126de beauté plus sensible qu'aisé à dé-crire.Le carmin, ou on insére de cettecire à doſe égale, s'en accommode toutau mieux. La laque toute délicate qu'el-le eſt n y perd rien ; elle prend au con-traire du corps. Si on veut qu’ellecouvre, elle le fait mieux qu'en huile:veut-on qu’elle glace? la ressourceordinaire à lieu: on pourroit bien luilangée, porte beaucoup de chaleur dans lescarnations. Elle a aussi la vertu de conser-ver du feu malgré une grande quantité deblanc; tandis que la laque & le carmin s'af-sadissent, si peu qu'on les en charge. Enoutre le vermillon, dans tous les cas, est surla palette du peintre un charbon qui allumepar tout ou on lui ordonne, à l'aide ſur toutdu soufle des jaunes; cette cire fait les re-hausser tous.On peut prendre en place d'une huile grassequi ſalit, de l'huile de pavots pour rendre
⛪sien