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Troisième Partie (1746)
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328
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328„ De suspendre en mon cœur le souvenir de Troye,„ Plus barbare aujourd'ui qu'Achille & que son fils,„Vous me faites pleurer mes plus grands ennemis;„Et ce que n'avoient pû promesse, ni menace,„ Pyrrhus de mon Hector semble avoir pris la place.„ Je n'ai que trop, Madame, éprouvé son couroux,„ J'avois plus de sujet de m'en plaindre que vous.„ Pour derniere rigueur, ton amitié cruelle,„ Pyrrhus, à mon Epoux, me rendoit infidelle.„ Je t'en allois punir. Mais le Ciel m'est témoin,» Que je ne poussois pas ma vergeance si loin,» Et sans verser ton sang, ni causer tant d'allarmes,» Il ne t'en eût coûté peut-être que des larmes.HERMIONNE.„Quoy? Pyrrhus est donc mort!ORESTE.Oüi, nos Grecs irrite?Ont lavé dans son sang ses infidélitez.Je vous l'avois promis. Et quoique mon courage,Se fist de ce complot une funeste image,J'ai couru vers le Temple, où nos Grecs disperserSe $ont ju$qu'à l'Autel dans la foule gli$$ez.Pyrrhus m'a reconnu. Mais sans changer de face,Il sembloit que ma vûë excitât son audaceQue tous les Grecs bravez en leur Amba$$adeurDussent de son Hymen relever la splendeur.Enfin avec transport prenant son diadème,Sur le front d'Andromaque il l'a posé lui-même.Je vous donne, a-t'il dit, ma Couronne & ma Foy;Andromaque, regnez sur l'Epire & sur moi.Je voue à votre Fils une amitié de Pere,J'en atteste les Dieux, je le jure à sa Mere.Pour tous mes ennemis je déclare les siensEt je le reconnois pour le Roi des Troyens.A ces mots, qui du peuple attiroient le suffrage,Nos Grecs n'ont répondu que par un cry de rage,

de lei rupazlewst

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