ET LES OUVRAGES DES PEINTRES. 185ce e$t en quelque $orte nece$$aire, pour faire JIIROMAIN.connoistre les sçavans. Hé, que seroit-ce,si tout le monde avoit vn esprit égal? Si tousles Peintres estoient aussi intelligens que JuleRomain, est-il pas vray qu'il n'auroit pas estédistingué d'eux par cette réputation que songrand merite luy a acquise? Et si j'estois bieninformé de tous les $ecrets de cét art, ajoûtat-il, je $erois privé à pre$ent du plai$ir que jereçois à vous entendre parler, & à m instruire de beaucoup de choses que j'ignorois au-paravant.Pour continuer donc à vous donner quel-que sorte de satisfaction, repartis-je en le re-gardant, je vous diray comme quoy Jule Ro-main a sceû dignement observer toutes leschoses que nous avons remarquées necessai-res à vn ouvrage accompli. Ayant vne par-faite connoissance de l'Architecture, il a con-duit ces bâtimens de telle sorte, que les pila-stres, les colonnes, & tous les ornemens s'ac-cordent parfaitement avec les peintures, &ont vne vnion admirable les vns avec les au-tres.Le Palais du T, estant, comme je vous aydit, vne Maison de campagne, où le Marquisde Mantouë prenoit plaisir à élever des che-Aa
Druckschrift
2 (1672)
Seite
185
Einzelbild herunterladen
verfügbare Breiten