Vremde (Jehan le), fins a Gillion le Vremde, hommede fief de Flandre, scelle un acte du bailli d'Alost,1335 : six (3, 2, 1) fermaux ronds et un lambelbrochant (Ibid.).
— (Gérard de) tient un lief du château d'Alost, 1430 :six fermaux ronds, rangés en orle, accompagnés encœur d'une étoile. G. cassé (Fiefs, N° 4G30) (Pl. 37,lig. 1002).
— Marguerite svremden, veuve de Jean Ilenricx,tutrice de Ilanneken Ilenricx, son lils, erfachlicheepier (geôlier héréditaire) du château de Gand,1487 : trois (2, 1) fermaux ronds. L. : S Merg-
den (C. C. 11., Acquits de Lille, 1. 402)
(voir Splitere, Vaernewijk).
Vretee. Ysahel Vrele (et Vretee), veuve de maîtreRoland du Bos (et du Bois), à Lille, reçoit une renteviagère, sur le domaine de Courtrai, 1447, 03 :parti; au I er , trois arbres arrachés; au 2 d , unlosangé (sic!). T. : un ange. L : Seel Isabiel Vretee(C. G. IL, Acquits de Lille, 1. 391).
Vreven (Gilles), échevin de Léau, 1040 : un lioncouronné (Ordange).
— (Laurent), même qualité, 1070 : un lion (couron-né?) (Ibid.).
Vrij ( Zegher ', échevin de Bendcrbelle-Zwijveke.1395 : une fasce, chargée de cinq losanges et accom-pagnée de trois merlelles, rangées en chef, et d'unecoquille en pointe (Zwijveke) (voir Vrie).
Vridag, voir Buddenburg, Suppl., Rechede.
Gelre donne aux Vridage, hommes de l 'évêque deMunster : d'argent d trois annelets de sable.
Vrie (Johannes dictus), échevin de Tirlemont, 1324 :trois oiseaux, chantant, contournés, et un lambel
brochant. L. : . ... h'is .... Vri (Abb. de
Sainte-Gerlrude, à Louvain) (voir Vrij).
— (Arnoldus), même qualité, 1334 : trois merlelleset un lambel brochant. L. : ►£< .S" A r Vrie scabinithen flbid.).
Vriend (Zegher), échevin de la comtesse de Bar,dame de Cassel, dans sa cour de Tronchiennes,1347 : dans le champ du sceau, un coq (Elseghem).
— Daniel de Vrient, échevin de Tervueren, 1409,10 :une scie de boulanger, l'œillet en haut, et une pellede boulanger, passées en sautoir. L. : S' Daneel deVrient (Abb. de Sainte-Gerlrude, à Louvain).
— Jacques Vrient, homme de fief de la cbàtellenie duVieux-Bourg, il Gand, 1424 : un corbeau essorant.
L. : . Iacop Vrient (C. C. B., Acquits de
Lille, I. 394).
— Jacques Vriend (et Vriendl), homme de fief du
château de Gand, 1428, 40 : trois merlettes. T. :
deux anges. L. : de Vrient (Ibid., I. 112,
113).
Vriend. Jacques Vriend (et Vriendl), lieutenantdu bailli du Vieux-Bourg, à Gand, 1435, 51 : troisoiseaux. Mêmes T. L. : S Iacop de Vrient (Ibid.,1. 401).
— Guilleberl Vriendl, homme de fief du château de
Gand, 1450 : mêmes écu et T. L. :
. . Vrient (Ibid., 1. 113).
— Pierre de Vrijent scelle pour un des intéressés dansla waleringhe van der Bouder JJevcne, au métierA'Ooslburch, 1400 : trois étoiles, accompagnées encœur d'une merletle. L. : S Vicier de Vrient (Ibid.,1. 152).
— Jean de Vrient reçoit une rente viagère sur ledomaine de Courtrai, 1401, 2 : un sautoir, accom-pagné en chef d'un écusson à six (3, 2, 1) .. .(coquilles,ou, plus probablement,cloches — Belle?),ledit sautoir accompagné en pointe d'une étoile âhuit rais. T. : un ange. L. : S Ian de Vriet (!)(Ibid., 1. 391).
— Gûbeert de Vriendl, homme du château de Gand,1404; Ghijselbreclil de Vriend, même qualilé,1477 : trois oiseaux. C. : un . .. (buste?) entre unvol. S. : deux griffons. L. : S Ghiiselbrecht. . Vrient(Ibid., 1. 109, 110).
— Denis de Vriendl, fils de Gaspard, tient, du châteaude Courtrai, la seigneurie de 1er Dappert, à Bisse-ghem, 1501 : un sautoir. C. : une chèvre en arrêtentre un vol. L. : S Denis de Vriendl (Fiefs, N° 1328).
— Jean Vriendl scelle pour une vassale du Vieux-Bourg de Gand, 1502 ; Jean de Vriendl déclare tenir,lui-même, du château de Gand, un fief â Tron-chiennes, 1502, le 30 septembre; Jean de Vriendt,homme servant de Dominique Ruufllairt (lils deJacques), qui tient, dudit château, un fief â Tron-chiennes, 1502, le 14 octobre : trois merlettes. G. :un buste imberbe, coiffé d'un chapeau arrondi, entreun vol. S. : deux griffons. L. : S Ian de Vrient(Fiefs, N os 2711, 2495, 2496).
— Mathieu den Vrient remet, au haut-bailli de Cour-trai, dénombrement d'un lief mouvant de la seigneuriede Wijnghene et de Buijsveld, dans la paroisse deMeulebeke, fief consistant en une rente, avec bailli,loi (t cet) et divers droits seigneuriaux (toi, vondt,bastaert goel, boete . . ) (sans date) (1502) : unelettre jll, accompagnée en chef de deux étoiles et enpointe d'une rose. L. : S' Malhgs de Vrient (Ibid.,N° 1813).
— Denis de Vriendl, homme de lief de la cbàtelleniede Courtrai, 1509 : un sautoir. C. cassé. L. :... . iisde Vriendl (C. C. B., Acquits de Lille, 1,59, GO).
DE RAADT, t. IV
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