houes congolaises de sable. Cq. couronné. C. : un brasde nègre, tenant une houe de l'éeu. T. : deux nègres,ceints d'un pagne de sable, la tète cerclée d'argent,tenant, chacun, une pique d'argent, emmanchée desable.
Devise : In arduis Jlnis.
HEFFICHINGEN, voir Koerich.
Heffingen. Jolian van He/fmgin, der Jonge, etMaroie, sa femme, déclarent, que herc Robin, heresu Visclipach (Fischbach) und su Everlingin (Ever-lange), et lui, ledit Jolian, détiennent une obligationde feu Arnoll, here su Piltingin (Pittange) und suDagistule (Dagstubl), et de sa femme, Margrete vanRissen (Bissen), d'où il résulte que ces époux leurdoivent 1100 florins de Mayence et leur ont constituéune rente de 110 florins uff cin halfscheit aile derguide und rechte die der vours. here Arnold selige,sin bruder und sins bruder selige kint liaint in derheirschafl'van Rucclie (Roussy), ys sy in dem hovevan Rettingen (Heltange), van Vylslorff (Filsdorf),van tries (Allwies), in dem hove van Drcdenisse(Bredimus), van Ruldingen (Rollingen), van Yssel(Hassel) und in dem hove van Dailhcm (Dalheim) ;et comme les époux van Heflingen doivent 550 florinsde Mayence à sire Gilts van Kathenhem (Cattenom),éclievin de Luxembourg, et à sa femme, Yrmengardevan Ellencse (Ellange), ils cèdent à ceux-ci leurpart dans ledit gage. 1405, des vierten dages inAouste .-plain; au chef chargé à dextre d'un lion
léopardé en arrêt. L. : von Heffm. . .
(Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 349).
— Maroie, femme dudil Johan, 1405 : dans le champdu sceau, rond, dame debout, tenant deux écus:A, comme le mari; B, plain. au lambel. L. : SMaryo . (sans nom de famille) (Ibid.) (voir Ro-chette).
Heijberch, voir Limminghen.
Heyd, voir Poncelet.
Heijde, voir Udekem, Suppl.
HeijdeD (Gheraerd van der), here van Boulersom(Bautersem), déclare donner, à Gilles van denWijnghaerde, drossard du pays de Bréda, son écuyer(onsen enape), ses pouvoirs aux fins de recevoir, pourlui, tous les biens à lui échus par la mort du sired'Oesterhout (Oosterhout), sis aux pays de Bréda etaux alentours, 1354, des sondaechs voer sente Petersdach inghaende oest : trois fleurs de lis, au piedcoupé; au franc-quartier brochant chargé d'unefasce et d'un lion brochant, issant. du bord inférieur
de la fasce. L. : S' Gerardi uand' He lit'
(= militis) (Fonds deLocquenghien, c. 11. A. G. B.).
— (Henri van der), drossard du pays de Rotselaer, ethomme de fief de Jean, seigneur de Rotselaer, dros-sard héréditaire de Brabant, voué de Maestricht,1408, le 13 juin ; drossate ons liefs Jonckeren
Joncher Jans, shercn van Rotselaer, 1410, le14 avril (v. st.) : trois fleurs de lis, au pied coupé,au bâton brochant. L. : S vad' Ile . de (Léproseriede Terbanck, Etabl. relig., c. 4723, A. G. B., et(Cambre).
Heijden (G.-H. van der), fondé de pouvoirs deCharles-Emmanuel d'Auxy, seigneur de Neufvilles,Auxi, Bajenrieux, Cordes-le-Grand, de l'ordre de lanoblesse des Etats du Hainaut, résidant à Mons,collateur d'un bénéfice dans la chapelle castrale deLontzen (fondé, le 11 octobre 1751, par Son Excel-lence monseigneur le comte de Iiarscamp, seigneurde Welchenhausen, haut-voué héréditaire de Lontzen,conseiller intime de l'Electeur Palatin, général-feldmaréchal, gouverneur de Dusseldorf, propriétaired'un régiment d'infanterie, chevalier de Saint-Michel, et ce du chef de sa femme, la comtessed'Ilochsteden, dame de Welchenhausen, haute-vouéede Lontzen (héritière dudit comte de Iiarscamp, songrand-père maternel), 1787 : une fasce, accompagnéede trois fers à cheval (et non : des cornières). C. :un fer à cheval renversé (les bouts en haut). Sans L.(cachet en cire rouge) (C. C. B., reg. 40577) (voirMager, Nieuwland, Rossum, Surpele,Woude; Eechove, Serjacops, Suppl.).
HEIE, voir Ligne, Massemen.
Heiligenberg, voir Manderscheid, Werden-berg.
Heijman[s], voir Zijpe, Taijart.
Heijmerich. Dierick Hemerick (et non : Emericlc,voir Emmerich), drossard de Ravestcin, conseillerdu duc de Gueldre et de Juliers, 1440 : diapré ; auchef chargé de trois roses. L. : Sigillum DierivhHeymerich (Abb. de Saint-Trond, c. 8).
HEYMOMEEZ, voir HEMMONIEZ, Hémo-mez, Suppl.
Heijms, voir Cleijnvranx.
HEIJMSLAKEN, T. II, p. 50. D'après le cheva-lier Cam. de Borman, le nom dans la légende dusceau doit se lire : van Lude — Love (sous Lum-men), qui, à l'époque en question, appartenait auxHeijmslaken.
Heijneman, voir Urbaen.
Heinsberg, voir Wickrath ; Feltz, Suppl.
Heijsselt (Chrétien van), éclievin de Saint-Trond,1437, 9 : cinq fusées, rangées en fasce (non acco-lées), surmontées d'un lambel il quatre pendants.T. : une damoiselle. L. : S K"sliaens va Ileyselt (!)scep Sin Tove (!) (Abb. de Saint-Trond, c. 9).
Heister, voir Stockker.