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4 (1685)
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LE POUS-SIN.

288 ENTRETIENS SUR LES VIESgens habiles que l'on n'y connoissoit pas, les-quels pourroient embellir Paris d'excellensouvrages qui feroient honneur à la nation.Il parle ensuite de son Tableau du Novi-„ ciat des Jesuites, & dit, Que ceux qui pré-" tendent que le Chri$t re$$emble plûto$t a un„ Jupiter tonnant qu’à un Dieu de misericor-„ de, devoient estre persuadez qu'il ne luy man-» quera jamais d'industrie pour donner à ses„ figures des expressions conformes à ce qu'el-» les doivent representer ; mais qu'il ne peut,(ce sont ses propres termes dont il me" souvient) qu'il ne peut, dis-je, & ne doit„ jamais s'imaginer un Chri$t en quelque action„ que ce soit, avec un visage de torticolis, ou„ d'un pere doüillet, veû qu'estant sur la terre„ parmi les hommes, il estoit mesme difficile„ de le considerer en face.Il s'excuse sur sa maniere de s'énoncer, &„ dit, qu'on doit luy pardonner, parce qu'il a„ vécu avec des personnes qui l'ont sceû en-„ tendre par ses ouvrages, n'estant pas son mes-„ tier de sçavoir bien écrire.„ Enfin il finit sa lettre en faisant voir, qu’il„ sentoit bien ce qu'il estoit capable de faire,$ans s'en prévaloir, ni rechercher la faveur ;„ mais pour rendre toûjours témoignage à laverité,

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