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scelle im acte des échevins de Maestricht, 1135 : unscnestrochère, paré d'une large manche, mouvantdu haut du bord senestre, au lambel brochant(Chevalier Cam. de Borman, à Schalkhoven).
Faust, voir Stromberg.
Feij, voir Roelofs.
Feyen, voir Virneburg.
Feller (Nicolas), curé de Ilerwerding, ou Habergie(Ilahergy), prévôté d'Arlon, 1788 : une croix, can-tonnée de quatre cœurs. L'écu, ovale, dans un car-touche. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B.,reg. 46584) (voir Mont).
Feltz. Marie-Elisabeth de Meven (Meeuwen), baronne-douairière de Feltz, dame de Moeslroff, la Rochette,Rosport, Ilerborn, Mompach et autres lieux, donneen admodialion, à Jean-Baptiste Gemen, officier etnotaire à la Rochette, une part de la dime deMeysembourg, seigneurie appartenant à M r de Stainde Ileffingen, des parts des dîmes de Herborn et deMompach, avec juridiction, chasse, pêche, etc., etdivers autres biens, 1763, le 7 décembre, à Luxem-bourg : deux écus ovales; A, d'argent à trois palsde gueules, chargés, chacun, de trois besants d'or ;au chef (non pointillé), chargé de deux merlettes(Feltz) ; B, écartelé ; aux l« r et 4°, parti ; a, bureléde gueules et de .. . (non hachuré) ; (Looz) ; b, desable (!) il deux poissons adossés (Chiny) ; aux2 e et 3 e , de gueules au lion (Heinsberg). Sur letout, un écusson (non bachuré) à trois merlettes(blasonner : mouettes, en hollandais meeuwen —Meeuwen). Les deux écus sommés d'une couronneà neuf perles. S. : deux lions regardants. Sans L.(cachet en cire rouge) (M. Jules Vannérus).
Elle signe : La douanière Baronne De Feltz.
Le 5 avril 1769, ce bail est prorogé de six années.
— (Baron De), après le décès de sa dite mère, pourlui et son frère, proroge ledit bail pour six années,à partir de la Saint-Mathieu, 1776, et, comme,depuis quelques années, la famille a acquis unepartie de Ilollenfels, que Gemen à également priseen admodiation, de feu leur mère et des héritiersde Brias (Bryas), à raison de 40 écus, cette partiey est comprise, le tout à raison de 115 écus, 1775,le 4 septembre, à Luxembourg : d'argent à troispals de gueules, chargés, chacun, de trois besantsd'or ; au chef d'or, chargé de deux merlettes. L'écu,ovale, sommé d'un tortil de baron français. S. :deux lions regardants. Sans L. (cachet en cire noire)(Ibid.).
Fénétrange. Dominus Hugo, dominus deFinslinga,scelle comme témoin, 1286 : une fasce diapré. L. :
. . dni Hvgon de Vinstin . . (Arch.
de l'Etat, à Luxembourg, fonds de Reinach) (voirNEUFCHASTEL, Pfaffendorff, KIR-KELE, Suppl.).
Fernelmont, voir Marbais.
Fevre, voir Rotselaer.
Fief (Jean du), 1602, cité T. I, p. 452, est; non paséchevin de Liège, mais homme de fief du Rainant,les mots « même qualité » se rapporlant h l'articled'Adrien de Febure, 1591, et les trois articles sui-vants ayant été intercalés, après coup, dans lemanuscrit (voir Cambier, Suppl.).
FIEFZ, voir Viesville.
Fiennes, voir Helman, Noyelles, Ro.
Fierins, voir Steghele.
Fierken, voir Woude.
Fierlant (Damoiseau Ferdinand-François de), licen-cié-ès-droits, échevin de Bruxelles, 1756 : partid'argent et de gueules, à la rose (quinlefeuille) bro-chante, de l'un en l'autre. G. : une queue de paon,chargée d'une rose, le tout entre une ramure decerf. L. : Sig D Ferdi Franc de Fierlant I U L scabBruxel (G., c. XVI11).
— (Charles de), écoutèle de Turnhout, collateur d'unefondation du chef de feu sa belle-mère, Marie-Madeleine Claessens, 1787 : écartelé ; au 1 er et 4 e ,comme le précédent (mais sans hachures) ; aux 2 eet 3 e , une fasce bretessée et contre-bretessée, accom-pagnée de six (3, 3) .... Cq. couronné. C. : unegrande rose (double) entre une ramure de cerf. T. :deux hommes vêtus, tenant, chacun, une bannièrefruste. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C. B.,reg. 46571).
FIERMONT. Le personnage cité T. I, p. 453, estappelé : Colart van Fiermont van Nijvele( Nivelles)dans une quittance du 9 mai 1398 (Chartes des ducsde Brabant, N° 5955).
Fighé, voir Man.
Fines, voir Fives, Suppl.
Fischbach. Robin, here su Vischpqch urtdEverlingin (Everlange), scelle un acte des épouxvan Heffingen, 1405 : deux poissons adossés et unsemé de croisettes pattées, au pied liché. L : .. ... yn v .n V. sbach (Arnhem, Chartes de Luxem-bourg, N° 349).
— M[er]lin von Vischpach ( voir Soleuvre), 1442 :même écu, mais des croisettes simples, au pied fiché.C. : un ... (coussin?), soutenant un poissonnageant, sommé d'une boule, soutenant un grandpanache. L. : . .. . tin vo Vis. bacli (lbid., N° 852)(voir Rochette ; Heffingen, Suppl.).
Fisco, voir Soumagne.
Fives, lisez ainsi, au lieu de Fines, T. I, p. 453.