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gnent à cette union, le blanc de plombsur tout qui devient tout autre qu'iln'est en huile.Le jaune de naples“ acquiert parson mélange avec cette cire un nou-vel éclat. Les ocres & tous les jaunes, les orpins sur tout, en deviennentbeaucoup plus brillans. Le vermil-#en reçoit visiblement un tonlonLe jaune de naples ne soufre pas le cou-teau pliant d'acier qui fait bien pour touteautre couleur, excepté aussi l’ocre clair; illes ternit & les verdit tous les deux. Ilfaut pour préparer ces deux couleurs se ser-vir d'un couteau d'ivoir, ou autre, fut-ce debois, mais point d'acier.L'ocre clair en demande un peu moins, deuxtiers de cire ou environ lui suffisent; tousles autres jaunes aiment d'en recevoir unedose égale* Ceci devient important, car c'est une cou-leur qui placée à propos, soit pure, soit mé-