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Essai sur la peinture et sur l'Académie de France, établie à Rome
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82
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s82)

vei!!e8 2 admirer 6e quel cote qu'on

l'cxamine ; outre qu'il 6iminue la

l;r2n6eur 6e3 o!)jet3 selon qu'il« s'e»

-loi^nent 6e l'ceil ^ on en voit Ie8cou»

Ieul8 Lc lez lumière? z'arroibür 6anz la

'ineme proportion. ?!u3 la 6iltance ei^

co!ili6erao!e , moinz Ie8 couleur sonr

'lenliolez 8c le« contour« 6eci6e3. I^e8

omore« sont auilì plu8 soiolex Lc la lu«

miere moin3 ec!at»nce 2 une 6iltancs

cons>6eraoIe. I^e8 oozet3 qui sont pre3

6e l'ceil paroillent plu3 ^ran6z sc

mieux terminez, leui'3 omorez sont

plu? sorte« Lc leur8couIeur3plu5 vive3.

d'est en quoi conlìlte certe kerspec-

tive que l'on nomme ^e>/ene, nuis»

que l'air qui se trouve entre l'ceil ^

l'ooiet le ternit un peu, l'alrere si Is

man^e, (ü'elt 6an8 la connoillance 6s

cette?erspe6tive que conMe une partis

elseniielle 6e la peinture , c'ell>a-6irs

tout ce qui rezar6e!s3/l<^an^ Ie8 rac-

co«wl^ L<: Ie3 /?e^ce^ 6'un c2l>!eau, d,'elt

par son secours sc celui 6e la kerlpec»