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LE BOIS DE BOULOGNE.

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I

2° de copieux arrosages pendant la végétation et la grande sécheresse; 3° enfin, le soir, à l'époque des grandeschaleurs, le bassinage des feuilles. On peut également, pour accroître la vigueur des Musa, mélanger àl'eau employée pour les arrosages, des engrais facilement solubles. Mais il ne faut user de ce procédé qu'àdi\ ou quinze jours d'intervalle.

Si on place des Musa dans un jardin, ils ne doivent y séjourner que du mois de mai au mois d'octobre,époque il faut les rentrer dans la serre tempérée.

La multiplication du Musa eusete s'opère au moyen de graines semées sur couches chaudes.

Les Ficus, dont les belles espèces ne se trouvaient, il y a quelques années, que dans les jardinsbotaniques et chez les amateurs de collections de plantes rares, sont maintenant au nombre des plantesles plus répandues et les plus utiles pour la garniture des jardins et pour celle des appartements.

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Fig. 179. Musacèes.

Musa ros;icca.

Le Fleuriste a réuni cent quarante espèces de cet arbuste, et quatre-vingts sont déjà livrées à lapleine terre, durant la belle saison.

En 1805, ces dernières espèces de Ficus ont été plantées en massifs, au dehors, durant tout l'été.Toutes ces plantes ont poussé avec une vigueur plus ou moins grande.

Parmi les belles espèces de Ficus il faut citer le Ficus elastica (fig. 164) et le Ficus Chauvierii (fîg. 201).

La culture des Ficus réclame la terre de bruyère et l'abri d'une bonne serre tempérée pendant l'hiver.

La famille des Aroïdées est représentée au Fleuriste de la \ille de Paris, par cent espèces ou variétés.

Parmi les plantes de cette famille, à beau feuillage, les Colocasia (voir la variété bataviensis enchromolithographie) tiennent le premier rang.

Toutes les espèces à rhizomes sont cultivées avec succès dans les jardins, comme plantes à isoler,et comme plantes de massifs et de corbeilles.