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4 (1903)
Entstehung
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252
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— 2S2 —

maigue, Issoncourt, Gondré(?), etc., son beau-frère,et damoiselle Marie-Anne de Dliaeme, accompagnéede sa mère, dame Anne-Louise de lierlo, veuve demessire Hubert) de Dhaem (!), conseiller résidentde Sa Majesté impériale en ce pays bas et cercle deBourgoigne, et de messire Sébastien Ticlion. prêtre,licencié-ès-droits et chanoine du chapitre des Saints-Michel-et-Guduie, à Bruxelles, à ce requis, concluentun contrat de mariage, a solemniser deùemenl enface de ladite sainte Eglise, 1070, le -i août, àBruxelles : un sautoir fleuronné, cantonné de douzemoucheture d'hermine (!). L'écu, ovale, dans un car-touche, sommé d'une couronne. Sans L. (cachet encire rouge) (M lle de Villers-Masbourg, h Bruxelles)(voir Tichon).

Les futurs époux apportent tous leurs biens, présents età venir, avec cette restriction que, dans le cas où ilsn'auront pas d'enfant, la bibliothèque, un grand bassinet une aiguière dorés feront retour à la famille (la-quelle?), après la mort du dernier survivant des futurs.Le dernier survivant aura la propriété des meubles,joyaux, vaisselle, argenterie, la moitié des acquêts,l'usufruit de l'autre moitié, ainsi que l'usufruit de tousles autres biens du conjoint défunt, à charge d'éleverles enfants selon leur rang.

La mère de la future s'engage à servir à sa fille, pendantsa vie, une pension annuelle de 100 patacons, et à luilaisser, à son décès, le tiers de sa succession. Elle luicède, dès à présent, le tiers de la succession de feu sonmari, au pays de Luxembourg et ailleurs ; elle lui pro-met, en outre, pour l'acquisition des meubles, unesomme de 200 patacons, et se dessaisit d'un tiers desmeubles provenant de feu son frère, messire Melchior,baron de Berlo, lieutenant-colonel au service de l'em-pereur; etc., etc.

Les cachets de Berlo, Cherisey et Dhaem[e] seront dé-crits dans le Supplément.

Le futur signe : « J. B. Wiltheim » (postérieurement, ony a interpolé un « de »); la future : « M. A. de Dhaem ».

Wilthus (Jean), wassin kersmakere, à Malines,déclare avoir reçu, du receveur de Maliues, i7 livreset sols parisis, pour les cierges (torchen) fournis àl'écoulète, aux communemcstres, échevins, doyens,jurés, conseillers, receveurs, clercs, daer mede dalsij ofjerden op onser liever vrauwen dach lichtmisselaesl leden, gheliic dal van ouden lijden ghecostu-meert ... es : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois besants,ou tourteaux, accompagnés en cœur d'une étoile;aux 2 e et 3 e , trois ... (cierges?), rangées en fasce(ces deux quartiers sont un peu frustes) (G. C. B.,Acquits de Lille, 1. 152).

Wiltz. Godefrois, damegeas (damoiseau) de lies,déclare avoir l'ail un accord, au sujet de certainesdimes, avec noslre paraslre mon sign r Wylliames

O

de Burscheit, sires de lies, 1323, la mardi après lafesle Sant Piere et Poul la aposlre : plain ; au chefbrisé au point d'un petit meuble. L. : . S' Go ....roit de Wc . (Arcli. de l'Etal, à Metz, Seigneurie deClervaux).

Plusieurs de Wes figurent comme témoins à cet acte, enpremier lieu : Wautier, chivalier de Wes.

Wiltz. Mgr. Gille de Wais (et Wes), chevalier,homme du comte de Nainur, 1329 : plain, au chefplain ; à la bande componée brochante. L. : .. igil-Ivm Egidii I.. (Namur, N° 497).

— Mgr. Gilles de Wes, chevalier, 1330 : même écu.L. : . . Gile d... es che .. (lbid., N° 514).

— Godefroid, sire de Wes (et Weys), écuyer, se ditindemnisé du chef du rachat d'un fief mouvant ducomte de Namur, 1339 (il. st.); scelle parmi lesseigneurs, amis des Nassau, l'acte de réconciliationde ceux-ci avec le comte de Namur (voir Cronen-burg), 1356 : plain, au chef plain. C. : un chapeaude tournoi, garni d'un vol. L, : >~< S' Godefrois deWes (Namur, N os 604, 816).

— Godefroid de Wes, écuyer, homme du duc deLuxembourg, 1366 : coupé; au l» 1 ', une aigle, àdextre ; au 2 a , plain. L. : ►p S Gode . .. di de D es(Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N° 9).

— Godefroid de Il es, héritier de feu Thomas vanVerchem (au dos de l'acte : Verceen — Verchin?),jadis prisonnier à Basweiler, sous le comte de Saint-Pol ; i. t. : 168 moutons, 1374 ; reçoit des acomptessur une i. t. de 82 francs de France, pour les pertessubies par feu Thomas dou Marchiet de Verton(Virton?), mon seur, du chef de la même bataille,1374, 5 : coupé ; au 1 er , une aigle, issant du coupéà dextre ; au 2 d , plain. L. : >x" S Godefroi de Iles(Chartes des ducs de Brabant).

Ce personnage dont il a hérité les droits est appelé in-différemment : Th. van Verchem, van Verceen, Th. duMarchiet et Th. dou Marchiet de Verton.

L'un des scribes qui ont écrit ces quittances s'est cer-tainement trompé, en confondant le c avec le t, dans lenom de ce Thomas.

Il y a Verton et Verchin, dans ce qui est actuellement lePas-de-Calais.

— Geirhart von Wylts, gênant Rolarl, déclare, pour

lui-même et pour Johan von Wylts, gênant Rotart,

son frère, que her Johan von Bolchen (Boulay), liero

su Zolveren (Soleuvre), pourra racheter, moyennant100 florins du Rhin, une rente féodale (mangelts) de10 florins qu'ils tiennent de lui, 1424, uff sent

O

Meirlins dag des helegen Buschofjs : plain ; au chefchargé de deux coquilles. C. : une tête et col decygne. L. : S Gerarl Rolarl (Arnhem, Chartes deLuxembourg, N° 547 b ).

Par acte du même jour, Johan van Bolchen (Boulay),o

herre zu Zolveren (Soleuvre', déclare daz ich tzo my-o

nen lieven getruwen gewonnen liain Gerhart undo

Johan von Wyltz, gebruedere, gênant Roetart, umbtziehen gude sicere Rintsche gulden mangeltz (lbid.,N° 547').

Le sceau de Boulay sera décrit dans le Supplément.

— Johan vain Willse, gênant Rotart, déclare devoira Clais vain Colpach, son gendre (eydem), 13 flo-