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Vliegere. Liévin de Vlighere et Lambert van Eede(Ileede ?), tuteurs de Pierre de Vooclit (fils de Jean),déclarent que celui-ci tient, du bourg de Bruges, unfief, de 28 mesures, au métier à'Aerdenburch (Aar-denburg), paroisse de Heijle (Ileille), 1515, le28 juin : deux oiseaux en chef et un piège k oiseauxen pointe. C. : une tète et col de bouc (Fiefs,N» 7614).
VLIENDERBEKE (Grard de le), châtelain deCourtrai, 1388 : un chevron, chargé de trois aigleset accompagné de dix billettes, trois (2, 1) auxcantons, quatre (1, 2, 1) en pointe. T. : un homme
sauvage. L. : der (C. C. B.,
Acquits de Lille, 1. 280) (Pl. 38, lig. 1028).
— Le même, 1392, 3, S : même écu. C. : un pour-ceau, en arrêt, entre un vol, semé de billettes. L. :S Gher der Vliederbeke (Ibid., 1. 280, 111).
— Lijsebette mer Jans dochter Metteneije, wedewemer Oliviers van den Vlienderbeke, déclare tenir,du bourg de Bruges, un fief, de 28 mesures, sousl'échevinage de Damme, paroisse d'Oostkerke, 1430,le 3 août : parti; au 1 er , un chevron, chargé detrois aigles, la première contournée; au 2 d , écartelé;
— a et d, un chevron, chargé (!) de trois ... (frustes) ;b et c, un lion (couronné?). Ecusson en cœur bro-chant sur le parti, fruste. T. : un ange. L. : S'miinvrouwe Liisbette Matinexje (Fiefs, N° 8565).
— Antoine van Vlierenbeke, prêtre, seigneur d'Ael-beke déclare tenir, du seigneur de Ileule, un fief àBisseghem et à Ileule, 1502 ; déclare tenir, de la sei-gneurie de Wulf Winkele, appartenant à Englebertde Clèves, comte de Navers (Nevers), seigneur dupays d'ingelmunster, de Vive et de Vulf Winkele (!),un fief seigneurial, consistant en une rente, sur desbiens à Hulste, avec bailli — qui emprunte ses éche-vins à damoiselle Catherine van Outerivc (Autrijve)— et trois arrière-fiefs, situés : le 1 er , à Wijnghene,tenu par Antoine met den Eije (Metteneije), l'autre,b Hulste, tenu par damoiselle Catherine van Oule-rive, le dernier, à Thielt, tenu par Elisabeth Vraets,1502, le 14 avril (après Pâques) : un chevron, chargéde trois aigles et d'un écusson écartelé, fruste, etaccompagné de dix billettes, 3 (2, 1) aux cantons,4 (1. 2, 1) en pointe. T. : un ange. L. : . Antvnisvan (Fiefs, N os 1330, 1693).
L'écusson broche sur le bas de la 1" aigle.
— Jean van Vlinderbeke scelle un accord intervenuentre le prieur et le couvent de Notre-Dame deSchoete (Scheut), hors Bruxelles, et Jean van Arckle(Arkel), intéressés pour une moitié, d'une part, etJean, Jacques, Pierre, Martin, Gabriel[le], François,Marguerite et Heijne van Vlinderbeke, enfants deJean, intéressés pour l'autre moitié dans le bureaude change (in den wissel), tenu, k Bruxelles, dans lamaison dite « den gulden baert i , sur lequel bureau
ledit prieur a des droits comme exécuteur testamen-taire et héritier de Jean Elselaer (en vei tu de sontestament du 17 février 1490-91), etc., 18 novembre1503 (st. de Cambrai) : fort cassé ; il ne reste qu'unepartie du côté senestre et la pointe de l'écu : on voitquatre losanges, dont 3 rangés en barre, le 4 e enpointe à senestre, et deux croisettes recroisetées,1 k senestre, 1 en pointe (Etabl. relig., c. 4101,Chartreux près Bruxelles, A. G. B.).
VLIENDERBEKE. Gielys van Vlinderbeke (voirVincke) scelle le même acte que ledit Jean, 1503 :cinq losanges, rangés en sautoir, accompagnés dequatre croisettes recroisetées, 1 en chef, 2 aux
flancs, 1 en pointe. L. : S Gielis va rbe . .
(Ibid.) (voir Christiaen).
Le seigneur de Vlierdenbeque : d'argent, au chevronet dix-sept billettes tout de sable (Corn. Gailliard,L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres).Le seigneur de Allebeque : d'argent, au chevron etdix-sept billettes tout de s'&ble, le chevron sargé detroes agles d'or (Ibid.).
VLIEN. Sweder van Vlient(\) reçoit, du Brabant,54 vieux écus, et déclare avoir accordé un délaijusqu'à la Noël prochaine pour une autre créance de280 vieux écus, due à lui, k Pastor van Criekenbekeet à leurs compagnons (guerre de Flandre), 1357,10 octobre; Sweder van Vlien scelle pour Jean vanAken, qui reçoit, du Brabant, 28 vieux écus, pourses frais et services dans la guerre de Flandre, 1357,10 octobre : trois fasces; au franc-quartier chargéde ... (un animal passant, lion léopardé?). L. :Si Sveder de Vlien (Chartes des ducs de Brabant,Nos 1438, 40).
Les trois fasces sont chargées de petites boules, su» la1", cachée, en partie, par le franc-quartier, on enaperçoit cinq, sur les deux autres, respectivement dixet cinq. Ces boules représentent probablement unediaprure.
Vlierbeek (Les éclievins tt tenanciers de la cour de),k Cortenaken, 1646 : trois besants, ou tourteaux,rangés en bande. C. : fruste (Diest, 1. « Echevinageset bancs divers », N° 1) (comp. Meldert).
Vlierden (Godefroid van), échevin de Bois-le-Duc,1580 : trois fers de moulin (Ilelmond).
— (Philippe van), échevin d'Anvers. 1627 : mêmeécu. C. cassé (114 lettres scab.).
Vliet (Gérard van der), chevalier, non cité dans letexte, scelle une lettre k la comtesse de Hollande,1361 : trois losanges pommetés. L. : Gherardide Vliet militis (Hollande).
Voici, d'après Gelre , les armes de Gerairt van der Vliet,homme du « duc » de Hollande : de gueules à troislosanges pommetés d'argent. C. : une griffe de lion degueules, armée d'argent, issant d'une cuve de l'écu,terminée en volet.
— (Lucas van der), lieutenant de la franche forrest