ET LES OUVRAGES DES PEINTRES. 287fallu y employer ; & en troisiéme lieu, à cau-SIN.se de l'excessive dépense qui ne luy semblepas bien employée dans une Gallerie d'une «$i grande étenduë, qui ne peut $ervir que d'un «passage, & qui pourroit encore un jour tom-ber dans un aussi mauvais estat qu'il l'avoittrouvée, la négligence & le trop peu d'a-mour que ceux de no$tre nation ont pour les «belles cho$es e$tant $i grande, qu'à peine $ont-elles faites qu'on n'en tient plus de compte, «mais au contraire on prend $ouvent plai$ir à «les détruire. Qu'ainsi il croyoit avoir tres-bien $ervi le Roy, en fai$ant un ouvrage plus «recherché, plus agreable, plus beau, mieux aentendu, mieux di$tribué, plus varié, en moinsde temps, & avec beaucoup moins de dépense que celuy qui avoit esté commencé. Maisque si l'on vouloit écouter les differens avis,& les nouvelles propositions que ses ennemis pourroient faire tous les jours, & qu'elles agreassent davantage que ce qu'il taschoit de faire, nonobstant les bonnes raisonsqu'il en rendoit, il ne pouvoit s'y opposer ;au contraire, qu'il cederoit volontiers sa place à d'autres qu'on jugeroit plus capables.Qu au moins il auroit cette joye d'avoir e$técause qu'on auroit découvert en France des
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4 (1685)
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