^H/^/i/^^<' ^ ^^>^e /^^^ -. //^>7H,ve. < ^ ^ ^ ^ ^M : «nxuli'ir X8 5 ^ I Ur sur I'^ca^^mie 6e ^r^nce , et^lie a Ii.ome. I'raäuit cis I'lialien par ^l. ?m^eron, (Capitaine ä^riiüerie 3c Ingenieur 2U service 6e kolozne. » , ..... > " I^es velles closez luni ciiNicile«. ^»' (!^ex Uökl^ilf , I^iluraire , rue 6e la Harpe 2 5r. .foleplr. ^l. vcc. I.XIX. ^ M" iXM Kl^6 lMZ (üonleiller 6u ^.oi en sex lDonsellz, damm^ncieur cis 5e8 Or6rez , I^ieu- ten2nr-(3enerlll clez ?rc>vince3 cl« Veauce si Orleann )is , DireAeur ö^ Orännnareur general c!e8 Luti- mens 6u Koi , /grciinz, ^,rt5, ^,ca- v2le5, (Gouverneur ciez Ville» cie Lloiz, 8uevre8 Lc ^Viengr» , Lc dapitains (Gouverneur venet ^'un 6s5 pluz zranäz Nuiuez >^^^W>^^W> 6e I'^cule l'rancoile parce que les marceaux nu cet ^.rrilce x'elt suruas» se leur tarn inconnu«. On peur mecrro 6an5 ce nomoie ceux qui 6ecorenr l'i^zlise c!e 5aint Berlin 6e5 dnam?8 3 ?arix. I! v avoir une 6escente 6e Oroix 6u meme keintre sur le ^ran6 ^.urct 6ez (Üapucinez 6e ?ari«. I_<'er2t 6e 6^- ßraäacion ou il se trouvoic ^ eroíl caulo qu'on ne le connoilloitpluz. IVIonlieuc 6e ^lariznv plein 6e xele pour Ie8 ^r« Kc pour lez ^.riiitez k'rancoiz 6onr ll elt le??ole6reur 8c le dnef» sau repa^ rer ce maZnilìque tableau pour 1«: plz. cer 62113 l'une clez salle« 6e !'^.c?66- mie 6e teinture au Rouvre 6onr il sait le principal ornement, lüe mo>,u- menr 6^3 zranciz talenz 6e dormeur I^ouvenet repousse 6'une maniers victorieuse 1e5 satvreL äez ^tranzer«. ^ c< s ^M ^. ^^^ü^,^ M^^MW _^^^ ,^ i-» ^^^« ^2^2. r R. Z r ^ c n 'l' 'l^r(7«,r^x climat 6e I_^1'Iralie tut tc>ujaur8 la- vorable aux science» Lc aux ^rcz. 1^2 narure plug belle <^2NF cette contrée c^ue z>artc»ut ail- Ieul8 proäuit 6e8 lensationz plug vive8 üc lemdle )s inviter 1'nomme 2 imiter Ie8 merveil- 1e5 qu'elle lui präsente. On ne tloic cionc point 6cre surprix K VU) ? K, 6 r 4 c L < ß ce P2V8 suc 6e tou8 le8 rem8 la patrie 6e8?oete8 5c 6e8?eintie8. On n'ignore poinc c^ue le8 ^rt8 naquirent en l^ßvpte,c^u'il8 pallerent enluite 6üN3 la (irece 6"«u 1e3 l^omain8 les apoorce« rent 6an3 leur pav8. I_.eur Um» sire avant cl«n^6 6e lì^e, le petic namdre 6'^rtiKe8 c^ui »voient suivi donüZntin con- tinua 6e kaire 6c8 6leveL 6anz l'Orienr. I.eul3 talen3 6iminue- lent parce c^ue leur ß,6nie n'6- toir plu3 e'clrIuir^ par la l)eaut6 6e8 Ü2tue3 anric^ue8 c^ui ^coienc reü6e8 » 1^.c»me. V'ailleur8 leg persécution 6s3 IconoclaKeg ( driseul8 6ima^S8 ) avoienc presque anöanri la?einture. l^a prile 6e iüonüancinople par lez t> ri l' n, ^ i>u c i° Ln n,, ix 1'urc8 acneva 6e 6isoerler ceux <^ui I2 cultivoient comme en le- crer. I^ez ?rinee8 6e l'illulire maison 6e ^Ic6ic'l8 accueill'nenr cez ^rriüe3 fu^icifz, les Loien- ce8 6c lez ^N5 prirent unenou- velle vie lou8 leur oroteäion 62N8 un vav8 <^ui leur 6coic ll analogue. IVlIi^r6 le ^ranänom-« bre 6e 5culvreur8 6c, 6e kein- tre8 c^ui oallerenc 6e la (^rece 2 Venise 6c 3 Florence , on croic pouvoir assurer c^ue 1e8 art8 1i- beraux leroienr relsuseit68 enItU' lie lan3 leur lecour8. I^e8 ta- fléaux 6u Lronxin , Ie3 statuez äu Oon«relli üc cle Vacio Van- 6inelli t^ui lont 2Nt6rieui3 2 ceue époque conrnment ce c^ue l'on avance. X ? K e r z c L ^'Italien nait ^.rciKe, lez VÜL8 lont 61ev6e8, le joli n« lui rient oa3 lieu 6u beau, il ne lui mangue 2u)our6'nui c^ue 6e8 ^Vl,6c^ne5. I^e8 cnel8 6'ccu- vie 6e I'anti^uic6 lonc encor« 6ZN8 lan 02^3 6e mörne c^ue le8 ouvra^e8 6e8 plu8 ^ran63 ^lVlalties. I_.e8 ^rcittez 6eZ au- tre8 narion8 courent en soûle en Italie pour ^ nuiler 2 la source 6u vrai oeau; rn2>8 n6- I28 ! quelle k2tÄlir6 , le m2uv2Ì3 ^oüt c^ui re^ne en-äe^ä 6e8 ^l- pe8 ren6 1cui3 6tu6e8 inutileF Lc san8 sruic. 1^,e8 c6lel,re8 ^rciüe3 k'ian» <^oÌ8 ^6miCenr sur 6e pareils rraverz. <2e n'eK l^u'a re^rec gu'ìlz ci2Ìtaut ce8 lujet8 volup- vu l'k^vuc'rruk. xf tueux c^ue le luxe 6e8 ^ma» reurz leur arraclie 6c oui 66» cèlent 6e L^oarite8. 3'Ü8 r)ei- ^noient pour eux-meme8, un 1e8 verroit exercer 1eui8 talenz sur l'niKoire 6e ce8 sommez i11uüre8 Hui kìrenr la gloire 6o la <3rece L< 6e Kome, 6c <^UL l'on ne sc.auroic troo imiter, meme 6an3 Ie8 IVIonarcriies. I^'nomme le peint 6an5 l^.3 ou» vra^c5, une nation 6an3 ceux 6e ce5 ^itiüe3 c^ui sont le8 or- A2NL8 6c le3 ß0Ul.5. (^u un ?ni- losoone nou8 ju^e 6'2ore3 no3 ex^ollciong nul)1i^ue8 6e ta- l)!eaux ; pourron8 - nou8 nou3 llatter 6e mériter son snlsrI^e? ^je ne r>r6ten63 noint attaquer la manière 6onc ram 6e vue'ri» a 1^' xy ? KÜ r H, c k: iircz so7zr ien6ue8. lVombre 6'^rrille8 mo6erne8 excellenc 62N8 l'^rc 6'imirer I2 N2rure; M2Í8 il ^ 2 un c^oix c^ui ^!evS I'ame üc nui conduit l'^rcille öc I'^m2ceur 2 1'immort2lir6. I^ouÍ8 XIV, c^ui n'eut 025 eu besoin 6e l'6clac 6u 1)Ì2aeni6 pour n2roirre un Al2n6 nomme ne vc>uIur Ì2M2Í8 <^ue l'on pl2cIc 6s8 t2bie2UX I?l2M2nä8 62N5 le8 ?2l2Ì8 M2i^l6 1e8 oe2ur6z6'ex6> cution c^ue l'on ^ rrouve. l^eurz iu)et8 l>28 öc trivÌ2l8 pour l'or- 6in2Ìre ne convenoienr point 2 un Iiel05 6onc le re^ne 6ß2ia ceux 6'^,lex2n6ie, 6'^u^uKe, 6'^ärien üc äei^eon X^ üc o,uit2Ìt 6no^ue6an8 l'lnNoire6e8 be2ux ^rcs. <)uoi<^ue ceux-ci loienc. W>WWG ON T'kHDvci'xNK. XN7 prodigieusement tombes, on. pourroit encore espérer 6e Is3 -voir renatrre sl la name noolell« üc les p2rticulier8 opulen8 vov2- ^eoient plu8 souvent en Italie üc 5'Ü5 v prenoienr le ßoüt 6e8 bel- 1e5 cnoses. I.e périt nombre 6s ceux c^ui ont ec6 62N8 ce P2VH en 2 retire 6e rres - Francis ÄV3Nt3Ae5 , leulg veux le sont 6siìj!e8. On compte meme par- mi eux ^uel^ues ^,m2teur8 ^clai» rez Hue l'on ne nomrne point 6s pcur ci'^IIarmer leur moäeüie. I^e8 ?l3ncoÌ3 conviennent ce- pendant en gênerai c^ue l'Iralis eli l3 p2trie 6e8 ^,it3, le5 un5 p2r conviction, les 2ucre5 par ouir tlire; )e croiz 6onc rendre 6ß2le» ment/civice aux /^.rciües öi. aux XIV ? n. L r ^ c e 5 ^maceurz en leur lailanr connol- cre lez mo^en3 que leg Iralienz emr^Iovenr oour exceller 6an5 la veinrure. ^le ne vouvo>8 luivre un ßuicle olu8 lür que IVl. ^.l- ^arocci, Olievalicr 6e l'oräre äu ^VI6rice , (^amoellan 6e 82 ^V1a> ïeue krullienne. /^maceur ^clai» re, Komme 6e ^enie, ^rciNe var ^oüc , il ne peur sparer ceux qui luivenr leg 1econ8 qui, lonc vrile8 6'ailleur8 62nd la na- rure üc qui onr 6r6 luivie-» oar 1e3 vlu8 ^ran6z ^Vlairre8. Oom» nie il v aurait 6e la r6rn6rir6 a vouloir approuver in6iKin6le- meurrouroe qui vienr 6'au-6ela 6e8 ^Vlon«. On a joinr quelque3 norez aux enärni« qui paroil- loienc en avoir beloin. On pr»! do I'kXvl/c'i'Ll) K. xv reste que l'on n'a point eu envie 6e 66^ra6er le8 talenz ci'aucun dritte moderne. On 66plore seulement l'al)U8 que pluüeurF en fonc pour tlatter le mauvaÌ8 ^oür clu public opulent, parmi lequel on aämec quelque8 ex» ception8. I->n dateur c6Iet>re ( Laron ) entreprit 6e cnan^er la acclamation au tne'acreoco'e faire rentrer la nature 6an8 le8 6roit8. Une pareille nouveauté' parut ridicule. <^)uoi! ne chantera t on plu8 en parlant, puisque l'on 2 tou)oul8 cn2!-.t6; quel crian^e^ ment: on ne 8'v accoutumera Ìama'i8. //f ^ ^/c«c//'o«/, re'pon» 6ic l'^Üeur qui connoilloic le M2UV2Ì8 ßoüt 6e8 spectateui8, sans lez croire inlenlibleZ 3 la x?j ? K 6 r 4 c 6 vcrire. I^e pourroic - t - an pIF proposer cer exemple au ^rtis- tL3. /V^/i^/'/<^/7!cl«^l7i>s ^u«i, e/i- On sera surpriz 6e voir une ü ^ran6e auanrite 6e nore3 6anz l'ouvra^e 6onr je présence la tla6u6iionau public surcoût 6an« un siécle ou un pareil 6tala^e 6'^ru6ition annonce le pe6an- tisme. ^'ai 6te rente 6e leä lup- primer, mai8 r6l1ecnillant c>,ie cet Tuai avoir 6r6 étalement tait pour leg ^rnateurz ü^ pour leg artillez, i'ai pen56 qu'ils le- loienr liien aile» 6e voir 1eZ Zu- torit^z 6'apr28 lesauelleg 1e8 ^Io> 6erne3 concluent l'6:at 6e la peinture clie/, 1e8 .^ncien3. On. ^»^ DU l'käOVC'revk. XV5» n'» traduit <^ue lez noce8 (ire- o^ue8 ^n^lailez üc Italienne8 , craignant 6'numilier 1e8 lec- teurz en sIisant la memecnose 2 1'6^2l6 6c8 nore8 I^^ünez. ^e croÌ8 cl'2Ìlleui8 «äevoir avertir <^ue 1^1. ^l^Zratti le8 2 iunän 62N3 sun ouvrée. On conclura. ^'Z^rez cette orccli^ieuse 6ru> 6ition 6or>r 1e8 Italien8 üc les ^1Iem2n^8 font encore paraäs 62N8 1eur8 6crit8 hue ^. ^,I^a> iotti ne i'ouilsoit ooint 6'une re- pM2tic>n uluro6e. I)'ailleur8 l'in- vitation c^ue le Lalomon üc 1'^,» !ex2n6re 6u Korä lui avoitsaie lie le lixer 3 sa dour, oü vî- voienr 66)2 le8 VoltZire ^ lez ^I2upertui8, le8^uler8,1e8 Dar- ^en3 eK I2 preuve la s)lu8 cor^ V?II) ? K F r ä c 2. slecce 6e ton rare m6rice. ^l'a- clieverai 6e faire connoicre lue» cellivemenc leg 6illeren8 ou- vlI^e8. On a 6^3 tla6uir en I^rancoizle l^eutonianisrne 6e3 Damez, el^ece 6'imit2tion 6e la pluralité' 6es IVIon6e8 6e ^Vlon» lieur 6e k'oncenelle, le (Üon? grès 6e Oicllere üc le Vo^a^e 6e koloZne 6i 6e Kullie c^ui le trou« vent cne2 le mbrns libraire. I^s 1'ra6uÄeur ne 8'elt ooint 5aic connaître. On trouvera 2 la tin 6s sec ouvrage la 66iinition 6e <^uel< huez termez 6'^,rc c^ui pour>< loienc ernbarraller 1e8 1e<Äeur8, tels czue lez rnot8 60 ^)«^, 6s F<«>e, 6e ^ec-, ^ae/^ll^, üc ^a^ 6 r 1 1 K N /». I'^ca66mie 6cadlie en ^ngle- terre f>oui l'eneour^^emenr 6es ^rt8 , c)e8 ^Vlanuiaäurez üc du, (Commerce. ^H^l^/oiH ^I.o^^OT'I'l.' ^a^e««^ a« ^?/ll5 /^a^/i t/t^^e ^e /a /l6«l /e /'/'em/e/' ^^ ^>s ü« c7^<7/7?v ^«e /e^ //a» xxij ^ ? I T' « ^ /?/ll^ ^a«/ ^F^e a ^«»'m^ , / //'e.s. ^/'/^/?c»/e /'ai^i?/7/^e ^/'e/l/'e» '^ ' /e 7?7e/«e/oll/??i7's a//«e^ ä c^lln i0tt/e.f /^^ au//^ ^ue /e ^/e« />«« TTlo/li/'e/'c?^^ e/2/l« ^«6 «s /^m- ?ne^ encode utt/e^ ^ «OF ^^a^^e i^ei/lw/'e , ce^ a« ^«/ ^/i/ c/e /oü.e > » « xxlv T?77-5e O^oic^oins.' /e^ /6m^ /e^ H/i<7e^ c/e^ /l/«F l«> ^e/^e«^. ^ ^o«/c>^e<76 17 A^.l 1764^ L 5 8 ^ I 's'XNt/x cZusez principale« 5em- ^^/olent z'oppoler aux propre« 6ex 8cience8 sc ciez ^,r« . sc empecnent ^u'il ne 5e forme cìe zranci« nommes. 1,2 premiere cK c>ue lez ?2len5 lonr ti2N8 I'usäze ä'Zppüczuer leurz ensang a cour autre occupation c^ue cells verz lg^uelle la ngturs Ie5 ports. La ie?? ' (2) concie elt c^ue 6an3 le caz aü ce5 jeu^ «ex zen3 z'appli^ueroient suivant leur gour 2 lel ou tel ^.rr , on ne leur m^n- tre point la route la pluz courte sc la pluz sure c^ui le; conäuiroic au our lju'ilz se sonr propose«. ?our lever le premier oostacle , il ne sau6roit pluz laitier au pouvoir 6e cnaaue père c!e famille comme cela se pratique tou8 lex iour8 , le ciroit ^!s llelriner se8 propre8 ensan« 2 la pro- leilìon pour laquelle cet I^omme sou- vent FrcNier sc sanx zoüt se sent le pluz vorc^> l! résulte <^e cet usaze czue ne- el/Zeant le5/anciemenL c^ue la nature a ie«e> comme 6it le ?oece ^ on voir tant 6e zen3 norz cle la route c^u'ilz sevraient suivre. 8auvenr tel riomme reste conson6uclan8 la souls , hui eroir «leltine a le taire une ßran6e reputa- rion Lc a servi, 6'ornement 2 la patrie ^ z'il euc cte coiäuit (l'une manier« lüllerents. kerlonns ne révoquera en (5) 6oure comoien l'on saic cls granciz pro^i« clans I«etucle3 czue l'on suit par ßom öc 2U contraire, comoien le« lucces cle ceux c^ui trav2Ì!Ient contre Icur zre ^ 5onc taräisz si rneciiocre«. II paroit clonc czue l'un clez premiers loinz clu gouvernement 6evroic errs le cnoix ci'un erat convenable 2 la pluz ^! ancle farcie 6el jeunes Zens. On pourroir peut erre ogrvenir 2 un 00- jet 6'une l> grange lrru?ort2nce en met- 12m 2 I2 icte clez ^co!e5 ouo!iczueii 6ez perlonnes 6'un rnerire 6iKiiiZue czui enicroient pour ainlì 6ire lez ^ourz sc le« incIin2iionx clez enfans czui leuc leroienr contez. On ooligeroir peuc ecre cez ensure 2 maniselter leur Zoüc Lc leur inclination en leur pielen- tanr clez inKrumenz 6e lVIatliemaci- cjue, clez 2rmex , ou 6e5 inltiunien8 6e lVlulìcjue ou 2urre5 cnose« pareille« clonc on teroit I'eilai clevauc eux. Oe suc par un pareil lrraigzcme czue le iu5e I^lille Recouvrir ^Vcnille gui 5Z (4) tenoit cache souz!e8nat'illemen8a"un2 femme parmi leg liüez 6s 8ciro5; il leur montra pour cec erlet ciez jovaux d'un zrandprix 8c de8 armure» super- bex »ux^uellez ^cnille zuide par son, ?out martial donna I2 preserence (a). I^e premier empêchement agaric ckte leve . on suprimera le second en suivant da»3 l'education I2 meme m6- tnode hue la Nedecine employe dan; le traitement d«5 maladies; elle ne fair hue suivre l« indicarinnz de la nature Lc lex seconder. I'oure instruc- tion devroic se diriger verz cez oojetz. On conviendra de oonne soi hu'i! ell: Qosurde hue l'on salle palier plulìeurz Lnnee« aux i'eunex zen3 hui se delti- nent, suit 2 l'eZlile, sait 2 I2 proses- jion de» ^.rme? ou aux ^,rt3 lioeraux « apprendre indistinctement, comme cela se pratihus parmi nou3> de» cno« ^ci) ^, Lerlin ou re^ne un ?iiuce ?nilc>s<»- »nc, «M2NÜ5 en ^r^li^ue un pareil ment ciu génie , l'ecucle l2 plu8 p2lti-> culière si I2 plu« opiniâtre, c'eK sanz contredit lateinture, c'eit-2-ciiie cen ^,rt ou la main 6oit ren6r« s2cilemenr touc ce hue l'imagination proäuir cle- p!u3 !?eau Lc c!e plu3 agréable ^ ou i^ z'azit 6e clonner clu relielaux surfaces planez, ci'eclairer celle« c^ui sonr o'anL le3 ténèbre«, 6'eloigner celle« czui lonr lex plu« nrocne5. entìn cle cìonner l'am« In O12!. cle OrZroi. live cle «uNiü «orrupt« eloc^ueni«. ^,iij (6) sc la v!e 2 une toile. lU'eirpar lezpres- tizeg 6e la ?einture que le spectateur ciuit z'ecrier avec le?oece. delui qui voit ce que je suis réellement, ne me voit poinr. ^Von viAe me > lant prendre la route 6e5 ecuäex or- binaire«, si 6 on l'envovoic avec lex autrez eusau« pour v apprendre le I^arin clan« lez Lculez. ^.u lieu 6e mettre encre 5e5 mainz lez Z.u6imen5 (7) ll'Tmanuel ^lvare? > (a) on 6oit lui liN' re enseigner Ie8 piincirie8 6e In l2NZu« Italienne (^) öc f>asifai/e> 3^ lui fair« lire 2 I2 place clez Hpitre3 6e lüiceron , Ie5 ouvr2ge8 6e Lor^riini , 6e 2aI6i-> nucci Lc 6u Vasari. II en résumera 6eux 2vant2^e8 > le premier ^ il 2ppren6rH 12 propre langue si ne sera point ooli- ze 6'2vc»ir recourz 2 un ^tranzer ,' hU2n6 il eure une lettre 2 ecrire com- me cel2 elt arrive 2 p!ul>eur3 keintrez célèbres I^e second, c'eNi c>u'il ac- yueira 6e8 connoils2n«8 rel2tivez » son ^,rr. I^orsc^ue ce jeune Komm« lira sauvent comoien lez ?rince5 3ci lez ^r2n6s 8ei^neur8 ont eirime I« ?eincure Lc ^u ilz ont 2ccor66 6an5l (a) ^manuel H Iv^re? Jeliiilc ?ortu^aiz » combos« 6e« elemen« s>e oli ilz lo« encore en ul»,^e, eicem6 en ?onuA2l oc en?iznce. (2) I^^mein «um Italien, recommanäe s» l^nZne U2ture!Ie. ^i >,v c«) touü lez tem8 cle Zl'2n6s5 recompense« sc 6ez nonneur3 2 ceux qui v ont ex> celle, son amour pour cet ^,rt ira toujour3 en auzmenranr. De« qu'il ser» rem3 cle mettre le cravon 2 la main 6u jeune cleve , il ne sera pa3 aulli inäilferent que l'on se l'imezine cle lui laire commencer sez <5tuc?e5 par copier ciez moclele3 quel- ronque3. I! elt » cielirer que Ie3 pre-> lniel3 prolilx , Ie3 premiere5 main3 sc le« premier! pie6z qu'il aeümera soient «i'apre8 le« meilleur! manrez , alìn que c!ez le commencement son ceil le sa- miliarise 2 voir lez belle3 forme8 5c !ez I?e!le3 proportion3 (a)3>: que sa main »'accoutume a le3 rencìre. I^n maître lie quelque reputation ,6emanäoit un (a) >3luitMmum c^e^o aci lmirancillm non c>F» riin. i.il,.i. l!p. v. ^ua^ , <le5 li mediocre«, il reponclic ^us c'eroir pour le cleZrollir. Dl^/>lut^t»' renarcir le keinire, ^«e c'eto/t/?o«s te Fate?. ^7 n ^rciste c^ui le sera lni'me6e3 lon enfance un oeau caraÄere , scaura Conner c^e la nonleile 2 Iaterelaplu5 ciesa^reaole czu'i! <^(,ra pour m»c!cle, tanciiz c^ue z'i! 2 recu cie mauvaiz prin- cipex, il a'e'Zra^eia'Meme lez ouvra- ße5 cle?r2xiie!e öc 6e (ilvcon , 5'i! vienr un jour 2 lex copier. l>?« i^/e clinic??' mulutuv e^^ e/ui/loFunl > 5« ()uinril. luttic. Oral. Lid. I. (Ü2p. l. Iä.Ibiä.<22p.NI. ; (IQ) On 6evroit faire copier aux isuneZ Zenz ä'aprez lez meäaillez Orecquez öc domaine« ^ quelquez bêliez tet« ^ non seulement pour lez raisons qus l'on vient 6e banner , maiz encore pour leur faire connolcre cez person» nagez célébrez qu'ils seront un jour 6anz le caz 6e represencer ^ 8c pour lez Accoutumer 6e bonne beure a6el^ìner 6'aprez le relief, O'elt encore par cs mo^en que l'on appren6 la veritable- marche 6e la lumière Lc que l'on con- noic le clair obscur qui 6eci6e, 2. proprement parler , la veritable forms 6ez obierz. On conclura 6onc qu'il eit pluzavantageux a un jeune nommo 6s copier une cbole 6e relies quoiqus meciiocre > que le pluz beau 6eisein. Il elr a 6es>rer que lez ouvragez au jeun« eleve soient sait« avec goût Lc qu'il« loient lìniz avec le pluz gran6 soin. (Iuz biillanl öc le ^»lus I^precilloneK^'mieneceliitkablolue, suiiour 6an5le8 commencemenz. <)li« celui l^ui n'üura P28 lcu tenir long- tem8 le cc>m^a3 62N8 lez M2ÌN8 ^ 6e» lesnere 6e l'^voir jamgiZ 62N8 l'cri!. tecon>.l, sour nez pourlez ^nz, pour ccrre l'eule: raison, I^eu« äestcinz lonr cl'un /lV?l rrez-pre- eieux auquel lez auriez narionz ne peuvenr par- venir lanz roml>er 621« le louiä.I. curmerliocle est trez-lon^ue L^ mememinucieul'e.'._ez périrez ««courez recroiteez llonr ilz le lervenr com- mencenr a n'erre plu^ lî en ula^e. l^ez ^, c'est^a-clire ceux ^^.nr lez oml>rez lonr lairez avec clu cravo! que l'on ereud »vec un morceau cle peau >.^i eurourre un peril baron nomme e/l0//./e, lonr molz en Ae- neral quoique gracieux > l'urlour lì lez lracnu- rez qu'il« mcrrcnr par - »lelluz clonnenr pen 6'ame au 6elleir>. ^e croiz que Ì2 merlrocle clez k'ran^oiz qui prépaient leur cleilein en e^re- na/?5 avec le crayon lanz rien trôner öc iìni^» lenlpar e. ! Ile rient un juste milieu erirre la merlrocle clez ancien« kcinrre« qui ne !e lervoienr que ä'nacriureL «croilecl, maruerc lecke Li ariäe quanä elle eK 2ulli absurde 6s disputer il ^. I'ecucle 6s I'^n^comie eK necelluire 2 un keincre c^ue cie 6emen6er z'il elt unie 6e connoine Ie8 principeZ 6'uns n'eli oaz lraicee z>ar ä'nabilez mainl , öc celle nue je vienz cle clecrire qui elì orclinairernenc fa6e. On eli redevable en r>arcie 2,11 celeore (larle Vanloo »le la nouvelle manicre cle 6ef» uremem meclianique. I^e ineilleur eloße que l'on en quille ia're , c'eli que le« Imlienz ä qui lez )'eune« ^rcilre« k'rancoiz l'ont fail connoilre , corniriencenc 2 l'ac!or>cer. On laic l>ien que claque ^rcilie 2 fa maniere 6e faire, öc que le vrai rnerile ci'un clellein ne conlìKe que 6an5 la r>urele sc la l>eaure 6li contour, (^'eK äanl celle li^ne lì cliNcile que relìcle l'^rl. dec>en6anc comme l'ceil clernancle pluz que l'^luric ä cir^ !',iiÌ8sail, on 2, cru 8 elret8ex- terieur« Iorczu'il8 sont «cues p2r Ie5 te^umenz. d'elt cependant i'ooiet Is plu8 noble de la peinture. 3i l'^rcilts ne concoir p28 ce czu'i! voit , il ns sc2U!2 Í2M2Ì8 le copier lldelement. I^eZ tauce8 !e multiplieront sc n'en le« ronc c>ue plu8 ^rollierex^ malZre Ie3 ioin3 Lc lex precaution« o,u'il 2ppor- tei 2 2 son ouvrage. II se trouvera d2N8 le meme c23 czu'un copiite czui transcrit d°2pre8 une langue c^u'il n'entend P25 , ou d'un IVaduAeur^ui veut laire pas- ier clanz sa langue de8 matière« a.u'ir! ignore. >^ (I4> 3i le ?eincre n'ävoir qu'2, cooler exnc^emerit !e rnaclele c^u'il 2 sou3leZ veux, il lui serait inuiüe 6'acczuerir li'autr« cannc>lil2nce3^M2Ì3 cela n'ar» live c^ue tr^-raremenr. Dan3 Ie3 2t- tirucle3 oosce5 , aucun membre n« 6c>it ngraìcre en aätion öc en mouve- ment, le mc>6ele peur fournir lonZ- tem3 au keirirre urie i.-na^e 66ele Lc lui servir 6'exemole; M2Ì8 i! n'en el^ 023 cie meme aan8 Ic'3 2rcimäe3 Hui sunnc>- senr 6e l'a^tion, ni 6ur>5 le8 muuve- menZ viale^ä öc a2r>8 Ie3 2Nitu6e8 rno- m?n^nee3 cz^e !'c>n eK rre3 louvenr oolize 6e renäre. I^e rnc»6e!e ne peut tenir czu'un iustanc ou ire8'Neu 62 lem3. II l'e langue biemnc , Ie3 muscles) 8'alsaillenc , lurram lorsque le rnau- vemenc Hu'Ü3 6c>ivenr exoriiner sun- vc>senr un coricaui'8 momenraue 6e§ espri« animaux. 5l le ?eimre n'a f>23 Ie3 nrincio28 6e I'^naromie nrosar>66» lneni zr2ve3 cianz sc»n esprir, 5'il ns cc>nnc>ic P25 !e jeu 6e3 narcie8 clu corfiz ('s) numain 6an3 lez cjifferente5 position;^ Kien loin czue le models lui loic 6'au- cune ucilire . il ne servira qu'a l'ecar^ ter 6e la verire en lui monrrant uns cnuse aol^Iumeni différente, ou 6u moinz.en Iuil'in6iquant 6'une manie- re trop imparfaite. Il 3'enluit que le keinrre représente une partie 6an3 une situation tranquille, lorsqu'elle clevroit ec> e un peu ressentie , si 6'une manière sroi6s, ou comme endormie celle qui 6evroir avoir le plu3 6e vie sccl'aätion. I_>a 8cience 6e l'^natomie n'elt pal feulement nécessaire, comme Muel- quez personne3 pourroienr le croire ^ pour oie» représenter 6ez nommezro- oultez 6onc !e3 muscle3 soni plus ^w- nonces, ou mieux marquez , el!e 6oic encore se taire remarquer clan3 leL corp3 6e ceux q^i sonc moin3 vizou- reux, mcme 6an8 le3 lemmez Lc Ie5 entan3 qui sonc p!^!3 arr<)n6Ì3^ M2Ì2 elle ne 6oic p23 ecre exprimée, nveo !! ! si6) aurant 6e lar«. II elr aise ci'appsrc?» Voir Hu? la lozic^ue elr auilì necellairs uel lleZre il cloit la nolle6er. I^'ecucle 62 la //e^'wic'^/e ^ celle de i'^n^/oloZie , Li 6e la o/^ncno/oF/e , ne lui lonr point necellZirez. I! 6oir al?2n6onner au dniruigien sc au Médecin la con- noillance 6e8 r>2ltie3 rjui lonr tr«- eloi^ncez 6e l'ceil 2tîn qu'elle 6iriZe!e3 pre^nier3 clan« !eur8 oper2tion3 s<^ qu'elle orne !e3 canlu!t2lion3 cle5 2U- tre3. II doic 6onc si,Mre 2 un ?einrre lie cormonre la llruKure clu sc^ieletts, c'elr 2-clire I2 s.irrne Lc I'2llemol2ßs «!e3 0? czui 5ont pour 2Ìnlì clire la c^ar- vente clu corp8 num2in. II l2ur c>u'il ?2cne cle p!u3 , l'ori^ine > I2 place Lc I2 lorrne cie8 muscle8 c^ui le3 recou- vrent^ cle meine c^ue la clillribucion ! pluz ou moinz abondante hue la N2- rure 2 lair de la grails« dan« certaine» parties II elr surcoût essentiel 2 uri ?eincre de lavoir comment lex mus- ciel opèrent tel ou te! mouvement sc procluisent telle ou telle aititucie. Le muscle eN compose. 1". De cieux partiez tendineuses si mincex que l'on nomme s2 tcte A sa queue, qui pour l'ordinaire se reunissenc 2ux 05. 2". D'une partie movenne que l'on appelle le venrre c!u muscle^ leur operation elr celle que le ventre du muscle quittant son etat naturel pour se Zonller, larcre reKanr touiourzli« xee 2 I'c>8 ^ ells se rapprocuera pour lorz c!e la queue. (ü'elt pourquoi >2 par» rie 2 laquelle celle ci etr 2tcaclree, .«'avance verz celle 2 laquelle rient la tece du muscle. II v 2 cert2ÌN3 musc!e5 qui concourent en se Zonrlani tau« ensemble 2 produire le meme mouve- menl^. <^n Ie5 nomme pour cela con- ?en^r«, ou compaZnon3i randix quo «1 (i8) ceux hui sont leurs antagonistes 3c hui^ servenc 2U mouvement contraire pa- loiüent slashues öc 2pp!aiÌ3. d'en: ainsi hue le oiceps Lc le brachial interne travaillent par exemple; huanci on plie le cou6e sc czu'il se znnsse plus hu'al'or6inaire > tanciis hue le gémeau» lß oracriial externe sc I'2nconnee hui, sonc les extenseurs clu coucie restenr 8ppl2tÌ8 3c lansaätion. II en arrive 6e meme 6ans tou8 les autre8 mouvemenz 6u corp3. ()u2n6 lez muscle» necnis- seurz 8c Ie8 muscles extenseurs agiilenr en meme lemz, tome I2 partie se roi6ic sc Revient immobile, dene action 6e2 muscles se nomme alor3 tangue. ^licnel - ^.nge Luonaroce s'etoir propose 6e äonner au public un traits complet 6u mouvement musculaire, d'elt une veritable perte pour les ^rt8 hu'il n'ait pa» execute son clelsein. Il paroiisoir 2 ce granc! nomms comms don^lvi le rapporte 62ns sa vie hu'^I- berr. Durer etoir saiole clans cette mu- ^. ^W (IS) tiere.n'avant parle ^ue 6e«6imeniian8 6e8 6irscrente5 partie3 6u corn« riumain s2N3 avoir 6it un mot 6e8 acciiu6e3 6i- verse3^u'i! elr oien pluz impartant 6e cannolcre. dette reNexion l'avait en- za^e 2 6anr!er en laveur 6e ceux c^ui voulaient z'applic^uer 2 la ?eincure sc 2 la sculpture, une tl^eariein^enieus« fon6ee sur une lonzue experience» certainement, personne ne pouvoir 6onner 6e meiüeurez Iecon3 6'^,n2to- mie que celui ^ui rìc en concurrence avec I_,eon2r6 6e Vinci ce8 fameuse« /lcacle???le5 c^ue I^apnael lui-mcme n« 6e6aizna p23 6'er.!c!ier Li czui mirent ^licriel ^,nze a rncme 6e pein6re au Vatican le^u^ement 6ernier. de mor» ceau elt lanz contre6it le mo6ele le pluz parsait. ^.u 6e5aut 6e3 ecrit3 6e IVIicriel- ^,nze > Ie3 jeune3 ^en3 <^ui sont cu- lieux 6s 8Ìnstruire, pauirant se ter- ^vir avec avantage 6e ^ue!cme3 livrez sur ce3 matière«, telZ sant lez ouvrazV 1 ^i C2Q) cie ^lonra, 6e (üelio ^ de I'orteoat, 2c en dernier lieu ceux de Loucnardon l'un dex plug sameux 3culpteurz de la ?rance. (^e c^ui ser2 surtout 6s la p!u5 Zrande ucilice au jeune ?eintre ; c'el^ un labile, /^nacomilte , sou« lequel il Apprendra dang c^uelc^uez moi« aurani d'^,nacomie czu'il en 2 oeloin pour son erat. I^7n <üourz d'OKeologie n'eK P28 liien long. ?grmi cerce intînite 62 musclez hue le« pluz naoilez ^lvolo- giltez ont remarque , il sutura sc memo nudelg.d'en conno!crs ^uarre-vinZr, au ^uatrs - vingt - dix, par le secourz des^uelz la nature opere touz Is! mou- vemenz leniiolez c^u'il »ura 2 imiter,' ou a exprimer. ()uant 2 ce« derniers musclez, il doit en taire une 6cud« particulière sc raisonnée. II en con- naîtra parfaitement laKgurs, la ilcua- tion, lez ton<5tion5 sc le jeu. Indépendamment dez dirseÄionz ^.natomic^uez, le jeune ^rcilte pour- ra retirer 6e grandz avantagez 6s cez z (21) Kaniez en plâtre qui représentent de« ecorcnez. l! ven 2 de dirTerenz ^uceurz donc quelquez unz passent souz le nom de ^licl^el - ^.n^e Luon2roce. ^l2Ì5 celle ou, lez p2iiiez 5e distinguent le mieux sc sont renouez 2vec le pluz dinrellizence, est I'ouvr2ge d i/el'co/e /.el/i qui 2 surpasse touz lez 3culpceurz qui se sont exerce danz ce genre. On voit encore du meme artille dirferen- tes narriez du corpz Irum2Ín colores pour I'ul2ge dez ?eint>ez. i^IIez repre- sentent la nature telle qu'elle paroîrroit 2 noz veux aprcz que l'on en 2 enlevé lex tegumenz; ainsi la difference dez couleurz 6e meme que celiez dez soi- mez.concourr étalement asaire distin- ?uer comme il convient, lez partiez tendineuse« cle celiez qui sont cnar- nuez, 6e meme que le venire H. lez ex- iremirez dez mu cle«. 1^2 différents direction c!e5 siorez qui cuinposenc cez dernier« contribua >^n glande p2rcie> «n faire comprendre le« lanAionz ö< " (22) !e jeu. dette invention eK une 6e5 pluz utile, pour lez^rtiltez ö^, l'un n'en semoir trop faire I^eloZe. Il ternir Peut erre pluz avantageux pour lez îeui^ez ,lienL 6e peindre lez mcmez mus- clezcie 6>lscrentez teinrez sur touzceux ^ue l'on peut facilement confonäre avec ci'autrez. I_.e ^laltoïcie par exeM' nie > le Delccï6e , le 8arteur, la lalcs large, lez musclez l^aitriczuez sont trez- ^iitinot! 2 l'ceil. ma>zi! n'en elt pazcis meme cie ce.x 6u coucie K: clu 6oz^ 6ez mulclez 6roil3 ciu ventre 3c 6e plu- lìeurz aucrez. dcux-ci se divisent en plulìeurz cie leurz narriez Lc ne peuvenr le 6iítinZuer tacilement > soit parc« lzu'ilz se crouvent placez au 6eiso^iz vautrez mulclez, au parce czu'llz sanc croisez par 6'amrez. De czuelle cause <^ue provienne cez emoarraz, il seroit lrez aise cie la détruire cie meme ciu« toute espèce ci'eciuivo^ue ^ ii cnacznL muscle etoit p:int comme on l'a cieia llii avec une couleur äiilerente. II se>! (2>!) rail 2 äelii'er <^ue ce3 lizurez ^naic»- mi^ue^ 5usii.ni enluminée!, 3 peu prcx cam me !e5 c2>ie8 cle (^eozrap^ie. dVli par ce m^>ven >^ue I an eK par- venu 2 taire ^ilm,>u.'r avec p!u3 62 faciüle !e5 ci^'li>3 c!e3 aiverlex pro- vince2 c^ul compalenl un ecar 6c Ie5 - Lrian sc le >eu 6e3 mulclex Lc pour en cannalcre lez errerz, il canvien6rc»it c!e camparer 6e tem3 en rem3 ce3 eco^- c/l« en plaire avec la narure czui eK recouverte cle la zraille Lc c!e I2 peau, Lc surr.auc lez comparer avec le^ siaruez faire« par lez (irec3. (ü'esrpar cle pareil- les eiuclex cz^e cex /^rriiiez surpalle- renr ceux cle3 2urre3 narianz 62N3 I'2rr cle represencerlex lizure3 nuez , (a) c, rim. ^2l. n^. i.ib. xxxiv. c^^. v. ^ (24) cle mcme c^u's, la belle nature cm'ilz avoientlanz celle sou« leur« ^'eux. Orv remarque communément c>ue lex mus- clés cloni une personne fait le plu« cl'usa^e soni ceux c^ui sont Ie3 nlux res- sentir 5c vernissent vluz czue Ie3 autrez; celt oour^uoi lez musclez cle3 iamliez soni plu3 2Nv2len5 clanz Ie3 äanseurL sc ceux clcx d, 22 Lc 6u clo8 cne^ lez (3on- cloliel° 6e Venise. I^ieunelle (irecc^ue c^ui ecoic continuellement occunee cle le (i^mnalri^ue 2voit toutez lex par- liez 6u coroz étalement äilounliez s6 oitroit aux Fculoceurz 6e3 modelez bien nlu5 varsaic« c^ue ne le sont ceux cle no5 iourz. II elt nurz 6e 6oute cme Ie3 keintrex üreex n'eullenr vorte leur ^,ic au olu3 baut clezie cle oersection Mac art ^/lic/i c/ial/e/iF«^ crilici/m ^ mil/? a/- imz; Oi»l. IV. (!ec ^ir c^ui alitìc la ct'ci^ue cloic erre cou- sourz su^clicui » celui ^ui l'cviie. 6anl (25) ^2N8 ceux 6e leur« tableaux 6'niltoits c^ue l'aini^uiie 2 célébrez. I! eli 6orn- ina?e c^u'il n'en soit relte 2ucun c^ue- lez maternez puillent conspirer Lc rc- gicler comme un moäele. 8i l'un trouve ^uelczuez c!elaui? clanz lez f>ein- turez anti^usz, lur-tout 6anz celiez c^ui onr ere 6ecauvertez cle noz )ourz en ailex ^ranäe quantité ^ ilz ne lfIl- roient rien prouver contre la persec- lion 2 laczuelle lez (3recz avoienr none la peinture. 2ien 2U contraire, cez morceaux en sont rneme I2 preuve. 8l clanz 6e petitz oourzz l'on trouve 6e5 morceaux 6e peinture lur 6ez murz ou il n'eroit paz poilìole 6e Ie8 Zaramir 6ez incendiez (cl) 3c c^ui 62teric lo^ett« contents erm /n ^c>nu/o^a. Mi/a i/l Z (26) <5u tem3 c>u I'grt 6rc>u62N3 5a 6ecä6en- ce > ( a) si l'on ^ remarque, 6i8- je , ^>e//Ì5 seÄo?'«^ ^:iÄo7^e ^e^ communia le^ c. riin, ^^r. «iK. i.ib. xxxv. c^. x. (,?) DMci/e enim cW« e/?^ ll/on^ttlltiine , k^ ?a> sickle ^o^^iora/unt in^iÄui-^ no>l^ ^/e^ue, yi/am m ^etesliu^ .^ l/'/o /lomlio , ob- /ö^eloml« feneamus. Quanta moZ/loT'e^^unt , (,« ^eiicauore^ in 5anlu^?e«one^ , 6?/a//H i^oc!/.^ ^ ollüm ceNH, k^/e^e?°H ,? ^uliu^ l^/nen non moc^ci «u/ien ^/eli/i/^'iu^^llnt , mu/utulio i^/ä f5cla» cic. /s«?f« »«« I 1, «» <" <» ,< «> ^ is, ?Nl (2?) Ie5 mcme« oeauteZ lie 6elle!n , cls ccz lori^ A cie composition , c^ui , 2oKrac- Dicin. Halicain. in ^uälcic, 6e II'«» ^,ic. IV. Ucl^r, I.!!,. II. 82l. VII. 5e^ /ilkc fll.« nunr lloml'nlcu5 /c/???^su^ eFìc« ne ^ec/ non, utt' meHcamenco , nu- »-um^i/e loti f>anete^ in^uci/n?i^. /4c«Hl nuc e/lsi/owi/a 1 ,^/?si/m, a^menium .- nane/llNt/> i^eo ^uoil z'l'etio/a/llnt, i?A)iil5 exci^iun^^, ul a domino, «on ä ?°e^em^lo^ »-e/'r^ntenlu^. Vuruv. IH, VII. cap. V. Ul in l'nte^/i^c^lnacotnecai^eleniu^ mii/ii^ con/llllnt ........ d, rim. 1^«. «itt, i.^. xxxv. ^29. n. i.i, ibiä. c2i>. v. Allnc i? z'ui'/'ll?'^ in ^a^l'ete^ nuFra/mill^ , 5» lnliia con/ei-en« ^?uminu?n /uoi-um limum , i> l?sacon!lm , t> e/e^n2nlofum/anlew , null« na» ' Iä. Ibiä. cax. VII. p< K m 52 p> pi ec UI 2V c! Ü ii. 21 r^ - ?? m ^ ,st^ z,e (29) peinturez sonr sortie« lie I'6cols lis Ii,apÜ2eI; c^ue ne cloit-on p2« presu- mer cie« plu« ancienne« c^ui 2voient6te s2Ìte« pour cie ^rancie« ville« par Ie3 plu«naoile« ^rrilte«? <)ue ne «'oir-on pa« penser cle ce« prociu^tion« c^uî ecoient universellement admirée« 62N8 un pa^« comme la (3iece ^ ou le« ^,rt8 avoienr ece porte« a un ii naut 6eZre lie perfection ^ czue semolaole« 2 I2 ^lusìc^ue ^ il« excitoienr route« le« pas- iionz A exprimoiem tou« le« sencimenz ainsi czue I2 ?2nromime lì celeorce par kline; nou« avon« souvent la preuvs ^. ?ccromi 5ar>l. caz,. LXXXVIIl. Lii/ yue cet auteur eroic lion iuZe. (a) On pe.u encore ajouter le prix excellif que ^ulez desgr ( b ) 6ont 1e5 ecriiz N0U8 prouvent le lion ßoüt , cìonna 6e cert2in3 t^oleaux. lVIaiz ce qui aclieve 2 manière la p!u2 complete 6e I'excellence 6e I2 nein- ture cnex lez 2ncien3, ce sont lez pro Zrez que la sculpture sccur 6e cet ^,rt Avait fair cne^eux. I'outes Ie3 cieux ril- lel clu 6ellein,el!e8 avoient eu lez ineiriez modelez qui etoient plu5 parlaitx 5ou3 (a) 5l'rul i'/i Iiiwcoome , ^ul e/? in I'm Im- luan'l?' a^t.^ j'sa'/'anen^llm. ^x unc> /a/>ieie cum, cc>n/?/il ^/e/it°«tia /««?-? /ummi a^e^e^ ^ >^Le- c. riin. ^2l. ii'K. i.il). xxxvi. c^. v« c^eri^ a,ili^ui/e/7:/'e^a/lim^Mime com/>a,^Fe. 8vcwn, in d. ^ul. (^«lare (^. XLVU. (5!) l'neureux climaz cie la (3recs que par- tout ailleurs. I>5 avoisnr lervi ezale- menr aux Appelle Lc aux ^euüzpour le« figurez qu'ilx placoienc cian8 leurz tableaux, comme pour le« Katuez clez ^pnoloniusLi 6ez (^l^conz c>ue nouz avon3 encor« lou3 no3 veux; cez ^i-2nc!8 Iiommez avant une connoillan- ce pro5onc!e 6e l'^Vnaromie Lc connois- sant le jeu o!e8 mulclex lelon lex 6ilfe- renlez attituäez^ sc sacbanr clep!'^^, ceux qui clevoieni ecre p!u8 ou main? prononcez 6anz le! c>u tel caz , i! n'ell: pa8 econnanc qu'ils 2)'enr llonne 2 leurz nuvrs^ez ce3 mouvemenz^ cette, vie Lc cerce verice qu'on v aclmire. I^orlque le jeune keincre aura fair luccelliv emenr quelqueZ proZiez , ii conviendra qu'il false cl'autre8 etuclez pour devenir encore plu8 naoile, par. exemple Ie3 cuilles d'une i^Fure relia Hue le I^aocoon lui avanr ere donnée? il saudroit qu'il z'amusäc 2 v ajourer «lez jambe« cell« que I'exiZe l'erar dez Liv ! l52) lnusclex 6s ce5 cuillex , lesc^uel« sont le« meme« extenseur« Lc !e« mcme3 Keclwleurz nue ceux 6e5 jambex 26 6eci6ent la polnion 6e cex cierniere?. I^e limple contour 6'un ecorcne ou cl'une ltarue etanr 6onne ^ 6ecai!Ier toucex le« parries c>u'i! renferme ou ce ^ui eK le meme inäi^uer lex mu/cle^ 6s cex meme« parties selon I'espece 6s contour yui caractérise I'attitu6e 6e la 6Zure , ton mouvement Li 12 force. Ds pareil« exercices leroienr 6e la p!u8 ßrano'e importance Lc cantribueroienr 6anx peu 6e temx 2 renäre un jeune H.iMe 2t,so!umenr maitre 6e5 prin- cipex 6e la peinture > surcoût x'il x'at- lacnoic 2 comparer sex cielleinx , loic avec lex ltatuex ^ soicavec lex ccorcl^ez qui lonr en plarre. II verroic alorx pluz facilement ou il x'elt trompe pourx'en conifer, (üetle pratique 2 beaucoup 6e r2pport avec celle 6c>nt Is« mal- trex inrelli^erix le servent pour leurz äisciplex ^ lorsqu'il« leur soni mettre er» S U^ m- (33) Latin un morceau cis l'ite-Líve ou tie delar traduit 6anz leur lanzue öc c^u'ilz leur sonr luire ensuite la con-, sroniacion avec le rexce. 1" 's l^ jeune ?eintre 6oit joinclre cls ^^ bonne neure l'ecu6e cle la ?er- lpe<5tive 2 celle cle l'^natomie comms une clez connoillancez le5 plu5 eilen- tielles pour la persecktion cle ton ^,rr. I.e contour 6'un odjet c'elt - elle czui ensei- ene l'^rc cle saire fuir certaines par- lies clu tableau c^ui determine la 61- minucion qu'elles cloivenc soullrir. Klle iixe la zrancleur apparence 6e3 objers , I2 maniere cle placer les rl- ^uressurun plan si de les dezrader, enrin la perspective leri de baxe 2 la, peinture 3c lui tournir les regies le8 plus importances. On peur !a de5nir la raison universelle du delsein. I^es plus babiles maîtres parlent ainsi de celte science sc sonr tres per» suades cle la réalité c!es avantagez qu'elle leur a procure. Ils sont bien (55) eloiZnes 6e la äelinir , un ^,rc iromneur, un zuiäe inüciele comme il elt ecliappe u quelquez rnoäerneZ. <ÜL8 ternie« prcienäenc qu'on no lioit I2 suivre que lorsqu'elle conäuir un keimre par 6e3 rouiez aileez Lc sacilez > inaiz qu'il cloir l'aoenäonner lorsqu'elle l'eloigne 6u bon cllemin,(H) l^e8 personnez sont bien voir qu'elleL ne connaissent poinr la kerspeitive qui 6t2nt tonclee sur 6e« princioez (3eom6 trique« ne lcauroic lez eZarer. Ils (a) iieFlllil ««a ü'«l ne^uea: psoHeilica H«, /^uc (^mslememum (?^/l^«,'/e<^ /n ane /ii^ i!l m?^ arce/ei-a« o^a/iA.- al co^o^a/alfö 5ui l l/ì/ in mu/«5 re/e^en^^ m?nck/a ia/a/cil 7 ^Vam (?eome^aiim nun^uam/unt co^o^a/u^l« ^sen/ì/sa ck^iila oculi^, /e<^ ^ua/ia i'i/ä > Du ?ielno^ De >^ne (3i2r>^ic2,. Vo^e^ le« no«8 äe Noniieur äe ?i!e« lu! cei article. Lvi (Z6) ignorent 6e meme leur ^.rt qui sans le secoul3 6e cette 8cience ne scau- roit parvenir.en parlant 2 larizueur, 2 t,racer un contour,ni !g rnoin6re s^ure. deux qui vou6roient faire croire- que la perspective etoic une 8cienc« absolument inconnue aux ancienz ?eincre8 6s la (3rece momrenc pa« reillemenc qu'Ü8 n'ont aucune connois« sance ou 6e8 i6ee8 oien superlìciellez 6e l'^Vrt 6e pein6rs. Hz 3'appuvenc sur ce que Ie8 rez!e8 6e la ?erspeÄivs sont vio!ee8 6an8 la plupart 6e8 nein- ture3 anrique8, cornme lì le8 6e5autz 6e8 ^.rtilte8 ms6!ocre3 6evoient saire 6outer 6u mérite 6e ceux qui ont ex» celle. ?allon3 sur cette ignorance «M eft trop révoltante par elle meme, pour qu'on la puiüs croire fon6ee. !^e sait-on p28 que ?ampmle maltre 6'^,ppe!Ie cbef6eI'ecole(Ireque6isoi.r poittivemenc que la peinture ne pou- voit exilter san8 le lecoun 6e Ia(3eo- ()7) mecrìe. (a) On sait encore hnele8 ^n< cienz rieiznoienr ciez?elsne<5tlve3 5nr lez MUI3 ^ camme cela 5e prmic^ue en» core auiourä'nni. ( ö ) On en vo/oir jäcliz cian3 le ineune 6e ue ^rtt/imetice ^ i> <3eomelnce ^ne l/uliu^ ne^aiat llNem. ^e<^«'/>oFe. c. ?Un. Xar. llitt. 1.^, XXXV. ^5. X. muerunt, imimti /unl T/rimum cru/?aru7n mar» ronarttm, i> ^/l/acec'rum , m!nia«orumuuonei. ? k^ ck ea commenlan'umreli ^na^aFor^ , ^e eaeiem re/cT'l^/e- runt , ^ucrmll^mo^m o^oneat a^ aciem ocuio» rum raHorum^ue exte/lsto/iem , certo ioco cen- tro eo/i/illulo 1 aiÄurl> re^erent^eciem .- t> alia lli/een^e/ttla ^ alia rie <î vous le clelìrex, le äilcour? tur I2 ?ell^>eÄive ceurz> ^>2i ^lanlieur l'^,I)be ^Hlliel. I'nme ^^III. äez Ucinoirez 6e I'^c^äemie I« ' (4°) leprssenter lez esters czus pro6uisenc conltammeni sur nos veux le« clilse- rens oojet8 , les (Ieometre3 äemonire- rent ensuite qu'ils ecoient necellairez Li lez reäuilirent en un certain nom- tire cie I'lieoremes. de sur apre« avoir lair cle parei!!e3 ooservation3 Hu'Ho- mere composa son Illiacle Lc 8opno- cle sa I'r^edie cl'Oedipe. ^,riltotL clecluillt ensuire 6e ce8 cliess-cl'ceuvrez cle I'^sprir numain , l« rezlex Lc Ie8 principez 6el'.^.rt poeciczue. II elt 6onc vrai Hue lies le tem3 cle ?ericle3 la perspective ecoir un« 8cience c^ui no: relra p23 conrinee sur les rneacrez, maiz czui pasta 6anz I« Ecoles 6e pein- ture« comme etanraulUnecelsairKpour la composition cl'nn taoleau czue pour la disposition 6e5 scenes, kampnils ^ui ouvrit a 8vcionela plu3 sameuse Lcole cle 6ellein , 6onnoir cle« leçon? puolic^ue8 6e perspective. I^ez <3rec3 se servaient 66^2 cle ceite science 2vam le temz oü, vecurenc Appelle 2c PMU (4l) ?rotozene 3< lex auires iramoeaux ä« la keinture 62 meme c^ue LsIIini 8c kierre ?eru^in K: plulieurZ aurrez z'en servirent cianz leurz tableaux avanr <^ue lo I'itien > Kapnael Lc ledorregs vinllent porcer la keinture a la per- section cbe? 1e8 moclernez. I^e l'ableau avant ete concu , Ie8 premierez ligures onr coutume «"errs voisinez cle la toile, c'eltaäire sur le 6evanr. I^e?eimre cloic 6etermi-> ner a quelle distance 6e cette mems toile 6oit être place l'ceil c^ui cloit voir parfaitement le tableau. II saut o,u'il ait encore e^arcl 2 la nauteur ou il6oit le meirre relativement au cote le plu5 ba8 clu tableau c^ue l'on appe'le la li- ^ne/on^amensale. délie ciue l'on nom- me /lon/antale elt parallele a cetts 6erniere lizne 3^ pall'e par l'ceil. I/en- 6roic ou il se trouve place z'appellg le/ic>inc Revile, lequel peut ecre a 6ioi- te cm a ßaucno suivant la volonté clu ?eintls.H saut c^u'il observe c,ue lì Is (42) point 6e vüe Lc la ÜZne norlsontale le prennent irop liaz ^ lez planz lur les- «^uelz seront placeez lex li^urez seronc trop en racourci; li au conrraire le point cle vüe elt trop cleve > Ie5 planz 8'eleveront trap Lc le taoleLu ne nu- rolcr2 pointais ni spacieux. De meme lì le pointée 6ilt2nce elt trop eloiZne, lex lrzurex 5e ueZrarleronc neu Lc l'on ne lauruic alorz determiner exaäie- ment la 6ijference rrui 6oit 5e trouver encre ellex pour la grandeur. 5'i! elt au concrmre trop prr'cne . I2 clegraclation clex lì^ure^ 6evient brusque Li n'a rien ll'a^re. oie. On conclura ci'aprc« ce c^ue l'on vienc cle voir l^u'il saut une certaine sa^acice pour oien placer le point cls vue Lc le poinc cle 6iltance. 8> le ra» bleau 6uit erre 6an5 un lieu eleve, le poini 6e vue 6oir erre pris en bau öc vice ver/^i alrn c>ue la lizne liarilontcle clu raoleau concourre autant c>u'il eli pollìble avec le veritable norilon 6u M^«> «l (43) spectateur. On ne scauroit exprimer! combien «3 prec2Ution3 contriouent 2 taire illulion. 8i par exemple le ta- iileau 6evoic ccre plac6, 2 une trex- ^ran6e elevation , comme le taoleau c!e?au! ^ewne/e qui 2 ere zrave par Is lièvre , i! lau6ra pour lor3 pren6re le puinc 6e vue lì 025 qu'il soir au'6essou3 sc Iiur8 6u tableau, autrement > on ne sc2uroit voir en aucune manière le plan ou il le trouve 8i l'on neZU^eoit 6'avoir cène attention 3>, lì l'on prenoic le point 6e vue 6an3 le caoleau , lez plun5 norisontaux se presenteroient 2 l'cei! conmie etant inclinez, lez lìzurez 5^ le^ e'6>tìce3 paroitroienr e'orz tom« oer en avant. I! est cepen6anr vrai que clan« Ie3 c28 or6inaire8 on ne 6e- vra P23 suivre ri^ciureusernenr cettL re^Ie Lc qu'il vau6ra mieux que Is point 6e vue soit plu3 liant que plu3 1)23; car nou3 sommez accouiuine3 2 voir le8 personne8 sur le meme i>iveau 2i sur le meme plan que nou5. Le8 lr- l s44) Zure3 6u tableau nou8 seront une illu- lion 6'autanr plus complete, czu'ellez seront représentées sur un vlan Hui 2pprocne plu8 6e celui 6ont on vienc lie parler. Omre cela /ì l'on met I'cei! en l?28 86 Hue l'on laue paroître le plan trop en racourci ^ 1e5 lr^urex o,ui sont cleri iere paraîtront toucner celles lZlii sanc devant s«: l'on ne scaurait plu3 cültinzuer Ie3 cliitances. I^e point c!e vue avant 6t6 clecermi- ne suivant le lieu ou cioit être place le tableau, on déterminera le point cle cliKance. I^e keintre sera pour lorz Attention ä trois cnosez principale^ la premiere, czue ce painc soir place cle sacon c^ue le spectateur puisse voir d'un coup cl'ceil route la campoiition» Lc c>ue Ie5 o!?iet8 lui paraissent o!en ciiltiuÄz les uu8 c!e3 aurre8 , enlìn c^ue la degradation c!e8 iì^ures soit surtouc tr^z-seniiole. II serait trop lonz 6s vouloir donner dez reliez positives sur cecce matière, 2 cause 6e la variété (45) «u! le trouve dans la lorme §6 dans la grandeur des tableaux, on doit lez ailler en partie 2 la discretion Lc ä l'naoilere du?eintre. <)uanc 2 ce qui est susceptible dez règles lex plus exaltes, c'est sans con- tredirle destein du tableau, frirez que l'on a détermine le point de vue sc Is point de distance^ on doit considérer lez tìgures comme auranc de colonne« hue l'on voudroit élever sur disterenz endroits ciu mcme plan. II saut mettrs d'abord to^ice la composition en ?er- spec^ive avec la plus grande exaÄicu- de, avanr que de détailler claque par» tie en la dcilînant. delui qui suivra cette mecriods sera stìr de ne point ls tromper dan5 la diminution des 00- jets, relativement a la distance ou lez iigures sonr censées erre lez unes de5 aurres. II marchera aintì sur les tracez des plus grands rnalcres Lc surtout suc celles de Xapnael. On trouve mems uns certaine degradation dans les el« l46) huiliez 6e ce dernier ^ (a) tant il ctaír lerupuleux ä I'cgar6 6e la perspective, (^'elt 2 pareillez attencionz c^ue c^uel- huez peinturez 6u darpaxio A 6s HIantegna , czuaic^ue manquant 6 ^rr pro6uisent un certain elsec; tan6Ì8 qu'une sauce 6anz ce genre gate lc>u- vent Ie3 cornposirianz entière« 6u üui- 6e maigre leur nuuleile Lc la rieaute 6u pinceau. Depuiz c^ue lez 6emonltrarionz 6e5 réglez 6e la perspective 5c»nc sc>n66e5 sur lex prapaitionz 3c sur Ie8 proprie» lez 6ez triangles lernolalilez Lc 6e !'in» rerseÄion 6ez planz, le zeune ^itiKe feroir liien 6e cannalrre cez réglez u iun6. I^oin 6e suivre une routine aveugle , il etu6ierc>ic c^uelcjuez al?ie- gez 6'Luc!i6e^ ou i! appren6ic>ir en peu 6e ternz couc ce <^ui peut avoir (a) HIonlîcur . XIX. (47) rannort avec lan arc ; 6e meme c^u'Il lui leroir inutile 6'annrufan6ir cauce l'^naromie 6e ^lonru c»u celle cl'^.!- l)inu3 , il I^i seroir peu avantageux lis 8'en5ancer clan8 cette Oeametrie lu- l?Iime clout 8'eli lervi l'a^Ior nour trailer la ?er5nective. ^Ine pareill« mecl^ocle sait r>!u3 cl'nonneur au ^2- tnemacicien , qu'elle n'eK ucile 3 1'^.r- tiNe. ()u2n6 il leroir necellaire czu'un jeune ?eincre ernplovac beaucoup cl« temx f>aur acquérir ce8 cQNnuiiIance3, cette 6cu6e ne lera iamaix troo Ion- gue , ii elle eK urile. On iieut meme allurer avec franchise czue le cnernin Is plus court clan3 tou8 lez ^rc« eK celui uu la nrati^ue elt gui^ llee par la théorie. I_,e8 plairez lonr ll'autant nluz rapi6e8 cjue I'^rcilie ell: sur lie ne iurnaÌ8 le trornner; tan6iz c>ue ceux aui manquent cle ce3 res- lourc« ^ neniarcnenr c^u'en trsmnlanr si crierclient leur cliemin avec Is (48) pinceau > a-peu-prez comme Ie3 aveu- ßlez 3'eikorcent6e trouver avec leurz batonz le« illuez qu'ils ne connoillenc pa3 selon lu remarque 6'un certain, 2ureur. I^a pratique 6evant être son6ee 6an3 touz Ie3 c23 sur la théorie > comme or» l'a 6eja remarque, le jeune ?eintre ecu6iera un peu l'Opti^ue ^ surcoût la parrie 6e cette 8cience c^ui enseigne la manière 6'eclairer Ie3 objetz Lc c^ui determine la lonzueur 6e leurz om- orez, eru6e c^ui 6oir aller 6e na^r avec celle 6e la kerspeätive. Il faut c^ue Ie3 ombrez proiecceez parlez tìzurez soient 2i^!,!Ìeltie3 a cercainez réglez, atin c^ue Ie3 6eZra6aiion3 ne suienc point trop lonez, ou trop petiie8 Lc qu'elle« 5e trouvent telle3, qu'elle» 6oivenr erre. I^ez pluz beaux eirecz 6u clair obscur ne z'eloiznenc jamaiz 6e la vérité , c>ui se saic sentir toc ou tar6 aux veux 6ez lpeötaceurz. H> DD (43) V6 1.^ 8^^li^KI^^ 'll. ett inutile de faire un long 6is< scours pour prouver que l'ctuäe 6s I2 8vmctrie doit suivre immediate- ment celle de l'^naromie. <üe ne se- loir rien que de connaître les dise- rentes parties du corps Kumain Lc leurs fonMons 5l l'on ne connoilloíc point encore l'oidrs Si la proportion qu'elles ont emr'elles öc avec le tout ensemble. I^es 3cu!pteurz (^recs le dil- rinFuerenc autant par laxiste propor- tion des membres 6e leurs taures ou la 8vm6crie que par leur connoillan- ce dans 1'^.natomie. ?olvclete se 6c une zrande reputation parmi eux' pour avoir laïc une statue que l'on nommoit le modele il re^olo sur la- « > tto) quelle lez trustez pouvaient pren6rs le« mesure« 1e5 pluz exaitez 6e cnaezus parue 6u carpz numain. (a) In6epen- 6amment 6e3 livrez c^ui in6i<^uenrce3 mesurez 6c cez praparrian3 , an peur, le« prencire aujaur6'nui sur I'A.ppc>I» lan 6u 2elve6ere, le l^aacoon, la Venu; 6e ^Ie6icÌ3, la ?aune si sur- taur sur l'^.nrinou3 c^ui servait 6e ma- 6ele au?oullìn. 1^2 nature > c^ui 6an3 la creation 6e l'espece elt parvenue au pluz naut 6s- Are 6e psrlcKion n'a paz eu lez memez luccc» 6anz clique in6ivi6u. 1"aur ce a,ui a un principe A une 6n sc l^ui périt presque au mamenc c^u'il a priz naillancs, n'elt rien «i^^cinl, sez veux. fa) lecn ( ?c,lvcleru8) k> ?«em <7anona a5- tì/?cel vacant, ü'neamenca ani5 e^v eo ^etenle^, »»eilll a ieFe HAaaam,' /ä^u/^ue /lomi/i«M a«em i^/e/ecA, ani^ o/>ere M^calu»-. c. riill. Nal. Nitt. I.il>. XXXIV. c»i>. VIII. (5D Nie abandonne pour ain/i-^ire le8 in» liiviäus aux cauiez secondez, 8i l'on voic parmi eux quelque lueur primiri« ve cie la perteKion , elle elt trop ol> fulc^uee parl'ombre ^ull'accampaZns. 1^'^.rt remonte au mo6e!e 6e la natu- re; il cueille lez rieur« 6e toutex lez beautés o.u'il 2 observe ^ Lc sait ensuito le« réunir danz 6e5 moclele« parsait« tju'il propose aux nommez al^n cm'ilz Is5 imitent, (a) (ü'eK ainlì czue tic ce ^« «^ />/ea/ure, a /i^ei> ,'7«italion o/tt^ 6«^??° n muc/i FT-eate?-. la? ^c>?n tne/e ^t^ ^ iU° //ai/t/iat i^/'ir/i ii l^wl^l u/' to a noi/ei- ^icc/i. ??l^)' j'i-^/e/lt ll^ ^icn ima^e^ m?re /»e^/eÄ l^an l/ie Li/e in a/?^ inH ic/ua// anlll itt ck/ofmm'e5 o»/au/t5. lü'eK-2-clire z,ui comme le 6it in- ßenieulemenc Uonlìeur 6e la 5°" ä^n8 la ?emt« ie > ä«it nécessairement nouz en procurer 6e plu'z zranäü. <^2i c« cleux >rt5 ne lont °a« leulement une imitation 6e la namre; com- ine je l'ai Iu5 beau; 115 N°U5 l>ielencent ä« ima^e« r>!uz parfaite« nue celle« que la nature nou« offre ciauz le« jnäiviäu. - nou5 3oüt°n8 ainü la laiizfairior, ^ voir wucez I« deaute« naturel!« réunie, ^r unneurcux assemolaze san- apercevoir 2ucuu äila« > ni aucune imz>erseÄi°n. ineme5 pariiez sont pluz 6e!icate8 8c e) Z)Iu3 petite» clan« I2 Venuz, moäel« 0i ^/Vec »am lam exlmice ^li/c/inlucil». > Hi^ l/l/ormH cognomen acce^ez-ll. ^ (" c. ri!n. ^r. N!tt. Lid. XXXIV. c^. VIII. (55) parlait 6e l'eleZance 6ez corpz 6« femmes. Lez jamoez sc lez cuissez 6s I apollon, 6u 2ölve6^ie sont un peu pluz lon^uez c^ue l'exi^eroil la iulre proportion, maiz elles contriouenr beaucoup u lui donner cette leZeret« Lc cette agilere c^ui conviennent li iiier» a, ce Dieu. II en elr 6e meine 6e l'Uer- cule 6e ?arncse, » ^ui la grosseur exrraor6inaile 6s son cul 6c>nne un caractère 6e force hue l'on pouiroir comparer a celui 6'un taureau. I^ez keintrez pensent commune- menr hue lez ^,ncienz n'ont point eu le meme succez en représentant lez en- lanz, comme en traitant les semmez Lc lez nommez Lc surcoût leurs Dieux, n'avant eu en vue hue 6e taire a6mirer le sculpteur 6anz la ll?ure 6e la Di- vinitc hu'ilz a6oroienr.(a!) Hz soutien-. (a) I7««^«K»^ ?«< ^! I^ucmn. in 8ammV, <^iv « I 1 , (56) nent cette opinion , ^uoih'i'il v em 2 Ü espiz une iì^ure 6e (Huni6on il ce- leore c^ue l'on alloir expreZ^Znz cette ville (a) pour la voir. Tue nalloir, mcme pour eZaler en oeauie la Ve- NU5 6e ('ni6e c^ui etoit l'ouvra^e 6e ?r2xice!e. I_,e8 ^.riilie8 nrecenäenr c^ue les anciens ne scavoienr ooinc cionner cex zraces 5c cene mollelle au corn? lies ent'2N3 c>ue le Tlarnancl leur 6onna ^em moH du^iHnem /ecü i//ttm ^ (?ll^^c> o^'ei?u5 ä Q«sc>^e ^em.» c.riin.>lHc. «itt. I.i!>. XXXVI. c^. V. iMWWWW^^^^^ W»»«^ tt7) ^2N5l2 suite en leur taisant Ie8 joue8 sc le? M2ÌN5 un peu enilee8, sc la rets un peu Zroise l2N3 toucner au venue» dette mecno6e eK 26tuel!«ment sui- vie P2r tnu8 le« mociernez , ceux-ci ne rem2lhuent point hue ce8 premie- re3 ebaucnez c?e la nature clevroienc être rarement imiteez, puisque cian8 la tenure enlance, Ie8 corpz n'onc point 6e forme c>u c!u moin3 ^ue l'on puiils rezarcier comme belle. I^ez ^,ncien3 z'anacberent 2 représenter le^ ensan2 lorshu'il8 etoienrparvenu8 2 l'a^e (is huatre ou cinh 2N8, huan6 cet em- bonpoint superllu commencoic 2 ss ciiiliper sc lorshue leurz membre8 pre- noient cez contour8 6c cetts propor- lion hui inciihuoienc ce qu'ils 2t Lcllon. (59) meine 6e cette vérité. ()uoique cec ^,ltiKe 5uc eleve 6an5 l'air Zroilìer 6ez p2V3 023 6c qu'il ne 3'ert2c!r2 pour I'or6in2Íre qu'2I2 nature 6e ion P2V8, il irnit2 cepen6ant l'2ntique 62113 quel- ^ue3 unz 6e 5e« ouvl2Zez 8c compote meme un il2Ìte sur lez lt2tue3 2nri- ^ue3 Lc sur I2 manière 6ont un ?ein- tre 6oic !e« 6cu6ier. Hue l'on n'ooi'eH« point I'eltumpe 8atvrique 6u I'irien, c'est 2- 6ire I2 />a^«ina^e ou il 2 re- présenté 6e petitz lìnzez contredisant le zroune 6e I^2ocoon. d!etartiste n'a eu 6'aucre objet hue 6e ri6iculiler la lN2l26reW^23feron . 6u 5i!ene 8c 6u !>lil. Un ^.r- liste 6evroit pciur ainli 6ireles savoir par cceur 2 sorce 6e les avoir clellìne. Il clevroir en saire 6e meme pour tou- tes Ie8 oe!!e8 li^ure8 antique3 , tellez czue l'^pollon clu Lelveclere > le 61a- 6iateur ^ la Venu8 öc plulieurz autres, (ü'est avec la connoistance 6s pa- reils mo6ele3 d'une beaucc parsait« qu'un artiste pourra san3 aucun au- trs secours se former une juste i6ee 6u vrai beau 6ans la nature sc en lairs une neureuse application 6an8 se3 ou- vraze3. deux qui envolent les jeunes ßenZ deiner 6e bonne neure 6'apre3 la na- cure 6ans Ie3 ^.caäemies , lorsqu'ils no c<5l) connaissent noinr encore 2i?e7 le« 0eIIe3 proportion3 Lc lorsque I2 8)'- mecrie n'elt point encore I2 bale c!e leurz 6ru6e3>se trompent Zrorlieremenr. II sei oir bien plu3 2V2Nt2Zeux Lc oien p1u8 i-2Ì!onn2o1s cie ne s2Ìre 6e2 m^rliocle que l'on vienc cie re- comm2nc!er. On court risque c!e 6on- ner c>2N3 le lourc! Lc 62N8 le sec en ecu6Ì2nc crop Ie8 lt2tue5 8c lez 028-re-' Iies3 ; ll l'on etuclie trop ü'aprez le« (62) ca6avre5^ «n représente lez lourez comme ecant ecorcbeez. Il n'/ a huo la natu,re, hui in6epen6ammenr 6e la ßrace L^ 6'une certaine vivacité, all, cette iouplelle 3c celte lìmplicite hus l'on ne ren6ra jamaiz it l'on copie roujourz la nature morte ou lez pro- 6uÄionz 6e l'^,rt. (a) On peut o.uel- ^uesoiz saire le premier 6e lez repro- cnez au ?o,ilim <3c appliquer bien pluZ sauvent la seconcle remarque aux ou- vra^ez 6e ^li^el /^.n^e. l'out ce czus l'on peut 6ire, c'elt c^ue cez 6eux ßranäz nommez n'en lam paz moinz reprenenlìolex, on peur le« rezar6er comme un exemple 6e plus , 6e l'aouz hue l'on peut faire 6ez meilleurez cno- lez, cman6 on ne scait pax lez corriger par leur contraire. I-,e jeune ^.rcitte ne pourra paz ce» tainemenc courir 6« pareilz risquez en (a) Vn^ex le «Mou« äe V^s^ii <^ui ^>rc«2lvenu , il comptoir, le relie pour (6^) rien. («) On croit hue la veritable ral- son 6s ce que l'on avance conlltte en « que la nature proäuir elez nomrne5 cle clisserentez couleur« > mai« elle n'a- git jamai« äanz leur« mouvernenx con- tre le« principe« mecnanique« 6e l'^.- naromie. äc conrre Ie5 rezle« 6e la. perspective en nou« le« reprelentant. On volc äonc clairement qu'il n'v 2 point 6e petite« sautez en fait äe äes- sein. 0n comprenä alor« le Zranä sen« äe« parole« 6e Nickel ^nze au Vasari en voyant un tableau äu Ones 6e l'Xcole Vénitienne. O'ett äornrna- ze, clisoit.il, qu'il n'ait pa« cl'aoorä appri« a bien äelliner. (b) I^'enerZie (a) ^nnil^^l tlali. Hclie avoir coutume 6e 6il« un don contour lc 211 milieu; iuon contornc»^ e........in ?ne^c>. (i) Valaii vie äu l'iiien. Ile l'incoret avoir aullì coutume äe ciire loil^, c^ue le l'iiien skiloic <^uel^u'ouvr»ze, o^u il ne (65) 6e la nature 5e laïc sentir dans les moindres Recall« ; c'eK dans ces 1)2» patelles qu'elle contribue a l'excel- lencede I'^,rt. D 17 H5 ^ ^voil lien de meilleur ni de inieux entendu , in^iz qu il ^nuvnir riouver sauciez clioses <^ui lullenc mieux clelllne«. Il,iäolü äau5 la vie du liiien. (66) qui la composent, abaque ravon 6s lumière quelque subcil ^ quelque 6e!is qu'il sou ^ eK un 2Üembl2ze ou un peiic saisceau 6er2vons routes, «ran- ßes , jaunes, verts , bleu 6e Oiel » bleu sonce ^ in6izo Lc violets , qui mcles les uns 2vec lex auires 6e maniere » ne pouvoir erre 6iltinZues, 5e joi- ßnent 2u blanc 8c sorment la lumière. I^e blanc n'elt poinr une couleur p2r lui meme ^ comme le 6it polìtivemenc le précurseur 6e I^euton ^ le célébrs I»eonal6 cle Vinci, ( I>a«e ^ie la?ein- tuie c/ia/i/tre 104. ) M2Ìs il elt l'2isem- blaZe 6e rouies. <^es couleurs 6iileren- tes qui composent la lumière sont cons- t2mmenc les mcmes 6e leur N2ture sc sont 6oues 6e 6iverses qualités. On vient cepen6ant 2 bom 6e les séparer, I_,a lumière ecant renecbie ou tr2ns- mise par les corps qui se manileitent ll nos veux par ce moven. I^'nerbe lenecbii seulement 6es lavons ver6s, c'elt a-6ire un beaucoup plus zranä (6?) nombre, 6e meine hue le vin en transmet plu» 6e rouze« Lc 6e 6ore8 ^ue 6'autre3. O'elt 6e la sep2ration 6e ce« ravon« czue résultent Ie3 6iver- se8 couleur« <^ui emliellillent la nature. I^lromme elt parvenu 2 séparer «8 ravon«. On sait palier pour cela un ravon solaire äu traver8 6'un krisme 6e verre Lc on le recoir 2 c^uelc^ue 6is- tance sur une leuille 6e papier. II pa- roit 6ecompole 8c 6ivis« 6an3 Ie3 sept couleurz primitive« placée« lex une« u cors 6ex autre» comme lez couleur« sur la palette 6'un ?eintre. ()uoique le l^icien, le dorreze sc Van6icli avent ece 6'excellen« colo- ritte« sari« scavoir toute« ce5 experien- ce« Lc lez subtilité« 6e la?bvlic^ue > il sera cepen6anc tre3'Uiileau ^eune^,r< tilte 6e connolcre la nature 6e3 cou- leur« c^u'i! 6oit imiter, pour 6onner la 6erniere perfection 2 se3 6elsein« en le« colorant. 1,2 lacilice 6e pouvoir ren6re un compte exact Lc vrai 6ez (68) 6it?eren3 elle« 3c clez 2pp2rsnce8 6sZ couleur8 ne l^auroir iam2Ì3 lui nuire. I^'narmonie 6'un reoleeu qu'on peu«: clelinir^ un veritable concert pour IeZ ^eux resulte oarciculieremenr 6e l'^.rr u 6e la lumière c^ui l'ecl2Ìrent, il z'en suivroir qu'elle 6evroic Conner lg meme cou- leur 2 cou« les iZvonz o^ui combem lurce 6r2p , vinilenr-ilz cle I'outremer ( crez be2U bleu) en conrinu2nr cs raisonnement ^ on 6oit conclure hue lez couleurs sont relies ou celiez 6e leur nature, domme ellez ne peuvent ie conger en 6'2utre5 couleurz , cl^a- hue corpz rerieclnu^nt plux ou moir>5 louiez lortez 6e ravonz colorez^ il renvoie une pluz ßrän6e hU2Ntite 6s ceux hui sont 6s I2 couleur hui lui esr. particulière. II results neceiiairemenr un certain melange 6e couleur 6u voi- lìnZ^e 6e I'ec2rl2te A 6u bleu, dette observation elr susceptible 6'une telle precilìon hue troiz ou quatre corpz crmcun 6'uns couleur 6irlerente erant 6onnez, 6e meme hue le 6e^re 6e lg lumière hui Ie2 éclaire, on pourra in» ciihuer jusqu'à quelle point ilz s« coly- ^ M° leur 1e3 un8 3c Ie3 aurre5. I^e3 princl- pe3 6e I'Oprique merrenr un ^rriire en erac cle renäre raison 6e plulieur« elrel5 qui 5am ciu relsorr ciu?einrre. Oelui6onrle8 ooservarion8 sont sciai- reez par la rneorie .rrouverale moven nelle 8c une äelicarelle qui ezaloii I2 lubiilice 6e leur vue. ()n voir parti- culieremem 6anz lex ouvra^z 6u 1i- tien ce /i>a^e qui nan 6e I'accor6 6ez teinte-, cette beauté que la verics ^voue.cextranlitionz insen/Iolex. «3 6uux paslaZez. en5n I2 moäula'tion 6e route- lex teinte? f^?). Le jeune keintre étudiera 6'aoorll le Inien 6^nr il ne scauroit crop me- clicer Ie8 ouvrage? ; lorsqu'il au« cie- rouvert I'^lt que cet ^rti/Ie célébrs » scu x cocker beaucoup mieux qus le« gurre«, I'6tu6e clu Bassan Lc 6s ?2ul Veronese ne pourra que lui errs lorr urile . soir pour la 5erle 6e la cou- cbe. soir pour la beauté 6u pinceau. I.'tco!e I.ombar6e fournira a"excel- lente« leçon« sur l'^rc 6'emp2rer I^ couleur« 35 6e leur 6onner certe srgi. (a) //? 7«y H>e^/l ^/^?^l cum mNe «/ore^. t)vi6. Neram. l.il,. VI. (7») c^eur 3c cette legerere hm plaît. I^s jeune ?einire pourra encore exami- ner avec avamaze le /aire äe l'^cole ?Iamanäe. I^e3 keinirez hui la com- posent loin parvenuz par leurz zlaciz N äonner 2 leurs teintez cette transe parence 3c ce vrillant hui enchantent» (a) Dn ^.nzloÌZ precenä hue le3 Ica» lien« tont le« leulz hui rcullillent » renäre le vrai oeau üanx leurz 6elleinz. 8i nouz voulonz nouz en rapporter 2 son 2VÌ3, nouz pourronz äire conirs le sentiment ä'un ancien ?oece , hu'uns teie 6eliince 6anz le ßoüt äe l'^cole domaine plairait beaucoup, li la (a) I/i /wmel)> z>iec« e^'/i l/ie Dulcn exceii , Itailan5 oni)> can cli-au^ ieaut), «'eil. < Dulle okLuclcin^li^m c>n IV!. Nol>l>5. d'ell-a-äiie lez ^loll^näaiz excellent ei.I.il).II.lIIe8,XVII, (74) pcut v avoir 6e ciu, ma'13 il ternit d'un autre cote la sraiclüeur 8c la vivaci- 16 6e3 cou!eur3.Dn tableau <^ue l'on voic 2U bout 6'un certain nombre 6annee5 lemble cire Apercu au traverz 6'un voue ou 6ar>3 miroir 6unt on auruit, terni la ^lace. Il v 2 beaucoup 6'ap- parence ^ue ?aul Veronese czui z'at- tachait particulièrement a la couleur Lc a ce ciue Ie3 Icalien8 nomment la ^re^ttc» ( le brillant, l'eclat ) laissoit au, temz le soin 6e mettre un accora parsait 6anz se5 tableaux Lc celui 6e lex mûrir en huel^ue sacun. I^a plu3Zran» de partie 6e3 anciens ?eintre3 ne lais- loient point sorcir leurs c>uvraz«8 6e leur8 2tte!ier5 czu'Ü3 ne lex eu il convient czu'il tourne le3 loinz verz l'imirarion 6e la nature Lc 6e la verire. ?eur - erre >a peinture ^azneroit-elle, lì 2 l'inltar c^u mo6e!e 6ont on 5e sert pour appren- 6re 2 6ellìner clan8 lez ^,ca6emie8, on en eut un aulre pour la couleur. De meme hue l'on recnerclie 608 musclez oien vrononce8 Lc une oZIIe pronor- lion 62N8 le premier, on exigeroil ^ 62N8 le lecon6 une belle c2rnalion, hui 5ut c/lauiie 6e couleur H ou l'on vut voir 6iitinctement Ie8 teinte3 lo- cale3 comme on Ie8 remarque 6an8 uns belle personne. ()uel elt l'^,rtilte hui ^ (?6) ne seme f>23l'uciliie czue l'on retirerait 6'un pareil modele ? 8ur)r>ason3 main- tenant «^u'c>n sex^ule czueI^ues«Ì3 a 6ijserente8 Iurniere3^ t2Ntôr 2 celle 6u ciel, tanioi 2 la lumière 6u soleil ou 2 celle 6'une lanterne; on le voseroit 2ulII 62N8 l'omure sc czuelczu^soÌ8 6ar>8 le re^et. On v verroit 2>ar8 Ie8 6iK6- renz erret5 6e3 calnacion8 c^ui sonc re- Iatis8 2 touce3 ce3 circonitance3. On v lemarc^ueroic surcoût cez ton8 vizou- reux^ ce« fraicneur8, ce3 transparen3> 2c surtout cecce variece6e ceince8 Lc ci« 6emi-leinte3 c^ui resulcenr 6e la lìtua- lion 6e l'eoi6erme sur le8 08 6an8 c^uel» ^uex vartie8, ou cle le quantité cie vaiileaux sanzuinz ou 6e >2 ^railse qu'elle couvre 62113 6'amre3. Un ^,r- tilte Hui 2uroit 6cu6ie IonZ-tem3 un p2rei1 mo6ele ne tomoeroit r>23 62N8 I2 manière si ren6roir Ie3 l?e2uce8 6e la nature 62N8 I2 plu8 ^ran6e vérité. Il ne clonneroit P28 62N3 ce8 ton3 violetz Kc 6an8 ce3 teintez cou1eur3 6e iols c^ui ^^^ (77) lam 2ujaura"nui l> 2 l2macie.Il nenaur- riraicN23 nanp!u3 5e5 ll^urez, camme le ciir un 2uceur erll e/i/5 ( Huplirarioriz)^/??? e c«rne. c. ?im. I^2l. «ilr. I^lb. XXXV. c^.^ii. (^) l^'/iat more couU u/e/a? o/T^llli/! ^ lMli Nl» r linZ Dial V. ()ue z>ouvon5-nou8 cure cle ^,Iu5 en taveut 6« l'icien öc 6u Laroclie. viij (?8) cloivenc puiser ceux qui veulent avoir une oelle couleur; cie rneme nue 1e3 ltar^ez antique« claivent servir cle mo» clele 2 ceux qui cielìrent porcer le clel- sein a sa persecution, i^n essec autant lez I'Iamanäs qui ne 8'atrac!'.ent qu'a la nature 6ei!ìnent 6'une manière louras 6c pesante, autant ilz excellent cianz ls coloriz, - 3 ^ I^> n'est pa8 douteux. que z'il stoic I.peimiz a l'lromme òe vuir un ca- olc3u sait 6e5 main3 6e la nature 8c 6e pouvoir l'ecu6ier a son aise ^ il en retireroic le p!u3 ^ranä avance que l'on pur imaginer. I^a nam e expos« sa^.3 cesse cie pareilz tableaux sou« noz veux. Le3 ravon3 äe lumière reile- c'.lsLM 6e2 odje« , sntrent äanz la (79) prunelle, sc traversent le cristallin 6ont la sorme ä^ la ^rancieur reMmolenr u une lentille. I^e« ravoir 3'/ ecant lili- 165 ^ vont 5e réunir 6an3 la recine c^ui se trouve au son6 6e l'ceil. II3 v tra- t^ent l'image 6e8 objets vers les^uelz la prunelle elc tournée, (ü'est 62113 cs i^Ir< Ir c^ue l'ame Ie3 apper^oit ; leg moven3 qu'elle emplove pour v par» venir nou3 sont inconnue, <^eproce66 6e lu natrr^: c^'ii ,-,'a 6ce 6ccouverr c^ue 6an3 ce3 l.'e^r:ie!5 tern3^ n'auroir pu la'^s^ire <^!^ l.l seule curiosice 6e3 kIii!olo,''ie3 li l'art ne 3't!coit P23 ap- plic^ue 2 i'imirer ^ « 1^ inertie sou» les veux 65 couc le mon6?. ^vec I« lecaurz 6'un miroir sc 6'une lentil!« 62 verre. c>n construit une macliino o^ui transporte l'imaZe6etoutce c^u'or» lui presence sur une leuille 6e papier A cela 62113 un2 zran6eur convenu« die. (ü'elr oü l'on peut contempler la representation 6e la nature sc l'26" mirer ä son aise. On 6onne I« nom 6s ls (80) l?^ami/-e ^o/>e 2 cec cell artiliciel, I>orlcju'on ne laiile entrer aucune lu- miere gue celle czui éclaire l'ooiet ciuL l'on veut peuple, il en reluire un eclat, une force 6e couleur c>u'on ne scauroit exvrimer. On r>eut allurer" l^u'il n'v 2 rien 6e v!u8 aZreaole 2 voir Lc qu'il vuille être aullì utile 2 un ^ltilte qu'un vareil tableau. In6even» clamment 6e la /ultelie 6e3 contour», an v remarque une vérité 6an3 la ?ersveätive Lc 6an3 le clair ovscur qu'on ne scauroic trouver Lc conce- voir. 1^2 couleur elt6'un éclat Lc6'un moelleux qui ne veut erre ^elîni.Vanll Ie5 6Zurez, Ie5 claire sont cleracnez, vrillent 6an3 lez parcie» le8 plug ex- volée» 2 la lumière Lc se 6eZrac!ent insenliblement jusqu'à celles qui en sont nrivees. I^ez omvre3 sont sorce» sans erre coures si le» contour» lonr exac5; san» erre sec». On voir encor« clan» Ie3 rerler» une inrinite cle teintez qu'on ne scauioic avpercevoir san»l« (8i) lecaurz 6e cette machine. ^n6n la re- ilexian cle5 lumières lez une« sur lez emrex elt 6'une Imrmanie lî ferlait« Hu'i! / 2 peu cle persaune5 Hui n'aämi- renr cecre invention. On n« 6air paint erre surprlz /i pat le moven 6'une pareille macnine , an parvient a cülrinzuer I« ooje^ 6'uns inaniere bien plu3 exackte qu'avec la /impie vue. I^ors^ue l'an jette le8 )^euxsurun aojerpaurle considérer, il etc enviranno 6e cant c!e cno5e8 Hul le peiZnenc en meme cem3 6an^ l'ceil hue l'an ne scauraic appercevoir ciis- tin6cemenc toure« !e3 maciulatians de sa couleur öc cle la lumière Hui l'eclai- re ; eile« nau3 paraillenc in6eci,se3 3c la plupart lant perclue^ pour nou5> Danz la cnambre apci^ue la vue se parce au cancraire seulement sur I'aojec Hu'on lui presence , rauce aurre lu- miere Hue celle Hui l' éclaire disparoic. I^e caoleau Hue nau8 mantre !.^, cl^lM^re oolcure n'oi5re Hue 6r.« mec- 1 , s82) vei!!e8 2 admirer 6e quel cote qu'on l'cxamine ; outre qu'il 6iminue la l;r2n6eur 6e3 o!)jet3 selon qu'il« s'e» -loi^nent 6e l'ceil ^ on en voit Ie8cou» Ieul8 Lc lez lumière? z'arroibür 6anz la 'ineme proportion. ?!u3 la 6iltance ei^ co!ili6erao!e , moinz Ie8 couleur sonr 'lenliolez 8c le« contour« 6eci6e3. I^e8 omore« sont auilì plu8 soiolex Lc la lu« miere moin3 ec!at»nce 2 une 6iltancs cons>6eraoIe. I^e8 oozet3 qui sont pre3 6e l'ceil paroillent plu3 ^ran6z sc mieux terminez, leui'3 omorez sont plu? sorte« Lc leur8couIeur3plu5 vive3. d'est en quoi conlìlte certe kerspec- tive que l'on nomme ^e>/ene, nuis» que l'air qui se trouve entre l'ceil ^ l'ooiet le ternit un peu, l'alrere si Is man^e, (ü'elt 6an8 la connoillance 6s cette?erspe6tive que conMe une partis elseniielle 6e la peinture , c'ell>a-6irs tout ce qui rezar6e!s3/l<^an^ Ie8 rac- co«wl^ L<: Ie3 /?e^ce^ 6'un c2l>!eau, d,'elt par son secours sc celui 6e la kerlpec» M^»> »? (83) live linéaire ^u« l'on parvient 2 ren6rs 6«x crio5e3 2zre2'o!e3 üc 2 proäuire äs lioux encl-l2nre>nen3. Dolci co/e ei seciere, ^ liolci in^anni. Ivien ne scauroic renäre p!u3 P2"r- iaitement cette ?e>spe<5tive acrienL quo la cliZmore optique ou la N2tuiL lemnle peinäre Ie3 ooiet3 le3 p!u3voi' lin3 6e l'cei! 2vec 6e3 pinceaux plu« sermt-z Lc p!u3 6eci6e3 > 8^ ceux qui en lonile p'u3e!oÌInc8avec 6e3 pinceaux p!u3 saci!e3 3c plu3 ernoulle3 par Zr2- 6ation8 > lì l'on peur 5e permettre cetto mecapliore. 1^2 c!i2rnure antique 2 fourni beau- coup 6e rcllourcex 2ux pluz N2oi!e8 ^einrre3 cie vuez 6e no3 jour«. I! eK a prelumer que plulieurz keintre; 6'ni5- loire3 u!tramontrain3 (2u-6el2 6«^.!- PL8 par rapport 2 I'ltalie , tel3 que lez ?l2ncoÌ5 > lez ?l2M2n6z sc lex I^ol- Ian6oi3) qui ont rena'u I2 nature avec tanr 6e vcrite , 62113 !e3 6etaÜ3 6e !cui 3 laoleaux z'cn lonc lervi. On suit q^^: vvi « (84) l'^snagnolec 6e Boulogne 6onc le5 ouvrages pro6uisenr 6e li ssran6z es- serz , er« lailoir un srec^uenc usage, ^Vle irouvanr un )our 6anz un en6roic ou l'on monrra une ckamore optique 2 un lraoile ?eintre czui n'en avoir )a- maÌ3 vü, il en sur enclume; il ns pouvoir poinr se lauer 6e la voir, II prelenroir mille u^etz au miroir 6e cet.» te macnine pour le« examiner, (üer ^.r» tisse Knit par convenir c^u il n'avait ja- M2Ì8 vu aucun raoleau 6e c^uel sa- meux?eintre c^u'6 für , c^ui pur erre erre compare ä celui c^u'il venoic 6e voir. I7n nomme 6'un mérite 6iiti,ngue C lVlonlìeur l'^bbe ?ar- setti 6e 8an Luca noble Vénitien tre« ricne 6e narrimoine ) c^ui vouloir son6sr un ^.ca66mic a Venise pour v^ laire revivre la peinture , avoir cou» lume 6e 6ire c>u'i! ne vouloir pas c^u'on v trouvai autre cliole crue l'on- vrage 6e I^eonar6 6eVinci sur la nein- lure^ un catalogue 6e3 tableaux 6ez p!u5 grgn68 ?einrre5, le« plâtrez 6e« (55) pwZ oelles statuez (3reczu63 Lc le5 ta- oleaux 6e la cambre obscure. I^e /eune keinrre 6oic 6onc ecuäier ccs termers cle bonne neure pour en r2p- Procter ceux c^u'il sera par la suite, <^uZn6 il sera sorme. De meme czue Ie5 ^,ltronome3 se servent 6e lunettes Lc l<8 ?!^licien3 cie microscopes ^ les ?emt!ex cloivent s»iro usaZe 6e la cambre noire, des inlirumenz sacili- tenr étalement lez moyens c!e mieux connaître <3c <1e mieux représenter la nature. ^ Is '^,rt 6e draper une 6zure exige I2 F_^plu5 zran6e attention. On peur le le^arcler comme une p2«ie ellenrieüs 3 quel auteur en inäiquent la forme ^ äe meine lez r»IÌ3 6e8 6rar:erie3 cluivent montrer I'gttituäe Lc la lìzuie 6e3 membre« <;ue!le3 couvrent (a^. I^e3 f>'Ì3 que certair>3 ^.rcitte3 mul- rinlient inutilement leroienr vrelumer que Ie3 6raneric8 lonr autant cle vellìez f?leine8 c!e vent ainsi que ^imagination c>im > m^iz en liiive I2 ßr2,ce , l^c l2,N5 la lener cio^>, I2 c^relle sc l'em- Kralle. N^IIeie (Zivile Hu Dome du, Vepen6 cie la nature 6e« erol>- fe«. I>sou3 6iron8 r'Iu8, !e« p!Ì3 cloivenr ecre nature!« A 2Ìle3 Lc moncrer le nucl l^u'il5 couvrent ci2N3 quelle etotle c^u'il« suient. II saut cm'i! paroiilenc pouvoir 3'auvlir Lc 5e relermercomme llisent le» artiste«. ()ue!c^ue8 ^,ncien3 avoienr coutu- me 6e ciellìner premièrement leur« 5- Aure3 nue3 A 6e Ie8 N2oi!!er ensuire » cle meme c^u'il« en tailoienc Ie/^«eiet« 2V2nc c^ue 6'v sourer !e8 muscle« ou lie Ie3 mu/c/er. kar ce moven leur« pli« clevenoient p!u3 nature!«, sc ceux>ci, ln6ic>uoienc plu8 exactement Ie8 prin- cip2>e3 2rcicu'2tion8 5c le« jointurez c!e« membre«, de« n!Ì3 moniroienc par» faitement I'attituäe c!e I2 lìZure qu'ils couvraient. I^e« ancien« 8cu!pceurz . ^ (88) 6raperent nun seulement Ieur8 5Zure3 avec beaucoup 6'inteIIizence, maÍ3 encore avec beaucoup 6ezrace , coin» me on peut le remarquer 6an3 leurZ ouvras , surtout 62113 ceue ltatue 6e ?lore nouvellement Recouverte 2 I^,orne. Tile elt 6rapee 6'urie maniera il noble sc li ricns qu'elle peut aller tie pair 6an5 son zerire avec Ie8 plu» belles liZure8 nue8^ meme avec I» Vcnuz 6e ^Ie6icis. I^orsczue lez ^Vn- cien8 saisoient 6e8 staiue3 nues , ellez etoient la beauté meme, Lc lorsczu'el- I«z eioienc 6rapee3, ces ligures ecoienr encore bellez. (a) On 6oit auliì re- marquer c^ue ce8 artistes supposèrent encore tuuce8 leurs 6raperies mcmilleez Lc !e8 tirent 6'une tinelle lìri^uliers , alìn c!ue ^oÌAnant p!u8 exactement au corp3 ^ elles pussent mieux en laiür la larme. On peur conclure 6ela ciuo (2) I/l!ittttur,/aï-/?! ?/cl e/Z,- c^uttur ^ ^ l " 5 (89) que celui qui ne consulterait que Ie8 N2tue5 courrait lez risqu« 6e tamder 621,8 le/ec sc peur eire6gn3 le 6elauc 6e cerrain8 ?eintre8 qui 2V2Nt camu» me 6e taire sentir le nu6 6e Ieur8 ir- Zurez en ant sait parattre Ie5 muscle? meme 2U tl2ver3 c!e8 ecaffex le« nluz zraCerez. Il laut 6onc 6ru6ier la na- ture sc Is8 maître« ma6erne3 qui anc le mieux reullì 2 l'imirer 621,5 cette P2rtie. le!« que?aul Veronese ^ ^,n- cire De! 82rra , irvuaen8 sc le Oui6e. I>e5 mauvemen5 c!e Ieur8 n!Ì8 son^ na- turel8 Lc aZreablez. On vait le8 pli« tamuer avec une sarte 6e ne^li^enc« Lc arner I2 liZure sang I2 c2c!,er. On 6iltinzua 62N8 Ie3 auvrHze8 c!e ce« ss> 21,63 M2itre8 lez 6r2p8 6'ar , Ie3eta5 fez 6e soie Lc 62 !2Ìne8 p2r leur luttrs par le clair aolcur L>: p2r la 6i5nolì. tioi, 6e Ieul8 pIÌ3. ^.lacrc Durer ex- ce!>2 encare 6an8l'^rc 6e 6isr>aser les 6raoerie3. I^e Oui6s lui mcme ne 6e- 6aÌ2l,a Paz 6e l'ecu6ier. On oeuc voil ' (9°) 6ez lizurez en- rieiez ä'^lbeltDureroulaälspolnion <^ez pliz 6ez 6raperie3 eli al?salumer>c la meme > excepte czue le (3m6e lez 2 falc plus gracieux Lc molnz sail- lanz. (a) Il laur convenir c^ue le (3uiäe se servu 6'^.Idert Durer comrne le« a^ieurg juäicieux 6e no5 ^ourä 6e- vroient se servir cle la pluparr 6e5 «uvra^ez composez (lanz le trolllein« siécle. ( a ) I^eicule I^elll l^meux 3cul^>teur 6s Roulo^ne ^olleäoit un tlc^ - lie^u clellein äu (3ulc!e sZ,il ä'i^rcz une ^eiile ?»llìon comf>o» s^c ö^ ^r.ivce en boiz z,2i- ^Inerc Durer. Non» iieur Narc-^nmine Zi:iim 2VO'i 2u:resoiz un ^iic livre on l'on vo^.oic une vingtaine ou cie Vierges cotisez ^zrlel^uiäe. -G (5>l) V Ok83 hui 8'exercenr sui- V2Nt Ie5vrecev:e3 c!e l'ancierine 6^m« Näslihue. <üet ^riilre nou3 feu voir hu il a plmot compose se3 ?2^s2Z« li'2p>e8 Ie8 6escripii«n3 6e ?2us2NÌ2« hue 6'2p7e8 >2 N2lure Lc I2 verile. Le I.orl2M 3'2tt2cKe lingulierement 2 represenler Ie8 6isseren3 ekrel3 cie la lumière surrour, ceux hui p2roillenr «ian8 !e d^iel. ^,pre3 2voir eiuclie lon^» iem3 avec la f>!u3 gr2näe activité s«ug i'rieureux climat 6e ^.ome , il omvinr. » soeinclre le3 cielz Ie3 solu8 l?e2ux 8c lez tioiilonz 1« plu« clouas 3c lez (95) film vaporeux. II reprelema prévue le laleil meme , czue lex ?einirez n'a- vuienr pü ren6re ius^u'alor; c^ue par ie5 eliet5, 6e ineme c^ue Dieu c^ul n'elr vilible 2 l'nmnme c^ue par ls3 l)ien5 6am il le comole. I^e l'iiien sur le conkiclenr le ^>!uz inrirne 6e la narure Lc l'llarnere 6e3 ^avsaziltez. I'ouz lez lirez sum vraÌ8 Lc variez, ilz invirem le speäareur 2 3'v promener. I^e rableau cle 5aim ?ierre marrvr elt peur - erre le plus lieau kavlaze czui 5c>ir zamaiz lorri cle la main 6ex nommes. I_,e8 rrone^ Ie3 feuille« Lc, la mlpoliriam clex rameaux lle cerrainz armez sanr ren6uz avec ram 6e 56c!ire c^ue l'c»n v remarque lez clilserencez c^ui se rrouvem encrs un arbre Lc un aurre selan lex especex. I^ez rerrallez sonr peinrez avec ram 2 uelle nature t^2N3 le ?avsa^e , i! convient 6e meme c!2N3 l'^rcliiteÄure 6e copier lex pluz loeaux mo6e!e8 cle l'^rt, te>3 c^ue lez rerrez 6e3 2ncien3 e^iricez , Lc I« 02- rirnen3 conltruit3 par Ie8 ^.rtilte3 c^ui se sc>nt !e plu3 ^cgcl^e 2 I'antic^'.ie. I^e Nr2M2Nte, ^ule3 domain , le 82ns«- vin , 8un Nicneli ^ 2c ?2ll2clio vin- rent 2pi c5 !e Lrunellescni Kc 1'^.loern c>ui lurenr lex premiel8 czui 6onnerenc une nouvelle vie 2 l'^,rcliitenn le« mc>- derne3. dependant l2N3 m'2rreter 2 I'ovinion zeneräle , M2>3 2 la seuls verice. Il lemKIe c^ue l'on peur allurer (95) hue Vignole 2 souvent altere !e3 plu« l)el!e3 proporrion8 6e I'antic^ue pour ne point porter atteinte 2 l'llni^e/-/altte re3 llan3 c^uelczuez une5 6e cex com- pc>lnion3. 8e3 corniclie8 Lc ie8 pieces- teaux paruillenr trop eleven Lc !a co- lonne ne 6omine paint autant 6anz sez ur6re8 camnie 6an8 ceux 6e ?al- laclio. dclui -ci 2 scu taire un clioix cie ce czu'i! v avoir 6e meilleur c!llN3 cette proclizieuse variété cle pro» portic>N8 czui se lrouveni 6an3 Is3 res- te8 6e3 ancien8 66ince3. 8eZ prc>nl8 sont e!e^2N3 , varie3 6c limp!e8 en lucme rem3. I'our elt lie clan3 sc3 ou- Vl2ße8 3c l'on v trouve étalement la nonleüe, l'elezance sc la ^race. <)ue peur on clelirer cle p!u3? I^e8 665aut3 incme8 6e ?a!Ia6io, ^ui san3 3'emoar- raller ds la commoclice clonnuit peur (96) ßrre unveu trop u I2 ciecorminn lc»nr pisures^uez. II elr nor« cle 6oure <^ue suu8I2 cc>r>6uire 6'l,m lì zrancl mattrs lloni?2ul Vcranele 2voic sllnz celle le« eailìcez 5au8 lez ve.ix, ce cleriiier ne 5e luitlcilme ce zuüc nable K: lin <^ui le mu 2 meme 6'enlicbir sez ra- iileaux avec c!e beaux lonäz ä'^rcln- teKule. ^ 1^ 1)2 (97) DU d c> 51 u KIL. Is 'Li^O« 6c 1'^.rcnitecture réunir ^-^encorecet 2V2nt2^e, qu'elle Zn- r>ren6 2ux jeûnez ?eimre8 la forme 6ez lemnlez ^ 6ez Inermez, 6ez La- lìliquez, c!e8 Incurrez 8c 6e8 2utre3 fabriquez antique» 6onc lez (ìrecz 8c lex Iv.om2Ìn3 evoienr coutume 6e le lervir. lez oez-reliesz 6onc cez peu- filez etoient 62N8 I'ulZFe 6e 6ecorer leulL 66ilìcez,!u! seront connaître avec 2Ut2Nt 6e plailir que 6'uti!ile > cruels etoient!eur8 sacrisicez, I2 surme 6e Ieul8 armures Ie3 enseignez Mllituirez Lc leurz vetemen8. l'etu6e 6u ?2vsg^e l'instruira element c!e >2 6iiserenee qui rezne p2rmi Ie8 nl2nte3 8c lez 2r- i)r2z qui croiüent louz 6ilreren8 cli- M2tz. Il 2pr,ren6r2 en meme temz quel!e3 sont Ie8 qu2lite8 6e3terr2Ìnz 3c 2utre5 closez scmblaolex qui curaAe- !^ l! ^sent le5 äisserenz paiz. d'elt ainli czu«: le zeune keintre se mettra peu 2 neu au sair cle ce hue l'on appelle le c?Iesu5 (uririlt mourut souz le rezne 6e ce ?rince. I! elr en. core vrai qu'il ne croioit paz qu'un keiniie 6üc »'embarrasser 6e va» reillez minutiez, reliez que l'i^rucli- lion Lc le doliume. II prouva 6anz sezouvraZez qu'il en eroit lìncerement persuade. I^e l'intorec arma lez Ils- breux avec 6ex sulilz, 6anz un ra- bleau qui représente Ie8 Israelite« ra» malTant la manne 6anz le 6eserc. ?aul Veronese iniro6uiiìt 6ez8uilsez, 6ez Levantinz öc aurrez personna^ez bi- Larrez aux noce« 6e noire 8eiZneur; c'eK pourquoi l'on 6o»na le nom 6s bêliez rrlascara6e3 a se» compolnionz« On ne scauroit alsex exprimer le tort que 6e pareil« écart« 6e l'imagination font a un tableau 3c combien ilz lg 66Zra6ent aux veux 6ez veritablez connoilleurz qui ne le« rezar6enr plu» que comme l'opproore 6e l'art. Ori ne precen6 paz cepen6anr avancer Lij ! si 20) ^ue tant 6s scrupule3 2 suivre le do5 lumc nepourroienc pa3 nuire aux ta- fléaux en leur öianc cet air 6e vérité. <)uoiau'jl soit vrai c^ue !e3 air3 de cere fiui nou3 sont !e3 plu3 connu3 3c les Iiaoil!emen3 auxciue!3 nou3 somme3 üccoucume'3 nouz salient une illusion beaucoup pl^z ^ranäe c^ue ceux ciue 1e3 ^,niKe3 empruntent, 6e l'aniic^uite la p!u3 reculée. On a torn'our3 accoräe certuins5 licence3 aux ^,rtilte3 cloncle3 ouvl2Ze5 sont le fruit 6e l'imazina- lion. Vc»von3 !e3 (3rec3, ce3 maître» tie I^apnael sc 6u ?oullin , il n'oliler- verent P23 touiour3 le OoAume. I^ez 8culnteul3 r!^o6ien8 par exemple ne se 6rem point 6e äiiNculie 6s repre- tenter I^aocoon nu6 ^ ce ?rclre 6'^,- pollon 6an3 Is moment c^u'il allait sacrilisr aux Dieux en presence 6'un peuple entier, ciez rìllez 8c ciez semmez 6e "l7ro^e3. ( a ) Naimenanr , 3'il lur (a) Vovei III noie III n cetce rellourcs lui eK aololumenc necellaire pour nar. venir a son out qui elc 6e iaire illu- lion ? de5 raisons^ 6iron3-nou3, sonr pluz insutllsanrex encore qu'e!!e3 ns sont inZenicuse3, ()uel!e consequence peucon cirer 6'un ca8 oarticulier qui loin 6e 6eci6er la question en tait, naître une nouvelle? ( a) I^e3 oer- tonnes sensées pensent que Ie3 8cu!r>> teur3 rnu6ien3 auroienr ueaucour» mieux saic 6e cnoilìr un autre su^ec oil Ü3 auroienc pü étaler leur riabilece » N°l2t. Lib, II. 82c. III, 15 IÌ) «presenter le nu6 i2N3 cnoquer Is verice Lc la clecence. II n'v 2 cersgi- nemsnt aucune autorité, ni 2ucun exemple czui puiile engager un trusts 2 s:!re ce c^ue la raison conciemne , 2 MQ!!^! czu'il ne voulut tomber 62118 I« c28 clu durpioni c^ui ne peignoir c^ue ciex songe8 6e M2>26e öc cle8 foliez ro2ile5 c!an8 le« romanz. 3c>^/u' ci'/n/ez-mi , e/ole iii romans. A.6n czus le jeune ?eintre 2tteigns plu8 volontier« I'objec <.'e son ^,rc c^ui eK 6e laire illulion comme on I'2 6eja «tit, il 6oic avoir gran6 soiu cle us Ì2M2Ì3 me!er l'anticzue 2vec le mo6er» ne.^e c^ui ^K étranger 2Vec le8 pro- roient üller ensemble 62N8 I2 nature. I^e speÄ2teur croil2 pour I013 le rrouver present eu sujet 6u tableau lorsque touc ce <^ui encrera 62115 sz compLiinon se trouvera 6'accor6; erirm, lì l'on veur pailer ainlì > c^uan6 la scene ne comreclit va8 I'aÄion. ()us Ie3 circonlrance8 vaiticulierez Lc le» accelloirez n,ui oourroienr orner un tableau représentant, var exemvls ^!c))'se trouve sur Ic5 eaux, ne soienc vainc Ie5 borc!8 6'un canal environne ci'2Üce5 cle veuvlierz avec clex maisonz a l'Icalienne, inaÌ8 lez rivez cl'un ßrancf j^euve oni'ora^e var c!e8 prouvez 6» valrnicrx? ()u'un 8pninx, un Dieu ^,nuoÌ5 se salient ^emarc^uer 6an8 !s vavslZe, ^ Hue cluelc^ucx vvramic^ez varaill'eor Relever !cau. ( a ) ^ parler lìnceremeiN , (a)//e2.^......i^e/l/l)/^ i>/o/c^ i/: «/le. Hl^lll^eN cl/«^?c?^!.'m /'-«la/? ^?F^- c. ?Uu, I^ac. «ilr. Lib. XXXV. (12^,. Xl. I^iv (104) I'^rrisle 6evroic 2V2nr que 6e com- paler un su^er 6'Niltoire 2ncienne 5s tr2nsnorter on iciee en N^vvce,2l'lie- iiex ^ 2 I^ome öc im2^iner 6e5 liaoille- inenz ,6o3cai2Äere8 cle rerez » clez ecli» Kcex sc clez olanrex reliez qu'elle« con- viennent 2u su^er qu'il se nronose 62 levrelenrer 3c au li^u ou z'ell palle l'aärion. lll'est enluire 2 I2 mü^ie 6e lon ^ri 2 v rransoorrer le spcÄareur. v D I.' I ^ V ^ ^ I' I 0 ^. /^> (DNiÄü routez lez 6ispc>snion8 6'un >^Zl2nä (Ü2vir2lne ont nour uojet 6'en venir 2 une o2t2Üle öc 6e rem- narrer I2 viÄoire , courez lez ecuclez 020ilirr öc la vr2>semo!ancL tiennent lieu 6e realite 6an8 lez ^.ri8 6e I'ÌM2zÌN2t!0N. (a) Il n'app2rtienc <^u'2U I^aturaliKe 6e meine c^u'a l'IriKorien 6e pein6re Ie8 oojetz <^u'il8 nnc iou5 1eur8 )^eux 2vec le« 6eiaut3 Lc Ie8 im- Ä Nv perlcÄianz auxquels sont su)etz le« in- tliviäuz. (^"eü en quoi le keintre 62 ^enie Lc qui est le seul qui puisse pren» 6re le tine 6'^rciKe, ressemble au ?ucre; i! imite Ü6 ne copie jarnaiz, c'elt a-6ire qu'il im2zine Lc qu'il re- presence lez objet3 telz qu'il« cie» vroienr être 6an3 le 6eFle cle per5ec- tic>n qui convient 2 l'espece 3i 2umo- llele 6e5 in6ivi6u3. l'un! lait partis 6e la nacure, 6ic un 2uteur ^,nzloiz en parlant 6e la poésie. On en peut 6ire HUtanc äe la peinture > ma>3 il3'a- ßic cl'une nature partes 2 sa perlec- tion Lc renclue avec m6tria6e.(a) ^inlì I'aÄion 6c»it erre prise 6anx Ic3 circons- tgncez 3c le marnent le plu5 s^voraole A le plu« 2V2nrazeux,quoiqu'eI!e ne ls ^«)I°l'^Natureatt^ iur ^Vaturemer/ioH^. ?or>e k!ss2l sur I2 critique. l'on« lez l!cre« font f>2rcie 6e la nacuie 6c n'eo lonc cliacun que IZ, mc>airìc«ic,n. ..« (IQ7) io!r j2M2!3 P2llce 2Ínlì ou quoi<^u'el!2 n'llir Í2M2Ì3 ere telle c^ue lo ?eintre I2 lunpale Lc la rern-eleme. 1^2 piece ^'i^nee , la colère 6'^c!ii!!e 5onc Vl2Ìsllmb!ul)!e5 sans ctre vl2Ìe5. O'ell: pou,^uoi, I2 ?oclie c^ui n'eK üurrs cnc>5e c^ue l'lnvenrion , eK olu3 I'm- ^asopln^ue, plu8 inKruciive c^ue l'm5- Toire la p!u8 imereiIZme (i?). O.i cioic encore convenir c^ue lez Lncienz ?eincrez 2voiem lie ^r2N^3 2V2Nl2ßöL pour cette P2ttie sur le« mo6erns3. I/!)ilcoire pour lorz p!u3 5ccun6e en evcnemenz, p!u8 ^ren^z Lc plu3 zlorieux ecoic pour cez ^.ruKez uns mine irez-riclie 6'uu ilx tiroienc le8 lujecz Ie3 plu3 noolez. 1^2 Ivliclrulo- ^ie hui servoic c!e 025e 2 leur religion. »»«? l!,-«s!«l' i «°)« , y' fit» >/«f »»«l^? ^ll^«» (lo8) 1^2 partait sauvent au sublime A au patneticzue. Curant 'leuiz Dieux etaienr élevez au-6essu5ci'eux, autant Ü5 ecoient elaizn« 6'entenure pre- clier l'numiliation > la penitence 3c la renonciation au moncie. (a) I^e ka- ^anisme paroilsait imagine pour tiat- ter lez senz 6e ceux c^ui le suivaient. II taisait naître lez pallìonz 8c enlìam- inait l'imazination. I^n laisanc parti- ciper lez Dieux a natre nature, en le« peignant sujetz aux mcmez pallianz c^ue nauz ^ i! enza^eoir l'namme » «'élever iusczu'a ceux c^ui mal^re leur ranz supreme lui rellemalaient en huel^ue façon. I'outez lex Divinité« ecaienr senliolez sc presque visiolez ^ 2 ) De la foi ä'un dnrecien I« miueie« rei- limiez D'ornemenz c^^« ne sont point sulcepciUesz I^Lvan^ile .ì l'elpiir n'ottiecie cc>l!8cüie5 > Hue penitence 2 s2Ìre , öc louiuienz mein«. De5preaux^rc.?oet. dnant. III. pour Ie3 ^,neien3. 1^2 mer ctoir s)eu< plee 6e l'rironz Lc l^e Kereï6e3, lex Zieuvex 6e ?^2V26e3> !e5 mont2Ine3 eroienr rig^ireex p2r lex Oreaciex Lc le» sore« pgr une toule c^e^^mrilrex öe 60 8i!v2mz c^ui venoienr ^ c!:erc!^er un asvle secret pour sgril^ire leur^mcmrx. 1>e3 plus V2lte3 Lmpirex, lex s2m:I!e3 le8 p!u3 ciiltin^ueez, lex plu8 ^r2n6F IIero8 Revoient leui origine 2^uel<^ue Divinité cle I2 premiere cl2rle. 1^,33 Dieu^ semoloienc preiic^er 2ux 2c- tior>8 c^s roux lex nornmex L^ en p2rt2- ßer I2 ßloire sc I2 52ii^ue. apollon ecoir 2 cole cl'IIecior 2ux cri2Mp8 cls IVovex Lc l2ncoic ciex rlecnex 2 une liiK2nce prodigieuse sur lex ennemi;, (^e Dieu mi 6ormoit 6e nouvsllez iurce3 pour renverser le mur eleve contre l2 ville ^ pour brûler Ie3 V2Ìs« se2ux 6e3 (3ree3. (^eux-ci eroienr ex- cire« eu com02t 6'un 2utre core p2l Minerve p> ece6ee p2l I2 cr2inte Lc su!> vie cle la morc. .supitei suic-il un ri»; (no) ßne > sa äivine chevelure 8'nerisse sur sa tete immobile . l'Olympe trem- die . c'ett ce Dieu qui rend le ciel serain Lc qui calme la colère 6e3 merz , K cueille lez I>ailer8 sur la douche 6s Venuz qui eroit l'objet 6e l'amour äe« dominez öc 6e3 immortels ^lout pre- toit a imagination cnex Ie8 ^nclen« 6an3 lez sujet3 purement äe Feme. Nc>8 meilleur« ^rtiltss mo6erne3 ont cru äevuir emprunter 6e8 ! 2yen8 la forme äu^artare pour rencire l'^mazs cle l'enler plu« lenlldle Li plu8 piito- ^esque. Nal^re le äelaur 6« rellource« 6onr on vienr 6e p^Ier . on compte parmi lez modern« . 6e8 artillez qm onr excelle 62N8 la compulicion. IUr- cnel-^NF« . cet esprit binare Lc pro- sonä imite le V2nce.(a)van8 le8ou- (^)Onlicune anecclore tröz-intereil^nle sur ce lujet ä»,nz lez note; nc Nonlei^neur Nui^ri kiel« ä qui I« beaux ^1« om ram ttü) Ii^2iion , 2 enriclii la vie cle lVlicliel- ^UZe Kuonarore. Llle est rendue en ce5 ter- «n«. » II est aile oercevoir combien ^licnel-^n^e aimoic le Dance, par un exem- plaire cle« ouvrée« de ce ?oece commente far l?,ndini czu'il polleäoic. de livre ecoir cle la premiere edition <^ui tut faice i/?-/o^a lur du Kupier cres^ßroliler avec uue mar^e lar^e ü'un demi-palme sc peuc - ecre pluz ; c'c-st lur cette mar^e o,ue lVIicl>el-^n^e avoir destine tout ce oui est conrenu danz ce ?oeme. On ^ vo^oic un nombre prodigieux de tiquiez nue« d'une ßrande beauté , dan« de« airirude« rre§- /'cavaure«. de livre tomÜH encre le« main« d'^ncoine l^oniauci , ami intime du célèbre ^bbe^nroine-l^larie 8>!,Ivini, commc on peuc le voir par plulîeur« lettre« czue cet ^bbe scrivoii H lVIontauti 6c oue l'on trouve dan5 le recueil intitule ?ro/e i'iore/iline. domme ce dernier ecoii un célèbre 8cu!pteur , il iailoic »n ca« inrlni (le ce volume, ^vani ere pourvii de la place d'^reüireüe de I'?'gü5e de 3aiuc ?ierre nui vint .ì, vaquer, il luc oblige d'aller demeurer 2 liomc. d'est pourquoi il lit ve- srir äe Florence pai n^er , un (le l« clcve« (112) peUe Imitèrent Hamcre. (a) K^pl^e! forme P2r Ie3 «uvrageZ äes (3recz 2 Avec tnuz lez rnarlirez, le; lironiez öc lez eru- Mclez. II em l^renH loin 6e inerire le volume en c^uclti^n clanz s« caille«. I^H liarc^ue qui lez purcoii lrc n.rufra^e entre le I^ivouine öc divira vecclria, I-e jeune 3cn!r>leur peril avec loul ce qui appartenoir a Noniauti, d'ell ainll ^ue le perclit ce volume précieux qui lui leul eur pu clecorei la lHIiolneque ä'un ßran^ Monarque. (a) ?/^65 7U07U5 ffome^l ve^/liu^ e^re^io iii?» aiiu/::. Fimularro enim /o^« Oi)mr>ü ^e^ üb amico, /c> c«lc> iietitllm, ebori^ /ineamentt^ eFet amj>lexu^ .- iiii^^e l'er- Fbu5 ^ <^llll/l mll^i/in^ , u/I/m ^'önciit .- Ilmcl. l. Valer. Nax, IH. II. dar,. Vl. exemplo oxl. 4i (HZ) hu comme Virgile rendre cette sseur e ?oullìn ne z'er» écarte p23 beaucoup clanz quelquez un5 c!e 5ez t2dleaux telz nue celui ä'^5- Fnamem ack'e^/ü^ ?er/Ii^. ^rc^e/aum cum u^ors ^uiill,s ^/riFe //omeri ^er/u^ ^^elu? ^ ic/ //>/i/m c, riin. n«. «itt, i.ib, xxxv. c^l.. x. > t>ler devant ^,llueru3 c>u la mart 62 <3ermanicuz l^ue l'on peut regarder comme l'une de3 p!u3 oe!!e3 crwlez c^ue possède la maison Larberini. ^,u-> cun de3 ?elnrrez célébrez ne cnercna moin3 a réunir dan3 se» compoliriong 1e5 accessoires Ie3 p!u3 interessan3 Lclez plu3 pittoresque gue 5ac^ue3 Lallan. ?armi le zrand nomore d'exemple« qae l'on pourroic cirer, il sulrìra de rapporter la predication äe 3t. ?aul qu'il peiznic a NarolteZa ^ enaroic voilin de sa pacrie. ^.u lieu d'^ re- pressurer l'^,pôtre plein du leu divin, comme a lair 1cc^anr a d^3 ?.:)^a 12 dan3 la, serme d'un Vénitien; I_,e5 semme3 Li lex I-lornmez ne paroiü'ent pax ^ fgire Keaucoun d'actenrion. I^e^ pa^sannez surtnm , car el!e3 3'occupent de3 di5- icrei« ouvra^eZ qu'elle3 tiennenc dans M l"5) leurs mainz. (Üe tableau ssrc>ic6'ailleur5 6iZne 6'a6rnir2tion li la pauvrets 6s l'i6ee n'en 6iminuoir paz le prix. In6epen6ammenr 6e l'allemblazs 6e ce qu'il v 2 6e p!^3 noble sc 6s plu3 intcrellant 6anz un lu^et, la Pein- ture Lc la poeiìe peuvenr encore aller 6e pair quani 2 l'Invention sc 62N8 plulìeur3 aurre5 circanstance3. (^'elt 2 cex ririez qu'el'eZ méritent avec rai- ion le nc>m 6e lceurx. ^Iles 6illcrenc cependant 6an3 un point e/Ienriel qui eK celui-ci. Le?ocre en trairanr lon lu^ec rapporte tour ce Hui 5'eK palis auparavant, il le prepare pour cs qu'il 6oit erre Lc palis par r^3 lez 6e^re3 6e l'aKion. d^erts succerlìon 62 temx A 6s circonüance3 prc»6^it l« p!u5 Zran6 eirer iur le« au6iceur5. Ls l'eintre au contraire prive 6e tant 6s rcilourcez le trouve borne 2 rep^csen- ter 5on lu)'et au moment mcme 6s l'aätion. ^VIaÌ3 6e quelle iinportancs n'elr pa3 ce momcnc? (Combien n'eK- ' (1 16) il peg äitucile 2 saisir? (^e äoit etre l'inltani ou i! peut mettre sou8 lez )^eux 6u spectateur mille onjetz 2 la loiz, moment enricni per lex plu5 liel.- lex circonliance« czui accompagnent 1'action Lc ciui équivaut enkn au tra- vail succellisäu ?ocie. Le8 ouvraze» clez granäz maîrrez mie touc le monue peut avoir vu , prouvent ce c^ue l'on vienr 6e 6ire > entr'aurrez le lacririce okkerr 2 8ainc ?aul par le peuple 6s I^ri taoleau c!e I^apliael c^ui enlevé tou3 Ie3 sulkl2Ze3. ?o.ir exposer clai- rement son sujet , le ?eintre 3 miz sur le clevant 6u tableau l'eltrupie c>ui est 6ez2 gueri par l'^pötre. I-,a recon» noili'ance est peinte sur son visage. II «'empresse 2 la témoigner 2 3t. ?aul 3c invite lez compatriotez 2 lui renäre toutex sortes cl'nonneurz, ce hu'i! ex» prime en soulevant le ooru ue sa rooe. ceux-ci regarclent en meme cem8 Ie3 ìaml)ez oe l'eltropie c^ui sont rétablies 62712 leur premier scat. I^'ctounement cie taut le peuple arceKe le miracle. derie Invenriun , clic un auteur ^,nZ!oÌ5, zrenä partisan 6e I'anric>ui' le, auroic pu erre un modele cianz Ie5 plus beaux tem« 6e la (3iece. (^) I^ne 0/ «>rum^a/lc-e5 /^ ess!^/ lZ a natation ,- ^ tne beauties ol ?2>n> linZ OiHl, VII. I/el^nc num^in ne Ifauroic trauver 6el mo^?N5 oluz ^13 ^our pHrvenil ^ ton bul > 6e ineme qu'une chaîne cie circon^äneez cc^ui- V2ur ^ i!i?n2ii-Hiion. ^e ne l>eux ine lesulci 5 cruiie c^ue cecrc com^olitinn n'eul eceun mo» 6ele ô. un nroäi^e ä'Iuvcnlion öc äe conduite, lneme cianx lez rems le: j>Iu5 neureux 6el^u» ticzuice. V'elit, i-ec!.«cke5 lur le: be^iue: c!e I2 ?ein- ture Oiaie VII. ! ("8) smre preuve bien convaincante 6ll pouvoir o^ue la peinture 2 6e mettre en meme tem3 plulieur3 objetz sur la scene Lc cie I'2V2nt2Ze qu'elle 2 sur la poelìe elt tirée ä'un äelsein 2 I2 plume 6e I2 ?2ße c^ui 2 mérite d'etre ßra- ve 6e meme c^ue plui>eur3 autrez 6e cet ^.riilte 3^ c^ui eK peuc - être ce» lui Iocber 6e8 noir8 M2V2Ì8 par lesc^uelz !e3 Dieux meme8 tremblent cle jurer, deux 6ont I2 soûle ell 2ulu zran6e c^ue 1e8 seuil- l"9) Ie3 qu! couvreur la terre 2 la lin 6s I'aucomne qui oor6enr le rleuve mon- trencen levanc Ie3 Iira3 le clclir qu'ilz ont 6e palier 2 l'autre rivage, de sont lez personne« qui n'onr point ete en» sevelie3 âpres leur morr A 2 qui i! elc cletenclu c!e traverser le ileuve. On voit en esset Oaron qui leur crie, Lc qui la rame élevée cnercl^e ä les eloi- gner cle la oarque clan3 laquelle il r?- coit Ie3 morts 2 qui l'on 2 sait clés su- neraülez A que l'on n'a point privs c!e sepulture. Derrière Tnee sc la 5v- bille elt un groupe 6e ce3 ame3 plain- live3 2 qui le pallage 2 ère resuse > par» mi lesque!!e3 on en remarque cleux qui sont enveloppées clans une clrape- ris^ el!e3 paraissent en proie au cle- sespoir A sonr assises sur un oour cls tcrrasle. Il ^ 2 sur Ie3 premiers plan« cle cette composition un autre groupe cle ceux qui n'onr poinc eu cle lepul- ture. On )" rem2rque Leucaspe , Oronce, Lc le vieux ?2Ünure autre- .'! (!2Q) loìz pilote 6e la stone 6ez ?nri^ien3. i^clui ci priel^nee ammn^oinrez pour ^u'on>le prenne cl^nz lu barbue 2 sa recommanäarion > pour jouir 6e quel- hue rep03 Zp'ez la morr 8c 2lm que lon caclevre ne soir pgz plu8 lonz- rem5 le jouer 6e8 mer« A cle? venrz. O'elr 2Ìnii hue ce rrair Lc sez clillerenz »ccelsoirez qui le ri ouvenr eparz clanz 1^8 ver5 6e Virgile sonr reuniz comme 6un3 un l>ra/ìer 3i concentrez pllr la scavenre plume 6u ?einrre. (a) Il (a) Ilant o^/ciirl^öla/u/i nc>c7e^er umir25, f'emile <^>?7!i?5 Dtt,'5 1 acil«? i> inania re^na 3?c. /^ne« mi, a!U5 enim molu/^ue li/multu k>c. (^oc>llF^na «l« l^ick^ ,^>HÌ!lMl/lle s.ili/clem ^ I)u ci/^u^ Kurare llmenl i? /allere numen. j^rc 0MNÍ5 yilam cerni^ :nc>/!^ in/iumala^ue tur» sornwr ille (Haron, /ii Huc>^ ^e/lil unaa/ex^lti merüoit (121) mcrnoir 6'crre mÌ5 lc>u8 !e5 ^eux 6u public cie l'une L< 6e I'auiie mZni^ie. I^als<^u'mi ^,ltiKe 6ait n^icer un suM, loir ^iKoiic>nö, 5oir cle pure ÍM2AM2NON, i! cunvienc czu'en lis^nc Ie8 livrez c^ui en rrairem , il gi 2ve 62113 A/am mu/n //l /)5möant o/'a/lle^/'/'/m/ tt-a///m/'tle?-e n//^/i/m , le/z^eia/zr^i/e ma/iu^ r//'^ ///teno/^ ama/'e , /^^//a/e// tr//c/^ //u/zc' //c>^ 1 //unc ac5//>/t /7/,.<5 ^ v^/? a//o^ /c>/?^e^/i/mmoto^ a/"«/ a/^e/z/l 3^r. tie/'/?« /i/ m/?/?o5 t^ mon/,s //o//o/'e ca^e//,^^ I.ellca//'/m ^ 0 I^'c/^ H/c?o/-em c/a/A t?/d//.^m ^cee ^ll5emaco»'/e/e i'a//'////?-/^ a^eöat k?c-. //////c me ^?ui/A5 //aöen/ ^ ^e//a//c/i /ie^t/'am mi/ew ^ ^> tecum me lo/Ze^e/- u/i», >5e///il/5 lll/ai/em />/ac/H^ /'// mone <^ll/e/cam. Virßil. H!neic!. Lib. VI. de äcssem <^e la k'asse 2^2lrcnoil H Nmilîeur ^ _^. «M^ ! (122) s, mémoire roures le8 parrlculer'ue, «wlve- .ux personnes c,m 7 °« e^ ^äolvenrles emmer, enlin ^1 s.sse enen.lon en rem. 3c eu ^ on '^ peüe l'.Älon. vö« qu'elle eura 5e con^e lulvenr le. rez'e. gue 1 on ^nrä'.xooser.le?.mrreäoulm äonuer une nouvelle exauce en lmvamle^emmquel'onemäique .uoar.vunr. <^'elr en lmazwenr ce c,ui e VÜ erre urrlv6 6e ?lu5 mer- ^elllcux 3c en ejou^l ^ ^n ^er rence- ^ul neuvenr le ren6re v'u- .lan^lu. noble 3c nlu.P^ue <2'ell:o.r.l^u'Nmomre^le5ressour. «/äel'Invennon.I.'oräon.ance6u ^1eeuc>.ouörrerelle.,uelamemson Me.uel^'ecl.eur7eequeloirson.ma- .ln^on. I^e ?°mrre n'émet r>en 6e rrlvlal 3c äe das cian. un zr.uä 5u,er. (^'^ en q.uol «m ln.n^ue ^el^eloiz (123) ^e Nc3-Al2nä3 maîtres tels hue Tam« sieri Lc Ie?oullin. - I^'aftion 6oit «re une, 6e merne c^ue le lieu 6e la s<^ene 3c le temznen- dant lequel elle se valle. (üez troiz unirez sont absolument eiienrieüez. On ne semoir non blâmer lez triste» ^ui imitant lez ^.utcurz 6ramati^uez 6e la (^nine ou ci'^sna^ne, remesentent dirlerentez aätionz 6anz le meme ta^ oleau Lc v peignent toute la vie cie la meme oerlonne. De nareillez erreurz sont trop s^rollìerez pour que les ?einrrez mo- veinez nuillenr jamaiz v lumber. I.ln siécle aullì eelaire czue le none me- rire aez conlìaeration3 aui roulent s, r dez suzerz vluz relevez, oar exemn!e !ez 6f>iso6ez 6u nourrie 6u tableau 6oi^ vent erre non seulement lez pluz beaux cz.'i! est pothole, maÌ3 il ^ur encore qu'ils soienr analozue3 au sujet. Hz doivenc v parorrre avec rouz lez or- nemenz lioni ilz sonr susceprible:. de« V >W '. (124) NcceíìoircL sonr a^solumenr neces- sairex au sujer pour le renäre pluz in- lercllanr. I^ez )eux célébrez en 8icile aupreL äu romoeau u'^nclrile 6oi- venr erre plux variez Lc pluz azrea- !)lez c^ue ceux hui se cionuerenr lc»nz- temz auparavam sur la tamoe äe ?a- lrocle suuz lez murz äe'I'rave. I-,eF MME3 c^ue Vulcain Kidri^ue pour U^nee ciuoic^ue 6e meme rrempe c^ue celiez czue ce Dieu avoir lait plulleurg lìeclez auparavant pour ^,c1ul!e 6oi^ venr cepenäanr erre mieux cixeleez. 8i lan «'en raoporre aux senrimenz 6e8 connoilleurz > lez armez 6c lez ieux sonr pluz oeaux 6anz Homere c^ue <1an5 Virgile > parce <^ue le« unz 8c Ie8 Vurrez sonr pluz necelsairez äanz l'Ilia- cle hue äanz l'I^neicie. Oliac^ue parti« cloic avoir rapporr au rc>m ensemble. I^'un'ue ciui fair l'ellence 6e la beauce iäoir rezner äanz la variere meme (a) ^a) ^'ai enlenäu äire aulrekoiz n^r un ,^IL lc^v^ul ^ue 1Z, de^uiä «oil une ckol« (125) Die eit Is principe fundamental 6s toux !e8 ^.rtz hui ont pour oo^et l'i- miration 6e!a nature. I^e mérite de« lu^e« c^ue la pein^- ture traite eit 6'autant plu3 zrancl qu'ils lonc orne3 clez clilrerente3 in- ventian5 cie la poeiie. L'^Ioane rnon» -rra plulieurz loiz o'an3 se3 ouvrazez cornliien il avoic l'esprit urne par 1^5 bellex I^ettrex. Kapr>ael peut en- core servir c^e guide sc 6e malcre 6?.N3 cette partie. (Di> p^ ,t ^«r en:r'autre3 la be!!e .'66^ ri? ^ ?v.intre , czuancl il reprelente clan^ lr ^,,'i!??^e 6u ^ou?- '^r5 ä'^ecion <^ui jouent avec Ie5 armez 6'^.!exan» 6re subjugue si vaincu par la beams u1'im2HÌnaiic>n se développe avec plu« 6'avanraZe. I_,e premier par 5an (l) l»t'»H3< <^« ^7? l<«l»>c «^>»< lf«?-l» Lucian. m lleioä. vel Aucme. Lez 5olalrez nlailirg äanz le lein ucien lur la calomnie öc IZ. nore v'n^lleme 6e (^2l1c5 I)2,li sur I» vie (ö) ?l/?«'l (?2rrK^tìli?) I?emo/l ^t^en/^n- c. ?Im, IV2l. NIK. I.il). XXXV. ^29, X. ^/ci/e^li^ /umam ca/>ta^5ei /o/?F!ll^ ^es«^r i/ll-e/i- ?iv (12 8) emnnam c^s vair trez-lauvent 6e PH- reil« trails 6'im2^in2tic>n i^ cie ^enis cianxlez lluvrage« 6ez ancienz ^.rriKez. I^ne routine 2veuZIe ne !e« 6iriZeoic f>23 , Ü3 avaient reçu une oonne eciu- cation sc leur esprit eroic tres - orne. 1^ ?einrrex etoienr plucoc lex e^aux tie ceux ^ui lex emplovoient c^ue leurz Ne^. 8. ^cll^ice Nueoniclem, >i ^uc>, leu fonte peienni, ...... (?u/«/^i/e e^ o?-e ^o/il/c> ?/«ii« ^«i. H. ^Ä«,'t2^ eo ^e//>e.viFe ^ cum //ome^u« ^c>cal ion» tcm in^eniurtim ve ?iÄlila Verermn I>:b. III. (^2^. I. (129 subalternes (a) V.uber>5 sut celui c!e3 ino^elnez c;»! i-cullir!e mieux 6änz l'äüegolie öc hui z'^ iìc I2 ^)!u5 ßmn^e (a) l'/ie /al.^^/e^ c>/(?^ee5e , i^e^e not ?nc?« l/ltl> c/^/i^e^.- l/ii>l> ^ l/ie V^'e!i>o an Inqllii.^ iuco llie Leauiiez ol?Hin,- ling Dial, IV. d'e^.ì-c1ire Icz 8iu!^>ceuiz rÌ5 cianz I2 cl»llc clu z,eu» zile , ilz avoienc reçu une lionne eäucalion , sc leui eis>iic ecoir li^z-otne. Ils «oient sluiüc Ie5 egaux que Ie5 luoalreinel äe ceux qui lez einolo^oienr, I^eur ßoüc te ^erlcKionnoic f>2l 12 5rcc>ueni2tian c>ur laquelle !eui5 ^iu»IeL iuüuoicm lui leu« uu- viagez. Webo. Kceneicll« 5ui la, Z'eii'.rule Dialc»' ' reputation, dependant le« dritique« ne peuvent lui paiäcmner clanx la la« ineuse zallelie clu ?a!aÌ5 clu I^uxem- lioui-^ 6'avc»ir miz ^g7Ìe 6e ^lecliciz parlant cl'ati'airö^ 6'etat enire 6eux lüüläinaux öc le Dieu Mercure. ( a ) >> < ?c>limeii« Dialogue ine Hi^Iiceenrn. d'est-H^cure, vouz verier »vec étonnement en;, plusieu« i^ure^ clan« lez zllc^o- lie« , enir'aucrez la rieine mere <^ui allìlre Hli conseil encre le Dieu Hlercule s: ^eux daicli- »aux. ?olîmetl5 Dialogue XVIII. II me parolc lzue le jugement ni est liien ievcre, IVIercule n'est ^Z<> On volt encore 2vec peine 621« I2 lneme zallerie 623 ^ere'iclez 8c 6ez I'liconz cjui na^enl Levant lez Z2löle8 5 <^ue !e trainee 6e 3am^72l' c^u! nr» pnecile I'lnc2ln,^ion 6e ^65u:-^lil^ Lc cez lvoiz 6e8 limiez czui z'enti'ecien« nent cie3 vc°)'2gez 6'I^IiiIe 2vec c!e5 tiarion, domme la peimure ne s>eur iez>le5en- ter c^iie ce c^ue l'on vc,ic^ il cut cre impolli- l>Ie cle cleli^ner auclemenr , cine I35 6eux (lar- 6in2ux ne^oiiuienl avec la Keine. Incite ciu l'iaclucIeur. ' (l?) On est slü^r« c^ue I'^,nieui c^ui 2cl- iniie cliln; K^nna?! un tleuve c^ui soutieni lez onclcz oour lzille oaller Ie5 KiHelirez , blame lez I'liionz Lc I?z IVereic!e8 ciui na^enl clevanc lez ^zleiez lie la religion cle 8t. l^lienne > la ?2l?Ie sc lüiNciire lcmc e^alemenl ine!ee8 clan5 l'un Lc cian8 i'aulie luiei. l>Ioce clll I'ra^ clut^eur. (IZ2) ?ortugaÌ8 6an3 le ?ocme intitule 5a Lu^ac/a ou lex (Üonczuete8 du da- lr>c>en3. Cicalas ?oullìn donna sanz contredit Ie8 pr?uve3 Ie3 p!u3 com- plere8 de son talent pour l'allegorie ^ quand i! emplova selonle8 circonstan- cez tout ce que la connoillance qu'il 2voit de l'ancique pcmvuit lui sour- nil de convenable Lc de relatis a le3 sujetz. I_,e Lrun son compatriote tic absolument touc le contraire en vou- lanc composer de son cnes louiez Ie3 al!egorie3 de la gallerie de Versailles. I! v substitua sanz le scavoir desenig» me8 dont lui seul pouvoic être l'Oe- dine. I/aI!6gorie ve^t ecre étalement ingénieuse A claire. I^e?eintre doit éviter routez pre- tencionz a l'erudition Lc ce5 traita 62 ^licnologie qui ne sonc pa3 allex connu« du vulgaire de mc,ne que ceux qui etanr crop vaguez laillenc l'espric dan3 l'incercitude. I^e parti le pluz. /Impie Lc le pluz convenable dan3 co c23 serolc 6'exprimer f>2r c!e8 iigure? rourex les cno5e3 moi2le3 Li Ie8 2l)5- lrectinn? Lc mettre 5ou8 lez veux de? 6venemeii8 P2rriculiei8. d'elt la con- duire c^ue rinr ^,nnil?2> (Ü2rl2cl^e (2) c!2N3 la zallerie I^2lnele cl'2r»e3 Ie3 conseilz^e iVIonlieur A^ucKi. 8i l'on avoir 2 rerx'cieruer l'emour 6e !il f>2- trie , ce leruir le c28 cie nein6re De- ciuz n c^ue ^,omo remporte I2 victoire íur 5e3 ennemix. ^u!e5 (Helar zerr2nr 6e3 l2rme8 6ev2nr ^2 ltecue cl'^Iex2n6re cien8 le I'empls 6'Hercule 2 e8,6e (^2r'!i2?e 2 c^ui un I^iÄeur 6e 8exri!iu8 remet I'oräre par lequel le 3cn2r le I)2nnir (a) Vc>)e2, Leiioii vie ^i'^niubal d^ilaclie. ! 6e I'^fri^ue au lieu 6'ctre salue pur unearmee o/ai le reZaräe comme son t36r,er2l. d2n6au!e c^ui monrr2 2 son ami üi^ez lez l^rZcex Lc la beauté 6s sa femme lorsqu'elle eroic nue, peur oien erre le svm'oole 6e I'impru6ence la plu« complete. 6ize3 ne tar6a paZ lonz^emx 2 6e«nir l'ennzmi 6e (Han- 6iule sc 2 !e punir 6e son in6iscre- lion. De pareils sujel5 porcenr leurz exr?!icarinn3 avüc eux 8c n'onr paz besoin cz,,e l'on v »oi^ne un oilier ou commentaire. 8'il arrivoir 2U p'3 aller hue l'on ne pénétra p28 l'inrenrion sc. la volante 6u ?ei,nre, le rable2u par lui-même, nelaillera pax que 6e taire bea^coip 6e plailir; c'eK ainlì que plaisent lex lìuionx 6e l'^iiolre > quoi- que rour le Nlun6e ne comprenne P23 la morale qu'e!!e5 caclaenr. II en eK 6e meme 6e !'^neï6e quoique la plupart 6e ceux qui 12 Ü^enr ne sen- tenr p23 lez allu!ion3 6c ne vovenr. z>>in^le 6oub!e rravail, 6u koöce. (l35) DR I.'0 K v on n ^ nc R. ^ 17?.«>d'i' i! eit nécessaire czu'un ^»^ keirnre air 6« l'invenrion , 2U- tünt i! convient c^u'il ccmnoill« la 6ispoilric>n c^ui en eK une br'ancne. On peur I2 6es,nir I'^,lt cle placer avantageusement 6anz un tableau !e3 closez czui concourent 2 exprimer parfaitement un sujet, dette cüspoll- lion 2 6'aurant p!ux 6e mérite qu'elle ss montre moin5.15n certain 6esor6re cjui semble produit par le baxar6 eu: luuvenr l'ejfer Ie p!u5 sc^vant 6e l'^rr. On 6oir étalement evicer la lecnereile 6e5 ^,ncien5 c^ui planaient Ieur3 6^u- leZ 2- peu-prez comme cle8 !V^oine8 c^ui vonr en procession 3c I'asseätarion 6s cez ?einrre3 mo6ernez cmi leu placent lez unez sur!e« aurieZ comme 62«^ un l^ < combat Lc une melee, ^.ap^ael peuc erre encore cire pour un moäele 6anz ce ssenre, teneur un juste milieu en- tre lez cieux exrremiccz. I^a äispolicion 6ez lìzurez est toujourz relative au, sujet. I^,'^,riiite célèbre clonc on vienr 6e parler .scaic étalement lez grouper Avec leu 6anz la bataille 62 donstan- tin Lc lez placer sagement 6anz lan tableau 6e ^esuz-^In'ilt <^ui cionne lez clesz 2 3t. kierre en le creanc ?rincs 6e5 spoliez. De czuelle moniere hue loient clis- poseez lez tìzurez 6'un tableau ^ la 5- ßure principale 6oil erre séparée 6ez aurrez ^c paroicre la pluz remarquable. On ^ parvient 6e 6itferentez manie- rez , loir en la plaçant sur lez premier planz 6u tableau, soit en la, represen- tant isolée, c>u en faisant comber fur elle la principale lumière. On peut encore l'babiller 6'un 6rap 6'une cou« leur pluz éclatante oue lez autrez, Lc em^'.o^er ciuel^uez unz 6ez exncäicns tt)7) <^ue l'on vient cle proposer , ou Ie5 mertre tou3 en usage, (üomme cerre Assure ious le principal role 6an3 la liil^Ie pittoresque, il ell Kien naturel qu'elle attire tou^ours lez reg2rc!3 sc qu'elle Kamine lur routes lezaurrez. (a,) I^eon Vuptilte ^locrti pense que !e3 ?tiinrre3 clevroient imiter !e3 suceur« comique3 on ciram2tique3 qui em- ploveni 62N5 leurs cornpolii!on3 le moin3 cle personnZZez qu'il clt polli- l)!e. i^n elfet la multitude 6e3 slgurez ,,i marche 62113 Ie8 rue3. depenclant il arrive n« - souvent > (a) ?ien2M un luiri ex^Ä , ^ue cla^z tour lc,» ouvr2<^<: ^Ile jnue aux re^liäz le ^Iu5 bezu peilar.nz,- k!r que 1121 Aucun rule au i^eÄ2,cIe ^!ace I^c I^cr«z ciu tH^Ie^u ne le vo^e est-ce. Noliele Imp2^nee8 6e beaux ^rc»upe8 6s NU2Z38 qui lez séparent lex unz 6e3 2urie5 en liuicant ^2 Lc I2. d'eli ainll qu'il 2 mix 5ou8 nc»z veux toure I2 milice celeste ä^ qu'il 2 trauve le moven d'en saire un spectacle e^ale- nient agréable sc lrappant. On 72» canre qu'un ?eintre célèbre cnar^e lie peindre le 6elu^e universe! n'avoic paint mix 6e lìzure8 clanz un cc>in 6s sun tableau pour mieux représenter I'inimenltte 6e8 eaux qui, cauvraienr la surface 6e la terre, ^e ne scaix que! particulier lui 6eman6a en vavanc son ouvrage ^ 8Ü ne mettrait rien 6an8 cet enclrair. Ke vaÌ3-tu p23,Iui répondit Is ?eii.tre , que c'elt en n')^ plaçant rien que j'ai rempli le sujet lie man t2- l)Ie2u. La compollnan 6oit ccre ciinri- buée en clili'erenz groupes alìn c^us I'cei! passanr sacilemenr o"un nojer 2 un aucre saisî/le mieux le rout en- lcmole. I^e ?eincre clispo5era 6onc les Zroupes 2 6e la plus ^ran6e ressource, lü'elr par /un secuur3 czue le ?einrre par- vienc 2 siire 6et2cner lez Zroupe3 Lc <^ue Ie3 radeaux pro6uisent le; plux ^r2n63 else« par le jeu 6e3 lumière« L^ 6e3 omore5. I<.emI)r2Nt z'elt servi 6u clair obscur avec la plu3 ^ran6e labilere 62113 son fameux rablcau <^ui représente la Vierge au pie6 6e la croix sur le ^lont-dalvaire. La lu- miere principale pâlie a traver5 6'un espace cmi se trouve entre 1e5 nuages Lc va srapper cette rì^ure tan6Ì3 czus le8 autres cmi sont au rour, sont plus ou moins éclairée«. I^e Linroret suc rezar6e comme un Zranci maître par le mouvement c^u'il clonna a ses 6zu- rez Lc par la beauté 6e sa couleur, (^uoic^ue ?olv6ore 6e (üarava^e n'aic ßuere3 compose A peint c^ue 6ZN3 le ßoüc 6c3 023 re!ies3, i! excella cepen- 6ant 62113 l'intelliZence 6u clair ol)s« cur. II en elt 6o meme 6e ^lanteZn^ 1 < (142) czui sut le premier cjui en lit usage cianz sun t2o!eau 6u triompne 6e ^ules desar. 8i l'on cîivisoic les 6irserence8 compositions 6e ce vernier ^rtilie en »utant 6e parties czu'il v 2 6e malles oucle groupes, cnacune 6'encr'eIIss sg so^!tien6ruii par e!!e - mcme , ram ce ?einrre avoic porte Iain la Disposition 3c l'ardannance 65 sex sujets, (üez fragmen8 procluiroieni toujours oeuu> coup 6e plailirs. lü'elr aulli par le secours 6e la per- speätive surcoût 6e celle c^ue l'on nom- me aer/enne 3c par I'oppolition 6ez couleurs locales Li p2r 6 autres réglez pareilles c^ue le ?eincre pourra le faire en copiant l2 nature 3c les aucrez ouvrages 6^ ceux <^ui l'ont le mieux imite ^ c^u'il parviendra 2 faire paroi- ire les groupes sépares les uns clés au- tres 3c places 2 6irscrentes aidances. On croira alors pouvoir 2ller 3c venir enire cnacun 6'eux. On 6oic apponer oeaucoup c!e pro- caution« cian« routes Ie5 closes clonc un 2 p2rlc , suirour 6an« i'cnten« ciu clair ooscur c!e peur czue le« omore« s5 le« lumière« ne le cancreclisent cian« Is tableau s>: ne soienr point cantor- we« 2 la vei ite. de o.ui elì un ooier essentiel. II seroir 2V2NtaZeux pour un jeune ^rtilie 6e mo^eie^^enz pareille« circonltance« le lujet 6e son tableau, sc cle saire 2ut2nt 6e petite« tizurez czu'il clair v en 2voir. II le« expose- roir ensuite 2 I2 lumière 6'une lamps ou cl'une lanterns penclünr la nuit. I'eüe etoir I2 mernoc!e 6u I'intorei Li lluko^lllrl.d'elt par cle pareil« mo ven3 o.ue le I'eintre pourra «'assurer Ii le clair ooscur c^u'il se p: opole cle ren- cire ne repuZne point 2 I2 verice. ^ri varianc la nauteur A la clirec^rion 6s la lumière, il pourra crouver le« 20- cicleu« le« plu« neareux clont il 2 os- soin Lc songer en mcme tem« le veri> taole svlleme cl'apre« lequel i! clair éclairer son tableau. II ne lui sera »^ (144) point clilücile 6e moclirier la qualité clex omorex, cle lex adoucir bc cle lex renclrerilux oumoinx va?uex (^/umale) lelon c^ue tel enäroit 6e la comr^oli- lion elt sraprie cle relie ou telle espece cle lumière. 3i le keinrre avoic un en- clroit c^ui sur éclaire exaclemenc par une lamne nu par la lumière cl'une lanterne, i! n'aui oic autre clrose czu'a le mettre Levant son moäele Lc ä Is comer ticlelemenr. I^orsc^u'il x'a^ir cle Conner 6e la roncleur 2 un groupe, la plux belle Lc I2 meilleure rezle <^ue l'on puille avoir elt celle cle la zrapoe 6e railin c^ue le I'icien avoir coutume cle suivre, (^om- me parmi lex ^rainx cmi composenr la grappe, il v en a czui sont éclairez par la lumière Lc cl'aurrex czui sont 6an8 I'omlire Lc certain« c^ui se trouvent clanx le milieu Li clanx la clemi-tein- te, cle meme ce zranä maîrre vouloir c>ue sex iizurex su/sent clilpoleex clanx un groupe a l'aiile 5 tou8 5e8 ouvrage« öc 2 laquelle Ü3 cloivenr Ieur3 olu5 beaux eile« sc l'avantaze 6e pouvoir lervir c!e modele 2 ceux qui eruäient. ' lieux qui c>nc une manière Lc qui ne consultent vainc la N2ture selon le5 orincioe3 qui ont ere trouvez oar le3 ^r2nciz lVlalcrez que l'on 2 cice.torn- ben: cÌ2N3 cle rre3'^ranc!8 clesaut?. 1^,2 raison oour laquelle 1I5 ont 6egra6e v!u5 ou moin8 leur lumière, ne se montre voinr ^2113 Ieui3 tableaux ou n'v varoit P23 savoraole. de3 ?ein- ire8 n'Zpoortenc 2ucune r>rec2urion c^2N8 la 6iitrioution cje la lumière. II5 l2 procüßuenc p2rtout ^ mcme 62N81e3 en6roit3 lomore3 ciu t2ole2u. dela vrocluii quelquesoÌ8 lle l?on3 être« , M2Ì8 il laut user sobrement cie cette ressource, autrement on cie^ruit cecte narmonie , ce repo8 sc ce silence ma- jeltueux lelon ^.nnibal daraclie qui ^ (146) procure tam 6e plaisir. I^'ceil n'elt 023 inainz latiZue par pluiieurz luinierez ren^nciuez 52 Lc ia clanz un leoleau ^ue I'areille ne I'eK, c^u2rl6 une saule <1e ^er>3 se levenr Li parlent iuu5 en- lemble (e , n^ on l/ie contt'a^ K'nen ii^/ltt an^ ^/?a^ in a com» ^o/llion a^e/cattere <^l/?i^öe^, an^ lbe mina' « llneaH e/^ecia//^ i/^ou a»-e ea^er lo un^e^/?anli e^e^v oiie<3 in tbe com/>o/llion » «5 it l> ^ain/ul lo lbe ea^, u^/ien an^ one i^ an^iou^ lo i'nou/ l^/illl l>/äÄ in com^anv ^ l^ere manv axe l«i» ^in^ at lbe^ame lime. I.e5 ^ranä? elpace« vuiäez c^u'cin Ibisse cilin« un tM«u lour 2ut2nc c>5 pour I'ceil , il arrive le concraire c^uanä le« lurnier« öc le« omore« tour ^ilperlec« pZr pecicez p^rrie« äanz une composition. I>'ceil en eli loujour« i^ciZue , l'elpric eil inquiet «'il veur concevoir touz le« objel« qui encrent clan« le l^oleeu, «ic »eme que I'oreüle , lori^ue l'on veuc cu^ I^e (3u!6e c^ui p2lia sa vis 62115 !e pIZilir Li 6an3 I2 rna^nilicence clonna lie I2 gaieté Li 6e l'a^remeni 2 iex au» vrezez. II parut aimer cette lumiero ouverie. H5icnel-^,n^e 6s (Ü2l2va?s plu3 aultere Lc plu3 sarouclie 6a«3 la maniers^) presera le« lumière« /er- ree/. I_,'un Lc l'autre ne furent «oint propre« 2 traiter supérieurement cou- les sorte« 6e lu)et5. ()uoic^ue le clair ol)lcursc>it trex-avancaZeux 2 un ?ein- trs par lez Aran6z el?et3 c^u'il pr«6uit 6an« le« carnpalìtionz ^ cepenäant le clioix 6e3 lumière« n'en 6oit pa« 6trs lenllre <^uel<^ue cliose clan; une 2l!em!?I6e oïl f>Ili!îeul« z,ei5c>nne5 parlent 6an5 le mem: ten-.?. Hozann. ana'ile o/'aca.- con.^2 ai«^ «llilii, i^t^l ca/» (!><:. Ornai. I^sum. XI. (143) tnoin3 analogue 2U lieu on se palle l'aätion hue l'on veut représenter. 1,,'^.rcilte hui serait lex omorez 6e3 ot)^et8 vu3 6an3 une Zratre éclairée par un trou , tendrez öc 6auce3 ne se- lait 02z main3 reprerienlible hue ce- lui hui lez seroic 6ure3 Lc cruez en plein air. I^e3 ?eintre3 hui ont une maniers lomoenr encare 6anz 6'2utrez exces În6ep2n6ammem 6s ceux 6ant an vient 6e varier. ^.pre3 avoir place fur le premier plan 6e leur tableau, leur groupe savari scavoir cette lern- ine a 6emi-caucn6e hui allaite un en- tant 'Lc hui en a un autre hui jaue 3Upre3 6'elle ou 6'autre3 groupez semoladlez, Ü8 mettent 6e3 6emi-ri- ^urez 6erriere hui se mancrent par lez auverture3 hu'Ü3 im2^inenc enrre lez plar>8. (Üe3 ^,rtiltez anr encare coutume 6e mêler 6ez persannez nuez ^veo cel!e3 hui sont naoilleez, 6e3 ^iei1lar6z avec 6e5 jeûnez Zenz; ilz si 49) placent une ligure vue 6e lace pröz 6'une autre uui elt vue par le 603 : Ü3 opposent 2 clez mouvemenz vio» len3 6es 2trimcle3 rl2n^ui!Ie3 8c czui an- noncent un Iiomme sanzue ^ Lc cner- cneni parlour 6e3 oppolltion3^ sar>3 re-, marquer c^u'il ne 6oic v en avoir cianz un ral)Ieau hue Iorshu'e!le3 naissent na- turellemeni clu su^et; autrement elleg lonr comme le« aniitnesez 6an8 Is' cliscour3. On ne cioic point trop evicer nl trop recnerclier lez raccourciz; le3 ac- titu6e8 sont plu3 rarement simple3 hus composées Il n'arrive pa3 souvent hu'il taille Ie3 saire outree3 sc en eczui» libre comme il 2 plü 2 huelhue3 ?ein- tre3. de8 ^rtilte3 ressemblent en cela 2 certainz I'neologien8 hui metteur tant cie subtilité c!an3 leurz sentencez l)Ì2arre3 hu'il ne s'en saut hue (l'une bagatelle pour hu'Ü3 tombent clan8 clel ricrelìe5. I.e?eintre 6oit éviter avec autant (3 ii) (150) 6e soin le pauvreté cle3 vetelnenl. On a vu ceiminz artillez clanner a cer 6Z2lä 62N3 une «conomie 5c>l6i6e sc 6'autre8 cl^nz un luxe surpern'u. (ü'eK ce c^ue 1'^.Ibane reprocnair 2u (3ui6s en le reZar6anr comme plu8 prooie 2 pgrer 6e« lizureg c^u'2 les peindre. On it arner le« nabillemenZ avec 5o-> blieie sc Is keintre 6c>it 5e reilouve- nir 6e ce c^ue l'un 6iloir /26Ì3 2 un ^,r- ?-enci?-e iielene öelle, ma» t« i'a^/a/< ncke fa). d!ein. ^icxancliinul ?aez touZ sez cle^ailz , la clecence ^ la vraisem- blanc? , 8^ le costume ^ entin Is ca- raätere oarriculier cie ce c^ue l'un veut rcmesenter. II saur éviter 6e tomber 6aii8 la manie« a.ui se maniseste moin3 6an3 la compolüion c^ue clanx le co- loriz , Ie5 tiraocriez s^ le 6eüein. On peur la regarcier comme l'accenr par- ticulier 6'un ?eincre auquel on le re- connoit tacilemenc <^uan6 il vient 2 parler Ie8 clitrerentez langues c^u'il eK oblige cle savoir. ^"s^ FoU a/?<^eive/r col,'er e^'^/'a«^ ^/l^^lck i^ic/^ omamemv t/ie/r u/a/tt o/art. ?oi>e I^llm on diiiicilln. I^sn ?oete 6e meme o^u'un ?einrre n3 r>c>U" V2nc ^oim lenäie Ie5 beam« öc le« grzce« ^e la single nature !a couvre cl'oi öc cie äiamanz. II 2, recuurz aux ornemenz öc 3 la z>arur« ^>our ebener l'on i^no«nce Lc l'on inano^u« ko^e ^H^i sur la diiriczue, Qiv (152) V2 I.'LX?ke58I0N v'rxrRI^INR 1.^8 ?^55I0K5. V ^ i?une ?eintre ne 6oir avoir >K»^2ucre matrre c^ue la ngiure pour 2pprenclre cecce langue par excellen- ce <^ue l'on appelle l'exprelllon cleZ «liversez pallioris. 8an8 son secoure le pluz l)el ouvrage elr sauz clialeur öc san8 vie ; il ne ili/Nr pa« c^ue le kein- tre sacne 6ellìner lez sorme« Ie5 mieux cnois>e5,Ie3revenr 6e3 pluz oellezcou« leurx 6e meine c^ue 6e oi^n compo^ ter 5c>n sujet si 6e saire 6isparonre la toile par le lecourz llu clair obscur; ^l elt encore inurile c^u'il äonne lìin- plsmenc clez attitude« Zracieuse« sc 6ez nabillemeriZ convenables a lez iiZu- rez, il lam 6s plu« c>u'il sacne leur imprimer un caractère (le clouleur. <6e joie, 6c craince, 6e colère Lc yu'il 6crive en c^uelczue 5a^on sur leur visa» Ze ce gu'e!I».s pensent, ce qu'elles sentent sc c^u'il les ren6e parlantes 2prös leur avoir 6onne la vie,(.) (^'elli en c^uoi conWie le veritable cnes- 6'ceuvre 6e la peinture, c'eK alors qu'elle paroit au-6elsus 6'elle-meme Lc qu'eue tait enren6>e plus 6e clrosez qu'elle n'en exprime. I^es movens 6ont elle 5e serr pour imiter la nature sont le 6ea peinture ne peuc pas cepen6ant ie< <^,»7«,I-H!,'........... ?KiIoKr. junior, in orocmin Icanuin.' 6v presenter la 6uiete 8c la mollesse 6e« corp3 , 8Ü8 sont un'i3 an raooteux ce qui est 6u ressort 6u taci , c'est par I« mover, 6e certainez teintez 3c 6u clair oolcur que la nature parait wirreren» te 6an3 le marbre Ä^l'ecorce 6'un arore > 6anz lez ouvra^e3 tmiz 8c 6e» licat8. I^e son lui-même 3c la faculté 6e palier 6'un lieu 6an3 un autre peu- vent être encare exprime« parlapein- rure , par le secour3 6e la lumière 3c 6e l'omore 8c par ce!ui 6e cercaine3 sorme3 particulier«. ()uel est celui qui en vovant un pallaZe 6e Dietriclc ( célèbre ?emlre ^lle»nancl) ne croît P28 enten6re le murmure 6e8 eaux qui ie orilenc en 8'ecoulant au traver8 6e3 loclier8 6c 6e8 precipice5 ? On 8'ima» ßine enten6ie le lan 6e la trompetcs 6an3 Ie5 02iai!Ie8 6u Laurzuignon 8c l'on voit fuir 6an3 la camparm» le cheval qui vient 6e renverser son da» valler. (?e qui! v a 6e p!u3 merveil- leux encore 6ai^ le pouvoir 6e I3 peinture ^ c'ell czu'a I'a!6s 6e5 ciille- lenrex couleurs Lc 6e cerrein8 proce^ez P2rticu!ier3, elle pgrvienc iusczu'2 ex- primer lez iencimer>8 6c lex 2lfe<5cic>n3 lie l'ame , 3c ^ le3 ren6re viiil)Ie3. (^'etl lllorz <^ue I'cei! semble nc>n seulsmenr, toucher 5c entendre ^ M215 il äevienc susceptible 6e ls p2<^ianner Li 6s clis- courir. ?lulìeur8 fureurs, entr'amrez le célèbre le Lrun oni ecrit sur Ie3 6i5> screritez 2r>i)2lcnce3 c^ui se sant remar- ciuer particulièrement 62N8 1-8 mus- c!e3 6u vilaZe czui Recèlent pour Iar3 le lan^^e cle l'clme.(a) kur exemple 6e3 (a) Omnl^ e/u'm mam^ animi ^uum iVa/^nanc, ul a mot« Qmml ci/??:'!/« ^/?s i'^/c?. . l . . . . co/ore^. dic. äe 0«cole I.I!?. III. ^, I.VII. (3 vj hu? la colère commence 2 se mgnl- teuer , le vitale rouzir, lez musclez 6ez Ievre3 se zonlient si 1e3 veux z'en» llammenr. ^,u contraire, 6an3 la tris- telle 3c 6an3 l'abarcement, lez veux x'eteiznenc 8c le vitale pâlir , Ie3 muscle; 6e la bouche z'arraiilent. Il tera avantageux au ^eune ?einrre 62 lire ces observation; 6an3 lez livrez ^ maiz il lui sera bien pluz mile 6e les eruäier 6anz la nature c^ui le3 2 tour- ni oc c^ui lez montre avec cette vi- vacite c^ue la langue Lc la plume NK scauroient exprimer. On 6evra sur- tout recourir 2 la nature pour saiiìr le« peticez nuancez sc cez 6ilserence3 presque insenlìulez c^ui contriouent cepen6anc 2, rencire un nuset tre3>6is- lerent 6e lui mcme, ce c^ui arrive 6anz le rire sc 6anz le plain'r. I^e3 muscles 6u visage agiüenr presque 6e la mems manière, 6ar>3 «3 6eux 2rii I'^riilte > veuc^elle voir avec quelle facilite les enfans rient öc sleurenr r>rclqu'en meme cems,)'e vais avoir l'nonneur sonnaze3 parlant öc azlüanc suivant la rnan!ere nliiinaire. I^'aÄion eile n'au- loir pluz le mérite cl'etre prise 6anz !a nature c^ui cioir seulö servir c!s modele (a). On raconte cle« crioses inerveil- Ieuse3äez ancie i? I'einccc^Q^ l^i^reco lelarivernenr a I'expreilrou Lc au ca» (a) /i/.^menl c-/ lsesci/ie^ (^ad. 4^ «^ l2Äelö ^u'ilz clcinnoieni 2 leurz iizu- rez. On ciir encr'2urre8 6'^,risti6e c^ue cet artiste 2^2Nt 2 peindre une mers blellee 2 mort 2 l'^naczue 6'une ville » elle p2roiliair cl2Ìn6re czue l'ens2nc <^ui 5e ll2moii2qu2N'e p2ire3 pour 21- teinäre s«3 M2me!ez, ne z^breuvac plutor 6e son s2NZ c^ue 6e son >2Ìr. (a) 1.2 ^Ne6ee mallÄcrenr seZ proprez en- l2N5 p2r 1imom2^ue sur encore rrez- célèbre, der N2di!e ?einrre scur ex- primer sur lon vis2Ze !2 sureur l^ui l2 porroic 2 commerrre un crime 5i airoce ö^ I2 len6relle M2ierui:!ls c^ui />i^2 self'»-, ^ al//7ia^i,sM''ne/7l^ e »u/ne«m2m- TTiate?' ^ lime»'« ^ ne emonuo iai^ ^ ^ln^uinem /a/,:'al. c, rim. I^ar/tt^. I.il). XXXV. d^, X. lemnloit en mcme temz la retenir, (a) R,ul?en3 eilava a"exnr!mer 6eux sen- timen3 6ilreren3 62N3 le visäZe 6e N2» rie 6e ^eäiciz nouvellement accou» cnce. On voit sur le vilgZe cle cette ?rincelle la ciouleur c^ui elt la suite lie l'enlanrement Li I2 iaie cl'gvair cianne le jour gu Daupriin. On re» mZrc^ue clairement sur celui cie 8aints ^,ppc>Ianie peinte par I'ienala pc>ur 1'^zlise clel Fanta 6e kaäous ( c'e/i-ä- ciire ^ie ^amt Antoine aue l'o?l a^elle le Laint />a<- e^rcelien^e. ) ^,2, 6c>uleur ^ ^e^eam ^ei/et cum ^lnZ'ere l^/moma^l men/ ^oi^entem in nato/ c^l/i/m animo/acinus ^ /mmanem e^/iaii/Il «n/m in H^er/I: /aiorem , l'm^e^et aFe^«!5 ,- mi/e^atio non ccn-et im , ^/eeT-utsum i'i^ea^ ut^/it m alt.^ulw. dilnKanlein /a«^ e/?. ^Vam H^na e/c /anFlu'ns mates ^ViiwrllM, ma non ^extei-a^ ?imomac^e, ^,uluQM5 ex ^,nilic>1o^ia» ^ (i6i) qu'elle relient 6u coup hue le bom« reau lui avoit porte 6c le plaiiir clo voir Is ciel entre-ouvert. ^. clire le vrai, lez exemples cie riiieile cl'expremon lout rares clans les ouvrages sortis clés Ecoles 6e Venise , lie ?!anc!re , sc 6e I^omoarme , par- ce qu'elle« out ere privée! 6e la vue cle I'antic^ue hui eit la source la plus pure clu clellein, le muäele le pluz partait cie I'exprellion Lc 6u carac- tere. (lex Lcules eurem toujours la nature sous les veux. I^a force ciu co> lori«, la sraîcneur cl^s carnations, Ie5 grants erre« 6u clair oolcur su- rent les principaux oojers cle leurs ecuäes. lilies cnercnerent plutnt a liar- ter le« lenz qu'a plaire a 1'esprit. I,es peintres Vénitiens z'anacnerent lin- Zulieremenc 2 orner leurs tubers 6'nis- toire c!e cette ricne varicce cle per- sonnaZes 3c 6'naoiis clont la rner pro- cure continuellement la vüe 2 leur patrie, Lc v attire cous les reZarcls. ^e (162) ne sc.2Î8 sl l'on pourroic citer un seul tableau 6e ?2ul Veronese vc>ur l'ex» vrellìon 8c pour le c2ra<5ere, Lc ^ trouver enlìn un 6e se« tr2Ìt3 hui lui- vant ketrahue varient en ßar6ant le silence. 28 hue personne air rannorls celui hue l'on veur remarquer 62nz Ie3 fameuse« n«ce3 6e dana en (3a!i!ee , il elt ire3- singulier. On voir 2 l'un 6e8 l?nut8 6e la table en l2ce 6e l'enoux , une lìgu- le hui tient un bout 6e la 6r2perio rouze 6untel!e elt vécue sc le monrrs 2 l'enoux Iui»mems hui I2 reZ2r6e. Ülle veut 6ire hue ls vin 6an8 lequel l'eau 2 ere cnanzee eK precilemenr 6s la couleur 6s cs 6r2n, eileitivemenr Is vin hue l'on voir 2u ti2ver3 6ez Ulne8 Lc 6es verre3 elr rouge. On ns remarhue p23 cenen62nr sur la vlu- parr 6e« visages sc 6e3 Kgure« hui corn» nosenr ce t2o!eau Lc meme par leurz 2tritu6e3, hu'elle« témoignent le main» 6re crannemenr au sujet 6u miracle Hui vient 6'2rriver. kres^us tou3 les convies ne p2roilsent occupez nue 6u sain 6e M2NZer, 6s saire 6e la mulì- Hue K cle 5e réjouir. 1^1 elt or6inai- lernen! le Kile 6e l'Lcole Vénitienne. délie 6e florence Hui reconnoit ^li» cl^el-^nze par son cnes, 8'act2clüe lin- zulicrement 2U 6eilein Lc aux moin- 6re8 6etail3 6e l'^,naramie, I'6I6g2ncs 6e« sorme3, I2 nooleile 6e I2 com- polmon ^ A la vérité 6e3 exprerlîonz femblenc ecre particulière 2 l'Lcole I^omZine c^ui 6oir son origine aux ou» vraZez 6e la (irece. öc a l'avanta^s 6'avoir prÌ3 naiilance 6an3 une ville Hui fut autrefoiz le centre 6e3 8cien- ce3 3c 6e3 ^,rt«. d'elt-la oü se sur- lnerenc le Dominicain öc le koullìn » c^ui excellèrent tou3 1e3 6eux 6an« l'exprellìon, comme le prouvent 6s la manière la plus convaincante la (Communion 6e 3ainc ^erome par le premier artiste , la mort 6e derma- nicuz Lc ls mallacre 6e3 Innocenz par (164) le second, (ü'el^ 6anz cette I^cole Hu6 brilla l^apliael, ce maître 6e toux IeZ ?eimre5. On cliroir Hue 5e3 ouvra^eZ luivant le sentiment orciinaire» lout autgnt 6e livre« 2 la porcee 6e8 iZnc>- lM>8 Lc Hue ce ^ran6 maître lez com« mimique encore aux lcavanz en parlant étalement au cceur ^ a l'esprit. II lemble Hue3,apnel ait voulut jultiriör ce Hue <)uimilien (a) ciisoit 6e la pein» ture , scavoir qu'elle avoit plus 6e pouvoir lur nouz Hue rou5 Ie5 artili- cez cie la R,KeiorÌHue. I'ou« lez ouvra- Ze8 6e l^apnae! peuvent Conner aux ^ltiltex 6e zran6ez lumière« pour I2 partie cle l'exprellìon, emr'aurrez Is martvre 6e 8aiuts Illicite ^ la IVIaZ- (a) H/ec mimm^/? i^a , ^liH kamen in alloua /ì/nt^o/ita moll/^ lanli/m in animi^ »<«/ent, ^uum LlÄura tacen^ o/>u^ , i> naiili^ ^emj'er ej^/ckm ^ic in inlim« ^enel^el a^ili^l ^ ut i^/am ,/im äi». ceniii nonnun^uam /i^er^e z^ilieacus. tzuin. luttic. Ol^t. IH. XI. cax. III. clelame 62N8 la maison 6u ?nckrisìen, la l'iuu^^^ration qui paste pour le p!u3 beau tableau ciu mon6e^ ^«sepn qui explique le sonze c!e kbaraon , tableau ^onr le ?oulstn saisoir tanc 6e cas. I'^cole n. ?armi lez ^isterence« merveilles lie I'^rtDu'on v remarque, on v voit Is zenie 6e quatre jeune« zen3 qui sont autour 6u Mathématicien qui se tienc Incline pour leur laire la 6e- monstration ci'un theorems avec le compaz. I^'un 6'entr'eux , recueilli en lui mcms paroit saire beaucoup ci'atten> tion aux raisonnement 6e son maltre , un autre marque par sa vivacité une plu8 grande intelligence, tandis que le tioiüeme qui a cieja prévenu I2 consequence cie la proposition , vou- cirait la laire sentir au quatrième, de vernier tienr lez braz ouvertz^ sex re- Zarclz stxe8 ver« la iìgure 6c son atcitudo tlecelenc la stupiclire ö/ inäiquent I »!»«»«»»> s" (i 66) qu'il ne compren6l2 Í2M2Ì5 ce 6ont il elt question. II p2roit que l'^,Io2ne qui faisait t2nt 6e «5 6e Kapsel air tirs lan principe 6e ce morceau 6s peinture. II preten6oit que le?eintrs 6evoic représenter le plus 6e cnoses pollìolez 6an3 une seule aÄion Lc 6is-' poser le3 ligures 6e manière que l'un connut par ce qu'elle saisMent ^ cs qu'elles avaient fait Lc ce qui leur leltoit a faire, (a) On ne sc2uroit 6i5- canvenir que taute« ces reZIe« ne laient tre8-6iilrcile8 a rn«ttre en prati- que ^ M2Ì3 on clair 2vouer en merns rem« que lì l'^,ltitte n'apporte pas cs soin , on ne saurait ecre sailì 6'a6mi> nation a l'2spe6t 6'un t2ble2u. (i>) I^e (a) v»n« une n ^,rr comme 8c>cl2te Is 6i5oit 2 ?arrrialiu8. sa) I^a poulie comparée 2 la peinture elt muette ^uant 2 cetle expreNian 6e5 lemimenz c^ui rompent louz nc>3 senz U^huenocre premier ?c»ece( le Dance) appelle un lanzaZe villble. «are liv. III. A-^^ V d 68) /^x^ conclura 2Ìlemenr 6'2pre3 cs >^^^ue l'on vienc 6e 6ire c^u'un ?einrre ne 6oic point manquer 6e cert2ine8 connoii?2nce3 3c l^u'il 6oit avoir c^uel^ue8 Iivre8. LZ plupart pen- lenr c>ue Is leul ouvraZe neceli2ire 2 r^et ^rtilts eK l'lconoloZie ou !e8 re- pr65eni2lion3 äez Dieux per Kipa sc <^uel^ue8 auire3 I6l;en6e8 pareille8. Us présument c>ue Ie8 rneuole8 c^ui lui loni Ie8 plu8 utile8 le recuisent 2 <^uel- HUL8 plairez cl'aprez!'2Ntic^ue ou plu- tot 2 ce cjue R.emor2Nt nommait cez 2nnc^uice3 ^ui conlìKoient en 2rmu- re8, tur!)2N8^ morceaux 6e 6raperie3 , tliverle3 lorte3 6'2)ultemen3 2nc!en8 öc mo6erne8 öc c^uel^ue3 vieux nail- !on8. «-. (i 6Z) Inn«. Il e^vrai que e p2rei!!e5 cno5e5 ionr necessgiicz 2 un ?einrre sc suG- lcnr 2 celui qui ne se propose que cls peindre une 6emi5Zuie 6c qui veur le borner 2 rrmrer un pern nombre 6e lujelz l?23 6c rriviu!^. dex re/source« ne se^uroienr suilire 2 celui 6onc I« sa^on cle penser ett pIuZ elevee 6c qui se propose 6e represenrer l'umverz cicinz sa roralire ou 62,15 quelque- une« <^e se8 P2rne5 6. re.I qu'.I eur 56. « I5 meiere n'euc poinr «bei 2ux orc^rez 6u cireur. 7-el est le veri^ole ^emcre qui peur p2sser pour univer- lei 6c p2rsair. ?ersonne ne «'ölevera l2n«eonne.cl!r.äce^.e.rn2i5rou« le« ^rr.lrez cioivenr v Preren6.e. ä MIir.,5 qu'ilz ne veuillent en rester trez-eloi^nez; c'est ainli que lez Ora- teurz qui veulenc renir le premier r2n^ c,2N5 leur 2rr. 6oivenr pren6re pour modele i'0^,^^ ^ ^ «ronöclezße.^e dour, /e^./^ """^«^^/^«e-on ne ^oit p25 r^re econns c^ue l'un recc>mm2n6s 2 un ?eincre 6'^voir f>2l la ineme rai- son , ^uel^uex livre« varmi lex clioles necell^ireZ 2 la nraci^ue 6s son ^rr. dez livrex sunc l'IIisìoire Z^cree . I'lllfroire (ire^ue Lc 1^.0M2ÌN2. le« f (.',-ne5 ci'Homere ( ^! ) 3^ cie V'irzils que l'on neur re^arcler comme lez v!u3 elsüniielz a un ?eimre. II ^ join- <^ru !e3 ^lei^morpnosez o,'Ov>6e,6eux ou croix 6» noz meilleur« kocre« 2vec le vov^e äe kausani^«^ le Ir^ne^s ?einrure 6e I^eonarä cie Vinci , la >Vie 6e« keirure« par V^suri Lc c^uel- que« aucre« livre« ciui craicenr. 6e lor» »rr. Incieoenäamment 6e« livre« qus l'on vienc 6e nommer, il convien- (iroic beaucoup c^ue le jeune ke,nirs eut c!an8 son attelier un recueil 6'e5- tLmpez 5>2vee8 o'2me8 ^5 me,Ile^r8 ^la.tre8. c'est.,2 ou il veirg lez pro- 8'ö5 5: I'mstoire 6e la p.imure . lez clitferenz Kile» c!e8 ^,iriste8 öc 6e ceux qui eurenc jg6i5 la plu8 ^n^ ,6pu- tation. Lo krince ou le d!^s 6e 1'^. cole Komaine tte ciecläignoit pa« tl'2vo!r sur lex mui8 cle son 2Ne!ier Ie8 estampe3 cl'^,!bert Dcncr. Il ^_ M2stoit surtout avec le plu3 z> an6 loin tous !e8 6essem8 qu'il pouvoir avoir n3?oc:ce5 Lc 6e3 meilleurs Ilill torien8 Oro6uit le meme ellec par le« ^ei2Ìlz sc l'evi6ence 6e leur 6e crip- non / in6enen62mment 6e ce« lìationz 6ont Ie8 ?^>ere3 5e servent nour ern- ^>e!lir si oour inertie en 2AÌ0N rout ce qu'ils traitent. Il sem^Init 2 Lou- cn2i6an que lez Ruminez, selon lez r>rar»ex exprellìonz, sossenr iraiz soÌ3 vil z ?r2n6z , 2nrez avoir lü Homere 3i NUL l'univerz le luc ecen6u 6ev2Nt lez d73) Veux. II elt trez-prodaule que la I'ra- ßeclie 6'^urioicle sucera 2 "I'imantris la bells penlee 6e couvrir le visazs eiie clone il ecoit velu, clanz I« lacriiice 6'Isinißenie A que Ie8 ver8 luivauz nru6ul!Ì! enr le meme elrct. ^e^/ne ma^e /lF^.7 ^/ su? ^ü'o l/mi/? e^ a/fa />,'!< c/i? c?ea'^Ä, ?ei^,i/'ieH/c> i/'?l^/l» co/7,^/^, ^Von^ ^F/?o ^^^^i l.^a/att!/^^ « o Vil-r^e , mere rllle cis ton ill5,' « p>u5 nun,l?!e Lc pluz élevés que » lomex l?5 au rex creature«, tu suz (a) .... «c ^e'?l^!> /<'^«^»«<» «>«^ ^««fv« ls^tz^l» o'^«^»>, ^l^>,» ü-»«3 l5. 62 lle la ^>iece, Ilnj tt?4) » I'oojet sur lequel l'^terne! jetta !s3 « veux. I'll ez cells a.ui a gnnooli la « nature numaine au point <^ue ton » (üreaceur ne äeäai^na point cle 6e- « venir ta creature". <üe5 verz inspirèrent 2 IVlicl'lel ^n^s l'i^ce 6e représenter la Vierte 6anz un ta'oleau 6e la ?allion ^ c^ui rezar^e son lils en croix lanz répandre 6ez larmes A siM8 clonner cles marquez senlioleL lie sa Couleur contre l'usa^e 6e tou3 le« ^,rtiste5. II parnit encore c^ue l'i^ 2i un H,nZloiz, I^n Dieu, äii» 1.2 leKm-e c^e dc»n3 livrez pourlll stie encore li^z - mile au jeune ^.l«. il, qui «fnc! sa main sur le solci! öc l'autre sur la lunesaic clisparoítie l'ic'.ecc!e l'immcull» te qui clcvioit accompagner l'ouvrage c!e la creation en lecluilant le moncle ä uneven- lou« vo^on« bien cliKremment ce moncle lì borne, nou« le «nesuiou« avec une ecriellc beaucoup plu« grancle Lc nou« le regaräon« comme a^anc cle« million« 6e milliarc!« 6e pouce« Dieu at» teignant le soleil sc la lune avec le« cieux main« nor« fzit voir que le moncle malgrä son immunste n'clt rien vi«-a-vi« cle lui ; c'elt, ä quoi !c5 rcllource« c!e la peinture cloivent alor« élever notre esprit, dette pensée eit clan« le genre c!e celle cle limantne quoique clanz un sens contraire, dec ^riiKe (3rec voulant clonner une iclee cle la grandeur clernesuree cle ?ol)'p!,eme enclormi, placa quelque« s»« t^rc« qui meluroient son pouce avec leu« l^ise«. ?line qui nou« raconte ce trait ajou> te que lez ouvrage« cle ce ?eincre clonuoient encore plu« cle cnole« 2 enlenclre qu'ils n'en monrroienr.quoiquel'imantne eut beau- coup cle laleu« pour la, peinture , on vovoi? Me. II pourra clioiiir lacÜement Ie8 Iu/el5 le« pluz imerelUmz Lc lcz plus sava,ab!e5 pour la pcinrure parmi la quamire procligieu^e 6e ceux que lui presenceru l'niüoire Lc la sable. II elr necelsZire qu'un ?einrre sg!?e beau« coup cl'arreniion au el^oix cl'un sujet, puisque sa beaure inllue beaucoup sur celle cle lon ouvrage, (a) On ne s^au- loir rrop plaindre 2 cec egarä le lorr cle no8 prernierz ?eintre8 qui 6urenc opérer lì sauvent sou« lez orclrez 6e3 îgnoran«. tie qu'il va 6e pluz cruel; Ü5 ecoienc obligez 6e répandre sur Ic8 encore c^u'il avail beaucoup ci'elprir. ^t^u« ^e? !/uam ^in^lVur, (^ cum ar^/umma ^ i/l» ^ac, IM. I.ib. XXXV. cap, X. /en/7/^, zucr ca/ /al «^-e/iiu/n ^ i7e5 ! Ü5 ne pouvoienc p25 meme erre traiter sr> peinture. On peur mettre 62N8 cette classe le« Zgirnz ^ui rie vécurent Ì2M3Ì8 ensemble s^ c^ui n'eurent rien 6e commun sc c^ue l'on voir cependant ii^urer 62N5 le meme t2v!e2u. 1^2 p2itie mecliani- czue 6e l'^rr elt I2 seule c^ui pui/le se montrer ^ contribuer 2 I2 gloire 6« 1'^.niite Lc uon P33 celle 6 6 u ßenie. On peut admirer I2 6iipoiition sc l'ardonnonce clan« un I2o!e2u p2r exemple, 62N8 ceux 6e ?ierre 6e Onr- tone, 6u 0äV2licrI^2nsl2nc sc blâmer l'invention öc l'exprellìon c^ui 6oi- venr 2voir pour 02virc>!inee 6u petit 8aint lean > 6e 3^ini I^l2ncai3 6'^f» sise > 60 8aince darlierine sc 6s 8aint Fe^nme riclrernent veru en naoir 6s (^ar6inal. Os 6ernier est veut- errs l'ens^mble !e p!u8 beau 6c le plu3 pic- torel^ue c^ue l'on puisse vnir parrni, cez tableaux ins>pi6e3 si lan8 si^nili- canon 6ont I'ltalie est remplie. II ell: surprenant cjus cs soic 6'apre3 6s fia» leÜ5 ouvraFe8 czue Ie8 jeûnez ?eintre3 6oivent appren6le leur art , Is3 re- Zar6er cornrns 6e8 mo6e!e3 Lc c^u'il, faille apprendre la purere 6u lan^ags en lisani lez vie? 6e Lalaam 5c 6elo- sandal. ( OuvraZei tr^-mal ec^lt5 /ü^ en Itali?. ) 1^38 sujetx on la peinture peut lairs I,s plu8 6'usazs 6s leu res- d79) sources A que la lecture pourra four- nir a un ?eintre inZer.ieux sonr sanz contreclir ceux qui sonc en general lex pluz connu3 8c lailTenr un cnamp p!u5 V2ite 2u mouvement lies pa/Iionz Lc qui renferment le f>!u3 zranc! nom- lire c!e circonltance« qui concourent routez 2 I'aKion princioale. I/rnltoire lie doriolan qui mic le lie'Ze 6evanr R,ome suivant le récit 6e I'ite l.ive» en 5ou7nit un be! exemple. V,ien lie l>!>,!3 ricne que le cnamri 6u tableau qui cloit reprelenrer le Vrecoire c!an3 le cumo 6ez Vol^quex avec le I'ibre qui coule clerriere K Ie> s.-pt coll'iex lur i'une clesquellez on annerooit le (^2- riitole; il ne sc^uroit )^ avoir plus 6e variété que 62115 I'ex^sellion 6e3 sol- ciat3, 6ez semmex sc c!e3 enian3 qu! entrent cian3 cette comriolttion. ?uis- que Ie3 un5 cloivent monrrer le 6esic qu'i>3 onr c!e voir lever le lieZe 6e la ville, 6'autre3 la crainte 6e le voir continuer Lc certain« qui 6outeni cls II vj (i8o) l'evenement. i^'enäroir le plu5 n!ttc> rescue 6n tableau est sanz contreäir lc Zroune nrineinal. doriolan 6ejH ciescenciu 6e son tribunal nour em- trailer sa meie , z'arrcce etant rerenu par la nonte c^uoic^u'il eut ere 6'aoor6 Gaulle par l'amour, lorsque sa mere lui eui 6ir , arrete avant czue je lacne ii )ö 6oiz embrasser mon nix , ou si ru ez man ennemi, (a) de sujet ainlì ren6u, c^uui^u'il soir un 6e5 oiuz com- münz , vourroit avoir le mérite c!e la nouveaute^Ior5a.ue lekeintre vreu^roir pour ß^icie cex auteur« c>ui savent orner par leurz ciescriptionz le« cnose« lez p!u5 anciennez Lc lez rajeunir e» ^uelc^ue sacon. lic. Liv. vccaä. I. Lib. II. -A 's 'Emilie 6'un scavanc c>ue l'un peuc H—^consulcer au oeloin , sera encoiL r>lu3 ucile au jeune ^einri's czue^lez livrex. Diomeäe cnarZe 6'cxaminercL .cmi le pailoir 6an3 Is camp 6e3 enne» MÌ3, 6eman6a un compagnon, par ce hue, 6isoir-il, cieux personnez votent touiciurz mieux qu'une seule» (a) d'eK 2 ciuoi Zocrare saisoiiallulìan. en parlain ciu seconcl ^.lciiiiaäe ciiar- AL cie prendre c!e3 insolmation3 avec son Hei-c>3. ( i ) <)uancl ^.nnioal ss ciereimina 2 saire le lang vovazo cl'^spazne en Icalie , il avoir cianz son sl82) armée un certain 3partanu8 tre8 ver 56 clanz l'arc militaire, (a) 5ule5 desar lui-même, l'nonneur 5c la flaire 62 I'l^umaniie conlulre Opicuz 8c Lal- bu8 sur la conduite <^u'il 6oir tenir 62N8 la guerre civile pour rixer plus long- lem5 la victoire. ( b ) D'apre3 pa- reilz exemp!e3 , czuel elt celni czui «sera, espérer 6e pouvoir 5e conduire lui- meme Lc 5e palier de8 conseÜ3 6an3 Ie3 aflairez 6'etar , Ie3 operation3 militaire? ou6an5»l35 ouvraZez 6'elprit?I^,a pein- lure , cec ^.rt c^ui en reunir tant 6'au- mo/uni t^t «n/Äe5 ^ lan'a/^ue ie^i?/?« in/e>ior numero , ac ^i>i^^ inleremil. Ve^el. , III. im'/u in mensem veni^/lt, l? mi/ila re/>e^lVl I'oFiml .' lie /l« 7elu^ ?-^ l/c>^ , l/: co^ilcllione/ü In I^iK. X. l!z>. aä ^,Mcuni. tr«, aura mo!n8 lujec 6'v p recentre, c>ue cl,2cune 6e 5e8 p2nie3 2 6e ^ran- lie3 clitriculie3 Lc qu'exceller ci2N8 uns feule suirir pour I2 lfpui2cion cl'un ^rriste. ?onrene!!e avoir coutume c!e 6!rs ^u'2ui2in il eroir ennemi 6e8 manus» crirx, 2ur2nr il rrmrquoic 6e prl!ve- N2nce pour Ie8 ouv,2ZL8 imprimez, (a) vou!2nc s2iie voir p2l I2 qu'on ne cle- voic point se momrer aVnre 6e can- seilz 2 I'e^2i6 6'un ouvr^^e qui n'6- D^i point encore 2cneve ou qui n'e- tuir 028 public, enrm que l'on pou- voic c!iie l2 verirc 2 un ^.me^r; I2N- 6>8 que ce'.ui qui le pretence 2vec un livre oien imprime Lc oien relie ns N0U3 monrre que le 6elir qu'il 2 6s recevoir c!e3 comp!!men3 8c 6ez 6I0- ßL8. II en eK cie meme 6u ?eimre qui (a) Neinnirez z>c>ut l?lvir a I'liiltoiie HZ. 36. (i 84) ne sait voir lez tableaux czue lorsczu ilZ tant verniz. ^In ^rtilte saze sc pru- lient consultera son ami sur son es- quille Kc sur lez clesseinz czu'il en cloic laii-e pour n'avoir rien a ciian^er par la suire , ce3 cnanZemenz altèrent Lc tourmentent toujourz lez couleurz. I^In ami pourra lui clonner 6e zran6e« lumières pour la perfection cie son ou- vraze ; il pourra l'avercir par exem- pie lì clanz la aispolìrion cie lez KZu- le« ^ il n'elt point tomoe 6anz ce cie- faut commun a toux lez keintrez 6e faire clez cnolez c>ui se rellemolenr^ il «lilcourra avec lui sur le cnoix 6u su- îer cjui 6oir ajourer ianr cie prix a son ouvrage ; il verra z'i! a cnoill 6anz l'ac- lion cm'il cloit représenter ^ le mo- menr le pluz interessant 3c le pluz sa- voraole pour la peinture^ enlìn lì lez accelloirez snnc ceux c^ui conviennent le pluz sc lì le sujet elr, traire avec no- olelle 8c 6'une maniers scavante Lc conforme au costume, ce hui elt un Article ellenciel. I^e ?aussin qui est ll cnäiie 2 cet eZar6 avoit recaur« » Lcl!ari,2!.i mm2n6eul Del?ax7c> Lc 2u dnev2>ier .Vlarini. I'gci^ee ^2ucc2ri consults le s^2V2nc ^nnil?2l (üuro Naur le« oeincurex 6anc i! 6ecora ls (ügnrarale. I^e Zrau6 Kgoliael cun- /ulcuir entl'2Utle5 le domte 6e dasti- Zliane, (a) quoiqu'il ne lm f>25 üinz (a) N^lmel cl'^bin au domce Laltli^ar 6e dasti^lione. Nonsseur le domre , j'ai s>Ì5 plulìeur« äel» iein? rez le5 icleez cle vocre Excellence, ^e croiz avoir laciziait ä ce qu'elle m'a cle» manile, lì /« ne me tiom^>e nz5. ^e ne m'en l2ur>oi-te r^oini 3 mon jugement, j>2rcc <^ue je crainz celui «le votre Excellence ^e lui envoi- ce« llell'cinz öc rie votre lüxcel!l>nce n'en cnoilîr un , z'i! le mérite. I^e 3äinc ?cle m'a imnole un i^rclean l>ien lour>l en me cliar- ^cant 6e la conNruüion 6e l'e^lile ll^ Hainc kierre. ^'esnete ceocnclant az suc- cornoer. Nez r,ulonz ft»nr cloutant f>Iu5 son» äces c^ue le moäcle c^ue )'ai presence 2 falz d 86) lsttrez 36 qu'il 6ülU^Kr Lc qu'il ecrivíc avec: la même e!6^2nc2. Il unicaic en , z>!ailir.l la Xainrete öc qu'il 2 merire le« ap» plaucliüemenz äe plul!eur5 nabilez ^enz. I'ole port« me« vue« pluz Ii,,„t > je vouclroi« pou- voir rrouver Ic« l>e!le« forme« cle« ancien« euirice« , m,ü« je ne lc^i« r>a« ll man vol ne lera pa« celui ci'Icare. Vin uve m'a fourni our avoir sc.u 6clliner etoic I'2mi 6c le conseil c!u (3iotco, le rel» taurlltei.!!- cle la peinture. (') I^es ?ein» lrsz czui soutinrent I2 gloire cle l'ecols lie florence anrez '^liclrel ^.n^e Kc I^eo '2r6 cle Vinci allaient consulter (ìallilce comme leur oracle, de 6er< nier )o!znoit 2 une science proäi,- (a) (?/?n/ä5 I^eatra reÄ^ise wn/?at, uc <^i/e,7i//ì,«ii5 j>o-^ a^tt tailler«. V^Ier. HI2X.IH. VIII, caz,, Xll.exew. eit. 4/ (i) V^l^ri vie de (3ic>nc>, Dialogue sui II» z>eimuie u!ozne cut 6cecnnlei!Ie par 6ex nc>mme5 c!e cerre trempe, il n'auraii p28 represent« comme i! le n't 62N8 son t2o!e2u pour le?rince Huzcne, le denture dnl- ion 2U moment c!e cieracrier une lU2^s 2 ^,cm'IIe pour n'2/oil 2tteirn le liur en ti^2nr <^e l'arc. I^e5 ?eincrez 62 I'ecole c!e Venise n'suroient 023 pr>5 t2nt 6e licence clan« leurz ouv!2,^e8 si n'2urc>ier>r 023 pectie ii ^roillere- menc courre le coltume en 2^2nr 62 pareils DireKeurz 2 leur cote. (a) V>« 6el (Galilei 5ciina äal Viviam. .^^^^ (i 39) '»'I^ clr neeeil^Ire qu'un ?einrre gravy ^.O!oson6emenc cianz sa mémoire, c^u'il n'v 2 pninr cie meilleur juge 6ünz lc»n ^,rr qu'un veritable amareur sc Is public eclaiie. ^ ^äli^eur aux nro (a) t?//?ne^ en/m lacllo auol/am /c/?/ü , ^/?ne nu//a anc aar^a^one^ ^a^^/änlin a^liöa^ ac s<2ttomi«5 scc?a ar /^a?a H^'cam , i^ue cam 28 6e Zcanr 62N8 la cäiiiere c)e8 8cien- ce«. ^ I^l^mucci i^couie une lns- k»" l^e^o en'am ^oetu/^c> con/?cksan »ult, i/t^/I^uili !-e/>^ene/?/i/m ^/lt ci ^il/7-liu^ , ici co^s^llti/r .- /lil/ue t> /ecum < ^ cum lllü^ unt.' /ic a/io^um ^A'cio ^e^mu/ea no5Ì^ t>/cine/ic/cl t^ non/acltnti mulanc/a l^ com^enaa/unl. Iä äe Oll.^o.I. I>l.X!.I. ^^!Äuram^oia/?c/am a^/i^en::^ eliam l'n/nl /acie«H cum «ii/um ^rc/iiteH' Viir. Lil,, VI, ca?. XI. (a) IVIäll^eul aux plnäuc>m ladeiluiä u'elì c^ue souriez ^siiüez. M, ci'^- Icml^e« äans l'elo^e clc M. lie Hlumcl^uicu, tQirs ailex plail^nie 6'un ?e!nrre I^la^ lenrin. I^u (^eucunamme examinant le tableau cle cel Grille, lui tic ol?- stiver que la main 6'une lizu,e n'6- toic poinc 2 sa place Lc qu'elle l^.i pa- roilluic ranr suit peu eK.opi^U. I^s ?eintle p'ic son cia^nn A lui 6ic 6ela clellìner cumme il vouloir qu'elle 5ür. I^e üeiul l^umme !ui ciic alcn'3, cuni- menc vc»u!^T-vuu8 que )e cleiline cercs main, sui^ ^e c^e vuc,e prc)s.ll!on l> I^e l^eiinis qui l'arcenäuic la, lui re- panciic, puisque vuuü n'ece!, pax ciu incricl, pouiquui vuule^vuuz criti- quer lex ouviaZez clezmaiire^ cle I'^,rc? sa^ (Homme i>'il tallait 6elli ts ^ei ^e^no e/a'lu , l>leni« taiz eu aut^nr, ne veut s»,z z'2oc>liquel e^zleinenl 6an3 rouz lez caz,H>2ice que l'autre pouvoir lui repoli- 6re, je ne l'cziz ^,25 n^ieu.x l^iie , il eK vrzi, ceuenä^nl je <«Ì5 clillin^uci que m iuiz N12I. On ne r>euc f>^z i ^rouoz äe ce 11211 l'em^e- cliei cl'aclinilei un v2il2Ie 6e Déni« cl'^Iaü- carn2Ìle cl^uz le ju^emeuc qu'il f>one lur l'liiltoile äe l'uciäiäe (.'e n'e/^.75,Äl-i/^ ^arce ^i/e nou^ n'a^on^ ^a^ cette ^i^cicite ^'e//>!Ïl l> ce l^^'Nf ^ui in//e/!l e?anl /e^ ou^rasse^ c/e ?llcil/iai/!5/amellH? n^ t'se /'Nl/« ^e cette/aFacite' ^u'i/^ monssei-ent l^a/^ /eu^ ^'i^emen5. li/ut i-ermil tie ^i-ononcer/ttr /e^ ^ro^uKion^ c/e i'/^5t oïl exce//<,renc i« ^/>ei/e5, i« ^eil/I^ k> 'e^ i'5o5o^e/!e^ /a/ii alois /e^me>ite c/e ce^ x^n l/e ^)>wn ,^oi- ^i^i/5/u/enr iien e/oi^ne^ ^'a^oiV iei/7^ t^i/en^. Fi ai'N^e/ou^ent <^tt'll/! Ziomme iom/^'u^e ailFl sainement ric^ c'e^ c/io/e^ Hi/j dallo Daci oottillH IX vie cl'^voelle, lin IIn ?eintre Vénitien pensait plu3 sazemenc c>uan^l un bon bomme ve- noic cianz 5a cbambre. II lui c^eman- cioit ce c^u'i! pensait <)u tableau c^u'il 2vc>it 5ur son cbevalec ; s> cet bom me borne lui répondait apr« avoir bien examine !e tableau, czu'i! ne se con- noilloir paz en peinture, cet aveu iuNsair pour czu'il e/sacäc son rableali A cju'il le resit 6e nouveau. 5ar>8 con- noirre touz lex a'ecailz (^e l'^rt cili ?eintrs , on peuc voir lì une purses! ensemble > ii se3 mouvemenz sont na- turels, ou lielleeit lour6e ou/ie/re, li lez carnarianz sont s> aicnez ^ ensin tl les tìZurez sont bien 6>apce5. Onsen- lira pareillement li ie tableau renä cs c^u'i! clait exprimer, dbacun peut nor- ter son jugement sur la reprelenca- riantes objet5 c^u'il a continuellement sou3 le« veux lam enirer cianz 6e^rai> c!e8 ciiscu/Iionx. L'^rtiste ^ui elt cian5 l'usaze c!e placer sex riZurex , u'e Ie5 nabiller Lc cie Ie5 peincire cie la ma-. niere c^u'i! plait le n!u5 > ne sera veut- ötre vax en ecat 6e i»zer aulli l)ien. d^omme il acquiert une sorre pratique lie vuir Lc 6'opersr, il ravoorre taut » cerraine! sormex 8c olume ceux c^ui 8'en ecarrenr. I^e ?eincre se laille ^uel> «.uesoix aveugler par l'envie 6i ns. ju^e c^ue 6'avre8 kaul Veronese ou Is (^nerclün, I'nomme6el^ecile8 6'anrez Voccace ou 6'^,vantX2li, il ne con- lulce nlu3 le sentiment si la nature. Il n'en el^ vas 6e rneme 6e l'^mateur si 6u ?uo!ic c>ui sont l'un Lc l'au- lre 66^2^63 6u préjuge 6e3 l^colez. (a) lin etlet ce l'aroa ne Misait ouint 6e vers, ceven6ant lez Iivre3 6e noelìe (a) ^e 5crQi5 souvent pluz <3e eaz <^ue nica ci2 6'^,!niic!e^ !a dome^ie 6u ^!i52nriuoe Lc I2 l'lH' Aeclie 6'^Vt2Üe ecoient Ic5 r>Iu3 Ke!!e5 viecex 6u l'IieZtle k'i an^oi3. I^e5 ^,ca6cmie3 6e peinture n'e^ t2in com^asce3 c^ue ü'^.inlts3, ne sont P28 62N8 le ,cü3 6e s>airer c!e mei!!eur3 iuzcmen3. I^euiz 'v_,Iie:3 !^!ir souvenc nl2ce8 62113 ce nc>Ke cininenr c>u per 6e3 r>s2N^uc3 ieci'cttcz au N2r I2 saveur, Oe n'elt oomr 6'2ujou! u'nui, ^ue lèguent 6e nuieüz 20U3. On vir sauveur 62113 Ie3 r,Iu3 beaux lemx 6ez 2rt3^ lex 1^11012113 vieseie3 aux ßenz 6e iu6li:e. (a) d'elt un oareii 2l)U3 <^ui lü« /«cki/o^ Viciuv, in ?roemio I^io. III. Hxeule^-moi, je vou8 r>rie, r<3rce oue vou8 n'ave? ^>28 éprouve ce que c'eK que ä'ene vrive olini , stelle le?l2ncÌ2. 8i 1e5 cinq Iivie8 qui reiienl lont lon^- lem8 a varoîtie, on ne doit f>25 »n'en 2ini- buer la lauce > iu»Ì5 au inalkeui.' que j'ai cl'a- voir aisaiie aux ?rince8 qui cle^enl'enc mal.,, pioooz leur« Aranä« iicnesse8 le z>Iu8 louvom felon la volonie cle leuiz IVIinislre8. Leb. 8erlio I^io. III. vc« la lin. tachaient paint 62ns leurz ecucje5 2, p!2Ìre uniquement 2u dlies 6e l'^.ca- llemie clanc Ü3 espéraient 6e3 recom- M2nclarian3 A leur 2vancement cam- me il arrive tau3 leZ jour3. I!« ne le sai^ lc>ieinv23 une lai c!e suivre la M2niere, M2Ì5 ilz ne consultaient que leur genie. 8'ilz 5'a,t2cnoient au gout particulier c!e quelques Ereiltes , il« pouvaient ls saire lan5 camprameiire Icur surrune. Ilz négligeaient cle p>2Ìre 2 un p2rci- culier pour réunir tau3 lex lurrr2ge5. Il n'v 2 V23 lang- tem3 que I'an 3'el^ Lppeic^ en ?rance cambien le3 ^.rcg perdaient 2 erre saumiz 2 I2 dictature: öc 2 la tvrannie 6^un Directeur. 8ar» gauc se remarquait 6an3 cau8 Ie3 au- Vl2ge3 6e3 jeune3 gen3^ s<^ l'^calo Françoise en paraillait insec^ee. Il ell 2 présumer que cette railan lir prencire le sage parti ä'expaser 62ns un sallan Is3 uuvrnges 6e3 ^cactemi- cien8. d'elt 2 la lumière qui eclair« une grancle place que l'an aecouvrs I in .^. K (198) wuz lez peticz clelau^z, c'ett-a^irev la vue 8c au ^uzeinent clu public, t^'elt Ä une pareille 66cilìc>n c^ue lez ?l-licl!25 , ( H ) lez appeliez, (b) lez l'inrarctz Lc plulicurz autrez soamet- loienc leur ouvriez. La mulriiuäs le6uire par la nouveauté z'ezare czuel- czuesoiz, j'en conviens, elle peut ^^s lrornpee par lez soplnlmez 6e c^uei- ^uez perlonnez en place, maiz élis écoute I)!eniöc un certain lennmenr naturel sc le renci a l'opinion Lc 2 l'au- tori'te clez espricz-sainz. La multituäs se 66c>arrau tel maître leliu^emen? ou'il porte soit sur l'enlemb'e , loir sur lex clerail^, n'en sor>.t P25 moinz san5 ar?pel. de lut ce jugement crui enZZZee le 1'irien a marcner sur les traces c!u (ìeorzian Lc sur celiez cle I» nature. d'e!Ü le meme ju^emenc czui démentir lolemneüement sc cuuvrir lie liante ccr^inz dl)anoine5 c^ui avoienr prcmcnxe 6anz leur cnapit:« contre un ouvrage célèbre cie V"an- cliclc. ^ d'elt le suisra^e au public c^ui mir la communion c!e 3a!nt ^e- rame clu Dominicain a core cle la l'ransriAuration cle I^apbael maître lex 6crit5 c^ue lî/enr 6'aborcl lez ri- vaux 6u Dominicain conire ce cnel> (a) Delc!i2Mf>5 Vi« cle« peintre« I7l2MHl^5 ^l. II. ^«15 la Vie äc Vanäiclc. liv s20O) 6'2ge5 6e tout le mande. I! ne s^au- raic pareillement rendre justice 2ux ^rciit« cju'2pre3 leur mort. 1.2 pru- llence exize c^ue I'an ne dise liore- ment s2 tacan de penser c^ue sur lez desaut3 de? mart3. I^n ?eincre ne dait danc paint se prévenir en saveur 62 sa propre Zcale Lc de sa patrie. 1^2 verice seule d.)5i prelider 2 caucsz sez (-!) Leiloii li>lN5 la vie äu Dominicain, ^ (221)' dec'fslcm?. II metti^^onccnIczue^öiri- ne u lu p!2ce czue lan mérite ^ san Il'ile lui 2uronr 2l>ì^n6. dette manière lis ju^er clez celenz Lc aez ouvriez cle« outrez ?einrrez ne peut erre czue irez- 2V2nra^euse pour celui c^ui parce cls pureilz )u^ernenz. 1>'al)^er le p!uz ellentie! 2 remplir pour un ?einrre elt cle 5e sormer uns iclee eX2cte 6u mcritecle le« confierez lelpluz célébrez, au cr^verz cle la saule cle ceux clonr an 2 ccril lez viex. Il conlulrei2 clonc lez livrez c^ui traitent cle ceux c^ui ont écrit sur certe metiere. ^,u lieu cl imiter I'3X2tiru6e Lc I2 se- Zacite 6e ?line, i!z se lanr sait une es» psce cle devoir 6e r2pporter touz Ie8 l)onz mor3 clez clirreienz ?eincrez sc czuelczuez 2nec6otez c^ui lez re^aräent. dex ^.uteurz n'auoüent p23 non pluz. lourez lez p!2titucle5 c^ui leur sont ecn2pp6ez en p2rlanc 6e leurz ouvra- Zez. ()u2Nt 2 leurz ralenz reelZ, Ü3 n'osenc P23 pluz en purler czue z'ilz Iv (202) nVulienr jama!« rn^nie le pinceau. I^ez louanzcz cju'ilz leur pro^izuenr lui- V2iir leurz capricex sont vazuez Li ns caiactcris^iit poinc ceux c^ui en sonc I'ob^et. On pourroic citer celiez czue 1'^.riolce 6onne aux ^rciltez célébrez 6e son tem5. ^a?:üN9 i /ia^äe/ , ?7^l'an ^ c/i'onÄi-a /rc>pc>5 <3e ce ver« ^/ii^ ^rai/e l5 e^ceFl^e, not lieci/ll'e^ it car- rie5 no iliea. d« eloZe elt »line öc ue li^niü: ncil^ (205) " c^ue Venise, la pieve 6e (Ua6c>lì, 6c " ^.ome fanaient öc resneÄeni». Danx «^uelczue en6loic <^ue le ieune ?cinrre examine Ie8 tableaux 6es gran6z maine« > il saur czu'i! «bservs tour avec un ceil anenris, c^u'il remar» <^ue ellement lez beauie« öc le« 6e- tau«. I^e 6ivin ^.cnílle ccoic invulne- lubie excence anz un en6roic. I^e su- meux ?oece <^ui l'a cnante n'ecoic 023 lui-même san5 cjuelc^uez 6esaui5. I^e3 unz ni le§ aurrez n'onr point ece ega- lemenr vlcm^ex 6anz le8 eaux 6u stix pour erre 2 l'aori 6s louce imper- section. I^'nomme le plu« parfait ek celui a.ui approche le plu8 6e la per- section, (a) ^l_,e jeune ^.ltilte remar- (a)................c^l/mu^ ille e/? , «o«r. I.it,. I. 5ar. III. ," i'/ck u//lH ne'er u/a^ ^ nor l'5 , ne'er ^a// i'e» ko^>e I^iläl on (üliiicism. Ivj (2O4) huern 6onc c^ue 6anz tel on tel ta- bleuu, il v a 6ez incorreötionz 6e 6es» lein, aue lez contourz ne lam point tracez 6anz une ßran6e manière^ il verra 6anz outrez c^ue le coliume Lc lez reliez 6e la perspeätive n'ont point er6 suiviz, c^ue le clair obscur elt taux; on n')^ verra paz la raison 6e telle ou telle ornière, det ^rclltg a6mirera 6anz 6'autre8 tableaux la traicrieur 6u coloriz^ 6e beaux airg 6e tece ^ un pinceau suave, 6ez 6ra- periez legere« , 6ez grounez bien 6is- posez, une sauvante 6e?ra6anon 62 lumière Lc 6e sellez oppolìtionz. I^Ieu- reux le ?eimre c^ui peur reunir la bells composition Lc l'exprellìon 6'un Maître avec la couleur Lc l'intelli- Zsnce6u clair obscur 6'un aurre. Heu- I.c>i5^ue vou5 oenlex voir un ouvrée l2N5 «ics^uc, im3Alne2'Vt?u8 c^u'i! n'exille z>2« öl Hu'il ne l^auioic )Hmai« exiKer. s 205) reux, encore > z'il peut / 2jomer le? Zl2ce8 A la science, dette derniere le clivise en 6eux liranclrex, soavoir I2. svmetrie cle certain« ?eintrez 5: Is beau naturel 6e c^uel^uez autrez. I. ^ 2 H. I. ^ X d L 's ^ jeune ?eintre le sormera 6'a- I—,pre8 le» oo'ervarianz une iciee, )ulce 6u mérite c!e ceux cjui tiennent, le premier ranZ clan« lan art. I^e ce- leore 6e kilez 6c>nc lez ecricz 5ant t2nr cl lionneur 2 I2 peinture, «'avisa 6'ima» girier la balance pinorel^ue pc>ur re- cluire cette i6ee 2 la p!u3 zrancle pie- cilìon. d'est par son lecourz c^u'i! pess jusqu'à un scrupule le talent cle cna- czue ^rcilte, i! clivise cette mesure er» quatre parciex.scavuir la compo^tion, le äellein , le coloriz sc l'exprellion. (20 6) I! aM^ne ensuite clar>3 ckacune 6e seZ Parrie8 le nomore cie clezre cle perfec- lion qui convienr ^ cnaque keincre ^ ielon qu'il 3'ett approche ou eloizne 6u vrai oeau. I.H somme 6e cez l!il?eren3 6ezrc3 inäique le meine 6'uri ^.rrilt^. On peut encore voir par ce moven 6e combien un ?einire I'em- pone sur un autre. ^In celeore Kla- tl^smaricien cle no3 jourz ^1 forma l^uelque3 6irriculte3 sur la maniere cle calculer 6e ^1. 6e ?i!e3. II precenclir enir'aurre3 cnosex^ que la veritaols expression cle la valeur ci'un ?eintrs elt le proliuir cie cez nomorez öc non pax leur somme, (üe n'eli paz ici le lieu cl'emrer 6an3 cle pareille 6iscus. (a) Vo^el I« Remarquez liir la L^lance 2 ce clegre cle persec- lion 2u cle'2 auquel il n'elr 025 permis ü l'Komme cl'aller. 1^2 peinture rellus- cit2 en quelque s2cnn en Italie ver« la nn c!u treizième liecle par lex ouvr2?e3 clu dimabue. der 2rr suc perseccione u 1 < (2 2 3)' prr le Oiotto > lVI^ll^cio Lc pIuslZi-.,^ luirrez au noincc^ue 6euxcenr2N3 20>c^ sa renaillance le (ìl^irlan^sio ^ ^2N Lellino, ^lainezna, ?ierre ?ernZÌn, Leon2r6 6e Vinci nient 6'exce!!enz ouvra^ex. (üe dernier ^.rr!lte ecoic le t>Iu5 sc?.vanc 62 roux 8c connoilsoit le luÌ2ux Ie3 niincioez 6e lan ^,rc. Il scuc le nremier banner 6u relies2 sez, tableaux. (Quoique cex 6iO°renz iVIa?< tl«8 eullsnr vorte la peinture 2 un cer- tain 6eZre clé Venetian nen5 Ie8 6i5- iereme3p2Me5 6e!'Ic2lie> Ü3 suivoient ou evoient touz ä-oeu or« la meine in2nie:e, Lc le rellenioiem plu8 ou nwin5 cie ce /^i>e 6ur Lc 5ee czui carac- terise !e5 ouvras c^ue lìc le (üiinZoue ciünz lex teinx 6'iznoi2nce. d'elt, ainsi ue c'en celui c^ui en 2 le plu8 approche. 8c5 tableaux sont tels c^u'il 211 ive sou' vent 2 ceux <^ui Ie3 admirent 6e n'v point louer l'art, 62 l'oublier memg pour n'apercevoir c^ue la nature. I^eur esprit en entièrement occupe cis l'action 2 laquelle ils crovern alulter reellement, d'en 2 juste titre c^ue l'on 2 clonne 2 I^apnae! le surnom 6e Di- ^/n pour cette beame 6'exprellìon, cette intelligence > cette nooleue c^ui, règnent 6an8 se3 compolirions. On. ne cluit p25 moinz saire attention 2 la pureté cle son 6e!lein, 2 l'elegancs cìez sorme3 jointes 2 une certaine in- genuite N2ture!le si p!u8 encore 2 cez graces toucliances c^ui sont au cleiluz lle la oeautc meme^ c^u'il 2 sou repan» 6re 62N2 touz sez ouvrage8. dnarle« (2 I O) Warane a place le« i^uiz (tracez avee ce vei-3. I'ouce espace cie st>!n est inurils s?.n3 norve seco^rz , au c!estu2 6e i'el^ rampe gravée ci'apreä I2 sameux ca- bleau de I^apl^ael inriiule l'^cole 6'/Vc^cne5. l^n eiier Ie3 enclroi« Ie3 pluz u:il!ani3 6e la peindre ne lunc qu'oolcuriie 5an5 elle3. si l'on peur par- ler ainsi > lex aicilu6^3 sonc mauu'e!!e3 en st>nr un veriral)le clon. heureux celui a qui ellex ^oulirenc en naiilant Lc clonc el!e8 n'onr P23 6c6ai» Zne lex vceux Li le« laciirice«; l^eu- '^ (21 l) reux celui hui scut hue !e5 Zracel cene perle hui 6onne tant cie prix aux cnole« peur bien acquérir 6e l'eclat par le lecourz cie l'arr L^ p2r I'eruäe ^ maig hue tout le prix 6u tra veil r>e scauroic la procurer. ()uoihue lvapliae! pur aret^r > c^Z/a^l/ci«^ om» niii/^, lieeFe Ü5 ll/iam f^enerem ^'>'e/Ht, /lli^lFe.> c. riin. r^^r. Niü. I.il>. XXXV. c^. X. //i^enio, k^ Fran'a, 6 Marione 6e cette r^ranäe purere 6e ^esteiri. l^'ur, Li l'autre tombent pour I'or6inaire clanz urie sorre 6'alre<5cion. On peur paräormer ce 6e5aur »u (Üorreze pour sa ^rancle manière si pour l'expreliìon c^u'il 2 s^u clonuer 2 le5 lì^urez, enstn pour certe lacilice inimitable Li cette beauté cle pinceau <^ui sont croire c^ue 1e8 ouvriez 62 cet artiste ont ere laitz clan8 le meme jour si ciu'ilz sont vü< dans un miroir. 8011 tableau cle 3a:nc Jerome Li cle la iVIZ^cicleine 2 r/erioux 6evanr I'l3n- fanr/elu8 c^ui est 2 ?arme. lutstc pour le prouver. d5e morceau est peur errs le plus beau tableau c^ui 5oit lorri cle la main rle8 bomme5. Ou voir quelc>ue5 ravon3 clu stile ^u dorre^e clan8 le« ouvras 6u 2a- rocbe. ()uc>iciue ce dernier eut ecuäie 2lvc»me, il ne travaillait c^ue ci'aprez (215) 12 N2ture. ?our ne point peräre se8 lN22n6e8 p2rrie3, sur Is moclele. I! eut un pince2u 6e8 pluz 2gre2l)!e3 sc l'on remarque une gr2n6s Ii2rmonie 62113 5a couleur, (Üepen62nc il 2>ter2 ^uelque5oÌ3 lez teinceä N2M- reliez 2vec le cin2ore Lc I'2Xur ou il l'on veur en ^ joigN2nt le rouge A le Inleu > 6e merne c^ue l2 torme 6e8 oo- Ìet8 en I2 l2Ìll2nc iron indécise I/on voir l?e2ucoup plu8 6e lioerce Kc 6s tscilice 62N8 lez 6ellein3 c^ue 6e cor- rection. der ^rrilte cliercn2 plucoc lez ßräceZ 6e l'I5cn!e 6e I^omoarclie 62N8 5ex 2Ìr8 cle tece czue l'eleg2nce 6e3 (3rec8 Lc 6e l^,2pt!2e! lon compatriote. ^Vlicriel-^nge 6e gene ori!l2nr 6c plein cle seu se l2ppioc!i2 plu3 6e I^li- ^ »« »»«l^M? (214) cnel-^n^eque 6e I2 naivete 3c 6e I'e» leZance 6e Kanlrael lon mairie. I^c3 ^I!em2N<^8 suivirent aulli Is A0ÜI cie Siebel- ^Vn^e Li tomosrent cian3 ceire Tnaniere sc ce8 lorme8 ou» tree8 que l'on remarque clan5 Ie8 ou- vraze3 cle 8p^ranzer Lc 6e Ooltxiuz Onelìì 6e leur I^cole. I^'^cole lie Florence marcr>2 sur leg tracez 6e ^ücliel-^n^e avec f>Iu3 ce ne I2 lui eur r>23 enlevé. I^e tableau 6e 3aint Narc qui elt au ?alai'; kitci suturait nour sa gloire. On ^ voit toute8 Ie8 nartie3 qui conlti» luent un Aland?eintre. I^e Titien 2 qui Ie3 ouvr2^e3 6u Leorzion servirent cle ^uicle, est uni- verse!. II 2 scu, rendre 2vec 12 plug ßranc!e vérité, tou8 Ie3 oojet3 qu'il 2 r>eint. On r>eut dire que se« produc» (215) lionx 5am pleines c!e vie. I^e 52NZ coule loux lex cnailx 6e sex assure x I^llex semolenc respirer. 8'il suc sur- pgsse pZr cjuelc^uex ?einrrez cjZn8 la p2ltie ciu cieilein, c^uoiczu'il air cou- tume cl'erre alle? correct c^anx ie8 ri- Zurex 6s femmes L^ c^ue cellcx 6e sex en5onx 2^enr ere ecuclieex p2r lex plux ßrsnäx lVl2Nre8. (a) On peur ciire <^ue personne n'2 ^2M2Ì8 6Z2I6 ^e I'inen clZnx le porrrair Lc pour le passage. II c'ru6i2 Iie^ucoup I2 narure o.u'íl ne perciir jgmaix cle vüe. II 6ucl)c2ucoup N2vaiIIel öc reMcliir pour cnan^er ii l'on veut x'exprimer aiuiì ^ le5 cou- leurx c^e 5a palerre clanx le suoKar.ce <^e la cnair. 1.2 plux ^rar,cie cliOcuIce «im'il eur 2 V2Ìncl e ecoir , comme il le clisoir lui-même, cie caclrer ion N2V2Ü A Ie8 soinx sju'il prenoir. I^n (a) Vc)^c2 la vie 6u poussin öc cclle cie?l2n ;oÍ5 I^anianä > ^ar Lelloii. (216) eKet 5e3 ouvraze3 paroillenr plmät cree8 c^ue 5ollÌ3 6e la main ä'un nom» me. I^e Lilien fun ire8-6iliir>Zue par dn2l!e3 ()uini , 6e meme hue oar ^u!e3 5eccm6 Lc lurrour oar I^ean 6ix; il vivoir peu 6e rem3 avanr lvapl^ael. Iacc^ue3 Lallan se clillinzua 2-peu- pre8 clau3 le meme rem8 par la 5orcL cle 5a couleur. ?eu 6e ?einrre3 5cu- rent mieux c^ue lui ^ taire une julìe clillrinurion 6e3 lunierez Lc connoi- tre ce8 neureulex op^>c>liric>n8 c^ui four rellorrir Ie5 ov^etl, I>e Lallan peur le vanrer 6'avc>ir rrompe ^,nnioal daracne comme ?arrI^2llU3 rrampH Xeuliz. (a) II eur encore la flairs savoir ere cnoili par?aul Veronese preseraolemenr 2 rouc aurre pour en- leiZner Ie3 principe8 clu colorÌ8 2 lau l^l8 darlecco. sa) donüilcex Lelloii äänz la vie ä'^nni- bal (üaraclie. ?gu! (217) ?2u! Veronese crea en czuelczue 52' ^on une nouvelle manière cle nein- c!re. Incorrect clan« sun 6ellein > il lle^UZea le cnitume au vernier noint ; il t72U2 cenenclanc ceö oixarreÄ com- paiìrion3 avec beaucoun 6e nooleile. On ne ncur lui reluler un ^rancl ge- nie Lc une oclle imagination, deux ^ui vo/enc lex mazniticiuez tableaux c^e cec ^.iliste , cleiirenc occuner la scene cm'ilz renresenienr. On neut cure zvec julre railon c^ue tout olan clanz sez ouvrage« jus^uez 2 sex clesauc.'. (a) ?aul Veronese 2 etc acímne 6an! ruu5 lez tem2 ; ma>8 il euc e?6 !)ien nluF spätre clez sulsragex 6u Oulcle. I^e l'incorec ne le cc6o 2 aucun, ?eincre cle I'^cole 6e Venise 62N3 lez (a) /n ^ui^u/c/a??: »^t tt?^ n^,n /iHienl ^7-2- (^uint, InKil. Oi»l. I>ib. XI. c^p. III. ill üne. (2 I 8) tableaux on il n'est point soitl 6e son ssenre. II nou« en sournir surtour la pi'euvs I2 pluz convainc2Nte cianz lo tableau qui elt 2 l'l^cole 6e ^ainr ^larc 2 Venise. I^e 6ellein , !e colo- li3 , la composition , Ie3 esserz cle lu» mieie , le mouvement A l'exprellion v sont ellement clignez 6' erre acimi- lez. ^, peine ce t2o!eau sut-il expos« Aux veux clu public qu'il excita l'26» miration cle roui le moncle. 1^'^.retin lui meme qui etoit si lie avec le "si- tien qui et2nt Revenu jaloux clu Las- s2n lon eieve , le cN2ls2 6e son Hcols , r>e put z'empecl^er 6e!ever ce dernier ^ltiKe jusqu'aux nue«. Il écrivit 6onc 2U "sinroret que son taoleau 2voit enlevé lex suil'ra^cx cle touc Ic moncle 8c qu'il n'^ üvoic point cle ne pour encKiAì-cne qu'il suc, qui ne l'encic l'en« cens que l'on oiuloit 6e toute part 2 sa loua^ße. 1^,2 scene que voux nouz lepieseniel lemole plmoc reelle que (219) peinte. Leni soir vatre nam lì vau; îaizne^ la viteile 6an^I'executian ave^ la patience hue cette 6^'rn!ere cxi^esa). ^Vore3 ce3 z> ancix IVlaure3 hui n'eu» rent hue la nature paur ,^uicle au lez imicatian3 Ie2 olu3 s)arcaite3 hu'an sr» 2Ìc taic scavair lex lcatue3 (ìrehu^ ^. vinrent ce3 autre8 ^,rt,lce3 hui surenc Mainz !e8 6ilcinle3 6e la nature hus cie ce3 ?eincre3 ccleare3 qui avaient sait revivre leur ^.rt ^ Lc lui avaienc renclu lan premier lulrre. l'el^ lurent Ie3 ui c^uoi^ue noole 3c azreaole 2 lu vue n'a paz la force, la 6u5uite si le po'165 6e ceux ^ui le composent. I^ezpluz Zran6ezlouan- 363 crmer 2 la peinture. Ilz eroienr intimement persua6e^ czuel'arr ne cre^ rien 6e par- sain ^ 6e meme c^u'un heureux na^ar6 ou un caprice 6e l'ima^iriation , maiz nue lez ouvriez accompliz 6evuient (22!) sere le lruit 6e l'eru6e öc 6e I2 rekle- xìon. (a). On enseignait Ia?erspe6tive 5c 1'^.- natomie 62N.3 leur ^co!e avec tout ce c^ui pouvait con6uue le3 jeûnez kein- trcz 2 le perseclion 6e leur ^.rt. l'en« sur la principale raison pour laquelle l'^cale 6e Laulogne 2 pro6uit un il gran6 nombre 6'iiabi!e3 ^,rtilte3. I^e Dominicain Lc le (ìui6e tien- nem le premier ranz parmi eux. I-.L premier cannoillaic son ^ri 2 son6 sc consultait la nature en gran6 bomme. I^e seconä inventa cecce nianiere li noble oc 11 agréable czue l'on remar- ^ue surcoût 6anz la beauté 2c 6an3 Ie3 grace3 c^u'il scur 6onner 2 ce«.visage« 6e semme. I^a reputation 6e ce8 6er- nier« ?einrre3 semporra sur celle 6e3 (Üaracne5 3c la surpalla 6e beaucoup. ( a ) >> / l» °^> ^l'^»>, ........... !^<5 »-u' lu clair obscur; c'elr, uinlì c^u'il parvinr, 2 äunner 2 tout ce hu'i! peignoir un relies étonnant Lc 2 lenäre le3 ob^et^ palnable^. I^e da- lavage, le Kembrant 6e l'Italie sut le veritable auteur 6e cette manière ! sut connu sauz I? nain 6e l'^spaznalct. d'est 6^ ce dernier c 6e meme aus I^uc (IÌar6an ce ^cnie secar>6 qui suc appelle le lcatkee Lc la salure 6e I» peinture, Kubenz dne56e l' locale 6e ?lan- 6rez est au milieu 6ez gran63 Naîtrez 6e l'Tcole 6e Laulogne 3c 6ez ?ein- irez célébrez 6ez autres ^cole« 6'Ic^- lie. (üet Iltisse qui avait un ^enie supérieur, sut en meine cemz ?einrre Lc ^.mbassa6eur 6anz un pavz qu! peu 6e temz auparavant vic un 6e lez pluz Zran6z koctez Lecretaire 6'lltat. lvu- lienz re^uc 6e la nature un esprit fin- ßuliereinenc vis, une lacilire 6'operer surprenante qui sut secar>6ee par l'e- tu6e Lc par la lcieuce. II etuclia en- care lez ouvriez 6ez ßranäz keimreI «.iv », ,, (224) Italiens, savoir 6u l'itien , 6u l'in- taret, 6u (Ü2l2V2Ze Lc cie ?aul Vera- nele. II tient un peu c!e tau8 ce3 ^lai- tle5. Oepen6ant la manière eit ciami- nanre. ll fur p!u8 ma6ere 6an8 se8 mou» vemen8 c^ue le l'intarer.pluz claux 6anz I« clair obscur c^ue le (üarava^e ; mais i! ne sut p23 li riclie 6au8 se3 campalÎPon5 c^ue ?aul Veronese sc sa touche ne sur pain: li 2^rc>^b!e. 8e§ cnaÌ75 paraillent main8 viaie8 c^ue cel» Ie3 6u l'itien Lc rn^in8 aclicarez <^ue celiez cle Vanclicll so"> eleve. Julien« scur clonner a se8 cau!eur3 aurant «i'narmanie c^u'il lcut leg renäre trans- P2renre8 au plu3 baut 6ezre , malzrs leur vivacité. On remarque 6an3 Ie3 tableaux 6e cet ^.rciiteune vigueur cie pinceau Lc une ^ranäeur 6an3 le ltile c^ui lui elt particulière. II serait 2Ü6 beaucaup plu8 lain iì la nature lui eut présente en ^lanclrez cie plug beaux obiet8 au 8'i! eut scu Ie3 carrizer A Ie3 rapprocner 6e8 bellux moäelez c!e ^ (3rcce. (225) I.e ?ouCn qui tient le premier rnnF parmi !e8 keimrez I«'r2ncoÌ8, 6cuc!i2 be2ucouo Ie5 2nci^uez (ire« 3c cnercn2l2 connoill2nce 6u 6ellein lur Ie8 028 reliesz 3^ 5ur lex 2ncien3 rno- numenz oü eile x'älleoic^ 6it un 5uZe , comme une 8ouver2Ìne pour Conner lle3 loix 2ux moäerne8. Il ne neZIißea lieu pour cl'loilìr 5e8 5ujet8 si pour leu llonner 6e l'ame öc cle la noolelle. Il euroir cF2le U,2nn2el 6onl il suivoil Ie3 tl2Ce8 ^ lì l'eru6e eut pu lui clonuer le n^rure! , !e8 zr2ce8 Lc l2 viv2cire. de ?eiurre ne p2rvir:t 6onc qu'2vec oe2u» coup cle peine 2 52Ìre ce que R.2NN2el, executoir 2vec 12 pluz zranäe s2cilile. I^e8 lißulez cie l'un lemblein con«?» s2ire le8 K^ure« 6e leurre. j(^ (225) VL 1/ I KI I 1^.1 I O N. "U ^ Cintre 6o!c conlI66rer 2vec >K—«ueaucouo 6'aitention come« Ie3 6ils6renre5 manières, lez compiler ensemble Lc lex peser 2 la oalance 6c I2 r2Ìson Üc 6e la vérité; maiz il saur hu'il prenne l)ien gar6e 6e 5'atl2cner 2 I2 manière c^e cel ou te! ?sintre au noini 6e l'imiter. II seroit pour lorz comme l'on 6ir 6anx le lan^a^e 6u> Dante , le neveu Lc non le nl8 6e la nature (a). ()ue limitation soit 6u ßenre Lc non pax 6e l'elnece. <)ue cl^amie ^.r- liste cnoilìlle. 5i son ^oüt naturel lo norce 2to«c/le^ avecaut2nc6^2r6ieilo c^ue 3,ul)en3 ou le l'intorec, ou 2 lìnir l« ouvrage« comme le Titien ou Vinci. »27) I^co!i2i6 cìe Vinci, en cela son imi- lotion ser2 clizne 6e Ic»u2r>z:. I^e Danrs ne 5'2N2cn2 nc>inc 2 imirer !« exprès- 4ìan8 s>2rticuliere3 6e Virgile , M2Ì8 5a verilic2iic>n hK naole 8c s2ci!e en meine tem8, c^mme celle ciu ?acrs I^2tin. d'eli ainn c^u'il emorume cis lui ce beau Kile c^ui lui lair rani 6'nonneur. 1.0 i>e!lo ^?/le c/ie ?li ^H /a«o onore. I'ün^iz czue cin^ cenc ?at!ccz czui onr covie !e8 exnrellic>nz Lc les imegez 6e?etl2ru,ue,onc ac^uiz peu 6e gloire, meme en 8'eKorc2M 6e senrir comme lui. ^u relre , il elr permis 2 un ßranc! Ugicre lle le servir c^uel^uesoix cl'une tÌZure 2nric^ue lì elle lui canvienl. I^,2pn2el 52N7Ì« ne z'en 20^inr N23 en peignant 8zinr ?2u! 2 Liscri , 6e s2ire rsaze 6'un 2ncien sacrifice c^ui eli sur uu 028 relies. IVlicnel - ^,n^e 2uon2» raie ne se lic noinc 6e 6i.n>.u!c? 6s «» »«»»> (22 8) s? servir clan« la cliapelle Hixtine 6'uns ligure c^u'il avoir rire cle certe celeliw (Cornaline c^ue la tradition veut czu'il sir pane 2 son 6o>ßt sc c^ui appartient maintenant au Koi cle ?l2nce. De pareilz lVIairrex scavenc saire usaze 6e« procluäriorix 6ez autre5,6e manière hue l'on puiile regerer 6'eux ce cz^e Des» preau clisoit cle la Lru)ere. (a) On croirait selon ce ?oere czue Ie8 pen5ee3 cle l'un eullenr ece trouveex par l'autre, depenclanc parlant en general , le jeune ?eirnre 6oir roujourz avoir re- cour5 a la nature cornrne 2 la sourc« inepuisaole cle rout«5 Ie5 oeautex. <)u'il s'arracne 2 l'imicer clans sez es- set« lez p!u5 srappanx sc l?z plus pit- toresc^uez. (üornrne la lielle nature se mariileKe plu» volontiers clans cer- tains endroits czue clans cl'autres. I^e ?eintre cloir rouiours avoir son cravor» prec 2 saire un croquis cle touc co (a)liHl2nz;ue » 1'^czäcmie, ^M> yu'il verra lie beau cianz ton genre. I7ne sabiiczue sinZuliere, un sire avan- tazeux , un elret cle lumière, un ar- ranzement 6enuaze8 ou une attitude» une expreillon tone autant 6e cnosez tju'il cioii exc^uiller lur le cnamp elar» un petit ca^er c^u'il aura toujourz sur lui pour cet elret. II pourra danzlasuitä se servir au besoin 6'une cbos« ou cis I'autte. l^niin cec /artiste se lormera par -la ce c^us l'on appelle le goíll »» » (2^0) VL5 ^.i'vII18^NLK8 °U 1^, convieni, qu'au milieu 6e3 6ci> ^ 6e3auìner 6el c/?ar- ^e5 Lc 6e se proposer Ie3 un8 aux au- tre3 6e3 eni^me3 piltoresque8, c'eK- a- 6ire c!iver3 caprice3 qui cac^oient beaucoup 6e cnose3 sou3 quelques traits. ^Vlalvaila a ju^e a propos 6'en graver que!que3un8.H vaeuun?ein- tre qui apre3 avoir travaille loure la íournee se lailoic un amusement 6e rezar6er a l'entree 6e la nuit Ie3 ta- cnez 6'une vome ou6'un mur, il ira- (251) c.oit ensaite sur le papier lez n^ur« 8c Ie3 groupez que son imagination v 2p- percevoir. I^conar6 62 Vinci conseille cet amusement comme un moven propre 2 so^rnir 2 l'elprit 6e nouvel' Ie8 i6ee3. IVlaÌ3 parmi touz les amuse^ men3 6'un keinrre i! me parait que le plu3 utile cle tou3 elt 6e 6onner cincz poiiN8 6anz Iesquel8 on 6oir crouver I2. tête, Ie8 mainz, Lc le3 piec!3 6'une n- ßuie. I^'a main 6u peintre z'exercs 2lol8 en meme tem8 que son génie. Il relulce quelquesoiz 6e trez sellez atti» tu6e3 6'un pareil exercice, 2 peu preL comme la 6issìculit: 6e la rime fait eclnre par soÌ8 6e I)e!le3 pensee8. d'ell ainlî que Is ?eiutre emploiera son tem8 Lc jusqu'à se3 recreationg pour acquérir 6e nouvelles Iumiere3 62ns son art, connoiliancez qu'on ne scau- roit se procurer trop cot lì l'on veut exceller.. d^'elt par tau« lez mo)"en3 que l'on a 6ecrit que l'on peut sur- monter un jour lez ciiOculce« qui peti» , »« «^ (25 2) vent se trouver clans les ßran6es entro> prisez. I^ne eä^icarion clont le; moin- lires derails tendraient uniquement: 2 ur> ^ran6 ol^et , seroir l'art cle for» mer les Iiommes célèbres 8c les Ileros. sparte selon la remarque 6'un 6« plu« grands ?mlosop!^es modernes ne 6e» vint pas moins le moclele cle la <3recs par la scelle cle criacuns 6s ses loix en particulier^ que parce qu'elle« ten- cloienc toutes a la rnerne iîn. (a) I^s )eune ?eintre arrivera au plus naul ^) >5e^ ul ck reiui, au« a c-a^n^iFe ^a^/e^/il^ ueeretur, ^ll^^i- lu« l«/?ttlltt^, nam co«t/-a /n^/tH ex «^ ai i^I/ «mmu/?l ai/lor^eia/i^ «ai/e eliam ionii mo-» /-iiu^ a^er/äia/ilur ^^e^ ex eo ^uc>^ ai u/lo ta/l- rum/e^i/?atore wnHl<«^ii omne^ w/?/emleia/ll, «:n 6an5 Ian ^.rt^ /l rien ne Ic: cletaurne 6e son objec A li tour« 5e« elucle« lain lel'2tive3 2 5an talent (.?) t)u'il 5e rellauvienne tau- Ìaui'5 c>ue malgts lez filuz Iieureulez 6i5pc>lninn8 ^ Ie8 Dieux vengent tau- i«ui! le la'.ent au piix 6'une science s»-c>lc>näe Lc ä'un travail continuel. Il saur c!c»nc (^ :e le ?eimre marche 2 la gloire A 2 la psrseccian 6e son art comme un guerrier aime cle caut^5 l)iscez. ^a) I^ez 2115 ionl coinine l!^Ie, 6c>m I« cneui n'eK renäu, <^u'» I'amlluc le z>Iu« cenäle ^ öc te xlu« aüläli. Dan« l^f>!lle ä Heimoll^im?^ ^ > __________________ (254) "Ul-, s«ur avouer czue le« emc'e« c^u'un ^.keinire <^nic saire pour p2l venir 2 la perlcKion o'e son arc sum egsle- menr longue« 8c 6irrici!e5 , M2Ì« avec quelle generolne n'en sera-t-il p2«re- compense? ^e ne connoi« poinc o".^,rt ni cie science rjui fouille 6e plu« grancl« 2V2M2ge« üi «N plu« gl2n6 nomors c>ue lg peinrure. I^n ssmeux ^leciecin 2 ciecrir le« maladie« c^ui sonr parricu» liere« 2 ceux rjui «'acracnenr » teils ou telle prolem'on ou 2 clirreren« genre« ci'emcie , soit par l'elpece 6e« exhalai- son« ^u'i!« sonc oblige« de lelp.'rer , soir par le genre cle vie c^u'i!« meneur, de« maladie« sour en o.ue!^ue s'.con uns p>:ine c^ue la nature 2 anaclie 2 l'induicrie de^ nomme«. I,e«?eincle« N (255) n« sont exposez suivent lez recnercnsz 6e cer auteur qu'aux suriestez esset« 6e I'u6eur 6ez nuileü ^ aux cxnalai» sonz 6u cinabre Kc 6e la eeruse; l'un 6lz 6e l'ar^ent vis, Lc l'autre cire 6u ploml) par la sorce 6u vinaigre, (ü'eli aux c^ualitöz 6an^ereusez 6e ce5 ma- liere^ c^ue le ^Ie6ecin attribue la brie» vête 6e la vie6e p!usieu!3Zran6zkein- tre«. II preceu6 sanz 6ome parler 6u Parmesan , 6u dorreZe Lc 6'/Vnnibal daraclie Lc 6'un petit nnmbre 6'au- trez, il n'aublie pn".c !e?rir>ee 6e la ?einiure l<2plrael 6'lIldain (a) Hui. »ancur^ non aren'sus, ?»u lnler eo5 sr^antio^e^ /u«^l,tt. iia/'/lae/em l/rimaeem ?l'Äorem oeieKz^/mi/m , MU5 ^ c!l)i» immci:i^am mortem ölMü/Ta?- s^as- liiio/leu^ e/i?^lln^ oarmine ^?«'il....... l », ««^»1 wourur comme tauc le monde le sg!t A la ileur cie ton 2Ze. ^laiz celui qui en: verse 62115 I'nisioire 6e la peinture op- poleia la longue vie c!e ?ierie de i^or- tone , cie le Vrun, de Convener, de ^ordZn5, de (Horneille?oe!embourZ. de Leonard de Vinci, du krimatics Lc du (iuercl^in qui vecuienr au-dela de "702115. Le?oussin,l>IiZn2ld> dails baratte ^ lD>2ude Loi^in , I'^loens, ^e Imiorer, ^2eque8 üallan öc lVIicnel ^n^e qui pallerent 8c> 2113. 8olimeni, /'/Ko^e^ mori/^ oinoH'/o/ reM'r > co^o^w nem^s i^/?5^u6 «a«öi/5 6?c ......... /'/omio/'a^a^i ..... nemo no/l no«5 , /e^ul. ///c/5« ÍF/tu?- aFeKl'iu5 , //cet no/l lsa^-a- (2)7) (Ü2rlo dißnani , ^02N Lellin qu! par- vinrenr 2 90 2N3. I'inen Vecelio ln dnes 6e l'Lcole Vénitienne mourut lie la peste 2U meme aze. On 6iroir que !e scavam ^.amaxxlni 21t voulu attribuer une maladie 2 la peinture parce qu'il eroic ^VIe6ecin 6e proses- lion 55 que le titre c!e son liv^re sem- bloit l'exi^er. II est vrai que ceux qui proselTenr l'art 6e pein6re sonc exposes 2 cens colique que le plover- be appelle co,^ue cie ceru/e ou cie ^^omb. II semble que la naiure jalou- se 6e ce qu'ils reprelentem mieux que rout 2Utre se? 6 lfe,ente8 b:> ute5, ait vouluc leZ en punir comme r vaux. ^!Ie re^ai6e le peintre avec plu« 6e pairÌ2!ir6 6^ 6'une M2niere pluz savo- ravie en meme tem5. II est 2cco>6e au ?eintre 6e pou- voir tr2vai!!cr 6e8 journeez entierez; il n'en est pa« 6e meme 6u ?c<.>^e ou 6u lViacnematicien. 1^2 puelie Lc le» M2iti6maiiq^e8 sonc l'ouvra^e 6e l'el- (2)8) prit qui elc toujouix 6an5 la ms6ita- tionpen6anc qu'il z'v^ applique. I>'ame ne peut paint ccre tou^ourZ 6irizee vel5 le mcme oo^et. Dan8 la peinture au contraire s> lan excepte l'inven- lion, I'or6onnZnce L^ la 6ispoürion 6u sujet 2c cerraine8 rmellez 6'expres» lìc>n , 6e colorix sc 6u 6eilein qui 6e- mun6enc beaucoup 6'attention, le reste 6epen6 en ^rancie parcie 6e la main qui 6oic exécuter ce que les- prit a trouve. Dc8 que le ?eintre elr parvenu a oien polse6er Ie3 principe« 6e son arc , il acquiert une n ^ran6e lacune par l'ulaze que le cra)c»n öc le pinceau préviennent 6ans sex mainz lon intention Lc son zenie. I^n erket il elc c>l6inaire que plulìeui8 artillez peignent Lc conversent en mcmeremZ evec ceux qui lonc aupre8 6'eux. l'el elt l'avanta^e 6e leur art qui le« mec quelqueloiz a rncme 6e pouvoir com- me ^ule5 desar faire attention a 6eux closez a la soiz. (2 59) 8'i! e/5 quelqu'un 62113 le moncls qui puille se Rätter cl'ecre plu3 loriz- lemz heureux ? c'eK sariz cunrreäit le peintre, ecanr presque roujours en companie 6i n'en etant jam2Ì3 se- pare comme cela arrive 62N3 lex autre3 ßenrex ä'etuu'ez. II est rare 6'en voir 6'une numeur mel2ncno!ique ou qui soient liu^ulierx. ()uan6 le?eimre elt seul, il jouir cle mcme que le kocts 2Ìsir supreme 6s I2 creation , le ?eir>tre 2 encore cet 2vant2^e 2U- 6ellu3 cle lui, c'est que son art est » I2 porree 6'uri plux granä nomore 6e personne^ puisqu'il n'v 2 point u"!iom- me pour ^rollìer qu'il suit sur lequel l2 peinture n'ecenäe son empire. (^) (a) l^ei ii?a aut carione.- l/e/us^/l ^« . » . . . (240) I^e ?eintre etc sgnz celle occupe 2 imirer lex oo)et5 Ie5 p!u8 ocaux; il n'ell rien 62ns l'univerz , 6anz taut ce czui eK c!u reilorc 6e la vue c^ui ne lui sournille le su^et 6'un nouveau, plaisir. (üomme la peinture 2 pour ol?M principal cle plaire 2 touc le rnon6e» elle elt nonoree Lc cnerie partout. Il arrive trcz-souvent c^ue nous avonz besoin 6e ce c^ui peut nouz soustraire 2 l'ennui c^ui eit l'ennemi le plu8 cruel lie l'liamrne^ I^ez ^2r6ez, lex l^uillìerz ne s^auroient l'empccner 6e pénétrer 6an3 le« ?alaÌ5. II pren6 séance 2U milieu 6e5 au6ience3puoli<^ue3 Lc 6an3 Ie3 retraitez 6e ceux c^ue le vulgaire cruic 6anz le lein 6e la lelicice. l'elle eK la principale l2Ìson pour laquelle «orar. I.ib. II, 5al VII- le5 Ie8 ?lince8 0Ntlecc>mc)enseLc accueilli 6e tuux lez tern« Ie8 r>Iu3 ßr2n^8 ?ein- tre« czuipr«6uis«ienc ce 6c>ux enclin- ternenc <^ui represents sur une toils ce c^u'il v 2 cle plu« lieeu Lc 6e pluz merveilleux 62N8 la N2ture Lc c^ui i2> vit I'lromme Lc l'eleve 2u-6eiiu8 6e lui rneme. lout le moncle s^ait , sc il est merne inutile cle le rtzperer ici » hu'i! ecoir cleienclu eux esclave« c!e z'^pplic^uer 2 I2 peinture c^ui eK I« premier c!e8 ^.rt8 liliergux.sü) Lc c^u'on I'enseignuit 2ux jeune8 ^en8 6e clilrinc- (a)A^'ll5 (?2Mf>l>i!i) aillZo^'late eFec°» man ut/lone/?l.- ^e^eluc» l««^HFa ne^/e^iiia «^««nri/r. ^ec> /le^ue m ^a5 , ne^^e /« lore«- lice M'll5 §ui/es» X. »« »» (2H2) tían ( a ) 6anz le meme rems czue la (ìrammaire, la Nulì^ue 3c la (3vm- nalri^ue comme une connaillance eza» lemenr mile Lc agréable. On l^air en- core czue lez <3rec8 ^ ce peuple lì 5ca» vant Lc lì poil cle meme c^ue le8 rva- Mainz , cez vain^ueurZ 6u manäe par leur venu 3c l^ur courage avoient la plu3 naute elrime pour lex ßran6z I^eimrez ^ recompense la plu5 llaneuss < /3<,» «!/?«l ««! ?l«Xll^»!!^?'«!>?........, »' ....... ' ............... « «H^»> «^< l^^7i! 3l«^?-!«» ?»^ !llfl ?« ^nNol. ä- Ke^ib. ^l>. XXXV. ca^ v^ (243) j?c»ur lez nomme8 ci'un vrai merits. On ignore s?28 nc»n p!u8 lex 6ilrir>c^ rianz czui oni 6r6 2cc«r66e8 2 cei^x c!e5 ?emtre3 maternez c^ui 6rem la gloire <1e leur iieclc Lc c^u z?2^5 ^ui le» pc>5- io6c>ienr. slls-a a^te ^uon^m no5//: tt/n<7 cum e^pele^etur i//o^ noil/.:«!« ;uol ^el H^nala />o/ie^l,s ^ackse. ^ch'^ ^^ I^ij (244) '^ ß^I la peimure ^ cel ^,rr 6ivin (a) , ^)el^ au^ourä'nui peu nonor6e , s» Is3 ?rince3 ne lui ^ccaräenr nlu3 leg meme3 récompensez que par levalle, i! 12m avouer qu'Ü8 n'v sonr 023 ex- c'ueZ v?.r le mieux 6e8?eincre3. (He3 6er- nierz le sunt ecerre 6enuÌ8 IonZ-rem8 6s la veriiable voie que Ie8 encien3 IVIäi" tre3 avoienr renu, lez ^.rtilre3 ma- bernez äpnellenr /ec ce qui aonroclis Ze p!u5 6e la n^rure , /icciante/^ue sc nun recnerc!i6^ ce qui annonce quel» que» loinZ. I! ne paroic P28 qu'Üz 2vem en vüe 6e norcer leur3 raoleaux N la oerleAIon, M2Ì3 qu'Ü8 2moiric>N' pent seulemenr 6'en avoir vlulìeurz ^?«, >, 1« e!>:>>««, (a) k^^attrac. ill kio-m. Lll,. äe lm,^ (245) » lalle. Ü5 rellemolent a ce!u! 6or>t il euc ece beau 6e raire !e nom, (a) l^ui travaillant 2 la I«te , cliloit iu^enürneur c^u'il veiznoic saut avail 6e l'argenl. Il n'v a c^us rron 6e keimrez c^ui lui rellemolenr. N2Ì3 oü elt celui c^ui avanr sair 6'ex- cel!en:e8 eruäe8 cle toule3 Ie8 parries c!e lon ^rc Lc n'aimant c^ue la pro- fellion quisle 6ire lincerement , je pein3 pour moi seul Lc nour I2 zloirs en!er. 8'il arrivoic par un c!e8 eile« l!n^ulier3 6e la severire 6u lorc ou'un naoüe ^rrilre lut, prive cle la laveur c!e8 6ran63 , il ne lui en re- vienclroic P23 moinz 6e cec nonneur (a) Oelcll3m?5 vie e ä un I'e/ntre. 200. De la balance ciei l'eini?'^. 205. De l'l7Nltal/on. 226. D« amu/emen5 ^iu leinte. 2ZQ. De i'^eureu/e contimon cl'«n ?eint?e. 255. Couclu/lon. 2^4' i!/n <7« c/amose ^i/usa/ll VilF. H^neil!. I.i!>. III. »»»»»» ^ ^Tl-^»- - . ^ ^ ^..^.i^,^^ -!':^ - ' . - ' ' '^ '^ , -, ' ^!H^^ 1 It 0 M ^ 3 i? 01.1/5 /.'^55^I FU6/a2 /^o/l/l^tt^ /cl ^>/n/?6^ H^ />a/l^7e>>2/ ^«'// «^ a /'/e/i e /^^ //^«^ /e.5 />/«^ /'ec'tt/e^ i/s /a /e/?-s/>c>«/' ac^/v/z/v» /e Dc>» ^o^ co///e/i5 e /?^^ /^ /?/«^ e/o/F/?e>l /?s ^/?e^ /?^e//e«^ s l85 ce/«/ H /^/a/?^/- /e>s /5 /na/7/^e^ e«z özezz ^z>6 ^«e z'e«/' vz////??/zc, e <^ /ei/^ <7//^'^/^ ^eze/3» i/e«i az/A' /oz'zz ^«e /^//^c'zzz /e>? »'r/l/5. 7o«z ce ^«e /^.s e/i/^ (253) U (259) me ^6«a>^ «tt'/e c/e ^ue/^«6 ma» c/e me^ /«mi'e^e^ , ^e «e vvi.5 ^/e« ^'c^/-oöatto/i I^oi lie trance. I.L8 lenrarivez que son pere avoir fuirez par !e minilrere clu llgrämul 6e I^iclielieu 8c le conseil llu ?oul!ìn pour le« 5xer 2u-6e>2 6e8 lnoM5 c!2N8 leur patrie ^ ( a ) b'ecant » ---------- (a) On i^iion alorz de ^ranc>ur conäuire cène belle ?rzncoiz ?remier , c'elt'Ä'äire 6e farmer une collection 6ez vlu« sellez anciouez oui lont ä liome savoir äez N^cuez öc äez I«5 - relies« r>2icicuIieremeni«euxäeI'Ärcäe^onNÄNiin<^ui onc «e enlevez clu?2l^iz le la colonne cle cet Empereur. l^icol^z?oull!n zvoic lorme le projet H ^allerie de l'raian» lVI^iz ce qui eui ere Iuz Zrancle m^,- ^nilìcence , c'ecoic le« cieux dolollcz qui lont a I2 place clu O^uirinal que l'on luppole re^ prelenter cnacun le ^ranä ^lexanclre a^cc Rucepliale. On clevoit les jercer en bronxe sc öc lez placer clevant le Rouvre ä- peu -pre« comme il« lonc clevani le ?a!aiz clu ?ape. On copia quelquez meclaillon« le la- crilìce clu l'aureau clu ?alaiz Vorlese. On voit clan«- ce clernier plulìeurz jeune« lrlle« qui clanlenc oc ornent cle« clianclelier« avec liez ^uirlan6e« cle neur« , le tout «xecule en niaibre en cieux da« - relief« cl'un irez - beau (265) entreprise 2 5a parfaite execmion. l^s fur 2 I^ouiz c^u'croir reserve I2 gloire 6e colorer lez 6elsein3 6e k'ran^oiz kremier ce ?rince c^ui vrorezea le premier Ie8 ^.ris sc Ie8 8ciencex ägn« son ^.ovaume 3c a'onr la memoirs elt si cnere aux zen3 6e Iecire3. I^ouiz XIV > peur erre anpeile I'IIercnIe ^uFa^ele 6e son liccle c^ui fur ll äellein ; i!« furenl jette« en bronze a ?2ii?.' ?our t^voiilei le« ^ro^ie« cle I'^lcliueÄure , on tu moäellci ^! ux 3lzn6« cu2^>ii2ux da» linc^iei«, savoir cenx ci'une cle« colonne« öc «l'un ^il^Nre «le I2, Kolonie «^ue l'on re^arcle comme le« z>lu« Keaux. On äevoii en t^ice »uiänc zioul le« Lucre« orcllc«. I e le« Lii2ici oseliäoii i Kome » ce« äillercnz ouviä^e« öc il clellìnoic en ineme tem« Ie5 z>lu« Kelle« K^luc antique«, le« l>eaux ba«-» relief« <^ui lurenc cnluire envole/ a ^lou- lìeui- äe« i^o^ei«. On ordonna 2^1« <^ue l'on cooiíc le« z,lu« Iie2ux t2l,Ie^ux äe l'IlHlie pour n«el le« nro^rc« «le lil z>einiuie. Lellon vie äu ?ouiHu> - r » « »s«F - l (264) brillant. ?armi Ie3 6ilferente8 ^ca6e> mi«3 qu'il fynäa pour favoriser Ie3 proßre5 6e3 Idéaux ^,N5, celle qui, ireurir 6spuÌ8 IanA'tem3 2 K.ome souz le nc>m 6'^,ca6emie 6e?rance lienr sünz concreäii le premier rang, lau par le merice particulier clez e!eve3 , suit par l'eipece 6e5 recompenses 6u Monarque Lc par la noolelle 6e son ooiec. der eiaolillement fur forme par lez consei>3 6e dnarle3 le ürun «^ui avoir etum'e 3 I^.ome Lc qui ^ puisa Ie3 talen3 qui Im' Krem une ll ß>2n6e reputation Lc qui fournirent 2U Zran6 ^.lexancire un nouvel spells parmi Ie5 ^oäerne3. De mcme que Ie3 ancien3 I'omain3 alloient 2 /Vtnc- ne3 qui cruii le centre 6e l'eloquence Lc 6e la fmilusopnie, le V^un pensa c^ue 6e noz jour3 Ie3 I^rancniz cie- voient aller 2 I^.ome pour v eruäier le« beaux ^,ri3 pour Ie3 meme3 rai- lon3. d'ett 6an8 cène ville que Is5 t»uvr^e3 6e3 aliène! - ^,nZe8 > 6ez Dominicain«, s-65) Dominicain?, 6ez Känl^aelz 8>! 6e3 2ncienz (3recz 6onncnr 6e3 Ie^on3 mueltez oien suneriäurez 2 rouies celiez que nourroienr banner 6e vive voix lez vlu8 ßr2n6z Klairrtzz mocler- nez. L'^,c26emie Koväle 6e ?e!nrure ^ 6e 8cu!nrure cliailii 6onc roucez lez 2nneez un peril nomure 6e lez élevez qu'eue iu^e ailliez 6e faire le vo^aze 6e Kome sc 6'v 6emeurer souz la 6ireirion 6'un N2oi!e ?ro- relieur 2 qui elle lez contre, d'el^ ainlì que 5ouz la nroreäion 6^ I^oi, i!z oeuvenr ecnever leurz eruclez 3c narvenir au n'uz naur 6e,^re 6e per- fcAion. (^e lasse eraoüllemenc suo- iìlle loujourz 6enuÌ3 d!^2llez le Lrun. On peut le lCZ2!'6ei' comme une ne- piniere 6'^,rrillez que I2 trance en- irerienr; ceux-ci enriclriz 6ez plu3 déliez 6enc»uillez 6ez ^.ncienz öc 6ex ^o6ernez retournent 6ecorer leur 02- nie Lc la mettre 2 la narrée 6e le Kl .,»««, (266) disputer 2 l'Itaüe puur la peinture, la lculpture Lc l'ai?cnicecture. Il )' a cjuelc^uex perlonnez c^ui pen- sein aune maniere oien äiKerente sc l^ui onr ectit contre cet etaolil^ement. Nile» croient c^u'il ell humiliant ci'e- Ire oolize 6e palier lez mont3 puur clevenir oon3 ?eimre3 ou oc>n ^r- cnite5e3 > cle mcme <^ue cle palier lez merz pour clevenir bon3 ?nilosopi>e5. II ne lient paz a eux c^ue le?rincL c^ui gouverne la trance öc c^ui ern- plove IOU3 lez movenz convenaole« pour encourazer le? ariz , ne äelruise cens ^.caclemie , malzre Ie5 avanra- 3L3 c^ue son illultre l)ilaveul a procu- 16 2 5a nation par le muven 6e cet eiaolilieinenc. (^e3 personnez aoanclonnent vo- loniierz 2 l'ltalie cecte zloire c^u uu ne scauroit lui 01er en aucune ma- niere, 6'etre la mine i^ la source la plu3 aoonäanty clos moäelez anti^uez (267) hui peuvent servir c!e zui^e ö: 6s conseil aux ^ooerne^arrz la recrier- crie 6u beau icleal Lc leur en facili» ter la route. ^I!«8 ne lui conceitenr. P23 nan p!u3 cl'avoir 6onne une se- conäe naissance aux beaux ^,rt3 hui ecoienr per6^z pour l'^urope sc o" a- voir pro6uit 6'exceIIenz bruirez en tout Zenre.enrin 6'avoir éclaire tau» te3 Ie3 autre8 nation8 qu'elle subjugua autresoÌ3. de3 personne« soutiennent hu'on ne mangue p23 en trance cig secou>3 pour conduire sûrement lez jeûnez gen3 c!an8 la recbercbe 6u vrai beau. Le8 ^,rt3, 6isent-jl3 ^ onc 6eja pousse c!epuÌ3 lonz-tem3 cle proton- c!e3 racine8 ; 6an8 un siécle r^biloso- p!^ic^ue comme le none, c>n 6oit s« guérir 6e3 préjuge« populaire3 Lc all- battre Ie8 I6ole8 cle la prevention sc cle cette autorité hui ont sait rencirs crop Ionß-tem8 bommage plu ot au nom c!e3 stranger8 hu'a leur merits, t^uelhue« ?rancal3 veulent hu'il soit Nij > » »»^U^ l268) n6 pZrmi eux 6e8 IVIam« qui ne Is ceäenr en aucune manière 2 ceux ti'Icalie. lauvener K: le 3ueur ne lì- rent paint le va^aze 6e i^.ame , ilz llevinient cepencl2nr , 2 ce qu'Ü8 pre- tenäent c!e trc3-zr2n63 ?eincre8 lur- rauc le vernier qui tut le rival 6e le Vrun rneme 3^ qui rnerira le titre 6e Iv^pI'Le! 6e la trance. I!z ajautent ^u'ilx oni 62115 leur pairie une ßran6s quancire 6e tableaux cle8 meilleurä ^airre8 6'Iialie , 6e meme qu'un van nambre 6e iÌ2tue3 antiques 6:?ple3 lesquelles le8 jeûnez zen8 peuvent <5ru6ier <2N3 qu'il lait neceliaire qu'ilz L'exoasent 2ux satizuez 6'un lanZ vovaßä Lc qu'ils aoanclannem leur patrie paur2l!er capier 6e p!u8 Idéaux inu6e!e8. de8 arßurnen3 5ani 6'autant plu3 6anzereux K. plus prapre3 2 56- cluire qu'Ü3 5«nt 2 la portée cle tour le rnancle A qu'il« luttent l'arnaur que chacun clair avair pour 52 patrie. II3 L'emp2>ent 6'abarä c!u cceur pour re- ^ner lur le« elpiit«. (2 69) II ne sera 6anc 02z nol3 6e nrc>no5 6'emn!c>^er quelques laisannemen3 , pour 6emunirer le lauilele 6e ce3 2r- ßumenz öcnaur empcclier que le pro- zic5 6es beaux ^rcs ne souifre 6'ar- leinte c>2N3 un I^,c>v2umeaüle3 5cien- ce3 sc les ^Vlanu facturez sum ii sloris- sgntez. II eonvienr que les sa^e8 eta- l?lillemer>8 6'un ^ran6 I^,oi qui uni procure t2nr 6'2V2Nt2Ze3 ne reKenr point san8 détenteur. On 6oic memo 6eiirer qu'Ü8 pienoenr une nouvello vigueur. I^L3 aojeÄianZ que le« I^ncois, peu amis 6e l'Icalie sonc 6e nos jours ,' le réduisent 2 6eux mincipales. 1 ^. II3 preren6enr. qu'il ^ 2 en franco ulle^ 6e bons I2o!e2ux Italiens 6i 6s Karues antiques 6'anres lesquels Ie3 jeûnez ^sns peuvent 6tu6ier. 2 '. Or» 2 vu plulieurs 6e leurs compacriorez 6evenir 6'excellens ?einnes sansccra Ì2M2Ì3 aile en Italie. De pareils acumens seroient san? ^liij «» »«?? clo'ne 6'un tre8-^r2n6 P0Ì65 surtout le secoua z'ilg 6emeuroienr sgnz re- plic^ue. Ln eKet cmel elli celui c^ui vou6ruit le banner 6e3 peinez inlìniez Lc s^ire une 6ep«nse conlì6er2o!e pour enten6ie le« préceptes 6'un Maître 3c pour en suivre 1e8 conseil«, tan6iz ^u'i! pourrait v suppléer par lui-même? I^e8 sameux Naîtrez 6e l'I^cole ?r2N> ^oise 6ont l'exemple pourroit ciillua» 6er lez jeune« Zenz 6s quitter?2lÌ8 pour aller 6tu6ier en Italie 3c a k! om« ne sont c^u'au nomure 6e 6eux. 5'ÌIN(_» le pourquoi lez jeûnez ^rtiltez 6e- vroient plutôt écouter ce« 6eux?ein> tre« ^ue cette saule 6e ?eir>trez 6s I2 merne Lcole c^ui leur conseillent 6'eller 2 K.ome pour v puiser ce« con- noillancez äux^uellez i>3 6ürent leurz t2len3 Lc leur gloire. Il me semole hue l'autorite 6e .louvenet 3c 6e le Lueur ne 6evroient point prévaloir sur celle 6'une loule 6e ?eintrez 6onr je ne nommerai c^^ie ^I',^n2l6, le Lrun, la ?aze, le ?»Ioine sc surtout le ?ous- liu. II lussira 6e 6ire czue ce vernier reiournoii euilî-tôt en ltalie pour V 2cczuc:ir 6e nouvellezconnoilsanceZ lorsqu'il z'ävvercevoir hu'un plug ior!Z séjour eu fiance commentait » nuire 2 son talent (s). damme l'on oourroit inlìlter sur ce hue l'on 6oit moinZ compter lez suKi'I^ez hue Ie8 oeser, i! noux relbs » examiner 6e huel r>oi6z sont lez 6eux ^.itiltez äont on vou6roit nue l'aucorue l'emportac sur celle «'s tou5 1e3 auteurs. On convient hue ^ou- venet 2 ete - trez vante par le; k'ran- ^c>Ì8 ; peu z'en elt sallu hu'ilz ne l'avenr. miz ä côte 6u Dominicain cet ^,r- 22Q. « /?,oma 17H4. Recueil <^e I.«!!« ll:r I2 ?cinluie par I^Ic,«- sieui' ^I^Älolli, del c>uvr?.^e i/eí'c ^>oim H,'«." ^1 'V »»>2^^ (272) tisse li célèbre qui hur réunir une belle expression 2 la purere 6u 6es- lein s5 2ux azremenZ 6e la couleur. 82 compolìrion ett havanre. on peur mcme le rezar6er comme le plu3 Zr2n6 ?einrre 6e l'^cole 6e Loulo- Lne sc qui n'ett sépare que 6'un rrc5- périr espace 6e KapKael. (^elui qui transporte 6 amour pour sa patrie » fait ce parallele, 2 miz encore au meme ranz Llancnar6 K le l'itien. I2 rosse avec ?au! Veronese. V.r 2urre 6e se« comparriorez anime 6u ^cle qui sacririe rour. 2 sait le pa- rallele 6e3 I^rgncoiz avec lex ancienz Komain?. ( a ) cepen6gnr il elt 6s /a) Nonlleur dleinem applique t«5-in» ßenieulcmenr c!:mz /e ne ^,^l5 qu'elle feuille cle /c>n annee liccer^ire, cez ver« äe I2, l'r^ ^cclie cle daiilinz z,2l ^Vl, cje Vollaire > H cel fureur <^ui exli^Ice rant les com^acnucez 2,u /u5 ^e'r/e, tours veiite <^ue celui c^ui eK gccou- rume 2 voir avec 6ex ^eux éclairez ns trouver2 rru'un keincre 'tre3>m66io. cre 6an3 Convener. 5on coloriz el5 jeaunarre ^ ton äellein n'elr r>oinc nur , lez com^oliciong paroillenr lui avoir l)e2ucour) come Lc sex ri^urez 5en>o!snr. avoir cette contenance <^ui cai22^5. de keincie eli enlrn M2niere. ()uican<^ue le c, onsulcerou ne pourrait czue z'ecgrcer I?e2ucouo 6e l'irnirarion lie la narure Lc cls la veiice. (^U2nci par ria^ar6 on veur lui faire un Zianci. rnerire 6e ce qu'une arcac^ue ci'aoopls- xie l'avanr prive 6u rnouvernenc cls la main 6roire ve« I2 iin cie sa, vie, il cll2V2 6e peindre 6e la main ßaucns Lc czu'il reuilic étalement , an remar» nuer2 rru'i! eut cela cle commun avec Iloloeinz L^ l'ancien l'urpiüug 6nni ?Ime cruc clevoir parler 6-lnz son Iü5> loire. (a) I^a consequence que l'on peuc nrer 6e ce lucce8,c'est que la main zaucne e^ala celui 6e la araire parcs que cette 6erniere 6roir tre3^me6ia- cre. 8i l'on peur cirer louvenec corn» me un exemple 6e ceux qui preten- 6enr reformer lez saze3 rczlemen3 65 I'^,ca6emie Kov-ale 6e?ar>8 ^ on peut en conclure la rareté 6e3 ^ranc!3 ^al- trex 6an8 l'^cole Françoise 8c le peur nomore 6e ceux qui onr cru qu'un ?einrre pouvoir 6evenir celeore sanz lortir 6e la trance. ^ulracne le 8ueur elr 6an8 une au- Ire classe. I^e8 talenz qu'il a montres ^lanz se3 ouvrages surtout 62N8 la vie 6e 8ainr Lruno qu'il a peinr 6an3 le cloître 6e8 (^narcreux 6e karÍ3^ le se- lom reßgr6er parcour comme un ex- (a) I.H^a i^ ( l'urpiliu« ) ma?lii ^in)cil, Huo^ c. riin. ^lz:. «iü. I.iv. XXXV. c,2?. IV. «?^ (275) cel'ent?einrre. I! elr pur 3c narure!,' la compoiition elt saZe , lez exprès- /ìon3 sonr »nez Lc l'on ne remarc^uo point 6e maniere 6an8 se« tableaux, der artille sur cependant surpasse IunZteM3 auparavanr p2r L'ancbar6 pour lu couleur ^ pur le Li un son rival pour la seconcliresc la ricbelle cle I'in- veniion. Dan3 Ie3pani?8ou il excella, il sur dien au-cleilouz c!u koullin c^ui ticnr sanz conrreclit le premier ranZ parmi le3 ?sinrre5 François. I^e 3ueur imita le célébrs Aar^ael. de sur avec le périt nombre c!e8 tableaux cie co Naître rrui soni e^> trance 3c par lez eüaTnpez rjui ont ère zravee3 6'apre5 le8 autrez ouvi agez 6e ce ^rancl born- me, ciu'il contribua a saire beaucoup 6'nonne r ä lon ^,rt 3c 2 sa patrie. 3'il parvirir 2 avoir un lì ßranä merits en 8'abreuvanc aux petit8 ruilleaux , hue n', uroit-il p23 lait 8'il avoir vu le3 p. inturez immorte!ie8 6u Vatican ^l.^ l'on '^em re^arcler comme la source N vj VHNMMHiMllS; ^M^^ « »»« (276) oü l'un 6uic puiser le talent? D'ail- leurz l'exemple 6'un zenie rare 2 c^ui I2 nature veur bien 6evc>i'.er ce gus lez 2Utrez ne peuvent acquérir c^u'a- prez 2voir liüc lex 6cu6ez lez pluz pe- r.iolez ne 6oit p23 l'ervir 6e regle. ?2rce l^ue le dorreze parvint 2 6on- ner 2 cez cecez 3c 2 sez ü^urcz 6ex Zr2< cez inexprimuolez 52N3 2voir Ì2M2i3 vu lez it^tuez (^rec^rez > on ne 6oic P23 conclure Hue ce loic un iom3 per- 6u pour un ^rtilte c>ue 6e copier leZ ltgtuez antiques, ( a ) 6e meme <^ue (a) II iul le premier qui commen^z H c»i- lei 2^8 poui venir ä liame , il )? em fgii e2uc^uz> cle j^Ioutìe 2ux ?ein- trez qui ^lloienr poui lez ^luz liguez 6e lon tem«. (Quoiqu'il cn soir, l^nz 2voii vu l'llnri- que si, lez ^>Iuz sellez cnc>5ez innäernez , cez ouvl2^ez onl un ^r^nd z>rix II z'ensuil necel^ tziremenc que ü le dorie^e avou eu 6e z>a- (2?7) personne ne «'avisa 6e re^2r6er comme înutilo 6e s^iie 2pr)ren6>e aux jeune« ^en8 lez elemenz 6'^uc!i6e 6anz leur p!u8Fr2n66er2ÌI parce que ?alc2l 6e> couvrir sanz Is lecourz 6'aucun !^Ia>tl2 lex meme5 proposition 6e (Geometrie. 3i le ?einire 2 besoin 6e cens lxienceque!e?ou!Iin nommoii/atln^H qui joint l'^xemple ( a ) 2 >2 beauté 6e3 precepte8 8c qui ßu'162 le 3ueur lui mcme 6anz lez 6m6e3 ^ on peur 6iie que le vova^e 6'It2lie sera tre3- urile sc trex - avantageux 2ux jeune« ^.rtlste« ?l2ncoÌ5 , cnaque cnose in- vire, tout lez instruit Lc reveille leur leilz lecoulz, c« cable^ux leiuieni bien lu- ^erieurz, ^>ui5^ue allaur cle bien eu mieux il lcroil zi^ivenu, au z>Iuz Kcluc äeAre äe ^>eü- section. Va^ari vie 6'^moine cle dorre^e. (a) Observation« liir la peinture f,2l I^ico» laz ?oiHn l2Z,z>oileez r>2l Lelloii clanz I«, vie l7/^ ^ca «r^, sa) Ounrree inNruHive pour Ie5 ^icilrex. On ne parlera pa3 ciex Marnez 6e8 8eu!pceur5 moäernex, M2Í3 leulemenr 6s celle« c^n leur ler- virent 6e modele pour I'exaäte pro- porrian Lc la l?eauce cle^ tormez. Oom- bien voirie n'en renlerrne-r-elle pa-3 62:13 son enceinte? <)ua>^a'i! v alt 6e treä- bellez Käme« en Trance cnmme le ^>!c/nnat^ sc czuelcjuez aucres > an. p eur avancer narcliinent c^u'il n'v en 2 point cie la premiere clalle si 6e ^>üäisc>l/z better from Ica!^ to I^orä ^alii^x. (1,'eK-ä-cIilc littéralement liez ^n^mnz ?c,e> tiquez m'envircinnent öc il nie lemble touioui« vnvÄ^er 2,^'5 <^ui me clonne 6el le- ^unz continuellez. I^eilrc ä^äcluuu sur l'I:»Iie. (270) ce!!e3 c^ue lesltaliei^ nomment ^recei» llve^ , c'eit-2 cure c^ui f>uis!enc servir lie mociele. ^1'enten68 c!e3 it2tue3 cius l'un quille comparer 2 l'^poüon , ä I'^ni'mou3 , 2u I^,2ocoon , 2 I ^Icrcule, 2u (3l2cl>2ieur, 2u ?2une , 2 I2 Venu^ 3^ 2 c^ue!c^ue5 aunez c^ui c!6co,enr Is Ve'veciere 6u Vanc^li ,^e ?2lzi3 I^2r- nele, >2 vi!!e ?incÌ2N2, Lc I2 ^Ilerie 6e Clarence. II v 2 peur- erre pluz c!e lt2rue3 2Nlic^ue3 62115 I2 seule ^2!» Ierie^^ltmÌ2ni<^ue62N3 loure l2?r2N- ce. de I^ovaumL polleäe en comp2- l2Ì5on vluz c!e rao!e2ux 6e3 z>2n63 I^2itlez ä'Ic2Üe 6'2prE5 lesc^uelz on peut acquérir lex cÜiserente8 pgrrieZ 6e I2 peinture; M2Í3 oü lont-ìl8 i?l2- ceL ? D2N8 .ex k2?2Ì8 c!e Vers2Ì!!e8^ 6u I^uxemo^urF , 6an5 I2 guérie ciu Duc 6'Ol!e2N3, clie2 Ie8 nericierx 6e Hl. dro^er Lc c>2N2 un peril nombre 6'2Utre3 en6rniiz. <)ui clt-ce c^ui i^no» le c^ue cn2c^ue Hgüse en Ic2>ie cK pour üinü-cüls une huilerie. I^ez No> - » »«, 08o) Nüster«, Ie3 ?a!aÌ3 puulicZ öc parcí-i culier3 sour ornez Lc remnliz 6e ra- oleaux. I^ez taca6e3 meme3 6e3 mai» son? Lc lez muraillez 5onr louvenc 66- coree3 6e r»einrure3. ()uoi^u'el!e3 5^ lrouvenr vo!anrier3 62113 6e3 en6roirz 6e neu 6'imparlance , leur merics n'en elr paz moin3 reel. De nareilz morceaux loin le« oo^el3 6e3 eru6ez or6inaire3, 6e meme czue Ie3 oeinturez c^ui lonr roujour3 lou3 Ie3 veux 6u nuolic ^ ce iu^e lì ince^re Lc oeau- c^lis? v!u3 rs6ouraole oour Ie3^rci5- te3 c^^e roaie3 I«8 ^,ca6emie?. <^uan6 la trance am oir encore u^ vl'23 ^ran6 nomo^e 6e radeaux 6ez ^ran63 ^I2nre3 6'llalie, i! me lern- ole ^ue Ie3 isuue3 ?^intre3 I^ranooiz n'en rerireroiem p23 aurant 6'avanra- AL3 Lc 6e orolìr c^ue 6e ceux aue cez meme3 ^,rcilìe3 onr fait en IcaÜe. I^e? lneilleur3 ouvraze3 6'un l^airre lonc pour I'or6in2Íre 6anz-sa oarrie ou 6anz le lieu ou il avoir iìxe 5a reli^ (28,) 6ence. d'elì c^2N8 Ie8 zrZndez macni- nc5 , cian3 !e3 ouvr2ze8 public8 L^ c^ul ne peuvent point cn2N^er c!e place hue cez ?einrre8 onr fair 6an3I2 force c!e leur talents c^u'il suut Ie3 voir ö6 le8 eruclier. Ü8 cnercnoient 6'2Ut2nr p!u3 2 5e dilringuer cianz leur propre pav8 , c^u Ü8 2voienc un p!u3 ßrancl nombre c!e rivaux. O'eK 2Ínlì c^ue 1'aN cloil juzer du mérite c!e3 ^rcbiteÄe3> 6'2pie3 lez ec!ilice3 publics, !e8 tem- p!e8 c!e8 Dieux on le blame Lc le« lo'. 2N^c8 c^u'on 6oir 2 leui8 ralenz r6- iicienc pour toujour3 selon 1'expreiliorl cle Villuve (a). On 6uii voir par exemple le I'in^ roiec 6an3 !e8 Lcole3 6e 3ainr lvocn (,?) /^?tt^ <7UM !/? 0MNl^U5 o^i/ll^ ost/ine^ l^^ent (anii^ui ) ^ m2^ime m ^^ii/^ Den- Lib. III. d2°. I. 7^11»»^ (2« 2) sc ^e 821m ^larc ^ clan5 la oioliotne" «^ue puolic^ue 6e Venise, 2 la dli2p- pells (Homarini li 26miree cle ?ierrs 6e dortone > 2U ?a!aÌ8 I'ofseci. (H'cK I2 on l'on remarque comoien il 5s montra au 6elIuZ cle?aul Veronese 8c cl'2ucre8 zranclz riommex 6e ce tem3. On voir encore comment cec ^,1 titre ecoit parvenu 2 reunir la oeaure cls la couleur c!u l'irien avec I2 iìerce 6u llellein 6e ^Vlicnel ^.n^e. II convient cl'aüer voir le 1"uien 2 l'^ZÜse 6e 33. ?ean 3c ?aul 6an3 le fameux tableau cle 8aint lierre martvr 2 l'rlcole c!e la cliarire^ le Lallan clan8 la nativité cm'il 2 peint pour sa patrie , le (3uer- cnin c!an3 l'appaiition 6e ^esu8-d!^iist c^ui est 2 an3 ce tableau ciue la piece >ic le gour cle son ^.lcelle (28z) Ravale l'Insanr Dom ?ni!ipne onr conserve 2 l'Iralie. On 6oir examiner le« daracl^ex 6an5 la ^allerie k'arnese sc 2 82Ì1N ^Vlicnel in ^o/co ^ le Do- minicain 6anz les I^Iiies Ierie cle 11^6- te! I^mberc 3c celle c!e Versaillez oü, il peiznoir en concurrence 2vec le Lueur L< äisputoir la palmeälVIiznarcl. Hier, n'elt f:Iu3 vrai hue tout ce c>ue l'on vient cl'2V2ncer. I^es ?r2n^oÌ3 iniìlteront neuc - erre encore > nuuz 2VQN5, cliront-üx^ Ie8 estampez 6e5 ra- l)leaux 6e§ sameux ?eintrex ecranzerz hue l'on 6oit étudier 6e nreserence, «»««, (2 34) N»U3 P0UV0N8 le8 2voir I2N8 cell« iou3 no3 veux Lc ^'ess ainsi que la Zravure tr2nspl2Nte pour 2Ìniì - dire lex «uvra^ez de Fcn!e d'un pn^z dan3 un nurre A lez en saic roux jouir. On peur erudier d'apre« les eit2mpe3 Ie8 plus beaux morceaux de K,2p!i2el Li du I'irien, comme l'on eruclie Ie3 ira» tuez 2nrique3 d'üpre3 le« p!2lre3. On ne sc2uroic disconvenir que le p?2tre ne soit une imitation parsaite de la ssmue qu2nd il ess moule Lc recner» cne comme il convient p2r un naoils nomme Lc lorsqu'il ess l?ien conserve. II peut servir de zuide 2ux jeunex zenz pour I2 purere du dessein 3c la svme- trie qui sonc Ie5 p2iiie3 lex p!u3 essen- liellex pour clevenir un ^r2n6 ?ein- tie. II n'en ess p28 de meme de3 es- t2mpe8, quelque N2oi!e que soit le Oraveur 2 qui l'on en elt redevable , eüez n^ seronr Ì2M2Ì3 uns ima^e n- delle du tableau. I^e« elrampe8 peu- venc bien rendre Ie5 altitudes, IeZ WWWW (285) contours 6es azures, la plus ^ran6e' parcie 6es airs 6e cere , la compuiinon s^ le tout ensemole 6u tadleau , mail elles n'exprimeronr pas coure la mal- Irise 6es cnairi , la fiaicrieur L^ l tiar- monie cie!- reirnes ; le coloris qui saic prévue lui 5eul la maßie si le charms 6e la ?einture, s'evanuuic L>: 6isparoir 6ans les eltamnes. (belles - ci rellem- !?lent 2 ces traductions belles que les français ont 6e l'IIlia6e Lc 60 l'^neide, auxquelles celui qui vc»u- 6ra 5e sormerun i6ee jutts 6e lapoc- sie (ìrcque Lc Marins ne 5e rapportera, jamais. II v en 2 peu 6ont la pros: soit pure. On applique cette comparaison aux eliampe? ; celles q >e l'on pem ap> peller exactes sc lrcleles se re6uisent » un nombre plus petic que l'on ns croit communément. I^es Zran6s l^Ial» tres 6'Iralie ont ers, 2 6ire le vrai tres-mallieureux 6e n'avoir poinr eu 6es H6elincl I'intorec Lc ?aul Veronese. On lie voit c^u'un petit nombre cl'el^- tamper clonr lez planchez avoient 6ce gravées en 00Ì3 6'aprez le I'irien. On precenä <^u'il en saisoir lui-même le trait. On ne p2lle point c!e8 peticez cnc>5e5 c^ue le ?2imesan , ^,nnil)al da» l2cne^ Luiclo l>elr!l ^ le kelarese , (^nailez ^lararie ont grave plutot pour se «äelaller czue pour en taire un objet mile 8c interelsant. I^ez eitampe« graveez 6'aprez lex granut en-le8 H,!pe8 j,2r i^poil 2 eux. 1>1. ^Iz^rorii H^M écrit en Italie lez »^ellc ulil2mc>maw«, »vec l'2Ìlc>N. (287) tíonz 6e I^npI^el P2r I7ßo 62 <^2rr)l Lc ^l2ic Antoine lunt tle3-l2rez. I^IleL sontpres<^u'2Ut2nreiiimee5 öc re- cl^ei cli^ed c^ue lez 6ellein5 6e ce ^rencl ^'üicre. ?»i2l8 comment 8ilte L2I62- lucclri A I^2n5r2nc ont-il3 zreve lez Io^e8 6u Vacicän 6ont Ü3 osèrent cepen62nt presenter lez eii2mpe8 H /^nniogl (Ü2l2cne ? domoien n'2-t-on P22 6e tl26uition en prose 6e3 «n- vi2ze3 6e Virgile pour cellex 6u père 6e (^2trau Lc 6e l'^.006 6e Naiollez ciui ont c^uel^ue mérite? 41 me semble <^ue le3 ^.rclureKez pourroieni 5e contenter p!u3 sacile- ment Lc avec plu8 6e railon 6e3 5e- courz c^ue leur olrrenr Ie3 eltZmpes puis<^u'il3 n'exilent 62N5 le plim 6'ur» e6irìce (^ue I2 precision 8c I2 )uttells 6e8 mesures (Üenen62nt ceux c^ui re« A2r6ent le8 cnose3 2vec une cert2Ìns attention sentent trez-oien qu'elle elt I2 6!lrerence c^ui se trouve enne l'ele- V2tion lleometri^ue 6'un e6i5ce tell« ,»'.i «V, ; <^ ,,^ ' ' ., !^,»^"Hi (238) yus la clannenr lez esliHin^ez 8c la vus lie cene fabrique avec rauz lez elfe« cle la ?er5ne6rive. I^e8 sailli« clez ca» nichez 6iminuenc 6211z I'elaiZnernenr cle meme c>ue raurez les narriez cle l'6- ciirìce ciui 5ont elai^neez cle I'ceil , ce ciue raus Ie8 plan« ne clannem 025. I^a difference est ü ßrar>6e c^ue li I'^,rcni- teÄe n'v sair na« acreurian sc c^u'il n'ave N23 auenriari a rauz cez elrerz , bc 2 nranarrianner lurroat leg reliesz a la clisìance 6u vainc cl'ou l'on clair vuir I'e6itice>ce czui fair le nluz bs! elf^r clanzle clellein, clevienclra clirrarme sc ridicule 6anz l'exccunari. Vasari ran- narre c^ue larl^ue lVIicriel-^nze 6ul vlacer la carnicrie cln ?alaÌ3 ?arne5e , il tir faire cl'abarcl le rnaclele 6'urie parrie en liaiz Lc le sir mercre er, place paur ju^er 6'en ba8 cle I'eller czn'il 6e- vaic nraä^ire. (^ Nanüeur 6e tll^am- (a) Vie lpe«Hive le frontispice 6it 6e I>le- ion hui elt cl'oi 61 e Dorique Lc hue l'on, voic a ^.lbani , présumant ne pou- voir pa3 représenter 6'une autre ma- niere la maieitec^s cet eclirice Lc sun- pleer autrement au relies sc 3 la ve- lire. Dan8 la suppulìcion h.i'il ns sait N2L s> clitricile cie cielei miner I'erret 63 la ?erspeÄive 6'apre3 le« 6el7ein3 (Ieumeir!hue8, on 6eman<^e oü sant cex representation3 c!e3 66irrce3 hui loient allex exactes au jugement 6es ^rciltez pour pouvoir servir 6e mo> 6e!e. II paroic hue la Aranäe exaHi- tuäe Lc la precision sonc aulll rares cnex lex I^omme3 hue le vrai zoüc 8c le zenie. I^e3 taurex clan8 lesh uvraze8 6e cez ^Vn- ßloiz c^ui inspirez par le zenie 6e« 2rt« Lc 6n 6ellein onr puolie 6epuiz peu lez m2Znirlc^uLz ruinez 6e kalmvre Lc 2vec cet ouvrage encare pluz l?e2U aui a paur o^er lez l'ermez 6e Ivoms <^ui 6oivenr parairre incellamrnem. Il ne 5umr p23 6e6ire czue lez elr2M» pez ou lez 6elleinz saicz 6'2prez lez 2N- cienz monumenz soir trez - l2remenr ex2crz, M2Ì3 il ^ 2 plulìeurz 66itìce3 ln.'6erne3 c^ui ne 5a^r poinc ^r2ve«. t^eux ci lonr pourranr p!u3 uiilez 2ux ìeunez ^,icilìcz en leur in6ihU2M uns (29D manière 6e !..2tir be2ucoup plu3 ana- loZue 2 nox oeloinx Li n n«3 usazel hue lex säil^cez 2Ntique3. I^eä ricnellez 6ont la trance abonde Lc le luxe pro6iz;ieux qu! v re^ne sont peur- cire le principale cause que l'on n')? bacic presque point 6e maison Lc qu« l'on n'v plante pZ8 6e iar6in8 un peu consi6erao!e2 que l'un Kc l'autre ns soient gravez. I^e8 cno e3 sont porcesz si loin que l'on zrave toux lez jourz leg ornement 6e3 ^,lason68, Ie8 ent». o!erneii3 6e8 cl^amorex 6sz I^ore!« , ceux 6e8 alcove« , lez arabesques 6e3 imposte3 , 6e3 cneminee8, lez caärez 6e8 miroirz Lc amrex oa^atellex Musquez 2 6e3 oqoux.il n'en est p23 6e mems en Italie; le cuivre v est moin« sa- tizue. II v a plusieur3 e6ilice8 parmi ceux qui pallenc pour Ie3 p!u8 beaux Lc lez p!u3 ce!eore3 qui sonr en quel- que sacon si cac^ex aux veux 6u pu» blic, qu'il saut le3 cnercrier 6an8 le« en6roit8 mcmez ou ilz onr ete oatiz, Nij tellez scinr les oorces mZ^nii^ue? clant I^älconelco olN2 lez murz cle kaäoue, le beau ?2>2Ì5 6e I>^vizn2no <^ui 5uc bZci j)^r le fgmeux doi-nara, (a) Is ?2!aÌ5 6u I" cie ^u!e5 domain danc la M2^nl6cer>ce 6^2>e l'elezance. (Üe3 l^itfereli8 66iiìcez rie sonr poinl enccire gravel, (i) II en eil 6e meme cie I'in» ferieur clu dame 6e ^Igntoue c^ui 2 ec6 (a) <)ue celui qui veuc I>ätii 2 la canioa^ne un ?2!ai8 ^>our un ?riuce aille » I.uvi^N2nc», il ^ aäinireia une ?iücel'erle lli^ne ii'ecre lialiiice s.ir un ?ane , nu un l^m^ereul , 6» lneir,e que z>2r un kiciac ou lune ^ei^ncui nui 2Uioil äulHM äe inerile öc c!e tzlenz que V0U8. I^errie clc krancoiz ^lanolin! Zu M«^na>, , niine I^oui5 <^c,rn2lc> <^ui ^lece^e le quacrie- ine livre äe 5er!ic>. I^c!li:c,n cle Venile 6« ^ezn-Laoiiiie öc Klarclnc, 3ellH lrerez. 1561. (i) Nonlieur le iVIzrquiz ?oleni me clic un ,'oui qu'il cio^uic qu'il ^ avoir une eK^m^e 6e cer eclilice , inz« je n'ai jainaiz ^>u la voir ^uclq^ucs icciierclic« que j'aie fair. (295) peint par le mcme maître, la coupols lie l'LZIile 6e Lsint ^n6>e c!e I^eon ^2piiste ^.Iderti , le r>^u cloclier ()u2t> ixonio 6« 3^ince L^Ke ouri p2c ^se2n LaptiKe LeN2ni (^) c>ui sonc 3 I2 meme ville. On pourroit en- core cirer plulieurz 2Utre3 neeux ecli- licex c!u> n'ont paint encore eu l'a» V2nt2Ie cl'ccre gravez. II lutkìra 6'a» joüter 2 cette litte le lacriltie 6« I'ü- ßlile 6e la OKariie 6e Venise datie par ?2ll2äio. On ^ remarczue comme clang la bonne l^ulìczus cl'^^Iile uns agréable s^veriie; l'ele^ante cnappells 6e3 ?e'Iel;rini 2 .Vérone par lVlicneli 6e 82N ^licneli ^rcniteÄe c/ui ne I« ( a ) dcc ^rcliireKe kul conllilce avec le V atari , Vi^nole öc ?al!a äanz la fameu- le allume c^ui z'eleva entre ^aitin LM avec ?e!Ie^lino l'ibal^i. ^lij (294) cecle 2 aucun aucre en mérite, (a) II est le Ories 6e I'^cole 6e Vérone c>ui 2 conserve plu3 c^ue Ie3 2Utre8 le uon zenre 6'>VrcniieÄure si I2 moniere cie construire la f>lu8 solicie. On 6oit encore ajouter le oio!iacrie<^ue 6e 8aint l»tarc o2cie P2r le 82nsovin , c'est un 6e8 plu8 beaux e6istce8 c^ui 2it 6c6 seit 6epuÌ3 Ie5 ancien« jusc^u'2 N08 jour3 lelon le sentiment cl'un artiste «zui 5'^ connoistoit. (i>) De sa) Uc,n!îeul lelVI^rc^uiz ^lalfei en » äonne une petite elìampe clan« ion ouvrage inci» tule l^erc>/?a Iiiu//r.«a. ^lle fair cleliiel c^ue l'on air les juKe« vionoiticinz >ie ceice belle cnH^elle Lc inuce« le« melnrez clan« un« el- lawve ll'une ^rauclcur canvenable. (^elle cie M. Hlbett I'urnerinHni huoi^ne un neu vlu5 Zranäe one I'enAmne 6u ^lai^ui« iUarlel , ne 4ZN5t2!t z>a5 p>l,lnemenr celui hui vauclioit examiner cliHl^ue réunie cie ce oe! eäiüce. ( b ) kallaclio clan« la j'reläce äe lc,n ou-. viÄ^e. (295) pLleüz e^irì «8 <^ui annancenr 6? tourel P2ri3 la mazni^celiee Romaine 6c>l- veni ene I'obisl 6e5 6cuäe5 6e8 jeûnez ^rcl^ileKex. I!x ne ^oiveni paini ne- ßüzei- äez laue mientlnn aux ouvra- ^03 6e5 auriez ^nil^ez c^ui euvcnr moinü 6e leput2ilc>n iel5 c^ue (3alea7xc» ^!eM , Dominique libalöi . !e Na- ^enia, !e5^.mblolim, l'crii > ?iorini^ ^larielü , ^mannari > I'^rcueci , Da- lio Varu^ri (a) Lc ranc 6'amre8 <^ui (a) On voic p'ulieuiz critic« H I^oulo^ne äe Dominique 1'il>2>c!i. I^a cn2,pel!e >1u ?2- lzi^ puolic elc ^c t^leaz ^lelli; l'k'.^lile cle 82lnc sauveur eil äu ?eie I^la^eniz,; il v a 6»nz la meme - ville uue n^-jolie pciice I'.^Iil'e l?äiie pÄi Ha'larini pour la con- lreiie !uz beaux e^iücez ciu?iorini sonl I'?.- ßlile 6e la dnai'irc a qui le vere Der^on^i » ^jouce quarre cliaiiellc! avcc beaucoup ^'in- ! 1 < (2^6) ont rempli Li oin6 l'lreüe 62 Ieur5 ouvrez«. <)^aiqus ce8 ^,lcnttecte5 leüi^ence , le fameux cloître einc 02t I>ouÌ5 du- l2cne L^ lez élevez, «n s>oitioue l^oräre ^lonic^ue ^»lace 2 cote cle l^^lile clez l^ell<;ieii- sel titte. I^"k!^!il'e cie 82Ìnc <3eorIe« eil äe 1"liom25 l>l2rie!Ii cle mems c^ue la ville ou M2!ion äe c2mr>2^ne 2- felle cle 821111 Dominique si le ?2l.nz ^2ni. IVI. ^l^2locci 2 vu un craice mHnulciic cl'^r- cliiieiiurc compote r>2r ce clernier ^ml>ro- sini. II.c5 nierez ^ lunt clellìnez 6'anrez une lneiliocle ciui lui etoit narticuliere r,our Ì2 t2ii nere 2<^ne nomme I2 lVIon« teccnia cle <^2oäelili2 r,r^ «le ?i2^Ii^. (297) n^ent point invenle3 6e systems» czuoic^u'ilx ne soient f>23 mi« gu ore- mier ranz , lis ne sonr P23 lenz me- rile > sc >2 vüe 6e leurz ouvrazex ns pourra czue renäre ptu3 lecnncle l'i- inaZinalion 6'un nomme sail. Nan3 tou3 lez ^enre3 cl'ecuc!e3, il est lrc3- gvanlazeux cle faire oeaucoup anen- lion 2 ce czue l'on voit clanz le com- mencemenc , cle rneme czu'il ell lie3- mue cle voir beaucoup cle closez <^uan6 l'on ell forme. I^ez invcnrionz cle I^onznena c^uoic^ue surcnar^ee3 cl'oinemenz , lex e6ilice5 cl'une lorme tinzuliere 6e (3uarini pourront re- veiller lez esprii3 ciui ne sont poini sllei ieconclz ou czui sonl trop severe» Lc leur fournir c^u^lc,ue3 icleez czui ccant re6cir>eez par Ie3 rezlez 6e 1'ari clevienäroient ellement sgzex 8c 2^rea!)le3. d'est ainli c^ue la lecture c!ö3 ^,meur3 6u sixième siécle pour- roil recnaurfer ceux ci'enlre nou3 clonx l,'im2ZÌN2lion elt trop sroicle ou c^uì Xv lnnt trop attacker aux auteurs 6u lioilìcme fìecle. On ne peur 6onc c^u'a6mirer la scelle 6e I^ouiz XIV, en lono^nr. un ^.ca^eniie en Italie pour czue le» jeûnez ^.rlistez vinüenr etuäier Ic5 dea^ix ^.!t?. II cl^ilit Kome 2 juiio litre; cette ville c^ue l'on nommuit 126 z ia l?«e p2r excellence , mérite li'ccre reZ2r6ee comme celle 6e8 ^r- liliez 2 cause 6ez cnesz 6'ceuvrex 60 teinture , cie sculpture, 8c 6'^,rcni- leÄure qu'elle renferme. <)uoique js reZar6e Ivome pour I2 premiere ville 6e l'Iialie, un artille commettrait une tres-zrancle saule z'il ne^li^eoit 6e z'errcter 62N8 c^uelc^uex autre5 villez 6e cette comree. Clarence peut être appellee 2 julre licre l'^tticnex 6e notre siécle, taisant »ol^ractian 6e3 K^tuez 6e Donarelli, 6e ^icnel - ^.nze, 6e Lenevenuto Oellini Lc 6e ^Ie2n 6e Loulozne czui la clecurent, laillam a parc cecce ^ai- leiie üimeuse czui renferme 6c tî beileZ criosez , lez ^rtiliez clevraienr v aller comme en pelerinZ^e , c^uanci il n'/ 2uroit autre cbase 2 v aämirer <^ue le« parted 6u Lantilteie czui méritent li'e- tre nammeez Ie8 panez au die!. O'eK Zinli c^ue ^licliel - ^.n^e > ce juze li éclaire !e5 apnellaic. On 6ait encars LÍau'er I'eZlise 6u 8r. Esprit, la cira- pelle 6ez ?2^^i > c^uelc^uez 2utre!> beaux eciincez 6e Lrunelescl^i, Ie3 fres^ue^ a°e (3iovani 6e 8an (iiavani, >ez pein» rurex cle k'ra Lanolamec» 6e la parts <^ui scuc ailier lez ^racex 6e I^apriael 2 la majelie 6e r»1icbe1-^,nze Li 6u, (3ec»r^ian. On ne 6aic point p22 62113 tou3 lex genre» > si que ie3 I?r2ncoÌ3 oni coutume cle mettre peut-etre 12113 i2Í23 li généralement connus que le Ouicie^ IeDominic2in scl'^loane, c'eit qu'i>3 n'ont rien s2Ìt , ou ciu moin8 ce n'elt que rrk8'Neu cie cnose iaorz cie leurs pav8. On ne verra p2« (3 o i) i2N8 en retirer oe2ucaup 6'2V2M2Zs, lez ouvi2?e3 6e8 Naîtrez l?!u3 2ncienz ^ui lanr 2 Voula^ne. I^e I^r2ncÌ2 c^ui z?ren6 le titre 6'ar5evre clan« 5e5 t2^ l?Iö2ux z'apnracne czuelc)uesai5 6e K,aon2e'I gvec czui il fut lì ecraitsment lie, I^,e2 ^iciitez 6e la premiere clälle Li lez (Ü2r2c!'>ez memez HÜaient cahier un laint 8eb2ltien 6e ce?eimrecam- nie un mn6ele partait cleg propartiang 6u carp8 num2Ìn. I^e ?r2ncÌ2 sut le clie56e l'Ucale 6e Laulazne au n'eu- rirenc encre Zutrez Innocent 6a Im» mo!2 , czui 6ellìnait 2vec la plu8 zr2n- 6e pureté ; le L2ZN2c2V2lIa, 6cmt les «uvr2Ze« 2pprirent 2U (,u>6e 3c a I'^.!o2ne 2 6c»nncr cette soupletle 3c cette 6e!ic2telie 2u cart>5 6e leur en- iÄnz. I^e sc2V2Nt ?rirn2tice a.ui cam- menc2 5e8etu6e8 5au3 ce ^Vl2ii,re , ne I2itl2 2ucune preuve 6e lez t2lenz 62N8. l2 p2trie ; M2Ì8 il rep2r2 6'2V2nce. cette s2ure en lui 6ann2Nt ^Vico/mo ion I^leve, c^u'an ne 5c2urait 2ÜL2 ^02) louer, s«) On tlauvc 62N5 lex ra» bleeux courez lez pariiez c^ui sormenr (a) (Hl/a^/l un illcin ^ilw? ce^ca e ^e//a 1/ c/Z/e^na H /ioma abiia a//a ma/w , La mo//l «//' amirs' f^ene^/ana, L i/ ck^nc» colo?-!> m2Ìuc, roller le« lumière« sc l«5 ombrez comme cl^nz celle lie Venile , ic »voir I» belle couleur cle l'Lcole I>oml>2i6e. Il lloic avoir I» lorce clu cleileir» äe Nicliel- H,u^e , le n^cuiel clu l'iiiell , I2 ^urccecluilile i?^e^«,K> le ?eintre accompli. Laurent 8abb^ tini se sorma 2 la meme locale que le le krimarice. ^In 6e8 tableaux clu pre- rnier ^,rrilte mérita 6'etre zrave par ^,UZultin daracne. ?e!!ezrino 11- ba!6i , qui lut appelle le ^licliel-^-n^s c!e LouIaZue! pour avoir peint le périt 3äIIon 6'Ulisse clanz le ?a!aÌ5 cle l'inltitut c!e Louloxne > recrut 6e« le^or>8 6c5 ruemex lVlaitre?. (Quoique le8 ?asseroti . Ie3 des- L^ c^elque8 2urrex le fullent écartez 6e la vérité en outrant lez co.itourz 6e !eur5 tÎZU- sublime clu (Horieße , sc la juke l^menie cle l^apn^el. II i2ul c^ul! leunille cle plu« la noblelle öc I2, science cle l'ÜKHlcli , l'ínvencion clu 5^2.» VÄ,nc ?timacice , sc un z>eu clcz ^racez äu ?2r- inel^n. IVIiliz 5anz 5e clunner rZ,nl cle lc>in5 Lc 12N« zirenciie 2uwnc cle peine > il »'2 c^u'a imiiei lez leu! ouvriez c^ue nc>u3 2 laiile I^icolmo » notre cc>mr>2ilic>ce. sonner l (^H'-ac'/i?, ramone' ll^/l^ ^ » » (504) rez ^ 8c en tenant Ieur3 teintez troll ioiblez , i!x fermèrent lez daracnez ^ cez troiz Kambeaux 6e la ?eincure, ^ui lui ren6irent bient6c lan premier eclar. Hz elracerent tous leurz com- patriore3 , 3c lourent allier la profan- 6eur 6u 6ellein 6e l'^cale?Iarenrins avec le beau cboix 6e l'Lcole l>o- maine, le naturel 8c le beau coloriz 6ez ^co!e3 Vénitienne 8c ^.ombar6e. lüela n'empecne point c^u'it n'ait rleurî avanr Ie3 dargcne^ , 6e trc? ^ran63 Naîtrez 6an8 l'^cole 6e Loulo^ne » 6ont lez ouvra^e3 méritent 6'ecre eru- 6iez 3c a6mirez par lez ^.rtiltez 8c lez ^mgreurz c^ui vovaZ<-nt pour voir les bêliez cnolez. <)ue ne 6irai'ie paz 6e Venise oü, lez (üaracnez memez allèrent eru6ier ? In6epen6amment 6ezauvraZez 6e ce8 ^ran6 Naîtrez 6ant le nom elt connu 6e toute la terre ,1« jeûnez Zenz pour- rant retirer 6e tle3'Zran68 avanta^eZ 6ez 6tu6e5 ^u'ilz leronr, 6ez tableaux (Z05) 6e ?or6er>c)ne , « rival 6u I'ilien ,' sc cle ceux 6u davalier Marone , c>us le l'i i^^, g l2iir célèbre (a), 6c clez frel^ue8 eror>r>ance3 6e ^elorrl c^ui ell supérieur 2 ?au! Veronese 6ar>8 czuel- huez parrie3. On pourra cirer parmi Ie5 ouvra^e8 plu8 rr>o6erne5 , ceux clu lericlre ^lalfei > ne si razoü.anr , czui clorina un peu 62118 !e zoüc 6u darava^e. On Kamera Ie8 tableaux 6u (üavalier I^i» beri c^ui imira beaucoup ^nnibal- Caraclie pour 5a ^rancle maniere.le bl> 22ire 8eballier> I^icci.cle Lombelü c^ui appiocbe beaucoup 6e Van^ilc pouf le pottrair ; enfin le célébrs ?ao!orcc» (2) I^e l'iüen avail coumme c>ur I2, ville äe Ler^zme , qu'ils 6e- vroien! l'e lair? peinäre par «l ^rciNe , z>2ice qu'il« le« leroil rellemblanz. liläolK äanz Ii vie ^u6e par la 6inerence 6e3 ma- nierez czue celle 6e Venise. I^,e3 ronce« ^ue tinrent le l'itien , le l'imoret 3c lau! Veronese son tre^äirrerentez. I^s premier imita la nature 6an5 se« elseiz lex plus or6inaire3 ; le seconcl cnoilit ceux <^ui etoient Ie3 pluz im^ulizrz; le tloilìeme lez emicriit par sc3 beüez compositions On croiroic c^ue cez noix ?eintrez naquirent Lc surent ele- ve souz troiz cielz bien mrlerenz. 1^« meme Fenie 8c le merne ßoüt pour la liberté^ <^ui eli peut-etre nourri par celle c^ui re^l e 6an3 le pav« > se con- servent 6an3 cette ^cole. On a vu fleurir cle no« jours s^,miconi ^ c« ?eini«re moelleux 6anz le Zc>ut 62 » (z o 7) (^narle8 (UIZN3NÌ > ?Ì2Xlett2 , 6ont le stile est levers sc le pinceau c^uelczus loÌ8 6ur. Il cnercnoic 2 menazer I2 lumière 62«! le zout 6e l^emorenc , mai« 2vec 6e3 succe3 liien 6iiieren3. I^e liepolo qui vil encore , est un ?eintre univeilel.Lc 6ont l'imazination elt 6e5 vlu5 secondes. II 2 5cu 2l!ier le /ai>e 6e ?aul Veronese 2vec ceux 6s (üastizlione , 6e 8alvator 3,osa , 2c6ez keintres lez pluz I)ix2lre8. I^ex ooie» sont rendus 6an3 ses t2o!e2ux 2vec un 2ccor6 » une rmrmonie üc une 6eZra- 6ation 6e teince« que l'on ne scauroir exprimer. ?armi une lì zran6e q!2N- tire 6e maniere8 6isterenre8 ^ le ieuuL ?einne pourra cnoilìr celle pour la- quelle il se sent porre naturellement, ou 5'en saire une nouvelle qui lui vau» 6rapeur-ecre un iour un ranz 6istin- Aue parmi lez ?eincre3. lorsqu'on qu'on n'en voir qu'un seul , quelque excellent qu'il soit > il en resuite les memez ekset3 que pro6uii la lecture : ci'un seul livre. I^ez i6eez se rétrécis- sent ; j?eut-eire dc>it-on 2trriliuer 2 la seu!eimit2lion 6e l'Hcale c!e K2pn2cl öc 2u vov2l^e que Ie5 ?r2ncaÌ3 se can- tentent 6e saire 2 Käme , cette uni- lurmite que l'on rerrmrque c?2N5 prés» que roux leurz keintrez , q^Q>qu'il8 soient ne5 62N8 lez clitlerentez rirovin- cez c!e ce V2ite l>ov2ume. On r>euc encore imnuter 2 ce« cleux c2use5, un cerrgin /wi^ qui re^ne ^2N3 Ieur5 cc>mric>lliic>n« , s^ qui ei^ Ier clrercrier le clellein 2 Kome, sc le coloriz 2 Venise. Ln erret sacquez Lallan , le l'intoret, ^.nclre 8cnÌ2- vone , le vieux ?2>me sc le celeors l'itien onr 6te lez 1Vl2itrez cie« plu3 Zranciz (üoloriKez , Lc meme 6e§ meil-- M"- leurz ?eìntre3 klaman^z hui trempe- rcnr leurx pinceaux, comme c!it2e!- lcri (5 lez lionnez couleurs 6e Venise, lü'est cianz cet.te ville hu'il fautecuclier la veriraule manière 6'em» parer ^ la sraicneur cle8 carnations, 1^ chaleur sc le razoüt 6e8 teintes ^ en un mot Ie5 ^rancis secrets cle la ?ein- ture. delui au contraire hui pour 5s perfectionner 6ans la sculpture, cet art czui ne cormKe hue 6ans l'ele^ancs clés formes, sc la pureté 6es concours, cnerclreroit clés mocleles cla:is l'Ucole c!e Venise , commettroit une sa^te tres-^roliìcre. I^es Vénitiens claivenc avouer leur pauvreté a cet ezar6. ^,Iex2n6re Victoria, le meilleur eleve c!u 3ansovin > le vieux Narinali, huoi- hue l'on en puille cure , ne peu- vent pas certainement erre comparez 2l'^,I^ar6i ni au davalier Lcrnin.I^ez sculpteurs cloivenr rezaräer Z.c>me (a) Vie «le VanäicK. , ! 1 < ramme la seule reticence cle leur art. d'ett 62113 cecce ville qu'enseignent le3 ^,Z2iÌ23 > lex <3Ivcon3 ^ lex ^,ntenoclo' re8 ; le ox/e 6u Lelve6ere qui servil 2 sormer le sameux Nicne!-^,nze,?as- quin que l'on mir clan« le liecle palle au 6ellu5 6u l'orse v 6onnenr 6e3 le- c:on3. d'elr peur ecre pour cecre raison que Ie3 ?rancaÌ3 qui ne srequentenr que l'Tcole domaine , ont beaucoup mieux reuliì 6an8 la sculpture que u8 lez marbrez 6e ?arc>5 sc Ie8 zranirz 6e l'T^pte. (a) ()ue!Ie plu« beüe Teals pour Ie8 ^rcniiecrez que la ?lace 6s 8. l>Iarc ou l'c»n peur voir 6'un seul coup 6'ceil cour ce que l'^.rcniieKur« (Grecque 6u ba8 Linpire, 5c la <3c>ini- que uni pu prc>6uire 6e plu« parloir 6e rncme que l'^,rcnireHtil aÄuellemenr en brique l'k!- c^Iile 6e 8, (3eorAe majeur , )e liiis cnari;6 äe la conlìiucIinn parce que l'un ellime pluz la lurme que la maciere clunl lez monumeuz 5c>nr bâti, ^nclre pallaclio clan« un cle lez ouvriez tin I2 (^aineärale cle la ville cle Lrelce , imprime par le lîeur l'lrnmaz Remania 2 la irn cle la vie cle ce fameux ^1» cliiieKe , compasee par l'l!ii- sice <^ui procure lemcrne plaisir c^uancl on voir cette Hzlise czue !or!c^a'on en- tenä une 8onare ou 6ornine toujours le merne sujei. 8i le Lramante , Ni- cbel ^nze . Laläallar ?erul!ì > Iule« Romain LcVi^nole sieurirent 2 rvome; «n vil briller 2 Venise I^ombar6o, le 8ansovin , Nickel 6e 82'inc Nickel. 8camoxli ^ sc surcoût ?a!'a6io <^u! scur mieux l^ue roux le? autre3 , faire valoir lez ornernenx 6anz lez eäikce« par par !c 2ranll5 rer>o3 sc réunir l'ele- ^ancei la soliäirc.(üec Erliste -tienr la l?2!rne parmi Ie3 ^,rclrire<5ts3 cornms ?<2r?li2el narmi le5 leinrre«. ()uel« avanraze» le3 oeaux-^.N3 ne reti,e>oienc il« na3,/i l'^Vcac^ernie cle trance c^ui est 2 l^,ome avoic cle« 6t2o!il?emen3 2 Venise ^ 2 VoloZne Lc 2 Florence czui seroientautant clecolo» nie« clonc elle leroic I2 IVleironule ?l^In (^essul?ordon!i6au Directeur cle 1'^,» ca6emie cle V.ome v seroit s2 reliclen» cs > Lc ce ternie" clesiineroit clanz un tem8 convenaole Ie3 jeûnez artiste« , leg un« 2 roller un an ou cleux 2 Vg- ni5e , le« auire3 2 Clarence H: certainz 2 Üolugne. d^e« jeunex Zen« clevroienc copier Ie3 p!u3 bea^x tableaux Lc lez plu« belle« statuez c^ui sont c?an« cez 6itfereine« villes, cle mcme czu'i!« cle_ vroienc lever le« plans cle« plu« beaux ecl,tice« , si en taire le3 6eilein«. Il lauciroic en cela saire un clioix czui süt Zuiäe par I2 critique la plu3 éclaires 0 1 , On lalroit mains attention Au nam cie certainz^riiltes qu'2 la beame 6e leurs «uvrazes. II arrive ties- sauvent que quelques saurez n'ant painr acquis la renutatian qui, 6evaic ccre I2 recam- vente 6e leurs täleus, perce qu'ils ne les avaienr pas exerce 62ns 6es villes canüciereales > ou parce qu'ils ne lanr pas 2 la tececle quelque Hcale. de que Vilruve äilait 6e3 ^Vncien3, peut s'ap- pliqueraplulieurs^rriltesäenasiIurs. 8i I^icamaque 3c ^.riltamane ne ru- rent pas aullì celeores quenelle 3c Vratozene; lìdnian aukliarace n'eu- rem pas autant 6e renommes que?a- Ivclete 3c ?I->v6ias , ce n'elt vainc qu'ils manquallent 6e talens, mais ils n'ecc>ier)t paiui lavariles äe la sartune. (a) Alpncmle äe Ferrare 3c ^.ntainL Nezarelli qui lant prelque inconnu3 . lurent 6ans le möme cas. depen6anr le premier e^ala Nicliel-^nze 62«« ^a) ?ie5^ce ouLammailcäuie^nömel^ivl«. .3 le5 modelez > 8c Luongrore 6it en volant c^uel^ue3-un8 6e3 ouvi'IZez clu seconci:^ cette ter^e ^ieveno/t ma^- i^re ^ on ne re^r^ewit /?a/ le/ ^?atue5 ^nt/^ll«. (^) ^lexgnclre ^'inZanti cls <^ui Ion voic une belle Kutue en bron- 2e 6e <3reza:le .II 2 VoloZne , ecoit Appelle par ^uzultin dar^cl^e le M- c/lel-^n^e inconnu. On aclmire 62 meme un Naulalee cle la m^ilon ?ran lian3 le sauterrgin 6e I2 (Dac^^^rale cie ?2rme f^ic P2r krusper - dlemenr , 8cu!preur presque ignare. I^e3 5em- mes c^ui pleurenr lanl, lì sellez ^ leur arciruäe eK li noble ^ Lc I'expreNion si raucl^nces ^ c^ue le« lpeätaleurz 5c»nr tentez 6e parcg^er leur ti lKelle , Lc6s pleurer 2vec eile?. 3i l'^lzaräi 5ut sa) ^ec/na/ii iiacco/^a ck' ^lttori ,^/clHon e «sc/lil^ttl ^/ock^e/! /,/it «/ein. i^/ta H ^w/:ia ^F/iua/a H (3lll/m,'w öe^««i/^ ^^e c«a r:ez , ä-8 zcui^>ccul5 , öc äe« ^r- cliucc^e5 de Hloä^ne > ö>.c. 0lj «»»...» <5'6) nomme autrelcnz Is Oui^e ^e5 3culp> teuiz pour la naolelle 6e 5a rnaniere , Vrolper-^Iernenr ne merireroii peur- ecre pgz inninz 6'en erre appelle ^e !c>^ne la (Citerne 6u Farciin ciez klanies bacie par I'rioilia ou I2 zrancle dnapelle cle 3. kau! , ' conltr,ile cl'Zprez le« 6ellein3 cl'/^,n. toine k'acnecli :I^ez nam8 cle cez ^,r- pste« lonc presque inconnue aux am2- (517) tetti-3 memez. On voit 62115 !ä dnar- lreule 6e ?26oue troÌ3 0!unre8 6s oric^ue 02N8 P2I- un certain ^.n6re 65 lVl,oro ou 62 V2I2. I^ez 5c2V2N3 s: le« 2lcniviltez n'ont lien trouve 62 pluz sur le compte 6e cet ^,rcIüteKe» I.<'or6re Oormiluen czui reZne 6olrre3 elt surtout 6'uns iì zr2n6e beauté ^ c^u'on l'atlriou« conimunemenr 2 ?2Ü26io. I^e?2>2« Orispi 2 k'ei i-2re lui I)2ti p2r un ce?- tain Albert ^cliiacti. I^ex 6eux or6re3 6s IZ 0our,s«2voir le Dorique Lc l'lo- nique 2vec lex 2rc2cie3 enire lez pi- ^ltrez . méritent I'incennon 6e3 ^r- nüe8 ac 6e3 Ourieux. On vvoit une iìnl;ul2l!t6 6ont je ne connoÌ3 point 6'exemple 2mre P2lt. ^!Ie conliü» en ce que le8 impoitex 6e3 2rc8 ou ar- cnivo!tö3 Ionique8 au lieu 6'etre com- posex 6e petil3 meml?re3 te>3 que 6ez I.itelz ou 6e3 zueule8, 3cc. ont 2ui1ì !e3 le3 vo!ute3 Ionique8 ^ ce qui proäuir »n tre5-oon elfet. 0^3 impuüe8 son«^ Ouj. (5 1 3) Lzi-eÄ^es , A renon6eni 2 merveille uux chapiteaux 6e3 pilerez, äe meine <^u'au lv^eme 6e l'or6re. I^e5 ouvraZe3 6c>nt je vieu3 6e par- ler sc pluiìeurz autre3 6ar>3 ce zenre, 6evrc>ienr ecre l'o^er 6e3 ecu6e3 3c liez ooservatioii3 6e3 jeunes ^er>5 c^ui composeroieur lez 6iKeienre3 cola- niez 6e l'^.ca6einie 6e U,oms. On f>ou>ic>it lez comparer u 6e3 cnalieurF l^ui parcourent route une contre« pour v trouver le meilleur zitier, (a) (I^e c^ui ineriieroir 6'etie connu, leroic miz alor3 au plu3 Zran6 )our, Lccon- courroit a ecnauirer le Zcnie 6e ce3 jeûnez titiste«, Lc a ren6rs leur ima». (a) On 2, cru clevoir clian^ei le cexce clan« l'encllolr on l^c>n cuin^2ie lez /eunez ^,iliNe« H cl'excellenz cnienz 6e cn^ile Hui iroient ilHirei- r>ai colice^^lmlic pour cliercner le viai l?-2u. ^Fui/a Ä Ralenti L?-acc/ii,/e e /eciw H> (5'9) ßinmion plu3 secan6e. In6epen6am» ment 6e« ^ran68 avantagez c^u'ilz en renieraient, le rvoi lui-même hui le» roir lg 6epenle 6e cex et2oli8 , pourrait le procurer oeaueoup 6s plailìr ^ 8c le trance en retirerait oeau- caup 6e pralìr. I^e ?rinee paurraic läll^moler p?.r exemple 6an3 san ce- l)inci Ie3 6ellein3 6e8 p!u8 aelle« cria^ iL8 en touL ^enrez c^ni lani répandues ^2 s^ la 6an3 taure l'Iralie. II paur- rait aullì 6iltril)uer 6an8 le« i^lileg lie san rvavaume c^uel^uez capie3 6eZ pluz oeaux tczoleaux Italien?. I>e oar» zaüt ne réitérait point a!ar8 cancen- ire 6an8 la (^aniiale, maÌ8 il ecen6raic san empire sur toute5 lez pravincez, Lc 6epuÌ8 une mer iusau'a l'autre. l'elz 6e/raient ecre le« vceux 6e rauz lez aanz I^ranaai« > surtaut 6e« ^,ma- teu> 5 6e eette natian. Lien Iain 6e 6e- iirer la 6elir^.ccion 6e I'^.ca6emie 62 trance c^ui elt u riame, il serait 2 sou» liaitcr c^u'il ^ en eut 6e parei!le3 2 ?1a^ 0rv : »« »««»' (320) tence 2 Lolozne Lc 2 Venice. ^,u lieu 6e vouloir restreindre Ie8 6tu6e8 6e8 jeune» unities cl^ns I'enceinte 6e ?a- iis , il faudroic clenier que cerre en- ceinre 8'2^r2n6lc . si que Ie3 etuäe» pussent 8'erenäre cian8 tou3 les en- c!ioit3 ou il le irouveroic 623 mar- ceaux qui fussent cliznes 6e servir 60 mociele3 , Lc ou ellex pourroient cle- venir meilleure?. I^ez ^,uceur8 ?ran- ^oÌ8 doivent cionc s^ire enforce par 1eur8 lav2N8 ecrilz , que le commercs lies oeaux-ar« , le plu? noole 5c Is 2V2Nt2Zeux (le tou3 , 3'6ten6e p!u3 lzue Ì2M2I8, Li qu'il pénètre cl2N3 touz les lieux ou il n'ell point encore connu. Unlìn ils cloivent inviter !e8 jeune» trustes 2 tirer le plu3 zranä 2van- r2?e possiole 6e cez ^,c2clemie3 qui lioivent leur orizine sc leur accroisse- ment 212 libéralité cle^?rince3. ^. 6irs le vrai, ce ne sont poinc e!!e8 qui peu- vent l2Ìre éclore ces ^ran68 ^6nie8 , soit 6äN8 I2 carrière 6e3^it3soit clan» celle 6e8 sciencez c^ui sont la ßloire öc la lumière 6e leur lìecle ; rrmiz 5l Lllez sont bien «tabliez Lc bien zouvei> ncs3 > ellez peuvenr enirerenir l'emu- lgcion , conserver Lc perpétuer les Meilleure» moniere» ä'ecuäier. I_,'ex- ploitmiun 6e^ mine« äit un?I^i!osop!re sur le trone (a) 6epen6 6u ?iince sc clg 5a prevovance. ^lle elt 6an8 sez main« , M2Ì8 I2 äecouverte 6e ce8 il^ Ion8 ^ui seroient réellement I2 ricl^elle' 6^ l'^cat , 6epen6 6u caprice 6e I2 fortune, ^l lemole cependant gu'on 6oic 6'2Ut2nr plux espérer 6e rencon- lrer c^uelc^^ez ricnex veine? clun« une mine , czu^ l'on apporte plu5 6e lninL pour lez trouver , A o.ue l'on x'äppli- ^us 6'avllNtaze 2 sexploitation. ^»» ___ « (a) IVIemyii-ez ziour leivir a I^iNoire 6e V!Äncic!?oulss>1'om, II. Oe8 mumi^, ci«8 cou- lll»«,,at> l inäuKiie Li äe« z>loAr«l äe l'el^- xuc liumzin äiw5 lez science«. 0^ (522) 5 K^v U 5 1' 10 N De^ //ot« t^,ec^ue^ ^ui /e trouvent /^^Ze 26. 5e citerai ^ue!^ue3 ta- fléaux pour faire connaître 6'une ma- niere pluz senlidle la 6itserence ciui 5« trouve enire ce3 ^,ltilte5. I>e3 an-> cien8 ouvraze3 6an3 ce zenre, c^uoi^us ci'une seule couleur soni cepenäanr dien 6eüine3 , 3^ parailselN tre3 2Zrea- dlez. I^e8 taoleaux c^ui oni ete laitL c!2N5 la suite ^ sont ci'un äelleiri moinz pur > rnaÌ8 on v remarque beaucoup plu? 6'art sc 6'elser 6an8 le jeu 6e8 lu- miere3 ^ 6e3 omore«. d7elt 6e-lä c^u'ilz tirent leur mérite. I.vlia8 (fameux I^neceur) rellemble H un ancien ta» dleau par la lìmplicire 8i^>2r le« azre- INLN8 6e sun Nile. Isee au contraire peut erre compare a cez tauleaux (lui ^t. pluz i^availleä ^ 2i ou, l'on voir p!u3 6'arr. Den« ^'//Hlicama^e clanz le ^'«Zement ^«'il /lorie /ur I/aee. ^e cie i'^^e ^5. Ils aäorenc lez ouvrages 605 ^,rtilte3 Lc leurz calen3 , avec Ie8 Dieux. Lucian. m/ömnio. I'a^e ^6.1^2 ville 6e l'nespie ecoic ja6Ì3 connue par une Katue cle 1'^- mour s^ice par kraxicele. Ambon ^ li^/-e 9. > ?^Ze IQ"/. I^a ?ocs>e 2 quelqus cnule 6e plu8 p^ilolopnique Lccie p!uz imposanc que l'niKoirs ; car la pre- miere traite lez matière« en granci äc en general. I^'Iiilroire se reserve le? particularity, ^r^o^e. in poett,. ^HZe 112. ll air sc le 6I5 c!e 82- lurne rn un siZ,ie 6e se8 noir3 sour- lui« 6i sei» crieveax ä'amoroill^: (im>- 0 vj «»»..» (5 24) mortel) z'aziterent sur sa tête immnr» teüe 8c le Dieu edranla la vaste eten- 6ue6el'0!vmpe. l^aler. Ma^.iivre F. ?a^e 126. On vovuic 62N8 un 2u> tre endroit 6u tableau 6e3 amours ÎOU2N3 2vec lex arme^ 6'^,Iex2n6re, II v en 2voit 6eux qui nortuienc su lgnce. Ille^ancinnc« /^?/??!!« in c^raloZo. /'a^e 1^). II lam que celui qui veut tenir le premier ranz 6211z l'art 6e la?einture , examine dien I2 nature, ^ qu'il se m^ite en etac 6e connol- tre ce qui c2r2<5teri5e lez mceurz, meme 6s ceux qui Z2l6em le lìlence lorsqu'il lera parvenu 2 pc>slc6sl celts hu^ltte ;usczue8 2 un certain poinr, rcmg' leZoultaclex ciisparauronr, ^ L^ sa mein^ imirera. parsauemenr le8 aKionz 6e, rcm3 Ie8 nommez, ^/nlo/i^t ^'imior. in ^,^^?nic> iconum. /'a^e 17a. Tmäionz nwtoc Ha-- mere , le vluz zi2n6 6e rou8 Ie8 ?em- tle8. I.«ciaNll^ lN iM il poussa un prulonä soupir , Lc äerour^ N2M la iece^ i! repancl un torrent 6s Iarme3 aprc3 avoir mi; un voile 6e- vani lgz veux. Liitie cianz la ?VaZe» ?HZe 181. Deux personne» venant ensemule.—Ki^em. Deux personne« . examinant 6s concert. ?a^e 198. ?uisque l'on 6it czuo, ?nv6Î25 lit ainlì. Lucian cie l?naZinii>i«» ?a^e 221. L'art ell äonc une es- pece 6e inuation poétique avec un lan^aLsvrai. ^lsi/tot. ,Ll/l. liö. 6.ca^.4> ! 1 < sZ2 6) ?^e 242. II v 2 environ c^uarrg cl^o5e8 c^ue l'on a costume 6'ensei- ^ner , savoir Ie3 I^ettre3 . la (3vi7ina5> ri^ue , la ^lulic^uesc czuel^ue3 person- ne3 v^oucenc >2 I^einruie... I-,e3 I.er- ?re8 > la (3r2mrn2ire 3c >2 keinrure lant tre3 utile3 3c tre3-2V2Nt2Zeule3 62N3 le cou>8 6e I2 vie ..... II en eli 6e> incrne 6e I2 ?einture ; ce n'eK 023 leu- lement ngrce qu'elle fournit Ie3 rnovenü 6'emriecner c^ue l'on ne laic trompe cian8 l'^cnat ou la venre c!e8 meul?Ie3 Kc 2ucre8 etlerZ ; M2Ì8 p2rce c^u'ells N0U3 rnet encore 2 nortee 62 concem- vle^ Ie8 oe2me8 6e I2 nature. (^2r cner» cner iimplernent I'utile 6e toute3v2rt8 K: en tout lieu , cela ne scauroic con- venir 2 6e3 r>«mine8 Iil)le3 Lc 2 6e ?ran6e> 2/ne3. /l^ot. cie Ke/mbii. lii>. 8. ra^. z. ?a^e 2^,4. ^'invention 6e3 Dieux. Milo/lmc. m ?roem. iiö. 1. cle ima^.. ,<,' c-52?) >f I.'T55H,l 3t7K 1.^. ?LI^^URZ. (^^air o^/cu^. I'erme 6e keinture» (^'eK I'arr 6e äil^riouer avantageuse- inenr Ie3 Iumiere3 2c le« omore3. 8on arcilrce clepsnä 6e la cülpolnion 6e3 o!?!et8 , 6e3 couleu« 2c cie3 acci6en3, lü'eK per le moven clu clair oolcur <^ue le?eincre renä Ie3 objet3 plu3 sen- ^l)!e3^ 2c leur cìorme 6u relief. I^'in- te!IÌFence'6e certe parcie elt ablulu- men: essentielle. Le clair obscur lie loute3 lex parciex ä'un tableau^ 2c n'en lair cm'un tour ensemble, ^,'^cols ?lamanäe H excelle 6an8 le clair ool- cur. ^emdram surtout 3'ett fait uns une gloire immortelle äan3cetteparl!e° /, ur. On appelle ainll 1e3 objetL en peinture . c^uanä !eur5 contours lont trop marque» , ou lorlciue I22 codeur« sont trop crue« ;enlin quanci la composition elt privée ci'une «r- tume facilite , 8c lorsque le 6elsein ou la couleur n'ont rien 6e tendre 8c 6e 6e gracieux. I>e vl Lc 6are son exiüence äu temz 60 Ii.apnael quelle reconnoît pour son' ckes. <2'elt la p!u8 célèbre cle toutez your la beauté Li la collection clu (3 2Z) dessein , l'clezance 6ez compolìnonz,' I2 verne 6e l'exoreliìan , Lc l'inrelli- ^ence 6ez 2iriru6ez> I^cz voilez N21- irez 6e celte ^cale le sanr farinez principalement fur l'etu6e 6e l'^.nti- c^uire. 1^2 plupart le font mainz 2pp!i- ciuez au calari«, <^u'2 ren6re lez ^ran- 6ez i6eez 6anr ilz ecaiem pénétrez; «n c^uai ilz anc reullr 6'une moniere supérieure : leurz tualeaux tiennent Is premier 6211z lez calleötianz 6e kein» turez. I^Hcole k'larenrine 2 eu pour fan- 6areur I^ean2r6 6e Vinci , 3c Ni- criel-^nze 2uc>N2rate. dez 6eux ^r2n6z brûliez anctr2nfmiz 2 leurx e- levez un zaut 6e 6ellein rìerac 6eci6e. une f lulirnire 6'expreliìan cm» 6anne c^uelcjuefaiz 62N8 le ZÌZ2Ntelque, Lc sauvent female autree si narz 6e na- rure » sc cepenÜ2Nt raujaurz maZnilr- que. ^,n6re 6el^^rca , contemporain 6e ce zran6 liamme, 2 ete nan colo. Ms > öc une zr2n6e pu.cie 6e fez ca" , »« ch^ /1 s) z 2) oleaux ont encore un éclat 26mir2^ die. I^ra ü^rcolomeo 6e la?orte czui 6onna 6e« leçons 2 lrvafinael, sc c^ui en 6toit 6i^ne , 2 laiise peu 6e tableaux, mai« Ü8 sont exceüenz 6an3 touce3 les r>arcie8 : il 2 vu l'Lcole 6e ?lo- rence le former. Dan» lcl suite 6e3 temz , I2U5 2van6onner le ^ran6 ßoüc 6e 6eilein sc l'exorellion , le co!orÌ3 s'elt persec2ionne 62N8 cecce Lcole c>ui eK moins nombreuse uue lez 2utre8. I^'fcole I^omoar6s 2 réuni toute« les HU2IÌ163 hui sarment I2 periectiorl 6e l'arr 6e pein6re. ^. l'ecu6e 6e l'an- ti^uite sur la^uel elle 3'eK sormes pour Is 6ellein, ainlì czue le« kcoIe3 domaine sc florentine , el!e 2 joinr 2ux be2Ute3 vivante8 3: senlio!e3 6e la N2turs ^ la ricnelse 6e l'or6onnance » la vérité 6e l'exprellion, I2 ourete sc la rinelse 6e3 contour« ^ un co!orÌ3 souvent aullì oeau s^ aulli vrai c>UK la nature meme, une lacilite 6e pir^- ccau admirable. I^e (üorrsze eli re- garde comme le premier ?eimre cle ceire locale qui compre parmi 5e3 ele- ves , le karmesan . le 8cbidone , lez darracrieg , le <3uicie , le (iuercnin ,lä Dominicain, Lc l'^Ibane. I^'^cole Vénitienne 2 procluit 6e8 ?einlre5 excellens ^ cionr plulieus pen- clam le courz d'une lonzue vie , sem- blenc en avoir consacre cou5 les ins- lenz . 2 produire un nombre immense lie cnei>6'ceuvre5. Hz onr imite le N2- lure avec une perseÄion Lc ulie tide- lire qui lcduir le« veux. I^eur coloriz elt s^avanc sc encnanreur ; on v re- marque la plus ßrande inreüiZence du clair obscur, une belle imazination , une ordonnance ricbe, lez roucìie5 lez p!u3 gracieuse« 3c Ie3 plu8 spiritue!!e8 ; eniin une manière qui enchante sur- tour dan3 lez b^»e3 Lc savant« com- pulìiion3 du l'itien A 6e?aul Vero- nese. (^ez ßranclz ^rrilrez onr irop nezliZe le deliein qui elr ellemiel a la. » « »«UU' . cz52) peinture. I.c3 Le!!in8 . le Qeorgion sc I« Ittien sont re^2l6e8 comme !e8 s«n62teur8 6e ceice l^cole. I^e Lear- ßion Lc lel'itien surtour,ont parie I? moniere Vénitienne 2 une perfection ^l^e l'on 2 eu peine 2 e^Ier. (^58 quatre lZmeulez t^cole8 onr produit cette c^usntire lie ?einrre3 ce- leore: 60m le8 num3 2c Ie3 ouvras serviront 2 former Ie8 ^rtilrex. 1,'^cole ?i2ncoise c^ue Ie8 etran- zer8 îuZent avec trop 6e leverice 2 pro6uit 6e8 ^,rcilte3 <^ui ont imite lez. 6itrerente8 maniere8. I^e kouiiìn sur- tout 2 li bien travaille 6ari8 le Zoüc 6e l'^cole domaine c^ue lex Iralienz rueme8 se pillent 2 placer se8 tableaux' parmi ceux 6e leur« meilleur« rVlat- tre8. De tou« Ie8 ?sintre8 ?rancaÌ3, c'est le plu»connu 2 I^,ome. K,ul?en8 sc Van6iclc, iou8 6eux 6s l'Lcole I"l2M2n62 . sont rezar6e3 en Italie comme 6eux ^rriltez fameux,, 6aru lez tableaux vont 6e pair 2veo M ce Hue 1o3 pli« nabilez Ivl2Ître3 6ez 6ilferente3 6co!e5 , onc procluit 6s p!ux p2li2it. Vanclicii pour Is portraic dispute Is premier l2NZ 2 lou3 ceux Hui ont travaille 62115 le rncme zenre. Kuoen3 62N8 lez tableaux 6'liiüoire 8c Is5 2l!e'zorie8 , ne le cecie 2 nu! autre. Il 2 c!e plu8 un colori^lì vrai 3c si ecla- tant . cntt^ue ^e l'ltalie /,a»- ^. l'^^e /iicliar^ , 6 vol. i,n- 12. imprimée ä Dijon cne^e/venlel » » »» »» »»»»... (534) «n 1766.—On appelle encore locals en keinture lez eleve8 6e re! ou tel keintre comme l'^cole c!e txap^ael » i6 on ne l'accompagns P28 6e l'epirnece grande. Danz le premier caz, avoir un« ! V manière, cell avoir un stile perricu- lier ; c'est ce o.ue l'on reproclie 2 plu- lîeurs Ecoles 8c 2 plulieurz ?einire8 » ^tre?naniere , c'est lorrir 6e I2 narure Lc 6u vrai , Lc n'avoir qu'une nraci^ue vicieuse : cruanc 2 ia ^ran^ie manier , c'est le nc»m o,ue l'on clonne au saire 6e certainz keincrex c^ui en sorrant 6u naturel, renan6enr lur leurs sujerz un 2Ìr 6e literie, Lc 6onnenr une majesté imnolanie 2 leurz nro6^c^ion3. I^s (3ui6e, par exemple ^ avoic une Zran- 6e manière. I^es ^.rristez 6istinZuent plulìeurl manierez, scavoir la manière/o«e i^ i'cz/e.ilie comme celle 6e ^licliel'/^nzs 6oin !e3 exnreilìanz ecoienr irere?. ^.H lecon6e est la manière /aii'ie LT' e^e- nu'ne'e, comme celle 6e (üarlino Dolce. I_,2 rroilìeme est nlei'ie 6e zraces , Lc oarolc linßulierement asteüee «ux cno5e3 6e!icace8. 1^2 qu2lrime manière est celle c^us l'on noiniue tio«ce t5 co^c^e. ^Ile 5« ' , liNIIH, l^ « ni?.mte-lts par 6e oeaux contours m- cile3 Lc nature!» comme « , /üave , qui sour presque lex equi- valen3 , mais leur ula^e eK moin« commun. Fec elt le meme que D«r. Ie/n«. (^'eK le melange 6e plulleurs couleur« pour en composer une qui imite celle 6e I'oii)ec que l'on veur re- presenter. r i ^s. 1 ^M^,'^,«. 3 n n m 2 __ w -, ^ ^'v/3 M ^ 3 ^ ^ . cv cv c)^^ « n ^" M»M ».l « ^^^»> c» ^ — "^ ^ Q ^— - « MI'M — ^ ss°z ^ — cv ci. II G ^- -> --------- -! H ^ - I?- Z '->' 3 ____ cv ^ ^ ^ ^ ^ ^ w M - c^ ^ — ?^ — c»