AVLECTEVR.main nous apprenons les unsdes autres. Peu d'escrivains enont fait autrement, sur tout endiscours serieux & affaire d'im-portance. Un tel ouvrage sansaide & sans avis d'autruy se-roit & trop manque & trop ste-rile. Mesmes qui lira les escritsdes modernes en ce sujet, de Brunus, Magius, Gentilis, le VayerPaschal, Kirchner, & autres quej'ay veus, il semble qu'ils onttous emprunté les uns des au-tres; quoy que tous y ayent do-ctement travaillé. Du moinssuis-je le premier, que je croy,qui ay parlé du devoir de l'Am-bassadeur en nostre langue: aus-si n'avoy-je à instruire un Am-bassadeur de Perse, un Grec, unRomain. Les fruits nouveauxne sont moins agreables queles
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