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Tom. 1 (1685)
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275
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ET SUR LES OUVRAGES DES PEINTRES. 27.ANDREtres, ayant plus de force $ur $on e$prit que l'in-DIL SARTE.terest de sa fortune, & la parole qu'il avoit don-née à un grand Roy, il demeura à Florence.François I. en fut ſi touché, qu'il témoigna ſa co-lere aux Peintres Florentins qui estoient alors enFrance, & meſme fut long-temps ſans vouloirles voir, protestant que si jamais André luy tom-boit entre les mains, il le feroit ressentir de soningratitude, & de son manque de foy.Mais il n'eſtoit pas beſoin que le Roy employaſtni sa justice ni son autorité pour punir ce parju-re. Le changement de fortune il se trouvaduit biento$t aprés, luy fut un $upplice d'autantplus douloureux, qu'il le reſſentit le reſte de ſesjours, pendant le$quels il $ouffrit les remords desa mauvaise conduite, & les incommoditez d'u-ne vie miserable. Car quoy-qu'il fist une infinitéde tableaux à Florence, néanmoins n'en estantpas payé comme de ceux qu'il avoit faits en Fran-ce, il regreta plusieurs fois les douceurs & lesavantages qu'il y avoit receûs, & tascha par tou-tes sortes de moyens de rentrer dans les bonnesgraces du Roy. Mais comme il vit que les passa-ges luy en e$toient fermez, il$olut d'aller traC'est celuyqui est dans levailler en divers lieux de l'Italie, il perfectionPalais Farne-se, le Car-na encore beaucoup ſa maniere.dinal de RossiLors que le Duc de Mantoûë alla à Rome& le Cardinalsous le Pontificat de Clement VII. il passa par de Medicis,qui fut depui.Clement VII.Florence, ayant veu le * portrait de Leon X.sont represen-fait par Raphaël, il en fut si charmé, qu'estant àM m ij