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Kruiningen. Jean, seigneur de Cruninghe, chevalier(voir Gavre), 1298, 9 : trois pals; au franc-cantonchargé d'une molette. L. : S'Ioh'is de Crvnin-ghen milit (Charles des comtes de Flandre; Zélande).
— Jean, seigneur de Cruninghen, chevalier, déclaretenir, du duc de Bourgogne, le ridderlol d'Anvers,la pêcherie dans le Schint, le Schenkeldijck, etc.,1440, le 27 juin : trois pals. C. (un peu fruste) :une tête de more entre un vol. L. : S lan he vaCrvningen e (Av. et dén., N° 48).
— Sire Zweer van Cruijninghen, chevalier, déclareavoir vendu à Adrien van Borssele, seigneur deHrigdamme, sijnen lieven zivager, l'héritage que luiet ses enfants tiennent, du chef de sa femme, parsuite de la mort de Marie van Cats (fille de Jean),femme dudit Adrien, 1466 : trois pals. Cq. couronné.C. : une tète et col (de more?), entre un vol (C. C.B., c. 80).
— Arnould van Cruiningen, seigneur de Vourlioule(Voorhout), tient un fief du Vieux-Bourg de Gand,1602 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , trois pals; aux 2 e et 3 e ,une fasce. C. : on voit une partie d'un vol (Fiels,N° 2714) (voir Rubempré).
Cruijp|e]lant[sj. Godefridus dictus Crupelanl, ar-miger (voir Oemen), 1339: trois llanchisileuronnés,surmontés d'un lambel. L. : Sig' Godefridi Cru-pelat (Chartes des ducs de Brabant, N° 513) (PI 12,flg. 322).
Ces flanchis fleuronnés doivent évidemment représenterdes quartefeuilles.
— Jean et Henri Crupelanl, chevaliers, Vrancke etGodeverl (son sceau est tombé), leurs frères, GheremH assaerd, leur beau-frère, tuteur de damoiselleElisabeth (Crupelanl), sa femme, et Jean van denTrappen, exécuteur testamentaire de feu EdewaertCrupelant, frère desdits, donnent, de commun ac-cord, à Jan Willems svos (de Vos) sone van Berse,leur oncle : al selke cappelrie aise onse broeder wasEdewaert vore ghenoemt besetle ende bewijsde insinen lestamente al te Cortenberghe in den cloesler,puerlec om gode ende in aelmoesenen, aise vanvijflhiene scellinghen ouder groten, 1345 in sinleGielijs daghe ; Jean : trois quartefeuilles. Cq. cou-ronné. C. : une tète et col de coq. L. : S'Io .... sCrvpelat militis (Fonds de Locquenghien, A. G. B ).
— Henri Crupelant, chevalier, ci-dessus, 1345 : mêmeécu, brisé en cœur d'un petit lièvre assis. Cq. cou-ronné. Même C. L. : Crupelanl milit'
(Ibid.).
— Vrancke Crupelant, ci-dessus, 1345 : même écuque Jean. Sans cq. L. : . S' . . . . conis dci Crvpe- (Ibid.).
— Jean Crupelant (fils de sire Jean, chevalier), a reçu,
du Brabant, 298 vieux écus, pour ses services, frais,rançon, perte de chevaux, du chef de la guerre deFlandre, 1357, 13 novembre : trois quartefeuilles,la 1™ chargée d'un écusson à trois fleurs de lis, aupied coupé ; ledit écusson au franc-quartier brochant,plain. Cq. couronné. C. : une tète et col de coq.L. : S loli'is dci Crupelant (Chartes des ducs deBrabant, N° 1507) (Pl. 12, fig. 323).
Ledit écusson peut représenter les armes des Absolons,des van der Hofstadt, etc.
Cruijp[e|lant[s]. Henri Crupelanl, jadis prisonnierà Bâsweiler, sous Jean van Redelghem; i. I. :656 moutons, 1374 : trois quartefeuilles, la l lc char-gée d'un lion. L. : <■]•> S' Heinrecs Crvpclanl (Ibid ).
— Jean Cru[u]pelanl, prisonnier illec, sous sire Gode-narts; i. t. : 414 moutons, 1374; scelle pour Gillesvan (ou de) Bleke, prisonnier sous le même (i. t. :32 moutons 1 , 1374 : trois quartefeuilles, la premièrechargée d'un écusson à trois fleurs de lis, au piedcoupé; au franc-quartier brochant plain. Cq. cou-ronné. C. : une tête et col de coq. L. : S' Iohannisdicti Crvpelanl (Ibid.).
— Jean Crupelant, échevin de Louvain. 1375, 7, 8 :trois quartefeuilles; la l rc chargée d'un écusson àtrois fleurs de lis, au pied coupé; ledit écusson aufranc-quartier brochant, plain. L. : S'IoliannisCrvpelanl scabi louan (Abb. de Sainte-Gertrude, àLouvain).
— Henricus dictus Crupelanl, échevin de, Bruxelles,1389, 95, 6,1410 ; Heinric gehelen Crupelant, mam-bour de l'hospice (gasthuijs) Saint-Jean-Baptiste, àBruxelles, 1414 : trois quartefeuilles. Cq. couronné.C. : une tête et col de coq. L. : S' HeinrecsCrvpelans (Couvent de Seplfontaines, Elabl. relig.,c. 4964, A. G. B. ; Bruxelles; Actes scabinaux,A. G. B., passim, et Fonds de Locquenghien, A.G. IL).
— Eduardus dictus Crupelanl, échevin de Vilvorde,1468 : mêmes écu et C. Cq. couronné. L. : .... v-
waerl Crvp (Couvent de Sepfontaines, Elabl.
relig., c. 4970, A. G. B.) (voir Briele, Kester-beek,Collaij, Coninc, Coudenberg,Leeuw,Lennick, Mol, Mons (passim), Oemen, Sen-nen, Serarnts (passim), Spieghele. Trap-pen, Vederman, Was).
Gelre donne à lier Jan Cruiplant, dont il a laissé l 'écuen blanc, un cq. d'or, couronné de sable. C. : une tèteet col de coq d'argent, becqué, barbé et crôté de gueules,terminé en volet. C'est, sans doute, ce Jean Crupelant,cité, ci-dessus, en 1345.
Elisabeth, fille de Jean Crupeland[s[, changeur, acquiert,le 1" septembre 1326, une rente viagère sur la villed'Anvers (Chartes des ducs de Brabant).
En 1329, dominicapost festum conceptionis beate MarieVirginis, devant deux échevins de Bruxelles FranconClutinc et Henri van IJssche), Maria, relicta quondamJohannis dicti Cruupland, et son fils, Johannes, trans-