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Tribus (François), homme de fief de haut et noblemonseigneur] de Commines, 1398, le 3 mai : trois
chevrons ; au franc-quartier plain. L. : so . s
(Ardu de l'Etat à Gand, Seigneurie de
Comines).
Trie. Mahieu de Te, maréchal de France, 1322 :une bande, chargée en haut d'une (leur de lis, ou
étoile. L : ►£< S' Mali.... Trie ma al. ..
. rance (Tournai, Chartrier).
Bretex , dans Li Tournois de Chauoenci (xur siècle),donne à Renaut de Trie, en 1285 : Dor à celle bendetroncenèe \ d'argent et d'azur, est listée | à deux bas-tions cermaus en coste (v. 2208) ; Gelre, à Uere Lehiervan Trye, homme du roi de France : d'or à la banded'azur, chargée de trois annelets d'argent. Mon eliiorthographie : Lohier. Comp. aussi l'armoriai deFrance du xiv e siècle, publié par Douet Darcq (pas-sim).
— Guillelmus, remensis archiepiscopus, donne unacte en faveur de l'église Sainte-Gudule, à Bruxelles,1333, le 19 juillet : dans le champ du sceau, ogival,prélat debout, accosté de deux écus : A, un seméde fleur de lis, à la croix brochante ; B, une bande.L. : Sigillum GuilTi dei. . . archiepiscopi remensis.Contre-scel : un écu à la croix, cantonnée de quatrefleurs de lis.' L. : Secretvm G archiepi remesis(G., c. 11, N° 203).
L'acte ne révèle pas son nom de famille. Voir Gams,Sériés episcoporum, p. 600).
Triebout, voir Tribout.
Trier, voir Trêves, TRIEZ, Walraven.
TRIEZ (Pierre du), bailli de Templeuve, 15G8 : unebande, accompagnée au canton senestre d'un lambel.
C. cassé. L. : de Trier (!) (Vicomte Des-
maisières).
Triest (Pierre), échevin du métier d'Assenede, 1412 :dans le champ du sceau, un lévrier élancé, accom-pagné en pointe d'un liuchet. L. : . . Pieter Triest(G. C. B., Acquits de Lille, 1. 89, 90).
— (Josse) déclare que sa femme, Marguerite vanPouclce (Poucques), tient du bourg de Bruges, le fiefdit Slompaerdshouclce (Stampershoek), au métierd'Oostkerke, paroisse de Sainte-Catherine, horsDamme, fief comprenant 105 1/2 mesures et lapêcherie de Sloinpaerlshoucke (!), s'étendanl àpartir de la cour (hove) de Slompaerdsliouckejusqu'à la chapelle de Hidsterloo, 1141, le 5 juillet :deux cors de chasse en chef et un lévrier, colleté,passant, en pointe. C. : une tête et col de lévrier,bouclé, entre un vol. S. : deux lions. L. : S IoesTriest (Fiefs, N° 8582).
— (Gérard), second fils de Josse, tient, du comte deFlandre, un fief à Melsele ; son frère aîné, Philippe,scelle pour lui, 1518 ; tient, du château de Ter-
monde, une rente sur Massemen, 1553 : deux corsde chasse on chef et un lévrier élancé en pointe ;bordure dentée. C. : un lévrier colleté, issant entreun vol (Fiefs, c. 915, 1. 0901-00, et N» 4483).
Triest (Nicolas), fils de sire Nicolas (mer Claes),lient, de la seigneurie du « Polder van Namen », unlief à Triniteit, dans le Vierambaclit, 1551 : deuxcors de chasse en chef et un lévrier, colleté, enpointe. G. : une tête et col de lévrier, entre un vol(lbid., N» 10093).
— (Nicolas), chevalier, seigneur A'Augliem (Auwe-gliem), déclare tenir en fief, du Vieux-Bourg, àGand, la seigneurie de Luchtene, à Tronchiennes,comprenant 13-14 bonniers de terres, des rentes,un bailli (qui, à défaut d'hommes, emprunte ceux ducomte au Vieux-Bourg), divers droits seigneuriaux(loi, vondt, sterfeoop, ivandelcoop, boeten . . . .)et deux arrière-fiefs (tenus par Josse Donaes, fils deLiévin, et Pierlcin Braem, fils de Pierre), laquelleseigneurie lui est échue par suite de la mort de sonfrère, Roland; 1551, le 13 mai; il dit sceller deson propre sceau : deux cors de chasse en chef etun lévrier colleté, élancé, en pointe, accompagnésen cœur d'une merlette. G. : une tête et col delévrier. L. : S Roelant Triest f m lan (Fiefs,N° 2530).
Le sceau, évidemment celui de feu son frère, dont il ahérité ladite seigneurie, prouve donc que Nicolas etRoland étaient fils de sire (mer) Jean Triest.
— (Josse), fdius Joncheere Gillis, déclare tenir, duchâteau de Courtrai, le fief dit Rumbix Mole, àGhueUjhem (Gulleghem), comprenant des rentesseigneuriales, deux arrière-fiefs, bailli (qui emprunteses hommes de la seigneurie de ten Hove , mouvantde lui-même, Josse Triest) et divers droits sei-gneuriaux (loi, vondt, baslaerde ende slragiers(joet, de boeten ...) : l'un desdits arrière-fiefs,étant une behuusde slede ghenaempt et goet tenHove, à Cuerne, avec 30 bonniers, rentes seigneu-riales, bailli, sous-bailli, sept échevins, messier, etc.,tenu par Joncheere Woutre van der Graclit, heerevan Schiervelde (Schierveld) ; l'autre, de 8-9 bon-niers, à Cuerne, par Joncheere Jan de Beer, heerevan Grammene, comme époux de damoiselleAdrienne van der Gracht, fille de Gauthier, sei-gneur de Schierveld ; 1501, le 10 juillet : deux corsde chasse en chef et un lévrier colleté, élancé, enpointe. G. : une tète et col de lévrier colleté. L. :S Ioos Triest f Gillis (Fiefs, N° 1048).
— (Gaerdl van), échevin de Nimcgue, 1503 : unetête de cerf arrachée, de profil. C. : un massacre decerf (Geld.).
— (Jorden van), échevin de Nimègue, 1587 : mêmesécu et C. que Gaerdl, 1503 (Geld.),