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Essai sur la peinture et sur l'Académie de France, établie à Rome
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268
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l268)

n6 pZrmi eux 6e8 IVIam« qui ne Is

ceäenr en aucune manière 2 ceux

ti'Icalie. lauvener K: le 3ueur ne-

rent paint le va^aze 6e i^.ame , ilz

llevinient cepencl2nr , 2 ce qu'Ü8 pre-

tenäent c!e trc3-zr2n63 ?eincre8 lur-

rauc le vernier qui tut le rival 6e le

Vrun rneme 3^ qui rnerira le titre 6e

Iv^pI'Le! 6e la trance. I!z ajautent

^u'ilx oni 62115 leur pairie une ßran6s

quancire 6e tableaux cle8 meilleurä

^airre8 6'Iialie , 6e meme qu'un van

nambre 6e iÌ2tue3 antiques 6:?ple3

lesquelles le8 jeûnez zen8 peuvent

<5ru6ier <2N3 qu'il lait neceliaire qu'ilz

L'exoasent 2ux satizuez 6'un lanZ

vovaßä Lc qu'ils aoanclannem leur

patrie paur2l!er capier 6e p!u8 Idéaux

inu6e!e8. de8 arßurnen3 5ani 6'autant

plu3 6anzereux K. plus prapre3 2 56-

cluire qu'Ü3 5«nt 2 la portée cle tour

le rnancle A qu'il« luttent l'arnaur que

chacun clair avair pour 52 patrie. II3

L'emp2>ent 6'abarä c!u cceur pour re-

^ner lur le« elpiit«.