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Wied. Guillaume comte de 11 'ede, scelle un acte deJean d'iscnburg, seigneur d'Alirentcls, son pareil!,1313 ; le sceau est tombé. Guillaume, comte deWede, prend, avec son beau-frére, le duc de Juliers,un arrangement, pour lui et ses hoirs, nés de Jeannede Juliers, feu comtesse de Wede, fille de Guillaume,margrave de Juliers, qui leur a promis une dot de10,000 écus, du chef de laquelle ils ont reçu unerente de 1000 écus sur la seigneurie et château deVernich, 1007; scelle en 1368, 71 : deux fasces.C. : un chapeau de tournoi, soutenant une boule,sommée d'un grand plumail. L. : >J< S' Wilhelmicomitis de 11 ede (Dusseldorf, Jul.-Berg, N os 791,813, 860).
— Guillaume, prévôt de Notre-Dame, à Aix-la-Chapelle, lils de Guillaume, comte de "Wied, 1367 :même écu ; écusson en coeur au lion (Juliers). L. :... ilh de 11 ede prepositi aqvven (!). Le même,137-1 : môme écu, sans écusson en cœur. G. : unchapeau de tournoi, sommé d'un paon, à la queue fer-mée. L. : . . ecretv Wil ani aqve . . (decani
aquensis) (Ibid., N os 791 et 899) (voir Brauns-berg, Isenburg, Leiningen).
Voici, d'après Gelre , le blason du comte de Wede,homme de l'évêque de Mayence : d'or à deux fasces degueules. Volet de sable. C. : un chapeau de tournoi desable, soutenant une boule d'or, sommée d'un plumailde sable.
Wielandts, voir Liedekerke.
Wielant (Flourens) reçoit une rente sur l'espicrd'Ypres, 1151, 61 : trois losanges, rangés en l'asce(non accolés), accompagnés en chef à dexlre d'uneétoile à cinq rais. T. : une femme, accostée, en haut,de deux croiscllcs. L. : S'Florency I Vielant (C. C. 13..Acquits de Lille, 1. 118, 119) (Pl. 39, fig. 1111).
— (Jean), échevin du métier de Ilulst, 156. : troistètes de léopard, accompagnées en cœur d'unecoquille. C. : une tète et col de lion entre un vol.L. : S Ian Wielant (Ibid., 1. 236) (I>1. 39, lig. 1115).
— Joossen Wielandl, fùius Joos, déclare tenir, duVieux-Bourg, il Gaud, un lief sis, une partie entreBouchaute et Weverzwale, au lieu dit in den Noer-dijc, l'autre partie à Bassevelde, 1366, le 20 juin :une ramure de cerf. Cq. et C. frustes. L. : S Ioos (Fiefs, N° 2362).
— i Joos), filius Gossaerls, fait dénombrement duditlief, 1609, le 21 janvier : une ramure de cerf.C. cassé (Fiefs, N° 2370).
Cet acte porte : Weversioale.
Wiele (.Rodolphe van den), 1369 ; Thierry van denWijele, lils de Rodolphe, 1382, 91; Bernard vanden Wijele, 1107 ; Thierry van den Wijele, 1121;tous échevins de Heusden (Brabant) : trois fers demoulin; au franc-quartier brochant, coupé; au 1 er ,deux roues; au 2 J , plain (Malines) (voir Kuijst).
Wielemans. Jean-Baptiste Wiellemans, tenancierjuré du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht, danssa cour d'Anderlccht, Itterbeek, Dilbeek, Jette,Laeken, etc., 1610 : une l'asce bretessée et contre-brelessée, accompagnée de trois (2, 1) abeilles. C. :un vol. L. : S Baplisla . .. leman, (Greffes scabi-naux, Mélanges, A. G. II.).
WIELICK, voir Willich.
Wielmakere (Philippe le), serviteur et sergent ilmasse du duc de Bourgogne, à Gand, 1169, 71 :dans le champ du sceau, un homme tenant une roue.L. : S Philips de Wielmakere (C. C. B., Acquitsde Lille, 1. 113).
— (Jacques de), tenancier juré du comte de Flandre,dans sa seigneurie deWesseghem, 1181 : une hachecontournée, accompagnée â senestre d'une fleur delis (ibid., 1. 221).
— (Jean de), tuteur, de Griclkin, filia Loij utenBogaerde, qui tient, du bourg de Bruges, des liefsau métier d'Oostkerke, paroisse de Iloucke, 1515,le 27 juin : une roue, accompagnée en chef dedeux . . . (Fiefs, N° 8226).
WXELNOUT, voir WILNOUT.
Wieminc (Ilenri), échevin de Tirlemont, 1118 :parti; au l 01 ', un lambel à cinq pendants; au 2' 1 ,un lion (Greffes scabinaux, Louvain, c. 5615).
Wijer, Weiher, Weijer. Ilabodo de Piscina,miles, scelle un acte de son consanguineus, ltabodovon Odcnkirehen, 1329 : une fasce, surmontée detrois merleltes. C. : deux croissants affrontés(cornes), chacun garni de trois boules. S. ; deuxlions. L. : . . . abodonis militis de Wyvero (Dussel-dorf, Jal.-Berg, N° 338).
— Arnoldus dictas de Vivario, miles, dominus deIloelede (Ifoeledeir, 1335 : (rois Ileurs de lis, aupied coupé, surmontées d'un lambel (fort endom-magé; il ne reste que l'écu) (Heijlissem).
— Arnould van den Wijere, chevalier, un des noblesdu Brabant qui scellent le traité entre le duc deBrabant et le comte de Flandre, 1339, le 3 décembre,à Gand : trois fleurs de lis, au pied coupé, sur-montées d'un lambel. C. : une fleur de lis, au piedcoupé, entre deux cornes de bœuf. L. : S Ar-.... eves mile . dni de Vivario (!) (Chartes des ducsde Brabant).
— Olivier van den Wijer, reçoit, du Brabant, 66 vieuxécus, pour ses services dans la guerre de Flandre,1357, le 11 juillet ; Conrard de Salm et ledit Olivierscellent une quittance d'Ansem van Slaiile (Elalle)et Coenkenvan Ulem qui reçoivent, du Brabant,70 vieux écus, pour leurs services dans ladite guerre,