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INTRODUCTION.
végétation que par les contrastes que produit le jeu de la lumière. Les habitants ont dû chercher à tirer parti de ces phéno-mènes naturels. Ils ont donc composé des jardins où la nature conservait le premier rôle. Les poètes, les peintres, lespaysagistes, subissant les mômes impressions, se sont trouvés d'accord sur le but à atteindre et sur les moyens d'y arriver.Un pâturage, où sont jetés ça et là des bouquets de grands arbres, à travers lesquels fuit l'horizon zébré de lignes claires
Fig. 59*.
— Château de Badminton appartenant au Duc de Beaufort (d'après Kip, Britannia illustrata).
et d'ombres bleues; une rivière, ou quelque pièce d'eau, réfléchissant le ciel et les saules qui croissent sur ses bords: voilàles éléments primitifs du jardin anglais, ou plutôt du jardin agreste des pays du Nord. Cet ensemble, d'une simplicité extrême,
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300 M-'
Fig. 60. — Jardin du Palais épiscopal de Wûrzbourg (d'après un Plan de Mayer, 1776).
1. Palais.
2. Principale entrée du jardin.
3. Bosquets d'orangers avec bassin.
4. Grande cascade.
5. Colonnades de verdure.
C. Escalier pour monter sur le rempart.
7. Grotte.
8. Promenade sur le rempart.
9. Pavillon de verdure.
10.11.
12.13.14.15.10.17.
Allée en terrasse.
Serres.
Couches d'Ananas.
Jardin fleuriste.
Verger.
Boulingrin.
Colonnades.
Orangers.
18. Labyrinthe.
19. Temple de Bacchus.
20. Temple de Flore.
21. Canal.
22. Église et couvent.
23. Avenue.
24. Rue allant à la porte de la ville.
25. Gloriettes à l'Indienne placées aux deux
extrémités du jardin.
serait peu remarquable sous un ciel lumineux, qui en accuserait uniformément chaque détail; mais il prend un aspect séduisantsous le ciel changeant de l'Angleterre, de la Hollande et du nord de la France. Sans doute on a planté jadis, en Angleterre, un grand