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de lui, par l'intermédiaire du château d'Anvers;que, devenu majeur, il a fait intercéder, auprès de ceprince, plusieurs de mes seigneurs parais et amis,à la suite de quoi le duc a consenti à recevoirhommage du château et à le lui rendre en fief, souscertaines conditions, dont la première est qu'il seraforteresse ouverte, 1410, le 3 septembre : une croix,chargée de cinq coquilles et accompagnée de dix-huitcroisettes, 3 dans chacun des cantons supérieurs,4 dans chacun des cantons intérieurs. C. : une tètebarbue, coiffée d'un chapeau cylindrique aplati. L. :S' Willem . . Argete (Ibid.).
L'acte est scellé par les oncles, cousins, parens et amischarnelz suivants du sire d'Argenteau : Regnault dar-kentel, seigneur de Hujalize, Gauthier de Mosmale(Momalle), chanoine de l'église de Liège et archi-diacre de Hainaut, Chrétien de Rinsberghe (Rimburg),Regnault, seigneur demtiennes (Hemptinne?), Renierde Bergh.es (Bergh), Claus Hoen, Renier de Neufchas-tel (Neufchâteau), chevaliers, et Herman de Horion,écuyer.
Chrétien de Rinsberghe est un Merode.
Argenteau. Regnaultdarkentel, chevalier, seigneurde Hufalise, 1410 : mêmes écu et C. que Renars,
1390. L. : Hv/falise ( Chartes des ducs
de Brabant).
— Louys-Conrard d'Argenteayx, comte d'Esseneux(Esneux), baron de Wyere, etc. (il signe :L. C. d'Argenteau comte d'Esseneux), à Louvain,1606, le 13 novembre : une croix, chargée de cinqcoquilles et cantonnée de vingt croisettes recroiselées(semé). L'écu sommé d'une couronne à treize perles,dont trois relevées. Sans L.; cachet, plaqué, sur painà cacheter (M. Max. de Troostembergh d'Oplinter)(voir Troostembergh;.
— (Le comte d') d'Ochain, vers 1790 : d'azur à lacroix, chargée de cinq coquilles et cantonnée devingt croisettes recroisetées, au pied fiché. L'écusommé d'une couronne à cinq fleurons. T. : deuxhommes sauvages, les massues basses. Sans L.(cachet en cire noire) (M. Jos. Maertens) (voirMarneffe, Neufchâteau, Redinghen, Woel-mont).
Arijs, voir Wouters.
Arkel (Olle, liere van), reçoit, de la ville de Bois-ie-Duc, bi hande des eoninx van den Ruijren(Ruwijren), ons knapen, une redevance annuelle de20 livres de gros, à lui due par ladite ville, 1363,le 20 novembre, et 1366 (n. st.), le 27 janvier :deux fasces bretessées et contre-bretessées. S. : unlion accroupi, coiffé d'un casque, cimé d'un vol. L :Sigillvm secreti mei (Chartes des ducs de Brabant)(voir Lokliorst, Nés, Rubempré: Egmond,Suppl.).
Arcken. Benricus de Archa, échevin de Bruxelles,
1304 : trois croissants. L. : ci di
(G., c. I, N° 123) ( voir Rosen).
Arconati, voir Lannoy.
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Armoises. Johan von Doliclie (Boulay), lierre zuCzolver (Soleuvre), et Yrmegart von Gyminich(Gvmnich), sa femme, d'une part, et Aleyt vonAufleville(À. lïléville), veuve de Johan von Ermeixen,Phelippes (son sceau est tombé), Collart et Robert,ses fils, d'autre part, jurent eynen guden, ganzen
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and sleden burchfriedcn .. . ah von der vesten
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wegen unsses gemeynes slosses zu Diefferdyngen
(Difterdange), 1396, uff der heiligen zwelff boideno
scheidonge dag, gênant zu Lalynnen divisio appos-tolorum; Aleyt : parti ; au I er , trois barres (Affié-ville) ; au 2 J , gironné de six pièces (sans écusson)(demi-Armoises). L. : S' Ailex de . ov . ville(Arnhem, Chartes de Luxembourg, N° 277).
— Collart von Ermeixen, ci-dessus, 1396 : gironnéde douze pièces ; écusson en cœur plain (ou parti de... et de ...). L. : . S Collar des (Ibid.).
— Robert von Ermeixen, ci-dessus, 1396 : gironnéde douze pièces, la l ie chargée de ... (besant, outourteau ?) ; écusson en cœur plain (ou parti de ...et de ...). L : S Robert des \E\rm .... (Ibid.).
— Aleit van Aafleville, frouive czu ' Diefferdingen,
donne à Johanne gênant Fennianl, Wilhems seliger
sone van Husingen ( Hussignv), et à sa femme,
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Jennete : mijne deil ain den czeinden czu Esch uffder Alesissen (Alsette), as der herscliaf/t vanDiefferdingen czu gehoiricli ist, . . . alz Wilhemselich van Diefferdingen, myn neve, und andre sinevoursesse den selben . . . plagen su haben .. .usgenomen soilche wais as myner nicht Aleid indem cloesler .. . us dem czeinden ivirt, 1398, desnesten fridaiges vour dem heilligen pelme daige :même sceau qu'en 1396 (Ibid., N° 290).
—■ Johan van Sarmoixe, liere zu Guxsonville ( voirTour), 1444 : gironné de douze pièces; écusson encœur plain (ou parti). C. : deux boules, sommées,chacune, d'une plume. L. : Iehan de Sarmoise (Ibid.,N" 886*).
— Philippe, fils légitime dudit Johan, 1444 : gironnéde douze pièces ; écusson en cœur plain (sans bri-sure perceptible). Même C. L. : S Pheli
Ermoise (Ibid.).
— Nicolas, bâtard dudit Johan, 1444 : même écu(l'écusson plain), au bâton brochant. Même C. L. :Clace b" des (Ibid.).
— Philips van Sermoise, herre zu Differdingen (voirStainville), 1471, S : gironné de douze pièces;écusson en cœur parti de ... et de ... . Même C.L. : Philips von Sarmoys (Ibid., N os 1448, 1323)(voir WILRE).