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1 Pt. 1 (1843)
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XXXIII
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XXXII]

íant d'années. Ali ! si l'ambition l'a perdu , ses cha-grins cruels ont expié ses fautes.

Quel terrible exemple du néant des grandeurs hu-ai

marnes:

Ii me semble le voir encore au milieu de ces fêtesextraordinaires que la bonne ville de Paris lui don-nait avec tant de pompe et de solennité : le traitéde Campo -Formio, son retour d'JÉgypte, son con-

sulat ,son sacre, son

avec Marie-Louise :

son retour des campagnes de Marengo , d'Austerlitz,de Wagram , et de Tilsitt ; tous ces grands bals de1810et 18x1; cette fête si pompeuse, si brillante, del'Élysée-Bourbon, qui eut lieu à l'occasion du mariagede son frère Jérôme avec la princesse de Wurtem-berg.

Et ensuite, proscrit sur un rocher ! Ah ! qu'il de-vait souffrir, lorsque tous ses souvenirs d'époques simémorables se présentaient en foule à son esprit!Comme père , son coeur devait se déchirer à chaqueheure du jour; puis ses souvenirs de l'impératriceJoséphine , de sa mère, de ses frères qu'il avait faitsrois; et ce Lucien qui lui avait prédit ses revers.Mais laissons de côté toutes ces images de grandeuret de peine : poursuivons nos détails culinaires ethistoriques sur la cuisine de ce grand homme àSainte-Hélène.

Le général Montholon dînait souvent avec l'ein-pereur depuis que sa famille était rentrée en France.Le général Bertrand y dînait aussi, mais moins sou-vent, ayant sa femme et ses enfants; il avait maisonmontée ; son cuisinier était Chinois et élève de lamaison de Napoléon : il préparait seulement un po-I. c

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