Druckschrift 
Essai sur la peinture et sur l'Académie de France, établie à Rome
Entstehung
Seite
147
Einzelbild herunterladen
 

I^e (3u!6e c^ui p2lia sa vis 62115 !epIZilir Li 6an3 I2 rna^nilicence clonnalie I2 gaieté Li 6e l'a^remeni 2 iex au»vrezez. II parut aimer cette lumieroouverie. H5icnel-^,n^e 6s (Ü2l2va?splu3 aultere Lc plu3 sarouclie 6a«3 lamaniers^) presera le« lumière« /er-ree/. I_,'un Lc l'autre ne furent «ointpropre« 2 traiter supérieurement cou-les sorte« 6e lu)et5. ()uoic^ue le clairol)lcursc>it trex-avancaZeux 2 un ?ein-trs par lez Aran6z el?et3 c^u'il pr«6uit6an« le« carnpalìtionz ^ cepenäant leclioix 6e3 lumière« n'en 6oit pa« 6trs

lenllre <^uel<^ue cliose clan; une 2l!em!?I6e oïlf>Ili!îeul« z,ei5c>nne5 parlent 6an5 le mem:ten-.?.

Hozann. ana'ile <le la beauté cliap. XIII.

(a) //l ^i5/l/!-lF all« ^om'H: ^ /«r^/,'a, al«s/ta, t> o/'aca.- con.^2 ai«^ «llilii, i^t^l ca/»

(!><:. Ornai. I^sum. XI.