]. Moersdorf, » Chinery, Gymnich. Montabaur, n Buze. Monviaulx, » Cliastel. Montigny, » Croix. Mooregem, » Hourne. Moreausart, Morialmé, Mortagne, Mosschere, Motten (la Motte), Moulle, Muijsen, Murray, — 872 Dam. Bryas. Gardin. Gracht. Hagen. Beaufort. Beelaerd[s]. Aubigny. Nédonchel, Nevele, Nevers, Nienkirchen (église). Nieuerkerhe, Nieuherke, Nieuwerburch (ter), Nieuwerkerken, Nieuwmunster, Ninove, Nortwijck, Notre-Dame-d'Euren (couvent), voir Bryas. » Faille. » Coijghem. » Alpen. » Mooregem. » Bourgogne, Orsckelaere. » Liedekei'ke. » Codt, Mouscron. » Flandre. » Lautens. » Bassompierre. Obermerz, Obirsteyne, Ochain, Oeren, Offenberg, Oijenbroeck, Oirbeek, Oirschot, Olmen, Oordre, Oosterhout,, Oosterwant, Oostcamp, Oostkerke (thofvan), Oost-Nieuwkerke, Ophain, Op-Sinnich, Ousselgem, Overmeersch, Ovencacirt, © voir Mùllenark. » Daun. » Argenteau, Brant. » Bampoele. Brandwijk. »> Estor. » Absoloen. » Blokland. » Brant. » Sempy. Duivenvoorde. » Bigard. » Abeele, Baert, Barbesaen, Bassovelde, Bonin, Halew(jn. » Baenst. » Noyelles. » Huldenberg. » Eynatten. Leijns. Overbeke. » Boo1[el, Brandwijk. — 575 — Panne (de), Parichc (ten), Passchendaele, Peerenboom, Peescherie (ter), Peiren (ter), Perreweiz, Perck, Perre (ten), Perweis, Peteghem, Pitthem, Plancenoit (le), Pol (de), Pollaere, Pollinchove, Poire (thof ten), Poltes, Praast, Praet, Pumbeke, Putmeersche (de), Putten, Iiabodanges, Ramscapelle (-lez-Nieuport), Raterdijnc (de), Reeps (de), Reigersvliet, Remersdael, Reminghe, Rietscilde, Rimburg, Rinswylre. Robbrecht arabacbt, Rliode-Saint-Pierre, Roden, Roebrouch (den), Roche-en-Ardenne (la), Rochette (la), Rolieghem, Roncheval, Rosebeque, F voir Halewijn. » Mettenejje. » Noyelles. » Bailleul. » Gracht. » Halewjjn. Mirabeel. » Attevoirde, Bai'nafijge. » Holvoet. « Horn. » Meertens. y Borch, Dale. » Bachelier, Beauîort. » Hermans zone. » Aa, Leflinghe. « Bampoele, Borch. » Béthune. » Beaufort. » Brandwjjk. y Flandre. y Eechoute. » Laere. » Abcoude. voir Giveuehy. » Baert. » Overdile. y Aertrjjcke. Béthune. » Eynatten. y Boeije. y Luu. » Argenteau. y Baudricourt. y Hende. Bosch. y Kirhele. y Codt. » Arenberg. » Autel, Blochausen, Bourscheid, Hombourg. y Halewjjn. » Faille. » Berghe. — 574 — Rosoit, Rottendorf, Rotselaer, Roussy, Rudchevo\o\rt (Rudcheno\o]rt), Rumbix Mote, voir Audenarde. » Eltz. » Absoloen, Berthem. » Autel, Heffingen. Gracht. Potelle. Saint-Eloy, Saint-Hilaire, Sainte-Anne, Sainte-Catherine (paroisse), Sainte-Gertrude (hôpital), Sainte-Claire (église), Zandvoorde, Zarren, Saventhem, Sebourg, Zeelhem, Sempst, Seneffo, Senheim, Zevenbergen, Zillebeke, Sinderen, Schachtelweghe, Schardau, Schendelbeke, Scherlebeck, Scheut (couvent), Schoondyke, Scoenenberghe (ten), Schoonhoven, Schoonveld, Scoonwale, Scothouke (ten), Schubbeek, Schuren (der), Zoeterstede, Soleuvre, Spollen, Sponheim, Sprimont, Stalhille, Steenbourg, Steenen man taudenaerde (den) (cour féodale), Steenhujjze, Steyn, Sterpenich, Stochouhe, voir Reimerswaal. » Gymnich. » Druet. » Halewjjn. » Bornival. » Abeele. » Gracht. » A[c|ket. » Beeck. » Berot, Boucq. » Diest. » Aa. » Druet. » Braunshorn. » Arenberg. » Becelaere, Beer, Briarde, Claerhout. » Brienen. Dixmude. » Porte. Couderborch, Reigersvliet. » Brabeck. » Estor. » Bailleul. » Bisdomme. » Blois. » Enghien. » Bailleul. » Massemen. » Bosch. » Chinery. y Bailleul. y Armoises, Autel, Baudrieourt, Bettembourg, Boulay, Chêne, Chinery, Gymnich. » Stecke. Bade[n], Broe[c]k. Bailleul. Halewijn. Autrjjve. Berghe, Bruges. Diepenbeek. Autel. Massemen. — 575 — Stolzembourg, Straten, Strijen, Strilnkede, Stuvenberch, ZujjeDkerlce, Suutveldt Çt), Sweveghem, Swevezeele, Zwijnvoorde, voir Belderbusch, Bolland. Flandre. » Abcoude. Galen. » Baenst. » Codt, Mouscron. » Beelaerdfs]. » Luu. » Barbesaen. » Chastel. Tannciy, Teernijnck (ten), Teghelhove (ten), Templeuve, Terbrugge, Terlinck (den), Thielrode, Triest (In den), Triest (tgoet), Tronchiennes, Tubize, voir Heule. » Croix. » Baenst. » Desmaisières, Goudallier, Casault. » Berghe. » Croix. <• Braem. « Cruijce. » Lummen. » Bette, Dobbelaere, Couttreel. » Druet. ¥ Uijtkerke, voir Ecluse, Haiewijn. Useldange, » Boulay. ¥ Varssenaere, voir Aertrijcke. Veerdeghem (te), n Leijns. Velm, n Beesde. Velnare, ou Yellenare (te), r> Lichtervelde. Vernavecoute, a Haiewijn. Vesten (ter), n Haiewijn. Vianen, » Berghe. Yiere ambachten (tcleercscip van), a Cruijce. Vierstraten (ten), n Berthout. Vlierden, n Tengnagell. Voloch, n Ossel. Voormezeele, n Gourcy. Vracene, Vryland, Vroenhoven, Vuijl landt ('t), - m - voir Neve, Oosterlinc. » Lichtervelde. » Bourgogne. » Orscheiaere. w Waesmunster, voir Neve. Walaken (die), a Steeko. Walhain, Boucq. Wallemote (te), « Croix. Warelles, » Behault. Waterbeke, 33 Lichtervelde. Watermael, 33 Bisdomme. Watervliet, 33 Berghe. Wattripont, 33 Béthune. Wégimont, 33 Eynatten. Welzinge, 33 Abeele. Wendujjne, 33 Halewijn. Weerde, 33 Aa. ~We\è\rderbeende, 33 Aa. Westcappelle, 33 Donckere. West-Roosebeke, 33 Caloen, Noyelles. Wichelen, 33 Montmorency. Wyere, 33 Ai'genteau. Willemeers, 33 IJsebrant. Wincester, 33 Bosch. Winegembosch. (den), 33 Noot. Wijnenburch (te), 33 Halewijn. Wytincx, 33 Linden. Winchele (ten), 33 Holvoet. Wittringen, 33 Brabeck. Woestijne (die). 33 Flandre. W'oestinen (tgoet ter), 33 Bastelaer. Woudenberg, 33 Brandwyk. Woumen, 33 Aertrijcke, Berghe, Roy (in Woutermansambacht, 33 Halewijn. Wouioere (tgoet te), 33 Berchem. Wulpen, 33 Berghe. Wunderinghe (ter), 33 Raveschot. Table des sceaux figurant dans cet ouvrage. Aa ( Guillaume van der), chevalier, 1374, 41 (1). Abeele (Henri van den), jadis homme d'armes du sire de Contrecœur, 138G. 202. Aboutie (Sweder van), seigneur de Gaesbeek, Putte et Strijen, 1396, 197. Absoloen (Henri), échevin de Louvain, 1352, 225. Aerschot (Charles d'), chevalier, 1243, 19. Aymeries. Fastres, sires de Dameries, chevalier, 1252, sur la couverture du fascicule 15 et sur celle du T. IV. — (Martin d'), dit Houart, 1438, 83. — (Gilles d'), à Ath, 1498, 83. — (Jean d'), xv e siècle, 83. — (Pierre d'), xv e -xvi e siècles, 83. — (Sire Adrien d'), prêtre, etc., commencement du xvi c siècle, 83. — (Anseau d'), lieutenant du maïeur d'Ath, 1521, 84. (1) Le premier de " ces deux chiffres représente le e Aymeries (Gilles d'), \ — (Jean d'), I _ , ,,, (à Ath, xvi e siècle, " J ' / 84 et 85. — (Pierre d'), l — (Adrien d'), / — (Jean d'), écuver, fils d'Adrien, 1505, 85. — (Les échevins d') (France, département du Nord), 1627, 86. — (Antoine-Bonaventure d'), 1719, 222. — (Guillaume-Hubert d'), 1720, 221. — (Charles d'), xvm e siècle, 222. Alpen (Sohier d') 1283, 36. Alsace (Thomas-Philippe [de Ilcnin] d'), archevêque de Malines, 1728, 149. Altena (Zobbo, chevalier d'), 1298, 117. Andrimont (Henri d'), écuver, homme de fief du Brabant, 1397, 77. ésime, le second le numéro de la planche. — 578 — Anthoine (Jean), dit des Loges, 1512, 60. — (Jean), 1544, — (Michel), 1545, ^ go, hommes de lie! du Ilainaut — (Michel), 1554, < et de la cour de Mons ' — (Jean), 1608, Antoing (Henri d'), chevalier, seigneur dou Bughe- not, 1340, 104. Anvaing (Jean d'), homme de lief du Hainaul. 1561, 63. Appeltern (Henri van), chevalier, jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 71. Apremont (Geoffroi, sire d'), 1282, 13. Arenberg (Philippe, prince-comte d'), duc d'Aer- schot, etc., 1624, 110. Argenteau (Renier d'), chevalier, châtelain de Lim- bourg, 1338, 93. Arkel (Jean, seigneur d'), chevalier, 1299, 122. — (Jean van), échevin de Rois-lc-Duc, 1400, 230. Arundel (Richard, comte d'), chevalier, 1339, 87. Assche (Jean van den), jadis combattant à Bâswei- ler, 1374, 41 (1). Audenarde (Jean, dit sire d'), sire du Rosoy, 1277. 24. — (Arnould d'), chevalier, 1292, 27. Aumerie, voir Aymeries. Autel (Hue, sire d'), drossard du duché de Luxembourg, 1393, 213. Avesnes (Baudouin d'), sire de Beaumont, 1288, 25. Baarsdorp (Jean, fils de Guillaume van), 1292, 120. — (Jean van), vassal du comte de Hollande, etc., 1299, 123. Badrion (Jean), jadis combattant contre le comte de Flandre, 1358, 71 (1). Baerdeghem (Pierre van), échevin de Tirlemont, 1436. 247. Baert (Adrien), échevin de Saint-Nicolas, 1648, 57. Bailleul (Nicolas de), sire de Ronsoy. etc.. chevalier 1335, 134. — (Pierre de), maréchal de Flandre, 1374, 41. Bar (Pierre de), écuyer, 1374, 54. Barbençon (Nicolas de), seigneur de Villers, chevalier, 1278, 129. Bauzele (Henri de), chevalier, 1339, 93. Bautersem (Henri de), seigneur de Berg-op-Zoom 1374, 39. Beaufort (Jeanne de), femme de Guillaume, seigneur de Wesemael et de Fallais. 1335, 200. Beaujeu (Louis de), chevalier, sire de Drueca 1295, 29. Beaumont (Jean de), chevalier, 1339, 87. Beelaerts (Antoine), échevin de Bois-le-Duc, 1528, 115. — (Adrien), 1548, — (Maître Gossuin), 1562-66, — (Sébastien), 1648, — (Paul), bourgmestre de La Haye, 1788, 115. Beerte ( Gerelmus van) échevin de Bruxelles, 1425, 236. Beyer de Boppard (Simon dit), chevalier, 1342, 206. Beyssel (Jean), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1490,183. Bellinkhoven (Etienne van), jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 71. Berbourg (Wirich, seigneur de), 1346, 168. Berg ('s Heerenberg) (Guillaume, seigneur de), 1456, 190. Berghe (Arnould van den), échevin d'Aix-la-Cha- pelle, 1365, 181. 115, échevins de Ileusden (Brabant). (1) Tous les chevaliers, ëcuyers et hommes d'armes qui figurent, dans cette Table, comme ayant combattu contre le comte de Flandre et à Basweiler, se trouvaient dans les armées du duc Wenceslas de Brabant. — 579 — Berghe (Colaert van den) de Grand-IIallet, 1374-, 41. Berghes (Alphonse de), archevêque de Malines, 1672, 149. Beringen (Jean van), échevin de Malines, 1449, 243. Berkel ( Gérard van), jadis combattant à Bâsweiler, 1374-79, 42 et 230. Berlaer (Les échevins de), xvn e siècle, 66. — (Les échevins de), milieu du xvni e siècle, 66. — (Les échevins de), fin du xvm e siècle, 66. Berlaimont ( Gilles, sire de), 1295, 29. — (Gilles de), chevalier, bouteiller de Ilainaut, 1479, 135. — (Jean de), seigneur de la Chapelle, bailli de Moha, xvi e -xvn° siècles, 177. Bernage (Jean), chevalier, sire de Mouden (Moen), 1374, 42. — (Jean), chevalier, seigneur de Moude, échevin de Bruxelles, 1432, 236. Berth (Godefroid), chevalier, 1286, 126. Bertolf (Jean), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1494-96, 184. Berthout (Gilles), châtelain d'Oudenburg, 1217, 8. — (Jean), seigneur de Neckerspoel, 1295, 130. — (Henri), seigneur de Duffel et Gheel, chevalier, 1338, 96. Berward (Arnould, seigneur de) (Berwart), 1382, 213. Béthune (Robert de), vicomte de Meaux, 1382, 217. Bierghes. voir Wisbecq. Biest (Chrétien van der), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 42. Binsfeld (Thierry van), chevalier, 1363, 76. Birgel (Wynmacr Frammel von),maréchal de Juliers, 1381, 209. Blâmont (Henri, sire de), 1378, 217. Blancart (Francon), échevin de Louvain, 1255, 224. Blaschro (Jean), échevin de Burtscheid, 1407-20, 191. Blieck (Henricus), échevin de Malines, 1455, 243. Blocquerij (Christophe van der), abbé de Saint- Trond, 1579, 146. Boem (Jean), échevin de Malines, 1321-29, 238. Boenen (Richard van), 1357, 189. Bois (Sire Nicolas du), 1247, 16. — (Vincent du), homme de fief du Ilainaut, 1644, 64. Boisot (Adrien), échevin de Malines, 1587, 244. Bolheim (Godefroid de), chevalier, 1339, 94. Bolland (Cunégonde de), dame de Stolzembourg, 1406, 213. Bont (Jean), chancelier du Brabant, 1428, 55. Boppard, voir Beyer. Borch (Léon van der), chevalier, 1338, 94. Borssele (Wolphard de), chevalier, 1292-99, 28. — (Jean van), 1292, 143. — (Rasse van), homme du comte de Hollande, etc., •1292, 120. — (Jean van), 1299, 123. Bossche (Giselbert van den), 1297, 126. Bo[s]sch[e] (Francon van den), échevin de Léau, 1369, 227. Bouchout (Jean, sire de), vicomte de Bruxelles, 1367-88, 39 et 77. Bouquemont (Jean de), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 42. Bourbon (Jacques de), chevalier, 1374, 216. Bourgois (Jeanne), veuve de Jean de Cordes, 1404, 203. Bourscheid (Sohier, sire de), 1297, 18. — (Sohier, sire de), chevalier, 1329, 163. Boutalle (Francon), jadis combattant à Bâsweiler, 1374. 42. Bove, voir Ulmem. Boxtel (Guillaume, seigneur de), chevalier, 1318,145. Braine (Gauthier de), seigneur de Gammerage, 1281, 198. Bracquegnies (Jacques de), homme de fief du Hainaut, 1647, 64. BRACHTBEKE (Alefvan), 1343, 188. Brandenbourg, voir Bolland. Braunsberg (Bruno, seigneur de), 1259, 156. Braunshorn (Jean de), chevalier, 1299, 18. — (Gerlach [seigneur] de), 1347, 188. Breinich (Arnould van), échevin de Burtscheid, 1448,192. — 580 — Brecht (Gossuin van), échevin de Bois-le-Duc, 1448, 232. Brien de CRAINHEM (Jean), jadis chef de l 'otte à Bâsweiler, 1374, 39. Briffoeuil (Gillot de), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 42. Brimeux (Guy de), seigneur de Humbercourt, etc., 1475, 135. Broeke (Guillaume van den), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 43. Broechem (Les échevins de) et d'Oeleghem, vers 1050, 68. — (Les échevins de), xvra 0 siècle, 68. Broekhuizen (Guillaume van), chevalier, 1286,125. Broers (Jean), notaire à Malines, 1654, 177. Bronkhorst (Guillaume de), seigneur do Baten- burg, 1317, 145. Bruele (Gisbert van den), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 43. BRUGDAMME (Baudouin van), homme du comte de Hollande, etc., 1292, 120. Bruse (Henri) (Bruus sone), homme du comte de Hollande, etc., 1292, 121. Bruxelles (Godefroid, châtelain de), 1215, 7. — (Léon, châtelain de), 1234, 16. — (Léon, fils du châtelain de), 1247, 31. Buddenburg (Everard [Vridagh] van der), 1343, 187. Buffel (Henri), chevalier, vassal du comte de Hollande, etc., 1298, 123. Buck (Lambert), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1462, 182. Bureau (Marie-Thérèse-Joseph), xvm° siècle, 111. Busleyden (Jérôme de), prévôt d'Albe, etc., 1556, 146. (S Champigny (Henri de), chevalier du roi de France, 1303, 119. Charles (Gaspard), échevin de Malines, 1599, 245. Châteauvilain (Guy de), chevalier, 1281, 17. Chàtillon (Guy de), comte de Saint-Pol, 1282, 12. Chaumontel (Nicolas de), ) , ,. , v " I chevaliers du roi Choisel (Jean), j de France, 1303,119. Choiseul (Renier de), seigneur de Prouvy, 1366, 214. Cysoing (Arnould, sire de), ber do Flandre, l re moitié du xm e siècle, 32. DALEM (Jean van), échevin de Bruxelles, 1413, 235. Daun (Sire Henri de), 1286, 17. — (Frédéric von), seigneur de Domey(>), 1315, 211. — (Thierry, sire de) et de Broich, 1405-06, 213. — (Richard, sire de), chevalier, 1374, 43 (voir SIL- VESTRIS). DANIELS (Jean de), seigneur de Ramlot, 1513, T. I, p. 86. Davensberg (Ilerman von), chevalier, 1298, 117. Beckere (Pierre-Pascal de), chevalier, amuian d'Anvers, lin du xvn e siècle, 109. Derby, voir Lancaster. Deux-Ponts (Waleran, comte de) (Zweibriicken), 1305, 145. Devonshire (Hugues, comte de), chevalier, 1339, 87. Dhuy (Monseigneur Libert de), conseiller du duc de Brabant, 1273, 129. 581 — DIEDERIJC ZONE (Jan), homme du comte de Hollande, 1292, 121. Dieghem (Jean de), chevalier, 1338, 95. Diest (Arnould de), dit de Westphalie, 1307, 199. Dicbier (Jean), échevin de Bois-le-Duc, 1-112, 230. Dinther (Thierry, dit Flours de), écuyer, 1339, 95. Dollendorf (Gerlas, sire de), vassal du Luxembourg, 1293, 144. Domborg (Guillaume van), 1292, 143. Dormael (Radulplius van), échevin de Louvain, 1329 (n. st.), 225. DORNE (Gh.evard.us de), miles, 1339, 95. Dortmund (Herbord, comte de), 1265. Douwe (Guillaume), échevin d'Anvers, 1448, 249. Drake (Guillaume), jadis combattant à Biisweiler, 1374, 43. — (Guillaume), échevin d'Anvers, 1507, 249. Drachenfels (Henri, burgrave de), 1299, 18. Drimborn (Chrétien van), échevin de Burtscheid, •1407-22, 192. Droogenbosch (Les échevins de), 1295, 107. — (Les échevins de», 1781, 116. Diicker (Henri) [de Horst], 1315, 186. Eechoute (Corneille van), député de Poperinghe, 1344, 201. EGER (Henricus de), 1342, 58. — (Henri van den), chevalier, 1350, 58. EGHER (Henricus de), échevin de Wesel, 1355, 58. — (Elbert van den), ^ — (Jutta, femme dudit Elbert), > 1395, 58. — (Etienne van den), ) — (Sander van den), 1321, 58. — (Sander von den), 1428, 59. — (Sa?ider van den), 1447, 59. — (Ghiso van den), échevin de Bûderich, 1450, 59. EGER (Sander van den), avoué et juge en Gueldre, 1452, 59. EGHER (Clais van den), 1472, 59. — (Elbert van den), 1493, 59. EGEREN (Loeff van), 1553, 59. — zu Magerhorst (Reinard von), colonel espagnol, 1657, 59. Egmond (Guillaume d'), vassal du comte Hollande, 1291-99, 142. Eijcken (Jean van der), échevin de Malines, 1411, 241. Eyll (Sire Elbrecht van), chevalier, 1353, 188. Ce personnage, dont le nom n'est pas cité dans l'acte, n'est pas un Monement (Môrmter), mais un Eyll. Eynatten (Ferdinand-Charles-Philippe,baron d'),etc., 1755, 108. EIJNOUDS ZONE (Pieter), 1292, 143. Elreborn (Gérard), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1477- 96, 183. Elsbroek (Jean van), échevin d'Aerschol, 1365, 229. Eltz (Guillaume, sire d'), 1268, 11. — (Thierry von), chevalier, 1330, 163. Engelsdorf (Gérard von), chevalier, seigneur de Gripekoven, 1338-39, 102. Enghien (Jacques d'), chevalier, 1267, 11. — (Englebert d"), châtelain de Mons, sire d'IIavré, 1270, 36. — (Gauthier, sire d'), comte de Brienne, 1377, 216. Ense (Antoine von), 1298, 205. ENSELTHEM (Simon von), écuyer, 1357, 207. Eppeghem (Jacques van), échevin de Malines, 1426, 242. Ere (Jean, sire d'), 1274, T. I, p. 79. — (Jean d'), 1289-92, 142. Erp. Wouter Loenijs (zoon) (sans nom de famille), 1379, 223. — 582 — Esch (Robert d'), 1244, 20. Euskirchen (Abel van), jadis combattant contre , le comte de Flandre, 1357, 71. — (Sire Thierry von), 1362, 207. Esnes (Gérard, dit Sausset, d'), 13-40, 10-1. Everdingen (Hubert van), chevalier, 1287-03, 141. Esschericx (Adrien), échevin deMalines, 1687, 214. Evrard (André), homme de flef du Ilainaut, 1647, 64. Falkenstein (Jean, seigneur de), 1330-40, 164. Farciennes (Henri (de Walcourt] seigneur de), 1338, 101. FAULS (Henri de), vassal du comte de Namur, 1362, 77. Fauquemont (Renaud de), sire de Born, etc., 1378, 208. Feluy (Godefroid, sire de), chevalier, 1273, 140. — (Les échevins de), fin du xvm e siècle, 162. Fénétrange (Ulric, sire de), 1374, 39. FERRIERES (Henri de), chevalier, 1339, 88. Fikere (Laurent de), jadis combattant à Bâsvveiler, 1374, 43. Flandre (Philippe d'Alsace, comte de), 1162, 2. — (Guillaume, oncle du comte de) et de Ilainaut, 1200, 14. Flandroy (Jérôme), homme de iief du Ilainaut, 1605, 62. Florange (Philippe, seigneur de), chevalier, 1360, 169. Fontaine (Gauthier, sire de), 1213, 15. Fontoy (Evrard de), 1368, 78. Fordes (Guillaume de), 1330, 199. Froijere (Jean de), échevin de Bruxelles, 1412, 234. Gavre (Jean de), chevolier, 1279, 198. — (Arnould de), chevalier, seigneur de Gages, 1339, 103. — (Jean de), seigneur d'Aijshove, 1339, 200. — (Charles de), chevalier, seigneur de Fresin, 1571, 136. Gheerds (Michel), échevin de Malines, 1447, 242. Geffen (Jacques van), échevin de Bois-le-Duc, 1434, 230. GHELRE (Henricus Karle de), chevalier. 1286, 37. Gemen (Henri, seigneur de), 1378, 190. Gersmeutere (André van den), 1633-36, 138. Glimes (Guillaume de) de Jodoigne-Souveraine, 1374, 44. Godenaerts (Jean), chevalier, jadis combattant contre le comte Flandre, 1357, 71. Godijn (Gauthier), à Bruxelles, 1357, 75. GOLTMOELEN (Tilman van der), échevin de Burtscheid, 1407, 191. Gommegnies (Gérard [de Jauche] de), chevalier, seigneur de Mastaing, 1340, 104. GONE (Hugues de), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 54. Gossoncourt (Arnould de), échevin de Tirlemont, 1315, 247. — (Gossuin, seigneur de), chevalier, 1339, 96. Grafschaft (Henri von), chevalier, 1346, 206. Grammene (Euslache de), chambellan de Flandre, 1220, 9. — (Eustache de), même qualité, 1258, 10. Greifenstein (Kraft de), chevalier, 1299, 21. Greiffenklau (Jean), prélat, 1636, 147. Grez (liasse de), seigneur de Linter, 1339, 200. Greve (Arnoldus), échevin de Saint-Trond, 1367, 228. Grijf (Daniel), jadis combattant à Basweiler, 1374, 44. Grirubergken (Guillaume van), jadis combattant à Basweiler, 1374, 44. Grimmaer (Louis), échevin de Malines, 1393, 239. Groesbeek (Jean van), jadis combattant contre le comte de Flandre, 1338, 72. Gronsveld (Henri, seigneur de), chevalier, 1338, 96 et 193. Gueldre (Marguerite, fille ainée de Renaud, comte de), 1333, T. I, p. 96. Haamstede (Goede, dame de) et de II erg lien, 1346, 196. Haarlem (Guillaume van), écuyer, 1298, 124. HABBEKE (Joliannes de), échevin de Bruxelles, 1416, 233. Hademar (Sigfrid van), 1309, 186. Haeck (Gislebert), échevin de Bois-le-Duc, 1474, 231. Haept (Roger van der), échevin d'Anvers, 1380,113. Hagenbeck (Jean van), 1338, 187. HAYVE (Guillaume inglien), échevin d'Aix-la-Cha- peile, 1494-96, 184. Halle (Jean van), échevin de Léau, 1313, 227. Hallet (Gauthier de), 1339, 103. Ham (Jean van), échevin de Bois-le-Duc, 1469, 231. Hamal (Eustache de), chevalier, 1281-82, 129. Hammerstein (Arnould, burgrave de), 1268, 17. Hannut (Gérard de), jadis combattant à Basweiler, 1374, 44. Hanon (Pierre), 1326, I 61, hommes de fief du Hai- (Géry) 1327 ) «sut et de la cour de Mons. Haren (Monseigneur Ogier van), chevalier, voué de Maestricht, 1283 (n. st.), 131. — (Adam van), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1496, 183. HARNELLY (HARNILHY ?) (Robert de), jadis combattant à Basweiler. 1374, 44. Harper (Jean), échevin de Burtscheid, 1462, 193. Hazebrouck (Gaylier de), jadis combattant à Basweiler, 1374, 44. Hauten (Gilles van den), à Bruxelles, 1617-28, 138. Havere (Josse van), échevin de Saint-Nicolas, 1331, 37. Heelt (Godefroid de), échevin de Malines, 1423, 241. Heetvelde (Jean van den), chevalier, échevin de Bruxelles, 1422, 233. Heijms (Jean), jadis combattant à Basweiler, 1374, 43. Helfenstein (Henri de), chevalier, 1298, 137. — (Ilerman, seigneur de), 1338, 166. Hellebeek (Arnould de), chevalier, 1338, 97. Hemptinne (Eustache de), chevalier, 1230, 69. — (Slassins de), 1294, 69, hommes (Libert de), chevalier, 1346-33, ^ de fief du comte — (Jean de), 1333, de Namur. — (Arnould de), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 70. [—] (Louis [de]) [dit] du Verbos, homme de fief du comte de Namur, 1420, 70. — (Jacques de), écuyer, seigneur de Wangenies, 1324, 70. Hénin, voir Alsace. Hennin (Jean de), chevalier, sire de Boussu, 1298, 30. Heppignies (Gauthier et Sébastien de), chevaliers, 1231, 33. HERSEELE (HERSSELT) (Les échevins de), 1476-97, 132. HESE (Gérard van), jadis combattant contre le comte de Flandre, 1337, 72. Hezeacker (Gossuin van den), échevin de Bois-le- Duc, 1479, 232. Heumen, voir HOEMEN. HOEMEN (Heumen) (Arnould van), seigneur d'Ammerzoden, 1386, 197. Hoen (Renier), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1338-43, 180. Hoevel (Renier van den), échevin de Bois-le-Duc, 1481, 232. Hofstade (Henri van), jadis combattant à Biisweiler, 1374, 45. Hofstaden (Gérard van dèr), échevin' de Malines, 1418, 241. Hofstat, voir Craije. Hochkirchen (Egmund van), échevin d'Aix-la- Chapelle, 1490, 183. Hollenfels (Jean, seigneur de), chevalier, 1319, ICI. Hondschoote (Gauthier de), chevalier, 1275, 34. Horn, voir CORNU. Horpisch (Jean), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1530, 185. Hove (Thomas van den), ) jadis combattants — (Godefroid van den), j à Biisweiler, 1374, 45. — (Mathieu van den), archevêque de Malines, 1652, 148 (voir HAYVE). Hovynes (Jacques d'), échevin de Malines, 1028, 246. Huge (Jean), échevin de Burtscheid, 1407, 191. Hulhuizen (Loef van), chevalier, 1349, 188. Hulin (Christophe), homme de fief du Ilainaut, 1561, 61. — (Adrien), cambier, à Braine-le-Comte, 1565, 61. — (Adrien), homme de fief du Ilainaut, 1569, 61. Imméndorf (Léonard van), échevin de Burtscheid, 1453, 192. Immerseel (Jean [de Lierre], seigneur d') et de Wommelghem, chevalier, 1338, 97. — (Charles d'), seigneur de ter Heijden, 1391, 55. — (Gauthier van), échevin d'Anvers, 1537 (n. st.), 113. Ingelheim (Philippe von), chevalier, 1339, 103. Ingen (Rover van), jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 72. Iseghem (Boudouin, sire d'), 1238, 24 et 140. Isenburg (Salentin, seigneur d'), 1276, 157. IJsselstein (Gisbert, chevalier d') 1309, 195. IJssche (Damoiselle Elisabeth van) ; son sceau est employé par [sa fille?] Marie Ciutings, 1374, 54. Jamblinne (Guillaume de),\ _ d „v ( jadis combattants là Biisweiler, 1374, 53. — (Ilunstineel de), ) Jauche, voir Gommegnies. Jodoigne (Henri de), chanoine de Cambrai, 1340, 103. Jocquet (Daneait), homme de fief du Hainaut, 1524, 62. Julémont (Jean de), jadis combattant à Biisweiler, 1374, 45. Juliers (Gérard de), chevalier, seigneur de Caster, 1295, 117. Jupleux (Louis de), chevalier, 1355, 6. — ( Godefroid de), jadis combattant à Biisweiler, 1374, 46. JUVINCOURT (Jean, chevalier de), 1243, 16. — r.sr. — m. Cache de Nivelles (Arnould), jadis combattant il Bâsweiler, 1371, 46. Cale (Henri), échevin de Malines, 1420, 241. K ALENBERCH (Dame Ermentrude de), 1299, 23. Calsteren (Jean van), chevalier, échevin de Louvain, 1351 (n. st.), 22. p i. — (Jean van den), chevalier, jadis combattant à Bâs- weiler, 1374, 46. Campenhout (Jean van), échevin de Malines, 1425, 242. Canne (Jean van), écuyer, bourgeois de Maestricht, 1339, 97. Carondelet (Jean), seigneur de Solre-sur-Sambre, 1555, 130. Castagne (Guillaume), prévôt de Tournai, 1285,132. — (Guillaume), juré de Tournai, 1286, 132. Kats (Henri van), 1292, 121, \ ! hommes' — (Costijn van), 1292, 143, \ du comte — (Nicolas van), chevalier, 1298, 18. ) de IIollande - Katzenelnbogen (Gérard de), chevalier, 1299,118. Catthem (Nicolas de), homme de fief du Ilainaut, 1434, 02. Cauwere (Jean de), maieur de Saint-Nicolas, 1048, 57. Keijenoghe (Louis), 1309, j 2 20, échevins Kem[m]erlinc (Gauthier), 1388, j de Louvain. Keppel (Thierry, sire de), 1280, 37. — (Gauthier van), 1301, 180. KERBIX (Michel van), chevalier, jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 72. Kerman (Arnould), échevin de Malines, 1608, 240. Kerpen (Thierry de), oncle de Jean, seigneur de Kerpen, 1321, 162. — (Jean, seigneur de), chevalier, 1330, 104. Kinschot (François de), chevalier de \ Saint-Jacques, etc., ( X vn e siècle, — (François de), comte de Jette-Saint- 1 218 et _19. Pierre, etc., ' de IU adt , t. IV KIRKELE (Louis, seigneur de), chevalier, 1301, 159. Clerck (Philippe de), échevin de Malines, 1549, 244. Clervaux (Gauthier, seigneur de), chevalier, 1324, 162. Clarensone (Quentin), échevin d'Anvers, fin du xiv e siècle, T. I, p. 63. — (Quentin), même qualité, comm 1 du xv e siècle, T. I. p. 63. Closser (Guillaume die), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 46. Cock (Lambert de), petit chanoine, à Bruxelles, 1451, 55. Colen (Pierre), échevin de Bois-le-Duc-, 1478, 231. Condé (Nicolas de), 1213, 15. — (Nicolas de), chevalier, sire de Morialmé, 1278,11. — (Guillaume de), seigneur de Bnilleul, 1345, 214. Conflans (Hugues de), chevalier, 1281, 30. Coninc (Jean de), échevin d'Anvers, 1443 (n. st.), 175 (voir Rex). Cons (Jacques, sire de), 1225, 15. — (Jean, sire de), 1291, 17. Contrecœur (Othon, sire de), 1264, 35. — (Othon, sire de), 1374, 40. COrbitz, voir Kerbix. Chorus (Jean), 1302, ) échcvins d . Aix . la , Ghapellet — (Henri), 1381-1407, j 181 et 182. CORNU (Franco de), miles ; son sceau sert à Con- rardus de Cornu, de Colonia miles, 1338, 97. Cortils (ivain de), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 40 (voir Maelgrapp). Cotereau (Marie de), baronne de Jauche, xvn e siècle, 137. Coucy (Ënguerrand, sire de). d'Oisy, etc., 1278, 13. Coudenberg (Godefroid van), échevin de Bruxelles, 1336, 233. Couckelaere (Gauthier van), chevalier, 1284-87, 130, 37 Courtrai (La ville de), 1372, 151. Craije van der Hofstat (Jean), chevalier, 1338, 93. Crainhem (Arnould de), chevalier, 137-4, 47. — (Les échevins de) et de Woluwe, xvn° siècle, 204. Créhange (Guillaume, seigneur de) et de Piltange, 1539, 106. — OViric, seigneur de) et de Pittange, 1630, 106. Cronenburg (Frédéric de), 1310, 166. — (Pierre, sire de) et de Neuerburg, 1374, 39. Cruesen (André), archevêque de Malines, 1659,149. Kruiningen (Jean, seigneur de), chevalier, 1298-99, 124. Crupelant (Godefroid), écuyer, 1339, 79. — (Jean), chevalier, ) 1345, 79. — (Henri), chevalier, ; Crupelant (Francon), 1345, 79. — (Henri), j jadis combattants à Bâsweiler, -(Jean), ) ' 13M - 80 " — (Jean), échevin de Louvain, 1375-78, 80. — (Henri), échevin de Bruxelles, 1395-1410, 80. — (Edouard), échevin de Vilvorde, 1468, 105. Kueting (Quétin) (Henri), dit le Panelier, 1339-40, 104. Kuijk (Othon, seigneur de), 1338, 98. — (Othon, seigneur de), 1339, 1. — (Jean van), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 47. — (Jean van), seigneur d'Hoogslraeten, 1388, 197. Kuijst (Henri), échevin de Bois-le-Duc, 1490, 232. KUNSTAT (lring van), jadis chef de rolte à Biis- weiler, 1374, 39. Lalaing (Sire Simon de), sire de Ilordain, etc., 1368, 215. — (Philippe, comte de), baron d'Escornaix, etc., 1575, 137. Lancaster (Henri de), comte de llerby, chevalier, 1339, 87. Lathem (Sohier van), vassal de Jacques Muers, 1445, 176. Launay (Pierre-Albert de), roi d'armes de Brabant, xvii 0 siècle, 65. Laurens (Nicolas), j hommes de fief du Hainaut, m m- >\ 1 1554, 62. — (Collmet), ) ' Leeden (Hertbaren van), chevalier, 1299. 195. Leefdael (Roger de), châtelain de Bruxelles, 1326-31, 55. Leeuw (Gauthier de), échevin de Bruxelles, 1432, 236. Leyen (Jean von der), chevalier, 1344, 167. — (Pierre von der), chevalier, 1374, 47. Lelijbom (Jean), échevin de Malines, 1408, 240. Lentz (Jean), juge d'Aix-la-Chapelle, 1494-96, 184. Letsch, voir Mulheim Liebenstein (Werner Schencke von), chevalier, 1342, 206. Lierre, voir Immerseel. Ligne (Fastres de), chevalier, 1280, 140. Limminghen (Louis ulen), le jeune, jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 72. LYNDEL, voir Wake. Linden (Henri van der), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1370-78, 182. Linzenich (Allard van), échevin de Burtscheid, 1471, 194. List (Jean van der), échevin d'Anvers, 1431, 248. Loë (Jean van den), 1450, 190. Lokhorst (Henri van), feudataire à Gaesbeek, 1445, 176. Lombeek-Notre-Dame (La cour féodale de), etc., xvn° siècle, 179. Longavesnes (Forchy de), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 47. Looz (Jean de), seigneur d'Agimont, 1300, 144. — 587 — Looz (Marie de), dame de Diest, 1307, 131. Lorraine (Robert, bailli du duc de) (voir Was- selnheim), 1289, 158. Lose (Gilles de), échevin de Bruxelles, 1298, 133. Louvain (Béatrice de), dame de Gaesbeek, etc., 1335, 23. Loven (Jean van), échevin de Malines, 1591, 245. LOvenich (Guillaume van), jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 73. LBwenburg (Jean, sire de), 1208, 21. Luyr (Michel), échevin de Burtscheid, 1101, 191. Luxembourg (Waleran de), chevalier, sire de Ligny, 1285, 12. — (Wenceslas, duc. et Jeanne duchesse de), etc., 1355, 172. — (Waleran de), seigneur de Ligny, 1301, 75. — (Pierre de), comle de Conversano, etc., 1125, 05. M Maalstede (Jean van der), vassal du comte de Hollande, etc., 1292, 121. Maelgrapp de Cortils (Gérard), jadis combattant à Bâsweiler, 1371, 47. Maere (Nicolas de), 1380, maïeur — (Jean de), 1380, échevin — (Pierre de), 1551, échevin Maeterlinck (Pierre), bailli de la seigneurie de Renaix, 1491, 203. Magherman (Jean), chevalier, 1338, 98. Magnus (Henri), chevalier, \ j j.,- / échevins de Bruxelles, ( 230. — (Gauthier), 1437, ) Malberg (Henri, sire de), 1341, 212. — (Guillaume, sire de), 1374, 48. Maldeghem (Philippe, sire de), chevalier, 1374,201 . — (Eugène, comte de), fin du xvn e siècle, 109. Manderscheid (Jean-Maurice-Gustave, comte de), etc., 1094, 108. MANY (Eustache de), chevalier, 1306-07, 201. Marsselaer (Jean van), jadis combattant h Bâs- weiler, 1374, 48. MATLAR (Guillaume van), 1338, 187. Maulde (Robert, chevalier de), 1250, 35. Meerbeek (Guillaume van), échevin de Malines, 1589, 244. Meeren (Henri van der), jadis combattant à Bâs- weiler, 1374, 48. Meynevelder (Sire Thierry), 1330, 104. Meynevelder (Henri), fils de Dyllard von Pfaffen- dorf, 1300, 170. Meysembourg (Gauthier, seigneur de), 1349-02, 108. Melen (Rigaud de), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 48. MELCHEBOURNE (Richard van), jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 73. MELLET (Isabelle de), comtesse de Joigny, etc., 1289. 23. Melun (Hue de), sire d'Antoing, 1371-92, 215. Mengiaert (Guillaume), bourgmestre d'Anvers, 1443 (n. st.), 175. Mennen (Antoine), échevin de Bruxelles, 1441, 237. Mergant (Henri), jadis combattant it Bâsweiler, 1374, 48. Merode (André de), seigneur de Frankenberg, 1407-20, chevalier, voué de Burtscheid, 1424, 0. 192 (voir Rimburg). Mersch (Jean van), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 49. Meschede (Godefroid von), 1280, 205. Métier des fourreurs (Le), à Cologne, 1390, T. I, p. 77. Metten Seachte (Jean), échevin de Bruxelles, 1394, 234. Meurs (Jean van), échevin d'Anvers, 1049, 114. Michiels (Jean), changeur à Bruxelles, 1300, 223. Milchborn, voir MELCHEBOURNE. Mire (Jacques le), à Bruxelles, 1631, 138, ( de Saint-Nicolas, 56. — 588 — Mispelken (Renier), échevin de Saint-Trond, 1261, 53. Moelen (Arnould van der), échevin de Léau, 1338, 227. Moeln[e]re (Guillaume de), échevin d'Anvers, 1443. 249. Moers, voir Mours. Moyland (Thierry de), 1389-91, 202 (lisez : Moy- land, au lieu de Mouland ; voir Suppl.). Moine (Wiart le), prévôt de Saint-Quentin, 1281-83, 119. Mol (Ivain de), échevin de Bruxelles, 1383, 233. Molembais (Jean de), écuyer, 1338, 98. Molenere, voir Moeln[e]re. MOLITOR (Arnoldus diclus), échevin d'Aerschot, 1344, 229. Momalle (Gauthier de), dit de Warfusée, etc., 1338, 99. Mompelier (Jean), écuyer, 1380, 196. Monix (Jean), échevin de Bois-le-Duc, 1400, 230. MONCLE|I]R (Jacques, seigneur de), chevalier, 1342-53, 167. Monreal (Charles van), chevalier, jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 73. Mons (Guillaume van), échevin de Bruxelles, 1408, 234. Mont (Maître Guillaume du), licencié en droit, conseiller ordinaire des Archiducs, h Mons, 1606-10, 139. Montbray (Jean de), chevalier, 1339, 88. Montjardin (Gierlax, sire de), chevalier, etc., 1374-75, 54. Morialsart (Arnould de), chevalier, 1374, 49. Mortagne (Guillaume de), chevalier, sire de Rumes, 1290, 27. — (Thomas de), chevalier, 1291 (n. st.), 27. Motten (Guillaume van der), jadis combattant it Biis- weiler, 1374, 49. Mouland, leçon erronée, voir Moyland. MOULINS (Jean de), chevalier, 1339, 88. Moureau (Guillaume), xvi-xvn e siècle, T. I, p. 86. MOURS (Johannes diclus), échevin de Bruxelles, 1423, 233. Muers (Jacques), seigneur en Gaesbeek, 1445, 176. Muijsen (Gérard van), homme de lie! du duc de Brabant, 1364, 77. Mulbeim (Gcrlac de Letsch de), chevalier, 1338, 102. Mullenheim (Rvcwyn de), jadis combattant à Bâs- vveiier, 1374, 49. Mussy (Conon de), 1228, 19. Musschenbroek (Sceijvaert van), chevalier, 1374, 49. Namur (Guillaume de), jadis chef de rotte à Bâs- weiler, 1374, 40. Nassau (Jean, comte de), jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 73. Néthen (lean van), échevin de Lotivain, 1262-63, 133. NEUFCHASTEL (Frédéric, seigneur de), 1323, 162. — (Claude de), seigneur du Fay, de Grancev, etc., 1479-1500, 135. Neufchâteau (-lez-Visé) (Le banc de justice de), 1699, 220. Neumagen (Jean von), chevalier, 1356, 169. Niel (Arnould van), chevalier, 1292, 127. NYENHUS (Henri), 1359, 189. Nieuwland (Rodolphe van), jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 74. NOERTEGAETTE (Ferdinand del), homme de fief du Ilainaut, 1606, 63. Noijts (Guillaume), échevin d'Anvers, 1430, 248. — (Guillaume), même qualité, 1443 ( n. st.), 175. Noot (Henri van der), 1449, ) 2 37, échevins - (Jean van der), 1455, j de Bruxelles. Norderwijck (L'église de), 2 sceaux du xvn e siècle, 67. Nouvelles (Philippe de), 1337, 200. Nuijst ( Arnould), écoutète de Maestricht, 1388, 99. — 589 — © Odenkirchen (Gérard, burgrave d'), 1370-73, 207. Oein (Jean), jadis chef de rolte à Bâsweiler, 1371,10. Oliviers (Henri), échevin de Tirlemont, 1370, 217. Oppendorp (Everard van), échevin de Louvain, 1257, 221. Orley (Guillaume von), chevalier, I3C8, 171. Orley (Jean von), frère dudit, 1368, 171. Ossenbroek (Genccinus van), chevalier, échanson du comte de Clèves, 1289, 127. Ottange (Collarl d'), chevalier, 1318, 168. Oupeye (Lambert, sire d'), chevalier, 1338, 99. — (Lambert, sire d'), 1371,10. Pape (Jean de), échevin d'Anvers, 1132, 218. Papenbroec (Jean van), échevin de Malines, 1385, 239. Parijs (Jean van), échevin de Malines, 1318, 238. PARCGATE (PERGATE) (Gilles van den), à Gacsbeek, 1115, 176. Pels (Gislebcrl), échevin de Bois lc-lluc, 1170, 231. Percy (Henri de), chevalier, 1339, 89. PERGATE, voir PARCGATE. Péries (Foeillyen des), homme de fief du Ilainaut, 1606, 63. Périgord (Talleyrand de), 1368, 78. Perrenot (Antoine), cardinal de Grauvelle, etc., 1573, 118. Perwez (Les échevins de la franche ville de), xiv° siècle, 151. Petersheim (Henri, sire de), 1282, 25. — (Guillaume, sire de), chevalier, 1338, 100. Pfaffendorf (Les échevins de), 1338, 165. — (Dyitard von), 1366, 170 (voir Meynvelder). Pittange (Arnould, seigneur de), 1337, 165. Poele (Gilles van den), chevalier, vassal du comte de Hollande, etc., 1292, 122. Poele (Colijn van den), vassal du comte de Hollande, etc., 1292, 122. Polanen (Philippe van), chevalier, jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 71. Pont (Gossuin in) (et de Puni), échevin d'Aix-la- Chapelle, 1343, 180, Ponthieu (Scel royal du comté de), 1396, 150. Pontillas (Arnould de), vassal du comte de Nainur, 1327 (n. st.), 91. — (Jean de) ; son sceau sert à Walhiers de Foui, 1331 (n. st.), 91. — (Libert de), écuyer, 1338, 91. — (Gontier de), écuyer, 1338, 91. — (Massart de), masuir, 1428, 92. — (Thomas de), maire de la cour de Saint-Lambert, à Flawinne, 1432, 92. — (Jacques de), échevin du chapitre de Saint-Aubin, à Nainur, 1449, 92. Poortere (Jean de), échevin de Malines, 1326, 238. Popuelle (Guillaume de), sire de Grand-Metz, xiii 0 siècle, 19. Pottes (Thierry de), jadis homme d'armes d'Allemand, bâtard de Hainaut, 1374-75, 202. Print van NIJVELE (Louis), 1397, 197. t — 590 Quadrebbe (Les échevins de la cour de), à Piétrain, xiv c siècle, 131. Quaderbrugghen (Gauthier van der), chevalier, 1338, 93. — ( Gauthier van der), chevalier, 1374, 30. Quesne (Vincent du), homme de fief du llainaut, 1618, 64. Quétin, voir Kueting. Quiévrain (Marie de), dame d'Ancerville, 1283, 23. — (Julienne, jadis dame de), 1294, T. I, p. 96. Raadt (Maître Jean-IIerman de), docteur en droit, avocat, etc., vers 1764, 139. Radewaerd (Adam), échevin de Malines, 1320,238. Raet (Dominique de), échevin d'Anvers, 1630, 114. Randerath (Mathilde de), femme de Jean, sire de Reifierscheid, 1341, T. 1, p. 96. Ranst (Jean van), chevalier, 1374, 30. Raul (Jannet), homme de fief du llainaut, 1361, 63. Reenderen (Jordan van), 1319, 186. Reifierscheid (Renier, sire de), chevalier, 1383-83, 212 (voir Randerath). Reymersstok (Jean van), échevin d'Aix-la-Cha- pclle, 1536, 183. Rheinbach (Thierry von), l'aîné, chevalier, 1288, 142. Reinbout (Godefroid), échevin d'Acrschot, 1333, 229. Reijneere (Henri), homme de fief de Saint-Bavon, à Gand, 1393, 179. Renesse (Jean de), chevalier, 1289, 26. Renneberg (Sire Henri von), résidant il Virneburg, 1344, 167. Rethij (Les échevins de), .vive siècle, 66. Reuland (Arnould, seigneur de), 1311, 161. REX (Arnoldus), échevin de Bruxelles, 1300, 233. Ridder (Jean de), échevin de Louvain, 1298, 133. Riethoven (Jean van), échevin d'Anvers, 1443 (n. st.), 173. Riewaile (Jean), échevin de Burtscheid, 1464, 193. Rijcke (Gilles de), échevin de Louvain, 1364, 226. Rimburg (Gérard [de Merode], seigneur de) 1338,98. Ringenberg (Sohier de), 1247, 31. Rijt (Jean van der), bourgmestre d'Anvers, 1443 (n. st.), 175. Rivieren (Rasse van), seigneur de Neer-Lintcr, 1374, 50. Rixtel (La cour féodale de), xvm e siècle, 86. Robijns (Jean), 1392-1416, 239, j écheyins — (Gauthier), 1443, 242, J de Malines. — (P.-J.), seigneur des Grands- et Petit-Rollant, xvm e siècle, 110. Rochette (Arnould, sire de la), 1214, 7. — (Jutte, dame de la), 1343, 167. Rode (Guillaume van), juge d'Aix-la-Chapelle, 1381, 182. Rodemack (Gilles, sire de), lieutenant du duché de Luxembourg, 1374, 50. RODENBORGH (Rycolphns de), miles, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1351, 180. Rodestock (Gérard), 1368, 78. Roelants (Simon), échevin de Bruxelles. 1385, 233. — (Martin), échevin de Malines, 1591, 245. — 591 — Roeser, voir ROSIERS et RUSERE. Rœulx (Giles, dit Rigaut, chevalier, seigneur du), 1287, 1. Roy (Philippe le), l re moitié du xvn c siècle, 112. — (Philippe le), chevalier, seigneur de Broechem, etc., vers 1050, 68. Royer (Henri), j lombards de , a cité d . Asti) — (Georges), ( 1280, 128 et 199. Roisin (Wis de), chevalier, 1292, 111 (voir Seme- ries). ROSIERS (Roeser?) (Godefroid de), écuyer, 1333, 165. ROSNE (La seigneurie de), xvu c siècle, 179. Rotselaer (Jean,seigneur de),Vorsselaer,Rcthij,etc., 1416-30, 155. Rouchout (Robert van den), maieur du commandeur de Bernissem, dans sa cour censale de Mielen- sur-Aelst, 1481, 223. Roussy (Gilles, sire de), 1374, 5. . Rover (Jean de), chevalier, conseiller du duc de Brabant, 1357, 75. — (Thierry die), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 50. Rube (Glierem), feudalaire de Jacques Muers, seigneur en Gaesbeek, 1445, 176. Rudesheiin (Gonrard de), chevalier, 1321, 38. Rummen (Arnould, seigneur de) et de Quabcek, 1361, 75. RUNCKERNA (\Valler us de), échevin de Tirle- inont, 1292 (n. st.), 247. Ruremonde (Thierry, voué de), 1286, 38. RUSERE (Roeser?) (Nicolas, lils de Godefroid, seigneur de), 1367, 171 (voir ROSIERS). Sayn (Guillaume von), écuyer, lils du comte de Sayn, 1394, 5; seigneur d'Arquenncs, 1398, 210. Salm (Henri, comte de), xni«-xiv e siècle, 30 (voir Schoonvorst). SANCTA CATHERINA (Adam, diclus de), échevin de Saint-Trond, 1275, 228. Zant (Léonard), échevin de Burtscheid, 1471, 194. SART (Jean van der), 1395-97, 203. Sartiaux (Jean), sourmaires de Tournai, 1285-6, 132. Sausses (Sausait) (Jean), chevalier, seigneur de Boussoit, 1292,130. Zeebroeck (Léon van), échevin dé Bruxelles, 1389, 233. Seghers (Adrien-Jean), échevin de Waesmunster, 1632, 57. SEGRAIDE (Gollschalck van), échevin d'Aix-la- Chapelle, 1477, 183. Selbach (Thierry Wolf von), 1353, 169. Semai (Thibaut), sire de Brousberg, 1374, 51. Semeries (Damoiselles Jeanne et Marguerite de), lilles de feu Jean de Roisin, chevalier, 1278, 22. Senlis (Bailliage de), dans la prévôté de Compiègne et de Choisy, 1315, 150. Septfontaines (Nicolas, seigneur de), chevalier, 1291, 128. — (Jean, seigneur de) et de Cranendonck, 1374, 40. SHER JAGOBS (Ghiselbrecht), bailli et semonceur de la chàtellenie du Vieux-Bourg, à Gand, 1387, 1420, etc., 174. Serjacops, dit van den Poele \ (Francon), 1423-29, — , dit van den Poele (Francon), 1448-65, — , dit van den Poele (Everard), 1452-67, échevins de Bruxelles, 173. Seraing (Théodore, seigneur de), chevalier, 1338, 100. Sierck (Ferry, seigneur de), 1303, 159. SILVESTRIS (Joannes, cornes) (de Daun), 1338, 94. SINT-AELBRECHT (Renier van), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 43. f — m — Sire Jacob (Jean), homme de fief des chàtellenies de Flobecq et de Lessiues, 1570, 174. Sizein (Henri), échcvin de Louvain, 1301, 225. Sijsseele ( Gauthier de), 1237, 32. Schenke, voir Liebenstein. Schirick ( Helvige, dame de), 1285, 23. Schleiden (Frédéric, noble homme, sire de); son sceau est appendu par Conrard, sire de Schleiden, 1270, 21. — (Conrard von), chevalier, 1324, 211. Schmitten (Jean van der), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1490, 184. Schônberg ( Frédéric de), burgrave de Lahneck, 1325, 103. — (Hugues de), jadis combattant il Basweiler, 1374, 51. — (Thierry, seigneur de), écuyer, 1380, 209. SCHONECKE (Arnould de),écoutète de Boppard (?), 1306 (?), 160. Schônrath (Henri van), chevalier, 1363, 77. Schoonejans Jean), échevin de Malincs, 1310, 76. Schoonhoven (Olivier van), seigneur de Horst, etc., commencement du xvii ® siècle, 112. Schoonvorst (Benier, fils ainé du sire de), 1374, 40. — (Philippe de), comtesse de Salm, 1378, 208. — (Renier, sire de) et de Sichem, 1381-82, 210. Schoote (Simon van), maieur de Saint-Nicolas, 1551, 56. SCULTETII ( Lamberlus ), échevin de Sainl-Trond, 1332-43, 228. SCULTETUS ( Conradus diclusj, miles, 1298, 118. Schwartzenberg (Jean von), dit Waldhase, 1356, 169. Zobbe (Englebert), chevalier, 1363, 76. — (Englebert), chevalier, 1378, 189 (voir Altena). Soers (Alexandre van), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1370, 181. Soetern (Henri van), jadis combattant à Basweiler, 1374 (Par suite d'une erreur typographique, le sceau se trouve couché : le côté senestre constitue le haut du sceau), 51. Soyecourt ( Gilles de), seigneur de Moi/, 1368, 78. Soleuvre (Alexandre, sire de), voué de Luxembourg, vers 1240, 20. Solm (Jean, comte de), 1338, 102. ZURPELE (H. de), chevalier, vers 1300, 18 (voir Surpele). Zoutelande (Henri van den), chevalier, 1299 (n. st.), 124. SPAENHEM (Sponheim) (Henri de), chevalier, 1338, 102. Spijsken ( Martin), échevin de Bruxelles, 1180. 237. Spoelberch ( Jean de), xvi e siècle, 178. — (Charles-François de), seigneur de Lovenjoul, etc., 1662-65, 178. Sponheim (Simon, comte de), 1299, 14 ( voir SPAENHEM). Spontin (Guillaume de), chevalier. 1355-74, 6. Staffel (Thierry von), chevalier, 1351, 168. Stalle ( Les échevins de) et d'Overhem, 1435, 152. — (Les échevins de), etc., xvn e siècle, 155. — (Les échevins de), lin du xvm e siècle, 152. Steenre ( Thierry van). 1328, 187. Steenweghe (Gauthier van den), jadis homme d'armes de Jacques de Bourbon, chevalier, 1374,202. Stegen (Philippe van der), licencié en droit, etc., 1624-35, 138. Stein (Jean von dem), chevalier, 1325, 163. — (Jean vom), chevalier, 1363, 76. Steijn (Arnould, seigneur de), 1363, 105 ( lisez, sur la planche, Steijn, et non Stein). Stocman (Pierre), échevin de Malincs, 1516, 243. Stommeln (Mathieu von), chevalier, vassal du comte de Luxembourg, 1321, 211. Stout (Henri), échevin de Tirlemont, 1260, 133. Straten (Richard de), 1226, 32. Strijen (Thierry, sire de), 1299, 38. Strucht (Gérard van), écuyer, 1366, 196. Strûnkede (Godefroid van), 1426, 190. Stuckens (Sceau-cachet de la famille), xvni c siècle, 204. Zuijlen (Thierry van), 1287, 141. — (Thierry, seigneur de), chevalier, 1356, 196. Surpele (Daniel van), échevin et bourgmestre de Diest, mort en 1583, 55 (voir ZORPELE). ZWE1BRÙCKEN, voir Deux-Ponts. — 595 hommes de fief du Ilainaut et de la cour de Mons. Tahon (Nicolas), xv e -xvi e siècle, 81. — (Jean), 1504, 81, ^ — (Jean), 1512, 81, j — (Nicolas), 1515, 81, — (Nicolas), 1551, 82, — (Jean), 1562, 82, — (François), 1572, 82, — (Augustin), abbé de Saint-Aubert-lez-Cambrai, 1745, 82. Taije (Rodulfus), écuyer, 1338, 5. — (Jacques), échevin de Bruxelles, 1391, 234. Talleer (Henri), échevin d'Aerschot, 1360, 229. Talleyrand, voir Périgord. Taquenier (Marie-Thérèse-Victoire), milieu du xviii c siècle, 111. Thynes (Pierlot de), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 53. Thynes. Gérard, le bâtard (de Thynes?), varlet dudit Pierlot, jadis combattant Bâsweiler, 1374, 53. THYPTOFT (Jean de), chevalier, 1339, 89. Torre (Godefroid van den), chevalier, 1374, 51. Trazegnies (Othon de), 1225, 153. — (Gilles, seigneur de), 1246, 153. — (Gilles le Brun, sire de), 1256, 34. — (Jean, seigneur de), 1335, 154. — (Othon de), le jeune, chevalier, 1374, 51. — (Othon, sire de) et de Sillv, 1391, 202. — (Ansiaux, seigneur de), de Sillv, etc., 1405, 154 (voir Contrecœur). Trooz (Sceau-cachet de la famille), xvm e siècle, 204. Troostembergh (Bernard-Guillaume-Maximilien de), xvm e siècle, 179. Tweenberghen (Arnould van), écuyer, bourgeois de Maestricht, 1339, 100. ¥ Uden (Hermau van), échevin de Saint-Trond, 1350, 228. — ( Gérard van), jadis combattant contre le comte de Flandre, 1357, 74. ULENBROEC (Renier van), 1359, 189. Ulmen (Sire Henri Bove, seigneur d'), 1340, 166 Vercouteren (Jean), échevin de Saint-Nicolas, 1551, 56 (Son sceau est renversé, sur la planche : le bas doit être en haut). Vijdt (Jean), échevin de Malines, 1549, 243. VYHAVE (Wesselus dichis van den), 1316, 186. Ville (Gérard, seigneur de), chevalier, 1324, 199. Villers (Denis de), protonotaire apostolique, xvn e siècle, 147. Vijltere (Gauthier de), échevin de Léau, 1342, 227. Vinalmont (Pierlot de), jadis combattant il Bâsweiler, 1374, 52. Vijvere (Josse-IIubert van den), praetor du pays de Grimbergen, xvn e -xvin siècle, 110. Vlemincx (Jean), 1632, \ I échevins de Malines, Voesdonc (Gauthier van), j 246 et 240. 1410, ) Volckwyn (Guillaume), échevin de Burtscheid, 1464, 193. i — 594 — VONDERN (Thierry van), chevalier, 1292, 127. Voorne (Gérard, seigneur de), écuyer, etc., 1298, 124. Vos (Nicolas de), échevin de Malines, 1604, 246. Vossein (Pierre van), échevin de Louvain, 1378, 220. VRANCKENHOVEN (Guillaume van), 1357-38, 201. Vridagh, voir Buddenburg. VRILINCHOVEN (Guillaume van), échevin de Malines, 1368, 239. w Waha (Julio de), 1357-58, 75. — (Julio de), jadis combattant il Bâsweiler, 1374,52. Wake de LYNDEL (Thomas), chevalier, 1339, 90. Wachtendonck (Henri van), échevin de Malines, 1592, 245. Waldhase, dit Schwartzenberg. Walhain (Othon de), chevalier, 1283, 141. Walincourt (Jean, sire de), etc., 1311, 31. Walcourt (Thierry de), sire de Rocheforl, etc., 1264, 26 (voir Farciennes). WALTEM (Joliannes dictus), miles, 1338, 101. Warfusée, voir Momalle. Warsberg (Jean, seigneur de), 1270, 156. — (Jacques de), chevalier, 1307, 160 (Le prénom a été oublié, sur la planche). Warwick (Thomas, comte de), chevalier, 1339, 90. WASCHENSTEIN (Gobellinus de), armiger, 1339, 101. WASSELNHEIM (Thierry, avoué de), 1289, 158. Wattripont (Gilles, sire de), chevalier, 1268, 34. — (Roland de), écuyer, seigneur de Wattripont, 1449, 134. Wauwelbone (Jean), échevin de Tirlemont, 1366, 247. Wavrin (Robert de), sénéchal do Flandre, 1235, 32. Weert (Gilles de), échevin de Bruxelles, 1391, 234. Weyer (Herman van den), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1536, 185. Wesemael, voir Beaufort. Wesembeek (Gérard van), jadis combattant à Bâsweiler, 1374, 52. WezenthorstflKmricnsvan), chevalier, 1283, 125. Wezeren (Henri van), échevin de Léau, 1359, 227. Wespelaer (Les échcvins de), 1473, 220. Westerburg (Werner von), chevalier, 1299, 118. Weteringhen (Antoine van der), chevalier, 1374, 52. Wilde (Arnould), échevin d'Aix-la-Chapelle, 1347, 180. WILDER (Guillaume van), chevalier, jadis combattant contre le comte de Flandre, 1358, 74. WYLRE (Benricus de), chevalier, 1282, 140. Wyndenberg (Jean), échevin de Burtscheid, 1464, 194. WXNNENBERG- (Gérard, seigneur de) et de Beilstein, 1362, 170. échevins de Malines, 238 et 240. Winter (Nicolas de), 1351, — (Gérard de), 1399, Wisbecq (Les échevins de) et de Bierghes, xvni° siècle, 107. Wissekerke (Henri, fils de sire Gilles de), 1291,120. Wodemont (Le banc de), 1783, 221. Woerden (Herman, sire de), 1297, 18. Wolf, voir Selbach. Wolf de Liidinghausen (Bernard), chevalier, 1270, 21. Wouwe (Jean van), 1432, 203. Wouwere (Gilles van den), jadis combattant â Bâsweiler, 1374, 52. Wulven (Hubert van), 1297, 126. Liste alphabétique des souscripteurs. Ackerraann (Tli.), libraire, Promenadoplafz, 10, â Munich (1 ex.). Adel (Ilooge Raad), à La Haye. Anspach (Jacobus), pasteur, à Bergeyek (Bra- bant septentrional). Archives de la Ville, à Aix-la-Chapelle. Archives de la Ville de Bruxelles. Archives de la Ville, â Malines. Archives de l'État, à Anvers. Archives de l'Etat, à Bruges. Archives de l'Etat, à Liège. Archives de l'État, à Metz. Archives de l'État, a Mons. Archives do l'État, à Namur. Archives générales du Royaume, à Bruxelles. Arenberg (S. A S. la Princesse Pauline d'). Château de Marche-les-Dames, près Namur. Artet-Godin (G. d'), comte romain, avenue Blon- den, 48, à Liège — Warfooz-lez-Spa. Asher et C ie (A.), libraires, Unter den Linden, à Berlin (2 ex.). Athenseumsche Buchhandlung.â Budapest (1 ex.). Aumerio (Oswald Gualtheri d"), Château d'An- derlecht, prés do Bruxelles. Aumerie (F. L. G. d'), « Helm State », à Schove- ninghe. Aumerie (P. J. d'), propriétaire, à Anseiœul, par Celles. Baert (W. C ), docteur en droit, Château de Wylré (Limbourg hollandais). Bamps (D r C.), ancien échevin, à Hasselt. Bastin-Lefebvre (François), notaire et échevin, place Trieu des Bois, à Fontaine-l'Evêque. Baumans, libraire, à Dessau (1 ex.). Beau mont (Comte Charles de), Boulevard des Invalides, 12, à Palis. Bcelaerts van Blokland (Jonkheer F.), Koningin- negracht. à La Haye. Beerts(Frans). libraire, Rempart du Lombard,62, à Anvers (2 ex.h Berg (Van den) (J.), à La Haye. Bernard de Fauconval (Paul de), Château do Cortessem (Hasselt). Bervoets (B. J.), à Haarlem. Bôthune (Baron Jean), à Oost-Roosbeke. Bibliothécaire (Révérend Père) de l'Abbaye du Parc, prés de Louvain. Bibliothek (K.-K. Hof), à Vienne. Bibliothek (K. K. Universitâts-), à Vienne (Autriche). Tibliothèque de la Chambre des Représentants, à Bruxelles. Bibliothèque communale de Douai (Nord) (France). Bibliothèque communale do Dunkerque (Nord) (France). Bibliothèque communale de Louvain. Bibliothèque de S. M. la Reine Wilhelminc des Pays Bas, à La Haye. Bibliothèque municipale d'Arras (Pas-de-Calais) (France). Bibliothèque nationale de Luxembourg (Grand- Duché). Bibliothèque privée de S. A. R. le Grand-Duc d'Oldenbourg, à Oldenbourg. Bibliothèque publique de la Ville de Besançon. — 596 — Billot de Gôldlin (Gaston), receveur de l'enregistrement, à Sourdeval (Manche) (France). Biourge (Paul), lieutenant de cavalerie, rue de de Horne, 8, à Bruxelles. Borman (Chevalier Camille de), Député permanent, Château de Schalkhoven (par Bilsen). Bois d Enghien, rue Kessels, 40, à Schaerbeek. Blocquery (W. F. H. van de), à La Haye. Bonaert (Baionne Henri], rue Belliard, 68, à Bruxelles. Borchgrave (Baron de), Ministre de Belgique, Albrechtgasse, 3, â Vienne. Borchgrave (Jules de), avocat, rue d'Idalie, 24, à Bruxelles. Borrekens (Baron C. de), Longue rue Neuve, 42, à Anvers. Bouly de Lesdain, rue Sainte-Barbe, 18, à Dun- kerque (Nord) France. Buck (L.), libraire, à Luxembourg (Grand- duché) (1 ex.). Burenstam (Ch. de), ancien Ministre plénipotentiaire de S. M. le Roi de Suède et de Norwège, Gelfersta Snatalda (Suéde). Bussy (Paul), à l'Ecole sucrière belge à Glons (Liège). Buyse, rue Royale, 288, à Bruxelles. Cannart d Hamale (Léon de), colonel, boulevard Dolez, à Mons. Cateaux (A.), boulevard Léopold, 107, à Anvers. Cercle archéologique de Malines. Cercle archéologique de Mons. Cercle archéologique de Nivelles. Cercle de la Librairie, Avenue de la Brabançonne, Bruxelles (1 ex.). Ceysens, libraire, Grand'Place, 1, à Hasselt (1 ex.). Chastol de la Howarderie (Comte Paul du), Vicomte do Neuvireuil, â Kain-lez-Tournai. Cikot (J.), libraire, Hoogstraat, 7, à La Haye (1 ex.). Claes, commissaire d'arrondissement, â Hasselt. Clerbaut, avoué, rue Watteeu, 10, Ixelles. Coninckx, Secrétaire du Cercle d'archéologie, rue du Ruisseau, 23, â Malines. Coppens (B on Hubert), chaussée de Ilaeclit, 173, à Bruxelles. Cornet (Comte), Château de Peissant par Vil- vorde. Corput (Docteur van den), avenue de la Toison d'Or, à Bruxelles. Cranincx (Baron), rue de la Loi, 51, à Bruxelles. Creeft (Charles de), rue Mercelis, 66, à Ixelles. Cremer'sche Buchhandlung, Kleinmarschier- strasse, 3, Aix-la Chapelle (2 ex.). Croix (Marquis de), boulevard S'-Germain, 280, â Paris — Château de Steenockerzeel. Cruyplants (Eugène), major, rue Veydt, 39, à Ixelles. Cruyplants (Léon), rue Neuve-Saint-Pierre, 106, à Gand. Cruyplants (Raymond), rue Neuve-Saint-Pierre, 91, â Gand. Daniels (l'Abbé),Château de Vogelsanck.à Zolder. Daumerie (L.), avenue Van Praet, à Laeken. Decker (De), rue de la Source, 60, à Saint Gilles Delmer (A.), bibliothécaire de l'Université de Liège. Delvaux Phillippy, 13, Place du Village, à Vel- them (Brabant). Delvigne (Chanoine), curé, à Saint-Josse ten- Noode. Députation permanente, à Anvers (2 ex.). Députation permanente, à Hasselt (2 ex.). Dequesne, Masquillier et fils, libraires, Grand'- Rue, 25, à Mons (1 ex.). Derbaix, Bourgmestre et Député, à Binche. Desmaisiércs (Vicomte), rue du Trône, 91, à Bruxelles — Château de Heers (Limbourg). Doninckx (Van), bibliothécaire de l'Abbaye â Bornhem. Donnet (Fernand), rue du Transvaal, 53, à Anvers. Drion, rue Ducale, 19, Bruxelles. Drion (Baron Adolphe), â Gosselies. Drion (E.), rue de la Loi, 97, â Bruxelles. Eekhout (L. van), rue dos Bleuets, 8, â Saint- Omer (Pas-de-Calais) (France). Eekman, archéologue, rucAlexandre Loleux,28, à Lille (Nord) (Fiance). Egeren (van), conseiller à la cour d'appel, Boulevard de la Citadelle, 55, à Gand. Eggermont, Château de Leignon. Eggiman et C io (Ch.), libiaires, rue Calvin, 9, à Genève (1 ex.). Elst (Chevalier Léon van der), chef du cabinet du Ministre des Affaires Etrangères, a Bruxelles. Emich (Chevalier Gustave d'), conseiller auliquo et écuyerdeS. M. l'Empereur-Roi, VlII-Zerge utza, 16-18, â Budapest. Even (Paul), libraire, Domstrasse, 1, â Metz (1 ex.). Falk fils, libraire, rue du Parchemin, Bruxelles (1 ex.). — 597 — Feikema, Caarelsen et C ie , libraires, à Amsterdam (2 ex.). Figuières (Raoul de), membre du Conseil héraldique de France, avenue Sainte-Anne, 7, à Asnières (Seine) (France). Fontaine (De), avocat, boulevard Audent, 78, à Charleroi. Geloes (Comte de), Château d'Evsden, près Maastricht. Georg et C ie , à Genève (2 ex.). Germain, Bibliothécaire du Ministère des Affaires Étrangères, à Bruxelles. Gerold et C io , libraires, Stephansplatz, 8, à Vienne (Autriche) (3 ex.). Ghellinck d'Elseghem-Vaernewijck (Vicomte Amaury do), à Elseghem (par Peteghem). Gouvernement provincial. Bibliothèque de la Députation permanente, à Anvers. Gouvernement provincial. Bibliothèque de la Députation permanente, à Bruges. Gouvernement provincial. Bibliothèque de la Députation permanente, à Bruxelles. Gouvernement provincial Bibliothèque de la Députation permanente, à Hasselt. Gouverneur du Brabant, rue du Chêne, 22, à Bruxelles. Grob (Abbé), curé de Bivange-Berchem (Grand- duché de Luxembourg). Guerlin, rue Le Merchier, 80, à Amiens (Somme) •(France). Gysberti Hodenpijl van Hodenpijl,Sophialaan,12, à La Haye (Hollande). Hanon de Louvet, à Nivelles Harnoncourt (Comte Hubert d'), Rehhof (Alten Markt a. d. Triesting) Nieder Osterreich. Havenitli (Auguste), Longue rue d'Hérenthals, à Anvers. Hecq (Gaétan), major aux chasseurs à pied, à Tournai. Hemptinne (Comte de), rue Charles-Quint, 29. à Gand. Hengel (Van)(W.J.), libraireà Rotterdam(l ex ). Henri (William-Charlemagne), Ilisize Midden- dorp, Warmond (Hollande). Hildebrand (professeur), Derfflingerstrasse, 20 a , Berlin, W. Hocquet (Adolphe), archiviste de la Ville, chaussée de Villemeau, 35, à Tournai. Holvoet (Paul), Conseiller à la Cour d'appel, rue du Prince royal, 33, à Ixelles. Hove (M me van den), rue Froissard, 76, à Bruxelles. Hulin (Georges), Professeur à l'Université de Gand. Institut (K.-K.) fiir Geschichtsforschung, à Vienne (Autriche). Jamblinne de Meux (Baron Théophile), major au régiment des carabiniers, Square Ambiorix, 48, à Bruxelles. Jurgensen et Becker, libraires, Kônigstrasse, 12, à Hambourg (3 ex.). Klincksieck (C.), libraire-éditeur,rue de Lille, 11, à Paris (3 ex.). Kohn, Secrétaire du Cercle historique et littéraire, à Luxembourg (Grand-Duché). Lamertin, libraire, Marché au Bois, 20, Bruxelles (1 ex.). Laminne (Chevalier Jules de), Château d'Oudou- mont, à Verlaine (Engis). — Château du Bois d'Avroy, lez-Liège. Langenhove (Louis van), avenue Marnix, 23, à Bruxelles. Lebrun (Albert), Capitaine commandant attaché au chef de la Maison militaire du Roi, rue Seutin, 28, à Bruxelles. Leclercq (A.), imprimeur, 190, rue de la Station, à Jette-Saint-Pierre. Le Fevere de Tenliove (M mo 0.1, Château de l'Ermitage, à Gendbrugge (près Gand). Le Grelle (L.), avenue de la Chappelle, à Ber- chem (Anvers). Lecgman et Staye, à Copenhague. Lejeune Vincent, Sénateur, Château des Croi- siors, à Dison. Lepage (Paul), notaire, avenue de la Toison d'Or, 93, à Bruxelles. Lesneucq, secrétaire communal, à Lessines. Lichtervelde (Comte de), rue de la Loi, 168, à Bruxelles. Ligne (princesse Edouard de), rue Guimard, 39, à Bruxelles. Limburg-Stirum (Comte Philippe de), rue du Commerce, à Bruxelles. Limburg-Stirum (Comte Thierry de), Sénateur, rue de la Loi, 166, à Bruxelles. Linden (Baron Adhémar de), Chambellan de S. M. l'Empereur d'Autriche, Wilton place, 34, à Londres. S. W. Luyten, rue Dupont, 61, à Bruxelles. Maas (P. J.), Inspecteur cantonal, à Roulers. Maere d'Aertrycke (Baron Auguste de), à Gand. Maigret (Frédéric), rue de la Couronne, 22, à Bruxelles. Maigret (Gaspard), rue des Confédérés, 94, à Bruxelles. — Château de Saint-Symphorien (parMms). Maldeghem (van), conseiller près de la Cour de Cassation, avenue Louise, 148, à Bruxelles. Malderghem (J. van), archiviste de la Ville, rue Anoul, 26, à Bruxelles. Man (Georges de), Secrétaire de légation à Belgrade. - Château de Ghistolles (Flandre Occidentale). Manet (De), rue Ommeganck, 49, à Anvers. Manno (Baron Antonio), Via Vospedale, 19, à Turin. Marneffe (Edgard de), chef de section aux archives du Royaume, à Bruxelles. Mauroy (Louis), rue Royale, 27, à Bruxelles. Magerman (C.), libraire, rue de l'Athénée, 15, â Mons, (1 ex.). Major (J.), Directeur du Musée des Beaux-Arts, avenue Paul Odier (Chêne-Bougeries), à Genève (Suisse). Meeùs (F. J. A.), Commis du génie, rue d'Angleterre, 8, à Diest. Meli-Lupi, Marquis de Saragna, Beau Parc (Suisse). Merghelynck (Arthur), écuyer, membre du Conseil héraldique de Belgique, rue d'Elverdinghe, à Ypres. — Château de Beauvoorde, sous Wulveringhem. Merode-Westerloo (Comte de), Sénateur, rue aux Laines, 27, à Bruxelles Mestdagh (Aimé), employé aux archives du Royaume, à Bruxelles. Meulenhoff (J. M.), libraire. Heerengracht, 86, à Amsterdam (Hollande) (3 ex.). Michaôlis, archiviste de l'Etat, à Arlon. Ministère des Affaires Etrangères, de Bavière, à Munich. Ministère des Affaires Etrangères, à Bruxelles. Ministère de l'Intérieur. Administration des Affaires électorales. Ministère de l'Intérieur. Administration des Sciences et des Lettres (10 ex.). Ministère de la Justice. Secrétariat général, à Bruxelles. Mirbach (Comte de). Château de Harff (Prusse rhénane). Musées royaux des Arts décoratifs, à Bruxelles. Naveau (Léon), Château de Bommershoven, par Jesseren. Neus (Van), archiviste de l'État, à Hasselt. Nève de Roden (Chevalier Roger de), Château de Blauwendael, à Waesmunster. Nimal (H. de), Consul de Russie, à Charleroi. Nothomb (Biron), avenue Louise, 48, à Bruxelles. Nyhoff(M.), libraire à La Haye (4 ex ). Office de publicité. Lebègue et C io , 46, rue de la Madeleine, Bruxelles (3 ex.). Orban de Xivry (Baron Alfred), Sénateur, à Laroche (Luxembourg). Palmers de Groote (Ch.), Château de Stevoort (par Hasselt). Pas (Justin de), rue Omer Pley, 10, à Saint- Omer (Pas de Calais) (France). Pattvn (D. P. J), Recteur émérite, à Bruges. Patoul (de), Colonel, rue Locquenghien, 18, à Bruxelles. Paulus, Directeur de la Bibliothèque municipale de Metz. Picard et fi's, libraires éditeurs, 82, rue Bonaparte, â Paris (1 ex ). Pick (Richard) archiviste de la Ville, Michael- strasse, 7, â Aix-la-Chapelle (Allemagne). Pitteurs (de), à Liège. Pitteurs Hiegaerts (Baron Léon de), Château d'Ordange (Limbourg). Prestong (Wilhelm), libraire, Neumarkt, 7, à Dessau (Allemagne) (1 ex.). Raadt (Arthur de), Capitaine commandant, à Thionville (Alsace-Lorraine). Renesse (Comte Théodore de), rue de la Science, 25, à Bruxelles—Château de Schoofl- beek (par Bilsen). Roye de Wichen (Baron de),Château d'Eppeghem. Royer de Dour (Baron Hippolyte de), Commissaire d'arrondissement, rue Guimard, 63, â Bruxelles. Ruloffs, Directeur de la Banque de Paris et dos Pays-Bas, rue du Gentilhomme, 1, à Bruxelles. Itijksarchiev (Het), à La Haye. Sadeleer (Joseph de), à Osbrouck (Erembodegem). Saint-Ignace (Comte de), à Dessau (Allemagne). Sasse van Yssolt (Jonkheer A F. 0. van), conseiller à la cour d'appel, à Bois-le-Duc (Hollande). Schellekens (Oscar), écuyer, avocat à Termonde. Schmitz et Albertz, libraires, Elberfelder- strasse, 5, à Dusseldorf (l ex.). Schrag (H.), libraire, Kônigstrasse, a Nuremberg (1 ex.). Schryver (De), Vice-consul du Vénézuela, rue De Locht, 16, à Bruxelles. Schulze'sche Buchhandlung, à Oldenbourg (1 ex.). — 599 — Schulz (A.), libraire, rue de la Sorbonne, à Paris (1 ex). Seeber (B.), libraire, via Tornabuoni, à Florence (1 ex.). Segaud (E.), libraire, rue Saint-Aubert, 10, à Arras (France) (1 ex.). Sire Jacob (Eug.), rue d'Egmont, 2, à Bruxelles. Six (Jonkheer J. W.), à Amsterdam (Hollande). Smeding(L. H.), libraire, Marché-St-Jacques, 50, à Anvers (1 ex.). Snouckaert van Scliauburg (Baron A.-C.), Chambellan de S. M. la Reine de Hollande, à La Haye. Société royale d'archéologie de Bruxelles, Hôtel Ravenstein, à Bruxelles. Solvyns (M me ), rue Breydel, 26, à Bruxelles. Somzée (Léon de), rue des Palais, 22, à Bruxelles. Souancé (Vicomte de), Château de Montdoucet (par Souancé) (Eure-et-Loir) (France). Souancé (Vicomte H. de), rue Saint-Blouse, 72, à Alençon (Orne) (France). Spot (R. de), rue de la Panne, à Furnes. Stargardt (J. A.), Konigin-Augustastrasse, 22, à Berlin (1 ex.). Stechert (G. E.), libraire, rue des Rennes. 76, à Paris (1 ex.). Steens, Échevin de la Ville de Bruxelles, rue de l'Association, 20, à Bruxelles. Stockum (Van) et fils, libraires à la Haye (2 ex ). Straten-Ponthoz (Comte François van der), rue de la Loi, 23, à Bruxelles. Straeten (M me L. van der) (née Levieux), rue de la Loi, 52, à Bruxelles. Straven, rue de la Station, à Saint-Trond. Stroobant (Louis), Directeur du Dépôt de mendicité, à Merxplas. Stuckens (Alexandre), Château de Terlinden, à Ternath. Sulper, dit van Zurpele (Raoul van), rue du Président, 66, à Bruxelles. Tahon (Victor), rue de la Loi, 159, à Bruxelles. Tandel, commissaire d'arrondissement, à Arlon. Thannberg (Comte de), avenue de la Bourdonnais, 39, à Paris. Theunissen, à Anvers. Titz (Louis), artiste-peintre, avenue de Ter- vueren, 129, à Bruxelles. Tour (de la), directeur général de la Sûreté publique au Ministère de la Justice, à Bruxelles. Troostembergh (Maximilien de), Docteur en droit, rue du Gouvernement provisoire, 22, à Bruxelles. — Château de Clerbeek (par Winghe-Saint-Georges). Treoz (Jules de), Ministre de l'Intérieur et de l'Instruction publique, à Bruxelles. Trummer (P.), à Hambourg (Allemagne). Urban (Ernest), rue du Congrès, 43, à Bruxelles. Valvekens (prémontré), bibliothécaire à Averbode (Sichem). Vanderschelden (H.), libraire, rue Basse, 20, à Gand (1 ex.). Vannérus (Jules), archiviste-adjoint aux Archives de l'Etat, à Anvers, chaussée de Mons, à Bruxelles. Velden (D r von den), Carl-Alexander, Allée, 4, Weimar (Allemagne). Villegas de Saint Pierre-Jette (Comte de), rue de Spa, 1, à Bruxelles. Vyt (C.), libraire, 1, rue des Regnesses, à Gand (7 ex ). Wargny (Chevalier G. de), rue du Bruel, 49, à Malines. Warocqué (R.), avenue des Arts, 45, à Bruxelles. Wauters (Alph.), archiviste de la Ville de Bruxelles, rue de Spa, 22, à Bruxelles. Welter (H.), libraire. 4, rue Bernard-Palissy, à Paris (1 ex.). Wildemans (M.-G.), archiviste, Swelinck- straat, 80, à La Haye. Wins (P.), Juge, Derrière la Halle, à Mons. Winsinger (M me ), château d'Itterbeek. Witting (D r ), Secrétaire de la Société impériale et royale « Adler », Rathausstrasse, 8, à Vienne (Autriche). Witlmann (Jules), rue A B., à Malines. Woelmont (Baron Léopold de), rue Froissart, 94, à Bruxelles. Wijels (Chevalier Charles de), rue de Tirle- mont, 229, à Louvain. Zech et fils, libraires-éditeurs, â Braine-le-Comte (1 ex.). Zuylen van Nyevelt (Baron Albert van), Château de Messem, à Saint-André lez-Bruges. CODICE HERALDIQUE PLANCHES D'ARMOIRIES D'APRÈS LES SCEAUX Armoiries d'après les sceaux : planches 32 à 41 SCEAUX. 32 904 S05 il ii I y 901. Thonne-le-Thil. 902. Torre (Jakemin van den) (1374). 903. Totterait. 904. Thouars (Nicolas de) (1470-1477). 905. Touche. 906. Tour (Philippons de le) (1331). 907. Tour (Jean de la) (1366). 908. Tour d'Upigny. 909. Trahégnies (Colart de) (1484). 910. Tranchant (Perrinet) (1380). 911. Trazegnies (Pierre de) (1550). 912. Tréveray. 913. Trignée. 914. Trilx (Pierart du) (1475-1476). 915. Troest. 916. Truwant. 917. Tudelcem (Philippe van) (1357-1368). 918. Tuijl (Jean van) (1374). 919. Tucbake (Gauthier) (1431-1433). 920. Tucbake (Gauthier) (1411). 921. Udekera (Lambert van) (1374-1375). 922. Uden (Gérard van) (1357-1358). 923. Uffenvingen. 921. Ungebunden (Wenmaer) (1357). 925. Ungebunden (Weenemaer) (1357). 926. Unhele van de te. 927. Unverzagt. 928. Ursel (Jean van) (1501). 929. Usele. 930. Vaenlcen (Jean) 1374-1378). ARMOIRIES D'APRÈS I.ES 902 903 936 941 946 9 5 I 956 armoiries d'après les sceaux. 937 938 939 7V < 942 944 947 948 952 953 954 0 D D D 0 0 0 # & 957 958 959 931. Vaesrae. 932. Vagheviere (Corneille de le) (1440). 933. Valke (Amaury uten) (1374). 934. Valkenborch (Qnintin) (1416). 935. Valkenere (Henri de) (1399). 936. Valckenar (Marguerite) (1490-1492). 937. Valporten. 938. Vanier. 939. Varent (Richard van der) (15 ..). 940. Vaulx (Jean de la) (1374). 911. Veelst (Michel van) (1374). 942. Venna (Jean uten) (1364). 943. Veen (Herman van) (1374). 944. Vene (Geldolphe van der) (1431-1434). 945. Veer (Arnould de) (1375). 946. Véhir. 917, Veijse (Chrétien) (1398). 918. Velde (Henri van den) (1374). 949. Velde (Henri van den) (1428). 950. Velde (Pierre van den) (1486). 951. Velde (Henri van den) (1518). 952. Velen (Harman van) (1511). 953. Vellereille. 954. Velpen (Gérard, sire de)(1388) 955. Velroux (Amelle de)(1374). 956. Venbosch, 957- Velthem (Louis van) (1374). 958. Vélu. 959. Verbeke (Jacques) (1610). 960. Verenger. " ■ iM 1 X innnn W\/V\ \iX C-Ûi X/ 961. Vernimmen. 962. Verrières. 963. Vertaing (Fierabras (le) (1405). 964. Vertbois (Gérard du) (1286). 965. Vertelaer. 966. Vertezuene. 967. Vervieren. 968. Veste (Jean de le) (1429, 35). 969. Veurloop. 970. Veves. 971. Vianen (Henri, sire de) (1396). 972. Vienne (Charles de la) (1612). 973. Vietinghof (Henri, dit Koster, de) (1315). 974. Vietinghof (Henri de), chevalier (1315). 975. Vieux- Waleffe (Linart de) (1418). 976. Vignon. 977. Vigreus (Jean) 11408). 978. Vichte (Jean van der) (1374). 979. Vilaerd. 980. Vilain (Gauthier) (1327, 28). 981. Vilain (Gérard) (1328). 982. Vilain (Jean), chevalier (1376). 983. Vilain (Marc) (1402). 984. Villeroux (Henri de) (1374). 985. Velroye (Henri van) (voir Villeroux) (1374). 986. Villette, 987. Gilles Philippeal, Robert de Fosseroulle et Huwin de Villers (voir Villers) (1374). 988. Villers (Henri de) (1374). 989. Villers (Thierry de) (1374). 990. Villers (Godefroid de) (1374). ARMOIRIES D'APRÈS LES SCEAUX. 988 E ARMOIRIES D'APRÈS LES SCEAUX. 35 992 993 994 996 '001 4006 1016 mw \ $ M \w 997 1002 ,0000 ,000 1007 1017 998 1000 999 1 004 1 G 0 9 1019 1005 1010 m / 1020 XI/ 991. Villers (Perrinet de) (1374). 992. Villers (Jean de) (1139). 993- Vilters (Sébastien) (1613). 994. Vinage (Pierre du) (1443). 995. Vinage (Jacques du) (1463). 996. Vinalmont. 997. Vinchant. 998. Vinke (Henri) (1357). 999. Vincke (Karman) (1390). 1000. Vinc (Adrien de) (1477). 1001. Vijncken- boscb. 1002. Virneburg. 1003. Virnich (Herraan, seigneur de) (1342). 1004. Vizin (Jacques, voué de) (1374). 1005. Visch (Jean), seigneur de la Chapelle (1387). 1006. Visscher (Jean) (1386). 1007. Viste. 1008. V(jt (Jean) (1375). 1009. Vits (Jacques) (1651-53). 1010. Vivien (Jean) (1415). 1011. Vijvere (Pierre van den) (1421). 1012. Vivier (Jean de) (1354). 1013. Vlaijen. 1014. Vlaesche. 1015. Vlaest (Jean van der) (1495). 1016. Vladeracken (Jacques van) (1412). 1017. Vlaminc (Jean de) (1421). 1018. Vlasselaer (Henri van) (1399). 1019. Vlasselaer (Jean van) (1469). 1C20. Vlatten (Werner van), chevalier (1361). ARMOIRIES D'APRÈS LES SCEAUX. 36 1021 1022 1023 1024 1025 1027 1029 1030 1031 1032 1033 1034 1035 1038 1039 1040 1042 1043 1 044 1045 looooo \0000/ 104-6 1047 1048 1049 1050 1021. Vledincx (Pierre) (1539, 41). 1022. Vleek. 1023. Vleeschouwere (Jean de) (1552. 4). 1024. Vlec. 1025. Vieminc (Louis) (1410, 2). 1026. Vleminx (Jean) (1446). 1027. Vlemincx (Jean) (1632). 1028. Vlienderbehe (Gérard van der) (1388). 1029. Viodorp (Godefroid van) (1351). 1030. Voecht (Chrétien) (1560). 1031 Voeren. 1032. Voet (Pierre) (1457). 1033. Vogel (Jean de) (1395, 6, 8). 1034. Vois. 1035. Volden (Gotschalk van) (1387). 1036. Volder (Gilles de) (1395-1407). 1037. Volkaert (Laurent) (1358). 1038. Volckerich. 1039. Volclcerick (Jérôme) (1611). 1010. Volkout. 1011. Vollmarstein. 1042. Volmer (Coen) (1374). 1043. Vollee (Nicolas de la) (1435). 1044. Volxhem (Renier van) (1450). 1045. Yonderen (Borchardus van) (1381). 1046. Voghet (Jean) (voir Voocht) (1314, 5). 1047. Vofojrde (Arnould van der) (137G. 1048. Voort (Nicolas van der) (1469;. 1049. Voort (Arnould van der) (1577). 1050. Vorst- hu(js (15CS). l' ! ! I ARMOIRIES D'APRÈS LES SCEAUX. 37 1051 1052 1053 1054 1055 1058 1059 1064 1065 1072 1075 1051. Vos (Baudouin de) (1355). 1052. Vos (Guillaume de) . 1363). 1053. Vos ( Arnould) (1477, 81) 1054. Vos van Steenwok (François de) (1509). 1055. Vos (Henry le) (1353). 1056. Vos (Henri de) (1357). 1057. Voshole. 1058. Vossem (Gauthier van) (1325;. 1059. Vrancke (Gérard) (1400). 1060. Yrederichs zoen (Lambrecht) (1538). 1061. Yrechem (Guillaume van) (1335) 1062. Vremde (Gérard de) (1430). 1063. Vrient (Philippe) (1538). 1064. Vriese (Gilles de) (1414, 37). 1065. Vrisy. 1066. Vrcede (Jean de) (1374). 1067. Vroede (Henri de) (1428). 1068. Vrombout (Guillaume) (1567). 1069. Waardenburg van Nieuwaal (Jean van) (1419). 1070. Waarle. 1071. Waden. 1072. Wagcnknccht. 1073. Waha (Jean de) (1374). 1074. Wayaux (Anseil de) (1374). 1075. Waldeck (Rodolphe de) (1344). 1076. Wale (Gilles de) (1374). 1677. Walhain (Lancelot de) (1378). 1078. Walkier. 1079. Walraven (Jean) (1374). 1080. War (Tonacrl de) (1374). 1076 1077 1078 1079 1080 1091 1101 ARMOIRIES D'APRÈS LES SCEAUX. 1082 108 3 1084 38 1102 1 093 1103 1094 4"# [ # OOO ® OOO OOO V 00 ® 0 \ooo \oo iSloM 1099 (0\ y /0) 1 1 04 u \ 1105 [/ OOO 1106 I 107 1 109 1110 fff 11 1 ttt| V v| / M 1081. Warendorp. 1082. Warfusée (Jean de) (1374). 1083. Warghenioets (1357). 1084. Wargny (Nicolas-Joseph de) (1787). 1085. Warin. 1086. Wassard (Gerelmus) (1343). 1087. Wasseiges. 1088. Wassenaer (Thierry, seigneur de) (1289). 1089. Wassenhoven. 1090. Wastepatte. 1091. Waton. 1092. Wault. 1093. Wavre (Philippe de) (1374). 1094. Webbecom. 1095. Weedei 'S. 1096. Wert (Baudouin de) (voir Weerd) (1398). 1097. Weijns (Gauthier) (1374). 1098. Weldighe. 1099. Weerberch (Jean) (voir Werberch) (1474). 1100. Wercheren (Arnould van) (1374). 1101. Waerniers (Arnould) (voir Wernere) (1413). 1102. Werve (Guillaume van den) (1441). 1103. Werve (Raymond van den) (1666). 1104. Wesembeelc (Jean van) (1374). 1105. Wezenthorst (Wijnric van) (1343). 1106. Wester- burg (H. de) (1286). 1107. Westrum. 1108. Wevel (Jean die) (1292). 1109. Wevel (Rodolphe) (1381). 1110. Wievelkoeven (Munche van) (voir Wevelinghofen) (1345). ARMOIRIES D'APRÈS LES SCEAUX, ni! 1113 1 I 1 n IfV 9? J-L , V & 1 1161 1162 1 163 I I 64 I I 65 I 168 1 I 68 Q m \u 1169 11 70 1141. Winckere. 1142. Winnen (Guillaume) (1625). 1143. Winnen (Mathieu) (1662). 1144. Winningen (Johannes et Hertwynus de) (1398). 1145. Winnezeele (François de) (1468). 1146. Winnezeele (Macaire van) (1514). 1147. Winrix (Jean) (1363). 1148. Wynteren, miles (Henricus, mareschalcus de) (1305). 1149. Winter (Francon) (1342). 1150. Winterscheid. 1151. Winxele (Guillaume van) (1374). 1152. Wiseppe. 1153. Wisch (Etienne, seigneur de) (1330). 1154. Wissel, fils de Guillaume (Thierry van) (1387). 1155. Godefridus, filius quondam Everwini (voir Wisselaar) (1318). 1156. Wisselere (1333). 1157. Wisselere (Marcel) (1374). 1158. Witte (Jean de) (1383). 1159. Witte (Henri de) (1395). (Pierre) 1160. Georges de Beersel (voir Wittem) (1558). 1161. Wijtinc. 1162. Wijtvliet, seigneur de Blaesveld (Jean de) (1338). 1163. Wodecq (Les échevins de) (1591). 1164. Woelmont (Chrétien van) (1483). 1165. Woeringen. 1166. Woesic (et Wuzic) (Thierry van) (1374). 1167. Woestinen (Gauthier van der) (1424). 1168. Woestine[n] (Gilles van der) (1436, 37). 1169. Wolde. 1170. Woldenburg. 1 18» ARMOIRIES D'APRÈS LES SCEAUX. 41 117 1 1172 1 17 L 1 I74 1175 1171. Wolf van Glimbach (Tielman) (1370). 1172. Wolf IJean) (père et fils) (1375). 1173. Wolf (Thierry van der) (1609). 1174. Wolfaerts sone (Eugheman) (1350). 1175. Wolkenburg. 1176. Woluwe (Gilles van) (1366). 1177. Wormhoudt. 1178. Wotreman, dit du Bos. 1179. Woude (Hugues van den) (1326). 1180. Woude (Jean van den) (1357). 1181. Woutelingen (Antoine van) (1401). 1182. Wouter- man. 1183. Wouters (Jean) (1300). 1184. Wouters sone (Wouter) (1362). 1185. Wouters (Jean) 1186. Wouterssone (Paridaen) (1412). 1187. Wouters (Wouter, filius) (1419). 1188. Wouters (Pieter) (1420). 1189. Wouters (Paridaen, filius) (1434). 1190. Wouters (Jean) (1521). 1191. Wouwe (Jean van) (1416). 1192. Wouwere (Gilles van den) (1374). 1193. Wreede (Gilles de) (1454). 1194. Wrede (Conrard de) (1373). 1195. Wruhoven. 1196. Wulfsberghe (Philippe van) (1318). 1197. Wullen. 1198. Wulven (Alferus de) (1277). 1199. Xhendremael (Jean de) (vers 1380). 1200. Xivry. On souscrit à la Librairie Oscar Schepens et C ie RECUEIL COMPLET DES BLASONS DE L'AEMORIAL GENERAL DE J.-B. RIETSTAP Paraissant tous les mois par fascicule de 16 planches gr. in-8° contenant chacune 56 blasons, soit 896 blasons par fascicule, Prix du fascicule : 12 francs. Le premier fascicule est précédé d'un vocabulaire abrégé, donnant les noms des pièces et des meubles que l'on rencontre le plus souvent dans les armoiries. Ce vocabulaire est rédigé en français, allemand, anglais, espagnol et italien. Les auteurs de ce travail se sont proposé de réaliser le but poursuivi par Rietstap, c'est-à-dire publier séparément les dessins dont l'Armoriai Général donne la description. EN PRÉPARATION : Supplément à l 'Armoriai Général DE J.-B. RIETSTAP Ce Supplément, qui sera élaboré concurremment avec les planches du Recueil complet des Blasons de ïArmoriai Général, paraîtra au fur et à mesure que les documents seront suffisamment nombreux pour permettre de former un fascicule de 50 pages, donnant à la fois le dessin et la description des armes. Tout souscripteur aux planches du Rietstap aura droit à une remise de 20 °/ 0 sur le prix du Supplément et les fascicules lui seront adressés dès leur publication. Le prix du fascicule du Supplément est de 10 francs. Les fascicules du Recueil complet des Blasons de ï Armoriai général, de même que ceux du Supplément à iArmoriai Général, ne se vendent pas séparément. EN VENTE A LA MEME LIBRAIRIE A,M]iË©RKâIL ©ÉIÎÉKÉI de J. B. RIETSTAP CONTENANT LA DESCRIPTION L : 105,000 ARMOIRIES Précédé d'un Dictionnaire des Termes du Blason. Deuxième édition, refondue et augmentée. 2 volumes gr. in-8° de 115(3 et 1316 pages. — Prix : 100 f c. pu! lé Comte T héodore de RENESSE membre i)u conseil héraldique de belgique Ouvrage orné de 42 planches hors texte comprenant les armoiries d'un 7 volumes gr. in-8 0 à deux colonnes Tome I. Tome II. Tome III. Tome IV. Tome V. Tome VI. Tome VII. - 1 volume gr. - I volume gr. -1 volume gr. - 1 volume gr. -1 volume.gr. - 1 volume gr. -1 volume gr, in-8° de 640 pages, in-8° de 708 pages, in-8° de 738 pages, in-8° de 768 pages, in-8° de 736 pages, in-8° de 734 pages, i n-8°. de 350 pages,. and nombre de familles. 24 fr. 24 fr. 24 fr. 24 fr. 24 fr. 24 fr. 12 fr. LÉGISLATION HÉRALDIQUE DE LA BELGIQUE 1595-1895 JURISPRUDENCE DU CONSEIL HÉRALDIQUE 1844-1895 par L. ARENDT et A. DE RIDDER Un beau volume gr. in-8° de vni-462 pages. — Prix : 10 fr. Dictionnaire Archéologique el Explicalif de la Science du Blason ORIGINE DES/EMBLEMES ET DES SYMBOLES HERALDIQUES d'après les monuments, les sceaux, les monnaies, les médailles, les traditions, etc. Par le comte Alph. O' KELLY de GALWAY 2 vol. gr. in-8 0 de 500p. chacun, illustrés d'un grand nombre de gravures et de clichés. — Prix : 30 fr. ANNUAIRE GÉNÉRAL HÉRALDIQUE UNIVERSEL Organe officiel des Cours, du Monde diplomatique et de la Noblesse ASIKÉE 1903 Ouvrage orné d'environ 5000 gravures, photographies, blasons en noire et coloris hors texte et contenant : 1° un calendrier illustré ; 2° l'état dos maisons souveraines, régnantes et non régnantes; 3° la liste biographique illustrée des membres de l'Episcopat français ; 4° la composition complète des cours ; y» la liste des membres du corps diplomatique et consulaire ; G° l'état présent des faipilles nobles, avec la description et le dessin de leurs armés et l'indication de leurs alliances et descendances ; 7° Variétés et renseignements divers. 1 vol. in-8° de xxiv-1144 pages. — Prix : broché, 20 fr. — relié, 30 fr.