perlcÄianz auxquels sont su)etz le« in-tliviäuz. (^"eü en quoi le keintre 62^enie Lc qui est le seul qui puisse pren»6re le tine 6'^rciKe, ressemble au?ucre; i! imite Ü6 ne copie jarnaiz,c'elt a-6ire qu'il im2zine Lc qu'il re-presence lez objet3 telz qu'il« cie»vroienr être 6an3 le 6eFle cle per5ec-tic>n qui convient 2 l'espece 3i 2umo-llele 6e5 in6ivi6u3. l'un! lait partis6e la nacure, 6ic un 2uteur ^,nzloizen parlant 6e la poésie. On en peut6ire HUtanc äe la peinture > ma>3 il3'a-ßic cl'une nature partes 2 sa perlec-tion Lc renclue avec m6tria6e.(a) ^inlìI'aÄion 6c»it erre prise 6anx Ic3 circons-tgncez 3c le marnent le plu5 s^voraoleA le plu« 2V2nrazeux,quoiqu'eI!e ne ls
^«)I°l'^Natureatt^ iur ^Vaturemer/ioH^.
?or>e k!ss2l sur I2 critique.
l'on« lez l!cre« font f>2rcie 6e la nacuie 6c n'eolonc cliacun que IZ, mc>airìc«ic,n.
..«