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Troisième Partie (1746)
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298
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298 Réflexions critiquesmaisons, dont les Barbares s'étoientrendus les maîtres, est la véritable épo-que de l'anéantissement presque totaldes lettres & des arts, que du moinson cultivoit toujours, quoique ce fûtsans beaucoup de fruit. Les grands Ar-tisans étoient bien disparus depuis long-tems, mais ce ne fut que dans ce tems que les arts mêmes disparurent. Tousles nouveaux désastres qui suivirent deprès le sac de Rome par Totila, firentsécher, pour ainsi dire, les plantes qu'ilavoit déracinées.Voilà quel fut le sort du théâtre an-tique dans l'Empire d'Occident. Ceshommes nez plus industrieux que labo-rieux, & qui veulent toujours subsisterd'un travail qui ne soit point pénible.ne pouvant plus vivre des profits duthéâtre qui les avoit nourris jusqu'alors, ou moururent de faim, ou chan-gerent de métier, & les personnes dumême caractere qui vinrent après eux.exercerent leurs talens dans d'autresprofessions.J'interromprai ici par quelques li-gnes la suite de mon discours, pourexpliquer en quel sens j'ai dit que lesthéâtres avoient été fermez dans Rome.suivant toutes les apparences, quand

.as forea:s pale.m, &cmeusesje n'ai pasentation.###redeverices dS 270