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portent une maison, sise, à Bruxelles, in Poteria(dans la Putterie) (Fonds de Locquenghien).
En 1331, srnaendaeohs na Jubilate, comparaissent, devantdeux échevins de Bruxelles (Guillaume Taije et Ar-nould de Coninc) : Vranke, Jan ende Godevert, ghe-bruedere, die kindere wilen waren Jan Cruuplants,swisseleren, meester Iieinrijc van Asehe ende Miehielvan Asche, sijn brueder, oeme der vorseiden kindre,die aile vervinghen in desen dinghen : Heinrike, Vail-le me, Eduwarde ende Lisebetten, svorseits Jans Cruup-lants kindre, die onder harejare waren, ende hebbenghedeilt ende ghesceeden onder hen ... tgoed dat henbleven ende verseenen es overmids de doet der vorseiderkindre vader ende moeder ...
Citons, parmi les biens dépendant de cette succession :un cens à Scepdale (Schepdael), une dîme à Gazebeke(Gaesbeek), deux cens et une rente sur des biens àBruxelles, in de sespennincstrate, in de Poterie, et inde Huevelstrate , une propriété au pays de Gaesbeeket un bois, de 4 1/2 bonniers, sis in Gruenberch (àGaesbeek), etc. (Ibid.).
En 1338, in festo Epgphanie domini, Willelmus Rex[deConinc) et Florentius Serfaes de Frigido Monte, éche-vins de Bruxelles, déclarent que Franco Crupelant,dominas Johannes Crupelant, miles, et WillelmusCrupelant, fratres, ont promis de donner à Jean Tim-merman 20 livres de gros, de la monnaie du roi deFrance, dès qu'il leur en fera la demande (Ibid.).
Elysabeth, uxor Franconis dicti Crupelant , fait un tes-tament, en 1339,sa66a£o post divisionem apostolorum,avec le conseil de Leonius, curé de Sainte-fiudule, àBruxelles, et d'autres amis (non cités), et de l'aveu deson dit mari. Sont mentionnés dans ce document :domicella Katerina, sororia mea, Beatrix, cognatatnea, dominus Johannes, frater meus. Sa fille, non citéenommément, reçoit, entre autres, ses plus belles perles,triginta ticas pulvinarias, armis nostris intextas, etc.Reçoit encore un legs : sororia mea Filvordie commo-rans, non citée nommément. Sont nommés exécuteurs :dominus Johannes, f rater meus, et domicella Kathe-rina, sororia mea (expédition sur parchemin, dutemps, non scellée; Fonds de Locquenghien, A. G. B.).
Au dos de cette pièce, on lit : Testamentum DomicelleElisabeth smols, relicte quondam Franconis dictiCrupelants.
Cette suscription date du xv e siècle. On verra, plus loin,que la femme dudit Francon était, en effet, Elisabethde Mol.
En 1356-57 (n. st.), sesse daghe in sporkille, VrankeCruuplant déclare avoir donné, par contrat de ma-riage, à Floreins van Coudenberghe, die men heet sherHuughs, et à sa fille Lijsbet , femme dudit Floreins :diverses terres à Wemmel, plusieurs rentes de blé,deux maisons, l'une ane sente Jans, l'autre ane denCoudencloester ; puis, sous réserve d'usufruit : un boisà Gaesbeek, des terres, des rentes à Schepdael etentre Schepdael et Lennick, ainsi que tous les biensqu'il possède du chef de feu sa femme, Lysbet (une dede Mol, d'après d'autres actes). Les sceaux de Vrankeet de Floreins, qui scellent seuls, sont tombés (Fondsde Locquenghien, A. G. B.).
En 1359, le dernier jour de septembre, les deux partiescitées dans l'acte suivant, désignent les arbitres etVooerman dont il va être question (Ibid.).
En la même année, op sente Symoens ende Juden dachapostelen, Gisbert Taije, fils de feu Gisbert, fait savoirque, pour aplanir les difficultés surgies entre VrankenCruijplande, d'une part, et Lysbetten, sijnre dochter,met Floreinse van Coudenberghe, mari de celle-ci, ilsont désigné, pour arbitres, le père : sire Jean Cruijp-lande, chevalier (1), et Amelric Was ; les enfants : sireRodolphe de Mol et Hugues van Coudenberghe, et que,
ces arbitres n'étant pas tombés d'accord, ils ont soumisle différend à lui, Gisbert Taije, qui tranche la question.
Parmi les nombreuses stipulations, citons en quelques-unes.
Les biens à Oerscot (et Orscout = Oirschot), achetetéspar ledit Vranke et sa première femme, Lijsbetten, diewilen dochter was sher Roelofs smols (feu sire Ro-dolphe de Mol), et qu'il avait donnés à un fils issu d'unlit postérieur, au lieu de les céder à son enfant procréependant son premier mariage, sa fille aînée, Lijsbeèsusmentionnée, ces biens passeront à celle-ci. ou à seshoirs, à la mort de Vranke, qui en restera usufruitier.
La dîme de Gaesbeek sera cédée à Lijsbet et à son mari,qui devront, ensuite, recevoir des garanties pour unerente de dix escalins, que Vranke avait promis, dansleur contrat de mariage, de donner à ces époux, aprèsla mort de damoiselle Catherine van dm Spieghel,sijnre swegher.
Il aura, en outre, à leur remettre les titres de propriétéconcernant certains biens à Gaesbeek.
Par contre, Vranke et ses enfants issus de son derniermariage, avec Marie van den Spieghel, auront en pro-pre : la maison, avec jardin, ten Oede(Saint-Josse-ten-Noode), la maison près de Sainte-Gudule et les biensin de sespenninghe strate.
Enfin, Vranke conservera l'usufruit d'une terre (hofstat),
à Wemmel, avec les tenanciers.
Gisbert Taye scelle seul cet arbitrage.
(1) Il résulte, de l'acte précédent, que ce chevalier Jeanest un frère de Vranke.
Godevaert Crupelant, ridder , scelle, parmi les maghenende vrienden, le contrat de mariage de Jean (fils aînéde Jean, sire) de IVIttem, avec Marie, fille de Henri deStalle, sire de Beersel, 1362 (Mons, Varia) (voir, pourplus de détails, W ittem).
En 1373 (n. st.), le 14 janvier, Heinric Crupelant, tser-godevers (sire Godefroid) Crupelans zone, als mombcreJojjT Lysbetten Wouter Eggeloijs dochter was, trans-porte, devant les tenanciers de sire Henri van Stalle,chevalier, entre les mains de Godefroid van der Val-poirten, maïeur de celui-ci, certains biens à Bemele(Bemmel, dép. de Woluwe-Saint-Pierre (Fonds de Loc-quenghien, A. G. B.).
En 1394 (n. st.), le 27 février, Henricus dictus Crupelantest un des provisores pauperum domesticorum pa-rochie beate Gudile bruxellensis , qui, pour ceux-ci,transportent une maison sise entre la Poteria (Putte-rie) et le lieu dit 's Canterssteen et touchant les biensdudit Ilenricus Crupelant, salvo tamen dicté HenricoCrupelant sue aque transitu ac stillicidio suarum do-morum, contigue dicte vie (dicta tbogartstreetken)sitarum, prout hodierna die aque transitum et stilli-cidium habens est (Actes scabinaux de Bruxelles, A.G. B.).
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Une famille Cruyp[e]lant, etc., a résidé à Kerkom-lez-Tirlemont.
Sur la liste des Census domini ducis apud Kerkeem, dela seconde moitié du xiv* siècle, il est fait mention d'unbois Johannis Crupelants, Cruuplants et Cruijplants(C. C. B., i eg. 44677, f 0 ' 46, 49 et 53) et d'un cens dû parGeert Crupelants, van Jan Roex wegen, van xciij roe-den lants (Ibid., f° 53).
Une liste analogue, du xv" siècle, établit que Henr Cru-pelants possédait, à Kerkom, un terrain sis op tgr[oe)t Molenvelt (Ibid., reg. 44678, f° 54), et une autreliste, datant de 1510, que Ilenr Crupelans était pro-priétaire d'un bien à Bijvorden (Bijvoorde), hameau deKerkom (Ibid., reg. 44746, f° 35)..