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Essai sur la peinture et sur l'Académie de France, établie à Rome
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175
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1.2 leKm-e c^e dc»n3 livrez pourlllstie encore li^z - mile au jeune ^.l«.

il, qui «fnc! sa main sur le solci! öc l'autresur la lunesaic clisparoítie l'ic'.ecc!e l'immcull»te qui clcvioit accompagner l'ouvrage c!e lacreation en lecluilant le moncle ä uneven-<lue 6e quelque« pouces, >lou« vo^on« biencliKremment ce moncle borne, nou« le«nesuiou« avec une ecriellc beaucoup plu«grancle Lc nou« le regaräon« comme a^anccle« million« 6e milliarc!« 6e pouce« Dieu at»teignant le soleil sc la lune avec le« cieuxmain« nor« fzit voir que le moncle malgräson immunste n'clt rien vi«-a-vi« cle lui ; c'elt,ä quoi !c5 rcllource« c!e la peinture cloiventalor« élever notre esprit, dette pensée eit clan«le genre c!e celle cle limantne quoique clanzun sens contraire, dec ^riiKe (3rec voulantclonner une iclee cle la grandeur clernesureecle ?ol)'p!,eme enclormi, placa quelque« s»«t^rc« qui meluroient son pouce avec leu«l^ise«. ?line qui nou« raconte ce trait ajou>te que lez ouvrage« cle ce ?eincre clonuoientencore plu« cle cnole« 2 enlenclre qu'ilsn'en monrroienr.quoiquel'imantne eut beau-coup cle laleu« pour la, peinture , on vovoi?