Druckschrift 
2 (1672)
Seite
188
Einzelbild herunterladen
 

JULEROMAIN.

188 ENTRETIENS SUR LES VIES on voit les divers emplois dans lesquels leshommes s'occupent pendant toute l'année.Enfin, comme Jule avoit vne liberté touteentiére d'exécuter ses pensées de la maniérequ'il vouloit, il remplit ce Palais de tant dechoses agréables & divertissantes, qu'il n'y apoint de lieu qui n'ait des beautez differen-tes. Mais entre tous les Ouvrages que l'onvoit au Palais du T, rien n'est comparable àla Salle il a peint la cheûte des Geans.C'est qu'il a employé tout ce que l'art &l'industrie d'vn sçavant Peintre peut produirede plus grand & de plus accompli. Car vou-lant faire quelque chose dont l'invention, c'està dire la maniere de traiter son sujet fust rare& surprenante, il choisit vn endroit dans lePalais semblable à celuy il avoit peint l'hi-stoire de Psiché; mais il voulut que la maçon-nerie en fust disposée de telle sorte, qu'elle con-tribuast à l'artifice qui devoit paroître danssa peinture. C'est pour cela, qu'aprés avoirfait jetter les fondemens de tout l'édifice, ilfit faire vne muraille tres-forte, qui en s'éle-vant formoit vne figure ronde, & composoitvne voûte surbaissée en maniére de four. Lesportes, les fenestres, & la cheminée estoientde pierres ru$tiques, mal ordonnées, & jointes

I reankinte enmple coa parenvn peu b'nnain,1 dessousax sont lestraordirne, penoudresmblent éc.esseW&c