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Weidenau. Gérard van Wedcnauwe (-ouwe), che-valier, devient homme de l'archevêque de Cologne,1391 ; scelle un accord de Ihjldebrand van Bern-dorpe (Berndorf) et du chapitre d'Essen, 139-4 : unburelé et trois (2, 1) lions brochants. L., 1391 : ►£<S" lier Gerart van Wedenave (Dusseldorf, Col.,N° 11-43, et Cliap. d'Essen, N° 1-48).
D'après Gelre, her Gerit van Wedenou, vassal deJuliers, aurait porté : burelé d'or et de gueules. Voletd'or. Le cq. couronné de gueules. C. : deux oreillesd'âne d'argent. Notre héraut d'armes, toujours si exactcependant, aura probablement oublié de peindre lestrois lions sur le burelé.
Weydenganss (Herman), bailli du comte deClèves, à Emmerich, 1392 : une oie (Dusseldorf,Col., N° 1146).
Weydert (J.-B.), prètre.chapelain du château deBitburg, Instructor der jungeren Familie vonBlochausen, wohnend dermalen fur einige Zeil milder Herrschaft im Schloss Bruckerberg nUchst Col-mar . 1788 : un chevron, chargé de deux roses à sixfeuilles et accompagné en pointe d'un oiseau, posésur une terrasse. L'écu, ovale, dans un cartouche.C. : un oiseau. Sans L. (cachet en cire rouge) (C. C.B., reg. 40381).
On blasonne aussi : un chevron, chargé de deux roses etaccompagné en pointe d'une canette nageant dans uneeau.
Sur le cachet décrit, ci-dessus, ce n'est pas une canette,mais un oiseau, dont la tête est ornée d'une houppe,donc, fort probablement, une huppe, en allemand :Wiedeliopf, jouant sur le nom de famille.
Weijer, Weier, Weiher, voir Wijer.
Weiler, voir Ingelheim, WILRE.
Weillen, voir Escuyer.
Weijmans (Guillaume), échevin de Roesl (Rosoux),1333, 4 : deux W en chef et une étoile à cinq raisen poinle (Ordange).
Weijnens (Vranck), échevin de Saint-Trond, 1312,4, G, 9 : un lion, à la queue fourchée. T. : un ange.L. : S Vraco Vraken scabij Sci Trudois (Ibid., etAbb. de Saint-Trond, c. 11) (voir Vrancken .
Weinmolen. Cloes (!) Vastrarts indij Weinmolen(et 11 'enmolen) scelle des quittances de Catherinevan Moberlingen (Mopertingen), qui l'appelle : minenwerde, 1391 (deux actes) : de vair ; au franc-quar-tier chargé de trois fers à cheval. L. : S Claes vanLavnelt (quid ?) (Chartes des ducs de Brabant).
Weijns (Gauthier), jadis prisonnier à Bâsweiler,sous le sire de lliest; i. t. : 272 moutons, 1374 :de ... à l'écusson plain et à la bordure engrêlée.L. : S' Wallon Wegns (Chartes des ducs de Brab.).
— Le même scelle une quiltance relative à la bataillede Bâsweiler, 1379 : même écu, mais chargé d'un
franc-quartier il trois chevrons. L. : Sigl WallcriI Veins (lbid.) (Pl. 38, lig. 1097).
Weijns (Gauthier), échevin de Malines, 1370 : écar-telé ; aux 1 er et 4 e , plain ; au chef de quartier chargéde trois arbres ; aux 2 e et 3 e , une bande de cinqlosanges (Malines).
A. van den Eijnde lui attribue, à tort, une barre de cinqlosanges.
— (Henri), échevin d'Aerschot, 1430 : trois pals; auchef plain et au franc-quartier chargé d'une mer-lette. L. : S Ilenric Weins scab arscot' (Abb. deSainte-Gertrude, à Louvain).
— (Jean), tenancier de la ville de Bruxelles, dans laseigneurie de Craijhenem, il Anderlecht, 1443 ;tenancier du chapitre de Saint-Pierre, à Anderlecht,1440, 50 : deux faucilles dentelées, affrontées,accompagnées en cœur d'une étoile. L. : S lan.. yns (Ch. et doc. div., c. 1, Etabl. relig., c. 4100,A. G. B., et Chartreux, près Bruxelles, c. 12,A. G. B.).
— (Augustin), échevin de Malines, 1374 : une fasce,accompagnée en chef de deux (?) maillets penchés(le 1 er est fruste) et en pointe d'une rose. C. : unerose entre un vol (Malines).
Weiss. Jean-Joseph Weisz, fourrier, scelle le comptede consommation de la compagnie du capitaineBalthasar de Cornez, au régiment impérial et royald'infanterie du général-/efdtoacftteeister-lieutenantcomte Onelli, 1737, le 22 juin, à Kaschau : unetrangle, accompagnée en chef d'un seneslrochère(non mouvant du bord senestre), tenant de la mainune plume (palme?), et en pointe d'une trompette,l'embouchure à senestre. C. : une femme nue (en-tière), tenant un ruban au-dessus de la tète. Le C.accosté des lettres I J - F W. Sans autre L.(cachet en cire rouge) (Arch. commun, de Nivelles).
— J.-J. Weyss, lieutenant et auditeur, scelle un in-terrogatoire relatif à un conseil de guerre, tenu surl'ordre du comte von Sternberg, Obrist-Waclit-meister (major) au régiment « comte Gaisrugg » etcommandant d'un bataillon en garnison à Nieuport,■1744, le 22 juin, à Nieuport : une fasce, accom-pagnée en chef d'une plume, entre deux cramponscontournés, et en pointe d'une étoile. L'écu, ovale,sommé d'une couronne à sept perles. Sans L.(cachet en cire rouge) (lbid.).
WEIS (Gérard de), jadis prisonnier à Bâsweiler, sousle sire d'Oupeye ; i. t. : 372 moulons, 1374 : de vair ;au franc-quartier chargé d'un lion (chargé d'un écus-son ?). L. : Gerar de Weis (Chartes des ducsdv Brabant) (voir Artet, Fervesti, Vilain-mont).
La quittance l'appelle abusivement : van Wesele.