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1 Pt. 1 (1843)
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CXXIII
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t ^) est que les domestiques, peu scrupuleux de leur na-ture nc lavent point niais essuient légèrement ouíj n ' essu ient pas du tout les couverts. Ainsi, cette'Ojt- élégance de mœurs vous expose à manger avec la sour-ît. ( ,] ieUe de tout le monde. J'ai vu des daines se cram-ponner à leur couvert pour échapper au danger qui' les menaçait.

mj il ne faut pas croire que les vins étrangers atten-coit (lent cérémonieusement le second service : aussitôtant après la soupe, on est envahi par les plus illustres co-ranct. teaux de la Guyenne et de la Bourgogne. Souvent leer,i libéral Amphitryon , s'il a le secret de vos préféren-rem ces, fait placer devant vous la bouteille favorite; leirise, maître-d'hôtel vous signale cette attention, et, à tra-mail. vers les fleurs qui ombragent la table , on échange unsalut reconnaissant contre un sourire gracieux du> ïh prince. L'intervalle qui sépare les deux services esty rempli par un sorbet au rhum , dont la mission estet; de renouveler l'appétit.

litìl"; Hélas! il n'est pas de joie pure ici-bas. Le prince ,

lelií avec l'intcntion d'ajouter aux délices de ses convives,

d,]; fait placer dans la pièce voisine , dont les portes res-

mtj,; lent ouvertes, un orchestre de soixante musiciens

fc ( l u ' vous assourdissent de leurs sons harmonieux , de-

bail l )u is la première cuillerée de soupe jusqu'au dernier

ienk Vcrre de vin de Constance. Cette recherche me sem-

jsjiei tout-à-fait nuisible aux voiuptés du festin; les

Kjii(í cau seurs surtout la trouvent insupportable,

joui J'étais placé près du général major de Gorgoly ;

| ' es morceaux de musique se succédaient avec une

no# le " c presse, que l'on nc devra point me taxer d'exa-Ration en lisant le dialogue suivant.