TROISIÈME P ART JE.
nous nous estimerons heureux d'avoir contribué delous nos moyens aux progrès notables qu'a faits lacuisine moderne dans l'élégance du service de la ta-ble. Les surtouts en bronze doré , les cristaux etl'or-févrerie moderne, tout ce luxe gastronomique mrsemble être arrivé en France à son dernier périodede perfection. En effet, que pourrait-on faire dépluspour satisfaire les yeux et la sensualité? Cependant ilm'est pénible d'avouer que nos riches Amphitryonsne dépensent point assez pour le service de la bou-che , afin de produire ce grand ensemble culinairedont ils sont du reste grands amateurs. Rien n'est sifacile que d'arriver là : il suffit de ne pas rendre lesdépenses du cuisinier si mesquines.
Je reviens à l'analyse de cette troisième partie.