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nus, l'un sur l'autre, mouvant de la partie supérieuredu bord senestre. L. : * S' Hermanni de Zemer-man (sic !) (Chartes des ducs de Brabant, N° 1667).
Tiramerman. Jacobus dictus Tijmmerman, échevinde Bruxelles, 1373 : un parti-émanché; au chefchargé de trois fleurs de lis, au pied coupé. L. : S'lacobi di Temmmans (Bruxelles, Abh. de Forest,Etabl. relig., c. 2497 a , A. G. B., G , c. III, 1. 412).
— Jean Tymmerman, homme de fief de la seigneuriede Wemmel et Bever, 1587 : un rencontre de bœuf,tenant du museau un croissant et surmonté d'unerose (Elseghem) (Pl. 31, fig. 887) (voir Cru[ij]-p[e]lant[s], Temmerman).
Timmers (Paul), 1624, et Jean T.. 1650, échevinsde Rotterdam ; tous deux : coupé ; au 1 er , un cerfcouché; au 2 d , une roue. C. : une roue entre unvol. L. de Paul : S Pavls Timmers. L. de Jean : Slohan Timmers (U.).
TIJMPELE (Johannes de), échevin de Louvain,1413, 7 : un lion et une cotice brochante, chargéede trois feuilles de tilleul, renversées, sans tiges (denénuphar). L. : ►£< S' Iohis van de Timple scabilovani (Abb. de Sainte-Gertrude, B. R., C. G.1875).
— Walterus van den Tijmple , échevin illec , 1450,2, 3 (n. st.), 61, 92 (n. st.), 7, 1506 : même écu.L. : S Walteri de Tymple scabini louan (Abb. deSainte-Gertrude, à Louvain et B. R., C. G., 2220).
— Jean van den Tijmple, chevalier, échevin illec,1545, 51 (trois matrices différentes) ; 1545 : même
écu. L. : S lan van de Timpl ; 1545 :
même écu. L. : S lohan vande Timple (!) 1551 :
même écu. L. : S lan van de (Abb.
de Sainte-Gertrude et Couvent des Alexiens, à Diest,Etabl. relig., c. 4670, A. G. B.).
Le i mars 1555 (n. st.), devant les échevins de Louvain,dame Philippote de Clercq, veuve de sire Louis van denTijmple, chevalier, transporte son droit d'usufruit surdiverses terres sous Herent, Roeselberg, etc., à sonfils, damoiseau Charles van den Tijmple, qui, à sontour, remet ces biens au seigneur foncier, en faveurde maître Nicolas Doert (Etabl. relig., c. 3609).
Thimus (Frère Robert), religieux du monastère duVal-Dieu, curé de Warsage, district du comté deDalhem, diocèse de Liège, remet, au gouvernementautrichien, l'état des biens afférents à son église età une fondation illec, 1787, le 19 avril : coupé ; au1 er , d'or à trois dés, mal ordonnés, le 1 er soutenantune croisette pattée ; au 2' 1 , un renard élancé. C. :trois branches de thym. Sans L. (cachets en cirerouge) (C. C. B., reg. 46579, passim).
THYNES, THIENES, THIENNES, etc.Ysabias de Thyenes] (Thynes), religieuse (chanoi-
nesse; où?), 1328 : unfretté; au chef chargé àsenestre d'une rose. L. : S' Ysabeal de Thienes(Namur, N° 489).
Voir Hemricourt, Miroir des nobles, passim.
THYNES, THIENES, THIENNES, etc.Pierlot van Thienez (Thynes), jadis prisonnier aBâsweiler, sous Robert de Namur, 1374 : un fretté ;au chef chargé d'une fleur de lis, issante. C. : uneramure de cerf. S. : deux léopards lionnés. L. : SPierlo' de Thienn' (Chartes des ducs de Brabant).
— (Gérard, le bâtard (de Thynes?), varlet dudit Pier-lot van Thienis(\), prisonnier illec , 1374 : coupé;au 1 er , plain ; au 2 d , fretté ; un bâton brochant surl'écu. L. : S' Geraet le bastar (Ibid.).
— Jean van Thienes (fils de Mathieu), prisonnier illec,sous Agiinont; i. t. : 40 moutons, 1374 ; parti;au 1", deux dais (?), rangés en pal ; au 2 d , deuxforces renversées, rangées en pal (Ibid.) (Pl. 31,fig. 888) (comp. THENIS).
Ce meuble ressemble assez bien à celui pour lequel Riet-stap propose le terme : afdah , = dais, et qui se ren-contre dans quelques blasons polonais.
— Go/rie de Tines, li scrignies, masuwier de lecourt maistre Colart de Mehangne, tailhires dedras et borgois de Namur, 1383 : une feuille detilleul, la tige en haut, au canton senestre, et uneétoile à cinq rais en pointe; au franc-quartier chargé
d'un fer de pelle (?). L. : o[/]r . . de Tiene .
(Namur, N° 1143).
— Evrart de Thiennes, clerc de la ville de Binche,reçoit des rentes viagères, sur le domaine de Binche,pour lui, sa fille, femme de Jean Hannart, SainteHideuze, sa propre femme, et Amalberge, no fille,1473, 4, 5 : un chevron, accompagné en chef dedeux roses et en pointe d'un croissant. T., ou S.,
dextre : ... (cassé). L. ; iennes
(C. C. B., Acquits de Lille, 1. 1685).
— Jacop van Thienes, gheseijt van Caesire, scilt-enape, heere van Runnebeke ende van Claerhout,etc., déclare tenir, de la chàtellenie de Courtrai etde la cour de Thielt, de heerlicliede ende thof vanClaerhout, d'une étendue de 22 bonniers, compre-nant : een mote, nederhof, wallen, winnende endeonwinnende landen, meersschen, bosschen endewatre, des rentes seigneuriales, un moulin à vent,33 arrière-fiefs, bailli, sous-bailli, sergent, septéchevins, etc. ; il fait, ensuite, aveu de fiefs mou-vant de la seigneurie de ien Homme, appartenant àmer Jan van Claerhout, ruddere, et à la femme decelui-ci, et de mer Willem van Griispre (Grijs-perre), heere van Ileedeghem, etc., 1502, le 12 avril(après Pàcques) : de ... à l'écusson, parti ; au 1 er ,un lion ; au 2 d , à trois ... (indistinct) ; ledit écus-son surmonté d'un lambel. G. : une tête et col de ...
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