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Devise : Fidelitati.
Le seigneur de le Vael : d'argent, à la bende lozangezde sable (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de laContée de Flandres) (voir Varent).
Val-Duc, voir VAULDTJC.
Vale. Guillaume Vaele déclare que sa femme, Marie,fille de Jan, filins Jans Langhe Jans (Langhejans),tient, du bourg de Bruges, un fief, à Casand (Cad-zand), de 7-8 ghemeten, avec 60 arrière-fiefs, àVulpen et à Cadsant (!), dont dix se trouventsubmergés par la mer (verdonchert . . . bider vloetvan der zee, 1430 : une étoile (a six rais). L. : SWillem .... (Fiefs, N° 7956).
— (Corneille), fils de Guillaume, déclare tenir, dubourg de Bruges, un fief de 7 ghemeten, à Caed-zaendt, 1515, le 4 juillet : écartclé ; au 1 er , troismerlettes ; au 2 e , une étoile à cinq rais ; les 2 e et 3 equartiers sont cassés. S. senestre : un léopardlionné. L. : S Cornelis f Willems Val . (Fiefs,N° 7971).
— (André), tuteur du damoiseau Ilellin van Steeland,qui tient un lief de la seigneurie de Wijnvelde,1526 : un couteau. D'après la L. du sceau, il étaitfils de Gilles (Fiefs, c. 915 ms , 1. 7129-91).
VALE ( Mijn heere Robrecht van der), rudder,échevin du Franc de Bruges, 1397, le 29 septembre :une croix et une divise vivrée, brochante. C. : deux
aiguières affrontées. L. : S' Robert le
(Comte Thierry de Limburg-Stirum).
Valenciennes, voir Notre-Dame.
Valent (Jacques), échevin du roi, au métier d'Asse-nede, 1555 : une étoile, accompagnée de six petitesroses, placées entre les rais. L. : S Iaco. vanLens (!) f Willims (!) (G. C. B., Acquits de Lille,1. 236).
Valeriola (Simon-François de), échevin de Bruxelles,1761, 4 : parti; au 1 er , d'azur à un arbre (cyprès),entre deux tertres, mouvant de la pointe (dans unevallée), accosté en chef de deux fleurs de lis ; au 2 d ,trois chicots, rangés en fasce, et à la bordurecomponée de seize pièces . .. (fruste). C. : indis-tinct. L. : S d Simonis Fr de Valeriola
sca brux (Bruxelles).
Voici comment Rietstap donne le 2 d : d'or à trois chicotsde sinople, rangés en fasce ; à la bordure componée deseize pièces de gueules et de pourpre, chaque componde gueules chargé d'une croix latine d'or. L'arbre etles tertres du 1 er sont de sinople, les fleurs de lis d'or.
— (Joncher Julius Theresius Mathens de), fils de feuAntoine et d'Anne-Marie Swarts, issue du lignagede Weert (le grand-oncle de cette dame, sire Gilles-Albert van Maie, y ayant été incorporé le 6 septem-bre 1635), est admis dans ce lignage, 1746, le13 juin, avec ces armoiries : parti; au 1 er , d'azur àun arbre (cyprès) d'or, issant entre deux tertres,
mouvant des flancs, le 1 er de sinople, le 2 J d'or,ledit arbre accosté en chef de deux fleurs de lisd'or ; au 2 d , d'or â trois chicots de sinople, sommés,chacun, d'une flamme au naturel, rangés en fasce,et à la bordure de gueules, chargée de huit ovalesde gueules, bordés, chacun, de sable, et chargés,chacun, d'une croisette (simple) d'argent (Bruxelles,reg. du lignage de Weert).
Valeriola (Joncher Simon Frans de), frère germaindu précédent, est reçu dans le même lignage, 1749,le 13 juin, avec les mêmes armoiries, avec cettedifférence que l'arbre (cyprès) et les deux tertressont de sinople (Ibid.).
Les rois d'armes Beijdaels de Zittaert, Jaerens deSantbergen, Labina de Baussen, dit Labiniau, deHesdin et de Brambilla de Fleschières, ayantexaminé les documents présentés par messire Simon-François Valeriola, ancien échevin, actuellementtrésorier de Bruxelles, déclarent, à Bruxelles, le21 avril 1786, que la famille de Valeriola, originairedu royaume de Valence, y est reconnue noble,depuis 1604, et que Don Jérôme Valeriola, premierascendant connu, a été créé chevalier, le 26 octobrede cette année, par Philippe 111, roi d'Espagne ; queledit messire Simon-François Valeriola, s'étant allié,le 30 avril 1757, à Anne-Marie Snellinck, en aprocréé deux fils : Charles-Hubert, né le 10 juillet1758, et Guillaume-François, né le 20 février 1762,baptisés, tous deux, en l'église Sainte-Gudule, ilBruxelles ; que ledit Simon-François est fils légitimede messire Antoine Valeriola, secrétaire de l'empe-reur Charles VI, et d'Anne-Marie Swarts ; petit-filsde messire François Valeriola et de Marie Garcia ;arrière-petit-fils d'un autre messire François et deMarie Rotla.
Les parents de ce dernier François auraient étémessire Jérôme Valeriola, conseiller de Sa MajestéCatholique, et Mencie de Castelvi ; lequel Jérômeserait le fils d'un autre Jérôme, docteur en droit,« du conseil de Sa Majesté Catholique et son avocatfiscal en l'audience royale de Valence et de la SacréeReligion et ordre de Monteza », créé chevalier,comme dit est — fondateur d'un majorât — et dePhilippine Carroz.
Lesdits rois d'armes attestent, ensuite, qu'Antoine,père de Simon-François, est venu s'établir àBruxelles, en 1706, et que la famille est noble desix générations et peut « jouir des privilèges attachésà l'état et qualité de chevalier » ....
Voici le blasonnement, donné par ce document :« un écu parti au premier d'azur, au cyprès aunaturel, terrassé de sinople, accompagné en chef dedeux fleurs de lys d'or ; au deuxième d'or à troischicots de sinople posés en pal allumés d'or et degueules, à la bordure de pourpre, chargée de huitécussons écartelés d'or, au deuxième et troisièmequartier à la face de gueules». Casque couronné.